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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
décembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
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Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1932-12, Collections de BAnQ.

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LE BULLETIN DES ' hies Historiques VOL.XXXVIII LEVIS, DECEMBRE 1932 No, It LA FAMILLE GLOBENSKV Les Globenskv, crovons-nous, sont originaires de Pologne.mais le premier Globenskv ()ui vint s’établir au Canada, le docteur Auguste Globenskv, était né à Berlin, en 1754.Son père, Joseph Globenskv.était secrétaire de Sa Majesté le roi de Prusse.Auguste Globenskv était chirurgien d'un des régiments mercenaires allemands passés au Canada en 1776, sous le commandement du baron de Riedesel.Après la guerre, le chirurgien Globenskv obtint son congé et s’établit au Canada.Il épousa, à Verchères, en 1784, une demoiselle Brosseau, nui lui donna une nombreuse famille.Le docteur Auguste Globenskv mourut en 1830.Globenskv, Maximilien Maximilien Globenskv, fils du docteur Auguste Globenskv.naquit le 15 avril 1792.Il s’enrôla dans les Voltigeurs Canadiens en 1812.Il décéda à Saint-Eustache le 16 juin 1866, à l’âge de 74 ans et 2 mois.La Minerve du 23 juin 1866 disait de Maximilien Globenskv : “ Nous regrettons d’apprendre la mort du lieutenant-colonel Maximilien Globenskv.arrivée à St-Kustache le 16 juin courant, à l’âge de 74 ans et deux mois.“ Né le 15 avril 1792, il avait, par conséquent.20 ans lorsou’il entra en service comme lieutenant dans le bataillon des Voltigeurs Canadiens, en 1812, sous le commandement du colonel de Salaberry.Il assista à plusieurs batailles, en- 7871 tr’autres à celles d’Ormstown, Lacolle et Chàteauguay, où il se distingua toujours par sa bravoure.“ Le lendemain de la bataille de Chàteauguay, il fut envoyé en députation auprès du général Hampton, commandant de l’armée américaine, à qui il apprit, au grand étonnement de celui-ci.la nationalité et le petit nombre de ceux qui, la veille, avaient mis les Américains en déroute." Il était décoré de deux médailles, et il reçut la demi-paie jusqu a sa mort.Il conserva l’ardeur militaire de sa jeunesse jusqu a sa mort et offrit ses services an gouverneur général pour lever un bataillon, d'abord lors de l’affaire du I rent, et tout dernièrement encore, lorsqu’au mois de mars dernier, on s’attendait à une invasion fénienne.Ses funérailles ont eu lieu le 19 du courant, au milieu dun grand concours de personnes qui s’v sont rendues, malgré le mauvais temps, en si grand nombre, que l’église était littéralement remplie.Le colonel Globensky est mort après une maladie de quelques semaines seulement, soufferte avec les sentiments de la résignation la plus chrétienne.Xous avons perdu en lui le dernier officier survivant des braves Voltigeurs de 1812.” (ilobcnsky, ( harlcs-Ant/ustc-.Ma.vhnilien t 11 ^tait fijs du lieutenant-colonel Maximilien Globensky.Par son mariage avec Virginie-Marguerite Lambert-Dumont.il devint seigneur des Milles-Iles.Elu député de Deux-Montagnes en 1875 il résigna son siège un an plus tard C’est lui qui publia, en 1883, /.es événements de 1837 à Saint-Ens-taehe.M.Globensky décéda à Saint-Eustache le 12 février 1906.On trouvera une belle notice sur lui dans le -Courrier de Saint-Hyacinthe du 14 février 1906.(rlobcnsky, Benjamin .Néà Yarennes le 7 juillet 1840 du mariage du docteur Globensky et de Hélène LeMoyne de Martigny.Il était le Let,t-f ,'s du docteur Auguste Globensky.Admis au barreau 1W?