Le Pays, 10 février 1912, samedi 10 février 1912
— FEVRIER 1912 ," f - r % ret ditorium samedi auspices de l'Union Belge.-) o (- pli Tl « ( Diable, comment en sortir ?— Me v’ia dans une position bien embarrassante ! M.Roberts i me an Certains journaux ont suggéré le de M.Roberts comme candidat de IL FAUT SAVOIR L’ANGLAIS nom à la succession de M.Wanklyn.En voilà un qui en prendrait une dégringolade! Ce n'est pas une question de religion ; c'est une question de pain.Ce n'est pas une question d'argent, c'est une question de justice.Je suis fatigué de marcher en rang, de faire le mouton, d'être fils soumis et obéissant, de me faire tondre, de crever de faim.insigni- 80U 1er Pourquoi Sir Lomer Gouin nous laisse-t-il ainsi carotter pour ceux * | qui font ou vendent des livres ?Quand il n’était pas premier ministre et qu'il n’était pas riche, je l'ai entendu, une fois, promettre aux ouvriers l'uniformité des livres.C’était en 1898, je crois.Mais il n'a pas tenu parole.Il a accaparé les honneurs, la fortune ; nous, nous sommes restés avec notre misère.Les livres de clas-.se coûtent cher.La viande coû-e i te cher, les loyers sont élevés, le pauvreté, trop de luxe à côté de trop ?coûte cher, les loques sont chères, le j lait et le pain se paient argent comp-I tant, et vous ne savez pas, durant cet hiver rigoureux, combien il est diffi-: elle pour nous d'avoir du charbon à I crédit.gne péniblement dix piastres par semaine.J'habite dans poi dev le faubourg une maison étroite, triste.-) o (- Pas de variation mai Québec froide,où nous ne pouvons pas prati-*uer les lois de l'hygiène,ou nous grelottons souvent dans une atmosphère malsaine.Nous sommes trop dans ce petit réduit.Je suis socialiste parce que je vois trop d'opulence à côté de trop Tel est le conseil que donne Thon.Rodolphe Lemieux a lâ Jeunesse Liberale plu t vu dev u'étre Cn moine de Varsovie vient accusé de vol et d'assassinat.L*4* Action Sociale pas faire trop Lions sur ce thème.-) o (- Au moins un Mon curé prêche de temps en temps la réhabilitation du travail et se penche avec sincérité, avec commisération sur nos misères.Nos députés et nos échevins nous inondent de leur amour, de leurs promesses et de leurs mensonges.Mais tout cela n’améliore pas notre sort.Je veux de l’instruction pour mes enfants.Je veux qu'ils n’aient pas à endurer tout ce que j’ai souffert.Je veux qu’ils puissent lire des livres afin qu’ils se servent de leur cerveau.Je veux plus d'humanité dans la vrv C'est aux directeurs de nos colleges qu'il faudrait faire comprendre l'importante des deux langues e- Me est priée de ne de flachonnes varia- t • ».l'Ul nui r t'Spécial au "Pays", Nicolet, 9 février.—Vous pouvez an- i noaccr que Vhon.M.Devlin ne ,era Nous avons dit maintes et maintes „Que la "Vîrif" {a65e le ca'“ pas candidat dans le comte de Xico- ; " Portupal.rays monarch!.^ let aux prochaines elections provin- D'oh Tiennent ^ chiffres dales le Pays le plus arriéré de l'Europe, et -.statesman Year Book".15-• XI.Devlin estime que sa qualité de ' nous avons donnfc des faits' Ainsi »* rubrique Portugal pape IV.comté de colonisation.Il sera très ° sont °~€ 1Le a 11 croit que tous les gens mente: • probablement candidat dans le non- j n’aime pas entendre’ et ellc nous dé’ si effrontément qu’elle et fauss coche dans son dernier numéro le chiffres et des statistiques pour trait suivant : Hter la Preuve de leurs avancés Quatre millions, c’est un beau I chiffre.Seulement rien n’empêche que le "Pays" l’ait inventé.Il a toutes ! les audaces, ce drôle-là.Le "Pays" peut donc nous laisser tranquilles avec ses quatre millions d’illettrés portugais.Il ne sait pas s’il y en a quatre, trois ou deux.Et avec le toupet qui le caractérise, il s’imagine nous faire accepter les chiffres qui lui passent par la tête ou que lui donnent des Frères .•.qui les inventent de toutes pièces".T’est peut-être ce qui se passe à la "Vérité", mais le "Pays ” ne donne aucun chiffre dont il ne soit sûr.Et quant aux statistiques du Portugal nous en pouvons donner bien d’autres ou préciser davantage.Ainsi le recensement de 1900 donne une population de 5.423.132 habitants au Portugal et de ce chiffre 75.1 pour cent « sans compter les enfants au-dessous de six ans) ne savent ni lire ni écrire.qu Réforme maçonnique dans la province de Québec r s 11 ce : béral, 11 est simplement orateur".-) o (- Plus catholique que le pape Ni Mgr Moeller, ni les abbés O’Con- sion, notre population est trop rimi- Shields n'ont protesté de pour réclamer impérieusement une contre cette résolution.Ils y donné- réforme qu’elle sait nécessaire, rent même leur adhésion.Voilà qui devrait faire réfléchir nos Sociale, compatriotes.En 190S avait lieu à Cincinnati, la réunion annuelle de la Catholic Edu- ne*L Paré et Di cational Convention.Les délibérations furent présidées par le Très Rév D.J.O’Connell et l'archévêque Moeller prit la parole à la première séance pour dire aux conventionnels tout l'intérêt qull attachait aux ques- Et des journaux comme V comme la "Vérité, Croix,’* vivant de l’ignorance et des passions des mœurs, aveuglent celles- Acrion et la 4 t J • • 9 9 • t ê I Dans la province deQuébec, tous ! - .- ceux qui préconisent l’uniformité des i c* agitent 1 épouvantail livres sont dénoncés comme des ré- j maçonnique auprès des Métrés et volutionnaires.des francs-maçons, j cherchent à faire croire au public naïf des athées.La réforme elle-même est : crédule que si nous avons 1 unifor- jugée maçonnique et satanique.mité des livres, les clochers d église vont culbuter, les presbytères seront saccagés et les prêtres exilés.Les Canadiens-français vont-ils se laisser duper longtemps par ces marchands de religion ?Que ne se lèvent-ils en masse dans les faubourgs et dans ,es campagnes pour affirmer leur droit et leur force, pour prendre le gouvernement à la | gorge et lui intimer qu’il lui faut faire cesser l’exploitation des classes ! pauvres par l'industrie du livre ?La "Vérité’* dénonce la gratuité scolaire.Notre confrère répudie ainsi ouvertement le vote donné par les évêques | tiens d’éducation et pour bénir leurs en faveur de cette réforme à la der- de l’instruc- veau comté de Labelle.C'est M.le Dr Turcotte, ancien député au parlement fédéral,ou M.Héon qui sera le porte-drapeau des libéraux dans la prochaine lutte.‘V r> 191s w a ram -K-v ST’IW.^jUr- tM «• V-1;1 ¦P — •» • v\ Le Tunnel sous la Manche Pour toute maison, le meilleur breuvage est cette douce biere, ce tonique de l’appétit la fameuse / l_E PACIFIQUE CANADIEN % / X Un projet qui fera revivre l’entente cordiale 4 Mardi» Ora», Québec .'C- T Du 16 au 20 février.Cie Générale Transatlanti Départa tous lea jeudis à De New-Yorkeu Havre, Paris.ta Provence Espagne .La Touraine La Savoie .La Provence.La Bretagne .Départs supplémentaires le Chicago .Rochambeau 5=2* De Montréal à QUEBEC r A AA ET RETOUR .du 1 le tronçon français.Des deux cô- communiqueraient de distance en distés Von commença les travaux ; en tance par de petites galeries trans-France fut entamé le percement d'une versai es.Le profil en long compor-Déjà en 1S02, galerie d’essai, partant de Sangatte, prés de Calais, et s’avançant de 1,650 métrés sous la mer ; en Angleterre, une galerie semblable de 1,600 mètres fut également entreprise; elle partait de la falaise de Shakespeare Cliff, entre Folkstone et Douvres.Sur la côte française, à Sangatte, fut creusé un puits donnant accès t\ la galerie et une usine assez importante qui subsiste encore aujourd’hui, fut installée, avec générateurs, compresseurs d'air, etc.I/on reparle, en ce moment, projet du tunnel sous la Manche, entre la France et rAngleterre.L’idée n’est pas nouvelle.l'Ingénieur Mathieu présentait à Bonaparte un plan de percement d’un tunnel, permettant le passage des voitures de la malle-poste.Un Ilot aurait été construit au milieu du détroit pour servir de relai aux chevaux îque a.m.rance) 10 hrs • - Départ du 15 su 20 février.Retour jusqu'au 22 février 1912.Service des trains.Départ de la gare Viger à a9.00 a.m.cl.30 p.m., cll.30 p.m.a Tous les jours excepté le dimanche ; c Tous les jours.:: (F ta» ferait, au milieu du détroit, un point Y qa 9ltojp ^ '^uaiBanjsd qo.p ‘eeq gauche, deux rampes de 0 m.00,6 par mètre sur 13 kilomètres environ — ce qui permettrait l’écoulement des eaux — puis deux rampes de 0.m.010 par mètre sur 10 kilomètres environ, aboutissant au niveau du sol sur les côtes.Le point le plus bas du tunnel se trouverait à 100 -mètres au-dessous du niveau de la mer.: • • FGv, • • £,6v.22 • • -r uv.2) Mars 7 ¦Mars u •Mars is • • • • 15 A 4>M : - - i 21 BUREAU DES BILLETS EN VILLE: 218 rue Saint-Jacques, près ' du bureau de poste, Tél.Main 3732-3733, ou aux gares Windsor et Viger.samedi : Fiv.2, .Mars Commandez-en aujourd’hui Chez tous les épiciers et dans tous les hotels.Hamilton Brewing Ass’n Limited, Hamilton % et de port de refuge aux navires.De nombreuses conceptions prirent naissance par la suite.Conceptions parfois ingénieuses mais d’une réalisation toujours peu pratique.C'est ainsi que des esprits inventifs proposèrent de construire soit un tunnel MM • • • • • e • • • 2 tr^portrat^-u^^eule^^'11 passage» de cabine (seconde cbL,?