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Titre :
Le Canada français
Publié à Saint-Jean-Richelieu depuis 1893, Le Canada Français trouve ses origines dans Le Franco-Canadien, paru de 1860 à 1895.
[...]
Le 6 juillet 1893, Félix-Gabriel Marchand (qui sera premier ministre du Québec de 1897 à 1900) fonde Le Canada Français pour concurrencer Le Franco-Canadien, organe du Parti conservateur pour les comtés de Saint-Jean, d'Iberville et de Napierville.

Le Canada Français, organe autorisé de l'opinion libérale, fusionne en octobre 1895 avec Le Franco-Canadien. Le 25 octobre 1895, paraît le premier numéro du journal Le Canada Français et Le Franco-Canadien. Il conservera cette double appellation durant 70 ans, Le Franco-Canadien n'étant retiré du titre qu'en 1964.

En 1937, Le Canada Français cesse de se proclamer l'organe d'un parti politique pour se définir comme «l'hebdomadaire dévoué aux intérêts de toute la région». Cette formule assurera son succès.

Le Canada Français a célébré en 2000 ses 140 ans d'existence, ses origines remontant au Franco-Canadien, fondé en 1860. Le journal est fier de son rang de deuxième plus vieux journal de langue française en Amérique du Nord.

Bibliographie

Beaulieu, André et Jean Hamelin, Les journaux du Québec de 1764 à 1964, Québec, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 245.

La presse québécoise de 1764 à 1914, sous la direction de Jean De Bonville, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 38.

Le Canada-français. Cahier spécial, 30 novembre 1977, p. 14-20.

Site Internet du : Canada-Français

Éditeur :
  • Saint-Jean d'Iberville,1893-
Contenu spécifique :
vendredi 20 avril 1900
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Franco-canadien
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Références

Le Canada français, 1900-04-20, Collections de BAnQ.

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[" Try* X 9 Lti Canada Français \\ FRANCO-CANADIEN Et LE FONDÉ LE 1er JUIN i860 K 1MJBL1K A ST.JEAN DT BEI! VILLE, CANADA.VENDREDI,\u201820 AVRIL 1900 vol vil NO.40 l Le vieux farceur fait des demies qu'on employait ici, Ml dix-»opUèmo t ossonlivllomont, un forestier, muléfri tondant nullement du cotte façon siècle.\t¦ uheur.Le Canadien français s'a .an- s\u2019est low', ol u jctvî lut hauts cm.M.Tarte no tient pas :\\ donner son jeo lo long des tkuves, il dvboi.-u un C'v.-t alors vue,\tJamais, a-t-il répété, on n\u2019avait vu do Québec lui fuit mauvaise I guve, s;>\tqUC |0 Canada avait consenti à\tle Canada est beau oup plus français\tpareille conduite do la part d'un gou- déc,are anti impérialiste et sc preela- p0nvoi de troupes destinées A combat- qu\u2019il y a trente an.\t! vornemont.I.) ministre de la milice niera probablement uans quel luo-i tro |w Boors.\t\u2014Certains jou-wux canadiens-j n'était qu'un faiseur do politique qui jours partisan de I indépendance de \u2014Mais, mon cher monsieur, rno dit français, dis-je, s'h milicnt parfois du j avait Iran donné son ministère en notre pays.\tTarte, il faut voir la situation telle vaut les Anglais d ne fayon qu\u2019il cm\tfoyer do patronage pour ses amis.?\t.\til»/-\t,\t,,,, , Les\tjournalistes et les politiciens quelle est.Mettez-vous dans la tête pénible d\u2019observer.\tLe ministre n\u2019avait pas lait autre Le\tjour\tdo\tl\ttiques\ta\tété\tcélébré\tconservateurs ont saisi celte belle ou-\tque la population d'origine française\t-La \" l atrie\" n\u2019est pas dans vv\tcluse depuis qu'il était IA.Kt aux avec cxtraordinairemvntd celui dans\tcanon jour brü or do encens au\ttrès loin, maintenant, de former la\tcas me dit M.Tarte.Kl il me fait\tveux de sir Chariot Tapper cela toutes es igi >i to - «\tv:\t\".oz de leur grand chef, et on ne ta- majorité de la confédération eaua lire cet article, paru le 19 mars :\tconstituait ni plus ni moins qu'un las,assisssyt\t.«.a-.'| noncé dernièrt\tmont\tA\t(jnéhec.\tdes Canadiens français ; les autres\t\u201cLe drapeau Incolore est le dm\tvendre coupable d\u2019un aussi noir for- L\u2019hon M Marchand et Vlion.M.Maintenant\tc\u2019est\tm W ilfn i\tLan\tsont Anglais.Kt même, il faut o i-\tpvnu dea Canadiens français, tout\tfait ?Comment osait-il délier ainsi Paient, durant leur séjour A New jwr qui ost lo traître, diifont co» bons j ven|p quo> pl pon considère notre comme Id drapeau veriest led rupoau lo Pu ilenunt et lo peuple ?York, ont été constamment en rap-1 utf'1 1,0 11V c-oiicliiro la paix avec les Boers, franchir la fiontière do l\u2019Etat Libre occupées que par des femmes ci des 1 juutc ti0 |\u201ei) ie czar, s\u2019emparera sous aucun prétexte.IXux indigènes enfants.