Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le coin du feu
Première revue féminine québécoise, Le Coin du feu est en grande partie rédigé par Joséphine Marchand-Dandurand qui y aborde plusieurs sujets sous un angle mondain.
Éditeur :
  • [Montréal :s.n.],1893-1896
Contenu spécifique :
Janvier
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le coin du feu, 1893-01, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
wsm.33% 52£â£»* -tâ?-?;- >:¦¦ -»fs iW' ’„**.-**1 (#11“ Academie de Coupe de Robes DIPLOMA Miss.0 .P ENLEY ARTISTIC SYSTEM FOR CUTTING LADIES & CI'IILL'nENS GARMENTS SÆJL.OM DB MODES.Les ILimes qui désirent s'acheter des Chapeaux pour tliéàt re ou promenade, feraient Lien de venir visiter le magasin renommé pour les dernières nouveautés.Boas en plumes bleu pâle, Coilles en dentelle noire pour dames âgées, Voilettes et Marchandises de deuil, une spécialité, chez Madame H.POITRAS, 1989 rue Notre-Dame.ETABLI EN 1353 B-gf GRAiHA TWfl~ ETABLI EN 1853 l.MI’OKTAÏT.r I{ DK PORCELAINES, VERRERIES.LAMPES, ETC,, Défiant toute compétition dans lo choix spécial île Services (le Toilette, à D ner, a Thé, etc., 120.ST-LA.URE3XTT, 120 (Os .M.s.LACHANCE, Montréal, 21 .Juin 1882.Monsieur.-.le me sers depuis quelque temps do votre nouveau restaurateur delà eliev* lure, la CAPILLINE et j’ai pu const iter que c'cst un puissant tonique pour le cuir chevelu.En mémo temps qu'elle donne de la vigueur aux cheveux cette préparation les empêche de grisonner.Ayant pris connaissance de la composition chimique de vot re CAPILLINE.je n’hésite pus à dire que son usa ^e est parfaitement inollensif.Votre tout dévoué, N.FAFAK1), M.I>, Professeur de chimie il rtJniversité Laval.LAURENT, LA FORCE & BOURDEAU IMPORTATEURS Dit Pianos et d’Orgues 1637, RUE NOTRE-DAME.TELEPHONE No 1297 Cette ancienne maison qui, depuis plus de trente années, grâce â la supériorité et â l'excellence du ses insj ruments.a su mériter la eonliance du public musical, a l'honneur de solliciter la visite de toutes les personnes disposées à acheter un piano.Idles V trouveront un choix d instruite nts qui, sons le rapport du liui, de la sonorité et de la facilité d’exécution, ne laissent rien à désirer, à des prix les plus modérés et à des conditions excessivement faciles.Idle tient constamment en stock les meilleurs pianos dos célèbres fabriques suivantes si avantageusement connues, HARDMAN, PECK .V Co„ N.V.MARSH A KL A WKNDKLL, Albany, N.Y.(IKRIIARD 11 El NT/M AN CO„ Toronto, MENDELSOHN, Toronto, WONNWITH, Kingston.Ces pianos sont déjà très répandus un Canada et ont toujours donné la plus entière satisfaction aux acheteurs, line inspection de notre stock est gracieusement sollicitée, avant d'aller ailleurs.Réparations et accord de pianos.Catalogue» envoyés sur demande.! T — VOL.î.Le Coin du Feu No 1 Abonnement.: S2.00 par an JANVIKIt 18!):t Administration, C3 rue SI-Gabriel.LE POURQUOI messieurs après le diner étaient passés au fumoir.— Tandis que vous causerez cliif- »'Æ fous avait «lit sans fausse timidité V un des plus jeunes, nous brfilerons ,!jy+p, une cigarette.hâê — C'est une impertinence cela répliqua sa sœur.— Pardon ma chère, c’est une vérité, en ce tpii vous concerne mesdemoiselles, ne vous en déplaise, tit-il en saluant le joli groupe formé autour du piano par ses sœurs et cousines.— Oh nous récusons votre compétence cher juge ! — Voyez donc ce précieux dégoûté ! — Pauvre jeune vieux, si imberbe et déjà si sévère ! reprirent en cœur les jeunes tilles.