* Pour tous renseignements s'adresserj Limitée.« # » it Teinturerie et Nettoyage Pour enlever les eaux provenant des infiltrations inévitables, dont le point bas du tunnel deviendrait lo réceptacle, le projet prévoit l'établissement d’une galerie dite d’écoulement partant du point bas et venant rejoindre en pente les côtes à une profondeur de 125 A 130 mètres à la partie inférieure des puits creusés dans lesquels seraient placées des pompes d’épuisement.Cette galerie d’écoulement serait percée la première, de façon A permettre la construction du tunnel que l’on pourrait ainsi attaquer en plusieurs points simultanément.Pour mener à terme ces travaux.il faudrait approximativement sept ans.Lors de l'exploitation les trains continentaux arrivant soit à Wissant.soit A Douvres, seraient repris par de puissantes locomotives électriques, qui leur feraient traverser le tunnel en 40 minutes.QENIN, TRUDEAU & Co.Agents gtnéraui 22 rue Notre-Dame Ouest, Montic-ai Avez-vous quelque chose à faire teindre ou nettoyer ?Adressez-vous : The Canadian Dyeing and Cleaning Co., 186 St-Pfcilippe, St-Henri.Tout 50—12ins GEO.SORGIl'S Agent de la Regal 35 rue Rivard, Mais, brusquement les travaux fu-interrompus en 1SS3, car les Tel.Est.1194 formé de tubes métalliques assemblées et reposant sur le fond de la mer ; soit un isthme artificiel lais, sant passage aux navires en son milieu ; soit encore un pont suffisamment élevé pour permettre aux plus grands paquebots de passer, soit enfin des lacs flottants pouvant transporter des trains d'une côte A Vautre du détroit.Le seul projet viable, dû a Gra-mond, consistait à creuser un tunnel sous la mer.Les études furent alors conduites avec grand soin et rent Anglais, qui primitivement avaient accepté le projet, revinrent sur leur décision à la suite de campagnes de presse, se croyants menacés, au point de vue militaire, de perdre leur situation territoriale privilégiée, tuellement, les travaux n'ont pas encore été repris, même après de sérieux pourparlers qui n’ont pas encore abouti malgré l'offre de construire du côté français un viaduc sur lequel passerait lu voie ferrée avant Montreal Tramways Co, ouvrage garanti.! Frank Callaghan, avocats, Holsey Lome Mitchell, courtier d'immeubles, et Percy Gregory, sténographe, tous de la Cité de Montréal, dans la province de Québec, pour les fins suivantes, savoir : Faire les affaires d'agents et de courtiers d immeubles, dans toutes les branches, et acheter, vendre, développer, négocier et disposer, sur le principe de la commission, toutes espèces de biens immobiliers, de propriétés immobilières, de terres, de termes, de lots, de maisons et de constructions ; aire affaires comme courtiers et agents d'assurance dans toutes les branches, comprenant Vassurance sur la vie, l’assurance contre les accidents, .’assurance contre le leu, l'assurance sur les responsabilités des patrons, ou toutes autres u pèces d assurances ; gérer les propriétés immobilières de toutes espèces, les héritages, les successions, les maisons, les terres, les fermes et les autres espèces de biens immobiliers; faire affaires comme agents et courtiers de prêts, négocier, acheter, vendre et autrement disposer des actions, obligations, débeuiures et autres espèces de valeurs de placement ; tb) Construire, bâtir, ériger et réparer des chemins, conduites, voies terrées, trottoirs, quais, élévateurs et édifices de toutes sortes, tant publics que privés, et faire des contrats avec tout gouvernement, corps constitué en corporation, municipalité, association, compagnie ou personne pour la construction de travaux d'aucune et de toutes espèces ; et sous-louer ou autrement disposer du tout ou de tou- articles; (c) D'agir comme intermé-ce partie des contrats fait pour telles dlaires, commissionnaires ou agents constructions ; Pour d'autres en ce qui concerne les (c) Acheter, louer ou autrement I articles, denrées acquérir et posséder, exploiter, déve- j lopper, vendre ou disposer d'autre , commerce; (d) D’acheter, d’obte-manière des carrières, lits de sable, oir et d'acquérir par bail ou autre-lits de gravier, mines et terrains mi- ^ u^ent, des propriétés mobilières niers et acquérir, posséder, vendre, I immobilières, suivant commercer, manufacturer ; importer, j le* en THKRMOMKTRl >.H A ROM h TRES.ROVSsOLHS.I ts Aju*tcmcnt parfait, verre» de yrt u qualité, monture*de to* te* - DE W Maison Fonde* en iss, Î5 BOULEVARD SAINT-LA t H'- s Téléphone Main 554 INSTRUMENTS DE MUSIQUE MUSIQUE EN FEUILLES Assortiment le plus complet et meilleur marché du Canada.Réparations de toutes sortes laites sur les lieux Agents pour Besson 6 Oie, Londres Ang., Polisson.Guinot i Oie de Lyon P/juiM.York A Sons, de Grand R», pIds, alien.SPECIALE f d*.:iétc L A MRQUE ECOSSISE LA PLUS NCIEKISE LE MEILLEUR DU TOUS LES |l WHISKYS S ET satisfaction garantie.Consultation, s h l’Motel-Dleu, de 9.30 è II hra, excepté le mercredi et samedi eux Salons d’Optique de I a.m., à 8 p.m.'Appointements P*r téléphone Bell Est 2257.- ptcial.Nous venons d inaugurer un département d instruments de graphies, marque : "ENSIGN"’, ainsi que tous les accessoire' ._____res P°"r photographes amateurs.Une visite est sollicitée.ortr* EN VENTE PARTOUT i photo-• fourni- *5.B.TOWN51ND & CO., Montféal, seuls agents au Canada.203 207 STE-CATHEMNE Eet, Entre Ste-Elizabeth et S.ng'vnci i ¦ r* 'll TIW" : >fï mam ' iffiiiMi to FEVRIER xgia WBBMÊÊKSBŒÊSSÊm m.Mmm MÏÊÊËË mmmsm \ir>- Îk'viÆ mmm ' * Jüy J > • ;» - M Ümi >y.-.Tî,w*;^j ^ LE PAYS, &.P «Ci: *1 F I • V.J rp y$«a .I i ! lli l Wi .I.UJ f uj.Kl ._ !¦ proposers d’acquérir ; (e; Ache-I ter, vendre, négocier, échanger et colder des actions et valeurs, ou agir en qualité d'agents, facteurs ou cour-pour toutes ou chacune des -.,'u: i.*n^ L HT) t I à l'entretien ei* A la fabrication du charbon, du coke, du bois ou de tous autres articles dont la compagnie a le droit de faire commerce ; ainsi que de tous les produits qui s'y rattachent ; et acquérir, construire, posséder et exploiter toutes machines, outils et hauts fourneaux do toutes sortes quels qu'ils soient, utiles ou en rapport avec les operations tes, uo minerais de toutes sortes et toutes façons ; et construire et ploiter des travaux eu uriques et en tunes de toutes sortes et tous modelés ; (!) Acquérir par achat, location ou autrement, et posséder, exploiter et disposer de cnuluuus, radeaux, Uateuux, remorqueurs, vapeurs et autres navires pour la navigation liuvlale et la navigation océanique, pour le transport voyageurs et le transport un cbar-oon, uu coke, du bois» ues rainerais et toutes autres marchandises en rapport avec quelqu'une des affaires de ig dite compagnie, et construire, entre tenir, de quais, embarcadères, jetées, sms, magasins, reserves, habitations et tous autres travaux et construe- i tiens utiles en rapport avec le corn- j merce do la compagnie ; (j) acquérir par achat, location ou autrement ’ et posséder, construire, agrandir et Plotter la vapeur, l'eiectricitê et les .uiucuines hydrauliques dans le but de créer le calorique, la lumière et la lorce motrice pour les besoins de la compagnie en rapport avec toutes ses opérations, et disposer do tout le surplus des mômes forces nou requises pour tous travaux utiles A la truction d'écluses, de barrages, de réservoirs, de conduites d eau, de bâtisses et autres constructions nécessaires a 1 établissement de tels travaux et de faire des contrats ou des arrangements pour l'approvisionnement de calorique, lumière et force motrice que la Compagnie peut juger convenables —a condition toutefois que toute vente, transmission ou distribution