Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
janvier
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1926-01, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
1 RECHERCHES HISTORIQUES Bl’EEETIX !)'.\!T( III ()].()( UK.D'HISTOIRE, DE BI< K IRA PHI K, DE BIBUOCRAEHIE, DE Xl'MlSMATHil’E, ETC.ETC, P U HUÉ PAR Pikrre-Giïorc^ks Roy VOLU.MK TRKNTK-DKUXIKMK 1ÆVIS ?/ LE BULLETIN DES ft ec il e rc il es Historiques VOL.XXXI! LEVIS—JANVIER 1926 No 1 LES CA PIT AINES DE PORT A QUEBF.C ¦ Le vingt-septième article du règlement de police fait par M.de Frontenac pour la ville de Québec le gt mars 1673, disait : "Vingt-septicmenient, sera fait défense à toutes personnes d enlever, détourner ni de se servir sous quelque prétexte que ce s lit des chaloupes, canots de bois ou d’escorce ni de leur agrès qui seront dans le havre et clans la rade sans la participation du propriétaire à peine de tous despens, dommages et intérêts et de punition corporelle: pour cet ef-hl d sera parlions ou nos successeurs établi et créé un capitaine de port, et il sera avisé aux moyens de lui pouvoir donner quelques gages afin de l'obliger à y veiller avec plus de soin, et lorsqu'il y aura des navires dans la rade ou dans le port d'y faire la visite pour v faire observer les règlements qui se pratiquent dans tous les ports et havres du Royaume de Erance” (J).M.de Frontenac, pour des raisons que nous ignorons, ne put nommer tout de suite un capitaine de port.C'est au cours de l’année 1680 qu’il choisit Louis Malien pour exercer cette charge.L’intendant Duchesneau avait essayé d’obtenir cette position pour François de Chavignv de la Chevrotière.Le 10 novembre 1679, il écrivait au ministre: (I) Insinuations du Conseil Souverain, vol.I.folio 4S. “Il y a encore deux pauvres veuves, l’une d'un gouverneur particulier des Trois-Rivières nommée la damoiselle 1 >uplessis, et 1 autre, d'un conseiller du Conseil Souverain appelée la damoiselle de la Tesserie.La première est à l'aumône et je la fais subsister depuis que je suis ici, et l'autre a des enfants et a très peu de bien: son fils aine, nommé* la C hevTotière, 5 mai 1646, comme il y avait une assemblée rené-r.d_e du cierge de !'rance, M.Godeau.évêque de Grasse, à la puer, de Mme d Aiguillon, demanda ur du mois de septembre, à deux heures de relevé, les Notaires Publics fesant les fonctions de Notaires apostoliques en la Province du Bas-Canada, résidants à M mtréal, soussignés, avant été mandés de la part de Monseigneur l/illustrissime et Ré-vérendissime Jean Jacques Lartigue, se sont transportés à à son Palais Episcopal de St- Jacques au dit Montréal, où étant dans la rue St.Denis le Clergé et le Peuple préalablement convoqués au son des cloches de cette ville, le dit Seigneur Jean Jacques Lartigue, ancien Evêque de Telmesse.est sorti processionnellement de son susdit Palais; et lecture ayant été faite à haute et intelligible voix, premièrement: d’un Bref Apostolique de Notre Saint Père le Pape Grégoire XVI, daté à Rome le treize mai de l’année présente, lequel érige cette ville de Montréal, avec son District en Evêché séparé de celui de Québec, et relevant immédiatement du Saint-Siège Apostalique assignant aussi pour Cathédrale au nouveau Diocèse l’Eglise St Jacques le Majeur même \ ilU de Montréal, et donnant pouvoir à son futur Fv que d'établir en la dite Cathédrale un chapitre de Chanoine:- quand et comme il le jugera apropos: secondement d'un autre Bref, du même Souverain Pontife, et