Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1 août 1932, août
LE BULLETIN DES Recherches Historiques VOL.XXXVIII ~LEVIS, AOUT 1932- Xo.8 P>I BLIOGRAPH IE LEVISIENNE 1859 Règles et reglements de la Compagnie de gaz de la Poin-te-Levi, et conditions auxquelles le gaz sera fourni aux consommateurs.Pointe-Lévi — 1859.Rules and Regulations of the Point-Levi Gas Company and Terms upon zvliich Consumers will he supplied.Point-Levi — 1859 1865 Constitution et règlements de l'Union St-Joseph de la ville de Lévis, fondée le 14 février 1864, incorporée le 18 mars 1865.Lévis — 1865.1870 La Société de Construction Permanente de Lévis fondée en 1869, incorporée par Actes du Parlement du Canada.Québec — 1870.1872 Louis-Georges Desjardins, Précis historique du 1 le Bataillon d’infanterie de Lévis.Lévis — 1872.Cherrier & Kirwin’s Quebec and Levis Directory for 1872-73.Québec — 1872 — 450 — 1873 The Levis and Kennebec Railway.Prospectus.Québec — 1873.Charte et règlements de la Chambre de Commerce de la ville de Levis.Lévis — 1873.Cherrier’s Quebec Directory for 1873-74 to which is added Directories of the town of Levis.Québec — 1873.1874 Notice nécrologique de R.-C.Tanguay, avocat, décédé le 15 mars 1874, à Québec.Québec — 1874.Hier et aujourd'hui ou l'opposition et le pouvoir.Considérations sur la politique canadienne.Lévis — 1874.Cherricr's Directory of Quebec and Levis for the year ending May 1, 1875, etc, etc.Québec — 1874.1875 Constitution et règlements de la Société de Bienfaisance mutuelle du Sacré-Coeur de Jésus de la znlle de Lévis, fondée le 13 avril 1873, incorporée le 27 février 1875.Lévis — 1875.Les Rouges et leurs oeuvres.Lévis — 1875.Correspondances parlementaires de l’Echo de Lévis.Session du Parlement Fédéral — 1875.1876 Cherricr s Directory of Quebec and Levis for the year ending May 1, 1877.Québec — 1876.1877 Charles A.Scott, Le Chemin de fer de Lévis et Kennebec et ses embarras, par Charles A.Scott, un des ci-devants contracteurs.Histoire concise des relations de Larochellc et Scott avec la ligne depuis son début jusqu'au temps actuel Quebec, imprimerie du Morning Chronicle — 1877. — 451 — Chs-A.Scott, The Levis and Kennebec Railway and its difficulties.Quebec — 1877 Règlement du cimetière Mont-Marie de la paroisse de Notre-Dame de Lévis.Québec — 1877.J.-C.Langelier, Chemin de Lévis et Kennebec, réfutation de la brochure de C.-A.Scott.Québec — 1877.Notice sur l'oeuvre de S.Joseph de la Délivrance établie à Lévis, province de Québec, Canada.Québec.1878 J.A.Chapleau, Discours prononcé à Lévis le 10 mars 1878.Charles Thibault, Nos libertés, discours prononcé à Lévis le 5 mars 1878.Lévis — 1878.Charrier's Directory of Quebec and Levis for the year ending" May 1, 1878.Québec — 1878.1879 Les rénégats du 29 octobre: Paquet, Chauveau, Flynn, Racieot et Fortin.Montréal — 1879.Cherrier’s Directory of Quebec and Levis for the year ending May 3, 1879.Québec — 1879.1880 Constitution, règles et règlements de la Société canadienne des ingénieurs de marine et mécaniciens de la province de Québec fondée à Léins.Lévis — 1880.Alphonse Bernier — Discours sur Napoléon 1er.Lévis — 1880.Noces d'or de Mgr J.-D.Dé ai cl, camérier secret de Sa Sainteté Léon XIII, curé de Notre-Dame de la Victoire et supérieur du collège de Lévis.Lévis.— 1880.Cherrier’s Quebec Directory for the year ending May 3, 1880.Quebec — 1880. — 452 — 1881 La Société Je construction Permanente de Lévis fondée en 1869.Lévis — 1881 Notice sur l'oeuvre de S.Joseph de la Délivrance établie à IJvis, province de Québec, Canada, Nouvelle édition.Québec — 1881.1882 Constitution et règlements du Club Lévis.Lévis — 1882.1883 A oces d or de M.le G.V.Poiré.Ste-Anne de la Poca-tiére — 1883.1884 J.-Edmond Roy, Le premier colon de Lévis, Guillaume Couture.Lévis — 1884.J.-Edmond Roy, Biographie de l’honorable Georges Couture, représentant au Conseil législatif la division de Lauzon.Lévis — 1884.Auguste Béchard, L’honorable J.-G.Blanchet.Québec — 1884.Annuaire du collège de IJvis seconde série, no 1, année académique 1883-84.Lévis — 1884 (1).1885 J.-Edmond Roy, Monseigneur Dézicl, sa vie, scs oeuvres.Lévis — 1885., Annuaire du collège de IJvis, deuxième série, no 2, année académique 1884-85.Lévis — 1885.1886 Annuaire du collège de Lévis, deuxième série, no 3, année académique 1885-86.Lévis — 1886.(1) Ce titre est trompeur.Il n’y a pas eu de première série. — 453 Constitution et règlements du club de raquettes de Lévis.Lévis — 1886.‘ Reglements pour la gouverne de la force de police de la z'ilie de Lévis avec des instructions sur les pouvoirs et devoirs d'un constable.Lévis — 1886.Ordination du prêtre, souvenir du 23 mai 1886 (Ordination des abbés Pierre Plante, Célestin Lemieux, Achille Bégin et Télesphore Lachance).Lévis — 1886.1887 Annuaire du collège de Léins, deuxieme sérié, no 4, année académique 1886-87.Lévis — 1887.Règlements des instituteurs et institutrices des écoles de la ville de Lé-vis.Lévis — 1887.1888 Annuaire du collège de Lévis, deuxième série, no 5, année académique 1887-88.Lévis — 1888.1889 Annuaire du collège de Lé-vis, deuxième série, no 6, année académique 1888-89.Lévis 1889.Réduction des rentes seigneuriales dans la seigneurie de • Lauzon.Discours prononcés par il/.F.X.Lemieux, députe de Lévis, et l’hon.LI.Mercier, premier ministre, le 27 janvier 1890.Lévis — 1890.Annuaire du collège de Léins, deuxième série, no 7, année académique 1889-90.Lévis 1890.Horace Têtu, Les journaux de Lévis.Québec — 1890.1891 Annuaire du collège de Lévis, deuxième série, no 8, année académique 1890-91.Lévis — 1891. — 454 — Ordination d’un prêtre, souvenir du 21 décembre 1891 (Ordination de l'abbé Emile-B.Gauvreau).Lévis — 1891./.’Indicateur de Québec cr Lézùs, etc, etc, 1891-1892.Québec — 1891.1892 .Iunitaire du collège de Lévis, deuxième série, no 9, année académique 1891-92.Lévis — 1892.L'Indicateur de Québec & Lévis, 1892-93.Québec — 1892.1893 rlunitaire du college de Lévis, deuxième série, no 10, année académique 1892-93.Lévis — 1893.L Indicateur de Québec & Lévis, etc., 1893-94.Québec — 1893.1894 O unitaire du collège de Lévis, deuxième série, no 11, année académique 1893-94.Lévis — 1894.Horace Têtu, Les journaux de Lévis.2ème édition Québec — 1894./.'Indicateur de Québec & Lévis, etc., 1894-95.Québec — 1894.1895 , - Inuuaire du college de Lévis, deuxième série, no 12, an- née académique 1894-95.Lévis — 1895.L.-ll.bilteau, Généalogie de la famille Filtcau.Ottawa — 1895.L'Indicateur de Québec & Lévis, etc., 1895-96 Oué-bec — 1895." 1896 , -Iunitaire du college de Lévis, troisième série, no 1, année académique 1895-96.Lévis______ 1895.L'Indicateur de Québec & Lévis, etc., 1896-97 Québec — 1896. 455 — 1897 J.-Edmond Roy, Rapport sur les affaires de la Corporation de la znlle de Lévis pour l'année 189b lu ci soumis à là séance du 11 janvier 1897.Imprimerie du Quotidien — 1897.J.-Edmond Roy, Histoire de la seigneurie de Lauzon.Premier volume.Lévis, Mercier & cie, libraires, imprimeurs et relieurs, 17, 19, 21 et 23, Côte du Passage — 1897.Annuaire du collège de Lévis, troisième série, no 2, année académique 1896-97.Lévis — 1897.J.-Edmond Roy, Nicolas Le Roy et scs descendants.Québec — 1897.L'Indicateur de Québec & Lévis, etc., 1897-98.Québec — 1897.1898 J.-Edmond Roy, Histoire de la seigneurie de Lauzon.Deuxième volume.Lévis — 1898.J.-Edmond Roy, Rapport sur les affaires de la Corporation de la ville de Lévis pour l'année 1897 lu et soumis à la séance du 27 janvier 1898.Imprimerie de Le Quotidien — 1898.Pierre-Georges Roy, Guide de Lévis pour l'année 1899.Lévis — 1898.Horace Têtu, Journaux de Lévis.3ème édition, revue et augmentée.Québec — 1898.Annuaire du collège de Lévis, troisième série, no 3, année académique 1897-98.Lévis — 1898.L'Indicateur de Québec & Lévts, etc., 1898-99.Québec — 1898.1899 J.-Edmond Roy, La charte de la ville de Lévis compre-, mint le texte de la loi de refonte de 1872, 36 Victoria, chapitre 60, et tous les amendements adoptés par la Législature de Québec avec des notes et des commentaires.Lévis — 1899.Annuaire du collège de Lévis, troisième série, no 4, année académique 1898-99.Lévis — 1899. — 456 — J.-Edmond Roy, Notice historique sur la famille de René de Laz'oye.Lévis — 1899.L'Indicateur de Québec & Lévis, etc., 1899-1900.Québec — 1899.1900 J.-Edmond Roy, Histoire de la seigneurie de Lauson.Troisième volume.Lévis — 1900.Annuaire du collège de Lévis, troisième série, no 5, année académique 1899-1900.Lévis — 1900.Annuaire du collège de Lévis, troisième série, no 5, année académique 1899-1900.Lévis — 1900.Constitution et règlements du Club Lévis.Lévis—1900.A.-R.Routhier, Québec et Lévis à l’aurore du XXc siècle.Montréal — 1900.L’Indicateur de Québec & Lévis, etc., 1900-01.Québec 1900.~ 1901 Annuaire du collège de Lévis, troisième série, no 6, année académique 1900-1901.Lévis — 1901.Dîner offert à I honorable Adélard Turgeon par scs amis de Lévis à l’occasion de son départ pour Québec, au Club de la Garnison, le jeudi, 26 septembre 1901.Lévis___ 1901.( barles Darveau, Règlements de la ville de Lévis adoptés par le Conseil (de 1861 à 1901), publiés par ordre du Conseil Levis — 1901.L’Indicateur de Québec & Lé-vis, etc., 1901-02.Ouébec — 1901._ Rapport sur les affaires de la Corporation de la ville de Levis pour l’année 1900, lu et soumis à la séance du 21 janvier 1 A>1 par H.-Edmond Dupré, maire de Lévis.Lévis — 1901.1902 < humane du collège de Levis, troisième série, no 7, année académique 1901-1902.Lévis — 1902.R.P.Pierre Patnpalon, Une fleur canadienne dans l’Institut de saint Alphonse ou Notice biographique du R.P Alfred Pampalon.Montréal — 1902 — 457 — R.P.Pierre Panipalon, Une fleur canadienne dans l'Institut de saint Alphonse ou Notice biographique du R.P.Alfred Panipalon.2ème édition.Montréal — 1902.L’Indicateur de Québec & Lévis, etc., 1902-03.Québec — 1902.1903 Rapport annuel de la Chambre de Commerce de Lévis, 1902-1903.Lévis — 1903.Annuaire du collège de Lévis, troisième série, no 8, année académique 1902-1903.Lévis — 1903.Arcadius Montminy, Souvenir du cinquantenaire du collège de Lévis.Lévis — 1903.L'Indicateur de Québec & Lévis, etc., 1903-04.Québec J.