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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
octobre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
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Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1948-10, Collections de BAnQ.

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Autorisé comme envoi postal de la deuxième classe Vol 54 LEVIS — OCTOBRE 1948 No 9 LE BULLETIN DES Recherches Historiques ORGANE DU BUREAU DES ARCHIVES de la PROVINCE DE QUÉBEC O notre Histoire, écrin de perles ignorées Je baise avec amour tes pages vénérées DIBEOTBUR PIERRE-GEORGES ROY LE BULLETIN DES RECHERCHES HISTORIQUES Vol.54 LEVIS — OCTOBRE 1948 No 9 le sieur de c.Nous avons eu dans notre histoire de grands et glorieux noms.Les écrivains et les historiens ont scruté leur vie, raconté leurs actions, fait connaître leurs grands et petits gestes.Le sieur de C, lui, n’avait pas même de nom, et, apparemment, n’avait joué aucun rôle important.Il a tout de.même éveillé la curiosité d’un grand nombre de Canadiens.Tous ceux qui ont lu son Mémoire n’ont pu fermer le livre sans se demander : Qui était le sieur de C.?Personne, avant 1940, n’a pu répondre a la question posée.Pendant plus d’un siècle le rideau qui cachait le sieur de C est resté baissé.En 1836, la Quebec Literary and Historical Society ou, si l’on aime mieux la Société Littéraire et Historique de Québec, car elle portait les deux noms, publiait dans ses 'Transactions un important manuscrit jusqu’alors inconnu Mémoires du Canada.Ce long Mémoire n’était pas signé mais on l’attribuait au Sieur de C., L’auteur racontait ce qui s’était passé dans la Nouvelle-France dans les dernières quinze ou vingt années du régime français avec une verve, une énergie, une émotion si extraordinaires que la publication de son oeuvre souleva tout de suite l’attention de tous.Le sieur de C.attaquait à peu près tous les hommes en place de la fn du régime français.Mgr de Pontbriand, les Jésuites, les Sulpiciens, les Récollets, les prêtres séculiers recevaient leur biscuit tout comme les chefs civils et militaires.Ceux-ci étaient encore plus malmenés que le clergé puisque la plupart pour le sieur de C.étaient des 292 — profiteurs ou encore plus des voleurs.Un seul échappait aux diatribes du violent écrivain anonyme et, chose étrange, c’était l’intendant Bigot, qu’on s’était accoutumé dans la classe instruite comme dans le peuple, de considérer comme le plus grand criminel de tout le régime français au Canada.Ceci, seul, il nous semble, aurait dû faire soupçonner le sieur de C de partialité.Tout de même, son Mémoire, pour plusieurs, a une grande autorité, et nos auteurs canadiens, depuis plus d’un siècle, les uns après les autres, l’ont cité pour prouver leurs dires contre tel ou tel personnage de la fin du régime français.Comme de juste, on a pas manqué dès l’apparition du Mémoire, de rechercher l’auteur.Il venait de jeter par terre la plupart des statues élevées dans l’admiration du peuple pour ceux qui avaient si vaillamment défendu le pays contre les Anglais.Les héros devenaient de vulgaires profiteurs, des voleurs et pis encore.Les méthodes scientifiques de recherches n’existaient pas encore et on coiffa tour à tour le sieur de C des chapeaux de l’officier Jacau de Fiedmont, du chevalier Johnstone, de l’officier de marine Vauquelin, l’ingénieur Louis Franquet, l’officier de plume Querdisien Tremais., etc., etc.Aégidius Fauteux, après tous les autres, se mit à la recherche de l’auteur anonyme.L’indication qu’on possédait sur lui était plutôt maigre.Des sieurs de C.on en trouvait des douzaines et des douzaines vers la fin du régime français au Canada, à Québec, à Montréal, aux Trois-Rivières et ailleurs.Mais Fauteux était tenace, habile chercheur, parfaitement