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Titre :
Le Pays
Résolument engagé, Le Pays se bat sur deux fronts : contre les chefs du Parti libéral, qu'il juge trop opportunistes, et contre l'Église catholique, trop envahissante dans les affaires temporelles.
Éditeur :
  • Montréal :Société anonyme d'imprimerie ltée,1910-1921
Contenu spécifique :
samedi 28 décembre 1912
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Pays, 1912-12-28, Collections de BAnQ.

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£?•?nilt «a ^ t Fp MONTREAL.28 DECEMBRE 1912 r* V f.r LE CLOU DE LA SAISON — Où dines vous ce soir?— Chez DURBEC naturellement.— Esi-cc très cher ?—Non, mais c'est très bon.-•-Allons donc au RESTAURANT SAINT-DENIS.186 rueSt-Dfnls Ouvert de 8 hrs a.m., A i hr la nuit ' Au Café Parisien, l'ouverture de la magnifique salle du premier étage est un fait accompli— Service parfait, musique exquise, fraîcheur désirée.V V À W .\ y PARKER BROS.\ Tél.Bell, Est 179 f ! » \ 3me Année.No.51 Rédigé en Collaboration Deux Sous le Numéro PREDICTIONS POUR L’ANNEE 1913 V * v.i I Mill lisent rroiis mérite d.» et.t re Yr vs (I pas ci 1 1 e • s I roi a v > • I I'.vinc «tans 1«* .Mgr 1 >on ltd semi monde 1«‘ I'l 'ill hoi I) vil a nil n V > V I f • •h • ; ur:iin voir mon t! « I | i • •r ) O f O I a la ( ha mina* • i iju cl ait de vdm impuss va il le morceau.Sir Humer n 'a déposé aucun vap- 1 «Mit iI,le.il ! f e i (Mi r.n ri * I 11 ( I • III! nrav> toil now nitn.'K to pou IV M I lit CSgKERSIiL PUTE SUIS not re 11! lr.N la i * \ i n Vf ! I'll 4 â !l«'t ! V (tV | * UN ANCIEN *• t 1 (»> Mai- ii |.ri - Mg: hi «lit fl Rome (jii'il n *\ nos difficultés du Maint >i\ agitateurs, mai" alor- pourquoi puni i toute plu- nombieusv ou >i\ ' Mgr a-t-il chose à Rome «•tait mon ait nans toute n \ ASSURANCE COMPANY lit 11 U un» CAPITAL La crise religieuse dans le Maine n ne paroi.«v.pente îr< du diocèse, pour cinq ire une i • Autorisé*.Souscrit.Payé.5100,000.00 .50.000.00 .10,000.00 Pays".Pour les chers lecteurs du .le suis tout simplement ravi I)e n’avoir sur la conscience Qu'un voeu sincère à formuler : Nous refusons de reculer ! i « !.«ll'Hlt de vt d'agir ici con , i n • Gouv-r nciiirn t.Arent « Dcman 1 n 11 ; vr 1*1 I M I Kl." Si* 701.EDIFICE BANQUE DE QUEBEC I.CEEPEAU, Gérant i.Le comité exécutif des Franco-Américains demande à la Législature du Maine l abrogation de la loi de la Corporation Sole «liîf i tv ait l'i'!* J 1*1*1 * Mil IV par pas par cot x tacos (juv Mgr aura r 1 intvrd't à 1,’r.- V » Î «*( Main *J3G7 :t i*iiiv île !ii pamisse Saint-.Joseph, le 1 >i< l( lt*l O V associai ions, mon «ie religieuse (ill M il 11IV »*Sl à 1 V-iîit aigu.Ha Lein Maine s "ouvrira liien-olivir au vm-u de la eut ion des La d ise de Pour le Nouvel An 1913.préjugés éduent ion et un*" opinions s’v oppose n* ; n#1 veux que donner le eoup de grâce aux démagogues irlandais et I ram;a.s 1111 t'ont I lèche de tout hois.L'évêque t'ait du uatioualisim* étroit.b»s nôtres lui répondent sur le môme ton et le p* lancent en «» "attaquant à tout w qui «le i non veil II gislal lire < •1 pour dernière < 'on\ Américains «le «•« A partir du 1er Lisez tous Janvier 1913 publiée au De m revue."Justice", nous a!* ) O ( f :«• ,i loi Simple question « V'iNmco- *Nt l'a il s : vS « i •1 ICI ill.le nullité MM.Godfrey M.Tillter.chef de l'opposition, disait dans une assemblée publique A mai n! «*s fois répété à M.ri i M.Bonneau.«pu* traiter : 4'*.m ¦Ci ¦é[ :r.t Swl • * : :v',:l‘v ¦ I i ' ' -i vs ¦ jew r ».jit LB PAYS, *8 DECEMBRE 1911 'I X# i-A un If 1ll§i^ BbSSSB Z w - • I .*V, Tout est prêt pour le JOUR de l’AN.Au bem de notre race Carnet d'un Ignorant LE “PAYS ft Nos stocks ont 6t6 do nouveau assortis après la grosso secousse dh ' nous sommes maintenant en mesure d’offrir fi tout venant La Société Snint-Jcnn-Bup-liste n pour but: "L'uuion et la protection, nu point de vue national, des Canadiens catholiques de langue française.NoL'l et une grande variété de sa > parût aujourd'hui à BONNES CHOSES A MANGER ET A BOIRE t L’exclusivisme de la Société St-Jean-Bsptlste 1 mportntions spéciales.Toutes ces choses sont tic in meilleure qualité.y f i 12 pages j f FRASER, VIOER & CIE., Limité-Reçu des DISTILLERIES BALVENIE ET GLEN FIDDICH Tout embouteillé ou Ecosse.Moi, jeu ’ni qu’une voix pour exprimer le contentement que m *n causée la legislation tie notre paisible et patriarcale province, en insérant dans les statuts do lu nouvelle Société Saint-Jean-Baptiste, ce mot de "catholique”, que, grâce â leur manque de pat riotisme, Tes fondateurs de l’ancienne association avaient refusé de mettre dans les statuts primitifs.Car c’est un fuit indéniable que si, apparemment, la Saint-J en a-Baptiste est la société nationale îles Canadiens de langue française, elle est en réalité, et avant tout, une association religieuse nu même titre que l'A.C.1.C.Si désireux de servir les intérêts na- i Une réponse à I" Action Sociale” BON VIEUX SCOTCH DE FRASER (Vieux do 5 ans) LIQUEUR SCOTCH DE FRASER (Vieille do 10 ans) LE MEILLEUR SCOTCH DE FRASER (Vieux do 10 ans) Nos bureaux : 87 rue Notre-Dame Ouest.Téléphones : Allons donc ! testants au ban de notre race.Fermer les portes de la Société Et nous croyons que, par le Saint-Jean-Bapt isie à un homme temps qui court, les Canadicns-simplement parce qu’il ira pas les Français ne sont pas assez forts mêmes croyances religieuses que pour se diviser et s’amuser a delà majorité des nôtres nous appa- créter que tels ou tels gens, pleins mit tout aussi ridicule que si de bonne volonté, aussi patriotes c’est parce qu’il n’a pas les me- que qui ce soit, ne sont pas de la mes croyances politiques.même race que nous.A ce sujet, Action Sociale” prétend il faut lire les paroles sensées de que nous avons voulu tromper le Mgr McGoldrick, évêque de Du-publie en disant que le but de la luth, prononcées au sujet de I in société n est pas le même en VJ VJ cident Faribault et Stillwater : qu'eu 184S et elle ajoute que dans l'ancienne charte il était implied- être cale la Saint- L’*4 Action Sociale” est toute scandalisée de nos articles sur la Société Saint-Jean-Baptiste.Il n’y a pas de qualificatif qu’elle ne nous donne parce que nous avons prétendu que cette société étant nationale et catholique à la fois, met les Canadiens-Français protestants an ban de notre race.Main 6765 Rédaction Administration et publicité Main 3557 En voici les prix: Bon vieux Scotch de Eraser.Bon vieux Scotch de Eraser .Bon vieux Scotch de Eraser .Liqueur Scotch de Eraser.Le meilleur Scotch de Eraser .Scotch Allandlm de Eraser.Scotch Allandlm de Eraser.Pintes (Impé riales).f .00 la bouteille 1- bouteille flacons la bouteille $10.50 1: •t»0 film ,.»o chacun 1.1.50 1: 10.»0 la miss.8.50 la • misse on.* Le “Pays” .$1.25 .1.50 la bouteille .75 la bouteille » misse caisse î/ % « Par définition il nous semble 1.00 la pinte De véritables huîtres Malpèques.il ne nous reste plus que *27 barils de nos bonnes huîtres— 11.50 la mis*.y offre ses meilleurs souhaits de bonne année à tous ses abonnés, amis et clients.qu une société nationale canadienne-française est une société dont peuvent faire partie tous les Canadiens-Français: des que vous ne permettez pas.pur réglement.! Veulent admis qu'il fallait à une certaine catégorie de gens tIndique pour être t d v entrer, cette catégorie doit se J van-Baptiste, considérer comme n'étant pas de la famille, ou # ommo manquant des caractères propres à la rave, donc au ban de la race.On n'a pas plus le droit de fermer la porte aux protestants dans une société nationale, que l'on aurait le droit d'en exclure les nationalistes ou les conservateurs ou ; jour.les littéraux., Verdict ion : s'il avait été aussi im- / tionaux, vous tenez à appartenir fi la Société Saint,-.) cnn-Baptiste telle que reconstituée, ne vous préoccupez pas d’être un citoyen illustre connue le grand Papineau, intègre et moral comme t’eu Joly de Lot hi ni ère: mais faites en sorte d’avoir la réputation d’être un catholique pieux connue M.Joseph Bégin — qui.du moins, ne l’est pas pour rire — ou fervent connue tant d’autres, qui ne le sont que parce que ça sert bien leurs intérêts matériels.< ’ Vst de l’exclusivisme ceux qui veulent en avoir pour le Jour de l’An feront bien d’en commander sans retard.Vendues en barils.1-2 baril et petits paniers à 25 Il est passé Iv temps des rancunes en raison les différences dans les opinions religieuses.Nous ne voulons être qu’un peuple, ne parlant qu’une langue, un peuple absolument américain.Peut-être est-ce ausi le temps de relire ee que Mgr Bruchési disait il y a deux ans: • • vents chacun.Le Cherry Brandy Morelia, de Grant.Est une des meilleures liqueurs que nous vendons.Fabriqué eu Angleterre avec les meilleures cerises Morelia.Demandez le Cherry Brandy Mo roll a de Grant.Prix: $1.25 la bouteille; $13.50 la caisse de 12 grandes bouteille* FRIANDISES POUR LA TABLE • % (Via est faux et jusqu'en 191J si un protestant eanadien-fran-eais l'avait voulu, il aurait