-Edmond Roy, Histoire de la seigneurie de Lauzon.Quatrième volume.Lévis — 1904.J.-Edmond Roy, Histoire de la seigneurie de Lauzon.Cinquième volume.Lévis — 1904.Rapport annuel de la Chambre de Commerce de Lévis, 1903-1904.Lévis — 1904.Annuaire du collège de Lévis, troisième série, no 9, année académique 1903-1904.Lévis — 1904.Annuaire de Québec & Lévis, etc., 1904-05.Lévis — 1904.1905 Rapport annuel de la Chambre de Commerce de Lévis, 1904-1905.Lévis — 1905.Annuaire du collège de Lévis, troisième série, no 10, année académique 1904-1905.Lévis — 1905.L’Annuaire de Québec & Lévis, etc., 1905-06.Québec — 1905.Compte-rendu analytique de l'assemblée générale annuelle des sociétaires de la Caisse Populaire de Lévis tenue jeudi, le 21 décembre 1905.Québec— 1905 (1).(1) Les quatre premiers rapports annuels de la Caisse Populaire (le Lévis, publiés dans les journaux, ne furent pas mis en brochure. — 458 1906 Rapport annuel de la Chambre de Commerce de Lévis 1905- 1906.Lévis — 1906.Annuaire du collège de Lévis, troisième série, no 11, année académique 1905-1906.Lévis — 1906.La Caisse Populaire de Lévis, société coopérative régie par la Loi des Syndicats de Québec (1906).Exposé sommaire des principales prescriptions statutaires.Québec — 1906.Joseph-Nérée Bégin, Souvenir de notre fête nationale à Lévis.Lévis — 1906.L'Annuaire des adresses de Québec & Lévis, etc., 190607.Québec — 1906.Sixième rapport général de la Caisse Populaire de Lévis régie par la Loi des Syndicats de Québec, 1906.Lévis — 1906.1907 Rapport annuel de la Chambre de Commerce de Lévis 1906- 1907.Lévis — 1907.Annuaire du collège de Lévis, troisième série, no 12, année académique 1906-1907.Lévis — 1907.L'Annuaire des adresses de Québec & Lévis, etc., 190708.Québec— 1907.R.P.Pierre Pampalon, l ue fleur canadienne dans l’Ins-litut de saint Alphonse ou A otice biographique du serviteur de C'en le R.P.Alfred Pampalon.Nouvelle édition.Ville Saint-Louis — 1907.1908 , Rapport annuel de la Chambre de Commerce de Lévis 1907-1908.Lévis — 1908., Annuaire du collège de Lévis, quatrième série, no 1, année académique 1907-1908.Lévis — 1908.L* Congrégation de Notre-Dame de Lévis.Québec — — 459 — L’Annuaire des adresses de Québec & Lezis, etc., 1908- 09.Québec — 1908.Septième rapport général de la Caisse Populaire de Levis régie par la Loi des Syndicats de Québec, 1900.Québec — 1908.1909 Annuaire du collège de Lévis, quatrième série, no 2, année académique 1908-1909.Lévis — 1909.L’Annuaire des adresses de Québec êr Lézns, etc., 1909- 10.Québec — 1909.Huitième rapport de la Caisse Populaire de Lézns régie par la Loi des Syndicats de Québec, 1900.Québec — 1909.Rapport annuel de la Chambre de Commerce de Lézns, 1908-1909.Lévis — 1909.1910 Rapport annuel de la Chambre de Commerce de Lévis, 1909-1910.Lévis—1910.Annuaire du collège de Lévis, quatrième série, no 3, année académique 19094910.Lévis — 1910.R.G.P., Autour de la buvette.Lévis — 1910.L’Annuaire des adresses de Québec & Lévis, etc., 1910- 11.Québec —1910.J.-P.Lefranc, Catéchisme des Caisses Populaires, sociétés coopératives d'épargne et de crédit, destiné à vulgariser l'idée de l’association coopérative — 1910.Nenznèmc rapport généraI de la Caisse Populaire de Lévis régie par la Loi des Syndicats de Québec, 1900.Québec — 1910.1911 R.P.Hugolin, Bibliographie des ouvrages concernant la Tempérance, livres, brochures, journaux, revues, feuilles, cartes, etc., imprimés à Québec et à Lézns.Québec — 1911.R.G.P., Le grand Menteur.Québec — 1911.L’Annuaire des adresses de Québec & Lézns, etc., 19111912.Québec—1911. — 460 — Dixième rapport général de la Caisse Populaire de Lévis régie par la Loi des Syndicats de Québec, 1906.Québec— 1911.Rapport annuel de la Chambre de Commerce de Lévis 1910- 1911.Lévis—1911.Annuaire du collège de Lévis, quatrième série, no 4, année Académique 1910-1911.Lévis — 1911.L’abbé L.Dumais, Oraison funèbre de Mgr Antoine Gaiwreau, prélat de la Maison du Pape, etc., prononcée dans l’église de Saint-Roch de Québec le 2 mars 1911.Québec — 1911.1912 Rapport annuel de la Chambre de Commerce de Lévis 1911- 1912.Lévis—1912.Pierre-Georges Roy, L’église paroissiale de Notre-Dame de la I ictoire de Lévis.Notes et souvenirs.Lévis—1912.Pierre-Georges Roy, Petit guide commercial de Lévis Lévis — 1912.Annuaire du collège de Lévis, quatrième série, no 5, année académique 1911-1912.Lévis — 1912.•Statuts de la Caisse Populaire de Lévis, société coopéra-twcj'égie par la loi des syndicats de Québec.Québec __ Poignée de conseils.Fascicule no 1.Lévis — 1912.i Alphonse Desjardins, La Caisse Populaire I.Montréal 19p,ll0nSe DesJardins’ La Caisse Populaire IL Montréal .1 T°wn °f Lcvis & Environs, P.Q., Canada, publish- cd {>y 11,0 c ommercial Magazine Co., Limited.Montreal — J-Annuaire des adresses de Québec et Lévis, etc., 19121913.Quebec — 1912.Alphonse Desjardins, Les Caisses Populaires.Conférence donnée devant les délégués de l’Association canadien ne-française d education d’Ontario le 15 février 1912 Ot tawa — 1912. — 461 — Onzième rapport general de la Caisse Populaire de Levis régie par la Loi des Syndicats de Québec.Québec — 1912.Douzième rapport général de la Caisse Populaire de Lé-zns régie par la Loi des Syndicats de Québec.Québec — 1912.' 1913 Rapport annuel de la Chambre de Commerce de Lévis, 1912-1913.Lévis — 1913.Annuaire du collège de Lévis, quatrième série, no 6, année académique 1912-13.Lévis — 1913.Catalogue de la Bibliothèque Paroissiale de Notre-Dame de Lévis.Québec — 1913.Notice biographique du serviteur de Dieu, le R.P.Alfred Pampalon, de la Congrégation du Très Saint-Rédempteur.Montréal-1913.L’Annuaire des adresses de Québec & Lévis, etc., 191314.Québec — 1913.Treizième rapport général de la Caisse Populaire de Lé-z'is régie par la Loi des syndicats de Québec.Québec — 1913.' 1914 Rapport annuel de la Chambre de Commerce de Lévis, 1913-1914.Lévis — 1914.Annuaire du collège de Lévis, quatrième série, no 7, année académique 1913-14.Lévis — 1914.La Caisse-Dotation de Notre-Dame de Léz/is.Québec — 1914.L’Annuaire des adresses de Ouébec & Lévis, etc., 19141915.Québec — 1914 (1).Quatorzième rapport général de la Caisse Populaire de Lévis régie par la Loi des syndicats de Québec.Ouébec — 1914.Alphonse Desjardins, The Cooperative People’s Bank (La Caisse Populaire).New-York — 1914.(1) De 1016-1917, à 1924-1025, l’Annuaire (leu adresses de Edouard Marcotte porte simplement lé titre Québec-Adresses. — 462 1915 Rapport annuel de la Chambre de Commerce de Lézns, 1914- 1915.Lévis—1915.Annuaire du collège de Lévis, quatrième série, no 8, année académique 1914-1915.Lévis — 1915.Consécration de la ville de Lévis au Sacre-Coeur de Jésus, 25 juillet 1915.Lévis— 1915.Chansonnier de Patronage.Lévis — 1915.Quinzième rapport général de la Caisse Populaire de Lévis régie par la Loi des syndicats de Québec.Ouébec — 1915.1916 Rapport annuel de la Chambre de Commerce de Lévis 1915- 1916.Lévis—1916.Annuaire du collège de Lévis, quatrième série, no 9, année académique 1915-1916.Lévis — 1816.Seizième rapport général de la Caisse Populaire de Lévis régie par la Loi des Syndicats de Québec.Ouébec — 1916.1917 Rapport annuel de la Chambre de Commerce de Lévis 1916- 1917.Lévis — 1917.Annuaire du collège de Lévis, quatrième série, no 10, année académique 1916-1917.Lévis — 1917.Collège de Lévis.Compositions littéraires.Ouébec— 1917.Chants du Patronage.Deuxième édition.Lévis — 1917.Manifeste de Alphonse Bernier dans la présente campagne électorale (élection fédérale du 17 décembre 1917)., P'x-septième rapport général de la Caisse Populaire de Lévis regie par la Loi des Syndicats de Québec.Ouébec — 1917.‘ 1918 Rapport annuel de la Chambre de Commerce de Lévis 1917- 1918.Lévis — 1918. — 463 — Annuaire du collège de Léins, quatrième série, no 11, année académique 1817-1918.Lévis — 1918.Cité de Lévis.Règlement concernant les finances et l’imposition des taxes et licences.Lévis, mai 1918.Liste des membres de l’Association des anciens élèves du collège de Lévis.Québec — 1918.1919 Mgr Elias Roy, Liste alphabétique des membres du personnel du collège de Lévis, 1860 à 1919, et liste chronologique des directeurs.Québec — 1919.Deuxième rapport annuel du secrétaire-trésorier de l’Association des anciens élèves du collège de Lévis pour l’année 1918.Québec — 1919 (1).R.P.Henri Stanislas, Questions Ouvrières.Lévis — 1919.Rapport annuel de la Chambre de Commerce de Lévis, 1918-1919.Lévis — 1919.Annuaire du collège de Lévis, quatrième série, no 12, année académique 1918-1919.Lévis — 1919.Mgr Elias Roy, Liste alphabétique des anciens élèves du collège de Lévis membres du clergé séculier ou régulier.Québec — 1919.Lévis — Adresses.Villes et paroisses dit comté de Lévis.Québec — 1919.Dix-huitième rapport général de la Caisse Populaire de Lévis régie par la Loi des syndicats de Québec.Québec — Pierre-Georges Roy, Clan tires lévisicnnes.Premier volume.Lévis — 1920.Annuaire du collège de Lévis, cinquième série, no 1, année académique 1919-1920.Lévis — 1920.