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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
octobre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
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Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1959-10, Collections de BAnQ.

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Vol.65 Lévis — Octobre-Novembre-Décembre 1959 No 4 N° 708 LE BULLETIN DES Recherches Historiques ORGANE DU BUREAU DES ARCHIVES DE LA PROVINCE DE QUÉBEC DIRECTEUR ANTOINE ROY Autorisé comme envoi postal de la deuxième classe Ministère des Postes, Ottawa. LE BULLETIN DES RECHERCHES HISTORIQUES Prix de l'abonnement: $5.00 par année DIRECTION ET ADMINISTRATION 2050, Saint-Cyrille Ouest, QUÉBEC SOMMAIRE Octobre-Novembre-Décembre 1959 Pages JEAN-JACQUES LEFEBVRE.— Les familles Durocher de Montréal et de Saint-Antoine-sur-Richelieu .67 F Ss76 /?098 if) £5 BULLETIN DES RECHERCHES HISTORIQUES Vol.65 Lévis — Octobre-Novembre-Décembre 1959 No 4 Les familles Durocher de Montréal et de Saint-Antoine-sur-Richelieu1 Par Jean-Jacques LEFEBVRE, M.S.R.C.Archives Judiciaires Montréal Les familles Durocher, issues des deux frères, Joseph et Olivier Durocher, originaires d'Angers et mariés respectivement en 1730 et 1741 aux deux sœurs Louise et Thcrcse Juillet — arrière-petites-filles de l’un des compagnons de Dollard des Ormeaux, Biaise Juillet (1 1660) — ont déjà donné lieu à plusieurs études, par suite des individualités remarquables qui en sont issues au siècle dernier.Peut-être pourrait-on encore glaner en ce champ déjà moissonné?JOSEPH DUROCHER (fl.1706-1749) Suivons d’abord la descendance de l’ainé, Joseph Durocher, né vers 1706.Fils de Joseph Durocher, marchand, et de Marguerite Leroy, de la paroisse Saint-Maurille, d’Angers, il passa contrat de mariage à Montréal en mai 1730, devant Guillet de Chaumont — l’ancêtre direct de notre éminent contemporain, l’évêque auxiliaire de Montréal — avec Louise Juillet (1710-1743), fille de Biaise Juillet et de Madeleine Fortier 2.Des dix enfants nés dans les treize années de leur union, trois moururent en bas âge.Ajoutons à Tanguay et rappelons que: la cadette, Catherine, née vers 1732, épousa d’abord à Saint-François-de-Sales, le 17 février 1749, François: Thibaudeau, un Breton, originaire de Vieillevigne, près de 1 Généalogie sommaire.V.C.Tanguay, Dictionnaire généalogique.III S72-S73.2 C.Tanguay, Dictionnaire.V, 33.67 68 Nantes.Il était négociant à l’Assomption en 1768.Elle avait eu à son mariage pour témoin son père, alors dit marchand, de l’Ile-Jésus.Louise Juillet-Durocher, décédée à Montréal, le 30 avril 1743 “à 8 h.du soir” y avait été inhumée.En juin suivant — après contrat de mariage reçu par Simonnet — Joseph Durochcr avait convolé avec Marguerite Godé (1702-1781), veuve de J.-B.Jarry.La première union de celle-ci n'avait duré que deux années.Fille de Jacques Godé (1 1729 Montréal), elle était petite-fille du pionnier montréaliste Nicolas Godé, tombé, en 1657, sous la flèche de l’Indien.Le lieu et l’année du décès du pionnier, Joseph Durochcr, nous sont inconnus.Il était certainement décédé avant mai 1765, alors que sa veuve, Marguerite Godé, testait devant P.Panet, notaire.Sa fille, Catherine, veuve Thibaudeau, convola en 1778, en lieu présentement inconnu (à l’Assomption?) avec Ignace Bourassa Sa dernière fille, Marguerite, née à Montréal en 1741, n’avait pas deux ans quand elle perdit sa mère.Mariée à Saint-Antoine-sur-Riche-lieu en novembre 1765, à Louis-F rang ois Courtemanche, elle y mourut dix ans plus tard, le 23 mars 1775, et y fut inhumée dans l’église.AMABLE DUROCHER (1737-1790) SEIGNEUR DE L’ILE D’ORLEANS Amablc Durochcr (1737-1790), né à Montréal, décédé à Saint-Antoine — fils de Joseph D., et de Louise Juillet — épousa à l’Ile d’Orléans, paroisse Saint-Jean, en 1773, Anne Mauvidc, née en 1736, fille de Jean Mauvide 3 (fl.1708-1779), chirurgien et négociant devenu seigneur à nie d’Orléans en 1752, et d’Anne Genest (fl.1708-1740).Anne Mauvide avait une sœur, Madeleine, qui épousa, en 1788, Jean-Pierre Volant.Leur frère, Laurent, né en 1740, marié en 1781 à une homonyme de sa mère, Anne Genest — fille de Laurent G., et de Louise Riopel — se noya en mai 1792, en compagnie du curé de Québec, Messire A.