— C’était donc pour ne pus entendre causer chiffons que Ta Transcendance a décliné mon invitation la semaine dernière, ajouta l’une d’elles ?— Tu veux que je te réponde.franchement?— J’en conjure Votre Pédanterie.— Eh bien, ma délicieuse cousine, c’est précisément cela.Je ne tiens plus à tiller dans le monde parce que je suis fatigué d’entendre les jeunes tilles dires des balivernes.— Elles n’en disent _ ’ ' ’ement que pour répondre à celles de Votre Epatance ! — Je t’assure pourtant que ce n’est pas moi qui ouvre le feu.La maîtresse de la maison intervint en montrant la porte au jeune brave.— Tu n’est qu’un fat, lui dit-elle.Va me fumer ta cigarette dans la tabagie.C’est tout ce tpie tu mérites.La conversation n’en resta pas là comme bien on pense et la pierre qu’y avait jetée le téméraire cousin fit des ronds.II y eut des tirades indignées et d’éloquentes protestations.Ces desmoisel les décidèrent enfin tpie, si peu intéressantes quelles fussent, le niveau intellectuel des jeunes gens ne dépassait pas le leur ; qu’il serait même dangereux quelles devinssent plus parfaites parce qu’alors il se produirait un défaut d’équilibre qui mettrait la supériorité de leur coté.Les têtes sages qu’on avait prises comme arbitres, n’adoptèrent pas toutes les conclusions du parti féminin.Après avoir déploré dans ce dernier comme dans l’autre, le manque de connaissances et le défaut de culture, elles remontèrent à la cause de cet état de choses.— Nous avons toujours été traitées en quantité négligeable, nous, dit l’une d’elles.Et pourtant de notre valeur dépend l’état social lui-même.Ce n’est pas moi (pii invente cela ; je crois tpie Joseph Prudhomme l’a déjà dit.— Il est vrai (pie ce qui existe aux Etats-Unis, en Franco, en Angleterre, dans toute société cultivée en un mot, nous manque totalement répartit une autre.Ce sont des livres faits pour la jeunesse, c’est une littérature appropriée aux besoins de la femme, c’est la réunion dans un journal ou une revue spéciale par exemple, des matières propres à l’instruire, à l’intéresser et à la guider dans les casualités de la vie mondaine comme dans sa tâche ardue de maîtresse de maison.On continua ainsi récriminant, regrettant, avisant.Quelqu'un à la fin nous proposa à brûle pourpoint : 8 ci n a o 47 1407 •7 LE COIN DU FEU Pourquoi ne vous clmrgez-vous pas de cela ?Comment, amuser l’en lance, instruire la jeunesse, soutenir l’âge mûr etc., rien que LE COIN DU PEU AA’ SANCTUAIRE DK LA KKMMK {"¦ V Wf Hp \&!wr,wi Ad U/ dzjgMlj m Il y m toujours une ou plusieurs pièces de lu maison où la femme imprime sa marque particulière, qui sont faites à sa ressemblance morale et physique.C’est le salon intime où elle vit de la vie intellectuelle et artistique, où elle jouit de la vie sociale dans sa plus haute expression : affections d'élection, amitié, sympathie.C'est sa chambre à coucher où se concentrent les souvenirs du bonheur familial : tendresse maternelle et tendresse conjugale.Enfin, c’est le saint des saints, le cabinet de toilette où elle n’admet pas de profanes, dont elle éloigne les plus chers ; où les gens superficiels supposent quelle se complaît dans l’admiration de ses perfections comme quelque Jioudha du ciel hindou, où d’autres s'imaginent quelle s’adonne aux pratiques de sorcellerie, pour rester ainsi étonnamment jeune et jolie, et où, certainement, elle médite de captiver ou de retenir le cœur d'un homme, en cultivant