\t\u2022\tdo C\u2019abul\tet lierai.Ces refus de la\tcoupables d'avoir\tpassé\tla frontière Le Bureau do\tla guerre annonce\t.mrtj (jcs\tautorités peuvent aussi se\tet pillé une ferme\tLoir\tabandonnée, quo 4,001) chevaux arriveront au Cap rattacher aux manœuvres de l'état ont été arrêtés, cotte semaine.Mais ce n\u2019est que dix au cour8 desquelles 200,000 hommes jours après leur arrivée quo cos che- Molliront devant l\u2019empereur Hull vaux seront dressés pour, le service.2,000 autres chevaux arriveront à Cai>o Town la semaine prochaine.Le Bureau de la guerre vient d\u2019appeler en service actif lus compagnies do réserve de plusieurs bataillons d\u2019infanterie, qui seront envoyées en Afrique dans une quinzaine de jours.Le \u201cTimes\" publie ce qui suit do Johannesburg, en date du 13 avril : La troupe du colonel Dalgetty a été entourée par quelques milliers de Boers avec huit canons, deux pièces de 4 et deux Maxim, depuis lundi dernier.Ils ont bravement soutenu une vigoureuse attaque lundi, ot dans la nuit do mardi, et mercredi, il y a eu un fou continuel d\u2019artillerie et du mousquclteric.Nous avons confiance de pouvoir repousser toute attaque.Les provisions sont en abondance.Nos portes ont été minimes dans ces combats.Ce sont les carabiniers montés du cap qui ont supporté le plus lourd fardeau du combat.Londres, 14.\u2014 D'après une dépêche publiée par un journal du celle ville, les Boors ont eu 12,01)0 hommes mis hors do combat depuis lu commencement de la guerre.Il y a maintenant 7,000 B >ers dans Natal et 37.000 dans l'Etat libre.Londres, 13.\u2014-Le Bureau du la guerre a reçu la dépêche suivante de lord Roberts: \u201cBloemfontein, 13.\u2014 1.30 hr.p.m.\u2014 Lus mouvements des Boors vers le sud ont été arrêtés.Wopener est encore entouré, mais la petite garnison tient encore bon.Des troupes s\u2019en vont à son secours.La santé des troupes est bonne et le climat est parfait.Londres, 13.\u2014Lord Roberts a maintenant 214.000 hommes à sa dis position, cl 12,000 lui arriveront bien- ltSSE,CE °E \u2018f\u201eE,E,E 3 MAISON HAMILTON ECHOS DE LA GUERRE LIVRES SUR L'AGRICULTURE.ETC.U verger, le potager et le parterre dans Im province do Québec, ou culture mi* sonnée de* fruits.légume et fleura qui peuvent réussir m us , .im.t do Québec, par l\u2019abbé Proveiicher, 1 vol avec gravures Manuel illustre du juidiuùr fleuriste, par liréant et Boitard.1 fort vol.$0 y0 Guide du parfait jardinù rpotager , n fruitier, par J.Itou II i : 1 vol.avec gra- \u201e .vitres.$u 5U Guide du parfait jardinier jUuriste, par lloequart, 1 vol.avec gravures $u 50 Manuel illustre du jardinier.Plantes potagères, aromatiques, arbres fruitiers, piaules d\u2019ornements, etc, par Boitard 1 fort volume relié.$0 75.Manuel du jardinier, contenant tout ce qui concerne la culture des jardins |x>ta-gors, fruitiers et lieu riales, par Y.Lu | cas.1 vol.avec nombreuses ligures, 1\t $0\t5b Traite populaire d'Agriculture\tthéorique\tet pratique, par A.C.P.H.Landry,ou vrage couronné par le Conseil d\u2019Agriculture de la province de Québec.1 vol.relié.$i\tuo engrais «u village.Guide pratique, !>ar Kay et.1 vol.$o\t50 Comptabilité agricole,\tpar\til.\tBarillot.\t1 vol.$u\t50 Manuel de l'apiculture rnoliiuU.Nouvelles causeries sur les aboi Iles, en 30 leçons, par I abbé Duquesnoie.1 beau volu* me.20 gravures.$o 75 L'Apiculture mmUrnt, par A.!.Clément.L6lo des abeilles.\u2014 Le tnobilisino.\u2014 La ruche.\u2014 I-es maladies et les enue-mis des abeilles.\u2014Utilisation du miel ot do la cire.115 gravures.1 vol.Jü 50 Manueld'apu ulture.Organes et fonctions des abeilles.\u2014Kduealiott et produits.\u2014Miel et vite.\u2014 Maladies et ennemis, P®r M.Girard, 1 toi.avec ligures .$1 (10 L art delever les a halles.Description ruches.1 vol.L'histoire LA PLUS courts et la l'I.UH CONCISE qui AIT ÉTÉ ÉCRITE AU SUJET DES PILULES DK DoDD l'DL'R LES ROGNONS S .$0 15 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022¦a\u2022«\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022« Si vous avez besoin, ce Printemps, de @9) Papier Tapisserie Matin inc C.Kennedy, de Montréal, l'auteur, raconte toute cette histoire en quelques mots\u2014Malgré et lu c'est un tribut sincère payé aux pilules de Dodtl pour les rognons.(ë\u201d3) Nous avons ce qu\u2019il vous faut.i Montréal, Kl avril.\u2014CW rare que l'homme qui dit le plus do paroles soit Celui qui fait le meilleur discours.Dans la chambre des communes, à Ottawa, l'on remarque chaque jour que le député qui peut dire ce qu'il a à dire avec plus do concision prend le plus d importance dans le débat.(,\"t pour cela que la lettre de madame Kennedy n'a pi s moins de signification parce qu\u2019elle est brève.Madame (\u2019.Kennedy demeure sur la rue St Philippe, dans la ville de Mont real.D après sa propre Impulsion elle écrivit la lettre sui ante concernant les pilules de Dcdd pour les rognons.K janvier, lOuO.Do Ids Medicine Co., Limited ;\u2014 Messieurs.