renseigné et par dessus le marché, en relations avec des centaines de chercheurs aussi passionnés que lui.Ses recherches durèrent plus de vingt années.a En 1940, il pouvait enfin publier le résultat de son enquête.Il prouvait surabondamment que le sieur de C n’était autre que Louis-Liénarcl Aumonon de Courville, un modeste employé de l’Intendance à Québec.Fauteux a raconté dans les Cahiers des Dix, cinquième série, de qu elle façon il s’y était pris pour identifier son sieur de C.Son cas peut être utile à ceux qui veulent se livrer aux recherches, a l’histoire.Que de jeunes écrivains se — 293 — font de fausses idées sur leur métier ! L’histoire ne s’improvise pas.Le succès en histoire est le résultat d’années et d’années de patientes recherches.Simplement pour ajouter un nom à l’initiale C, Aégidius Fauteux chercha pendant plus de vingt ans.Qu’on ne s’abuse pas là-dessus, même dans notre histoire relativement courte de trois siècles, la plupart des problèmes demandent des mois et des années de recherches, de déducions, de réflexions.Pour revenir au sieur de C alias de Courville, disons après Fauteux qu’il arriva ici en 1746 en qualité de secrétaire du gouverneur de la Galissonnière.Probablement à cause du caractère difficile, hargneux de son secrétaire, M.de la Galissonnière s’en débarrasse en le plaçant dans les bureaux de l’Intendance, à Québec.De là, M.de Courville passa en Acadie avec une commission de notaire.Dans ce pays, il fut pendant quelques années secrétaire du triste officier Vergor.De retour à Québec, M.de Courville fut encore employé dans les bureaux de l’Intendance.Enfin, sous le régime anglais, l’ancien commis à l’Intendance obtint une nouvelle commission de notaire et vécut à Montréal puis à L’Assomption.M.Fauteux place sa mort aux environs de 1783.Il semble que toute sa vie, M.de Courville vécut dans la pauvreté et, disons-le, dans la jalousie parce qu’il voyait les autres améliorer leur situation.Le sieur de C, pendant son séjour à Québec, a dû passer à peu près tous les jours devant la maison Philibert, rue Buade, qui portait sur sa façade l’énigmatique inscription du Chien d’or: Je mordrai qui m’aura mordu.Est-ce cette inscription qui lui a suggéré de mordre, lui aussi?Seulement, le Chien d’or ne mordait qui l’avait mordu, tandis que le sieur de C a mordu à peu près tous ceux qu’il a rencontrés sur son chemin.Ce pamphlétaire était de la race des chiens enragés qui se jettent sur les passants inoffensifs qui ont le malheur d’être sur la chaussée, lors de leurs crises.Le sieur de C.avait du talent, beaucoup de talent.Génie incompris, il restait dans l'ombre tandis que d’autres moins doués que lui se voyaient attribuer de beaux postes.Dans sa chambre solitaire, le soir, une fois son travail de la journée terminé, il prenait sa plume et traçait ces portraits, — 294 malins, mordants, injustes le plus souvent, des hommes en place qui avaient donné ou contribué à faire donner des places de choix à des individus qu’il croyait bien inférieur à lui-même.La suprême ambition du pamphlétaire anonyme est de se voir imprimé, commenté par ses contemporains, loué par les uns, maudit par les autres.Le sieur de C.n’eut pas cette joie maligne.Son pamphlet est resté enfoui dans la poussière des archives pendant près d’un siècle.Ce n’est, en effet, qu’en 1836, qu’il a été publié pour la première fois et encore d’une façon fort incomplète.Quelques-uns de ceux que le sieur de C.a tenté de salir ont aujourd’hui leurs statues sur les places publiques.L’histoire a réhabilité un bon nombre des autres.Quant aux profiteurs qui méritaient les traits que leur a décochés le sieur de C., s!jls ont des amis, ceux-ci peuvent les défendre en criant que le sieur de C a attaqué indifféremment purs et impurs sans toujours prouver ses avancés.Le sieur de