(1) Le premier rapport annuel du secrétaire-trésorier de l’Association dels Anciens Elèves du collège de Lévis n’a pas été publié en brochure. — 464 — Troisième rapport annuel du secrétaire-trésorier de l’Association des anciens élèves du collège de Lévis pour l’année 1919.Québec — 1920.Dix-neuvième rapport général de la Caisse Populaire de Lévis régie par la loi des syndicats dé Québec.Québec — 1920.1921 Pierre-Georges Roy, Glanures lévisiennes.Deuxième volume.Lévis — 1921.Annuaire du collège de Lévis, cinquième série, no 2, année académique 1920-1921.Lévis — 1921.Règlement du cimetière Mont-Marie de la paroisse de Notre-Dame de Lévis.Lévis — 1921.Quatrième rapport annuel du secrétaire-trésorier de l’Association des anciens élèves du collège de Lévis pour l’année 1920.Québec — 1921.Grand banquet donné par les citoyens de Lévis en l’honneur de Sa Grandeur Mgr Joseph H allé, évêque titulaire de Pctrée et vicaire apostolique de l’Ontario Nord, à l’occasion de sa consécration épiscopale.Lévis — 1921.Vingtième rapport général de la Caisse Populaire de Lévis régie par la loi des syndicats de Québec.Québec — 1921.Vingt-et-unième rapport général de la Caisse Populaire de Lévis régie par la Loi des syndicats de Québec Québec — 1921.v 1922 Pierre-Georges Roy, Glanures lévisiennes.Troisième volume.Lévis — 1922.Pierre-Georges Roy, Glanures lévisiennes.Quatrième volume.Lévis — 1922., Annuaire du collège de Lévis, cinquième série, no 3, année académique 1921-1922.Lévis — 1922.J-'R- La flamme, La dette de la cité de Lévis; son fonctionnement depuis la fondation de la ville jusqu’à date.Lévis Cinquième rapport annuel du secrétaire-trésorier de l’Association des anciens élèves du collège de Lévis pour l’année 1921.Québec— 1922.Quinzième anniversaire de l'Oeuvre de Jeunesse de Lévis.Deuxième congrès des oeuvres de Jeunesse ouvrière, 18, 19.20 juin 1922'.Lévis — 1922.Notice biographique du sénateur de Dieu, le R.P.Alfred Panipalon, de la Congrégation du Très Saint-Rédempteur.1923 Annuaire du collège de Lévis, cinquième série, no 4, année académique 1922-i 923.Lévis — 1923.Sixième rapport annuel du secrétaire-trésorier de l’Association des anciens élèves du collège de Lévis pour l’année 1922.Québec — 1923.R.P.Platnondon, Les Oeuvres de jeunesse ouvrière en congrès : 1920, St-Hyaeinthe ; J Avis, 1922.Québec — 1923.Vingt-deuxième rapport général de la Caisse Populaire de Lévis régie par la Loi des syndicats de Ouébec.Québec — 1923.1924 • Annuaire du collège de Lévis, cinquième série, no 5, année académique 1923-1924.Lévis — 1924.Septième rapport annuel du secrétaire-trésorier de l’Association des anciens élèves du collège de Lévis pour l’année 1923.Québec — 1924.Rapport annuel de l’Union régionale des Caisses Populaires Desjardins du district de Québec.Publié sous la direction du conseil de l’Union.Lévis — 1924.Vingt-troisième rapport général de la Caisse Populaire de Lévis régie par la Loi des syndicats de Québec.Québec — 1924.' Marcotte Québec et Lévis adresses (Directory), 19241925.Québec — 1924. — 466 — 1925 Annuaire du collège de Levis, cinquième série, no 6, année académique 1924-1925.Lévis — 1925.Huitième rapport annuel du secrétaire-trésorier de TAssociation îles anciens élèves du collège de Lévis pour l'année 1924.Québec — 1925.Emile Demers, Aux électeurs de la cité de Lévis.Lévis — 1925.Biographie du docteur Narcisse Lacerte.Lévis — 1925.Troisième rapport annuel de l'Union régionale des Caisses Populaires Desjardins du district de Québec pour l’exercice financier se terminant le 30 novembre 1925.Publié sous la direction du conseil de l’Union.Lévis — 1925.Vingt-quatrième rapport annuel de la Caisse Populaire de Lévis fondée le 6 décembre 1900 et régie par la Loi des!, syndicats de Québec.Québec — 1925.Marcotte Québec et Lévis Adresses (Directory).1925- 1926.Québec — 1925.1926 Annuaire du collège de Lévis, cinquième série, no 7, année académique 1925-1926.Lévis — 1926.Neuvième rapport annuel du secrétaire-trésorier de T Association des anciens élèves du collège de Lévis pour Tannée 1925.Québec— 1926.Programme officiel de la Saint-Jean-Baptiste de Lévis.13 juin 1926.Lévis — 1926.Marcotte Québec et Lévis adresses, Enr.(Directory) 1926- 1927.Québec— 1926.25 ans.La Caisse Populaire de Lévis fondée jeudi le 6 décembre 1900, régie par la Loi des Syndicats de Québec.Vingt-cinquième rapport annuel du Conseil d’administration — 1926.1927 Annuaire du collège de Lévis, cinquième série, no 8, année académique 1826-27.Lévis — 1927. Manifeste de Cléoplias Blouin, candidat à la mairie, mars 1927.Lévis — 1927.Manifestes des candidats indépendants à /'échevinage ci Lézds, mars 1927.Lévis — 1927.Dixième rapport annuel du secrétaire-trésorier de l'Association des anciens élèves du college de Lévis pour l'année 1926.Québec — 1927.La Caisse Populaire de Lévis.Vingt-sixième rapport annuel du Conseil d'administration.Québec — 1927.Marcotte Québec et Lévis adresses, cnr.(Directory), 1927-1928.Québec — 1927.1928 Antoine Roy, L'oeuvre historique de Pierre-Georges Roy.Bibliographie analytique.Paris — 1928.Léon Roy, Les “possibilités” de la région lévisienne pour rétablissement de nouvelles industries.Lévis — 1928.Annuaire du collège de Lévis, cinquième série, no 9, année académique 1927-1928.Lévis — 1928.Marcotte Québec et Lévis adresses, cnr.(Directory) 1928-1929.Québec — 1928.Onzième rapport annuel du secrétaire-trésorier de l'Association des anciens élèves du collège de Lévis pour l’année| 1927.Québec — 1928.Lucien Serre, Louis Fréchette, notes pour servir à la biographie du poète.Montréal — 1928.La Caisse Populaire de Lévis.Vingt-septième rapport annuel du Conseil d’administration.Lévis — 1928.Quatrième rapport annuel de l’Union régionale des Caisses Populaires Desjardins du district de Québec pour l’exercice financier se terminant le 31 mai 1927.Lévis — 1928.1929 Programme officiel, St-Jeau-Baptiste de Lévis, 23 juin 1929.Lévis — 1929.Banquet offert à M.H.11.Weyman par scs amis.Lévis — 1929. — 468 — Règlements de la Chambre de Commerce du district de Leris.Lévis — 1929.Liste officielle des membres de la Chambre de Commerce du district de Lczns pour 1928-29.Lévis — 1929.Souvenir du cinquantenaire de fondation dé l’Hospice St-Joseph de la Délivrance, Levis, 1879-1929.Lévis — 1929.Annuaire du collège de Lévis, cinquième série, no 10, année académique 1928-1929.Lévis — 1929.Douzième rapport annuel du secrétaire-trésorier de l’Association des anciens élèves du collège de Lévis pour Vanné* 1928.Québec — 1929.Liste des membres de la fanfare du collège dé Lévis 1879-1929.Lévis — 1929.Llcctious municipales, 1929, ville de Levis.Banquet offert éi Son Honneur le maire Dr J os.Leblond et aux éche-vins, lundi, le 8 avril 1929.Lévis — 1929.Chambre de Commerce du district de Lévis.Rapport du président 1928-29.La Caisse Populaire de Lévis.Vingt-huitième rapport annuel du Conseil d’administration.Lévis — 1929.Marcotte Québec et Lévis adresses, enr.(Directory) 1929-1930.Québec — 1929.1930 Annuaire du collège de Lévis, cinquième série, no 11, année académique 1929-1930.Lévis — 1930.La Caisse Populaire de Lézns fondée jeudi, le 6 décem-bii 1900, par feu le commandeur Alphonse Des jardins.I ingt-neuvième rapport annuel du conseil d’administration.Lévis — 1930.Marcotte Québec et Lévis, enr.(Directory) 1930-1931.Québec — 1930.' Viste des membres de l Association des anciens élèves et de Pi'mon St-Joseph du collège de Lévis.1915-1930 Lévis — 1930.Treizième rapport annuel du secrétaire-trésorier de l Association des anciens élèves du collège de Lévis pour I année 1929.Québec — 1930 — 469 La Chambre de Commerce du district de Lévis (Discours du président) — 1930.1931 Pierre-Georges I\oy, Les rues de la cite de Lévis.Lévis — 1931.Annuaire du college de Lévis, cinquième série, no 12, année académique 1930-1931.Lévis — 1931.Quatorzième rapport annuel du secrétaire-trésorier de l’Association des anciens élèves du collège de Lévis pour l’année 1930.— 1931.Comment établir votre budget avec l'aide de la Caisse Populaire Desjardins.Lévis — 1931.Annuaire du collège de Lévis adresses, enr.(Directory) 1931-1932.Québec —1931.1932 Annuaire du collège de Lévis, Sixième sene, no 1, année académique 1931-1932.Lévis — 1932.Avec les tramways ou arrive toujours à temps.Lévis — 1932 Marcotte.— Adresses de Québec et Lévis Directory Reg’s 1932-1933.Québec — 1932.Sans date The Scenic South Shore.Chants de Patronage.3ème édition.Scenic South Shore.Levis Perry Company.Levis Tramways Company.Corporation of the town of Leins.Affaire des fourrures.Le pedigree d'un veau.Justice à qui de droit (Extrait du Quotidien).Lévis.Bibliothèque Paroissiale Notre-Dame de Levis. 470 — X.P».La présente bibliographie n’est pas une nomenclature de tous les livres et brochures publiées à Lévis.Elle donne simplement la liste des livres et brochures publiés à Lévis ou ailleurs sur les hommes et les choses de Lévis.Elle est probablement incomplète.On nous obligerait en nous communiquant les titres des publications oubliées.LES DEUX INTENDANTS ROBERT A titre mnémonique, on peut signaler que deux personnages, nommés Robert, furent désignés à la charge d'intendant de la Nouvelle-France, mais que ni l’un ni l’autre ne traversa l’océan.Puisons quelques lignes de biographies dans un article de Régis Roy, (B.R.//., 1903, pp.50 et 53).* * * 1 Louis Robert, sieur de la Fortelle, fut nommé pre-miei intendant de la NouvelleTrance en lt>63.Il tergiversa pendant deux ans et comme il ne bougeait pas, on le remplaça en 1665 par Jean Talon qui devint effectivement notre premier intendant.2 — Soixante ans plus tard, le 22 février 1724, Edme Robert, neveu du précédent, obtenait l’honneur de succéder à l’intendant Michel Bégon.Le 24 juillet 1724, Edme Robert s’embarquait à la Rochelle.a destination de Québec, avec sa famille mais il expira peu après le départ du vaisseau (ibid, p.53).* * * I oui quoi 1 aveugle Destin arrêta-t-il au seuil de notre histoii e, deux hommes de même patronyme et de même souche ?E.