-D.Hubert, à Lévis, dont celui-ci avait été le curé.A son décès à Saint-Antoine-sur-Richelieu, le 4 mars 1790, A niable Durochcr a la qualité de seigneur de l’ile d’Orléans.Il avait acquis ce fief conjointement avec sa femme, de son beau-père, en 1779.Le manoir restauré en ce siècle par son propriétaire, le juge Camille Pouliot (1 1935), de la Cour Supérieure, porte encore les balafres que lui infligèrent les canons de la flotte de Saunders pendant le siège de Québec.19?7 ],a,w'rs’ Vieilles Maisons, Québec, Imprimerie officielle, Québec, 69 BENJAMIN DEROCHER (17-19-1821) ET GENEVIEVE MARCHESSEAU (1748-1777) Benjamin Durocher (1739-1821) né à Montréal, baptisé Blaise-Benjamin, décédé à Saint-Antoine — fils de Joseph D., et de Louise Juillet — épousa en juillet 1765, après contrat de mariage reçu par Louet, notaire, de Québec, Geneviève Marchesseau (1748-1777), née à Québec, décédée à Saint-Antoine, inhumée dans l’église, fille de J.-B.Marchesseau et de Jeanne Corbin, et sœur du capitaine Christophe Marchesseau4.Benjamin D., convola à Contrecœur, en novembre 1807, avec Cécile Lcdoux, veuve d’Alexis Payan.Il avait alors 68 ans.Il survécut à son fils, Amable (1768-1816 1 Saint-Antoine).Il était octogénaire quand il s’éteignit à Saint-Antoine, en octobre 1821, la même année que son cousin, l’ancien député, Olivier Durocher.Du mariage Durocher et Marchesseau, une fille, Monique et deux fils, Etienne et Jean-Baptiste.MONIQUE DUROCHER-ARCHAMBAULT Leur fille, Monique (1774-1850), née et décédée à Saint-Antoine, épousa à Saint-Antoine-sur-Richelieu, en 1789, Joseph-Mario Archambault (1766-1832), fils de J.-B.Archambault, pionnier de cette paroisse, et de Françoise Bousquet.Joseph-Marie Archambault fut longtemps capitaine de milice de Saint-Antoine.Décédé en septembre 1832, il fut inhumé dans l’église.Sa fille, Tharsille (1802-1832) l’y avait précédé de quelques mois.Monique D., avait été marraine en septembre 1800, de Flavien Durocher — fils d’Olivier — qui fut ordonné prêtre en 1823.Leur fille Sophie D., épousa à Saint-Antoine, en janvier 1822, Léon Girouard.Monique Durocher-Archambault survécut à son mari près de vingt ans.Décédée en février 1850, elle fut inhumée dans l’église de Saint-Antoine.Le fils de Monique Durocher et de J.-M.Archambault, Joseph-Olivier A., (1805-1876), né à Saint-Antoine, ordonné prêtre en 1833, fut près de quarante ans (1837-1876) curé de Saint-Timothé de Beauharnois.Un autre Pascal A., (1799-1873), né et décédé à Saint-Antoine, marié à Saint-Antoine en 1828 à Agathe Dupré (1806-1847 1 Saint-Antoine, inhumée dans l’église), veuve d’Augustin-Lévi Marchesseau [qu’elle avait épousé en 1825] — fille de J.-B.Dupré (1 1845) et d’Agathe Archambault (1 1848) — fut le père, entre autres de: 4 V.Revue d’Histoire de l’Amérique française, 1960. 70 MERE MARIE-OLIVIER (1829-1904) SUPERIEURE GENERALE DE LA CONGREGATION DES SS.N.DE J.ET M.Monique Archambault (1829-1904), née à Saint-Antoine — avait eu son aïeule, Monique Durocher-Archambault pour marraine — décédée à Hochelaga, inhumée à Longueuil, une femme remarquable.Entrée à la Congrégation des SS.Noms de Jésus et de Marie en 1851, elle fut, à deux reprises et près de quinze années, de 1877 à 1886 et de 1895 à 1900, supérieure générale de sa communauté.Ses éminentes fonctions l’amenèrent dès lors à faire plus d’une fois le tour du continent, à la Nouvelle-Angleterre, à Vancouver, en Californie et en Floride6; Alcide A., (1843-1886) né et décédé à Saint-Antoine, médecin à Saint-Antoine, marié, circa 1867, à Maximüienne Archambault (1847-1922) — fille de Raphael A., médecin, et de Nadine Duchesncau —, dont une sœur, Asclie A., (1852-1922 1 Saint-Antoine).Maxi-milienne et Asélie Archambault s’éteignirent respectivement les 15 et 16 mars de la même année.De même, la sœur de leur mère, Virginie Duchesncau (18281922 1 Saint-Antoine) mourut le 15 mars 1922.Un fils du Dr Alcide Archambault, Joseph-Ignace A., (18741951) était maire de Saint-Antoine en 1922; marié à Flore Bousquet ; il fut candidat aux élections législatives de la province dans Verchères en 1931.ETIENNE DUROCHER (fl.1774-1830) ET MARIE-JOSETTE BERTHIAUME (fl.1780-1830) Etienne D.fils de Benjamin D., et de Geneviève Marchesseau — était maître d’école à Varennes, quand il épousa à Montréal, paroisse Notre-Dame, en août 1796, Marie-Josette Berthiaumc, née en 1731, fille de Jacques B., et de Josephte Casai.Huissier à Saint-Antoine en 1808, il apparaît domicilé à Sainc-Hyacinthe en 1830.Nous connaissons à Etienne D., et Marie-Josette Berthiaume deux fils et cinq filles: Dorothée, mariée à Montréal en 1830 à Joseph Berthiaume; Sophie, mariée à Saint-Ours, en 1818 à Pierre Richer-Trigane; Antoinette, mariée à Saint-Ours, a) en 1820 à J.-B.Cormier ; b) en 1836 à Antoine Gignac ; 8 V.Mère Eulalie de Mérilda, née Joséphine Gagnon (1864-1934); Mère Marie-Olivier, Montréal, 1922, 626 pp., [un bel ouvrage]. 