C.alias de Courville qui a versé tant de fiel dans son fameux Mémoire doit-il, lui aussi, entrer dans la galerie des profiteurs de la guerre de Sept Ans?Si on peut ajouter foi aux Mémoires de défense de Bigot, le sieur de Courville, comme à peu près tous les employés de l’Intendance aurait prêté la main ou du moins son nom pour aider l’intendant à voler le Roi.Dans un de ses Mémoires, en effet Bigot fait dire aux juges du Châtelet par le truchement de son avocat: “On a représenté trois marchés faits aux profits des sieurs Louvel, Courville et Maréchal, tous trois employés dans les bureaux, et en les comparant avec les registres de Menardy, on a cru reconnaître qu’une grande partie des marchandises contenues au registre sont entrés au magasin par le moyen de ces trois marchés, et qu’elles ont été vendues au Roi plus que le sieur Perthuis ne les avait achetées de Menardy.” (1) Puis, l’avocat de Bigot essaie de justifier son client en affirmant que ces marchandises n’avaient pas été achetées par lui mais par le garde-magasin.(1) Mémoire pour messirc François Bigot, 2e partie, p.492. 295 — Les avocats ou les personnes quelque peu versé dans les lois de la preuve pourront peut-être nous dire : Ce que vous venez de citer du Mémoire de Bigot est une simple insinuation.Il n’y a dans ces lignes aucune preuve légale contre le sieur de Courville.Nous en convenons, mais nous avons voulu adopter à son égard le même procédé dont il s’est servi pour compromettre les centaines de ses contemporains dont il a parlé dans son Mémoire.L’insinuation est un poison qui ne tue pas sur le coup mais finit par faire mourir ceux qui en souffrent.• LA TERRE DE NOËL LANGLOIS À BEAUPORT (suite et fin) A propos des Bélanycr-dit-Travcrsy, de Beanport Louis Bélanger, qui succéda à ses oncles Jean et André Langlois-Traversy, comme propriétaire du lot cadastral No 341 de Beauport, était né dans cette paroisse, le 6 septembre 1815, du mariage de Joseph Bélanger, cordonnier, avec Elizabeth Langlois-Traversy (1794-1870).En premières noces, il épousa à Beauport, le 17 février 1846, Marie-Anne Parent, fille de Louis Parent et de Monique Saint-Laurent, qui décéda à Beauport, à l’âge de 38 ans, le 12 août 1851.En second mariage, Louis Bélanger épousa, encore à Beauport, le 10 février 1857, Scolastique Grenier, qui était née dans cette même paroisse, le 4 juillet 1825, fille de René Grenier et de Adélaïde Lespérance.Louis Bélanger décéda à Beauport, à l’âge de 75 ans, le 17 octobre 1890.Scolastique Grenier, son épouse, lui survécut cinq ans, et décéda à Beauport, âgée de 70 ans, le 4 septembre 1895.Du premier mariage de Louis Bélanger avec Marie-Anne Parent étaient nés à Beauport, trois enfants: 1° Ma-rie-Célina, le 3 décembre 1846 ; 2° Louis-David, le 1er juillet 1847; et 3° Marie-Philomène, le 22 octobre 1849, qui — 296 épousa Théophile Giroux, journalier, de Beauport, avant 1882.Du second mariage de Louis Bélanger avec Scolastique Grenier étaient nés à Beauport, dix autres enfants: 4° Ma-rie-Scolastique, le 15 novembre 1857, qui épousa Onésime Binet, forgeron, de Beauport, avant 1883; 5° Louis-David, le 25 janvier 1859, donataire du lot cadastral No 341, qui épousa à Beauport, le 28 janvier 1888, Delphine Giroux, fille de feu Michel Giroux et d’Anathalie Robert, et qui décéda à Beauport, âgé de 79 ans, après sa femme, le.26 décembre 1937 ; 6° Georges-Edouard, le 13 décembre 1860, donataire de l’autre terre de ses père et mère, qui épousa à Beauport, le 3 mars 1886, Marie-Odélia Grenier, fille de Charles Grenier et de Henriette Huppé, décédée à Beauport, le 16 octobre 1918; son mari décéda à l’Hôpital du Saint-Sacrement à Québec, à l’âge de 79 ans, le 5 février 1940, et fut inhumé ào Beauport; 7° Rose-de-Lima, née le 27 décembre 1861; 8° Joseph-Alfred, le 21 septembre 1862; 