-Z.Ma ss I COTTE — 471 — AUGUSTE TATIN Voici une simple note qui permettra peut-être à M.Mas-sicotte de poursuivre ses recherches à Montréal.Ee 21 avril 1840, Sophie, veuve d'Auguste Tatin.de Montréal, épouse Prosper Jobin, fournisseur de navires, de la même ville.Comme la première femme de Tatin se prénommait Marie-Thérèse, il s'agit donc d’une seconde épouse du musicien.Je n’ai pas le certificat du mariage Jobin-Tatin, mais un marriage bond signé par le futur, par Louis Pion, rentier, et Louis Pion, fils, gentilhomme.Maintenant, si je posais une question à mon tour! Comment doit-on désigner ces bonds en français?On ne trouve rien dans les dictionnaires anglais-français au sujet de ces obligations qui remplaçaient la publication des bans.Le dictionnaire Spiers et Surenne, traduit marriage license par dispense de bans.Le Clifton-Grimaud en fait autant.Cette traduction me paraît cependant fautive.La License n’est pas une dispense de bans mais simplement un permis de contracter mariage.Accompagnant cette license est un bond, c’est-à-à-dire une obligation par laquelle le futur époux et deux autres personnes témoignent qu’il n’existe aucun empêchement légal au mariage projeté et promettent, ou s’obligent, de paver une forte amende, soit 200 louis, à Sa Majesté au cas où leur représentation ne serait pas conforme à la vérité.Pourrait-on dire obligation matrimoniale?Cela pourrait neut-être prêter à confusion.Je cherche encore.Pour revenir à Tatin, le document dont il est question ci-haut lui donne la qualité de dancing master.Sic transit.Francis-J.Audet QUESTION Dans le registre de Varennes, à la date du 28 novembre 1757, est inscrit l’acte de sépulture d’un sauvage moraingant nommé Jacques, qui appartenait à M.Bailleuil.Qu’était-ce qu’un sauvage moraingant?Lef. — 472 — LES JOURNAUX PUBLIES DANS LE BAS-CANADA 1764-1840 (Jazette d< Quebec Mont rial Gazette Quebec Magazine British Amer.Register Le Canadien The Quebec Mercury Le Courrier de Québec Canadien ( 'ourant Montreal Herald Le Vrai Canadien Le Spectateur L’Aurore The Sun An H-Jacobin Re vie w Gazette des Trois-Riv.//.Iballe ( ’anadienne Montreal Times < owner du Bas-Canada La Gazetti Canadienne The Western Star Quebec Telegraph Monthly Magazine La Sentinelle Quebec Official Gazette Canadian Review British Colonist Li Const it ntionel Canadian Spectator Biblioth c que Car i a i lien ne Gazette de St.Philippe L’Argus Medical Journal Quebec Star La Minerve The Examiner The Vindicator 1764 1842 Brown et Guilmore Québec 1778 Fleuri Mesplet Montréal 1792 1794 Wni.McCord Québec 1803 1894 Anonimes “ 1806 P.Bedard et autres 180(1 Tli.Cary “ 1807 1899 Jacques Yiger “ 1807 1833 X.Mower Montréal 1809 Wm.Gray “ 1810 1811 P.E.Desbarats Québec 1813 1829 ( lis.B.Pasteur Montréal 1815 1819 Biliaud et Delorme 1815 1816 Fane et Bowman “ 1816 1816 Sherwood et Henev “ 1817 1822 Ludger Duvcmay Tr.-Riv.1818 1819 Henri Mezière Montréal 1819 1820 Bowman et Sparach “ 1819 1820 Bibaud et Delorme 1819 1819 John Quilliam “ 1819 1820 Dr.Smith “ 1820 1821 Robert Christie Québec 1821 1822 David Chisholm Montréal 1822 1822 Anonimes Québec 1822 Campbell & Fisher “ 1822 1823 H.H.Cunningham Montréal 1822 1833 S.H.Dickerson Stantead 1823 1825 Ludger Duvernay Tr.-Riv.1824 1829 Jocelyn Waller Montréal 1825 1830 Alichel Bibaud “ 1826 1826 Messire Pigeon St.Philippe 1826 1827 Ludger Duvernay Tr.-Riv.1826 1827 X.Tessier.AI D.Québec 1826 1829 M.Wilkie « 1827 1812 Ludger Duvernay Montréal 1827 1828 Hemy Crampton “ 1929 1837 Daniel Tracey, D.M.“ 473 — L'Observateur 1930 1831 Michel Bibaud II Ladies Museum 1932 1833 Mme Gosselin U L'Ami du Peuple 1932 1840 Leclerc et Jones II Magazine du Bas-Canada 1932 1834 Michel Bibaud St.Francis Courier 1932- 183 C.W.et D.W.Tolford, Sherb.Daily Advertiser 1833 1835 Chapman et Revans Montréal The Settler 1833 1833 Adam Thom “ L'Impartial 1834 1834 M.Jaumenne Laprairie Canada Recorder 1834 1834 J.G.Bull Montréal Fanners Advocate 1834 1837 Walton et Gaylord Sherbrooke The New Montr.Gazette 1834 1835 A.Ferguson Montréal L'Abeille Canadienne 1834 1835 H.Garneau Québec L'Echo du Fays 1834 1830 P D Debartzeh St.Charles Missisquoi Fast 1834 183(3 Sol Bingham Stanbridge The Laprairie Courier 1835 1835 Leed et Lan Laprairie The Gleaner 1935 183(3 1).McDonald Montréal Missisquoi Standard 1935 1839 .1.1).Gilman Freleighsbur Morning Courier 1935 T.M.Smith Montréal The Irish Advocate 1835 1836 M.McGoran et C.II Journal du Commerce 1835 1835 Leclere et Jones II The Morning Sun 1935 1835 Robert Weir II The True Briton 1835 1835 Tobby et Stratern II Montreal Transcript 1830 Lovell et Me Donald “ The Globe 1837 1837 John Jones H Le Glaneur 1837 1837 Boucher Belleville St.Charles Township Reformer 1837 1837 E.Phelps Stanbridge Le Populaire 1837 1837 Gosford, Debartzeh Montréal Sherbrooke Gazette 1837 1837 Tobt.Armour, jun.Sherbr.Canadian Patriot 1837 1838 H.F.Blanchard, Stanstead Le Liberal 1837 1837 Bouchette A Hunter, Québec Le Fantasque 1837 1845 Aubin et Gaspé, II Quebi c Transcript 1837 1840 Cowan et fils II La Quotidienne 1837 1838 Lemaitre • Montréal Le Ti mps 1838 1838 II “ The Express 1838 1338 Chapin & Blanchard ‘ L'Etoile du Bas-Can.1838 1338 Romuald Cherrier U Le Courier Canadien 1838 183ft Roulée & Gérard ' ' L’Aurore îles Canadas 1838 1845 F.Cinq-Mars — 474 — Litterary Garland Canadian Colonist Commercial Messenger La Canadienne Canada Times 1838 John Lovell “ 1839 Aylwin & Jacquies Québec 1840 .John Gibson Montréal 1840 1840 Jacques Al.Plinguet “ 1840 Pas encore connus (1) “ SUPERIEURS DU SEMINAIRE DE SAINT-HYACINTHE Messire Antoine Girouard, fondateur, 1811.Mgr Jean-Charles Prince (directeur), 1831-40.Mgr Joseph Larocque, 1er supérieur, 1840-47.Mgr Joseph-Sabin Raymond.2e supérieur, 1847-^3-1859-83.' Messire Isaac Desaulniers, 3e supérieur, 1853-59.M.le chanoine Jean-Rémi Ouellette, 4e supérieur, 188392: 1901-1904.M.le chanoine Jude-Amédée Dumesnil, 5e supérieur 1892-1901.’ Mgr C-Philippe Choquette.6e supérieur, 1904-1913.M.le chanoine Zoël Decelles, 7e supérieur, 1913-20.M.le chanoine Léon Pratte, 8e supérieur, 1920 à 1930.^ M.le chanoine J.-B.-O.Archambault, 9e supérieur.SUPERIEURS DU COLLEGE SAINT-ALEXANDRE POINTE GATINEAU R.P.Amet Limbour, 1905.R.P.Joseph Oster, 1905-1908.R.P.Henri Van Haecke, 1908-1909.R.P.Albert David, 1909-1911.R.P.Joseph Burgsthaler, 1911-1921.R.P.René 'iacentini, 1921-1923.R.P.Gusta\ e Le Gallois, 1923-1928.R.P.Paul 1 Jroesch, supérieur actuel.(1) La Canadienne, 22 octobre 1840. MEMOIRE POUR LA DECOUVERTE DE LA MER DE L’OUEST, DRESSE ET PRESENTE EN AVRIL 1718 PAR HOPE, PRETRE DE LA CONGREGATION DE LA MISSION (JOINT A SA LETTRE DU 31 JANVIER 1722) Les Espagnols, les Francois, les Anglois et les Sauvages parlent depuis longues années d’une nier à 1 Ouest de 1 Amérique qui la sépare de la Chine et du Japon, quoy que les François à raison de la Nouvelle France dont ils sont les maîtres aient plus d’intérest et de facilité à découvrir cette met que les Espagnols et les Anglois, cependant ils sont encore à ce sujet dans une ignorance de laquelle il est d’autnt plus de leur honneur de sortir au plutôt qu’ils le peuvent faire très aisément.Un ordre du Roy et une dépense de rien suffisent pour procurer ce grand bien.Il est très certain qu’il y a une mer entre l’Amérique et l’Asie et que cette mer est connue jusqu’au 43eme degré de latitude Nord., .Une petite Isle, les Hollandois ont donné a ce Detroit le nom d’Lriez et ont appelle la petite Isle 1 Isle des Etats, je crov que ce détroit est le même que d autres ont appellé le détroit d’Aniau.Après avoir passe ce détroit on entre dans un grand ,gol-fe qui doit etre appellé golfe d’Amour et non pas la mer d Amour ; ce golfe a du cote du sud la cote septentnonalli de la terre cl’V ceo, du cote de 1 ouest de 1 artarie, et du costé de 1 ( )-rient les costes de la lîourbonie dont les terres t ci ment k golfe en se joignant à celles de 1 artarie par le Nord vers le 65em,‘ degré c’est pour cela que les I lollandois ne pourront jamais par le Nord aller au Japon et a la t hine.C’est par cet endroit que les 1 artares et quelques Isiae-lites de la dispersion fait par Salmanasar ont passée dans l’A-merique Septentrionalle, plusieurs maniérés, coutumes et opi-nionts des sauvages de la Nouvelle France, prouvent qu ils viennent des Tartares et des Israelites I artarisés, ce qui P'ou-ve encore cette route c est que les Scioux ressemblent de e usage aux Tartares. 