pu faire partie de la Société Saint-Jean-Baptiste.rien ne s y opposait, eela est tellement vrai que certaines personnes zélées, comme Thomas Gauthier, voulurent un Pruneaux de France, en boites.California Walnut Glace prunes, en boîtes .Dattes dorées de Tunis, en boîtes.Dattes Black Fard, 2 Ihs.pour.Marrons glacés (châtaignes confites).Fruits crista Usés assortis à.Raisins de table, de choix, en grappes.Fromage Damsen.avec gousse d abricot s .Vraies friandises turques.r".Sucre d’orge anglais.Biscuits au chocolat de Fry.Biscuits au chocolat de Cadbury.Figues turques naturelles, en grandes boites .Cammembcrt authentique de France .Nous devrions reconnaître qu’il doit y avoir et qu il y aura toujours des divergences d’opinion parmi les hommes.Si nous reconnaissons ce fait, J et si nous attribuons à % ê AVIS la lioiî,» la 1 mit i* et «» L.J.J.C.tiendra son chain congrès t\ Trois-Rivières.Avis aux plafonds de cette région.A.• > pro- -•IV.M.la boi: huit moyen n i geux.me direz-vous.Kt vous ajouterez peut-être que, pour devenir grand et fort, un grand peuple a besoin de tout >es énergies morales, qu ’elles que puissent être les divergences de croyances religieuses ou *on ,,aTionnle.ht la Société Saint .1 GrAce gux méthodes nouvelles, on a ^;iptiste t in ira pu songer A entreprendre la gigantes- i M|: 'dl que liaison géodésique du Cap au ( ai- | *a r.îlrv P011lra bien périr re, conçue par sir David Gill.Et par- ,:i îou.i°lirs possible a notre Société tout où la civilisation pénètre.L’A- r,l,m'liv ,lv MU v‘vrv: statuts le mot aura quail-proves-1 va flap rés l oin de la rue Slanlev.MONTREAL.une :-4 s éteindre par e aura éteint notre race.SEULS AGENTS POUR: 1 : mais il se nt .parvient A les annuler dans un alliage spécial, contenant de 35 A 36 O'O j de nickel.Telle est la genèse intime de l’invar.L’invar N: Les pianos-pianola automatiques, pianos Mason & Risch etc., etc.i • le In 11 i-r De la eu : ne *e* saut.ss’.«e.stca**: ques.Les missions qui se sont succé- .|U> f j,, dé au Congo pour en dresser la car- ' te.celles, toutes récentes, du Gabon et du Gangha-Oubangui, /équipe peu en pourront Vei te IJ ri .i, in < 'éleste l'Jmpire.Les dilatations des métaux sont ' si souvent une gêne que certaines ini dustries devaient accueillir avec fa- -) • (- QUI NOUS DIT?En dépit de son allure vaguement ‘ exotique, ce vocable est bien fran- ! çais.Abréviation d'invariable, il I désigne un alliage de fer et de nickel ; dont la température n’affecte pas les ! ue i dimensions.C'est un fil de ce qui, tout récemment, me permit de déceler les fantaisies auxquelles livre la tour Eiffel; la narration que j’en fis a éveillé quelques curiosités, et ir-s volontiers, je vais chercher à les satisfaire.La découverte de “l'invar", vieille 1 »•* 1 Népomucène HEBARDOT vçur le métal qui en est exempt.Malheureusement.le nickel est cher; l’invar est donc, par lA-même, exclu de nombreuse mais très active qui a sui- ' vi la superbe marche de la colonne Mangin, emportaient avec elles de ces fils légers, qui leur faisaient connaître avec précision les distances, et ont fait qu'en une large mesure les opérations préliminaires ont pris un caractère définitif.Lv • Herald" lance la candidature de M George W.Stephens A la mairie dv Montréal, pour l’élection 1914.Déjà, i’échevin Robinson a manifesté des convoitises pour le fauteuil qu’occupe M.Lavallée.Et qui nous dit que le maire actuel n’aura pas l’ambition de solliciter un renouvellement de mandat.) o l métal ' lA construction métallique, et c’est grand dommage.Mais les sciences et les arts de précision, l’horlogerie notamment.lui laissent encore un do- i PAQUES EN 1913 Les éphémérides de l’année indiquent que PAques tombera ! prochain A une date exceptionnellement précoce: 1913 fi maine étendu d’intéressantes applications.Nous en choisirons une qui en marqua en quelque sorte les limites.l’an i le 23 mars, c’est-A-quinze jours plus tôt qu’en 1912.Les autres fûtes mobiles, délicat et très caché clans la liaison pendent de PAques, seront également tout intime du fer et du nickel, on précoces: le mardi gras le 4 février, se dit que de plus en plus, dans la l’Ascension le 1er mai et la Pente- science tout s’enchaîne, tout se relie, côte le 11 mai.tout est dans tout.D’où peut provenir un pareil écart avec les années précédentes?C’est ce qu’un journaliste est allé demander A M.Ch.f Si l’on songe que ce résultat a dire pour point de départ un phénomène qui (16- X X X déjà de quinze ans, trouva plus d’un