|-T1! fuj, en 1867, nommé greffier des journaux du Conseil Legislatif de Québec, puis, en 1875, inspecteur des prisons.Le 1er décembre 1887, il était nommé juge delà Cour Supérieure pour le district de Joliette.Il mourut à — 707 - Montréal, le 2 décembre 1888, un an après son élévation au banc.11 ne s’était pas marié.(tlobcnsky, .Irtlmr Né à Saint-Lustache le 28 octobre 1850, du mariage de Hubert Globensky (petit-fils du chirurgien Auguste Glo-bensky ) et de Fanny Havs.Avocat.11 fut fait juge de la Cour Supérieure pour le district de Saint-François le 6 juillet 1010.Décédé à Sherbrooke le 4 septembre 1925.LES DISPARUS /.'honorable Pierre Paetumd — M.Bachand fut, avec MM.F.-X.Cadieux, Georges-Casimir Dessaulles, les honorables Maurice Laframboise et Wm.H.Chaffers, MM.Louis Michaud, Louis Delorme et autres, le fondateur de la Banque de Saint-Hyacinthe.Né à Verchères, le 29 mars 1835, M.Bachand fit ses études au séminaire de Saint-Hva-cinthe, fut admis au barreau en 1860 et s’établit en cette ville où il pratiqua en société avec M.Jean-Baptiste Bourgeois, qui devint juge de la Cour Supérieure en 1876.M.Bachand avait, l’année précédente, épousé Delphine Dufort, de Montréal.Celle-ci étant morte en 1864.M.Bachand convola, en 1868, avec Marie-Louise, fille de Louis Marchand, aussi de Montréal.M.Bachand se lança de bonne heure dans la politique militante.Il devint bientôt membre de l’exécutif de Réforme du parti National de Montréal, et fut élu représentant du comté de Saint-Hvacinthe à l’Assemblée législative de Québec aux premières élections provinciales après la Confédération: réélu par acclamation en 1871, il le fut de nouveau en juillet 1875.Le 8 mars 1878, il entrait dans le ministère Jolv en qualité de trésorier, mais il ne conserva pas longtemps ce poste responsable, mourant le 3 novembre suivant, âgé de 43 ans seulement.Francis-J.Acdkt 708 "MIS SOUS LE VOILE" Un fervent généalogiste amateur, M.Raoul Raymond, me transmet d’intéressantes notes sur l’origine de l’expression ci-dessus, que j’ai signalée dans le Bulletin de 1932, p.553.Voici un premier extrait: "La Liturgie des Sacrements — Rites de la messe de mariage — .l.c rite du pacte et la bénédiction nuptiale.Au sanctus commençait, eu un grand nombre de diocèses, un rite que le missel ne mentionne plus, et qui a été abandonné presque partout.On étendait au-dessus des époux un grand voile, ordinairement blanc, que l’on dénommait aussi Poêle (de Pallium, manteau).Ce voile était soutenu aux quatre coins par des hommes et restait ainsi déployé jusqu'à la communion.La tradition de ce poêle remontait plus haut que le christianisme; on le trouvait déjà en usage dans les mariages de la Rome païenne, et de cette oh-nubilatio capitis seraient venus les mots nitberc, nuptiae.Il demeura, avec des variantes, au cours du moyen âge et des siècles suivants.Il était strictement réservé au cas du premier mariage et interdit dans le mariage des veuves II entraînait un effet juridique important: il servait à légitimer les enfants nés avant le mariage: il suffisait pour cela de les placer sous le poêle entre leur père et mère.Ce rite curieux et si ancien ne fut guère abandonné en France qu’au siècle dernier, lorsqu’on unifia les rites d’après l'usage romain.Faudrait-il en voir un dernier vestige dans le voile blanc dont les jeunes mariées se couvrent encore la tête?Cf: Ijturgia, encyclopédie populaire des connaissances liturgiques.Publiée sous la direction de l’abbé R.Aigrain.p.746-7.IUoud et Gav, Paris, éditeur, 1930.