\u2014Ayant fait usage des pilules do Dodd pour les rognons, je trouve q l\u2019elles ont un grand succès.Madame Kennedy, No 112, rue R Philip; e, Montréal, Canada.Madame K< ni.odv n\u2019entre dans aucuns déla is, mais le soûl frit de* plus importants pour ceux qui souUVent réside dans l'cxpro.«hion '\u2022 grand succès \\ Culte expredion cou:iout Cuit ce qui pourrait être expiimô dans une colonne do détails Comme cela o-t Lien connu, les pilules de Dodd pour les rognons sont réputées guérir toutes lus o.-; ècos de maladies dos rognons, qui allligont l'humanité .la ma ladiodo Dr.fl:!, la biahèto, le rhumatisme, la goutte, les maladies do c i tir, ta faiblesse lémiuimo, les troubles urinaires ot de U vi s' ?°™* \u201ens sa réponse à la harangue oil! »' J» \"« l-rondra, personne au-dessous, ciolle qui lui a été lue, ieliénéral do Corbett ou Jellric» White s'ast empressé do rapporter à Mctoy a commencé h,or.à son ra, la garnison la gloire dont on lui ait ri.\"f \u201ca bnlulllo avec Mmrlà'y.bue seul lu mérite.\t,U llin >\",o bonne comte t\\ al,oval, a .New York, 15.-Pans la revue de f;\"1 \u201c\u201c I*'1 \\ ill do Bourg,Igim < 1.00, j as exsgèrer le sentiment de re- mentir ; mais après tout ce qu\u2019il connaissance ju^u\u2019à s eu faire avait déjà tait, pouvait-il hésiter une chaîne ; que vous m\u2019ayez été à tromper Angèle ?Il était d'ail-autrefois reconnaissante, je le leurs convaincu que si elle ne comprends, nuis aujourd'hui.s'était jias encore décidée à de\u2014Aujourd\u2019hui?inlerrogea-t- mander le divorce, c'est qu'elle ejje\tj était retenu par le sentiment ex \u2014J'ai perdu mes droits à votre I ogere de sa reconnaissance.11 baissa légèrement la télé, our vous tranquilliser, pour que vous soyez un paix avec vous-uiêuie, laitsez-uioi vous dire qu'à partir du jour où nous si-rons séparés pour toujours, vous ne me devrez plus rien./v 'f Z Quand M.dé Bloville se trou- à la tendresse, qu\u2019il no parvenait rail seul avec Angèle, il l'ohser- pas à dissimuler, se mêlait lad-vait et se disait :\tmiration.Très ému, il resta un \u2014A quoi peut-elle songer en instant silencieux, puis il reprit : ce moment ?\t\u2014Voyons, chère enfant, since- S\u2019il la voyait toujours aussi renient, vous ne m'eu voulez triste, il remarquait qu'elle avait les traits plus animés, les yeux plus brillants ; elle n\u2019avait plus sa nonchalance et son air langoureux.Evidemment il se passait en elle quelque chose qu\u2019elle cachait avec grand soin.M.de Bloville remarquait encore que sa femme était heaucouj) moins négligente de sa personne ; elle s\u2019habillait mieux, devenait même élégante dans ses toilettes, faisant ressortir avec une certaine coquetterie sa beauté sculpturale, ut était toujours coi liée avec un goût exquis.Et le mari sentait que son amour jiour Angèle augmentait encore.Et elle allait se séparer de lui, bientôt elle ne lui appartiendrait plus ; alors que deviendrait-il ?Est-ce qu\u2019il pourrait vivre ne l\u2019ayant plus près de lui?Non.Ah ! il le sentait bien, la séparation le tuerait ! Et quand, sauf sa tristesse, il voyait Angèle renaître, pour ainsi dire, il s'imaginait des choses qui n existaient point.Il pensait que sa chère adorée revoyait Pierre Malouët, qu\u2019ils se concertaient ensemble, prenaient leurs dispositions en vue du prochain divorce, enfin formaient de magnifiques projets pour l'avenir.Un jour, après avoir déjeuné en tête à tête et presque silencieusement.comme d\u2019habitude, M.de Bloville dit à Angèle : \u2014\tHier, je suis allé passer une heure chez madame de Monde-ville.\u2014Ah ! lit la jeune femme, ouvrant de grands yeux étonnés.\u2014J\u2019y ni trouvé votre tante et deux autres dames ; le salon de madame de Mondeville est, vous ne l'ignorez pas, le plus pot inter de tout Paris ; tous les racontars, toutes les médisances, toutes les petites méchancetés, tous les commérages y sont précieusement recueillis ; je ne pouvais mieux m\u2019adresser pour savoir un peu ce que l\u2019on dit de moi dans cette bonne ville de Paris.\u2014Eh bien ?interrogea Angèle avec une sorte d\u2019anxiété.\u2014Eh bien, on ne me ménage point ; si j\u2019en juge par ce qui m\u2019a été dit chez madame de Mondeville, je suis fort maltraité, on me déchire à belles dente.\u2014Comment, madame de Mondeville a osé.\u2014Oui, elle et ses amies ont bien voulu m'apprendre ce que l\u2019on dit de moi dans les salons parisiens, ce que l\u2019on pense de ma conduite, laquelle, j\u2019en conviens, n\u2019est guère édifiante.