476 — La Coste Méridionale de la Bourbonie qui commence au Détroit d’Uriez est presque toujours parallèle au 45eme degré jusqu’à la Nouvelle France, à laquelle suivant quelques une elle est contiguë, et de laquelle selon quelques autres elle est séparée par un Détroit venant de la Baye d’hudson à l’endroit appellée Newtra va se rendre dans la grande Mer vers le t ap Blanc, mais ils se trompent.11 y a véritablement un Détroit que de l’endroit appellé Ne'vtra s’enfonce dans les terres, mais au lieu de prendre son cours au Sud Ouest et de venir se rendre dans la Mer de l’Ouest au dessous de la Bourbonie au Cap Blanc, il va par le Nord Ouest communiquer a la Mer Glacial au dessus de la Bourbonie, c’est ce qui se prouve par la relation de Monsieur Jérémie qui a demeuré vingt ans au fort Bourbon, dont il a été commendant pendant six années jusqu’à ce que par ordre de la ( our il 1 a rendue aux Anglois conformement a la Paix d’Utrecht.Ainsy il est certain que Les vaisseaux Espagnols qui tous les ans vont d’Aca-nuLo en Amérique, Scitué au Seizième degré 45 minuttes aux Philippines en Asie scituées entre le dixième et le vingtième degré, sont une preuve assurée que par ses hauteurs, il y a une mer entre l’Amerique et l’Asie.Le Père Taillandier, Jesuitte, qui l’an 1708 a fait le voyage d Acapuleo a Manille, dit dans la relation de son voyage imprimée, dans le Tome des lettres Edifiantes que lé retour de Manille a Acapuleo est difficile et long, quelque fois d elever.jusqu’aux trentième et mesme jusqu’au 39eme degré pour éviter les vents alisés qui portent d’Acapulco a Manille entre les 1 ropiques et aux environs et que par ces hauteurs on \oit toujours fies oiseaux, cela prouve certainement qu’il v a toujours mer sans aucune interruption depuis la Chine et le .lapon jusqu’à l’Amérique depuis le dixième jusqu’au 39eme degre de latitude, et que dans cette vaste mer il v a des Tsles d ou viennent ces oiseaux.J a> tait pour addition a ce Mémoire une relation de a decouverte de cette coste depuis la pointe Méridionale de la Californie jusqu’au Cap Blanc. — 477 — La découverte du Cap Mendo.au 41eine degré trente minuttes et celle du Cap Rlani au 43eme degré faitte par Martin D’Aguillard.capitaine de frégate, envoié par le comte de Monterey, Vice Roi du Mexique, pour reconnoistre les cos-tes de la Californie prouve que cette mer s’étend jusqu’aux 43e,ne degré du coté de l’Amerique.Du coté du Japon cette mer s’élève aussi jusqu’au 45eme puisque ce ne fut qu’à cette hauteur que d’où Jean de Gama, allant de la Chine à la Nouvelle Espagne, trouva la terre qu’il suivit lontems de l’ouest a l’est, apres quov il fit route au Sud Est pour se rendre a Acapuleo.Cette terre découverte Premièrement Par Gama qui ne luv donna point de nom fut depuis appellée par les Hollandois Terre de la Compagnie et moi je la nomme Bourbonie.elle a à son Occident la terre d’Yceo, et la partie Septentrionale du Japon dont elle est sé-narrée nar un petit Détroit au milieu duouel il v a la Botir-bonie n’est séparée de la Nouvelle France nar aucune mer ni nar aucun Détroit, mais qu’elle est un meme Continent avec la Tartarie.Par conséquent il est assuré nue si l’on marche toujours entre le 47e™° et le 70eme degré de latitude on ne trouvera point la mer nue l’on ne soit arrivée au Golfe d’Amour, lequel est formez nar les terres du Tanon.de la Tartarie et de la Bourbonie dans lequel on entre par le Détroit d’Uriez qui sé-nare le Tanon de la Bourbonie.Cenendant si de la Nouvelle France étant entré dans la Bourbonie par la hauteur de 48 on cinquante degré on détourne au Sud et que l’on v dirige sa route, on trouvera bientôt la mer et la Coste Méridionale de la Rourbonie.Mais le chemin le plus court et le plus commode pour aller '1 Pi Mnr de l’Ouest c’est de remonter le Missourv ou la Riviere Monigoun.celle de Saint Pierre ou le Micissini jus-nti’à Durs Sources, alors étant à la hauteur des terres on trouvera des rivieres qui prenant leur cours a l’ouest, vont se rendre vers le Cap Blanc dans la grande Mer de l’Ouest, immé-diattement ou médîattement après avoir passée par quelques — 478 — Lacs.Des Sauvages ont dit au Sieur Turpin que les rivieres qui par delà la Source du Micissipi ont leurs cours vers l’ouest vont se rendre dans un grand Lac, je croy que ce Lac sort une grande riviere qui va se rendre dans la mer proche le Cap Blanc, je ne crois pas que la mer soit éloignez de plus de deux cent lieues de la Source du Micissipi et du Missoury, Pour prouver l’existence et la situation de la mer de l'Ouest je n’ay point recours a ce (pie les sauvages du Canada disoient aux françois, il y a plus de soixante ans, car de- puis ce temps là on a découvert bien du pays à l’ouest, on n’a point encore de connoissance certaine de la mer, laquelle cependant on connoitroit depuis longtems si elle eut été aussi proche que disoient autre fois les sauvages, ils vousloient parler des Lacs de la Baye d’Hudson et du Golfe Mexique dont ils avoient entendu faire récit par d’autres sauvages.Pour ce qui est de Quivira et de tout ce (pie l’on en dit je crois que ce sont de belles imaginations des Espagnols, semblables a celles qu’ils ont eu et qu’ils ont peut estre encore du Lac Parme, de la ville de Manoa, D’Elderado et du Royaume du ko) Doré dans la Gaogane; les voiageurs françois de la Louisianne ont parcouru tous les pays ou on place Quivira, et cependant ils n’en ont point entendu parler.Monsieur Lemaire qui depuis douze ans demeure dans la Louisianne en qualité de Missionnaire apostolique et de vicaire général de Monseigneur l’Eveque de Quebec est un homme desprit sçavant meme dans la Géographie qui commit le pays par luy meme et par les voyageurs et par les sauvages, dit que Quivira est une imagination que tous les pais qui sont entre le Micissipi et le Rio brano jusqu’au 44'‘llle degré sont très connus des françois et que cependant ils ne savent rien de Quivira, ni par eux memes ni par les Espagnols, ni par les sauvages.Ce que le baron de la Hontan dit aussi du chemin pour aller a la Mer de l'Ouest est mal imaginé, ou bien il a mal pris ce que les sauvages ont dit, ce qui arrive souvent quand on ne s entend pas les uns les autres et que l’on ne parle que par signes a des sauvages.sa Il dit qu’apres avoir remonté la Riviere Longue jusqu’à sum ce on la quitte et l’on trouve une autre riviere qui va a — 479 — l’ouest et qui vers le degré, tombe dans un lac d'eau salle large de trente lieues qui en a plus de trois cents de tour s’étendant du Nord au Sud que son embouchure qui est bien loin du costé du Sud n’a que deux lieues de large, qu’il y a environ cent villes autour de ce grand Lac d’eau salée, que l’on navigue dessus avec des grands batteaux, mais on ne comprend rien de ce qu’il dit si on le prend a la lettre, car les rivieres et les Lacs du costé du Sud ne doivent point conduire a la grande mer de l'Ouest, mais dans le (mite de Californie.Je croy qu’il y a une riviere qui venant du Sud se jette dans le haut du Missouri qu’apres avoir remonté cette Riviere du Sud, on fait un portage et on trouve une grande Riviere nommée Colorado qui aiant sa source au Nord Est vers le 42eme degré de latitude prend son cours au Sud Ouest, qu’apres un cours d’environ cent lieues, elle forme un petit Lac duquelle elle sort et va vers le 31erae degré et demi se jetter dans un Lac ou baye large d’environ sept ou huit lieues et longue d’environ quarante lieues et par cette baye se décharger dans le Golfe de Californie, lequel Golfe de Californie a communication avec la grande Mer par le vingt troisième degré, a lieu prés.Je pense que c’est de cette Riviere Calorado, de cette baye ou Lac, de ce golfe, dont les sauvages ont parlé au Pere Marquet et aux Sieur Joliette et La Hontan, en effect tout ce qu’ils en disent a plus de rapport avec le Golfe de Californie ou bien a la Mer qui est a l’ouest de la Californie qui sont aux Indiens de la source du Missoury qu’à la Mer (pii est à l’ouest de la source dudit Missoury.Je crois que pour se former une idée raisonnable sur la mer et les terres qui sont a l’ouest du Micissîpi, il faut, jus-ou’à ce qu’on en ait fait la découverte, s’en tenir à ce (pie le Pere Hennepin, Récollet, le Sieur La Motte, Commandant a Michilimachinac puis au Détroit, et enfin Gouverneur de la Louisiane, le Sieur Lesueur et le Sieur Jéremie, Commandant du Fort Bourbon dans la Baye d’Hudson, le Sieur Turpin, et sur ce que tous les voyageurs en ont dit depuis peu d’années et en disent encore aujourd’huy sur le récit des sauvages, enfin sur ce qu’en dit Monsieur Le Maire dans le beau Mémoire qu’il a envoyée a la Cour l’année derniere 1717; ces idées doi- — 480 — vent etre bien plus justes que celles que l’on avoient il y a cinquante ans par ce que l’on connoit présentement bien des pays a l’ouest que l’on ne connoissoit point alors.Le Pere Louis Hennepin, Récollet, étant en 1680 chez les Issati a soixante dix lieues a l’Est du Micissipi, et a soixante dix lieues au Nord Ouest du Lac Supérieur environ au 52enu; dejfré de latitude et au 274eme degré de longitude selon ledit Pere Hennepin, mais depuis ont a reconnu que les Issati sont environ au 47e""' degré de latitude, et environ au 282enie degré de longitude, c’est la position que leur donne Monsieur de l’Isle fameux géografe, il arriva chez les Issati quatre sauvages en embassade.Ils venoient, dit le Pere Hennepin, de plus de cinq cents lieues du costé de l’Ouest.Ils dirent : Premièrement que leur pays est du coté du Soleil couchant a l’égard des Issati, lesquels sont a leurs Orient.Secondement : C es Ambassadeurs dirent que pendant quatre lunes, ils avoient toujours marché sans s’arrêter que Pour dormir et tirer a la chasse de quoi subsister.I roisiemement : Ils assurèrent qu’ils n’avoient dans leur route rencontré aucun Lac, aucune Mer, ni aucun Détroit.Ouati iemement, Ils nous ont encore assuré qu’il y a fort peu de forests dans les pays par lesquels ils avoient passé, pour se rendre au lieu ou nous estions, dit le Père Hennepin, et qu’ils étoient quelquefois obligées de faire du feu avec de a tlente de taureaux sauvages pour cuire de la viande dans les pots de terre dont ils se servent, n’en ayant et n’en con-noissant point d’autres.Cinquièmement : Ces quatre Ambassadeurs dirent aus-s_v.que les Assimpoels ne sont éloignées des Issati que de six ou sept journées du costé du Nord Est.Sixièmement : Que touttes les Nations de leur con-noissance qui sont a l’Ouest et au Nord Ouest n’ont aucun K.Uc au.x envI,rons de leur vaste paie, mais seulement des rivieres qui descendent du Nord aux travers des Nations voisines de leurs contins du coté du grand Lac c’est a dire de la "C;.'il T’lere * ParlCT fl“ sauvais, laquelle mer doit Litre cille de la coste Méridionale de la Bourbonie. — 481 — Que là, il y a des hommes d’une petite stature comme les peuples les plus avancées les en avoient assurées et que touttes les Nations qui sont au delà de leur pais et qui sont les plus proches d'eux, habitent dans des prairies et dans des campagnes immenses où on trouve quantité de taureaux sauvages, de Castors qui sont plus gris que ceux du Nord dont le poil tire plus sur le noir, et plusieurs autres bestes fauves qui