de lorce électrique, hydraulique ou autre lournie au-delA des terres de la pagnic, soit soumise aux règlements locaux et municipaux ; (kj construire, améliorer, entretenir, développer, établir, administrer, exploiter ou surveiller toutes routes, chemins et branchements, nient ou embranchements sur les terres appartenant ou sous la surveillance de lu compagnie, et ponts, réservoirs, conduites d’eau, ques, dépôts, usines de travaux triques, magasins, maisons et autres constructions et travaux quï peuvent ctre combines directement ou indirectement pour améliorer les intérêts de la compagnie fournir des subsides ou aider en quelque sorte à la construction, duration, BC AVIS ¦ rss sgsaslKSU.'sr d,cs, 1012 constituant en corporation très valeurs, de toute corporation rhnrlcs William Taylor, de la [publique ou privée.et émettre en Wcstmount, procureur pour I (.change ses propres actions, obllga-iC«6brcvots d’invention, Andrew Ross clous, debentures, ' scrips ou autres ir^MnKtcr du mémo lieu, Conseil valeurs pour les acquitter et pendant i ni du Roi, Talbot Mercer Papi- qu elle les détiendra, exercer tous les ““mi de la cité do Montréal, avo- droits do proprietaires, y compris n?William John Stephen McMaster, l0 droit de voter eu vertu des uc-cité do Wcstmount, marchand et lions détenues do cette manière ; fiortrudo Harriet Flawn, de la ville (e) Faire toutes les choses legales a-outremont, sténographe, dans les ao nature A augmenter lu valeur de buts suivants la propriété de la compagnie ; (h) w-hPtor prendre- en échange ou ne- Mnmiiucturer, importer, exporter, „*Hr autrement dos terrains ou in- acheter, vendre et généralement faire ‘ " Jccux, avec toutes bâtisses le commerce de murchamdiscs, instructions situées sur les dits | des, produits et biens de tous terrains, et vendre, louer, échanger, bvnothéquor tous les terrains ou au-uno nnrtlo d’iceux, ou en disposer toute propriété mobilière ou immo- utrement, et toutes ou aucune des oillero, et lu clientèle, les droits et i fttisses ou constructions maintenant mens de toute nature, aux termes •ituées sur iccux ou qui peuvent y et conditions qui seront jugés ¦ire érigées t\ l’avenir, et prendre tel- uublcs de toute personne, maison îô enrantlc qui peut être jugée né- corporation, et les payer en dealers ressalro : comptants, actions, obligations, „ a us hftttsscs et faire le corn- autres valeurs de la corporation ; de matériaux de construction, | U) Rémunérer toute ou posséder des hypotliè-' toute balance non payée du a ren(lre cn Plaçant ou en aidant n 'lu,Cb ?, :h.t do tous terrains, bAtis- i'luCtir ou en garantissant le place- J,nX instructions ainsi vendus, et I meut de toutes actions de la corpor-S°S ° hypothéquer les dits hppothê- I ution ou toutes dvDentures ou valeurs pn disposer autrement ; llc 1,1 corporation, ou au sujet de la iormation ou promotion de la dite corporation, ou la conduite de affaires ; dans toutes scs spécialités, Avis tu do bec, il a ' - y,: : '/U.Le Gin Canadien -'Croix Rouge MURI EN ENTREPOT * au- «6 : Kj inime- ex- représente un précieux Aliment d’Epargne.On ne saurait trop mettre le public en garde contre les alcools d'industrie qui forment la base d'un grand produits importés et qui sont préjudiciables à la santé à cause des nombreuses impuretés qu’ils contiennent.vous Prenez ^ boisson, donnez la préférence à la bonne vieille Eau-de-vie de Genièvre, véritable aliment d épargné pour soutenir 1 effort et ménager les forces.nombre de C’est là le Si aes arti- genres pour les fins de lu comagnic j U) Acquérir par achat ou autrement ou LE GIN ' CROIX ROUGE exploiter, louer et disposer t’as- le produit le phis pur de la distillation du sucre extrait de l’orge, du mais et du seigle canadiens et de la meilleure qualité de paies de Genievre—fabrique, distillé, mûri en Entrepot sous le Contrôle du Gouvernement—est le type de l’Eau-de-vie recommandable à cause de sa pureté et de son action diurétique précieuse que ne possèdent pas les autres boissons alcooliques.Comme des meilleures choses, naturellement, il convient d’en user avec modération.conve- ( on § ou V ox- person ne ou corporation pour services rendus ou •I Défiez-vous des Gins Importés, demandez le Gin “CROIX ROUGE” dont chaque flacon porte le Timbre Officiel de Contrôle du Gouvernement Canadien.vendre, j qucs ou en Améliorer, changer, et conduire les dits terrains et b&tisscs ; i LE GIN AVEC UNE GARANTIE s COI1H- * ses (k> Conduire son industrie et avoir un ou plusieurs bureaux d’affaires, et entreprendre, ache- V X Développer, tracer en lots (les plus grands morceaux (le terre, et installer , t maintenir tous chemins, voies, pinces publiques, terrains de ,mls A patiner, etc ; toute propriété de toute % BOIVIN.WILSON & CIE, Distributeurs, MONTREAL.mil > * t 1 i, sans restriction, ter, vendre, arreu ter et coder toute propriété mobilière ou mini obi 1ère sera trouvée de temps A autre nécessaire ou utiles aux fins de 1 industrie de la compagnie ; (1; stipulations contraires, les objets énu-S .-malgamer avec toute autre com- I meres plus haut, ne seront nvmie ayant des objets en tout ou manière limites ou restreints par in-iu : tic semblables aux objets de la J duction ou déduction des termes d'une rito compagnie, ou qui peuvent autre clause ou paragraphe de la conduits avantageusement en I présente charte, mais ies objets, fins la présente compagnie; | et pouvoirs spécifiés dans chacune des clauses des dits objets seront oil iiniüi parcs, jeux, r( Payer pour ,ortv et description ou pour tous scrutins A la compagnie, on obli-ou stock de la compagnie; 1 jp qui ENTREPOT DE MATURATION EN DOUANE." " f\ U\ DISTILLERIE ou 6IN CROIX-ROUGE n BER TH 1ER VILLE- I I! V, I A moins de Hill! ! vices re zs * mm ZT.!! « i / in nation I III ilHlnllllllimiil|i|:lfllll!lll|lilll!illliiilH|li!;ilii !i 111 i en aucune iii|iilili|||!iiliii|iii!iliiililillliliiii;illiiliiiiiiiliiii);il!iini!iniii liiiniiijiiiiiiiiiirnii ; i ; i.• : 1», com- t, - ft;-' » / Xr-TX r- ' I52T i » M.1 EOF;-' ?i .' ' -¦ f=i h i m F-f i wm 1 iH r;r‘r r*-*-* < pit I 2 T~*~T i t f * r_ r i; «VI i II i—r ~r Î 1 i*l i i - I i t avec i' T—*T EZ3 r i III I î ern- voies ferrées, d évite- eg : aucun arrangement pour des profits, coopération, considérés comme fins, pouvoirs et sion réciproque ou autrement objets indépendants.La compagnie I toUt, personne ou compagnie exercera son industrie par tout le Ca-üU engagée A faire, ou sur le n;\lla et ailleurs sous le faire ou d’êtro engagée dans '1'lic Canadian Ccnterfreezc Ice P retire ou transaction que cette cess Company, Limited,” avec un ca-est autorisée à faire ou en- pital-actions de cent mille dollars, .ou toute affaire ou transaction divisé en 1,000 actions de cent dol-conduïte directement furs chacune, et le principal lieu d’nf-urcctcmcnt pour le bénéfice de | mues de la dite compagnie ompagnie ; dre ou acquérir autrement et .r des actions dans aucune au-.mpagnie ayant des objets eu partie semblables à ceux compagnie, ou faisant toute capable d'être conduite dircc-indircctcment pour le bédé celle compagnie ; \ i .Entrer en partage .!—I I .m î i E : t •i# » î ¦ •I iiil I I t I i .Lj ! T r .• î i L( 1 .' •' [»fg£ T I l'NJ.r- illi J t ' î ' i i ' a % ! nom de r/.1 0 •\ W O .w 1 aisa quais, fabri-élec- : C-1 -f :¦! : i V* 1 V f l La t ;• r Lie 9Z sitt •< Rfcsl: i f a !l 3 affi a : ; A1! 55 rA- .1 : L ?r ne : T % riiie f/Y ' » ; % I : : • iir —¦ a m V ‘f; i 71 ’ % ;^ggg> •: j ; ::sui « d'etre - g*; _ AU tVi sera en «a ( itv de Montréal, dans la province de Québec.Daté au bureau du Secrétaire d'Etat du Canada, ce %üc jour de janvier 1U12.m ?r * ! et pour contribuer, IgUi T m Il i 1 » ru, il * S it r : « : t 4 l’nmé- l’entretien, le roulement, i administration, l'exploitation ou lu surveillance des mêmes ; Q> acquérir et exploiter comme taisant affaires ou autrement 1 entreprise, la propriété, l'actif et.le passif (lu Pacific Coast t oui Mines Limited ou de toute autre personne ou pagine, faisant en tout ou en partie un commerce similaire A celui que la compagnie est autorisée a entreprendre ou propriétaires susceptibles d* aider compagnie, et avec d acquérir en totalité ou en partie les actions, obligations ou dêuentures, nettes et responsabilités de telle compagnie ; (m) rechercher, assurer, acquérir par cession, échange, achat ou autrement, et exploiter et jouir de toutes chartes, licences, pouvoirs, franchises, concessions, droits et privilèges que tout gouvernement, autorité ou corporation ou corps puulic ont le droit d’accorder et les payer, les aider et contribuer A l'exploitation des mêmes et, pour défrayer les dépenses nécessaires, utiliser les actions, obligations et fonds de la compagnie ; (n) acheter ou acquérir autrement toutes patentes, brevets d invention, autorisations, licenses,baux, concessions et choses semblables, conférant des droits exclusifs, non exclusifs ou limités d’utiliser toute information secrète ou autre au sujet d'une invention susceptible d’etre utilisée pour les besoins de la compagnie, ou dont l’acquisition peut pa- W m I lt±E.m n Vti Ill ' ___jjf- - •a \ T S : t- I'Hli y kv» ; |1 „ i / r" I i1 i « ! i IhP \ à i eu i •if m X THOMAS MULVEY, Sous-secrétaire d'Etat.?» y j Is I: | I ill H i$ une compagnie i 1 »¦' V*.