incrédule, car nous admettions alors comme parfaitement établie cette vérité que tout corps se dilate par la chaleur.Quelques années d’investigations sur de nombreux alliages, mis gracieusement A ma disposition de | par les aciéries d’Imphy, ont vu s’évanouir le mystère; les propriétés de l'invar semblent aujourd’hui fort na- 1% rendait fort coûteuse.L’invar, insensible A la température, dispense des plus élémentaires protections.A un matériel lourd et encombrant, on a substitué des fils librement suspende dus permettant, avec un personnel i très réduit, de f.anchir rapidement \ de grands espaces.Toute mesure d'une portion plus ou moins étendue de la surface terrestre part d'une base, c'est-à-dire d'une ligne droite, de quelqu* % kilomètres détendue, déterminée avec toute la précision possible.Autrefois, l’action de la température sur les appareils opposait A semblable mesure de tels obstacles que l'accumulation nécessaire des précautions LE PLUS ET LE MOINS The Mercantile La ville de Montréal est la vache à lait de la.province de Québec.Nous avons puTTié, la semaine dernière, un tableau comparatif montrant que Montréal a versé dans la caisse provinciale la somme $2,626,094.41 en impôts durant l’exercice 1911-12 et que le montant total payé par le reste de la province de Québec ne se chiffre qu'à $1,189,044.-1 turelles.CH.ED.GUILLAUME, Nordmann, A l'Observatoire )o( PRINTING de Paris.—Les règles qui déterminent les dates des fêtes mobiles, dit M.Nordmann, relèvent moins de l'astronomie que de certaines traditions ec-| clésiastiques.Les conciles ont décidé I dans les premiers siècles de l'Eglise que PAques doit être célébré “le premier dimanche après le quatorzième jour de la lune qui est pleine le jour (|çfl de l’équinoxe de printemps ou immédiatement après.” Selon donc qu'il y aura une pleine lune un peu avant ou, au contraire, un peu après l'équinoxe, PAques se trouvera retardé de près d'un mois.ou.au contraire, coïncidera presque avec l’arrivée du printemps.Le cas extrême de précocité sa trouve évidemment réalisé lorsque la pleine tune survient la veille même de i'équinoxe, celui-ci tombant un dimanche, et en ce cas PAques pourrait être le 21 ou le 22 mars.En 1913, PAques tombe le 23 mars, ce LE PLUS CASSANT Quelques journaux conservateurs d’Ontario sont partis en guerre contre Sir James Whitney qu'ils accusent de jouer au tyran et à l’autocrate.Le “Citizen” est à la tête journaux qui mènent cette compagne contre le premier ministre d’Ontario.Sir L orner G ou in souffre du même mal que M.Whitney.Il se complaît dans le rôle de Big Boss.Presque tous ces actes respirent la tsarisme.Il est tout, le gouvernement et les Chambres ne sont rien.GUSTAVE FRANCQ, Trop.2'J.i e fer est un métal plein de caprices, et ce n’est pas une des moindres conquêtes de l’homme que l’avoir discipliné.Curie.Osmond, M.| Le Ch Atelier nous ont révélé s 1 bon marché > Thçatrç National NATI0N0S60PE - -4 N Iff * tt a Cadeaux pour Noel et le Jour de l’An .es .V ur cette question oubliera partis et des passions potions serons tous d'accord une oeuvre • • Ouvert tous les jours—De lo heures iIl .,atin h c, heures du aoir Le dimanche de 2 heures A 4 heures.1 % * Un Fil à la Patte 1 *" v- «Vf y S • de crédit nouvelles seaux sociétés de maisons TEL.BELL EST IMS 1 ETABLI K UN l-i, conseil- Parc Sohmer qu'il y a des litiques, et pour faire pays, à sa habitants.L'orateur, vivement çoit lc> félicitations de > y i y T f 3382 Comédie en 3 Actes Notre loi de 1910 est • * analogue à elle de la Belgique.Nous avons voulu de tous communes pourront, sous certnv conditions, m* livrer elles-mêmes à lu construction et à l'exploitation de maisons salubres et à bon marché.Or.s'occupera enfin d’autres quos* l’assainissement des et l'embellis* villes, de- cités-jardins, et necessaire au grandeur et ft la dignité de e par L.e< Ouvert tous les dimanches Epicerie St - Laurent mettre le crédit à la portée pour la création de logements la tentative a été nos GEORGES FEYDEAU • • >v< sains : couronnée de sueeê-.justifié la applaudi, n ses collègues.REPRESENTATIONS A 3 P M.et 8 P.M.».* * L’ouvrier qui lui a été faite: les mensualités sont ré gu lié renient payées: plutôt avant qu après le terme.eonf lance a SUCCESSEUR DE L’EPICERIE ST-CIIARLES.Le plus grand assortiment do marchandises importées dans les Epiceries, Vins, Liqueurs.Spécialité: Clarets, Fromages importés, Huile d’0:1 délivrons dans toutes les parties de lu ville.Nous donnons dos coupons, valant 4 p.c.