71 Appoline, mariée à Saint-Ours en 1830 à Gédéon Levitre ; Philomène (1836-1860) religieuse de la Congrégation Notre-Dame; Timothé, marié à Boucherville en juin 1818 à Marie Mercier ; Léandre-Léon D., marchand, de Montréal, marié à Montréal, en janvier 1830 à Sophie Dczery, fille de Pierre-Amable D., (17681934), arpenteur, et de Sophie Rhcaume (1785-1830).Pierre-Amable Dezery — fils de Pierre D., (1740-1796) et de Louise Hôtesse, et neveu de Mcssire François Dezery-Latour (1 1793) premier sulpicien canadien de naissance — était, du chef de sa première femme, Archange Campeau (1 1808) veuve Dennis, coseigneur de l’Ile Perrot.Jean-Baptiste Duroclier (fl.1775-1800) — fils de Benjamin D., et de Geneviève Marchesseau — épousa à Saint-Antoine en 1797, Françoise Courtemanche, fille de Jean-Marie C., et de Marguerite Tctreau, dont deux fils: Euscbc et Benjamin, deux combattants de 1837.LE PATRIOTE EUSEBE DUROCHER Eusèbe Durocher (1807-1864) — fils de J.-B.D , et de Françoise Courtemanche — marchand à Saint-Charles-sur-Richelieu, combattit à Saint-Charles en novembre 1837.Fait piisonnier, il fut emmené à Montréal, menottes aux mains®.En 1842, il épousa à Belœil Césarie Fonrnier-Prèfontainc, veuve de son frère d’armes, Marc Jatwtte (1 1837) tombé à Saint-Charles.Il mourut en 1864.LE PATRIOTE MARC JANOTTE-LACHAPELLE (1816-1837) Quatre noces à Saint-Marc le 10 octobre 1837 Marc Janotte-Lachapelle, tombé à Saint-Charles en novembre 1837, n’avait contracté mariage que six semaines auparavant* 7, à Saint-Marc, le 10 octobre 1837, en sa paroisse natale, avec Césarie F.-Préfontaine, fille d’Alexis F.-P., et de Sophie Beaudry, de Belœil.11 avait une bonne signature.Le même jour à Saint-Marc, le frère de Marc, Pierre Janotte épousait Tharsile Beaudry, fille de Pierre B., et d'Appoline Robert.Le même jour également, à Saint-Marc, le frère de Césarie F.-Préfontaine, Alexis, épousait Appoline Beaudry, sœur de rharsile, précitée.Enfin, le frère de Tharsile et d’Appoline Beaudry, J can-Baptiste 8 Aegidius Fauteux, Patriotes de 1837, 1838, Montréal, 1950, p.239.7 Registres de Saint-Marc-sur-Richelieu, 1837. 72 Beaudry, liait son sort, encore le même jour à Saint-Marc, à Françoise Benoit — fille de Joseph B., et de Françoise Meunier.Ces quatre noces durent être l’événement du mois à Saint-Marc en ce jour d’octobre 1837.LE CAPITAINE JOSEPH JANOTTE-LACHAPELLE (fl.1785-1787) Ajoutons que Marc et Pierre Janotte étaient fils de l’un des capitaines de la paroisse, Joseph Janotte, de Saint-Marc.Celui-ci était fils d’Anne Loisellc et de Joseph lequel avait convolé à Saint-Marc en 1795 avec Maric-Joscplite Levesque, veuve de Marcel Tallard, de Saint-Constant.Joseph Janotte, fils, avait épousé à Longueuil en 1807, Charlotte Mardi, fille de Michel N.et de Véronique Adam.Outre ses fils précités, dont l’infortuné Marc, le capitaine Janotte fut encore le père de Yabbé Fabien-Sébastien Janotte, (1820-1907), né à Saint-Marc, ordonné en 1844, et qui fut curé de Sainte-Mélanie de Joliette plus de quarante ans (1846-1887).LE P.EUSEBE-HORACE DUROCHER (1851-1916) Né à Saint-Charles-sur-Richelieu en 1851 — fils du patriote Eusèbe D., et de Césarie Préfontaine — Euscbe-Horace Durocher fit ses études secondaires à Saint-Hyacinthe, cours de 1862.Entré chez les Jésuites en 1873, ordonné prêtre à Louvain en 1884, il devint (18851895) professeur de philosophie et de théologie au Scholasticat de l’Im-maculée-Conception de Montréal, dont il fut recteur quatre ans, en 1891-1895.LE PATRIOTE BENJAMIN DUROCHER (fl.1806-1837) Benjamin Durocher — fils de J.-B., et de Françoise Courte-manche — avait épousé à Saint-Marc-sur-Richelieu en février 1827, Louise Dubuc, fille de François D., et de Louise Vary.Le marié y avait son frère Eusèbe, précité, comme témoin.Benjamin Durocher, tué à la bataille de Saint-Denis de novembre 1837, fut inhumé à Saint-Antoine, avec Lcvi Bourgeois et Honoré Bou-thillet, aussi tombés à Saint-Denis, sans indication d’âge ou de filiation pour aucun d’eux.Une preuve qu’il s’agit bien de Y époux de Louise Dubuc: le 30 août 1838 lui naissait à Saint-Antoine, une fille, dite posthume.Elle mourut un mois plus tard.De Benjamin D., et de Louise Dubuc, une fille et un fils: Lucie D., mariée à Saint-Antoine en 1849, à Octave Meunier ; LE DOCTEUR LOUIS-BENJAMIN DUROCHER Louis-Benjamin Durocher (1828-1909), né à Saint-Antoine, décédé 73 à Montréal; médecin, éminent praticien de Montréal, qui épousa à la Cathédrale de Montréal, le 16 juillet 1883, Elisabeth Desjardins (18461916), originaire de Terrebonne8 *, la soeur, entre autres, d'Alphonse Desjardins (1841-1912), avocat, député, sénateur, ministre et maire de Montréal (1893).Le docteur L.