* * * Le second extrait provient de la revue Les Etudes ( Paris).no du 5 octobre 1932, article du P.Paul Doncoeur intitulé: Retours en chrétienté.Les épousailles (p.65)." Lu expressif usage, à peu près disparu, mais très authentique et heureusement conservé en plusieurs de nos provinces couvrait alors les mariés du voile nuptial proprement dit, celui-là même, velamcn serdotale, par lequel saint Ambroise prescrit de sanctifier le mariage, héritage du flam- m.iim ou voile écarlate des Romains, qui n’était rien moins, au douzième siècle, que la nappe même de l'autel, pâlie, paile, poile.poêle, disons-nous encore sans comprendre ce que ce mot signifie.Le caractère juridique de ce rite du poêle est si fort qu’au moyen âge l’Eglise faisait placer aux côtés de leur mère ou de leur père, sous le poêle, les enfants naturels nés avant le mariage et ainsi les légitimaient.Mettre sons le drap, disait-on jadis, pour légitimer.On n’en faisait pas usage, par contre dans les secondes noces.* * * Donc, lorsque l’abbé Morand, en 1757, mettait un ‘‘enfant sous le voile ", il se conformait à un usage fort ancien et il employait une expression plus jolie que celle dont on se servait dans certaines provinces de l’ancienne Prance.K.-Z.Massicotte LES DISPARUS Delorme.Louis — \é à Montréal le 29 décembre 1X24, il fit scs classes au séminaire de Saint-Hyacinthe et son droit sous MM.L.-H.LaPVmtaine et J.-Amable Berthelot.1! fut admis au barreau le 30 décembre 1847.Il représenta le comté de Saint-Hyacinthe à la Chambre des Communes du 1er septembre 1870 au 17 août 1878.Le 14 mai suivant, il était nommé greffier de l'Assemblée législative de Québec et quelque temps après, greffier de la Couronne en Chancellerie.11 démissionna de ces deux postes en octobre 1892.M.Delorme avait épousé, à Sainte-Marie de la Beauce, le 23 janvier 1855, Marie-Julie-Anna, fille de Richard-Achille Portier et de Louise-Julie Taschereau.Elle mourut le 30 novembre 1864.11 convola en secondes noces, à Québec, le 11 mai 1871.avec Flore-Sara-Odile Paradis, veuve de Anton Jorgenson.M.Delorme est décédé à Montréal le 18 juin 1895.“C’est M.Delorme, dit M.P.-G.Roy (1), qui avec l’honorable Pierre Bachand et M.Dessaulles, lequel fut maire de Saint-Hvacin-the pendant un si grand nombre d’années, a organisé le système des banques dans cette ville.C’est grâce aux efforts de M.Delorme que la loi accordant des pensions aux survivants de la guerre de 1812 a été passée.” 710 — CELESTIN LAV I GU EUH Né à Québec en 1X30, Célestin Lavigueur, artiste, professeur de musique, compositeur et poète, était le fils de jean Delâge-Lavigueur et de Marguerite Douglas.Il avait épousé Mary Childs, fille de feu John Childs, notaire, de Québec.11 eut (inatre enfants: feu Emile La vigueur, artiste gradué du Conservatoire de Boston; Virginie (Madame Odilon Drouin, de Québec): Eva (Madame Edmond Valin, de Québec) et le lieutenant-colonel Henri-Edgar Lavigueur, maire de Québec.11 avait aussi un frère et une soeur, tous fieux décédés: M.Victor Lavigueur et Madame Constance Valin, morte à Québec, il y a une couple d’années, à l’âge de X7 ans.Violoniste de grand talent, Célestin Lavigueur fut pendant trente années professeur de musique au séminaire de Québec et se livra aussi à l’enseignement dans la vieille capitale.Compositeur de haute valeur, il eut une carrière musicale très féconde.11 était reconnu comme l’un des plus brillants musiciens de son temps; les critiques musicaux lui décernent les plus beaux éloges en admettant qu’il avait vraiment du génie pour la musique et que, s’il lui avait été donné d’aller se former en Europe, comme la plupart de nos artistes contemporains en ont l’avantage, il n’aurait pas été inférieur aux plus célèbres violonistes de son temps.