de la même date, qui transfère le dit Seigneur Jean Jacques Lartigue de l’Evêché de Telmesse in partibus infidclinm au susdit Evêché de Montréal nouvellement érigé: Et ledit Seigneur Evêque ayant déclaré qu'il acceptait cette charge, alors il s’est agenouillé dans la rue, en face de la dite Eglise de St-Jacques pour exprimer son entrée dans sa ville Episcopale de M >nt-réal.Ensuite, il s’est avancé vers sa nouvelle Cathédrale de St.Jacques, en cette ville, au chant des hymnes, accompli- j^né (I un Clergé et d'un peuple nombreux: et v étant entré, ' a 1,a'se ,t‘ Maître-Autel.a été intronisé.et reconnu joyeusement pour Père et P.entier Pvêque de M mtréal nar le !;a,ser de la maia reçu de tout le Clergé pendant le chant du 'l' [ l ln", avec t'»nte> ics cérémonies et solemnités requises et observées en pareil cas; à laquelle prise de possession personne ne s est opposé.Dont et de quoi le dit Seigneur Jean ,ac(|ues Partiyue.actuellement en possession de son Pvêché ‘ e Montreal a t’epms acte que les notaires soussignés ont octroyé par le présent.lut tait et passé à Montréal dans le susdit Palais episcopal.les jour et an que dessus.IM a signé le dit Seigneur Pvéque.ainsi que plusieurs pet sonnes notables.c(ui étaient dans la susdite Pmi se ei les (uts Notaires, lectures faite.b ' ’ J.J.Lartigue.Pvéque de Montréal—j.X.pv.de Ju-.opolis-Koque \.(,-lîreguier St.Pierre ptre-j I! \,lDnTTLr-r^r~IV^ ,,ÎU-“C T- Cirou ptre-• \.Ihuitaine Ecclesiastique— b.A.Quesnel—Chs.A Pusi- gnan Charles Mondelet-J.G.Prince pire D'tettr—C nnuau ptte cure P.\ iau pire—F.Demers V G— I '| 1 apmvau-D.P.\ tger-J.üuiblier Sup.du Sen, -P.Pull- 1 l".! !,treT.L- .J.1' I!n,ssard ptre—Al.Cusson pire .J S Lacroix—Al.1 ruteau ptre—Yves Tessier— Jos I •re'l'vmlC~V "i ptre-Alexis La framboise— 'l em’ V 77Um?m‘ I^e-Chs.P.Vinet ptre-(• Punay—b.I errai,It ptre—P.Phelan ptre—L M «'•ss’Æ TCrZ s&ttt que la premiere cathédrale de Montréal se trouvait sur l’em- J""rS ** 1c b paroisse Massi cotte 15 LES TROIS PREMIERES EGLISES DE XICOLET Premiere chapelle ou église.Ce ne fut que vers 1700 ou même un peu plus tard que fut construite la première chapelle à Xicolet.Les plus anciens de la paroisse à l'époque où ces notes furent écrites i iXtto) tiennent de leurs grands-pères, qu'elle fut bâtie en bois ronds, plus tard lambrissée en planches, et couvertes en chaume.Elle était située tout près de l'emplacement de la seconde église.Elle renfermait X bancs de 4 places avec allée au milieu.Cette chapelle faisait face à la rivière.Deuxième église.La première pierre delà deuxième égiüse fut posée le _>X juillet 1744.par l'abbé Tierrv Ilazeur, chanoine du diocèse de Ouéhec.La première grand'messe fut chantée dans ce nouveau temple, le _’3 juillet 1740, par l'abbé Miniac.Le curé était alors l'abbé Joseph Cardin.Cet- te église construite en pierres était située a coté de la petite chapelle non loin de la rivière, rive gauche.A quelques pas plus haut de l'église, la rivière forme une petite anse dont la cé)te est peu élevée.C'est en cet endroit que le- paroissiens mettaient à l'abri de tout danger leurs voitures qui 11'étaient rien moins que des canots en bois de pin.de p o-portions plus ou moins respectables suivant les besoins de la famille.Cette anse pouvait abriter une centaine de canots.L’église était située sur une hauteur qu’on pouvait atteindre d’un côté à pied sec en été, mais en avril, mai et juin, cette hauteur formait une véritable ile, qu’il était plu.» lacib