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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
août
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
Notice détaillée :
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Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1941-08, Collections de BAnQ.

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LE BULLETIN DES RECHERCHES HISTORIQUES VOL.XLVII LEVIS, AOUT 1941 No 8 PRÊTRES SÉCULIERS ET REi.ïOlEux EXERCÉ LE SAINT MINISTÈRE AU CANADA ( 1670 -1679 ) Séculier.—Louis Petit.Né à Belzane, Normandie; capitaine au régiment de Car ignan-Saheres ; arrive en 1666.Embrasse l’état ecclésiastique, et est ordonne a Quebec le 21 décembre 1670.Aumônier au fort Richelieu, a Sorel, cillcs — 254 — dcla sc‘cncc: récIame pour la France le premier usage de la lu-mieic électrique.Dès le mois de décembre 1844, dit AI.Fi-,^ukt.Deleuil éclairait la place de la Concorde, à Paris avec un appareil inventé par Léon Foucault.Quatre ans plus'tard t i'""« IW Archcreati éclainM à rÆt ,Ça ( U Louvr.e- En 1849> encore à Paris, pendant les répétitionsdu neuve1 opera de Meyerbeer, le Prophète, on se servait de électricité pour obtenir des effets de soleil levant, à l’aide Pal'iis’rle'pii !" t°UClm f- En-1855’|)endant Ia construction du la ai., de 1 industrie, a 1 occasion de l’Exposition Universelle à a s, on utilisait, pour les travaux de nuit, deux lampes élec- nques qu, brûlèrent pendant treize heures consécutives \ f” JU,n 85E Lacassaffne et Thiers éclairaient à l’élec- toire df Fon’ deS Ce rt,n-S’ PU,S’ lannée sllivante.l’observa- s’é.aiei t r:’a'eSVEn Janvier 1857’ les n,cnies inventeurs • Mgcs a eclauer permanemment la rue Impériale.^ moit de Lacassao-ne fit manquer le projet.En Espagne, en Cké'ies ravn!ra ft"*.*?"»He ^res, a l’aide de 1 électricité, les ti avaux de chemin de fer, dans les montagnes de Gua- darrania.Puis, Al.Figuier dit qu’à cette époque on éclairait rauquement à I^lectricité les parcs et'piles d'En 'c4o H toTU T ChampSTyST fw «airée à l'éiectricité.t 'cl r i, ' 7 l"°CL'S d,eaU de Versailles furent éclairées T ,c ,1 'l a" h,°m!eVr d“„™ d'Espagne.Pareille,pent.U .dt 1 Eto,le fut celairee a l’électricité le 15 août 1865 M mS:ÏÏnl0in' 11 vingt-cinq ans a t I .dison, AI de Changy.un Français, qui habitait Bruxel- ce ies don “no, * ani,XnileS électri('ues absolument comme ec.e.s dont nous nous servons aujourd’hui, mais avec un fil de q ! T E ,nventl°n de M.de Changy fut soumise à l’Acadé- ’IC C f Sc,ences T" déclara que l’inventeur ne méritait ms le ÏOUl^-raira' - »rofi, pécuniaire ici de la lumière 'l / -S n°US °V ’ U)ns (lue nous nous occupons u de la lunnuc electn.iue au t anada.Nous croyons que c’est la Commission du Havre de Montréal qui.en 1877 e l’hon ncur d inaugurer l’éclairage à l’électricité au Canada Ï ’esmi ses re, !IS’ n lydn^\ Preniicre ville du Canada à éclairer On se'serUhT'V0^ °tta'\a' C’était en décembre 1883.1 sc se,vait de an,Pes a arc.A Montréal, les rues commen- — 255 cèrent à être éclairées à l’électricité en juillet 1886.Les premières lampes incandescentes furent installées en 1888.UNE VIEILLE MAISON Aimez-vous les vieilles maisons?Si vous ne regardez que la niasse de pierres ou de briques que vous avez devant les yeux, vous allez répondre tout de suite: “ Je n’aime pas les vieilles maisons.” Ce qu'il faut voir, examiner, comprendre, quand vous vous trouvez devant une vieille maison, c’est son ame.Nous entendons par là la série des ménages qui ont habité tour à tour la vieille maison.En voici une, par exemple, sur la rue des Carrières, tout au-dessus de la terrasse Dul-ferin, à Québec.On vient justement de là transformer en maison de rapports.Tout de suite elle perd de son originalité, de son cachet, de sa noblesse.Etudions son âme à cette bonne vieille maison avant qu’elle ne tombe complètement dans la banalité.Elle fut bâtie dans l’été de 1838 par M.McCatlüm.un important négociant de Québec, qui ne l’habita que trois années.Elle passa ensuite à Louis-Basile Linguet, qui fut un des glorieux combattants de Chàteauguay et devint, un peu-plus tard, contremaître du guet à Québec.Le 15 mars 1843, M.Linguet vendait sa maison à l’honorable Francis Ward Primrose, avocat.Celui-ci n’était pas le premier venu puisque son père était le comte de Roseberry.On sait que les Roseberry ont tenu le haut du pavé en Angleterre pendant plusieurs générations.En 1849, le docteur James Douglas prenait possession de la belle vieille maison et la revendait, en 1861, à l’armateur bien connu Henry Fry.A son départ de Québec, en 1891, M.Fry vendait sa maison à feu Ernest Pacaud.Nous voici à l’époque contemporaine.En 1898, M.Yesev Boswell se rendait acquéreur de la maison McCallum.La famille Boswell l’a habitée jusqu’en 1940.Et, maintenant, la vieille maison ne nous dira plus rien puisqu’elle n’aura plus d’âme.P.-G.R. — 256 — LES NOCES À MONTRÉAL Le voyageur Talbot assista à plusieurs noces à Montréal au commencement du siècle dernier et il les dépeint assez justement." Les Canadiens-français, dit-il, se marient à leur eghse paroissiale et, généralement, entre huit heures et midi.A Montreal, les futurs époux sont accompagnés à la cérémo-me par un nombreux cortège d’amis.Comme le plus modeste individu a toujours une calèche ou un traîneau, il n’est pas rare de voir dans ces occasions plus de cinquante voitures réunies.La future et le père du futur ouvrent la marche.” Ici, Talbot est dans l’erreur.A Montréal, comme partout ailleurs, la future était accompagnée de son père, et le futur pareillement.Apres la ceremonie nuptiale, poursuit Talbot, le cortège parcourt les principales rues de la ville, jusqu’à ce que les chevaux soient ereintes.Toute la société se rend ensuite à la maison du pere de la mariée, pour prendre part à un repas qui, dans les occasions de cette espèce, est toujours préparé avec le plus grand som et avec cette recherche gastronomique dans laquelle les cuisiniers français ont acquis une si grande réputa-îon.a soirée se passe dans la joie et les amusements.La danse, la musique, les jeux de cartes, etc, durent souvent jusqu a ce que le jour vienne annoncer qu’il est temps de se sépa-n r' a tab eau (le Talbot date de près d’un siècle et demi.Hnf,de Ch^ga”1untS,d?uis dans les noces à Montréal comme eurs.Et, d abord, les nouveaux mariés disparaissent peu apres la ceremonie religieuse.Ils partent pour l’obligatoire voyage de noces.Ce qui jette tout de suite sur ceux qui resent un voile de tristesse qu’on a peine à dissimuler.Puis, la soiree de noces a été remplacée par la réception de l’après-midi chez a mere de la mariée.Il n’y a plus d’entrain, la joie, la camaraderie de jadis.Nous ne savons plus nous amuser! QUESTION que : ?En année a été introduite ici la faucheuse mecam- X.
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