“ 11 avait, disait l’un d’eux, si profondément dans l’âme le sentiment du beau en musique qu il a laissé au pays quelques compositions pleines de souffle qui immortaliseront son nom comme chansonnier national.C’était un artiste, il n’y a pas à dire.Beaucoup de sentiment dans ses compositions, et surtout la verve patrioti- y y que.Les compositions musicales que Célestin Lavigueur a laissées sont encore très populaires de nos jours.Au premier rang de ses oeuvres patriotiques, mentionnons La Hurnnnc, que les ( anadiens-français chantent encore aujourd'hui comme un chant national '.lui anada, beau pays, ma patrie, longtemps considéré comme l’hymne national.On attribue aussi à ce grand musicien une participation active à la composition de l’hymne national O Canada, avec Calixa Lavallée. — 711 Trois opéras dont l’interprétation fut toujours très goû tée à Québec, où ils furent au programme de nombreux concerts de gala, sont aussi ses oeuvres: La Fiancée des Bois opéra en trois actes, paroles de Pamphile Lemay: Cn Maria-4) 1 honias Dunn, Francis Mounier, Benjamin Price, I bos Ainslie (cuncillors), John Grant, Samuel Gridlev.Joseph Walker, Hugh Finlay, Peter Traverse, Kichd.Mur ray, John Martell, Frans.Leveck, John Collins, John Row (Justices of the Peace), 1'homas Story, John Gray, fames Potts, John Elliott.Peter Funnel.James Jefférevs, John McCord, Will.Govett, Sustian Franks, Joseph Mather.John Gustineau, John Lymburner, John Lee, Alexr.Simpson.George Fulton, John Barnard, Alexr.Dumas.William Mackenzie, Robert McPhee, Robert Hunter, Isaac Warden, Henry Mouther, David Algie (Algeo?), Edward Watts.John Beack, Charles Cirant, John Patterson, Thomas Winter.Samuel Merch, Alexr.McKenzie, John Bondtield, John Wasmoor.John Philips, Jeremiah Cundy Russell, Benj.Lacount, Stephen Moore, John Dancer, James Brookes, James Aitkins, Thomas Leanty, Samuel Sills, Will Grant, Calvin Gage.Simon Eraser, James Sheppard, James Johnston, John Purse, Stephen Badsley, Peter Napier, John Malcolm, George Jenkins, Christopher Spring, George Milner, Jacob Deseau, George McAdams, James St-Clair, John Taylor, Will.Abbott, Samuel Duncan, John Millar, Zachary Macaulay, Gilbert McRandcll, Pe ter Leakin ( Lukin), Miles Prentice, John Campbell, John Black, John Fisher, Lachlan Smith, Michael Smith.John Deleau Tohn Watts, John Engilke, John Orel.Jacob Row, John Hay, Edw.Harrison, Murdock Stewart, George Allsopp, James Hanna, Daniel Bayne, Will.Bry-mer, George 11i]>ps, James Rutherford, Robert Wilcocks, Samuel Askurth.John Williams, Charles Minuet.James Isbester, James Laving, Ralph.Gray, Will.Douglass, Will.Webb.W in.McNab, Jacob Strador, Joseph Thomn-son, Rich.Dee.John Holman.James Brittan, Philip Bayne.Will.Wright, James McDonald, John Fraser, Tohn Clark Will.Osburn, Alex.McArthur, John f.ee, John Callahan, Benjamin Walmer, John May, Franc. — 754 — Sickell, Gilmour, Will.Brown, John Saules, Jacob Stegnian, John Sitly.Peter Mike, John Miller, William Graham, John Smith, William Brown, John Platt, Rich.Gray, James Young, William Gunn, Thomas Aylwin (144 in all).I do certify that every Protestant house keeper in the District of Quebec is included in this list, and that, to the best of my knowledge, there are not ten Protestant freeholders in the Province consequently not ten Protestants qualified by the Laws of England to be furors.Ja.Murray (1) LETTRE INEDITE DE MGR DOSQUET Liège, ce 10 mars 1753 Je suis très sensible.Monsieur, à l’amitié que vous me témoignez, vos sentiments pour moy respondent à ceux que j’ay pour vous, dont je suis très flatté.Je le suis aussy beaucoup de l’espérance que vous me donnez de vous avoir dans ce paps-cy.Je conte néanmoins passer l’été jusqu’à la fin de 9bre