9° Marie-Emma-Georgiana, le 18 janvier 1864, qui mourut après 1888; 10° Charles-Joseph-Alfred, le 18 mars 1867, qui décéda après 1888; 11° Paul-Ovide, le 28 juillet 1869; 12° Théophile-Edouard, le 10 août 1872; et enfin 13° Jules-Ovide, le 31 mars 1875.La terre de Louis-David Bélanger-dit-Trwersy (1859-1937) Tant par donation que par testament, le 25 janvier 1888 (gr.Edouard O’Brien), Louis Bélanger-(dit-Traversy 181590) et Scolastique Grenier (1825-95), son épouse, donnaient : 1° à leur fils Louis-David (1859-1937) — époux de Delphine Giroux — les lots 341, 342b (qui comprenait alors 342d), et 342c, formant une seule terre d’environ 61 arpents 13 peiches et 121 pieds en superficie, bornés au nord-ouest par la ligne seigneuriale, au sud-est par le fleuve Saint-Laurent, au nord-est à Pierre Giroux, et au sud-ouest à Edouard Galarneau et à Michel Giroux, avec bâtisses.Ils lui donnaient en outre ce qui suit, mais qui n’entre pas en ligne de compte pour ce qui nous occupe : partie située au sud-est de la rivière Montmorency, du lot No 247, ayant environ 15 — 297 — arpents de longueur, sur toute la largeur du dit lot (soit 12 arpents) ; tout le lot No 240, contenant en superficie 38 arpents et 80 perches; et tout le lot No 1167.2” à leur fils Georges-Edouard (1860-1940) —- qui avait épousé Marie-Odéllia Grenier, en 1886 ce cpii suit, mais qui ne nous intéresse pas, non plus : tout le lot No 247, moins les 15 arpents de longueur donnés à son frère Louis-(David, ce dit lot ayant environ 6 perches au bout nord, et 12 perches de front au bout sud, sur 58 arpents 2 perches de profondeur, borné au nord-ouest a la partie du dit l.irnis-David Bélanger, et au sud-est au fleuve Saint-Laurent; au nord-est à Joseph et Paul Grenier, et au sud-ouest à Joseph- Jean Grenier.( , Cette terre appartient maintenant (1948) a M.Emue Giroux.Un mot du lot cadastral No 340 Nous avons vu que dès le 19 octobre 1649 (gr.Ber-men), François Beaugy (1587-post 1667) avait obtenu concession d’une terre de 2 arpents de largeur, située au nord-est de celle de Noël Langlois.En 1651, une certaine étendue de territoire, situé immédiatement au nord-est de la terre de Noël Langlois (et incluant la terre en question, de François Beaugy, concédée en roture) fut érigée en arrière-fiel sous le nom de Beaumarchais.Le 6 octobre 1693 (gr.Chambalon), Barrière-fief Beaumarchais passait en roture à Michel Parent et a Michel Chevalier, mais le 2 juin 1696 (même gr.), lacté précédent était résilié, et ce même territoire passait, encore en roture, pour moitié (nord-est) à Joseph Grenier, et pour (autre) moitié (sud-ouest) à Pierre et à Charles Mafieux (1666-1/05).La part qui revenait à ce dernier longeait la terre de Noël Langlois.Le 29 octobre 1695 (gr.Chambalon, acte non retracé), Jean Beaugy (1663-1720) et François Langlois-Tra-versy (1673-post 1741) avaient pris à bail cette terre du ci-devant arrière-fief Beaumarchais, bail qui se termina foi cément, le 2 juin 16% (9).Charles Maheux mourut vers 1705.Marie-Charlotte Garnier (1667-1736), sa veuve, épousa, en 1707, Jean Gi- — 298 — roux (1664-1733), fils de Toussaints (1633-1717) et de Marie Godard (1639-84) (10).C’est pourquoi la carte de Catalogne, de 1709, mentionne: la Malien, comme propriétaire de la terre en question; cependant que l’aveu et dénombrement de 1725 (4) lui substitue: Jean Giroux (16671733), son deuxième mari, qui avait alors une terre de 2 arpents de front, sur 56 ( ?) arpents de profondeur, avec maison, grange et étable, 22 arpents de terre en labour et 12 de prairie.En 1804 (cf: 14 juillet, gr.J.