— Attention spéciale les ordres par la poste pour lu campagne.1 Pierre Baudin, rapporteur général.- l.a commission des finances pondant à 1 éloquent appel de M.Ri-bot, conclut à l’adoption du projet.Dos critiques de détail lui être de telle tarder le vote.Elle M.tions telles que voies publiques et privées seim nt des Mon succès est dû au fait que je Buis un opticien, rien de plus qu'un opticien dane toute l'acceptation du mot.mes soins sont en sûreté.re- domestique# ou Vaudeville, Fanfare Militaire.•-I.es sociétés coopératives offraient ii ià des facilités aux ouvriers: mai- ils U ‘îaient propriétaires qu'au bout ans: en Belgique, c'est le prêt devenu 1?règle.Le déve des «‘space- libre-.Cette tâche.contribuera à la du pay- et à la vitalité Admission, 10c.vo, etc.Nous v os yeux sous ont paru ne pas nature qu'elles doivent reconsidère que 1 *e t'est proposé au Sénat lu fonds social.a dit l'orateur en ter-défense sani-nationa- I 4 % î muant.taire di- •i - pour tort nouveau qui accroîtra la valeur L'habitation à bon n et qui 1« j »p oui ont de la loi a été retardée chez nous par es exigences injustifiées.Une ti ntaine de sociétés sont déjà formées o vu voie de formation.I.’une d'elle-.près de *-s oc i en -des ré- • -.A VENDRE t résident de la commission, â la tribune à M.Paul Strauss, lait de lui un discours màgis- Xf.Ri bot, succéda (>n attei Irai.Le blit, au moment 414, Boulevard St-Laurent marche donne la lu développe- un pays, générale a été close et et* déclarée, le Sénat a rt ivies.mesu c la plus ment Î1 .* * • U la France, l‘bvgiène ell re-te .;e t une ni U?ai:- g-r* memes ; c » • >» • * — Et Madame la mouche, pas satisfaite de ses investigations, alla dans la haute glace, mirer ses dessous et poursuivre son ombre, jusqu’au filet de lumière qui passe par le trou de la serrure et elle s’éternise.entrepreneurs Spécialité de ira %EFj.'j 3 Notre Dame E.v;inx cm uiU s mosaïque et ciiuent.iV ii Km pnnt trre I»**!-y* I**#, nalurnllim.yuniutlM INSTITUT DF.NTAIKK KHAN CO AMI.UK; A IN 161 Kun Hi-Denli Montréal - y Des Hôpitaux tic Paris.Tél.Bell Ksi 3825.Meures de bureau : 2 5 et 7 À 9 7.111./O 1 Vvv— #• varie jamais.% :V li V •j # 486, St-Denis r.Ç • • • • # i! Vos pensées vous font vous chatouillent et ne se contraignent plus.Vous allez assassiner .le grand sphinx de nuit qui vole bous vos yeux fermés /unique de la maison, ivre de ses illusions d’une heure, vient sur votre front immobile et fiévreux, ver les caresses de l’essaim venu là ?mal, % •zi: ( ' Éllfe L •• •.u 1 Q Le succès du Cognac Jules Robin marque le triomphe de la qualité.%#» • •• En vente chez les principaux marchands de vin.a.• .V GENDREAU & GENDREAU Et 1^ mouche 'Sa t Paul Rainville,L.LeL, AVOCAT 703 Edifice New-York Life y.Chirurgien ¦-Dentistes Coin Dorchester.A 117 RT-DENIB, "/A retrou- VL $ ¦3iï?Êk Tél.Bell Est 2916.Pf Z Dr J.G A.Gendreau Dr Conrad Gcndi cru 6—1 an.avec elle et comme elle m' 1 Vous la tuez, en ricanant tre cerveau se calme, vous êtes redevenu seul, mais vous cherchez ensuite quelque chose qui n’existe plus.Vous avez encore plus peur.Vous ouvrez votre porte; il vous prend aussitôt une grande envie de jaser, de dormir, de casser votre monotonie, parce que de mouche, dans votre cabinet, ni nulle part.Nous sommes, ainsi faits.Nous regrettons presque ce qui nous importunait la veille, quand rien ne nous importune plus.Vo- // o« [A “ Nos brassées spéciales des fêtes sont maintenant en vente.” / m Ulî v» Combustible à vendre m lS MONTREAL.Tel.Main 1256 4 '"ü M & Un million de Bols Combustible,—Bois (l'allumage, $2.25 ; bûche», $3.25 ; blocks de moulin, $2.00 la mesure.J.C.Macdlarmld, 102, rue William, Téléphone Main 452.• a 1 r i m 5 11 n’y a plus Boucher & Mercier « ••••••••• I x 4 •'iff7* •» K Mise en bouteille dans Us salUs toutes blanches ’ «k S I M .t.H X Marchands-Tailleur» .I : » « x • r* mm m • • Monument.National.Montréal* H.CONTANT.r t NINE 111, Rue Bt-Lsurent.Tél.Bell : M*ln Ml.Entrepreneur-plâtrier ! Déc., 1912.The National Breweries Limited.# 599 Rue Berri, Montréal IM Tél.Bel 1177 )o( I M sa.1 L 1 a •1 1 » 1 / 7579 ¦ 'm SUPPLEMENT m \ MONTREAL' 28 DECEMBRE 1612 t: v-k PRENEZ L’HABITUDE Cadeaux de fin d’année.de voua donner rendez-vous au Restaurant et au Bar du Pardessus sur mesure pour $14.60.Valeur réelle au moins $20.00» Collets en loutre et en mouton de Perse pour des prix dérisoires.De suite, pour quelques jours seulement, CHEZ If ft 4 À Coin Sic Catherine el St-Juslin JOS.GRAVEL, Préaident ALEX.LANGLOIS, Tailleur 48 Ste-Cetherlne Eel, Montréal l Gérant LOV1S PAR1SOT, 'Tel.Est 1594 La reconstruction Je Montreal f/s/z/SA Café Bouillon \ COMMENT FAUDHAIT.IL PROÇEDER?