fournissent de très belles pelleteries.Ces quatre Ambassadeurs aiant exécutée leur commission, les Issatis leur donnèrent la chasuble de brocard lu l’e-re Hennepin, laquelle ils emportèrent dans leur pais.Monsieur de La Motte, dans le Mémoire qu'il a fait et présenté a la Cour, lorsqu’il étoit Commandant de Missilima-chinac et cloub j’ay une copie, dit : Premièrement : Que la Riviere Saint Pierre qui vient de l’ouest tomber dans le Micissipi, dans le pais des Scioux, a mille lieues de cours, qu’elle n’est point rapide, qu’elle peut porter des barques, que si elle a sa source dans un Lac scitué sur une hauteur comme il y a toute apparence, sans doute il sort quelqu’autre riviere de çe Lac qui prenant son cours vers l'ouest, se rend dans la mer de l’Ouest.Mais Monsieur de La Motte n’était pas bien informé de la longueur de la Riviere de Saint Pierre, j’ay appris du Sieur Turpin, Canadien, qui a hiverné au fort Le Sueur sur cette rivierre et qui remonte quarante lieues qu’elle n’a que quatre vingts lieues de cours, il est certain quelle n’en a pas davantage.Deuxièmement, Monsieur de La Motte dit encore que le pais des Scioux il y a une grande Rivierre qui n’est point rapide, capable de porter une barque dans tout son cours qui est de mil lieues qui descend vers l’ouest, et bordée des deux costés de praisies immenses semées de petits bosquets.Je crois que cette Rivierre est la meme dont parle Monsieur Jérémie et par laquelle on peut entrer par la Rivierre du Cerf en faisant un petit portage, et que cette rivierre va tomber dans un Lac et de la se rendre dans la Mer de l’Ouest proche le Cap P>lanc.Troisièmement : Monsieur de La Motte, dans un au- tre endroit dit que la source du Micissipi est encore inconnue, — 482 — mais qu il y a apparence qu’elle tire son origine d’un Lac du-quelle sort une autre Rivierre qui va au Nord se rendre dans le Lac des Assinipoels, duquel sortent plusieurs rivierres qui vont se rendre dans la Baye d’Hudson.11 dit (pie les Sauvages appelent le Lac des Assinipoels le grand pere de tous les autres Lacs voulant dire par cette expression qu’il est incomparablement plus grand que tous les autres Lacs, Monsieur Jérémie dit que les sauvages appellent cela Michinipi, c’est a dire grande eau, parce qu’il est le plus grand de tous les Lacs de ces quartiers la, il a six cents lieues de tours.Les Assinipoels disent qu a près avoir traversé par les Lacs et rivierres pendant cent jours de marche en allant vers le soleil couchant, on trouve l'eau salée apres quoy, disent ils, i n y a plus de terre; cela étant ce ne pouroit estre que la Mer de l’Ouest.Monsieur Jerenne a demeuré au Fort Bourbon dans la l-aye d Hudson depuis l’an 1694 jusqu'en l’année 1714 qu’il i emit le fort aux Anglois par ordre du Roy en exécution de la paix d Utrecht; les quatorze premieres années il y a demeuré en qualité d Enseigne, de Directeur du Commerce et d’inter-pKtte des langues sauvages; les six dernieres années, il y a demeure en qualité de Commandant.Je dis cecy pour faire conoistre Monsieur Jérémie et que crû et.r!’dqU * T'™ “U Fort Uol,rlj“».« qualité d’In- tu piete et de commandant, son expérience, son méritte et la Pays, obligent les persanes 'ouëde^hŒ T » ,ersonne qui y estoit allée et en qui j’ay beaucoup de confiance et a qui mesme j ay fait donner 109 de castor apartenant au Roy pour estre employés en farine de la Nouvelle York dont le quart ne vaut que 16 prie à Baston et cela pour ne nous point trouver court en cas que le vaisseau fust arivé plus tard cette année les vivres de la garnison finissant le 7e.juin.( e que j’ay apris est qun batiment de Baston ayant touché à I entagouet l’esquipage a dit aux habitans de là que la frégat-te .ngloise contre qui Monsieur de Bonaventure s’estoit battu a voit eu 10 hommes de tués et plusieurs hors de combat Idle a voit 40 canons et plus de 160 hommes d’esquipage., .en marS® : 11 envoyé le journal de ce qui s’est pas- se dans 1 estendue de l’Acadie depuis celuy du 20 juillet.Il n’a point encore de nouvelles des parties que les sauvages ont envoyé contre les Anglois et i>our en avoir de Bas-ton, il y a envoyé par le Port Royal une personne de confiance avec 109 de castor apartenant au Roy pour l’employer en arme J1" 11 y va.u,t (me 16 ’’ le quart affin d’en ayder sa garnison dont les vivres finissent le 7e.juin. — 501 — Le Trésorier de Rochefort m’a envoyé des billets au lieu d’argent comptant qui ne sont nullement recevables.J’ay l’honneur de vous envoyer sur cela, Monseigneur, un mémoire pour qu’il vous plaise luy en faire ordonner le rambourse-ment pour l’année prochaine.J’en escris cependant à Monsieur de Champigny pour scavoir si le Trésorier de Quebec ne pouroit point me faire remetre cette somme cet automne ]w>ur pouvoir faire le décompté aux soldats des six premiers mois de l’année prochaine leurs ayant fait faire des six derniers mois de cette année.Tl m’a paru, Monseigneur, que le chirurgien major n’ayant que 300 vous trouverez bon que je luy fisse trouver une ration sur les revenans bons.Il se donne beaucoup de soin.Ceux qui ont esté employés à l’Acadie devant luy a voient, 40 par mois si la garnison augmentoit, je vous suplirois Monseigneur d’avoir esgard au placet qu’il m’a prié de vous adresser.11 n’y a plus de négociations à craindre entre les sauvages et les Anglois.Ils sont plus irrités que jamais, et il n’v a qu’à continuer à les bien soutenir.Les otages qu’ils avoient à Baston, et que l’on n’a point voulu rendre a fait un fort bon effet.J’ay esté surpris, Monseigneur, sur ce que vous me marqués t[ue j’aurois refusé des soldats à Monsieur De Milieu, quelle aparence peut il y avoir à cela, puisque je luy proposé moy ntesme le parti et que je luy ay fait donner tout ce qui luy estoit nécessaire.Mais comme je vois bien qu’estant allé l’année dernière après son parti à Québec et n’en esatnt revenu que dans l’automne et la navigation n’estant plus libre, pour (pie j’eusse lieu d’escrire il aura osé Monseigneur vous imposer, et je l’ay connu par le journal de l’expedition qu il vous a envoyé dont je n’ay eu copie que depuis deux mois et qu j’ay l’honneur de vous envoyer apostillé aussy bien qu’un estât de dépenses qu’il prétend avoir faites que m’a envoyé Monsieur de Champigny avec copie d’un procès verbal d’une algarade qu’il fit icy un Dimanche à la messe.J’enverois pas qu’il se puisse trouver un officier aussy difficultueux et incommode et qui entre moins dans tout ce qui regarde le soulagement du soldat.11 n’a que son intérest pour but, et employe tout son esprit à brouiller et former des partialités entre tout ce qu’il y a de personnes a portée de luy.Note en marge : Il n'a point refusé de soldats au Sieur \ illelieu Le contraire paroist par le journal de son expédition avec les Sauvages en 1694 que luy \ illebon a appostÜlé pour justiffier qu i la imposé sur la despence qu’il prétend avoir fait.Le Sieur de Yillelieu a fait une algarade un jour de Dimanche à la Messe.Il ne s’applique qu'à former des difficultés et à incommoder contre les soldats; Il n’aque son interest pour but; Il envoyé le procès verbal de ce (pii s’est passé à la Messe.11 a fait un tarif du prix des marchandises à vendre aux sauvages avec leur Missionnaire M.de Tury et de concert avec eux assemblés dont ils sont contents et moyennant cela ils renoncent &; Il envoyé les mémoires de ses occupations et de ce qu’il fault pour le restablissement du fort de l’entrée de la Rivière St.Jean.Vous verrés, Monseigneur, par le journal que j’ay eu l’honneur de vous envoyer, que les sauvages estans tous icy assemblés avec Monsieur de Tury que j’ay aresté avec eux un tarif dont ils sont demeurés contens, et avec cela ils renoncent à tout commerce Anglois et les particuliers qui accepteront de la compagnie, y trouveront autant et plus de prof fit quelle et sans risque.Je vous envois Monseigneur un mémoire sur le rétablissement du fort du bas de la rivière et où je marque la despense que je vois que l’on ne peut se dispenser de faire pour le remettre en estât, J’ay à vous suplier (pie des vaisseaux cpii viendront que Mrs.les Capitaines autant qu’ils seront au bas de la rivière donnent un nombre de matelots de leur esquipa- -ge pour travailler sans qu’il soit rien pris pour cela, sur le fonds des .1000 mentionnés audit mémoire.Il ne me paroist rien de changé pour l’entreprise de Pe-miquid dont je répons, Mais pour cela, et pour rétablir le fort, il faut le mesme nombre de vaisseaux que je demandons 1 année dernière et cpte le plus fort ait 48 à éO canons pour enlever aisément celle de Baston ; une autre de 36 et un vaisseau de charge, avec les canons de mortiers pour la descente.Kt que ces vaisseaux demeurent dans les costes jusques à — 503 — Tarière saison pour me donner lieu de me fortifier avec sûreté.L’invasion de Pemiquid, autant que j’en puis juger doit se faire aussitost après Tarivée des vaisseaux, Ainsy je tiendray les sauvages prest à la première nouvelle de leur an-vée on peut venir icy en tout temps La Saison qui sera le plus avantageuse ce seroit d’ariver vers le 15e.de May.Note en marge : Tl répond du succès de l’entreprise sur le fort de Pemiquit; 11 dit qu’elle doit estre faite aussy tost après l’arrivée dse vaisseaux de France.Un de 48 à 50 Canons un de 36 et un de charge; Il tiendra les sauvages et tout le reste prest pour cet estât.Pour le procès verbal que vous m’avés envoyé Monseigneur, au sujet des poids destinés pour la distribution j’en ay fait faire la confrontation devant moy, dont je vous envoyé le verbal aussi bien qu’un mémoire de comparaison que j’ay fait faire sur les présens des sauvages délivrés dans l’année 1693, qui m’a paru très juste et conforme à tout ce que j’en avois ordonné pour la distribution, Monsieur