« .r< N.A.MILLBTTK.Avocat des Requérants.5—4 ins.IM 'fe^SF' ¦IF Il m t ou tem m D r - c : r y r en aucuns arrangements autorités municipales,lo-uii autrement, qui peuvent pa-utiles'aux objets (le la compa* .t obtenir de toutes telles autous les droits, privilèges ou r ions que lu compagnie peut ; propos d’obten'ir, et faire, remplir, avec tous tels arles droits, privilèges et - .SB t I1Ü! i corn- /•X ;.*v ,'n l;' */ u tes J m#= • » m m .y: A ¦t.il! V V AVIS « IR- •• 5T?3# rr/ y /ff .f I >: » M à V i v: W n m 8 8/7 BT-i xN , \ V’- * Hx.' de propriétés aux fins de la la possibilité i AVIS est donné au public par les présentes, qu en vertu de la première partie du chapitre revises du Canada, 1906, désigné comme “Loi des Compagnies,” délivré, sous le sceau du Secrétaire d Mat (iu Canada, des lettres patentes en date du 2ème jour de Février, 1^12, constituant en corporation Léopold Larry, avocat, Edward Arthur Laniard, comptable, Edward Denis, Maguire, commis, Charles Lee Austin, g< rant, et Woltoinar Hector Hulin il unie, secrétaire, tous de la cité de Montréal, clans la province de uec, pour les fins suivantes, A savoir: (a) Acheter, louer ou acquérir de toute autre façon, et détenir, utiliser, exploiter et occuper des mines de cüarhon ou autres mines, droits d'exploitation, droits de tude et privilège, terres A bois et licences pour leur exploitation, et payer les mêmes en actions, obligations, debentures et autres valeurs de la ( ompagnie ou autrement, et les vendre ou en disposer de toute autre façon ; (b) Rechercher, obtenir, travailler, miner, produire, rendre commercial)! es, vendre et négocier, le charbon, l'huile, le coke et tous au- ¦psi tre charretier, Napoléon Adelnra spécialités respectives ; rechercher ¦ ii» t te et Olivier Thibault, avocats, vendre commcrciables, vendre et faire pli Alphonse Li baud, notaire, commerce de gaz naturel, huile ou ’ ¦••¦i de la cité de Montréal, dans la matières similaires, ou produits, et vuicc de Québec, et Winfield ïScoti fabriquer, acheter, vendre et faire • i , jeune, de la cité de New- I commerce d'explosifs ; (il) Fabri-rk, dans l'Etat de New-York, I quer, acheter ou acquérir autre-n des Etats-Unis d’Amérique, hour- ment, détenir, posséder, vendre céder ois, pour les fins suivantes et transférer ou disposer de toute au-•i) fabriquer, acheter, vendre, impor- I tro façon et faire commerce et négo-i, exporter et généralement faire le | ci or les articles et marchandises, agir comme approvisionneurs généraux et assurer gîte et nourriture, vêtements et et de façon générale, fournitures pour ceux au service .'• IM fi.§ f • s " .%% -J •t m tl ! wrn 79, des Statut» , -#> -.V -is- 'SU sX •- v » •r on emcuts, «-«i /: ! il a etc U .* > \ \ .x- t » va (ihf î rS Si •* ma V?ions ; e toute entreprise ou affaire i peuvent directement ou indirecte* être utiles aux affaires devant .us en opération, sous le nom •Umtruü West Realty Company" h capital total de quatre-vingt r.- nulle piastres un neuf cent cinquante n de cent piastres ($100.00) i i* \ n .if i X Zi M ï lu kmïi MJU «« IV f4 X» lll'.T Jo^çpl] fortiçr Le Restaurant rendus à la compagnie par le moyen de faveurs, vente de parts ou d’obligations ou autrement et émettre des actions payées entièrement, des obligations, debentures ou autres garanties de la compagnie en paiement ou partie de paiement ou en échange d'ac Lions, obligations, débentures ou autres garanties de toute autre compa- une industrie scmbla-ou incidemment A ($9.5,000.UU) (950 j de .Quo- motel Windsor Knre?t«iré Fabricant-Papetier Négociant il V .principale place d'affaires de la : ; ( ration, sera à Montréal.bureau du secrétaire de la ce neuvième jour de janvier Atelier de Reliure, Typographic, Gaufrage et Relief.Magasin de Papeterie Mercantile Exportation.Fabrication.Importion.t % V A U minerai, servi- L on peut y fair© preparer des Lunchs et Diners particuliers.n t » gme exerçant ule entièrement 1 industrie de la compagnie ; (u) faire toutes ou aucune des choses autorisées par les présentes, ou seul ou en société, ou comme commissionnaires, fidéi commissaires, agents pour toute autre compagnie ou personne ou par ou au moyen de commissionnaires, fidéicommissaires ou agents ; (v) faire toutes 1912.Job.DUMONT, uus-secrétnirc ne la province, i’EH & PAPINEAU, Avocats • -t requérants, t ins.'.I, Lu s'adressant au Maître d’Hotel.210 KOTRE-HAAE OHEV "'»% • M ».P • cr* c raitre profitable A cette compagnie, et faire usage, faire valoir ou accorder des licenses, en rapport ou autres dans le but d utiliser îcs propriétés, droits, intérêts, et informations ainsi obtenus.(o.i Nonobstant les dispositions de l'article 14 de la dite loi, acné ter, prendre ou acquérir, par souscription originale ou autrement et détenir, vendre ou disposer ditféreinment a actions, de stock ou commun ou prête ré, debentures, obligations et autres valeurs de toute autre compagnie similaire, en tout ou en partie A la dite compagnie, ou faisant un commerce susceptible de profiter directement ou indirectement aux Intérêts de la compagnie, et disposer de toutes actions ainsi obtenues par l'intermédiaire de l'agent ou des agents que les directeur nommeront ; Q>) entrer en société, onelure des arrangements au sujet du partage des profits, la tusio.icrcts, la cooperation, les risques communs, les concessions réciproques ou autrement avec toute personne ou compagnie exerçant ou se proposant d exercer une industrie ou faire des transactions que cette compagnie est autorisée d'exercer ou de faire ou capable d’être menée de façon A profiter directement ou indirectement A la pr, sente compagnie, et prêter l'argent nécessaire pour garantir des contrats ou aider autrement toute telle personne ou compagnie et prendre ou acquérir autrement des actions ou des valeurs et toute telle compagnie et vendre, détenir, rc-émottre avec ou sans garanties ou faire toutes autres opérations avec ces valeurs ; (q) tirer, faire, accepter, endosser, escompter et émettre des billets promissoi-rcs, lettres de change, connaissements procurations ou autres instruments négotiables et transférables ; (r) Distribuer en espèces ou autrement toutes valeurs de la compagnie parmi ses membres et particulièrement les actions, obligations débenturcs et autres sécurités de toute autre compagnie formée dans le but d’acquérir tout ou toute partie de l'actif ou du passif de cette compagnie ; (b) vendre, louer ou autrement disposer de tout ou de toute branche ou partie des affaires, entreprise, propriété, responsabilités et franchises de la compagnie A toute autre personne ou compagnie pour telle considération que la compagnie peut juger convenable et on particulier pour des actions, débenturcs ou garanties do toute compagnie ayant des objets en tout ou on partie similaires A ceux de cette compagnie ; (t) émettre des actions payées, des obligations, débenturcs ou autres garanties pour le paiement en tout ou en partie do toute propriété réelle ou personnelle, mobilière ou immobilière, droite de propriété, bail, affairée, franchiee, entreprise, pouvoir, privilège, license ou concession et aussi pour le paiement de services n AVIS n The Arbour Hôte! autres affaires qui pourraient sembler A la compagnie susceptibles d être faites convenablement DEMANDEZ la Biere populaire OU eu rapport avec les pouvoirs ci-dessus ou aucun d’entre eux ou calculés directement ou indirectement pour augmenter la valeur ou pour rendre plus profitable aucun des droits ou aucune des propriétés de la compagnie.Les opérations de la