à une terre à quinse lieu d’icv.Mr le chev.Jacquet vous assure de ses respects, il est dans une grande affliction.Mr son père tomba hier d’apoplexie, il a receu Pextême-onction, il a perdu la parole et tout le côté droit.A soixante-quinse ans, il n’en paroissoit que soixante.Voilà à quoy se réduit la vie de l’homme.Heureusement pour luy, il vivoit très chrétiènement, il avoit fait ses dévotions le dimanche gras.Si vous aviez envie, Monsieur, d’avoir le terrein de go-dron nue j ai achetté a handles, il seroit encore temps; vous pourriez en escrire à Mr Duflos, procureur et directeur du séminaire du St-Esprit.Ils ne peuvent passer en ce lieu qtt'a-près qu’ils auront des lettres patentes du Roy pour cet effet et ils ne les ont pas encore obtenues.J’ay l’honneur d’être, Monsieur, avec un attachement sincère et respectueux, Votre très humble et très obéissant serviteur, (s.) “-J- P.Hane Ev.de Québec ” (1 ) (1) Archives de la province de Québec. 755 — A CRITICAL EXAMINATION OF CHAMPLAIN’S PORTRAITS There is always an unpleasantness about having onc e idols shattered, and often very little sympathy is shown to him who has hazarded the task of the isconoclast.Yet, the investigator, who is impelled by the demands of the critical methods of modern scholarship, dares not turn his face from truth, however destructive of former acceptance that truth may be.For about forty years a portrait ascribed to Baltasar Moncornet has passed without question as an authentic effigy of Champlain.By a most singular process of pictorial evolution, even two distinct portraits by Moncornet have been introduced inti) American historical books.The latest instance of this adaptation is found in the recent biography, Champlain the Founder of Neze France, by Edwin Asa Dix, published at New York in 1903.The frontispiece to that volume presents what purports to be a portrait of Champlain “at about the age of forty.Reproduced from an engraving by Moncornet.” In the body of that book there is another portrait, which claims to represent him “at about the age of sixty-five;” and in the text the author suggests that this portrait “shows the striking changes made by time since the date of his marriage, twenty-three years before.” Both portraits are reproduced from Slafter’s Prince Society edition of Champlain’s works, where this aspect of the problem is in embryo.The purpose of the present monograph is to examine and solve the mazy and enigmatical condition with which the subject of Champlain’s portrait is very much overweighted.It is intended to prove that the accepted portraits are not by the seventeenth-century engraver, Moncornet, and to deduce from evidence presented, that all forms of so-called Moncornet portraits are derived from a nineteenth century lithograph, designed by another artist, Ducornet by name.Louis Cesar Joseph Ducornet was born at Lilie, January 10th, 1806, and died at Paris, April 27th, 1856.He was deformed from birth, having neither arms nor thumbs and but tour tocs tnrlcmrnt ilrs Kslam/n¦.» ,lr la UibUothf-i/n, Xatinmlv.Paris.ISU7.vol.II /.V print dealers, of New York city, he was enabled tu examine a list of many hundred portraits engraved by .Moncornet, which a member of that firm had seen, in America and Europe, during many years of research as a specialist, but no portrait of Champlain was mentioned, nor any portrait of an American subject.In 1870 the lirst volume of the Oeuvres de Champlain, edited by the abbé C.11.Laverdière was published at Quebec, lie included as a frontispiece an oval portrait with the inscription “Moncornet Ex.C.p., " but gave no further particulars of its