-B.Durocher prit une active participation aux débats que suscita la création de l’Université Laval de Montréal autour des aimées 1875-1880 \ J.-B.DUROCHER (fl.1732-1795) PERE DU DEPUTE DE MONTREAL ET DU CURE DE POINTE-AUX-TREMBLES J.-B.Durocher, dont l’acte de naissance ou de baptême n’a pas été trouvé et dont la filiation est indiquée a son acte de mariage — fils aîné de Joseph D., et de Ironise Juillet — épousa d’abord à l'Assomption, près Montréal, le 25 février 1752, Geneviève Boucher (1731-1765) née à Québec, décédée à l’Assomption, fille de Louis Boucher et de Jeanne Renoyer, et nièce de Messire Ambroise Renoycr (1720-1790), né à Louisbourg, et qui fut curé de l’Iie-Jésus pendant 45 ans, d’abord à Sainte-Rose (1745), puis à Saint-Vincent-de-Paul de 1747 à son décès.J.-B.DUROCHER ET MARGUERITE BOUCHER-DESNOIS J.-B.Durocher, veuf de Geneviève Boucher, convola à l’Assomption, le 22 juillet 1766, avec Marguerite Boucher-Dcsnois (fl.17471795), née à Verchères, fille de Pierre-Joseph Boucher-Desnois (17021774), chirurgien, et de Jeanne Audet de Pierrecot-Bailleul (1712-1790)10.J.-B.Durocher, époux de Marguerite Desnois, d’abord négociant à l’Assomption, fut un temps domicilié à Laprairie.Il y était encore quand son dernier fils, Thomas, y naquit en 1792.J.-B.Durocher alla mourir à Nicolet où son fils aîné était vicaire depuis deux ans et il y fut inhumé le 21 décembre 1795.Le lieu et la date de décès de sa femme, Marguerite B.-Dcsnois, sont aujourd’hui inconnus.Elle était décédée avant 1822.FRANÇOIS-BENJAMIN DUROCHER NEGOCIANT A SAINT-DOMINGUE François-Benjamin Durocher (1762-1810 — fils de J.-B.D., et de Geneviève Boucher— né à l’Assomption?décédé et inhumé à Montréal, négociant à Saint-Domingue, y fit fortune.8V.Raymond Masson, Généalogie des Familles de Terrebonne.Montréal, 1930, p.723.° Aegidius Fauteux, Bibliographie de la question universitaire, l.aval, Montréal, 1852-1921.Annuaire de l’Université Laval de Montréal pour 1921-22.10 La Descendance de Pierre Boucher, 1617-1722, Mémoires de la Société Généalogique Can.-Fr., juin 1952, pp.80-82. 74 En son testament, dressé un mois avant sa mort, le 8 août 1810, par Joseph Papineau, notaire, de Montréal, ses légataires apparaissent comme ses fils, François-Simon et Pierre-Benjamin, nés de son union avec Charlotte-Joséphine Longuefossc (1 entre 1804 et 1810) ; son frère, J.-B., le député; ses autres frères, Simon-Hippolyte, Laurent, Thomas D., qui aurait été marchand, rue Saint-Paul, à Montréal11; Marguerite Durocher, dont il n’indique pas le lien de parenté, pour lors (1810) ex-religieuse, domiciliée à Bois-Guillon, près de Romo-rantin, en Sologne (près de Tours) ; enfin ses deux sœurs, Marguerite et Charlotte, pour chacune 6.000 livres.Il constituait les rentes d’un capital de 40.000 livres à son frère Laurent, et léguait pas moins de 40.000 livres à Thomas.J.-B.DUROCHER (1 1811) DEPUTE DE MONTREAL, “PERE DE LA RUE DUROCHER” .J.-B.Durocher (1754-1811) né à l’Assomption, décédé à Montréal, député de Montréal au Premier Parlement, est bien connu par la biographie étendue que lui ont dressée Fraucis-J.Audet et le juge E.-F.Surveyer 12.Il n’y a guère à y ajouter.Consignons que, négociant à Montréal, il épousa d’abord à Varennes en 1782, Marie-Josette Curot (1 1785, Montréal).Il convola en 1792 avec Charlotte Trottier-Desri-vicres (1766-1805), née à Oka, décédée à Montréal.Codéputé de Montréal en 1792, et de nouveau en 1808, il avait été l’un des donateurs, en 1803, du terrain, devenu place Jacques-Cartier, à Montréal.C’est au lotissement de sa propriété, sise au nord de la rue Sherbrooke, que la rue Durocher de Montréal, fut nommée en son honneur 13.Major de la deuxième division de milices de Montréal, il fut destitué avec d’autres, par le gouverneur Craig en 1810.Une seule fille lui survécut, Charlotte (1800-1820), dont le testament fut également dressé par Joseph Papineau.Elle dut avoir été émancipée pour faire acte d’héritière et pouvoir tester.MESSIRE ALEXIS DUROCHER (1 1835) Fils de J.-B.Durocher et de Marguerite Boucher-Dcsnois, Alexis Durocher, né l’Assomption en 1767, ordonné prêtre en 1791, vicaire à Nicolet en 1793, curé de Nicolet pendant cinq ans (1801-1806) et supérieur du séminaire en 1807, devint, en 1806, curé de la Pointe-aux- 11 F.-J.Audet et E.-Fabre Surveyer, Les Députés au Premier Parlement.Montréal, 1946, p.194.12 F.