ses dons physiques.Qu’elle s’arme là pour les combats de vanité ou qu’elle y lutte pour le bonheur, en défendant sa beauté contre les attaques du temps et les fatigues v’'-;3’\5$'U1 nous Cuisons tomber une goutte (1 eau sur une feuille île papier, elle s’y étendra en un large cercle, par suite '1° In capillarité; on dit tffX alors ipie l’eau mouille le Pi?papier.Mais si vous avez huilé ce papier ou que vous l’ayez enduit de noir de fumée ou de tout autre corps que l’eau ne mouille pas,votre goutte d’eau roulera sur le papier, comme une boule légèrement aplatie.Nous allons utiliser cette propriété dans le jeu que je vous proposerai d’installer aujourd’hui.Prenez une bande de papier un peu fort, de la largeur du Coin or Fec, et la plus longue possible : plusieurs morceaux collés bout à bout conviendront parfaitement.Passez votre papier au-dessus de la flamme fumeuse d’une lampe, ou, pour éviter toute odeur, enduisez-la complètement de plombagine sur l’une de ses faces.Placez debout sur la table plusieurs livres de largeur décroissante ; épinglez sur leurs dos la bande de papier, mais en ayant soin de lui donner des ondulations de plus en plus accentuées à mesure que vous vous éloignez du plus grand livre pour aller passer vers le plus petit.A la suite du petit livre' faites aboutir l’extrémité du papier dans une assiette.A l’autre bout, du côté du grand livre, versez goutte à goutte de l’eau sur le papier.Cesgouttes rouleront sur le plan incliné quelles rencontrent, puis, par suite de la vitesse acquise, remonteront pardessus le dos du second livre, et ainsi de suite jusqu’à ce quelles arrivent l’une après les autres, dans l’assiette.Bien de plus curieux que le spectacle de ces gouttes d’eau montant et descendant tour à tour, et semblant lutter de vitesse les unes avec les autres.Ton tit.VARIETES Voici des vers qu’un de nos fameux tribuns déposait un jour dans le panier à ouvrage d’une amie dont les doigts blancs étaient occupés pour lui : () bouton de mon imperméable ! Pourquoi vous décousez-vous"?.("est pour qu’IIelène impitoyable Daigne enfin s’occuper de nous.* * X Les hommes sont cause s’aiment point.que les femmes ne La BnrvîiiŒ.-* X X Les cadeaux que se font les rois: Le tzar et la tzarine, le roi et la reine de Danemark, le prince et la princesse de Galles, le duc et la duchesse de (Cumberland ont fait un cadeau collectif au roi et i\ la reine de Grèce, il l’occasion de leurs noces d’argent. 32 LE COIN DU EE U Le cadeau consiste en un service île table, pour soixante-huit personnes, en argent massif avec incrustation d’or.Chaque pièce du set vice il y a 7!)(l assiettes et 131 plats — porto les chiffres entrelacés du roi Georges et de la reine Olga.A une certaine époque il fut prudent do se “ défier des grecs et de leurs présents.” C’était du temps de Virgile.La loyauté n était pas alors, paraît-il, le fort des hellènes.Ces vieux préjugés n’existent plus et il est assez probable que quand les Majestés grecques seront disposées à rendre la politesse aux donataires d’aujourd’hui, ces derniers ne se fâcheront pas.* * * Le petit souverain d’Espagne qui a sept ans, n’est pas toujours “ heureux comme un roi.” Les représentations officielles, où il doit montrer une contenance digne et fière, 1 enlèvent trop souvent aux plaisirs et aux jeux de son âge.On lui a enseigné à saluer gravement, du haut île son landau, la foule qui ! acclame sur son passage; durant les recéntes fêtes colombiennes, les ministres qui tirent les ficelles du petit mannequin royal, 1 ont tellement fait parader et saluer que le pauvre enfant en a été malade.Sa mère, la reine-régente figure tou jours à ses cotés.