\u2014Oh ! mon ami ! \u2014\tSi vous protestez, ma chère Angèle, c'est qu\u2019il y a dans votre cœur des trésors d\u2019indulgence ; et cependant vous devez me blâmer comme tout le monde.\u2014Non, car je ne me reconnais pas le droit de juger votre conduite.\u2014\t\u2022Ah ! \u2014\tMais, njouta-t-ello en soupirant, je vous plains.\u2014\tEt pourquoi me plaignez-vous ?%* r*V \\ Il y a doue» forme», fait*# eur de» formel mo telles surles pieJs,tout?»Ici largeurs\u2022»-molle#.$.150 et $5.00.3#^ i pas ?Et pourquoi vous ou voudrais-je ?Libre de vos actions, il ue m'appartient pas de les déclarer mauvaises.Est-ce que j'ai des droits sur vous?Est-ce que je ne dois pas avoir toujours pour votre personne l'affection et le respect qu\u2019une fille doit à son père ?Quand ou faisait votre éloge devant moi, que l\u2019on disait de vous le plus grand bien, j\u2019en étais heureuse et fière ; à présent c\u2019est du mal que l\u2019on dit de M.de Bloville, et j'en sou lire cruellement.\u2014Malheureusement, A n gè 1 e.le monde a raison ; les reproches qu\u2019il m'adresse sont mérités ; ainsi je ne me plains pas.Pour beaucoup de gens que ma conduite scandalise, je suis un objet de pitié.Sous le blàrne, je courbe la tête, et j'aurai, je le sais, à subir les conséquences de ma loi10.4 l MAKERS V^ rMOMfRfAU*: YVM.McN U LTV, seul agent local De 10 à 50p.c.d\u2019Escompte £ Occasion exceptionnelle pour acheter de BEAUX ET BONS Meubles Tout en faisant une promenade vous épargnez plus que reconnaissante.\u2014(Test vous qui dites s\u2019écria-t-elle ; ah ! vous n'avez plus pour moi cette affection dont jai été heureuse si longtemps !.Vous êtes toujours mon h.m ami, mais, je le vois, je ne suis plus votre petite Angèle ! \u2014Je vous jure, ma chère enfant, que j\u2019ai toujours pour vous la même affection.\u2014Non, non, répliqua-t-elle avec animation, vous n\u2019êles plus le même avec moi ! Oh I je le vois bien, ai lez, et inarrino ne me trompe pas quand elle nie dit que vous désirez notre divor- vos dépenses dans la différence des prix.mm, KING & PflTTEBSQN, Quo voulez-vous, ma chère olifant, l'homme le plus fort à des défaillances et ne résiste pas à certain» entraînements ; l'homme le plus sage pout s\u2019égarer et le plus raisonnable peut, à un moment, perdre la raison.A tout à go, et j'en fournis la preuve l\u2019homme peut commettre une faute grave ; hé ! je sais bien que ma conduite est déplorable, que l\u2019oublie ce que je dois au monde, à ma maison, à mon nom et à moi-mû me, mais c\u2019est ainsi.Une force irtésistible me pousse, m\u2019entraîne, et dusse-je tomber au fond d\u2019un abîme, rien ne pourra m'arrêter.Très pâle, ayant la poitrine op-prvoi.ee et le cœur serré, Angèle écoutait.M.de Bloville continua : \u2014Oh ! je vois ce qui arrivera fatalement : on ne me tourne pas encore le dos, parce que je suis le banquier millionnaire ; mais le jour n'est pas éloigné où je ne trouverai plus une main à prendre dans la mienne, j-* serai méprisé, repoussé de partout, je serai le paria dont je parlais tout à l\u2019heure.Que ferai-je alors ?Eh bien, j'abandonnerai ma maison de banque, je quitterai Paris, la France, et m'eu irai loin, le plus loin possible, dans un endroit ignoré, pour y cacher ma honte et, s\u2019il se pent, me repentir.\u2014Oh ! fit Angèle, dont les yeux s étaient voilés de larmes.Pour parler comme il venait de le faire, M.de Bloville avait dû imposer silence à son cœur et se faire violence, car ses traits s'étaient contractés et de grosses gouttes de sueur perlaient à son Iront.Marchands- de; Meubles et Literie (>ôO cl (>52 rue Crfrïf/ Succursale 2444 Ste-Catherine ouest.Montréal.Les Machines a Coudre Eldredge Monarch et Corona SF ce.\u2014.le le désire, en ofllt, mais pour vous, Au gèle, pour vous.\u2014Ah 1 ah !.E» vous dites que vous avez toujours la môme atlection pour moi ?\u2014Mais je vous donne ainsi une preuve de cette affection dont vous doutez.\u2014Je ne comprends pas.\u2014Par ma faute.Angèle, nous sommes dans une situation qui nu peut se prolonger et qui est pour vous intolérable.\u2014Enfin, répliqua-t-elle, eu hochant la tète, vous me conseillez de divorcer, vous voulez notre séparation ?\u2014 Etant donnée la situation que je vous ai faite, il n\u2019y a pas à chercher une autre solution.Grâce au divorce, vous li âtes plus madame de Bloville, vous reprenez votre liberté pleine et entière.\u2014Et vous la vôtre.