-J.Audet et F.Surveyer, op.cit.13 Peut-êtrc 1 auteur de ces lignes peut-il rappeler qu'il habite rue Durocher, au pied du Mont-Royal, depuis plus de vingt ans. 75 Trembles de Montréal, qu’il administra pendant près de trente ans.Il y mourut le 30 juin 1835 et y fut inhumé dans la crypte de l’église.LES DUROCHER DE LAPRAIRIE Du mariage de J.-B.Durocher et de Marguerite Dcsnois, étaient nés, entre autres, Joseph Durocher (fl.1771-1831), qui épousa à La-prairie le 31 janvier 1791, Josephte Brodeur, fille de Louis B., et de Judith Hébert.Joseph Durocher, qui avait une bonne signature, y avait pour témoin son père, déclaré alors domicilié à Laprairie.Agriculteur d’abord à Laprairie, il vivait à Champlain, N.Y., lors du mariage, avec Catherine Bisaillon, de son fils, Joseph, agriculteur, de Chazy, N.Y., célébré à Laprairie en 1822.Il est dit de Napierville, au mariage de son autre fils, Alexis, à Chambly, en 1831, à Zoé Kobert-Lajontaine — fille de Charles R.-L., et de M.-Josephte Archambault —.Alexis D., y a aussi pour témoin, son frère Paul.Il était lui-même marchand à Napierville en 1836.SIMON-HYPPOLITE DUROCHER (1774-1853) Simon-Hyppolite Durocher (1774-1853) — fils de J.-B.D., et de Marguerite B.-Dcsnois — épousa le 6 mai 1822 à Notre-Dame de Montréal, son demi-frère, le curé Alexis Durocher, étant le célébrant, Marie-Julie Foretier (1781-1827), fille de Pierre Foretier (1 1815) colonel des milices de Montréal, et dont une soeur, Elisabeth (1 1799) avait épousé le juge Louis-Charles Foucher, de la Cour du Banc du Roi, et une autre, Amable (1 1854) était mariée à Denis-Benjamin Viger, président du Conseil des ministres sous l’Union.Foucher et Viger étaient tous deux témoins au mariage de 1822.La femme de S.-H.Durocher mourut cinq ans après leur union.Lui-même lui survécut vingt-cinq ans.Lors de son décès à Montréal en novembre 1853, il est dit domicilié au haut de la rue Durocher.Il fut inhumé dans la crypte de l’église Notre-Dame de Montréal.CHARLOTTE DUROCHER (1776-1817) EPOUSE DE PAUL TROTTIER-BEAUBIEN, SEIGNEUR DE NICOLET Les deux filles de J.-B.Durocher et de Marguerite B.-Dcsnois, Marguerite et Charlotte contractèrent mariage à Nicolet, respectivement en novembre 1794 et novembre 1795 avec Alexis Trottier-Beaubien et Paul Trottier-Beaubien, fils de Louis B., et de Louise Robidas-Man-seau 14.14 C.Tanguay, Dictionnaire.II, p.362; Omer-Louis Manseau, P.D., Généalogie de la Famille Robidas-Manseau.1932 [un chef-d'œuvre, quant à la disposition, de monographie familiale]. 76 Une fille A’Alexis T.-Beaubien et de Marguerite Parodier, Louise (1802-1846 1 Baie-du-Febvre), épousa en 1819, Baie-du-Febvre, Gabriel Manseau (1795-1867 1 Concord, New-Hampshire), fils du capitaine Antoine Manseau (1 1815) de Baie-du-Febvre, et frère, entre autres, de Messire Antoine Manseau (1787-1866), curé des Cèdres en 1817, de Contrecœur en 1827, de Longueuil en 1834, vicaire général de son évêque depuis 1823, enfin curé de foliette, près de vingt ans (18431864).Louise Beaubien et Gabriel Manseau avaient eu quatre filles, dont l’une se maria et cinq fils, aussi mariés, la plupart établis aux Etats-Unis lr>.Charlotte Durocher avait été marraine, en juillet 1792, à Laprairie, de son plus jeune frère, Thomas, l’héritier principal de François-Benjamin, précité.Elle épousait en 1795 Paul l'rottier-Bcaubicn (17721858), seigneur de File Moras 10.Leur fils, Jean T.-Beaubien (fl.1796-1867) épousa en 1825, Marie-Josette Poulin [-Cressc], fille de Michel C., (1 1819) seigneur de Nicolet, et sœur de Luc-Michel Cressé, notaire et administrateur de seigneuries.Leur petit-fils, Charles Moras-Beaubicn (1829-1867), maire de Nicolet en 1864, préfet du comté, candidat à la première élection tenue sous, la Confédération dans Nicolet, mourut pendant la campagne électorale 17.OLIVIER DUROCHER (1717-1795) MARIE A MONTREAL EN 1741 A THERESE JUILLET (1718-1789) ET SA DESCENDANCE Le frère cadet du pionnier, Joseph Durocher, Olivier JJ., né à Angers vers 1717, eut lui-même des descendants non moins distingués.Sa mémoire a été immortalisée pour avoir été le bisaïeul de la fondatrice de 1 une des plus grandes institutions d’enseignement canadiennes, Mère Marie-Rose, née Eulalie Durocher.Après contrat de mariage dressé par Simonnet, notaire, en septembre 1741, Olivier Durocher, faisait célébrer son mariage à la paroisse de Montréal avec Thérèse Juillet, sœur cadette de sa belle-sœur Louise J., précitée.Chirurgien, d’abord à la Pointe-Claire, Olivier Durocher s’établit plus tard à Varennes, où sa fille, Charlotte contractait mariage en 1769 avec Joseph Archambault, fils de François A., et de Françoise Forget.15 Omer-Louis Manseau, op.cit.P'-G.Roy, Inventaire des Concessions en fief et seigneurie, II, 273.17J.