source.This portrait, we believe, is from a pen and ink sketch, reproduced by the zineographic process, or what is today generally known as line-engraving.It is a poor reversed copy of the Du-cornet lithograph, but the fictions view of Quebec and the cat-boat are not reversed, the draughtsman having adapted his drawing in this respect.In 18/0 trench and English editions appeared ot François Lierre Guillaume Guizot's Histoire de /¦ ranee, vol.v.1 his work contains in both versions many woodcut portraits designed by Eugène Ronjat, a French “artiste peintre-dessinateur , who is yet active, llis sketch is given on p.140 of the French edition, and on p.103 of the English translation by Robert Mack, lie prepared the sketches, but the woodcuts were made bv others.In a letter from him, dated April 18th, 1904, lie says : “ Ce portrait a été dessiné par moi, d'après un portrait gravé par Moncornet et non d’après une lithographie de Ducor-net.Le portrait gravé par Moncornet fait partie de la collection de la Bibliothèque Nationale de Paris.Voilà, Cher Monsieur, les seuls renseignements que je puisse vous donner à propos de ce portrait.” Now, we have already^ seen that no original Moncornet portrait of Champlain exists .at the Paris library, notwithstanding M.Ronjat’s statement to the contrary.How, then, can this contradiction be explained ?We believe that he used the so-called Moncornet frontispiece in Laverdière’s first volume, which he adapted and altered freelv, as is I 758 — the case with other sketches by him in Guizot, from weil-known portraits of other historical subjects.Everybody familiar with the methods of book-illustration knows that this is of all too common occurrence even at the present day.The portrait in Gabriel Gravier’s Vie de Samuel Champlain (Paris, 1900), is merely the Ronjat portrait reversed.Gravier gives no hint as to its source, nor anything relative to portraits.Another portrait derived from the Ducornet lithogr nn was painted by the Canadian artist, Théophile Hamel, as o -e of a serHs of th" governors of Canada, which hangs m 1 h\ Speakers reception room, mi the Parliament House.a* ^'fa-wa.Hamel was a native of Quebec and a well-known Canadian artist, ranking among the best in Canada in his day.Although but about thirty-five years of age in 1862, he had, as Morgan states, “ produced one of the largest and best series .of portraits in oil painting on this continent.We allude to our “ National portrait gallery,” composed of all the speakers of both houses of Parliament before and since the union, and also a large number of our governors.” Slafter stated, in 1880, that Hamel’s portrait was painted “ from a copv of Moncornet’s engraving obtained in France bv the late ''l.Faribault.At this stage it should be borne in mind 0 in{- Ha mel married a daughter of G.?.Faribault, bv "-hom he hH t'vo children.His descendants are still living in th° Domp-'ou Tt seems reasonable, therefore, that he was furnished "-oh o nor trait bv his father-in-law.who as a Canadian nmiouar” was just the kind of person who would be interested m these matters.Rut the portrait was not an engraving bv Moncornet.rvv ‘•nl,USt thcHaniel Painting was engraved on steel, by tt Neill asa frontispiece for the second volume of John GilS t/ravS a,/°n °f Charlevoix’s History and General stated* to*he °" T™ -(New York- where it is stated to be I rom the painting by Th.Hamel after the Moncornet portrait.” This is the earliest instance in print of its attribution to Moncornet.The same steel engraving was used again bv Shea for his translation of Le Clercq’s?First Lvtahhshmn,, of ,lr: Faith in New France (New