-M.Martineau), cette terre appartenait à Joseph Giroux ( 1754-1810) ; et en 1874, lors de la mise en force du cadastre, à Pierre Giroux, petit-fils du précédent.C’est ce qui nous permet, à l’aide de l’Etat civil (11) et de la généalogie, de constater quels furent, de père en fils, les propriétaires de la terre en question, à partir de 1736, année de la mort de Marie-Charlotte Garnier, veuve de Jean Giroux.Ce sont : (III) Joseph Giroux (1710-74), qui épousa: 1° en 1731, Marie-Geneviève Toupin (1709-48); et 2° en 1749, Geneviève Lamothe (1707-83).Décédé le 14 novembre 1774.' Geneviève Lamothe fut inhumée, le 3 février 1783.(IV) Joseph-(Michel) Giroux 61733-post 1765), issu du premier mariage précédent, qui épousa en 1754 (contrat de mariage, le 20 janvier, gr.Pierre Parent), Catherine-Pélagie Parent, qui avait été baptisée à Beauport, le 2 février 1731, et qui y fut inhumée, le 10 janvier 1793, fille de To-seph Parent et de Elizabeth Lefebvre.(V) Joseph Giroux — baptisé à Beauport, le 2 novembre 1754, et y inhumé, le 22 mars 1810, — qui épousa dans cette meme paroisse, le 12 février 1781, Marie-Angelique .Maheux, — baptisée à Beauport, le 2 novembre 1761 et y inhumée le 10 août 1808, fille de lean Maheux et d’Ànge-Iique Marcoux.C’est ce Joseph Giroux qui est mentionné comme propriétaire de la terre concernée, en 1804.i7q/VI-^ ,Joseph Giroux, baptisé à Beauport, le 16 mai 1784 qui épousa dans cette même paroisse, le 4 août 1812, Rosalie Grenier fille de Pierre Grenier et de Marie-Louise Binet./VI1) Pierre Giroux, qui épousa à Beauport, le 29 janvier 1850, Julie Vallée, née vers 1833, qui fut inhumée — 299 — dans cette paroisse, le 9 mars 1863, fille de Jean \ allée_et de Marie-Louise Parent.Au cadastre seigneurial de 1859, sa terre porte le no 121.Voici la description du lot cadastral actuel No 340, qui appartenait à ce Pierre Giroux, au livre de renvoi du cadastre pour Beauport, en 1874: “Borne au nord-ouest par la ligne seigneuriale entre Beaupré et Beauport, au sud-est par la haute marée du fleuve St-Laurent, au sud-ouest par le No 341 (appartenant à Louis P>é-langer-dit-T raver sy), et au nord-est par les lots Nos 332, 337 et 339; mesurant 1 arpent 1 perche 9 pieds de largeur, sur 24 arpents 2 perches de profondeur, de là de forme irrégulière jusqu’à la profondeur de 2 arpents 8 perches 9 pieds; de là 7 perches sur 2 arpents 2 perches 9 pieds ; de là a 1 arpent 1 perche 9 pieds de largeur, sur 103 arpents 5 perches aussi de profondeur; contenant en superficie 169 arpents 98 perches 88 pieds.A déduire 0.45 d’arpent pris pour le Chemin de fer Quebec, Montmorency et Charlevoix; et 0.102 d’arpent pris par le Canadian Northern Québec Montmorency Branch.” En somme, il s’agit d’une terre, de 1 arpent 1 perche et 9 pieds de largeur, sur 133 arpents 2 pci clics et |8 pieds de profondeur, moins la partie du lot No 341 “em-bouvetéc” dans le dit lot No 340.Par testament, le 29 mai 1891 (gr.Edouard O’Brien, No 6482L Pierre Giroux donnait tous ses biens à son fils Pierre-Gédéon.^ (VIII) Pierre-Gédéon Giroux — baptisé à Beauport, le 18 avril 1860, et y inhumé, le 31 octobre 1930 — qui épousa dans cette paroisse, le 29 janvier 1884, Marie-Clothilde Grenier — née vers 1861 et inhumee a Beauport, le 30 août 1927 — fille de Jean-Simon Grenier et de Marie-Clothilde Simard; et enfin: , , , (IX) Joseph-Adjutor Giroux, qui a épousé, a Beauport, le 9 janvier 1923, Marie-Julie Lavoie, fille de Séraphin Lavoie et de Ehnire Fremblav, de la Baie-Saint-I aul.Et pour finir, voici la liste des actes enregistrés affectant le lot cadastral No 340, jusqu’en 1912: 24 octobre 1887 (gr.J.-D.Marcoux); 29 mai 1891 (gr.Ed.O’Brien); 2/ juillet 1893 (gr.J.-E.Boily) ; 26 octobre 1893 (gr.J.-D.Marcoux); 6 décembre 1895 (gr.Ed.O’Brien); 6 février 1899 (gr.Ed.G.Meredith) ; 27 mars 1899 (gr.J.-A.Char- — 300 — lebois); 15 juin 1901 (gr.J.-D.Marcoux) ; 24 août 1903 (gr.Henri Délage) ; 25 octobre 1904 (même gr); 27 avril 1905 (même gr.); 26 octobre 1905 (gr.C.-E.Taschereau); 9 avril 1910 (même gr.) ; 16 octobre 1910 (gr.J.