de Champigny devroit bien me faire la grâce de m’escrire sur les doutes qu’il pouroit avoir sur les comptes qu’on luy rend de l’Acadie.Je l’en es-claircirois et il semble par la conduitte qu’il tient à mon es-gard qu’il voudroit vous prévenir Monseigneur, et tâcher de vous donner des impressions qui ne me seroient pas favorables.Il me sera toujours fort aisé de les éviter quand Vostre Grandeur voudra bien m’entendre sur tout ce que Ton pour-roit avancer contre moy.Note en marge: Il semble que M.de Champigny voudroit prévenir Monseigneur contre luy par des doutes sur sa conduite.Il a fait sur le sujet des poids au lieu de luy en demander raison dont il envoyé un procès verbal et un mémoire de comparaison qui paroist très juste.Il ne m’est jamais venu dans l’esprit de dire aux soldats que l'eau de vie qui estoit marqué dans cet estât de 1693 et qui avoit esté brûlés au bas de la mer, leur apartinst c’est ce que j’ay dit aux sauvages n’ayant paru plus juste qu’ils sou-frissent cette perte, que la garnison â qui cette eau de vie a esté distribuée, dans de différents temps et dans leurs be-soings.Messieurs les Prestres Missionnaires de l’Acadie, — 504 — m’ont tous témoigné vouloir me donner toutte satisfaction les lettres qu’ils ont receu cette année ont produit ce changement.Note en marge: Bon.Je ne pens que je ne vous rende compte, Monseigneur, de la meschante conduit te des sieurs Damours frères dans cette rivière au nombre de quatre.Ils ont tellement esté adonnés au libertinage et cà l'indépendance pendant dix ou douze ans qu’ils ont esté seuls icy qu’ils ne peuvent se sou.-mettre à l’autorité.11 faut les veiller de près.Ils sont séditieux et gens dangereux, pour des esprits foibles.L’aisné est parti depuis huit jours avec un de ses frères, sans m’en donner avis et comme je sceus son défaut, je priav l’aumosnier du fort qui alloit dire la messe ou il estoit de le charger d’un paquet de lettres pour Monsieur le Comte de Frontenac, et Monsieur de Champignv, et d’en tirer un receu.11 n’en voulut pas donner, et me renvoia insolemment mon paquet et partit ensuite amenant avec luy un Canadien que j’avois retenu pour porter mes dépesches.J’en ay escrit à Monsieur le Comte de Frontenac et n'ay pas voulu le faire arester icy.Qouique je leurs ay demandé à tous des copies de leurs concessions, l’année dernière et celle-cy, je n’en ay pu avoir me disant que Monsieur de Champignv leur mandoit qu’il a voit ordre de les envoyer.Je vois bien qu’ils n’osent produire cette estendue de terre qu'ils ont surprise, Néansmoins je vous en envois, Monseigneur, une coppie que j’ay tirée sur la déclaration de ceux qui disent les avoir leues.Si vous jugiés à propos, au lieu d’envoyer icy de l’argent, pour le décompte des soldats et autres dépenses de faire donner à Messieurs de la Compagnie un ordre sur leur commis en leur faisant toucher l’argent en France cela seroit il me semble, beaucoup mieux et fairoit qu'ils n’en voiroient point en France, tout celuy qu’ils ont comptant.Les habillemens des soldats ou ce qui leur a esté donné dont on n’a peu se dispenser estant tout nuds se monte à la somme de 1315 1.3s- 9'1- prise icy du commis de Messieurs de la Compagnie et comme ils n’ont touché en France que 1000 1.pour l’habillement, il leur reste encore la somme de 315 1.38, 9d.dont il vous plaira, Monseigneur leur dosner le payment. Je suis avec un profond respect.Monseigneur, Yostre très humble et très obéissant serviteur.Le Cher.de Villebon.Note en marge: 11 a envoyé un mémoire sur le sujet des fonds qui dévoient estre remis en argent à la Cadie sur le pied de 3015 1.au lieu qu’on n’a envoyé que 2264 les 751 restants ayant esté retenus à Rochefort par le Trésorier pour 2 parties qui doivent estre prises sur les fonds du Canada.Il en demande le remboursement.Du fort de Naxoak, le 1er octobre 1695 (1 ).RECTEURS DE L’UNIVERSITE LAVAL L’abbé Louis-Jacques Casault, 1852-1860.Mgr Elzéar-Alex.Taschereau, 1860-1866; 1869-71.Mgr Michel-Edouard Méthot, 1866-1869: 80-83; 86-87.Mgr Thos.-Et.Hamel, 1871-1880; 1883-86.Mgr Benjamin Paquet, 1887-1893.Mgr Jos.-Clovis-K.Laflamme, 1893-1899; 1908-09.Mgr Olivier-E.Mathieu, 1899-1908.Mgr Amédée-E.Gosselin, 1909-1915; 1927-29.Mgr François Pelletier, 1915-1921.L’abbé Pierre Hébert, 1921.Mgr Chs.-Napoléon Gariépv, 1921-1924.Mgr Camille Rov.1924-1927; 1929; 1932.Mgr Philéas-J.Fillion, 1929-1932.QUESTION Je vois dans une publication récente qu’en 1776 l’avocat A net il était second en commandement du régiment “ Congress Own ” levé par Hazen pour aider à la conquête du Canada.Y a-t-il eu un avocat Anctil vers ce temps dans la province de Québec?Ce Anctil ne serait-il pas plutôt Edward Antill que je vois recevoir une commission d’avocat et de notaire le 2 juin 1766.Que devint ce Antill?Y.Z.(1) Archives de la province de Québec. — 506 — A PROPOS DE MADELEINE DE YERCHERES Lorsque l'on a passé Sorel en montant le fleuve on trouve S.Ours qui en est à quatre lieues.Le Seigneur de cette terre est le premier capitaine des troupes de la marine.C’est un gentilhomme des plus qualifiés du pays, il fait des preuves de cinq cents ans de noblesse.Quoique ce pays-ci ne soit pas sujet aux ouragans il y en eut un à S.Ours en 1695.11 s’éleva tout à coup un vent du côté du nord du milieu des bois, (pii passant à travers le fleuve fit un ravage d’arbres de l’autre bord de la largeur de cinq à six arpents, qui a pénétré plus de cent lieues de long dans les terres, c’est un si grand abatis que les arbres se trouvent pêle-mêle, les racines en haut.Les melons sont excellents à S.Ours.Toute cette côte est habitée nord et sud jusques à Montréal, la situation en est belle : mais il n’y a pas grande sûreté dans tous ces quartiers quand nous avons la guerre avec les Iroquois.Verchères (pii est à quatre lieues au-dessus en a ressenti de cruels effets.Je ne saurais passer sous silence l’action héroïque de Mademoiselle de Verchères.Vous verrez, Madame, que la Nouvelle-France ne laisse pas de produire des héroïnes.Tout le Canada était dans des alarmes continuelles à cause des irruptions fréquentes (pie les Iroquois faisaient dans le gouvernement de Montréal.Il y eut un parti de quarante à cinquante guerriers (pii entourèrent le Fort de A erchères en l’année 1692.Us étaient cachés dans de petits buissons aux environs, ils n’eurent pas plutôt fait leurs cris de guerre, qu’ils donnèrent précipitamment sur vingt-deux habitants rpii travaillaient à la campagne.Cette Demoiselle qui n’était qu’à deux cents pas du Fort, sur le bord du fleuve Saint-Laurent, voulut s’enfuir.Deux Iroquois tirèrent en même temps sur elle qui la manquèrent.Tl v en eut un autre qui la, poursuivit jusques à l’entrée du Fort où il crut l’avoir arrêtée par son mouchoir de col qui lui resta dans les mains.Elle conserva assez de présence d’esprit pour fermer la porte du Fort s'ic l’Iroquois qui n’osa risquer d’v entrer à eau- "C du bruit qu il y entendait.Toutes les femmes qui voyaient enlever leurs maris sans espoir que l’on put les sauver taisaient des cris pitoyables, pénétrées de douleur de ce qu'ils seraient infailliblement brûlés par ces barbares ; il est vrai qu’il n'y en eut que deux d'exempts de ce supplice.Mademoiselle de Verchères, prévoyant d'ailleurs que toutes ces lamentations pourraient faire connaître aux Iroquois qu'il n’y aurait personne à garder le Fort (car il n’y avait pour lors qu'un soldat), renferma toutes ces femmes.Elle monta aussitôt sur un bastion où était le soldat, elle ôta ses coiffures et mit un chapeau sur sa tète et un fusil sur l’épaule, faisant plusieurs mouvements militaires à la vue des Iroquois, leur donnant à connaître par là que l’on était sur la défensive, et faisant même feu sur eux.Comme ils persistaient à entourer le Fort, rangeant la nuit les palissades, elle chargea elle-même un canon de huit livres de balle, s’étant servie d'une serviette pour tapon qu’elle tira sur eux.Ce coup les épouvanta de frayeur, il rompit toutes leurs mesures et en même temps fit un signal à tous les forts Nord et Sud du fleuve depuis S.Ours jusques à Montréal, dont le circuit est de plus de vingt lieues, de se tenir sur leurs gardes.Chaque Fort se répondant donc de l’un à l’autre au premier signal de celui de Verchères, jusques à Montréal.on détacha cent hommes pour lui donner du secours qui arriva peu de temps après que les Iroquois se furent éclipsés dans les bois.Je ne peux aussi passer sous silence l’action que fit Madame sa mère deux ans auparavant.Les Iroquois causant pour lors beaucoup de désordres à la côte du Sud du Gouvernement de Montréal vinrent à Verchères.Cette Dame, s’ennuyant de se voir investie dans son Fort, se jeta dans une Redoute qui en est séparée de plus de cinquante pas.La mort d’un nommé l’Espérance qui v fut tué d'un coup de fusil par un Iroquois, l’obligea de ne pas perdre de temps, parce qu'il ne restait plus que deux ou trois personnes.Elle prit son fusil, de la poudre et des balles, se rendit à la redoute à la faveur d’un chemin couvert.Elle n’y fut pas plutôt qu’elle se battit avec toute l'intrépidité que le plus aguerri soldat aurait pu faire.Le — 508 — choc dura deux fois vingt-quatre heures, et Mr le Marquis de Crisafi vint à son secours, qui manqua d’un moment les Iroquois qui avaient quitté prise.Je mandai il y a deux ans l’action de Mademoiselle sa fille à Monsieur le Comte de Pontchartrain, qui est le protecteur des Canadiens.Elle écrivit aussi à Madame la Comtesse de Pontchartrain, pour la supplier de l’être aussi des Canadiennes.Cette action d’une fille qui n'avait pour lors que quatorze ans, parut trop belle et trop extraordinaire pour ne pas espérer qu’elle pourrait lui mériter quelque grâce de Sa Majesté : pour ne pas entrer dans un détail de toutes les circonstances qu’il fallut encore donner à la Cour pour confirmer une chose que l’on avait cachée jusques alors, je vous dirai, Madame, que Madame la Comtesse de Pontchartrain a pris les intérêts de cette Demoiselle avec tant de générosité, qu’elle lui a procuré pour toute sa vie pension.Je ne vous parlerai point de toutes les autres terres où il s’est fait plusieurs coups de main avec les Iroquois, parce que cela me mènerait insensiblement à un trop grand détail (Histoire de l'Amérique Septentrionale, par M.de la Potherie, tome I, p.323).XXX E’action de Mademoiselle des Verchères (fille d’un officier qui a cinquante ans de service) me paroît trop héroïque pour la passer sous silence.Les Iroquois qui s’étoient répandus dans toute cette côte étoient pour ainsi dire à la fuë, cachez dans les buissons, ou le ventre contre terre, dans des endroits propres à faire leur coup, pendant qu’ils examinoient les démarches des habitans qui travailloient .