York! — 759 — 18>ig Hiiot, Lettre de Papineau à Hector-S.282 House keeper in the district of Quebec.A list of protestant 753 Iberville, Pierre Lemoyne d' 718 — 765 — Immeuble pour un secret, l'n • Iroquois au gouverneur (1705) Paroles des Iroquois des Cinq-Cantons et le gouverneur de Beauharnois Jardinage à Montréal a ut refois, be ¦ Journaux publiés dans le Bas-Canada (1764-1840) Juehereau Duehesnay, Les ¦ Jumonville.Le poème de Thomas sur Lu berge, Kra nyois-t ha ries I,agacé, L'abbé Pierre Minier La gueux, La famille Langevin, I.a famille Bergevin dit Laval, Liste des recteurs de l'université Laval et la Compagnie du Saint-Sacrement La Vallet rie .• • • ¦¦ bavergne.Contrat de mariage de François Lungelier, Sir François .Langevin, Sir Hector-Louis Laurier, Généalogie de Sir Wilfrid Lavigueur, Célestin 321.La vigueur, Henri-Edgar • Lavallée, Paul-Emile Lagueux.Epitaphe de .• Lebon, Mgr Wilfrid .¦ Letiore, Greenwood • • Le Gurdeur de Mutrecy .Legris, L’hon.sénateur Joseph-Hormisdas Lemesurier, John .• ¦ Lemoyne d'Iberville.Pierre .Le Bailleur, première herboriste canadienne, La Vve Lessard, L’hon.Edmond .512, Letondal, Paul .Lévis.Acte de sépulture de chevalier de Lévis, Epitaphe du chevalier de .Lévis, Les journaux et revues publiés à Lévis, Préfets du comté de .Lévis, Bibliographie de .Lévis, Liste des supérieurs du collège de Lindsay, Alexander .• Lindsay, Mgr Lionel St-Georges Lonisbourg ou Ile Loyale .Lunettes et besicles.Luques, Le lieutenant de .Lusignan, Pièces sur Louis-Antoine de Lymburner à J.Perreault, Lettre de Adam Madeleine, Les îles de la Madeleine, llégistres de l'état civil des îles de la .Mailloux, L’abbé Alexis .Mallet, Edmond .Munathe .Marchand, Acte de baptême de Louis-Lévi.Maricourt, le fief de .Marie de l’Incarnation et Bossuet .Martin, Ynlmont .¦ .Miiscon, Sa lettre à l’hon.Louis de Salaberry, M.Médecins sous le régime français.i.Mer de l’Ouest, Mémoire de lîobé sur la découverte de la :ihi 124 626 394 472 407 402 549 t>2:t 577 385 505 640 426 422 654 650 650 710 657 238 704 625 498 171 262 652 718 643 55 t 568 62 79 214 271 449 496 315 241 178 6 698 580 572 185 88 622 317 559 198 631 83 657 420 513 475 Mère, Le trésor d'tme .Miiimis de la Kivière-Blunehe.Poste des .Vliville, L’abbé Georges .Montagnards, Les .Montagnards sont la, Les .Montréal, Supérieurs du séminaire St-Sulpiee à Montréal, Les rues de .Montréal, Les premiers puits de .Montréal, autrefois, I-e jardinage à Montréal, Protêt des marchands contre une assemblée des seigneurs (24 février 1766) , Montréal, Le premier aqueduc de .Montréal, Le premier bazar à .Montréal avant 1700, Le ramonage à Monuments commémoratifs à Ottawa .Monk, L’hon.luge Samuel-Cornwallis .Morrin, Joseph Morin en 1837-1838, L’hon.A.-.V .Murphy, Owen Normands et Bretons .Notaires, A propos d’archives de Nouvelle-Angleterre, Mémoire instructif sur la .Nouvelle-France en 166"), Lu No,van, La seigneurie de O’Farrell, L’abbé John , Officiers de plume Ottawa, Monuments commémoratifs d’ I aiiichuud, Lahhé Charles-François l’apin, Le négociant-notaire Joseph , 172 Papineau, Sa lettre à Hector-S.Huot .1 apineau.Ses lettres a John Neilson 440 Parent.L’hon.Simon-Napoléon Parker, Sir Gilbert Patronage, Le droit de Paul, I)amis .Pelletier, L’abbé André , , Pelletier, L’abbé Dominique .Perron, L’hon.J.