-D.Marcoux) ; 15 avril 1912 (gr.C.-E.Taschereau).Léon Roy (1) Aveu et dénombrement par le Sr Giffard, pour la seigneurie de Beau-port, le 22 mars 1659, Archives du Séminaire de Québec, document F.No 108.(2) Cf: gr.Audouard, 8 juillet 1061; gr.Vnchon, 11 aoilt 1073- et insi-nuaclpns de la Prévôté de Québec, 13 juillet 1089., J®) ('°l)ie collationnée il son original par Duprac, notaire, le 1er décem- bre 1098 pour Noël Vachon sieur Pamerlnud.i L !¦ IL, ATcb*ves de *a Province de Québec, Aveux et dénombrements, VOl.1, i.(B) Le Dictionnaire Tanguay rapporte (vol.V, p.224) que Marle-Thé-rése Avisse, née en 1701, fille de Jacques Avisse et de Genviëve Parent épousa Jean Leblanc, vers 1720.C’est une erreur.Mgr Tanguay s’appuyait sur Pacte de mariage ( vol V, p.225).A Plslet.le 31 janvier 1740, de Georges Leblanc fils de Jean Leblanc et de Marie Avissé, avec Charlotte Bélanger.Cependant au contrat de mariage, la veille (gr.Dionne, insinué à Québec vol X f 549»’ “ dn 2S -T’ ('st (,it ,ils '•ez Dictionnaire quels ce travail n’aurait probablement jamais vit le jour.Sa“S ,M' xti v “ Nicolas Mongeon, maître cordonnier de Québec «1 , * Nicolas Mongeon et d’Andrée Priai de Ste MiH.Li , î if’ , f le fils lle feu — 301 LES SEIGNEURIES DE LA NOUVELLE-FRANCE (avec dates de concession) A Ailleboust, Seigneurie d’ (6 octobre 1736).Ailleboust de Périgny, 16 avril 1693.Anse aux Coques, 4 novembre 1696 (?).Anse de l’Etang1, 20 septembre 1697.Antaya ou Dorvilliers, 29 octobre 1672.Anticosti, mars 1680.Arbre à la Croix, 5 avril 1644.Argenteuil, 7 juin 1680.Arpentigny de Martignon, 17 octobre 1672.Articogneth (Chs Denys de Vitré), 29 mars 1697.Auber t-Gallion, 24 septembre 1736.Aubin-Delisle, 24 septembre 1736.Aulnaies (Juchereau), 1er avril 1656.Aulnets (desjordy), 15 octobre 1696.Auteuil, 15 février 1693.Alainville.Arbre à la Croix.B Baie des Ha! Ha! ou Nicolas Rioux, 6 avril 1751.Baie-du-Febvre ou Baie St-Antoine, 4 septembre 1683.Bâti scan, 13 mars 1639.Beaubassin ou Chignectou, 24 octobre 1676.Beauchamp — Voir la Martinière.Beauharnois, 12 avril 1729.Beaujeu, 9 avril 1733.Beau jeu, 20 juillet 1755.Beaujeu ou Lacolle, 8 avril 1733.Beaujeu ou Lacolle, 22 mars 1743.Beauïac — Voir Chambly.Beaumont, 3 novembre 1672. — 302 — Beauport, 15 janvier 1634.Beaupré, 15 janvier 1636.Beauregard, Iles, 17 août 1674.Beaurivage, 1er avril 1738.Beauvais — Voir Deschaillons.Beauville, Baronnie de, 2 avril 1707.Bécancour, 16 avril 1647.Bécancour (près Québec), 26 février 1657.Becquets ou St-Pierre, 27 avril 1683.Bedout, 1er novembre 1752.Bélair, 3 novembre 1672.Belcour, 5 avril 1733.Bellechasse — Voir Berthier en bas.Belle-Isle, 19 janvier 1689.Belle-Plaine, 4 janvier 1737.Bellevue, 3 novembre 1672.Beloeuil, 18 janvier 1694.Berthier-en-haut, 29 octobre 1672.Berthier-en-bas, 29 octobre 1672.Bic, 6 mai 1675.Bizard, Ile, 24 octobre 1678.Blainville.Blanc-Sablon, 14 avril 1689.Bleury, 30 octobre 1750.Boisfranc, 5 avril 1733.Boisseau ou Bellevue, 3 novembre 1672.Boissellery, 23 mars 1697.Boisselière ou Bellevue, 3 novembre 1672.Bonhomme, Guillaume, 24 novembre 1682.Bonne-Pêche et Bon-Port.15 avril 1662.Bonsecours (Amyot), 3 novembre 1672.Bonsecours (Charon), 8 août 1702.Bonsecours, (Bélanger) 1er juillet 1677.Boucher fils, 5 avril 1656.Boucher de Grandpré, 30 juillet 1695.Boucher de la Perrière, 6 juillet 1734.Boucherville, 3 novepibre 1672.Bourdon, Iles, 3 novembre 1672.Bourgchemin, 22 juin 1695.Bourglouis, 14 mai 1731. 303 — Bourgmarie, 1er août 1708.Bourgroyal, Arrière-fief — Voir N.-D.des Anges.Bouteillerie, 29 octobre 1672.~ Brucy.Arrière-fief — Voir Montréal.c\- 3?