et commode d’atteindre en canot.Ce fut sans doute cet inconvénient qu’offrait la position de l'église qui détermina mes-sire Brassard, curé de Xicolet, à choisir, pour y placer la troisième église, l’endroit appelé “l’ointe aux pins .La pierre de cette deuxième église fut vendue a amachiche, 210 francs et charroyée en 17X7.Troisième église.En 17X1, le 17 juillet la première pierre de l’église de la Pointc-aux-pins fut bénite par l’abbé pierre St-Onge, chanoine, vicaire-général du diorè e de Ouéhec, mais l’église ne fut livrée au culte que le J4 juin 17X4.( )ti l’a démolie en février 1X97.(Extrait des notes du Rév.M.Moise IToulx, supérieur du séminaire de Xicolet.) I'RK.MIKKK IMPRESSION DK OUKHKC „ !' rontcnar, nommé gouverneur de la Nouvelle- 1'; ance le / a vril 1 (v2 débarqua a (Juéhec en octobre de la même année.(Juelqucs jours plus tard, le 2 novembre b)72, .M.fie i'rontenac.tasait part au ministre de sa premiere impress on de Ouébec.Il écrivait : Kien ne m a paru si beau et si magnifique cpie la si-tuatton de la ville de Ouébec (|iti ne pourrait pas être mieux postée quand elle devrait devenir un jour la capitale d un grand empire : mais je trouve qu'on a fait jus-ques te .ce me semble, une très grande faute en laissant bain les maisons a la fantaisie des particuliers et sans aiKun onlie parce que dans des établissement s comme ceux-ci qui peuvent un jour devenir très considérables, on (loti, je crois, songer m u seulement à lctat présent dans lequel 1 on se trouve, mais a celui où les choses peu' eut parvenir.Ainsi, je ne sa s si vous ne jugerez pas à propos avant que ce désordre augmente davantage, de voir air les plans que Mr Talon vous en a déjà peut-être envoyés, ou qu il vous porte (puisque je n’ai pas eu le letup, d en lever un nouveau) l'enceinte à peu près que von, estimeriez qu'on dût donner à la ville, et d’y faire marquer les rues et les places qu'on y pourrait faire, afin que dans la suite lorsque quelque particulier voudra bâtir, t! le tasse avec symétr e, et d'une manière que cela puisse augmenter la décoration et l'ornement de la ville.J,e magasin que .Mr Talon y a fait faire pour le Roi en est un.aussi bien que la brasserie, où il a joint la magni-'Ke'1 ce a la commodité : mais comme elle est fort éloignée de 1 enoroit où sont présentement toutes les ma:-sons d, la haute e, de la basse-ville, elle en sera tout à tait dehors, a monts qu on ne lui donne une très grande enceinte.Ka lucre qu'on y fait est très bonne, et "quand n la pourra donner a meilleur marché, et qu’au lieu de 2.s 1.la barrique, elle n en vaudra (tue 15 cela sera d une grande utilité pour le pays, et l'on en débitera même davantage ( 1 ).*-l Aivliivi's ili- lu iii-ovince i|(- < LES MORTS DE 1839 MM.Laurent Aubry, ancien curé des Cèdres, St-Eoch, Contrecoeur, Ac., a 1 :i^e de 84 ans, mourut au presbytère de la Rivière des Prairies chez son neveu, C lément Aubry.M.Aubry était grand, bien fait, replet et beau de figure.I! ne but que de l'eau et conserva une santé de fer.11 était doux, généreux.Il a payé les pensions de plusieurs parents, trois neveux prêtres et d'autres étrangers.C’était un grand bâtisseur de maisons presbytérales et d églises.Il a beaucoup travaillé.C’était un bon prêtre et homme de la vieille roche.Bonaventure Alinotte, curé de St-Antoine, rivière Chatubly, mort aussi vieux que M.Aubry.Ordonné dans la même année que .M.Aubry, 1784.Vif jusqu'à la pétulance, il est singulier que la lame n’ait pas usé plus tôt le fourreau ' il est vrai cju elle n était pas plus coupante que celle de son confrère, mais tout autrement agitée.M.Alinotte fut remplacé par son neveu, M.Cusson.Bon prêtre.Louis Lelièvre, curé de l’immense paroisse de la Baie Saint-Paul, qu’il desservit seul pendant plus de 40 ans.Ouvrier infatigable, il ne désemparait pas.C'était un homme d'un pléthore considérable mais sobre et frugal.11 vécut de bien longues années.Bon curé.Il remplaça M.Gagnon qui vit encore.J.