-Léonide Petit d’Elivilliers, La famille ., Pétri iiioulx, Les minutes du notaire Frs-Médard Pezenas, Le chien qui ronge l’os à Phaneuf, llévd Frère Elle Philippe de Hautmesnil et sa descendance, .fean-Vincent Pilote, L'abbé François Plessis, Lettre pastorale inédite de Mgr .I’ointe-du-Lac aux 18e et 19e siècles Poiré, Mgr Charles-Edouard Pont leroy, L’ingénieur Pope, Thomas .Porc-épic, Observations sur le .Pour atteindre la vérité Préfets du comté de Lévis Preissac, Les quatre frères .Price, Benjamin Price, Les , Puits, à Montréal, Les premiers .Québec, Les anciennes limites du diocèse de Québec en 1756 425 636 624 148 353 448 610 211 394 68 263 128 113 543 419 649 523 653 697 565 555 219 399 238 47 543 622 239 282 574 655 752 280 564 623 624 545 101 195 149 319 199 622 673 301 623 744 650 89 751 271 136 352 747 211 245 634 — 767 — Québec, l n conseiller de ville amiral britannique (141 Québec, Les maires de .64' Québec et l’Epée, le conseil supérieur de 751 Québec, Evêques et archevêques de 567 Questions .7, 17, 39, 45, 106, 167, 194, 315, 355, 384, 405 417, 419, 421.146, 471, 499, 505, 513, 542, 567 573, 635, 639, 658, 740, 743, 746 Ragent de Saint-Luc, Nicolas , 45 Ragueneau, Lettre inédite du I!.I’.219 Ramonage à Montréal avant 1700, Le .113 Rat d’Amérique, Le 424 Recensement de l’Acadie en 1686 .677 Récolte du diable, La , 668 Règlement d armoiries pour la famille de Pierre Bouclier 760 Renaud Du Buisson, Louis-,facques-Charles .110 Rent.v et le Canada, Le baron de .323 Réponses .715, 744, 749 Rev (laillard.Lettre du sieur .105 Hho, Joseph-Adolphe .579 Richard, Auguste .' 263 Kiel et sa descendance, Louis.393 Rivière-Ouelle, La .64 Roberge, La famille .193 Robert, Les deux intendants , 470 Robin, Su lettre à l’hon.Louis de Salaberry, L’abbé 318 Rubitaille, Olivier .649 Roqueinaur au ministre, Lettre de M.de 112 Roy, Jeannet .419 Roy, L’hon.Juge Ernest 353 Sablé, L’île de (Sable island) .248 Saccardy, L’Ingénieur 720 Saint-Alexandre, Liste ties supérieurs du Collège de 474 Saint-lloniface, Les recteurs du collège des Jésuites de 743 Saint-Charles, François-Xavier 712 Saint-Cyr, Napoléon-Dominique .273 Saint-Hyacinthe, Liste des supérieurs du séminaire de 474 Saint-Jean, L’île .433 Saint-Pierre et Miquelon, Les iles .x89 Saint-Koch, Soeur .'430 Saint-Sacrement et Mgr de Laval, La Compagnie du 640 Saint-Simon, Lettre de Bermen de la Martinière au duc de 33 Saint-Sulpice, à Montréal, Les supérieurs du séminaire.448 Sainte-Anne de la l’ocatière, Les supérieur s du Collège de 417, 622 Sa lu berry à Louis Guy, Lettre de Charles de .133 Salière à Talon, Requête du colonel de .104 Salière, Le fils du colonel Chutelnrd de l 67 Samson, Joseph ,.657 Satan, constructeur d'églises .jp7 Sauvages en 1701, Avec les 40 Sauvages et M.de Meaubarnois, Conseil entre les 447 Simard, Télesphore .658 Simon ou Cimos, La famille 749 Sincère Ami, Le Journal 296, 400 Sydenham à Jules Quesnel, Lettre du gouverneur 734 Sobriquet, Le .640 768 — Sonnontouans, a M.de Beauharnois.Paroles des 659 Sources imprimées de l’histoire fin Canada-français 84 Stuart, L’hon.George-O’Kill .¦ 647 Suzor, < ‘.vrille-Théodore 100 Tablier dominical.Le .406 Taché, Les .297 Talon et le colonel de Salière .104 Tanguay, Georges 655 Tatin, Le musicien Gaston de .11 6.471 Terrebonne, Deux personnages de 703 Terreneuve.186 Tessier, L’hon.Ulric-Joseph 648 Tessier, L’hon.luge Auguste-Maurice 401 Thibaudeau, La famille 65 Thomas, Son poème sur Jumonville.402 Tourangeau, Adolphe Guillet dit .651 Travesti sous le régime français.Le .60 Trestler, Jean-Joseph .382 Trudelle, L’abbé Charles .624 Turgeon, L’hon.Adélard .512 Turgeon, L’hon.Louis 352 Vache immortelle', Une .174 Yaudreuil et les Abénaquis.Le gouverneur 569 Venant Saint-Germain .4(1, 80 Yerchères.A propos de Madeleine de 506 Versailles.Joseph .552 Yillebon, Lettre du chevalier de .500 Vitres aux fenêtres, Les , 56 Voile, Mis sous le , 553, 708
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