*- C Cabanec, 22 avril 1695.Cap-Brûlé, 4 février 1684.Cap-Chat, 12 mars 1688.Cap de la Madeleine, 20 mars 1651.Cap des Rosiers, 9 mars 1652.Cap Diamant, 15 mai 1697.Cap-Rouge, 15 janvier 1635.Cap St-Claude ou Vincennes, 3 novembre 1672.Cap St-Louis (Boisellery Noël) 23 mars 1697.Cap St-Michel ou Cap de la Trinité, 14 mai 1668.Carufel, Sicard de, 21 avril 1715.Cerf.Iles aux, 1er mars 1695.Chambly, 29 octobre 1672.Champlain, 8 août 1664.Chartier, Marie-Frs, 23 mars 1691.Chartier, Michel, 8 juillet 1695.Charon (Bonsecours) 8 août 1701.Châteauguay, 29 septembre 1673.Chavigny ou Deschambault, 4 décembre 1640.Chesnet, Pierre, 7 janvier 1689.Chevrotière, 3 novembre 1672.Chicabenacadv ou St-Joseph, 23 avril 1689.Chicouenne — Voir Vitré ou Bellevue.Chignectou ou Beaubassin, 24 actobre 1676.Choisy — Voir Vaudreuil (12 octobre 1702).Citière, La 15 janvier 1635.Cloridon, 2 mai 1707.Cochu, Jacques, 31 mai 1697.Contrecoeur, 29 octobre 1672.Côte de Beaupré, 15 janvier 1636.Coudres, Ile aux, 29 octobre 1687.Cottentré, Marc-Antoine de, 6 avril 1697. — 304 Coulonges, Châtellenie de, 9 avril 1657.Courcelles, Iles; 9 janvier 1673.Courtemanche, 3 novembre 1672.Cournoyer, 16 avril 1647.Cournoyer, 1er mars 1695.Courval, 25 septembre 1754.Cressé ou Nicolet ou Lanba, 29 octobre 1672.Cugnet, F.-Et., 15 avril 1737.D Dagneaux, Douville, 8 octobre 1736.Daine, 5 avril 1733.Daine, 1er novembre 1749.Damours, 26 septembre 1708.Damours de Plaine, Bernard, 20 juin 1695.D’Auteuil, 15 février 1693.Dautré ou Dautray, 1er décembre 1637.Déduire, 3 septembre 1751.De Maure ou St-Augustin, 29 mars 1649.Deneau, René, 12 décembre 1696.Denys de Vitré, Chs, 29 mars 1697.Denys de Vitré (Acadie) 29 mars 1697.Deschaillons ou Rivière Duchesne, 25 avril 1674.Deschambault ou Chavigny, 4 décembre 1640.Descoudet, 8 juillet 1695.Desjordy de Cabanac, Joseph, 22 avril 1695.Desjordy de Cabanac, Frs, 22 avril 1695.Desjordy, Frs (Aulnets) 15 octobre 1696.DesPlaines, 4 janvier 1737.Deux-Montagnes, 17 octobre 1717.Diamant, Cap (Notre-Dame) 15 mai 1697.Dombourg.Dorvilliers ou Antaya, 29 octobre 1672.Dorvilliers — Voir Ste Anne ou la Pérade.Dosquet, Mgr, 15 octobre 1731.Douaquet (Lamothe-Cadillac) 23 juillet 1688.Douville — Voir St-Ours, 29 octobre 1672.Dumontier, 24 octobre 1708. — 305 — Dupas, Ile, 3 novembre 1672.Duplessis, Georges Regnard, 15 octobre 1696.Dupuy, Paul, 4 avril 1697.Duquet (Mont-Pellé), 3 juin 1675.Duquet père, 3 novembre 1672.Duquet fils (Marauda) 3 novembre 1672.Durantaye, 29 octobre 1672.Dusablé, 15 août 1739.Du Tremblay, 29 octobre 1672.Du Tort, Pief, 1er décembre 1637.E Eboulements ou Lessard, 1er avril 1683.Esnault, Philippe, 3 août 1689.F Fornel, 14 mai 1741.Fossembault, 20 février 1693.Foucault, 3 avril 1733, 15 mai 1743.Fournier (St-Joseph) 3 novembre 1672.Frontenac, Fort, 13 mai 1675.G Gagné ou Lafrennye, 3 novembre 1672.Gamache (L’Islet) 3 novembre 1672.Gaspé, 25 mars 1738.Gatineau, 3 novembre 1672.Gatineau ou Robert, 21 octobre 1750.Gauchetière.Gaudarville, 8 février 1652.Gemeseik, 16 octobre 1676.Genaple (Longues-Vues) 25 février 1690.Genaple de Vilrenard, 23 avril 1697.Gentilly, 16 avril 1647.Gobin, 26 mai 1690.Godefroy, 1er Xbre 1637., — 306 — Godefroy de St-Paul, 20 mars 1706.Gouffre, Rivière-du-, 30 décembre 1682.Goutin, Mathieu de, 4 août 1691.Goutin, (Pointe aux Chênes) 20 juin 1695.Grandmaison ou Guillaudière (3 novembre 1672).Grand-Métis, 4 novembre 1696.Grande Ance, 1er avril 1656.Grande-Ile ou Pancalon, 1er 1734.Grand-Pabos (Hubert) 14 novembre 1696 Grande-Rivière, 31 mai 1697.Grande-Vallée des Monts N.D., 23 mars 1691 Grandpré, 30 juillet 1695.Grondines, 1er décembre 1637.Grosbois (Yamachiche) 3 novembre 1672 Grues, Ile aux, 5 mai 1646.Guillaudière, 3 novembre 1672.Guillaume-Bonhomme, 24 novembre 1682.Grandville, 5 mai 1646.Griffon, Rivière au, 30 juillet 1636.H Hauteville, 12 avril 1697.Hazeur, Frs, 20 avril 1705.Hérons, Ile aux, 18 octobre 1672.Hertel (dans Trois-Rivières) 3 décembre 1633.Hertel de la h réméré (1er mars 1695) Hocquart, 20 avril 1743.Hubert, 10 juin 1698.Hubert (Grand Pabos) 14 novembre 1696.Heitel ou Arbre à la Croix, 5 avril 1644.Hertel, St Jacques du 5 avril 1644.Hope (Voir Tanaudière, 1er mars 1750) I Iles au Cerf, 1er mars 1695.Ile aux Grues, 5 mai 1646.Iles aux Hérons, 18 octobre 1672. — 307 Ile aux Cochons, 7 avril 1660.Ile aux Coudres, 28 octobre 1687.Ile aux Oies, 5 mai 1646.Ile aux Ruaux, 20 mars 1638.Iles Beauregard, 17 août 1674.Ile Bizard, 24 octobre 1678.Iles Bouchard, 29 octobre 1672.Iles Bourdon, 3 novembre 1672.Iles Courcelles, 9 janvier 1673.Ile d’Anticosti, mars 1680.Ile de Montréal, 17 décembre 1640.Ile d’Orléans, 15 janvier 1636.Ile du Grand Menane, 16 avril 1693.Ile Dupas, 3 novembre 1672.Ile Jésus, 15 janvier 1636.Ile Moras, 29 octobre 1672.Ile Patience, 4 septembre 1662.Ile Percée, 20 juillet 1672.Ile Perrot, 29 octobre 1672.Ile Rouge, 19 janvier 1663.Ile St-Christophe, 20 octobre 1654.Ile St-Joseph, 20 octobre 1655.Ile St-Paul, 28 janvier 1664.Iles St-Pierre.Ile Ste-Thérèse, 29 octobre 1672.Ile Ste-Thérèse ou Lafresnaye, 23 avril 1662.Ile Verte, 27 avril 1684.Islet à la Peau, 16 mars 1677.Islet du Portage, 29 octobre 1672.Islet ou Gamache, 3 novembre 1672.Islet St-Jean, 17 mai 1677.J Jacques-Cartier, 29 mai 1649.Tenison — Voir Chambly.Jésuites (Trois-Rivières) 15 février 1634.Jésus, lie, 15 janvier 1636.Jolliet ( Ste-Claire), avril (1697).Joybert, 20 octobre 1672. — 308 — K Kanibekachiche ou Petit Nachouc, 7 janvier 1689 Kamouraska, 15 juillet 1674.Kaskarinet ou Lacorne, 29 octobre 1672.L Labadie, 10 février 1670.Lachenaie, 16 avril 1647 (?).Lacolle ou Beaujeu, 8 avril 1733.Lacolle ou Beaujeu, 22 mars 1743 Lac Matapédia, 26 mai 1694.Lac Mitis, 10 février 1693.Lac St-Charles, 15 décembre 1683.Lacorne ou Kaskarinet, 29 octobre 1672.Lafontaine de Belcour, 5 avril 1733.Lafontaine de Belcour, 10 octobre 1736 Laforce, 7 novembre 1709.Lafrenaye ou Gagné, 3 novembre 1672.Latresnaye ou de Ste Thérèse, 23 avril 1662.La Mollaie, 8 mars 1696.Lanaudière, 1er mars 1750.Langloiserie et Petit, 5 mars 1714.Lambia, Cressé ou Nicolet, 29 octobre 1672 Lanoraie, 3 novembre 1672.La Noue, 28 janvier 1664.Lanoullier de Boisclerc, 31 octobre 1735.Laprairie de la Madeleine, 1er avril 1647 La Salle, 20 avril 1750.Lauzon, 15 janvier 1636.Lavaltrie, 29 octobre 1672.• Lefebvre, Thomas (Acadie) 7 mai 1703.Le Gardeur de Tilly, Pierre-Noël, 1er mars 1695.Le Gardeur (en Acadie).12 avril 1697.Le Gardeur de Beauvais, 20 juillet 1734.Le Gardeur ou des Plaines, 4 janvier 1737 Lepage et Thibierge, 4 ou 14 novembre 1696 Lery, 6 avril 1733. — 309 — Lespinay ou Saint-Joseph, 28 février 1826.Lespinay, 7 avril 1701.Lessard ou Eboulements, 1er avril 1683.Lessard ou LaMollaie, 8 mars 1696.Lessard, Pierre, 8 mars 1696.Levrard, — Voir Becquets, 27 avril 1683.Linctot, — Voir Godefroy, 1er décembre 1637.Lino, Martin de, 29 mars 1697.L’Islet du Portage, 29 octobre 1672.L’Islet ou Gamache, 3 novembre 1672.Linaudière, 20 septembre 1744.Longueuil, Baronnie de 24 septembre 1657.Longueuil, 8 juillet 1710.Longueuil, 24 mars 1713.Longueuil, Nouvelle, 21 avril 1734.Lotbinière, 3 novembre 1672.Louvignv, 6 septembre 1710.Longues-Vues (Genaple), 25 février 1690.Lusignan, 6 avril 1733.Lussaudière ou Lucière, 3 novembre 1672.M Madaouaska, 25 novembre 1683.Madeleine, Cap de la, 20 mars 1651.Madeleine, Iles de la, 19 janvier 1663.Madeleine, La Prairie de la, 1er avril 1647.Madeleine, Rivière la, 30 et 31 mai 1679.Madeleine, Rivière lav 28 mars 1689.Magos (Jean Martel), 27 mars 1683.Maillou, 17 juin 1702.Malbaie, 3 novembre 1672.Maranda, 3 novembre 1672.Marie-Anne — Voir Lanaudière, 1er mars 1750.Mar son de Soulanges, 20 octobre 1672.Marsolet, Prairies, 5 avril 1644.Martin de Lino, 29 mars 1697.Martin, Mathieu, 28 mars 1689.Martignon, Arpentigny de, 17 octobre 1672.Martinière, 5 août 1692.
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