\u2014 Et moi la mienne.Mais, chère enfant, c\u2019est beaucoup plus votre liberté que je veux que la mienne.Ah ! vraiment ?fit-elle.Et elle ébaucha un sourire plein d\u2019urne turn \\ \u2014Sans doute, reprit-il, et vous allez le eotnprendre : un mari sait toujours se rendre libre ; il a dus écarts de conduite, on le blâme, ou le méprise ; mais que lui importe, qiund, apres tout, il ne cause un tort réel qu\u2019à lui-môme ?Mais si le monde juge i-évènement l\u2019inconduite du mari il condauuiie ; ans rémission, Fans appel, la femme qui inan jui à ses devoirs d\u2019épouse ; celle-ci devint criminelle où le mari est seulement coupable d'uue faute.On excuse l\u2019homme, jamais la femme.11 y a là une inégalité choquante, une criante injustice, je le reconnais ; mais c\u2019est une de ces conventions sociales auxquelles il faut se soumettre.C'est que les conséquences de l'inconduite de l\u2019épouse sont autrement graves que celles de l'inconduite du mari Ce n\u2019est pas à elle seule qu\u2019elle fait tort eu se flétrissant, en s\u2019avilissant, eu marquant son bout d'une tache de honte qui ne s'effacera jamais : en se déshonorant, elle déshonore l\u2019homme dont elle porte le nom et, presque toujours, elle le rend ridicule.Je vous le répète, Angèle, ou excuse l\u2019homme, ou 11e pardonne pas à la femme coupable.A tous les points de vue, l'homme jouit d\u2019une liberté que la iemme 11\u2019a point, qu elle ne pent avoir.Four être respectée, elle doit être inflexiblement attachée à ses devoirs, elle y est enchaînée.Eh bien, la loi du divorce, plus juste encore que no l'était autrefois la séparation de corps, brise complètement et d'un seul coup toutes les chaînes qui font de la femme une sorte d\u2019esclave ; elle 11e la détache pas seulement du maii indigne, elle lui permet encore de su remarier.\u2014 Je sais cela, de môme qu'elle permet ou mari divorcé de prendre une outre femme.i A VENDUE PAU Coté & Frère, k\u2019T-JKAN.V Elle secoua le 11 te mail t la tôle.\u2014Quoi qu\u2019il puisse arriver, répliqua-t-elle, je 11\u2019oublierai jamais ce que je vous dois ; garder dans mon cœur le souvenir de ce que vous avez été pour moi depuis mon enfance est un devoir à remplir envers vous et envers moi-même.Elle s'arrêta un instant, respira avec lorce, puis reprit, d\u2019uue voix hésitante : \u2014Quand je vous aurai rendu votre liberté, que je ne serai plus madame de Bloville, épouserez-vous madame Carmen do Médina ?- Les célèbres allumettes NEW DOMINION manufacturées par MM.Hardy et Dubord.de Beauport Que.Essayez les.Elles sont d\u2019une qualité supérieure à tous le autres, et le.prix en est beaucoup plus bas.A vendre par COTE * FRERE Marchands d\u2019Epiceries, Ferronneries, Coutelleries, etc., etc.COIN DES BUES RICHELIEU & 8T-JACQUES, - - ET JEAN.r Le lendemain, vers deux heures, comme elle se disposait à sortir, Angèle eut la visite de mademoiselle de Brun 1ère.\u2014J\u2019arrive mal, dit celle-ci.\u2014 Pourquoi cola, marraine ?\u2014Je te trouve habillée, prête pour une promenade.\u2014 J\u2019allais sortir, en effet, pour aller voua LAV0IB ^BEAUGHEMIN Ces paroles eurent un écho douloureux dans le coeur du ma- Comptables kt Agents Financiers, Auditeurs, Curateurs, &o., ri.\u2014Non, répondit-il en essayant de sourire.AGENTS D\u2019ASSURANCE \u2014 Ah I.Et pourquoi ?\u2014 Mais.\u2014 Puisque vous l\u2019aimez 1 \u2014Ce n\u2019est pas une raison, hnl-butia-t-il.\u2022 Pourtant, mou ami, il me CONTRE LE FEU, LES ACCIDENTS KT SUR LA VIE Représentent les meilleures Compagnies :\u2014 La IViynle.La Liverpool & London & Globe, La Guuitliun, Norwich Union of England, Sun Fire Insurance Office, Union Assurance Society, Munch ester Fire Ass.Co., Standard Life, Canada and Ocean Accident Cos.London Guarantee & Accident Co.II voir ; mais puisque vous voilà, marraine, je n'ai plus à aller rue d\u2019Astorg.\u2014Tu me fais de si rares visile, ma chérie, que je regrette d'être venue.DIVORÇONS Il y eut un assez long silence, pendant lequel M.de Bloville regarda fixement Angèle, comme s'il eût Voulu lire au fond de sa pensée.Ce lut la jeune femme qui reprit la parole.\u2014 Mon bon ami, dit-elle d\u2019une voix mal assurée, vous parlez do vous expatrier ; avez-vous réellement cette idée * - Sans doute, car je sens que je ne pourrai plus vivre à Paris.Angèle laissa échapper un soupir et baissa ia tête.Mais presque aussitôt elle se redressa brusquement et reprit : \u2014Et moi, mon bon ami, et moi ?\u2014 Vous, Angcle.\u2014Quand vous serez parti, que deviendrai-je ?Il ne put s'empêcher de tressaillir.\u2014Comment, répondit-il c\u2019est à moi que vous le demandez ?N\u2019avez-vous pas, maintenant, de meilleurs conseillers ?\u2014QUi donc autant que vous peut s\u2019intéresser à moi ?\u2014Mais, d\u2019abord, mademoiselle de Brunière.\u2014Ali ! ma marraine, c\u2019yst vrai ; mais ele a des idées qui ho sont pas les miennes ; dans 1rs conseils qu elle pourrait me donner, elle consulterait toujours trop l'opinion du ses amies et son égoïsme.