à la campagne.Quarante i^oquois étoient aux environs du Fort de Verchères sans que l’on s’en aperçut, lorsque tout à coup ils vinrent fondre sur les habitans dont ils en enlevèrent une vingtaine.Cette jeune Héroïne qui se promenoit sur le bord du fleuve, à deux cens pas du Fort voulut s’enfuir, ils firent sur elle une décharge de quatre à cinq coups de mousquets sans la blesser ; un Iroquois courut après elle le casse-tête a la main, mais elle conserva dans ce moment plus d’assurance que n’en pouvoit avoir une fille de — 509 — quatorze ans, elle lui laissa entre les mains son mouchoir de col se jettant dans son Fort, dont elle ferma la porte >ur elle en criant aux armes, et sans s’arrêter aux gémissements de plusieurs femmes désolées de voir enlever leurs maris, elle monta sur un Bastion où étoit la Sentinelle.\ ous dirai-je, Madame, qu’elle se métamorphosa pour lors en mettant le chapeau d’un soldat sur sa tête, ayant ôté sa coëft'ure, et faisant plusieurs petits mouvemens le mousquet sur l’épaule, pour donner à connoitre qu’il y avoit beaucoup de monde, quoi qu’il n’y eut que ce soldat.Elle chargea elle-même un canon, et n’ayant pas de tapon elle en fit un avec une serviette et tira sur eux.Cette alarme se répandit de fort en fort jusques à Montréal a douze lieues de là.A peine y sçût-on cette nouvelle que le Chevalier de Crizatï, Seigneur de Messine, cousin germain du Prince de Monaco, fut détaché par eau avec cent hommes de troupes réglées pour s’y rendre, pendant que cinquante Sauvages coururent par les terres.Cette aimable Héroïne faisoit merveille dans son Fort, tantôt elle tiroit le canon sur les Iroquois, et tantôt elle tiroit des coups de fusil lorsqu’ils vouloient approcher des palissades ; il n’y a point de Canadien n’y d’officier qui tire un coup de fusil plus juste que cette Demoiselle.Monsieur fie Crizafi arriva une heure après que les Iroquois s’é-toient retirez, mais nos Sauvages les joignirent au bout de six jours de marche dans le lac Champlain, et quoi qu’on les trouva bien retranchez parmi des Rochers, on les y força.L’on reprit nos prisonniers, l’on en fit d’autres que l’on tua après le combat, et le reste périt dans cette ambuscade, à la réserve de quatre qui se sauvèrent.Les chefs firent présent au Comte de Frontenac d’une femme que l’on envoya à Lorette pour être instruite dans la Foy Catholique, de trois prisonniers dont l’un étoit frère de la Plaque, un des grands chefs des Iroquois du Saut, qui étoit pour lors en France autant ami des François que l’autre leur étoit contraire : ils avoient été instruits à la Foi Catholique, on ne leur donna que le temps de se reconnoitre et on leur cassa la tête à coups de haches.Les chefs oui avoient fait cette expédition portèrent eux-mêmes des chevelures au Comte de Frontenac.Le peu de ména- — 510 — gement qu’ils eurent dans cette occasion pour les Aniez ôta le soupçon que l’on avoit eû jusques alors de leur fidélité, la mort de ces deux chefs les mettoient un peu en repos; ils en craignoient, disoient-ils, l’esprit.Le Comte de Frontenac en donna un aux durons de Lorette qui le firent mourir, et le troisième fut mis entre les mains des Abenaquis qui dévoient le conduire à leur grand village, il trouva le moyen de s’échapper: il fut tué depuis dans une autre occasion (Histoire de l'.-lmcriquc Septentrionale, par M.de la Potherie, tome 111 p.152).XXX Deux attaques du Fort de \ erchères sont néanmoins fameuses dans les fastes Canadiens, et il semble que les Iroquois ne s’y soient attachés par deux fois, contre leur coutume, que pour faire éclater la valeur et l’intrépidité de deux Amazones.En 1690, ces barbares ayant sçu que Madame de Yerchères étoit presque seule dans son Fort, s’en approchèrent.sans être aperçus, et se mirent en devoir d’escalader la Palissade.Quelques coups de fusil, qu’on tira fort a propos au premier bruit, qu’ils firent, les écartèrent ; mais ils revinrent bientôt : ils furent encore repoussés, et ce qui leur causoit plus d’étonnement, c’est qu’ils ne voyoient qu une femme, et qu’ils la voyaient partout.C étoit Madame de \ erchères, qui faisoit paroître une contenance aussi assurée, que si elle avoit eu une nombreuse garnison.L’espérance, que les assiégeans avoient conçue d abord, d avoir bon marché d’une place, qu’ils sçavoient être dégarnie d’hommes, les lit retourner plusieurs fois à la charge ; mais la Dame les écarta toujours.Elle se battit de la sorte pendant deux jours, avec une bravoure et.une présence d’esprit, qui auroient fait honneur a un vieux guerrier ; et elle contraignit enfin l’ennemi de se retirer, de peur d’être coupé, bien honteux d’être obligés de fuir devant une femme.Deux ans après, un autre parti de la même nation, beaucoup plus nombreux, que le premier, parut à la vue du même Fort, tandis que tous les habitans étoient dehors, et la plupart occupes dans la Campagne.Des Iro- — 511 — (uois les trouvant ainsi dispersés et sans défiance, les saisirent tous les uns après les autres, et marchèrent ensuite vers le Fort.La fille du Seigneur, âgée de quatorze ns au plus, en étoit à deux cens pas.Au premier cri, qu'elle entendit, elle courut pour y rentrer: les Sauvages la poursuivirent, et Lun d’eux la joignit, dans le tems qu’elle mettoit le pied sur la porte; mais l’ayant saisie par un mouchoir.qu'elle avoit au col, elle le détacha, et ferma la porte sur elle.11 ne se trouva dans le Fort, qu’un jeune soldat, et une troupe de femmes, qui, a la vue de leur maris, qu’on garrotoit, et qu’on emmenoit prisonniers, jettoient des cris lamentables : la jeune demoiselle ne perdit ni le jugement, ni le coeur.Elle commença par ôter sa coëffure, elle noua ses cheveux, prit un chapeau, et un juste-au-corps, enferma sous la clef toutes ces femmes, dont les gémissemens et les pleurs ne pouvoient qu’inspirer du courage à 1 ennemi ; puis elle tira un coup de canon et quelques coups de fusil, et se montrant avec son soldat, tantôt dans une redoute, et tantôt dans une autre, changeant de tems en tems d’habit, et tirant toujours fort à propos, dès qu’elle voyait les Iroquois s’approcher de la Palissade, ces Sauvages se persuadèrent qu’il y avoit beaucoup de monde dans le Fort ; et lorsque le Chevalier de Crisafy, averti par le coup de canon, parut pour secourir la place, l’ennemi avoit déjà levé le Camp (Journal d mi 1 oxagc, par le P.de Charlevoix, tome troisième, p.125).' XXX Le 5 mai 1700, le ministre écrivait à l’intendant Bo-chart Champigny : " Vous trouverez ci-joint un placet d’une fille de Canada qui demande une pension ou une place d’enseigne de compagnie pour un de ses frères ; faites-moi savoir qui elle est et si ce qu'elle expose est véritable ” (Archives de la province de Québec).XXX Le 31 mai 1701, le roi écrivait à MM.de Callières et Bochart Champigny : — 512 — “ Sa Majesté ne peut accorder à la veuve du sieur de La Valterie la gratification annuelle de cent cinquante livres qu’elle demande ny en ayant point de vacante que celle du feu Sr de Verchère que Sa Majesté a accordé à sa fille, mais Elle luy donnera la première qui viendra à vaquer dont elle pourra disposer.“ Elle est bien aise de leur expliquer au sujet de la Delle de la Verchère à laquelle elle a accordé cette pension vacante que son intention est quelle en assiste sa Mère pendant qu’elle vivra, voulant bien qu’elle luy demeure après la mort de sa mère, et Elle désire qu’ils y tiennent la main (Archives de la province de Québec).LES DISPARUS Turgeon, L'hon.Adélard — Né à Beaumont le 19 décembre 1863, du mariage de Damase Turgeon et de Christine Turgeon.Admis au barreau le 12 juillet 1887, il fut élu, trois ans plus tard, député de Rellechasse à la législature de Québec et fut réélu sans interruption jusqu’en 1918.11 fut tour à tour ministre de la colonisation et des mines, secrétaire de la Province, ministre de l’agriculture et ministre des terres et forêts.En janvier 1919, il était nommé conseiller législatif pour la division de la Vallière.Choisi, la même année, comme président de ce corps, il conserva ce poste jusqu’à sa mort arrivée à Québec le 18 novembre 1930.Compagnon de l’Ordre de Saint-Michel et de Saint-Georges (C.M.G.), officier de la Légion d’Honneur et officier de l’Ordre de Léopold de Belgique.Lessard, L'hon.Edmond — Né à Saint-Odilon de Cran-bourne (Dorchester), le 3 février 1873, du mariage de T.-P.Lessard et de Annie Campbell Davidson.Il s’occupa d’abord de commerce à Montréal et s’établit dans l’Alberta en 1897.Fondateur de la maison de commerce de Gariépy et Lessard, de Edmonton, Alberta.Elu député de la division Saint-Paul a la législature de l’Alberta, il fut ministre sans portefeuille de cette province de 1909 à 1910.Sénateur de la puissance du Canada.Décédé le 11 avril 1931.
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.