* * * ENIGME No 1 Je suis une flèche d’acier, Bonne à l’attaque à la défense ; La petite vertu me sied, Et rien n’échappe à ma puissance ; Instrument do guerre et de paix, En surprises je suis fertile ; Ainsi que la lance d’Achille, Je guéris le mal que je fais.* * * Mme ltibot, la femme du chef du gouvernement français est une américaine de Chicago.L'influence américaine doit se faire forte- ment sentir en Europe car un grand nombre d’hommes d’état, notamment en Angleterre et en France, sont mariés aux filles du nouveau monde.Thémistocle disait quelques cents ans avant Jésus-Christ : —Mon fils gouverne Athènes car mon fils gouverne sa mère et sa mère me gouverne.Qui osera prétendre que les choses ont bien changé sur ce point ?* * * CARTES No I Ranger les quatre rois, les 4 dames, les 4 valets et les 4 as d’un jeu de cartes en carré de manière (pie chaque ligne perpendiculaire,c est-à-dire chaque colonne de haut en bas, horizontale, c’-à-d.de droite à gauche, ainsi que diagonale c’-à-d.celles qui croisent le carré en X, contienne un roi, une dame, un valet et un as de couleurs différentes.— Pourquoi îles pauvres et des riches?— Parce que la nature a île ces bizarreries ! Tout est inégal.ma chère,.ainsi, dans la mer, il y a des millions de sel et il n’y a pas un sou de poivre !.pourquoi ? LISEZ MESDAMES CE yi’E I/OX DIT DE Sirop de Terebenthine ür.X-ua-'V3:OXJ3EÎEl[7I3?,E Le plus sûr, le plus efficac’, le plus agréable au goût.Ne contient pi Opium, ni Morphine, ni Cîilorcforrrje.C 3E3 uca?X SE* X G M" S.Muni nul, /-«' décembre ISfHI.Je, soussigné, eertilie qui; le Siropilc Tcrrbcnthinr du Dr l.nrinlcltc, dont je fais usage depuis (|Uelque temps, i-st le seul remède qui m’ait donné un soulagement notable dans la maladie de l'Asthme,dont je suis ait oint e depuis plusieurs années, et qui a pris u caractère tellement grave, que j'ai dû être dispensée de tout emploi quelconque.J'ai suivi le traitement d un grand nombre de médecins à l'étranger, mais sans aucun résultat; et je constate.par le present, pie l'amélioration progressive qui s’opère tous les jours chez moi par l’usage de ce sirop, me donne eutière continuée dans une guérison certaine.StKltlt ÜCTAVIItN, Sœur de Charité de la Providence, coin des rues Fui uni etSte-Catlierine.Monthi;ai., 2‘J Février ISO— .1.(I.Laviolette, Kcr, M.I).Xo -17 rue des Commissaires.Mr.le soutirais de; uis^2 ans, d'une bronchite grave, accompagnée d'oppressions, ipte j'avais contractée pendant la guerre Franco-Prussienne.l'avais fait usage tant en France qu'au Canada de plusieurs remèdes réputés importants, mais sans aucun résultat, de suis maintenant parfaitement guéri après avoir fait usage de I llacons de volrc Sirop No 101(1, rue llivard.GUÉRISON D'UNE BRONCHITE GRAVE Soutirant depuis longtemps d'une toux opiniâtre qui me laissait peu de repos, ou me conseilla d'essayer le Siron 'b' Térébenthine iln Dr Lariotrtlr.Après I usage de quelque»bouteilles, la toux a complètement disparu.l’ilit.o.MKNK Honnit, Tertiaire, Asile de la Providence, coin des rues St-Htibért et Ste-Catlierine.Montrait, bijanrirr isd.1.H.Lavioi.kttk, Kcr, M.1)., Moll cher Monsieur, de me fais un devoir de témoigner de l'excellence de votre Sirop
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.