- LE ROLE DE LA COMMISSION METROPOLITAINE DES PARCS-DROITS D’EXPROPRIATION TRES ETENDUS CL %.que les hommes «l'alTaires veulent surtout, c'est «le mnnger vite et bien.Nous sommes maintenant en mesure «b' leur donner entière satisfaction.m h f> Notre nouveau comptoir, «pii est le plus long de la ville de Montréal peut accommoder «le .1 à (100 personnes à la t’ois., Nos prix sont plus bas que partout ailleurs.r j On dit qu'une société française serait heureuse de se charger de l’affaire fi Z •f II , // \ Vljü COIN DE LA RUE ST-JACQUES ET COTE DE LA PLACE D’ARMES Main 6151 i V d'obtenir, soit en son nom, soit au “C'est lu partie spéculative du uro-noin de la société, un droit d'expro- “jet.priation très étendu; ce droit serait exercé chaque année par la société conformément au programme des travaux établi et après approbation formelle de la ville.11 ne faut pas oublier que le droit d'expropriation est absolument nécessaire.11 est la clef ne ces sortes d’entreprises; sans lui rien de sérieux ni de suivi peut-être exécuté.Une fois la charte obtenue, la société- je suppose qu'elle soit française— met ses architectes et ses ingénieurs A l'œuvre.Fn quelques mois, le plan d'ensemble d'une ville moderne et artistique est complètement terminé et prêt il être mis à exécution.11 ne reste plus, alors, qu'à trouver lu combinaison financière destinée à soutenir l'entreprise.Cette combinaison n’est pas très sompliquée; elle consiste à faire sur le marché de Paris, par exemple, un premier emprunt obligatoire de 20 à $30,000,000.11 est entendu que d’autres em- prunts, suivant les besoins, pourront être effectués de la même manière.11 ne faut pas songer, non plus, à constituer une société par actions, les obligations seules—portant un intérêt à déterminer— auraient chance d’ob-nir la faveur du publie souscripteur.(ni pourrait peut-être—je n'émets qu'une simple idée— diviser le projet ( d’embeilissement et d’extension de Montréal en quatre parties consti- ! tuant les divisions harmoniques de l'entreprise: Les voici : Montréal, le 23 V üccinhrc, 1912.ms \ 7 M.le Directeur du “Pays", ^ ! J II W M Z Profitant de la bonne gràc*' avec Travaux d’un caractère nettement municipal, c st à dire construction d’égoflts modernes, pavages des nouvelles rues, construction d’un hôtel de ville pour les besoins d’une population de 2.000,000 d'habitants, création de parcs publies, etc.• if y 8 ¦Mm I Ésri Calendriers - Réclames laquelle vous mettez à la disposition de i.jh concitoyens, les colonnes votre journal, je me permets de vous envoyer une suite il mon articic du samedi H %,oc.et intitulé: % n « « i ft y ée.Ou destinataire a de ! esprit • iispnse aussitôt à vous L't puis.>i pour la n cci ex- pias quatre actions Ui- En 7ÿj heures par “ L’International Limite " \jis train le plus beau de du Uunad; 9.00 a.divisé en (490) de cent piastres (>100.00) chacune.La principale place d’affaires delà corporation, sera dans la Montréal.voyageur de commerce, Mattie Saint Clare Richards, femme mariée.Percy Wright, sténographe, et Daisy Dowd, sténographe, de la cité de Montréal, dans les buts Faire en général sous Blair, Ross, O’Slmugh-nessy, Incorporated”, avec un capital total de quarante-cinq mille piastres ($45,000.00) .un nvt mage, un son-suppose que ve qui );» de " •» te c*t le plus un,2 i quitte MONTREAL a m., tous les jours l es derniers rein uns pu?us, essais de critique et (l’histoire.! prefer.vett e mode i n argu fait beaucoup t i Gustave TERY.nihre ) • • compagnie, en considération de quoi, payer soit en argent, soit en actions entièrement divisé en quatre cent cinquante (4501 actions de cent piastres ($100.00) chacune.La principale place d’affaires de la sera dans la cité cité de suivants: ics affaires d’exportateur et d’importateur A commis sion ou autrement, et acquérir pour cette fin les affaires, droits, franchi ses, rapports et clientèle de l mit l \ • sel acquittées, obligations, toutes autres sécurités de la gnie: 0UAIRE IRîINS EXPRESS PAR JL i Daté du bureau du secrétaire province, ce neuvième jour de rendre 1912.en -11 r la i U R \ compactes titres mobiliers ou immobiliers en aiement ou considération, en tout en partie du prix de marchandises • i i r« 1 A I Prendre et accepter c corporation.Montréal.Ci\ MONTREAL, de l’ORONTO i, et rOIJK.s i P.m., lu.30 toute société ou corporation faisant toutes affaires semblables ayant des intérêts en icelles; Manufacturer, 9 a.ni., U.40 J.SIMARD l Daté du bureau du secrétaire de la province ce vingt-sixième jour de vendue 1912.