\u2014Ah ! vous vôus apercevez que votre tante est égoïste ?\u2014Malgré sa grande affection pour moi, elle a toujours pensé plus à elle qu\u2019à sa nièce.\u2014Cependant, ma chère enfant, c\u2019est la tendresse maternelle quelle a pour vous et non son égoïsme qu\u2019elle consulte quand semble.\u2014Je n\u2019ai pas pris une maîtresse pour vu luire ensuite ma femme; vous, Angèle, vous p.-.urioz vous remarier, < t c'est le conseil que vous donne le bon ami ; mais je jure bien qu'il n'y aura pas après vous une autre madu-de de Bloville ; non, on n'aura pas à me reprocher cette nouvelle lolie.Vous voyez, Angèle, que ce n'uet point mu liberté, dont je n'ai nul besoin, que je veux reprendre, mais la vôtre que vous avez à reconquérir.Agissez doue, ma chère enfant et, pour vous et pour moi, que tout soit Hui le plus vite possible.-?P'ci ni ltéREGLEMENT DE FAILLITES.- BUREAUX, No.171 RUE RICHELIEU, ST, JEAN Ancien bureau de la Banque de St-Jean, bloc O\u2019Cain.4 \u2014Voire regret serait réel si vous lie m\u2019aviez pus trouvée Asseyez-vous, chère marraine ; avez vous quelque chojude nouveau 11 m'apprendre?\u2014Oui.\u2014J écoute, marraine.\u2014Avant-hier, M.de Bloville a fait une visite à madame de Mondeville, chez laquelle je me trouvais avec quelques autres dame.\u2014Je le sais, marraine.\u2014Ah ! Qui dune t'a dit cola ï \u2014Mon mari.\u2014 Il a manifesté le désir do savoir ce que l'on disait de lui, comment était jugée sa conduite ces dames et moi-môme ne lu lui avons point caché ; je te prie de croire que nous l'avons arrangé de la belle manière.A Continuer \u2014Parce que je n\u2019ignore pis ce que l\u2019on dit de vous dans le monde, et qu'il doit vous être extrêmement pénible de savoir que vous lie jouissez plus de cette considération que vous avait acquise votre honorabilité.Oui, vous devez sou II ri r de cela, puisque j'en éprouve moi-même une grande peine.- Mais, Angèle, ce que l'on dit de moi ne voua touche en rien.IIORAIUK du Chemin de Fer des Comtes-Unis iV.riant rjfrt le 1(1 No «-33 # « STATIONS Départ t e»o 6 i Ni» 8 1»*h ; Mix.E No 1 K.X|irvHH Yuù Ex- Arrirr, P I M.I M.A.SI 3.UU 2.00 Scrol .,,,,, \u2022Bellevue .Hi-Hoburt.HI-AI1116.cM-|4OUlfl \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022 eeee.ee \u20221* Ic-m-y.M-JlUU'B.\u20225SW ::::: ht-Hyuciinlio Jet.81-Hyacinthe.\u2022Hte-Madolvlno.\u2022Aruvuleull.Ht-liiinmsv.J \u2022Caroline.ltougi'iiHint.BvSeE 12.15 8.22 2» 6 20 8.11 11.» 8.W *.06 SM 2 40 8 00 1.12', 11.2S 7.8* 7.60e R.'(6 S.«2e\t2 58 6.40 17.76 11.10 8.45 8.58 1.18 fl.ô'i 10.80 28.60 En prononçant ces dernières paroles, M.do Bloville s\u2019était levé.11 fit du la main un petit signe d\u2019adieu à sa femme et, assez brusquement, il sortit du salon.7.41 61» 4.00 8.27 7.66 17.75 10.40 7.36 6.11 i- ^ 4.22 3.47 7.SJ 10.20 # 7.15 8.08 \u2014Vous croyez cela ?\u2014On me blâme, on me méprise ; si cela continue, je ne serai plus bientôt qu\u2019une espèce do paria, condamné à vivre eij dehors du monde comme autrefois 4.2) 3 6*1 J 7.85 0.15 J 7.10 8.00 .10.00 4.4M |\t4.16 8.35 10.0' 7.00 5.10 4.40 8.56 ,1 *.35 44.00 6.84 6.38 5 05 «.10 81.80 «10 \u2022 16 641 a Le malheureux était prêt à suffoquer.C\u2019était lui qui avait provoqué ce douloureux entretien ; mais quelle force de volonté il avait dû déployer pour se contenir, rester maîrre de lui ut no pas se trahir.Mais il l\u2019avait cherché, il l'avait voulu, ce supplice d\u2019une heure.Eh, qu'était-ce que Cela, à côté du ce qu\u2019il avait déjà fait et était disposé à fuira encore pour lu bonheur, du la chère adorée ?Angèle ne se doutait guère de l\u2019état dans lequel se trouvait son mari en sortant du salon ; elle n'avait pu voir quelle toiture elle lui avait fait subir en lui parlant do (.'armen ; elle ne pouvait deviner qu\u2019il l\u2019avait quittée si brusquement pour lui cacher des larmes prêtes à jaillir et que, maintenant, enfermé dans son 0.20 to Al K.M 6.08 5.5.1 B.») 61,00\t8.40 5 58 eus 6.45 9.40 to;w 8.30 5 50 10.30 malheureux atteints do l&ù-; mais vous, Angèle, voua 2.30 fl.15 ces fl.15 Iberville, U.V U.Habrovol*.Henry ville.('lureneeville .Noyait Jet.Nq 44 ~C?e qui oui vrai INI.10 7.50 72 02 7.35 77.77\t7.25 84.32\t7:10 87.8:1 7;uo 6.30 6;30 10:55 2.05 pre 6.42 fl:42 u;2i n:5o 1.45 Ceux qui disent que tou* 1rs remèdes «mit lions ont tort Lu MAU MK 1111U MAL seul est vraiment cftt'.icu contre les nllevtions de poitrine.7.05 êtes toujours respectée et honorée.7;s les troupes républicain -s.Mais comme les Boors, jusqu'à présent.ont toujours ou l'habitude «lo tirer «l\u2019asioz loin, beaucoup d'officiers anglais n'ont dû lour salut qu'à la inystéiiouso armure qu ils portaient.-Pour printemps et été, chez- 46 ?RUE RICHELIEU, ST:JEAN, P.0.