compagnie se feront par toute la Puissance du Canada et ailleurs sous le nom de "Pacific Coast Collieries, Limited" avec un capital-action de cinq millions de dollars, divisé en 50,000 actions de cent dollars chacune et la principale place d'affaires de la dite compagnie sera en la cité de Montréal dans la province de Québec.Daté au bureau du Secrétaire d’Etat du Canada ce deuxième jour de février 1912.CO Y.LTD.lire la- ma, Johnny BERTRAND Gérant i 185 et 187 Boulevard .St-Laurent MO LSON ' » i I Liqueurs et Cigares de 1er choix.Mon u 6» 1 Embouteillée Têl.Bell Est 4810 - dont les ventes excèdent celles de toutes les autres I marques ensemble, et brassée à Montréal depuis I I 125 ANS J Le ‘Welland Hotel’ «•«umnvrcc de glace fabriquée sous bre- | et "its d invention du Canada et de l ' tranger, et fabriquée sous tels brevets a invention que la compagnie pourra acquérir : (h) Manufacturer, acheter, vendre, importer, exporter I ou dépendant des travaux de la Comet- généralement faire le commerce de I pagnie, et s'assurer les dites mar-machiuoric, outillage et inventions de chandises par contrat ; (e) .Acheter, tous genres pour couper et fabriquer I louer A hail ou acquérir diîfércmmemt de la glace ; acheter des produits chi- | et détenir, utiliser et occuper tous iniques pour fabriquer de la glace artificielle, ériger, construire, acheter, louer ou autrement acquérir des ter- THOMAS MULVEY, i\os 17 a 25 Ave.McGill College.Sous-secrétaire d’Etat.provisions toutes Barnard et Barry, avocats dos requérants.L'hôtel le mieux adapté pour accommoder les familles qui désirent une installation permanente pour les mois d’hiver.Chambres À la suite bain, eau chaude et eau froide.S’il vous plaît, venez me voir 5—4 ius.AVIS avec AVIS est donné par les présentes que Dame Béatrice Mac Stinson, de la Cité de Montréal, dans le district de Montréal, dans la province de Québec, femme mariée, demandera au Parlement du Canada, A sa prochaine session, un bill de divorce d’avec son époux, Frederick Henry Fothering-ham, commis voyageur, résidant en la cité de Montréal, dans la province de Québec, pour cause d’adultère.Daté de la cité de Montréal, dans la province do Québec, ce seizième jour de novembre 1911.MCLENNAN, HOWARD & AYLMER, Solliciteurs de la réquérante.*• terrains, constructions, mines, droits de mines, houillères, terres A bois, droits forestiers, ou baux, terrain gazéifèrci1.et droits au gaz naturel et A tout ce qui s’y rattache ; obton- G150.E.hULLER, Proprietaire rains et installations convenables pour manufacturer et emmagasiner la glace, et vendre do la glace en gros et en detail aux agents de commcr-eo et aux consommateurs ; (c) chuter, mr COGNAC BOUQUETo rCOGNAC MEDICO-TONIC cognac ***-*&&-v.vxan COGNAC 1647 j.n.O.lion et location (Venu, et explorer, travailler, pratiquer, développer, fn-A- I briquer et vendre, louer ou faire prolouer, posséder, détenir et fit des mêmes, et on général, aclie-vendro des biens-fonds améliorés ou I ter, louer A bail, ou acquérir diffé-non ; les arpenter, subdiviser et amé- I remmont toute propriété immobilière liorer pour la vente ou au- I ou privée, servitude, droits ou pri-fins ; et y construire, éri- I vilèges que la compagnie peut juger ger et exploiter des maisons, bâti- nécessaires ou utiles aux fins de ses mente, installations, machinerie et I opérations ; (f) Acheter, vendre, fa-appareils pour produire do la lumière | briquer ot faire commerce do mlnc- mchts.opéra wh style À ORD HR soot *86.tracer, coudre, lire BEAUniER Peintures, Verreries, Qmncalleries, Vernis, etc.Aussi chaloupes et Yachts A Gazollne.Moteurs A Gazoline VIM, J'Vtmi Ter te* • eoa •SM lissbÜ 4 m 7 Le "Pays” est Imprime par The Mercantile Printing Go., 306 rue St- Paul.rM ûh Bateaux en acier MULLIN m U «44.f* 8TS-CATBERIM «t, dollar sur touiejaet eateettarl i 362-866 (Detre.Deine O.41 è 57 reeDupré Heitnil r » 4.LEROUX.Gérant.* i 5 ¦‘••V v i.h n * i I f * •* 1 _ r:; I i_____________ _________________• •• .¦ BfflDUfl.«aAr'tài 1» V* h • # LE PAY Wl Y'“^ 0BP 'Jr: ¦ *• ¦ ¦ ïf- tait Fft w w m i’ip" •* 1 a que v ra- .«c, C i Ça prend plus.JH f trer son Image en quelque/massif de jardin, à quelque angle dé rue et il ne suffit pas, pour le commémorer d’un monument bizarrement funéraire enfermé aux murs d’une nécropole.Il a été jusqu'au pafoxylsme de la souffrance cérébrale qu’il pouvait supporter et il a jeté les derniers cris de son agonie d'esprit.Il apparaît alors comme un des plus tristes champs de bataille que puisse devenir l’homme, un champ de bataille où ont été défiées tour à tour toutes les joies naturelles, toutes les hautes résignations où tout ce qui s’est présenté a été égorgé par le poète désespéré, aux mains fébrile/, aux yeux en pleurs.C’est par là/qu'il est touchant, que sa douleur peat être attirante, que sa mélancolie peut exercer sa séduction.Qui peut se vanter, à une certaine heure dé la vie, sinon d’avoir échappé à /ett-e séduction du malheur, du moins de n’avoir pas été troublé par cet£e voix où sonne l’ironie, où pleurs' le désespoir ?Et Gustave Geoffroy terminait article, en 1892, par ces mots : me la lecture des “Fleurs du mal’*, la contemplation du monument futur perpétuera une des plus sincères et des plus nobles douleurs humaines.” Ce monument, on pourrait le réaliser aujourd’hui et ce sera l’honneur des Revues littéraires de la rive gauche de susciter la souscription nécessaire à cet hommage, non plus dans la glaciale solitude d’un cimetière, mais au centre de la Vie, au milieu de la Jeunesse qui l'admire et qui l'aime.Le buste est fait, qu’on a vu au dernier Salon d’Automne, en plâtre et en terre cuite, et qu’il faudrait voir maintenant en la matière laquelle il est destiné, mieux pierre.C’est le buste synthétique des formes physiologiques et aussi de la pensée, non pas l’image limitée à la ressemblance matérielle, mais l’icône définitive, fatale, absolue, avec la simplicité de plans d’une oeuvre du moyen fige, les méplats accentués, les lignes essentielles, le caractère révélateur.Ayant scruté attentivement toute l'iconographie du poète, photogra-r phies diverses, caricatures faites par des contemporains et par Baudelaire de lui-même, ayant réuni, contrôlé tous ces documente, ayaat transposé Essayez de concilier cela : L'autre matin, l’assassin Renard s’écriait : “C'est l’alcool qui me conduit à la guillotine ! Ah ! l’alcool !” Cependant, dimanche, les élèves et les admirateurs d’Harpignies fêtaient le maître paysagiste, promu grand officier de la Légion d'honneur, et qui vient d’entrer dans sa qu ter.; w igt treizième année.Et comme ils le félicitaient de son étonnante verdeur : —C'est au bon pernod que je la dois, mes enfants, leur confiait-il.C'est à “l'herbe sainte", source de santé morale et physique.Ah ! l’alcool ! Il est de notoriété, en effet.Michel-Ange des arbres ne jamais privé de boire à gogo.Naguère encore, il aimait à s’attabler dans un café de Montparnasse, devant une absinthe bien tassée, et son atelier se meublait d’un petit lavabo de faïence, toujours empli d’excellent rhum Il ne s’y lavait pas les mains, non, fi re lavabo, mais il s'y rinçait la dalle”.A l’entendre, l’alcool serait un véritable élixir de longévité ! Au reste, n’est-ce pas là.l'opinion du grand naturaliste Fabre ?A quatre-vingt-huit ans, il faut à ce patient observateur des insectes, sa bouteille de marc par semaine, et ses quatre paquets de tabac.Assurément, l’alcool est un redoutable toxique ; mais tant qu’on de beaux vieillards comme Fabre et Harpignies travailler, produire; créer le verre en main, gaillardement, on aura bien de la peine fi nous der qu’il faille mais les foudres, et briser les bouteilles.Ce qu’il importe d’atteindre, c’est l’abus, qu'aggravent les tares et la misère physiologiques.Mais gardons nous sagement de généraliser.En Amérique, des viragos de pérance, ivres de rage, vitupèrent le paisible buveur, qui se repose en dégustant un wisky.