-Elzear Bellemare, Histoire de Nicolet, 1924. 77 Fixés plus tard à Saint-Antoine, sa femme, Thérèse Juillet y mourut le 8 septembre 1789.Lui-même s’y éteignit le 19 mars 1795, LOUIS DUROCHER (fl.1749-1815) MARIE EN 1771, A SAINT-ANTOINE, A ELISABETH VANDAND AIGUE Louis Durocher — fils d’Olivier D., et de Thérèse Juillet — avait vingt-deux ans quand il épousa à Saint-Antoine-sur-Richelieu, en 1771, Elisabeth Vandandaigue, (1752-1837 1 S.Antoine), fille de Claude V., et d'Elisabeth Hogue1*.Issus: Madeleine, mariée à Saint-Antoine, en octobre 1802, à Joseph Bonin, dont le frère, François, né en 1793, ordonné prêtre en 1820, était curé de Sainte-Scholastique (Deux-Montagnes) lors des Troubles de 1837; Louis, né à Saint-Antoine, en 1777, marié à Saint-Antoine, en 1802, à Josephte Bourgeois, fille de Pierre B., et de Marie Littlefield ; Olivier (1791-1867) ; J .-B., marié à Saint-Antoine en 1809, à Desanges Bourgeois, soeur de Josephte, précitée.GEDEON DUROCHER (1808-1895) NOTAIRE EN 1835 Gédéon Durocher — fils de J.-B.Durocher et de Desanges Bourgeois — né à Saint-Antoine le 16 janvier 1808, commissionné notaire en 1835, signa, à deux reprises, aux registres de sa paroisse natale, en 1845 et en 1863.Il aurait d’abord exercé sa profession à Saint-Ours?Selon le Tableau de l’Ordre des Notaires, son dernier acte en minute est de 1886.Décédé à 87 ans, en février 1895, à Coaticook 19, son acte de sépulture porte qu’il était veuf d'Adelaide Archambault.LE CAPITAINE OLIVIER DUROCHER (1791-1867) DE SAINT-ANTOINE Olivier Durocher (1791-1867) né et décédé à Saint-Antoine — fils de Louis D., et d'Elisa Vandandaigue — marié à Saint-Antoine, en 1815, à Victoire Bourgeois, sœur de Josephte et de Desanges, précitées, apparaît capitaine de milice, en février 1849, à Saint-Antoine, au mariage de sa fille, Mathilde à A carie Girouard; il l’était encore en 1855 au mariage à Saint-Antoine, de son fils, Georges (1830-1866 1 Saint-Antoine) à Cordclie Desnoyers-La jeunesse.Issus, en outre: Adelaide (1821-1853 1 Saint-Antoine); Olivier D., marié à Contrecœur en 1842, à Elisabeth Hurt eau 18 C.Tanguay, Dictionnaire.VII, 424.10 Gracieuseté de Me Albert Dcsilets, protonotaire, de Sherbrooke. 78 (1 av.1865), dont Alphonse, marié à Longueuil en 1870, à Victo-rine Jodoin, veuve Charles Viger; Flavien U., (fl.1821-1862), marié à Contrecœur en 1849, à Mathilde Tremblay — une tante de l’écrivain polygraphe, Remi Tremblay (1 1926) — dont une fille, Mathilde, née à Saint-Antoine, en 1850, et un fils, Flavien, en 1862; Narcisse (fl.1828-1867) marié circa 1855, à Séraphine Gaudet, dont: \ J -Baptiste-Joseph, né à Saint-Antoine, en 1863, ordonné prêtre en 1898, était curé de Sainte-Marie de Blandford (Nicolet) en 1907 et de Saint-Rosaire (Arthabaska) en 1908, 1916; OLIVIER DUROCHER (1742-1821) CO-DEPUTE DE VERCHERES EN 1796-1800 Fils du chirurgien Olivier Durocher et de Thérèse Juillet, Olivier Durocher, né vers 1742, avait 27 ans quand il passa contrat de mariage devant Hantraye, en février 1768, et épousa à Saint-Antoine-sur-Riche-lieu, Louise-Angélique Courtemanche (1732-1793) fille de Jacques C., et de Anne Migeon (1705-1771).Une fille, Laure-Angélique D., leur était née à Saint-Antoine dès janvier 1769.On le sait, celle-ci, Anne Migeon, fille naturelle de Daniel Migeon de Bransat, avait épousé à Rivière-des-Prairies, en 1725, Jacques Courtemanche (fl.1695-1775) dont un fils, François était déjà marié depuis 1765 à Marguerite Durocher, cousine d'Olivier D.LES CAPITAINES LOUIS ET JEAN-MARIE COURTEMANCHE Le fils de Jacques C., et d’Anne Migeon, Louis Courtemanche, (fl.1733-1780) marié a) à Saint-Antoine en 1758 à Marie-Joseplite Allard ; b) à Saint-Denis en 1775, à Elisabeth Brault, fut l’un des capitaines de milice de Saint-Antoine, qui reçurent leur commission d’officier pendant les hostilités de 1775.L’autre frère de Louise-Angélique Courtemanche, Jean-Marie C., marié a Saint-Antoine en 1768 à Madeleine Bougret, devint capitaine de milice à Saint-Denis en 1775.Olivier Durocher fut élu, en 1796, député de Surrey [Verchères] en même temps que Philippe de Rocheblavc (1 1802).Il ne fit qu’un parlement.François Lévesque lui succéda en 1800.La signature d’Olivier Durocher, qui avait une bonne instruction, figure fort souvent aux registres de Saint-Antoine.Il est longuement question de lui dans la biographie de sa petite- 79 fille, Eulalie, la fondatrice, à qui il aurait montré à lire .Il mourut à Saint-Antoine en juillet 