-B.Boucher Belleville, curé de Laprairie, près de Montréal, ordonné en 178/.Poète sacré et profane, nous avons de lui des cantiques et plusieurs jolies pièces fugitives.C'était un savant d’une spécialité remarquable; une mémoire prodigieuse ; il savait de tout antique et moderne : sa bibliothèque est une des plus riches du pays, &c.Il avait une indigestion d’érudition.Excellent prêtre.\mi particulier de MM.Robitaille, de Courval et Dénéchaud, 5:c.Gai, aimable, poli et d'une société intéressante.Jos.-Benj.Keller, curé de Ste-Klizabeth, ci-devant de Sainte-Marie-de-la-Beauce.M.Keller était allemand d’extraction et de caractère.Bel homme, extrêmement fort ; il se cassa une jambe en voulant arrêter la roue (1 un moulin, et se gela, en partie, dans un voyage qu'il faisait seul par de très mauvais chemins.Il était ferme, d une trempe tenace, de talents éminents qu’il laissa incultes.Il est mort à Berthier où il vivait depuis 1837 sur son tiers.Ant.Jy illade, curé de Ste-Marie, arrivé au pays le 2K juin 17%.M.\ illade était Normand de pays et de caractère.C'était le compatriote du célèbre M.Le Saul-nicu auquel il ressemblait de figure et de tournure d’esprit.C’était un bon prêtre.M.Charles Vincent Fournier, curé de la Baie-du-Febyre.Il arriva dans ce diocèse avec AI.Raimbault, son voisin et son compatriote de la même ville d’Orléans, en 1796 Ils n étaient que simples clercs et furent ordon-nos, M.kaimbault en 1795, et M.Fournier en 1797.Ils turent d abord voisins à la Longue-Pointe qu’occupa M.bournier et la l’ointe-aux-Trembles desservie par M.KannhaiiM _ Celui-ci était devenu curé de Nicolet en .,• Vl- b 'mrnier l’avoisina de nouveau à la Baie-du-.'re en 1810, où il remplaça l’intéressant M.Gosselin qui mourut du typhus en cette année.Al.Fournier était bon voisin.Je tus le sien pendant (> ans à St-François 11 était fervent, vif, impétueux, mais bon et d’un coeur excellent ; d une imagination active, il conversait avec feu et divaguait plaisamment.Il fut aimé et fit du bien a la l.aie-du-hebvre et au collège de Nicolet, par des souscriptions abondantes.Il encouragea l’instruction l’n f.a-varîî lou,s l)ar année dans sa paroisse pour le soutien d une ecole primaire, et des pensions au collège de Nicolet.hervent et d’une foi vive.Louis Brodeur, curé de St-Roch-des-Aulnets, où il i emplaça M \ erreau.l'ancien, auquel il paya un tiers, bien maigre lui car il monta a Québec plusieurs fois avec uu gros tn-fi>l,o qui faisait seul une charge pour prouver < te grnmnre qu ,1 ne devait pas payer ce tiers.Il était natif de \ amines.Ordonné en 1811.à l’âge de 28 ans T, L,ü™n,c bîen resPectable et d’un'excellent cai acte u.il tut trouve mort dans son lit en 1839 (r4ill,hl'nD,°n!'ié Té dc Ste-Mélanie, seigneurie d Ailkboust.Il est mort dans sa 2e année de cure et — 19 — finis la ferveur du sacerdoce.1 )oux, attable, il était chéri de ses paroissiens.Kenc-Flavien Fa jus, junior.Homme d’esprit et malheureux jus
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.