—Vous finirez la carde au cou, entre les mains du bourreau ! piaillent-elles.Imaginez la mémo scène, ici, et qu'Harpignles soit le buveur.LA.corde au cou, l'illustre peintre vient, de la recevoir.Même, il*y avait une brillâirte plaque, à l'extrémité.Et le bourres», c’était le grand chancelier de la Légion d'honneur.TABARANT J.W.BITHELL, i 'ar- .tP - r ) o f vendre 773, Boulevard St-Laurenl, Montreal 'i i «I Il faut chercher ailleurs i i V « « L* professeur Bank* & pris la parole au 134me congrès des instituteurs pour dire des inepties.Ainsi, il a soutenu que les écoles publiques n'ont produit que des Idées de socialisme et d'anarchie.Or.il y a moins d'anarchistes et de socialistes aux Etats-Unis où fleurit l'école publique qu’il y en a en Bel- êcoles RESTAURANT M m l’o h#au vatfh faisant près de quinze milles ù .heure.En excellente t.nn -Presque neuf-Moteur de 30 forvcs-Longueur de la coque.30 n ed, vrai bargain b adresser a W.A BAKER, 43 ' il entreprises.propriétés, privilèges, baux, contrats, j stocks, biens et autres droits que la compagnie peut légalement acquérir en vertu des présentes fi une juste valeur d'iceux; Emettre des actions acquittées non sujettes fi .appel, obligations ou autres garanties de la compagnie en paiement ou partie de paiement pour tous meubles ou immeubles, droits autres biens acquis par la compagnie par aucun titre ou par services rendus au moyen de promotion ou trement; Contracter des emprunts sur son crédit ou en rapport avec ses placements au moyen d’émission de bons, obligations ou autrement ; S'engager dans le commerce et l’exploitation des immeubles et généralement dans toutes les entreprises cernant les immeubles, tant principal que comme agent; Vendre, louer l’entreprise de la compagnie ou toute partie d’icelle pour telles considérations que la compagnie jugera fi propos, ou en disposer autrement, ou s'amalgamer avec toute personne, société on corporation faisant des affaires semblables en tout ou en partie à celles de cette compagnie aux termes et conditions qui peuvent être jugées à propos, et en paiement de la considération d’i-ceux, accepter de l'argent, ou au lieu de l'argent, des actions acquittées et non sujettes à appel, obligations, détentures ou autres garanties d'aucune corporation et distribuer parmi les actionnaires de la compagnie de temps en temps tout argent, obligations, détentures, garanties ou autres appartenant à la compagnie, général de faire toutes choses ayant rapport à la mise en opération des objets de la compagnie; Les objets et pouvoirs spécifiés et contenus aux divers paragraphes des présentes ne seront limités ni restreints d'aucune manière par induction ou déduction des termes de tout autre paragraphe ou clause que ce soif, sous le nom de "Richelieu Land and Investment Company, Limited", ul* Un rue St-Sacrement.MONTREAL.Eau Minérale Naturelle de et Coin Ste-Catherme et Vlûtation Entree priver : 300.RUE VISITATION gique et en Espagne où les sont à base religieuse.Si M.Banks avait un peu plus de lecture et pratiquait mieux l'observation, il saurait que le _________; n’est pas le fait de l’école—ni Etats-Unis, 'I':! le s’est • 4 VAL S OU socialisme ^ aux ni en Espagne, ni en Bel- Meilleur repas a 3.5c.âu- gique.Pour hommes d’affaires : Diner de 11.;o h ; hr** Souper de 5.50 fi S hr< Lunch counter, toute la journée.A ' .SU prix 9 Il faut chercher ailleurs la SOURCE SAINT-FELIX l'évolution des esprits et le développement du rationalisme dans les 1 » Recommandée spécialement par le corps medical français pour les 6iarrhees Infantiles et maladies de l'estomac.masses.M.Banks ferait mieux de s’en tenir fi l’enseignement de la et de son Com- ê ê grammaire géographie.con-comme CANADA IMPORT Co’y ) 0:0 ( L*q .eur> à i*.i*l>V régulier.Tel.Main 6765.Deux médecins canadiens-français 55 St •Francois* Xavier.verra Il nous fait plaisir de voir que le bureau des Gouverneurs de l’Hôpital victoria a nommé deux médecins ca-naaiens-français dans le personnel des médecins de l’hôpital, savoir le Dr Raymond Landry, comme assistant de la Clinique des Médecins, et le Dr Gaston Morin, oculiste, comme assistant de la clinique d’Opthalmolo- SOURCE BOILEAU persua-défoncer fi tout ja- EAU MINERALE NATURELLE DU BASSIN DE VICHY avec marbre ou Exploitée avec autorisation de l'Etat, après avis favorable de l'Academie de Médecine ' de France.— - gie.tem- Nous félicitons nos deux jeunes compatriotes d’avoir obtenu une telle faveur, et en même temps le bureau des Gouverneurs pour sa largeur de vue et son impartialité à récompenser le travail et le mérite dans tinction de race Qu de religion.biens et en dis- CANADA IMPORT COMPANY -) O (- La pauvreté est la poésie de la terre , c est par elle que s’amasse lentement, à travers les générations silencieuses, la sève robuste d’où éclôt le génie.- Emile OUlvisr.4 Tel.Main 6765.55, Rue St-François -Xavier HW*. LB WAYS, J- ¦¦ io FEVRIER igxa mtimt >: / -W •H Wl'fi, »NV« lVI** V Ji anp^d _ v___________- - - - - S3T at ' g EN IS rT.v m ¦y-r.K«K r,\ Mi' i ' > V , % /, • Nous sommes sobres Theatre national THEATRE PH* im L’Ivrognerie m eet pas le vice national des Canadiens-Français Comment on comprenait la liberté de conscience Semaine du 12 Février 1912 Semaine du 12 Fev.1912 f-W «si Sous l’ancien regime si cher à M.Gautberot M.le Rédacteur en chef du "Pays".Monsieur, M.Julien Daoust, et Mme.Bella Ouellette et leur trompe dans de monde, et ceux-là qui y sont, c’est toujours la même bande de sans-travail et d’ivrognes invétérés.Les ateliers et usines fermés, la foule arrive.On boit de grands verres de bière et du whisky et du gin qui ont sensiblement subi l’influence de l'eau— même dans ces coins-là, le mal n’est pas grand, et c’est là qu’il est le pire.Aussitôt hors de la ville, je ne connais pas d’homme plus sobre que le Canayen.Le fonctionnai te et l’employé de commerce des petites villes ne pourraient contracter des habitudes d’ivrognerie sans s’attirer des désagréments immédiats, suivis bientôt de la révocation.Quant au paysan de nos campagnes, il n’entre pas dans un hôtel en moyenne plus d’une fois par mois et vous pouvez franchir le seuil de plusieurs douzaines de fermes avant de trouver un flacon d’alcool.C’est peut-être le seul pays au monde où la population, en dehors de la classe riche, ignore l’usage d’une cave pour y entasser des boissons.Ajoutez à cela qu’un bon quart de la province de Québec ne possède pas de licences et vous pourrez juger comme moi du peu de fondement des cris d’alarme de M.Lemieux.UN VIEUX COMMIS-VOYAGEUR.Montréal, 7 février 1912.Un regal artistique ht Dans un récent discours, l'hon.M.Lemieux s'est prononcé avec lyrisme en faveur de la tempérance.Nui ne saurait Ven blâmer.Mais voilà, que se grisant d’éloquence, M.Lemieux se permet lu liberté d’étaler l'alcoolisme comme le vice national des Canadiens français.Halte-là! je proteste! Commis-voy-geur-épicier, il y a bientôt vingt-cinq ans que je promène mes échantillons d’un bout à l'autre de la province de Québec.J’en connais à peu près tous les hôtels, bars et autres établissements licenciés, et c’est pourquoi je me permets de vous adresser la présente comme un démenti formel à la grave accusation que M.Lemieux vient de jeter à la figure de tous les Canadiens.Parlons d’abord de Montréal.Certes, on y boit ferme et fort.Mais les quartiers où les bars sont les fréquentés sont ceux du centre.Les Canadiens-français n’y sont pas en majorité et ce n'est pas le peuple qui est là.C’est la grosse bourgeoisie, la basoche et te haut commerce, irons dans un hôtel de faubourg, durant les heures de travail.Il y L’Eventail "L’état de protestant était li- dee Deux-Mondes” 15 janvier, contient dans un I ques détenues dans les cachots d’Ai-plus dangereux obstacle.Les durs I gucs-Mortes.Et peu d’années édits de Louis XIV, adoucis en pratique par une tacite et croissante tolérance, demeuraient toujours suspendus comme une lourde menace, crt les "frères égarée”, selon l’expression usitée dans les mandements épiscopaux, n’avaient encore le droit ni de se marier publiquement, ni ur nécessité seulement, comme I les admirateurs du drame sont bcau- 11 les loups ne dévorent les poules que | coup plus nombreux que ceux de la comédie, il ne faut pas l'en blâmer Lu l'v n L’ex.Ech.Carter dit qu’il tente d’agir un maître d’école ier l’idée .le la mort à celle d.i comme associer .Carnaval, car le masque triomphe ici lorsqu'ils ont faim.On passe de la chambre mortuaire I d'avoir depuis quelque temps mis à dans la tombe.Peu de gens | à celle de la veuve et des enfants pri- I l'affiche Roger la Honte, Une Cause sonniers dans un cercle de jupes noi- I Célèbre, La Gloserie des Genêts, Plus res et qui écoutent forcément des I que Reine, Les Deux Orphelines, La sympathies banales, des histoires de I Dame de St-Tropez, Le Fils du Me-revenants.On ne peut partir sans sc I nuisier, le Roman d'un Chercheur payer leur tête.Pauvre femme, si la I d'or et enfin, lu semaine dernière, un devrait | douleur a mis comme un tampon I autre drame qui a fait de belles redans sa gorge , si clic ne peut pieu- I cetèes "Jacques l’Honneur”.rer, les visiteurs s'en retournent mé- I Ec drame a ses admirateurs comme entichement, contents comme s'ils n'eu avaient pas | ja comédie peut avoir les siens.Le eu pour leur argent : le premier rôle a été manqué ! Si le veuf se lève pour offrir une chaise, s'il débarrasse une femme de son manteau : —Hein, il n’ira pas bien loin celui-là ! 