1821.OLIVIER DUROCHER III (1771-1859) MARIE EN 1794 A GENEVIEVE DUROCIIER (1768-1830) Olivier Durocher (1771-1859), né à Saint-Antoine, le 20 mars 1771, fils du député, avait eu pour parrain .1 niable D., négociant, plus tard seigneur de Mauvide précité.Il se rendit faire célébrer son mariage en la paroisse Saint-Jean de l’Ile d’Orléans le 20 janvier 1794, avec sa parente, issue de germains, Geneviève Durocher, fille de Benjamin D., et d’Anne Marchesseau, précités.Née à Saint-Antoine, le 10 novembre 1768, Geneviève avait eu pour parrain, Christophe Marchesseau, plus tard capitaine de milice et son épouse Françoise Guertin.Devaient naître de leur union à tout le moins six fils, dont trois entrés dans les ordres sacrés et trois filles : Léon, né en 1795 ; Edouard, né en 1796, marié circa 1830 à Emilie Guay-Dragon, dont la descendance se retrouve jusque de nos jours à Saint-Ours; Flavien (1800-1876), né à Saint-Antoine, ordonné prêtre en 1823, oblat en 1843, et qui fut supérieur de la maison et curé de Saint-Sauveur de Québec de 1854 à 1876; Théophile (1805-1852), né à Saint-Antoine, ordonné en 1828, et qui fut plus de vingt ans curé de Beloeil, 1831-1852, où il fut inhumé dans l’église ; Eusèbe (1807-1879), né à Saint-Antoine; ordonné en 1833; curé de Saint-Valentin, et d’Iberville en 1836; Oblat en 1832; succéda à son frère comme curé de Beloeil en 1852; de nouveau curé d’Iberville en 1866 et décédé à Saint-Hyacinthe en 1879; Sêraphine, (1809-1852), religieuse de la Congrégation Notre-Dame; [Eulalie-] Mélanie (1811-1849), née à Saint-Antoine, le 6 octobre 1811; eut pour parrain Joseph Dufresne et pour marraine, Madeleine Roy ; d’abord institutrice, et fondatrice à Longueuil en 1843, de la Congrégation des Soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie ; décédée et inhumée à Longueuil -° ; Citons son acte de naissance, et son acte de sépulture: “Le Six octobre Mil huit Cent onze par nous Soussigné Curé de St.Antoine a été Baptisée mélanie (sic)8 née ce jour du légitime 8 Quasi illisible.Le prénom a été retouché à l’encre du temps.L’index porte “Mélanie”.Reg.St-Antoine-sur-Richelieu, 1811; 20 Fidelis [le P.Jules-Henri Prétot, o.m.i.] Mère Marie-Rose, fondatrice de la Congrégation des SS.NN.de Jésus et de Marie. 80 mariage d’olivier Durocher Cultivateur et de genevieve Durocher parrain Joseph Dufrene qui n’a Scu Signer marraine magdelene roy qui avec Le pere a Signé avec nous.Madelein Roy O.Durocher fils B.ALINOTTE, ptre “Ce huit Octobre mil huit cent quarante neuf, par nous Evêque de Montréal, soussigné a été inhumé dans le caveau de la Chapelle du Couvent des Sœurs de Jésus, et de Marie Immaculée, le corps de Révérende Sœur Marie Rose, née Eulalie Durocher, une des fondatrices, et première Supérieure de la susdite communauté, décédée le six du présent, âgée de trente huit ans, après quatre ans et dix mois de Profession religieuse.Présents à l’inhumation les R.R.Pères Honorât, Beaudrand, Bernard, Oblats de la Congrégation de Jésus, Marie Immaculée, de Mr Chabotte Chapelain de la dite Communauté, Mr Durocher, Curé de Beloeil, et plusieurs autres, qui tous ont signé avec nous.B.Honorât P.O.M.I.J.P.Bernard prêtre o.m.i.M.Duprat Eccl.O.Durocher pere G.Durocher ptre J.H.Baudrand o.m.i.G.Chabot ptre L.S.Malo, ptre C.Durocher Jn.Ol.Giroux ptre T Ig.év.de Montréal ;b h Registre de Longueuil, 1849; LE PATRIOTE PIERRE H ALLAI RE (1798-1880) Geneviève (1798-1836 1 Saint-Antoine, inhumée dans l’église) — fille d’Olivier et de Geneviève D., — épousa à Saint-Antoine en 1819, Pierre Hallaire, un des combattants de Saint-Denis en novembre 1837.De leur mariage était né Pierre-Olivier Alaire (sic) (fl.1821-1907), qui fut ordonné prêtre à Beloeil en 1844.Il célébra le service de son grand-père maternel en 1859.Il vivait à Saint-Hyacinthe en 1905.Pour ajouter à Aegidius Fauteux 2t, consignons que c’est en troi- 81 siennes noces que Pierre Hallaire avait épousé vers 1841, Scholastique Mongeau, veuve de Joseph Dudevoir, tombé à Saint-Denis.En deuxièmes noces, il avait convolé, à Saint-Antoine, en juin 1838, avec Geneviève Dufresne (1800-1840).En plus de son frère cadet, le docteur Joseph Haller (1801-1839) — ainsi orthographiait-il son patronyme et qui était marié à Marguerite Blumarth, dont la mère, Marie-Marguerite Elot-Julien (1 1832) mourut à Saint-Antoine.Pierre Halaire avait un autre frère, Michel-Etienne (fl.1812-1850) aussi médecin, qui était marié (à Saint-Antoine, en 1834), à Emelie Blumarth, sœur de Marguerite, précitée, et d'Henriette Blumartli (1810-1846) qui avait épousé à Saint-Antoine