>> agon s-bu Met, trains personne., i P ni ««Ion et lilbliotli,',, , , roliurt - cuir Poet volun Français.; An: lu "OU pic.i g < hinjtu lies > his secrétaire de la es rovince no- gi t’ ques aux "Pullman trains de nuit.PLUS HAUTE CLASSE IVKut m MENT.Bureaux des billets Saint Jacques, T61.la garm Hnnavmntnr» ou ma vol m briquées ou A être fabriquées coinvendu es ou A SC “0—4 1ns.» » ont .S 1.2' r»ifn S V 444 ci Haut, vend ; es A des acheteurs.at et être C.J.SIMARD, Sous-secrétaire de la Province.Blair.Laverty & Haie.•IS—4 importer, exporter, acheter et vendre, louer, arrenter et mettre en opération des appareils, ac cessoires.machines et instruments électriques de toute le travail électrique, aussi les de patente, lettres patentes d'invention et procédés ou autres inventions un POUR ENFANTS.—Gra et garder et mobiliers d * l mages.Aihun < «le vaileti » ¦ i a Compagnie du Parc Napoléon Limitée maintenir rets titres .S1.0J c.i v OU •y immobiliers, les transporter, les Fa 1)1 LaFoaiaiue v: Fable* -: f.vijU * Rose.Fl « ii Image?.A vendu autrement eu disposer comme s «i< .1 turc.Hi 1>lit Avocats des requérants.en ville; Maiii ti'iu: l.I V 122 î sorte concernant ! sera juge opportun dans le temps; Acrieter, prendre A bail, ou autrement acquérir tous terrains, cotis- ii droits 4 : \vis est public qu artie iiu chapitre du Canada, ues compagnies", sceau du Se.des lettre tuant olêon ver- Ut UV Librairie Saint-Louis >r enn le cre tr i et ions, droits de servitude prié te mobilière ou U ou proimmobilière, qui " ir les fins de "ta ises ue» ayant rapport en aucune manière aux appareils, aeessoiros, machines instruments électriques; Manufacturer, acheter.1906.désigné “Loi U a été l.vtaire -A: et cuvent être requis la compagnie, ou uti o .s ou chacun d et aliéner les temps lorsque Ta A propos; acquérir un pot: suite t électnqut .v, »*t s en transmet!' rt-édent de pu néce> ivr .J&at» Cie.GeneraieTp.ah ; 288, Rue Ste-Catherine Est, Montréal.l’Etat - ; tr rapports ses objets, et biens vu au i compagnie le Ve Acheter, louer, r d'eau, et ex - pouvoirs hv-ou mécanique : i r pour ses vendre, louer, il', et faire les res A ces fins V vendre.t* il ex S t e *» .• em- porter, importer des objets de taisir.petits objets, bijouteries, tides en cheveux, ap, gaz "t l'électricité, bureau, meubles de des de fan- • 4 vend r bre L > 1st: en W ar- tion K l i Nat Hé L* A * un reils fournitures vl Î.& * pour le Charles Lavallée ^ATLANTIQUE FR A Ni * \ \ s j.; PARIS ir.anu: Phi rier.>ix, Edmond Morin t i.-V U de UN GRAND TABLEAU iens jugés convenables e cette compagnie ; r, I-IGXE POSTALE NEW.YORK tIAVRI e et bureau et art i -nouveautés et de fantaisie de ption.et en faire le com- i T i» r var » ints Maison Fondée .en 1442 n BOULEVARD H A I N T i.•.: •mint , • * i e orges IT n trer en sociét lue.en .descri A ents ne disent plus i peinture ne mène plus s'ür .jamais un me t vue les leurs eniar s.L' i < I Départs tous les igemvr il ar 1E v * 4 mee JeUdlH A 1 ; La 16 janv La Lorn t» févrn : r» merce.\cheter et vendre des annonce s l'Méphoiir Main 444 i.NH IKUMENTh DE in.i 13 i v a.ni n d’i tjoint.3.I/ii Tou ra i ne, 2 janv 9 janv.; Li ce il L >n .vils le îe vauc a u \ ci u ip .• et mar espaces pour nouveautés, pération fins «1 annonces ou vente des privilèges a 11 » MUSIQUE MFSIOUK EN FEUILLES r:s le r n.i ess % > Savoie, 23 janv.: la» Touraine.\ i er pnvi • 4 gt‘> L kl 1 OU .• it rement lut T Ilia a vonce, janv.: ; r l t s >ue eux none acquérir et mettre en franchises pou?pour «’achat : r.i i n ¦ \ t .• 3 ili < i agr ti >• i es enchères a u îeu ics A gagve i » coinuni me éclaira opérer M ?.i Cit; r ans.ses il.X I i ?2 a de DEPARTS SUPPLEMENT.Tous les samedis A 3h.I’a«pi« l>ots (,e tram classe d Rochambvau, Il • U ul 14 rp engagt A IKK a ntastiu aire î * Tl La il d annonces et prix i : :x auquel j 4L vu à la s€ Henri gir pour mitres a per- e pour aucun des » r êta *» V3 s.-.c et mais : >mm p.rn.sonnes comme age dits cd Acheter, prendra .