11 lorgne déjà la remplaçante ! d’un rêve du St-Jean | Faites-vous donc mourir pour un homme ! La première sème et la seconde récolte ! Mais dans le fumoir, la bibliothèque, le spectacle est moins attristant, pelle ardente, et comme | un fume, on cause, on compte des his- signifier la comédie pas- Patinoir à glace couvert jusque pourraient dire comme Louis XVJJI : f/ex-échevin Carter oui fut autre- , leur égard l’attitude d'un maître d'é-fois l’une des créatures du Comité cole à l’égard des enfants, des Citoyens et qui, autrefois, ne jurat t que par M.Laporte et les dans la comédie, je veux •M'ai vécu du moins mourir dans le vrai,” Pour ce mot de la fin il sera beaucoup pardonné à ce monarque ! Ce l'ambition suprême de faire un patinage avec musique Tous les Après-Midi et Soirs.Préparez-vous pour la Mascarade du Mardi Gras le 20 Fev.9 » M.Carter prétend que au- I des raisons ! du Comité des Citoyens.Nous avons prêché ardemment la ! révolte contre M.Charles Chaput, et .lous avons protesté hautement contre les theories outrancières émises a eu tort de vouloir par le cabinet noir.c'est là une qui ont amené l'insuccès très, est passablement revenu de son être ultime sentiment de sincérité dans la marmoréenne de la chair, de se faire surprendre par Dans une entrevue à la Presse”, 11 frigidité nombre de ceux-là a été prouvé supérieur par l'assistance ee les recettes.Le nombre de ceux-ci pourra se faire valoir par ceux qui iront, la se- a£*r eD maître d’école et de chercher ’ inaine prochaine, entendre et applau- ! à punir les échevins qui, sans avoir sa: ' mpr,'.ben,,Me,an.' Lional met à l'affiche la plus jolie des comédies l'“Eventail”, par les plus se montraient spirituels auteurs Robert de Fiers et égard.Lallavet.Aux amateurs de comédie, à | ceux qui préfèrent l'esprit parisien, ! “Prenez l'ex-échevin I.amoureux, toires grivoises, ou prend "un coup" I aux larmes de d'Ennery et Xavier de par exemple! Il a eu le tort, d après Wanklyn.en attendant le réveillon.11 y a par- I Montépin, je dirai rendez-vous en fou- l'Association des Citoyens, d'avoir re- \Qus ivon • hM* PAnnoîfr mi de joyeux lurons qui ont le talent le, lu semaine prochaine, au Natio- tardé quelques rapports.Et l'on a choix* " connaître d'égayer.Ces veillées des morts et I nal et prouvez que les amateurs de "blackboulé” des honnêtes gens, on n est rem ns cenendnnt n,,« rv.une demi-douzaine de pique-assiettes comédies font nombre égal avec les ' les a fait battre dans leurs quar- : mi té des Œ to ven^nn ^ m v n 1 d'habits de gala qu’il n’a sou- I qu'on voit toujours à ces macabres fervents du drame.j tiers parce qu’on voulait garder à ! je droit de nù I vent jamais portés.Ce serait tou- I festins, comme les requins suivent les I Vous assisterez à un vrai régal ar- ! 1 " ° * Jlx* chant pourtant (le voir un ouvrier I vaisseaux où ils sentent la mort.A I tietique, et la Direction vous fera enseveli en blouse, la majesté de la I minuit les taldes se dressent, la I droit en donnant plus souvent de quoi murt y gagnerait.Un lui préfère un I bouilloire chante, le café jette son I satisfaire vos goûts tout eo n’accu- • funani! ulesque plastron en satin ache- I arôme dans la maison, les femmes | sant pas un déficit, té cl ./ le cioque-mort, la redingote I "fricotent” en s’essuyant les yeux, démodée à teinte verdâtre.I C’est un cliquetis joyeux de verres, do CW ainsi que dans l’espace de I cuillers et de fourchettes d’argent qui quelques heures le cadavre ridé de 1 heurtent aux assiettes en porcclai- eiitrailles, placé sur une glacière \ ne, succédant à la mélopée plaintive des chapelets entrecoupée de soupirs et de sanglots.Et ces gens s'empif- M.Carter disait l’autre jour : Le Comité plutôt MEURISSE °eu\re de nature, viciez une bouteille l’eau minérale effervescente' revue musicale, assistée dans une d'une troupe de dix personnages et de leur propre orchestre hongrois Au lait.à la crème et spécialité se,vis pour la tasse.See* importateur : • • • mo- fiïhi/e$Qck 8 - AUTRES GRANDES ATTRACTIONS 8 - PRIX HABITUELS.s Up 74—Up 5948.Le "Devoir", dans son numéro de jeudi, insinue que M.Langlois a fait annexer le quartier Est à la division Saint-Louis pour se protéger contre la puissance croissante de l'élément israëlite.ALFRED DUPRE 638, rue Ste»Cetherine Ouest Tel.Uptown 2023 T6I.'- de la fameuse source Rock de Waukesha, \\ sin.Sa pureté absolue, goût unique, la facilité r Le "Devoir" ne dit pas U vérité.Le "Pays" affirme que les modifications apportées A la division électorale de Saint-Louis ont été faites 9 • Lscon- L‘.Son avec hors la connaissance de M.Langlois.laquelle elle se mélange av„ toutes les boissons ]uj valu ont » » D’ailleurs, si le Devoir’* avait saisi la portée de la loi, il aurait compris qu'avec la suppression du vote plural il restera à peine 150 à votes dans lequartier Est.dont une • s poptll.11 iu u n e suns La Presse", qui est uu journal très sympathique au gouvernement Gouin, constate avec regret, que le • f • 4 rivale.White Rock est ?due partout.200 svi vie et ver,.Il serait intéressant de savoir, tandis que le bill pour le remaniement et la constitution est discuté, en vertu de quel principe il fut décidé de n’ajouter que six représentants légis- le elle a droit, latifs pour Vîle de Montréal.—Certes, une augmentation de six est toujours quelque chose, et treize membres de- uement, en 1 « remaniement de la carte électorale ne donne pas il la ville de Montréal la b°nne pnrtie SOIlt des S>'riens- et que juste part de représentation à laquel- cette de suffrages ne peut avoir aucune influence sur le verdict de la prochaine élection dans ce col- rh'ü ff J X "J Age ut- it«* - .M n o ! Nous avions pensé que le gouver-augmentant la représenteraient pouvoir mieux faire respecter talion de certaines sections, rétablies droits de Montréal que sept.Mais rait l’équilibre en diminuant celle de l’addition des nouveaux six membres certaines autres.Est-ce que la Pro- division Saint-Louis à n’est due qu’à l’augmentation de la population, et il que les intérêts croissaient en même lois ?• 4 lège électoral.Que le "Devoir ti.les "Castors * A 1 • * en prenne son par-n’enlèveront pas la la prochaine I, 9 I vin ce n’a pas assez et même trop de consultation électorale, ne faut pas oublier I 74 députés pour faire et défaire Mme GELINO ses 1 ) O ( Phrénologiite parisienne, palmiste ftiua, Tarots égyptiens.Vous donner* satisfaction tue.: entier, sur votre passé, présent et f* Séances, tous les i M.Charles Chaput a défié toutes les voitures et pour prouver qu’elle est imbattable, M.Barlatier a pris hier 18 personnes dans ordinaire, à $2,200, et “ high speed à 18 milles à l’heure.La “Jack Rabbit’’ eét décidément la meilleure.Pour renseignements, s’adresser à Un exemple K* l jou'j excepte 1, 3 *,rn* & v p.m, Sf.cret absolu.Z93, ru„ Amhtm.MonhkS 47—1 an.** M.Charles Chaput songe à abandonné la présidence du Comité des j Citoyens.Avons-nous besoin de dire qu'il | n'est pas encore remis du coup de massue du premier février.