en 1836, Elavien Bouthiller (1802-1861), de Saint-Césaire, autre Patriote de 1837 22 et lieutenant-colonel de milice.CALIXTE DUROCHER (1802-1899) Olivier et Geneviève D., avaient un autre tils, Calixtc (1802-1899), né à Saint-Antoine, décédé à Saint-Denis, quasi centenaire, inhumé à Saint-Antoine.Il avait eu pour parrain le capitaine Joseph-Marie Archambault, précité.Il avait survécu assez longuement à sa sœur la fondatrice, Mère Marie-Rose, pour être appelé comme représentant de la famille aux fêtes du cinquantenaire de fondation de la Congrégation 23.Il avait épousé à Saint-Antoine en juin 1826, Melanie Archambault — fille d’Ignace A., (1 1845) et de Marie-Reine Coderre (1 1819) lesquels s’étaient mariés à Saint-Antoine en 1796 — dont un frère, Jean-Marie A., (1805-1833) mourut peu après avoir été ordonné prêtre (1830) et un autre, Messire Louis-Misacl Archambault (18121894) ordonné à Montréal en janvier 1837, fut quarante années (18401880) curé de Saint-Hugues de Bagot “où il bâtit une magnifique église” (M.J.-B.-A.Allaire dixit) et un presbytère, fort caractéristique de l’architecture québécoise de 1850.Dans sa belle Histoire de Saint-Dcnis-sur-Richclieu, M.Allaire mentionne, p.84, plusieurs religieuses et institutrices, nées Durocher, sans indiquer leur filiation.De même, il affirme que Adolphe Durocher (1846-1903), notaire (1872) à Saint-Aimé, est né à Saint-Denis en 1846.Le Protonotaire de Saint-Hyacinthe soutient n’avoir pu trouver cet acte.21 A.Fauteux, Patriotes.op.cit., p.84.22 A.Fauteux, Patriotes.op.cit., p.136.23 Mère Eulalie de Mérilda, Mère Véronique du Crucifix, née Hedwige Davignon (1820-1903), Montréal, Thérien Frères, 1930, 2 vol. 82 Seul son acte de mariage à Eugenic Lacombe, circa 1875, nous assurerait de sa filiation.Peut-être était-il le fils de Cdix te D., précité?Geneviève Durocher, épouse d'Olivier D., avait 61 ans quand elle s’éteignit à Saint-Antoine le 18 février 1830.Elle fut inhumée dans l’église en présence de ses trois fils, les deux prêtres, et le iroisième, qui était sur le point d’être ordonné.Son mari, Olivier Durocher, qui avait la qualité d’agriculteur lors de son décès, lui survécut de près de trente années.Avec son fils, Calixte, précité, il avait contresigné, d’une main tremblante, à Longueuil, le 8 octobre 1S49, l’acte de sépulture de sa fille, Mère Marie-Rose, la fondatrice.Décédé à 88 ans, à Saint-Antoine, le 18 avril 1859, il fut inhumé à Saint-Antoine.Son fils, l’abbé Eusèbe D., contresigna son acte de sépulture, à laquelle avait officié son petit-fils M.P.-O.Allaire. TABLE DES MATIÈRES DU VOLUME 65 BULLETIN DES RECHERCHES HISTORIQUES 1 9 5 9 Pages ALLIES, A.-P.— Une légende piscenoise (Le chien d'or) 5 ARCHIVES NOTARIALES, Les — et l’Histoire 45 ASSELIN, Olivar.— Son acte de mariage (1902) à Alice LeBoutillier 44 BIBLIOGRAPHIE.— Bibliographie du Siège de Québec (1759), par Gérard Martin .9 Bibliographie sommaire des écrits sur Samuel de Champlain 51 CADASTRE.— Faits chronologiques du cadastre, par Rosario Genest 16 CHAMPLAIN.— Bibliographie sommaire des écrits sur 51 CHIEN D’OR.—Une légende piscenoise, par A.-P.Alliés 5 CHRONIQUE DU BIBLIOTHÉCAIRE Voir Bibliographie.CLERGÉ: CATHOLIQUE:.— Nombre annuel des nouveaux prêtres, Canada-Français (1600-1933) 35 COURTEMANCHE, Les capitaines Louis et Jean-Marie 78 DUROCHER.— Les familles Durochcr de Montréal et de Saint-Antoinc-sur-Richelicu, par Jean-Jacques Lefebvre 67 EGLISE CANADIENNE.— Nombre annuel des nouveaux prêtres.Canada-Français (1600-1933) 35 GÉNÉALOGIE.Voir Durocher.GENEST, Rosario.— Faits chronologiques du Cadastre 16 HAÏ.FAIRE, Le patriote (1798-1880) 80 HAMELIN, Louis-Edmond.— Nombre annuel des nouveaux prêtres, Canada-Français (1600-1933) 35 HISTOIRE.— Les Archives Notariales et l'histoire 45 LeROUTILl.lER, Alice.— Son acte de mariage à Olivar Asselin (1902 ) 44 LEFEBVRE, Jean-Jacques.— Les familles Durocher de Montréal et de Saint-Antoine-sur-Richelieu 67 LÉGENDE.— Une légende niscenoisc.(Le Chien d’Or) 5 MARIE-OLIVIER, Mère (1829-1904) 70 MARTIN, Gérard.— Bibliographie du Siège de Québec (1759) 9 Bibliographie Sommaire des Ecrits sur S.de Champlain 51 MOEURS.— Comment les français vivaient au XVI1'“ siècle.Comment ils se comportaient à table 62 NOTARIAT.— Les archives notariales et l’histoire 45 POULIOT, R.P.Léon, s.j.— Les funérailles de l’honorable Denis-Benjamin Viger.46 PRÊTRES.— Nombre des nouveaux prêtres, Canada-Français (1600-1933 ) 35 SIÈGE DE QUÉBEC, 1759.— Bibliographie 9 VIGER, Hon.D.-B.— Ses funérailles 46 m sfesw
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