*46 ¦i Tout, co qu\u2019il y a de mieux \\ ^\ten fait de Chapeaux^ CASQUETTES, ScO.\u2014 Est-ce quo j'ai lo cauchemar ?Chaules Kolev encore pendant quelque temps dans les îl« s.gont.u: sou perce i>:: la belle OTKRO ANGLAIS ET ALLEMANDS Argent a Prêter Berlin, 2 avril.\u2014Contrairement A la déviaratioivpubliéo ortéo par on no savait quel refines, noyant mut d'imprécise tris- nions, elle remontait lo courant et, tome.Toujours,' dans lo silence, le sons lo clair do lune, dans un halo do clapotis plue haletant des vagues, les vapeur, elle s\u2019avançait lentement, amarres plus lasses gémissaient dér- sans heurt, sans si M ago, sans bruit.rière nous, très près, et leurs plaintes j JS U® sortit des saules et, sous uno im pulsion surnaturelle, la proue parut osciller une seconde, puis la barquo blanche vint tout droit à la rive, accosta doucement, silencieusement, et demeura échouée là.11 y eut sur lu gravier un bruissement fugitif : uno pierre roula sur la berge escarpée, un- Charbon Bois Foin, Grain Fleur et Provisions.GRATUITEMENT J AUX HOMMES.Tout 1mmmo qui éeitrn au Mut- Mvdlcnl Inwlltulo.777 Elektrou Building, Fort Wayin* Ind , peut obtenir, gmtultoment, A l\u2019essai, .p iquet du plus remarquable remède d» famille qui n guéri ilew mllll.\u2022: \t Vendredi, 20 avril IM CANADA FRANÇAIS et LH FRANCO - CANADIEN.J voun LES BOERS PRIX DU MARCHE.sfÉpr L'AMIRAL DKWKY ET LA PRÉSIDENCE Nouvelles de Paris Paris, 7 avril.\u2014L\u2019alfairo Dreyfus, qui a divisé la Franco ot lo monde entier on doux camps, continue ù troubler les esprits à Paris.Au Jockey Club, c'est-à-dire au cercle le plus choisi do Paris, on a procédé cette semaine à l'élection du comité.Ceux des membres qui étaient soupçonnés do dreyfusisme ou qui fréquentaient des salons Israélites ont été blackboulés.Le prince d\u2019Arenberg, vice-président, M.Jlotlinguer, M.O'Connor ot 1e comte de Kergovlay, qui étaient toujours élus à une forte majorité, ont ou cette fois soixante voix do moins que les autres à cause de ce soupçon.La seule pièce digne d'attirer l'attention cette semaine est \u201cJean Part \", dont les principaux rôle* sont joués par ('oquelin et son fils Jean.Tous les doux sont admirables ot tout Paris ira certainement les voir cet été.C\u2019est, d\u2019ailleurs, plutôt eux qu'on ira voir que la pièce ellemémo, dont la trame est légèrement enfantine.Paris, 7 avril.\u2014L'avant-garde do l'armée d\u2019étrangers qui va envahir Paris pendant l\u2019exposition, est arrivée.Les hôtels commencent déji à ko remplir et le prix de toutes les choses nécessaires à la vie augmente.A l\u2019exposition on constate une activité extraordinaire.De lourds camions forment de longues files dans les rues voisines des bâtiments de ' Les élèves dos écoles supérieures de I rn rannrx ll\\J Philadelphie sont, comme on le sait, Avoine par poche.[[5 FMI D [IIIa\tErf ro contre la Craudo Bretagne.Les |?$V03\t\u201c élèves des mômes écoles de New-York j Blé d'Inde, le minot de Brooklyn et do Boston ont suivi j Elourde famille j lo mouvement.Aujourd\u2019hui, lad res-1 t>oufs par douzaine,.lieu, ce soir, à Philadelphie, afin do Sirop d'érable choisir lo messager qui devra partir, Sucre d'érable, la 1b mercredi, par le \u201c Saint-IiOuis *\u2019 pour Patates par poche,, se rendre à Londres et, de là, gagner |-ar«l frais, par 100 Iba.6 00 \u201c , (K) l'rHuriu où il rvmottra *u pr^Üt-nl\t.Kruger 1 adres-e - monstre des 12,- i»u\u201elllt8 ,0 eo,.00U écoliers.Lo messager sera ae Din les, \u201c compagné par un reporter qui, de Oies, gun côté, est chargé ue remettre un P°|n l)ar boites.- & 00 \u201c .de Dvlagoa ne présentera pas dodilll-culté.Mais, lorsque le messager aura mis le nied sur la terre ferme, il courra, à chaque instant, le danger de tomber entre les mains des Anglais et do se voir dépouiller de la précieuse adresse.Kï-Jban, 8 axril 1000.00 à HU 83 \u201c\t70 46 \u201c\t50 OU \u201c 1 UO .1 50 \u201c 1 NO 03 \u201c\t70.2 00 \u2022« 2 10 12 \u201c\t15 18 \u201c 21 20 \u201c\t24 10 \u201c 12 80 \u201c I 00 08 \u201c 10 80 »\t45 Washington, 4 avril.\u2014Co matin l'amiral Dewey a confirmé le compte rendu do l'entrevue publiée par lo \u201c World \", au cours do laquelle il a\t_- ffiSlWït\tLe Céleri Composé de Paine paye désire qu'il occupe ces im|x,r\t|g pOUVOlf OUI tlllÙVO tantes fonctions.L\u2019ami i al Dewey a\t,\t, , d\u2019abord refusé d\u2019ajouter quoi que ee\tICS TcU'ClGUX (IG 13 111 3' ràr.ku\tladic au printemps lorsqu'on lui a demandé de quel parti il accepterait la candidature à la pré- Q*est le remède le plus reniai * «fidence :\tquablc «lu monde pour HCl- ,u\u201erk»u,,«u,m\u201er\t.me politique?