-) o (- dimanche, de 9 heure sa voiture du type a monté la côte de la rue Amherst Aux trente trois commissions scolaires catholiques de Montréal Sir Wilfrid EPICERIE A VENDRE La commission scolaire du quartier St-Paul fournit gratuitement à ses élèves les livres et accessoires Sir Wilfrid Laurier est à prendre part à la campagne de Renfrew-Sud, en faveur de l’hon.M.Graham.Le vieux chef libéral reste toujours sur la brèche et semble apporter à la lutte, avec Tes ans, une énergie nouvelle.Les libéraux ont raison d’être fiers de Laurier.Epicerie établie depuis 40 » », tiant gros et détail.Fait à ; ooô d'il faites par année et peut d< uMer n ditto* X.L Les idées que prêche le leur chemin.Pays" font une résolution par laquelle, désormais, les élèves qui fréquentent Dans quelques jours au Parlement i ^oles recevront GRATUITEMENT ! on dlstutera les questions de la era- ' ^ ^ I tuité des livres et de l'instruction Voilà un bel exemple à citer i obligatoire.trente-trois commissions scolaires ca- tholiques de la ville de Montréal.C’est notre ami, l'échevin Judge, , qui est président de la commission sionnent pour les questions scolaires.; scolaire du quartier Saint-Paul.Nos compatriotes sentent évidem- \ Il contient de noter que le traitement que 1 heure du réveil a sonné.j ment payé aux institutrices de cette La Commission scolaire anglaise du municipalité est de >450.00.Quartier baint-Paul, obéissant à l’élan qui est donné, capital.X endrc à bonnes < Pour informations, écrire journal le "Pays".4 4 ses aux MODERN GARAGE CO., 377, ONTARIO KRUG&CS EST i i Dans toutes les parties de la pro- ( se pas*.Le “Ne temere” private cuvêè vince de Québec, les esprits THE -SELECT CHAMPAGNE Les déclarations très catégoriques des , LIMITED TEL.EST 6030 de l’évêque Farthing au sujet effets du décret "Ne temere’’ dans la province de Québec indiquent que les deux partis politiques auront à faire face à une crise religieuse avant très longtemps.C’est probablement Sir Lomer Gouin que cette crise embarrassera le plus.for select people,: g t.X.ST CHARLES à C?It?A3ENT5 vcmîu: vient d’adopter ) o { U AUTO CASE 40 H.P SOYONS PRATIQUES îl ) O ( ¦V • % L’opposition -JS Mettons tout l'enseignement technique sous une seule direction A.n La voiture au célèbre moteur é ê Le "Canada” estime que l'opposition au parlement de Québec fait pi- •'Y f • w .V\ m tié.Notre confrère manque de loyauté et de justice.Car, tout le monde admet que l’opposition actuelle apporte à 1 exercice des fonctions qui lui sont dévolues un esprit de combativité, une persévérance à l'attaque, une vivacité et un entrain qui rappellent les luttes de l’opposition libérale avant 1886.Quel mal y a-t-il à rendre justice à nos adversaires ?Le conseil des Arts et Manufactures de la province de Québec vient de b lier son rapport annuel.Il profite de l’occasion pour faire valoir les prétendus résultats favorables obtenus dans ses écoles et pour rappeler au installées*’à gouvernement, qu'il lui a adressé une requête, tendant à obtenir une mtntation de subsides, les $16,000 cordés actuellement étant devenus insuffisants.Celte voiture peut être considérée comme l'oeuvre de couronnement d'une compagnie qui est restée pendant dix ans a la tête ties usi e* de machines de Du premier au dernier point de comparaison, auprès des meilleurs modèle**, c’en l'automobile de la plus grande valeur sur le man hé.en la matière.Aujourd’hui, le Département de l’instruction publique doit incontestablement main sur tout ce qui tient à l’enseignement.Nous avons des écoles techniques qui, espérons-le, n’ont pas été - grands frais pour être mises en concurrence avec des institu-aug- rions similaires moins bien aménagées et surtout moins bien dirigées.Les $16,000 mis à la disposition du conseil des Arts et Manufactures raient certainement employés plus d’utilité sous le contrôle du département de l’instruction publique et M.Mâcheras, par exemple, très indiqué pour surveiller l’instruc-eion technique des 2,500 élèves actuellement sous la coupe de M.Thomas Gauthier.La plus grande Case est de grandes dimensi rence admirable.- smns et a une ap:M-l*dle a toute l'élégance, le ^t\ Je et le pu- » soixante première ordre.avoir la haute cornh irt luxueux des voitures les plus chères.Mais riVi.-.| dVvl.urag,- èlc.„û,, • i P°ur les l*mpes de coté ,-t d’arrii rr-., lan,pvs^ >oi«;.1 dVmtWp r,-.,, Xt'lr re*.t O Lue pour les lampes de dvriu.nta;;i* supplement»» r—jeu complet J eu t.ric et necessaires pour réparer les Voici certains avantages de l'Auto Case L‘aigle de Case sur votre Auto Nous comptons comme un 40 chevaux, un moteur marqué au frein ce mine un 52 chevaux.C'est le même type de moteur qui conduisit la Case à la xictoire et à la gloire sur les champs de coût se, et la endit célèbre pour son endurance et sa facilité pour gravir les côtes.ac- ., .- jautes ____ capote en mohair anglais avec rideaux Je cache-pousstère—mise en coupe-vent dernier - C’est plus grave "30 * se- marche avec Quels que soient les services rendus autrefois par le conseil des Arts il serait peut-être temps que le gouvernement se souvint que ce conseil fut toujours composé de Canadiens d’extrême bonne volon-mais de compétence insuffisante Quand V"Action Sociale" apprit - le sénateur Legris envoyait ses fils au McGill, il n’y fut pas de choses désobligeantes qu’elle ne dit pas ; pourtant la même feuille n’a pas soufflé mot quand M.P.B.Migneault, ancien président de l'Union Catholique fut nommé professent au McGill.Est-ce plus grave, par hasard, d’étudier au McGill que d’y enseigner ou M.Migneault a-t-il droit à être traité d’autre façon que M.Legris ?-; o l- taire d’un automobile Casv!i:.\ ous connaissez cette Nous désirons , qo II.P Demandez notre catalogue.Vove/ la voiture chez I agent de Case la plus proche.Houle/ dedans—A nos îrais-aussi vite et loin que vous le désirez.La voiture attend* -Pourquoi ne pas accrpter notre invitation potu vous convaincre de sa splendeur ?Si vous déliiez une voHure plus légère, moins pesante, étudiez la célèbre Vase 30.Sa jolie forme et son style étourdissant forcent Aucune voiture moderne d’aucun prix ne la dépasse en a dure et en légèreté.l'admiration universelle.compagnie, que vous connaissiez l'auto fav S»- VjL-i’tl.ix Mise en Marche Automatique PARBLEU ! Un article du vieux programme libéral L'auto Case est one voiture de haute classe à prix modéré.Ventilation ques 36 x 4 pouces — Empattement 120 pouces dégagement il pouces - cylindres 4% * 5*4 pouces.Carburateur Ray field—Transmission Brown-Li un utiSil La "Vérité" dit que notre système d'instruction a donné ses preuves.Parbleu, personne ne conteste cela; mais les preuves ne sont pas à son avantage.Demandez-le surtout aux hommes de/profession, aux négociants, aux commis, aux ouvriers, aux cultivateurs, qui se sentent incapables de soutenir le combat avec les populations anglaises parce que celles-ci ont reçu une éducation plus pratique,plus moderne et plus complète que celle que l'on nous a donnée.-> o t porte-avant— l’neumati- d'unpr°*,tie 101 - » sir?t ,, I continuer d'avancer dans la voie du Cette mesure faisait partie du vieux .vrai libéralisme.programme libéral et nous nous réjouissons de la voir aboutir.C’est aussi une mesure essentiellement démocratique qui rend tous les hommes égaux devant la loi.Contrairement à ce que pensent la ‘Vérité’ et 1’"Action Sociale", nous ne croyons pas qu’un homme ait droit à plus ne peut -rrvicr semblable \ celui ipe, Il faut convenir, en effet, que depuis de longues années, notre parti ne s’est guère éloigné des sentiers battus.r B* ; V Le "Pays dire.ag= • 9 ne se gêne pas pour le Aussi, tenons-nous à être les premiers et les plus ardents à louan-ger le gouvernement libéral quand celui-ci marche de l'avant.V, a>- MEME EN ANGLETERRE La grève générale contre la gueire SS Z L’affaire Lanctôt m Vos conclusions de La "Croix” écrit: =srrusssA sva-e e Le "Herald •, un journal minteté- Mais oui, brave Zozeph.il y en » nel, volt d un œil inquiet, défavora- même dans nos collèges parmf il fils E—Hœ : EL HHS™ SS rnKTU SÆSRff « K-ffrsre' ' t££Tï&L‘g,'S2 - £ à la Chambre.venons d’inetituer de ces nPRnS Que Sir Lomer Goulu lui accorde LANTS TRIBUNAUX.Et les teuneâ 5lSr a°in.i à uneafTaTre qui vS^volToù%ont toit “* tour pourrait prendre les proportions d'un éducation, noue voue le dlrone scandale dana la prochaine campagne voua tirerez vous-même vos électorale.eloae.Le Labor Party, de la Grande-Bretagne, vient de tenir, à Birmingham, une conférence importante, au cours de laquelle diverses questions d’intérêt national et international ont été traitées.Parmi ces dernières fut celle relative À la possibilité d'une déclaration de grève générale en cas de guerre.Un délégué tisserand s’éleva énergiquement contre toute idée de ce genre attaquant violemment, à ce sujet, le syndicalisme français.Malgré ses déclarations, la conférence vota cependant une résolution demandant que la possibilité d'une grève générale comme moyen d'empêcher, le cas échéant, une déclaration de guerre, fut mise à l'étude.L'anti-militarisme fait du chemin partout.La “Gazette", dont nos amis / S
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