\"\tles nerfs ci affermir Il a dit ensuite qu\u2019il n'avait pas ou\tla chair /¦>\u2019\u2019 l'intention d'annoncer si tôt sa candidature, mais qu'il avait été forcé de le faire par suilo do la publication récente do certains articles dans les journaux.Puis, pour expliquer le moyen choisi pour communiquer avec lo public, i! a dit : \u201cJ'ai fait au représentant du \u201c World \" ma déclaration formelle JJ iljet, parce que ce journal a le |x: c.l.ri Composé fie Value nvtiolo\t-\u2022\t\u2022 \u2014\u2014\tLes arrivages pour la semaine deruièr* premier mis sa candidature en avant m |.un(i«i iha«i»«- goutte\tOu\tsung dans\t^ PEINTRE SANS DORJT8\tsont de 378chars dm foin et 2\u2022- j Ve jeune \"homme aux bras très Noue «otum : l'encombrement inattendu sur Its cJllimu i0 l'ai dit nu üoura do mon nnd«- du printemps, il h.mmi les im-\t.\t,\to:_\t.(.u Foin de choix, grosse bail» $!0 50 i 17 5ii E-EEHrEE\tëgs&æs e'sfesgtiæssâ I!i!l 1 exposition.\t-\tVour du longues années, les médo présente la main droite.\tVaille de neigh.non à 10 00 Suton Pp*runo 'vUit^oSl'wüfjoudî LUS ÜBLINUKa UB L'AIULOH\t\u201c\t.\u201c\t\" \u201c a, t ;°a t,r,Ts%: \u201e\t*».«,.« « CK\tW» ^ .t vaiont autrefois les abattoirs de (ne- do Rome, enfermé dam un uoltrvt cm- B>!if.,lUisé.nulle.L\u2019opinion générale est que la pire, avec l'attestation suivante :\t| pc* milliers d'hommes et de femme* qualité dus œuvres exposées est me- \" J atteste que lo minuscule soulier ont trouvé par rcxpérhiuc person-diocre.\ten toile brodée, enfermé dans ce petit mite une le C'éleii Composé do Value La cbambro dw\ta aveom- tombeau\tal \u201cmnpiv, '«ut ph cotte semaine un travail mipor- fort par moi à >arah Bernhardt en cn |onl U5agc nu |,rintem|w.tant cn décidant la question du la souvenir do sa triomphale résiinoc-\t^\t___ composition do l'armée coloniale, lion de \u201cl'Aiglon\", lit partie do la tp c f* * | F R E FACILE DE SAUVER question dont lo parlement s'occupait layette du roi do Itomo, ut me vient j\t' ' QÉ L ARGEST depuis quelque temps.Il y a eu une directement do ma grand\u2019inèro, la\t\" vivo discussion entre lu ministre do la comtesse do Montesquieu, qbi lut la 1 .es Tel n tu i cm l>i;mnmd employées guerre et celui do la marine au sujet gouvernante do ce prince.\t|\tpar tout» s les tommes deia question du savoir lequel des «« Comte Robert do Monteaquiou- >-p ,\u201elrt< p^tToiTtcVlo.l,1m.se».deux aurait la direction du 1 armée\tEcacneac.\"\tJupe\tou jupe» d,- r-.i.e.m.- coloniale.(Quelques députés ont m- Ij0 pclit soulier repose dans l\u2019élé- i '« ueai rnrcc ,,m, vous H.s f.it.suCo sisté pour que I urinée colomalo ,,t t Bur un lit do vioiottes.'[* ,a eoi.le.ir ou ikuxc qu elle est mmis&s gu du sc: v ice doe tianspoiifl.La pameux berceau du prince, dont on pu m üra comme neuf, chambre, après un diH-ouvs du gvné- voit |a n )n?(jiu;li()n iV1 (1vrnicr acte S.vous refaite» de» habit» pour ral do (îallillct, a décidé quo I armée la pièce du M Rostand\tvoue-méme» ou pour voe ei.far.t», de troupes indigènes, avec dus o i tjcnt aujourr aux 11 se passe, en co moment, dans la prison du comté \\ Canandaipua (New-York) un fait extraordinaire, mémo pour lo pays où lus excentricités no su comptent plus.Un nommé lknliatu, do Batavia, est accusé d\u2019avoir tué hu lommo.Il allait passer en jugement, à co sujet, devant les tribunaux de Batavia.Aujourd'hui, luIi'uiro est transférée à une autre juridiction ot doit se plaider ù Canandaigua.Bonham a donc été amené dans cotte vi le et enfermé dans la prison du comté.I.a meilleure et la plus grande cellule lui a été attribuée ; néanmoins, Bonham, riche et habitué à une vio confortable, s'ent trouvé mal à Value.Il a donc fait venir de chez lui scs meilleurs meubles ; il a arrangé sa cellule à sa façon ; tapis moelleux, Ht bien garni, objets de toilette ut de luxe, rien no manque au prisonnier qui se dorlote, comme un bon richard, dans sa cellule.Lo fait cn lui-même est ass-.z curieux, mais co qui eut encore plus étrange, c\u2019est que les directeurs de la prison tolèrent une pareille infraction aux règlements do l'établissement.Parce qu\u2019il y a au-delà de 350 nuances du \u201cProtecteur de Jupe Corticclli,\u201d vous pouvez en trouver une pour convenir à n\u2019importe quelle nuance d\u2019étoffes à robes.Repetisséc à la vapeur, à la fabrique Chaque véritable paquet île\t.\t//* c!nq verge, et chaque\t/T/!û/W trième verge, ci voua lâche- 6 ! te; à la pièce, portent cette \\\\yf-'*\tJ marque de commerce.\t\u2022 RONNERIE, Outils.Poelei FER X Huiles, Peintures.if % m MEUBLES et-^B«e,as.Que »on» iijrc* hcacln d'une chaîne ou du 100 acte de RENAUD' miïï%™*0Ï C-'.u & 612 lluo Craig, Montréal.J.PERCY TAYLOR MINES 3Ï Baüssc Temple I Montreal Membre Bourse Minière
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