• i u .s C illation le chaut: .ge.t par électr ismettr»* i • claii >rce motrici ir le UI P' » a ion ter un de vaca- f Rouan, sur francs, les de Degas oi tre cts sportant qu passagers de rer 11 er.sis a ?i v • e t* rrc vendre et ie chauffage, obtenus par l ê-, endant «pie les accordés A oduire, vendre ctrique pour Kéclnira-iiitiage et lu force molt et demeurent sujets A v .tous règlements provin municipaux, lorsque * privilèges s exerceront de la «.:«,> ni p ou autrement ac vendre, er.les actions, obligati sécurités, dans tout la acquérir par u autrement actions, stocks, privilégiés, déhen-diligations et autres engnge-t nu te autre compagnie semblables, en tout a ceux de cette coin «•u faisant, toutes affaires cn-d ’ * t r e conduites, directement indirectement, pour le bénéfice de «• ou xie s ta f f i ransac x._a es * 4 souscript ion originale et détenir, vendre h-s soit ordinaires ou turcs ment s «le vaut des objet* ou en partie pagriie, pables nor te ut la Jan.; Chicago l mai compa garai t rem vi pagniv des intéi te men: de 15 ne d* maacv Dr* HALIFAX à NEW-YOJ: ; u • • i -es systèmes «D chauffage ut 1 rre monern#*> prin- Vidée n’^st que de et Von néglige dans tous V‘H ras de produire de Vtmmldi té.rrΫre7.de u t ri v lièges fn ' T é 4 4 4 L janvier A « * C* ** L 3 lOt) 1:11(1; I’ .» fut ill C'est exactement le prix que vend i en Angleterre, au début de cette année, le portrait de la comtesse de Wilton, nient Lawr » ¦ • * * t ou r s a.ire es a- s.MT fi ( i i compi i'énergie ge, trice, s T lU- nc ue i pers > n n •: s relation retirements .oinpagmes exerçant une industrie , ** la présente compagnie es j»‘t?,‘t exerc*- toutc ersoni .»• i/i’Ki:.'ana.la, 22 agei •¦le ou - • d VS I lie «• Xut r i* | avec la compagnie, quérir autrement rant » c ln fl r prt les activ et Seule- 4 V Lawrence.iri 4» 4 1 » 1530.De- uce est mort en ce • • • - ! ! ce c .ue • t Hycje-Donor » 4 ix i v î P en i >û-i.g as t • • • • 41* I - îes ver Compagnie des Tramais do [ïjontreai Ht « A mettre oulisses de la scène.t i V4 * ff cette tions ainsi détenues aire de tel agent directeurs po Entrer en :< mpagiue, et voter toutes nc- par l'intermède ou agents Les Degas m ic :re * veau, en faire Acheter, pre ment »;t posséder gâtions ou tu res de tv yant se m b a * ec sa ».iranti s y.s blafardes sous l’éb1 am; es électriques, envol crues et chairs fare 43." ,0(hj francs, qui L-n i « Mumidifyer les ballerines • en î luu .3 v I.3 s .• - I r opriétés Acheter, létenir, or commerce : j es i pic les ti- ll: ts des < semei les r* ri rent nommer: en aucun • :r le partage des ( ; * \ p f f- • i f* U A t • • 4 ^ lb Cb i i ?* clés act: r-.- garanties ite autre comn: autre dite ou société Pour f.» - f flsflg II llïf M •» .*»’.»,Il csvfl /t rêciprc ies ar V O a aces couronne 1.7 ment i rang?m ont ; fits, * > T*' mar hardiesse dans : procoopération risque conjoint, concession réciproque ou autrement avec compagnie faisant point - ns toutes affair, s ou transcompagnie est au engagée, ou ou transactions capables directement ou indi cett e .t .H • in- ner .• V .H Ci IV./.WAI L ire de T f ?• union * r - ail « '-T sur ' A ».I que me nu res raie v i.ii.m:s I i urn I rr «In ues o f* **l IM II il X ! \ | x «I* h i \ « r.= en to- nonobstant les disposi-tiCle 14 de ia dit** »: -i, aire, manufacturer, o .autre chose, qui paraîtra de faire en rapport t compagnie, et nêces » • p TT *e i a* toute personne ou ée A faire tre indu r »• liM'J-ltM ou- (I 11 I t.1 IK III M: : I Pi ica II r aire tout opportun les 11 n 3 ue es nd u en g de faire ou niCTf ; indirecte gnie, • • i • •1 ( f f em îair fit iVv AVIS m ou sur le engagée •u irectemer.t m r •I.nt à ci.dre u b • â directement pour compagnie et établi ¦ éfi ho n il t.x i 1C cetr f m* « • f* i v ec .i et • u i I • I .:i«* him a.m fi 12.If» " x« i.; i:i Svr v !, i,,x f* - m: i* x i i compagnies; r 7 »• a v ec ou l*i la heure- r rangement avec t tés ».* ac oec, i nant -gu u ver:, gué bec, des du neuvième constituant u ii ites autre-ie ] Yen- i partie de Ven- ; ooui •ser de SiN'X il TERMIN'ILS DES TRAMWAYS.Rue Notre-Dame, Longue Pointe province, patentes, eu date de décembre 1912, MM.i - de lettres ir l.L •» mi:» Ml III «I» min.»b * * «b i i ¦ • m nonobsta 1 article 44 de dre .a totalité trepnse de la • * V Ice .If :t(| (!«• .If If.lOCi '.S.-1 \ S»-rv i.-# i I If, ( d ioi: a •# i iour utiles aux oh I tier, A et ou compagnie, contrats ou aider • i.11 i : • • cjrporatioi agent d’imincu-le Montréal, ^êra- \ » uc la compagnie -1 v: : r.: r •• < '.irtl.rrvlll,.- Svr\ - .Servit-#, d* lu ihm t ni: ou Acquérir par autrement cl posséder, améliorer, di- construire sur, uti- indirectement, pour b- bénéfice Rayer ou une partie des dépenses encourues au sujet de la formation, promotion ou incorporation de la compagnie ou s'entendre avec toute personne, maison ou compagnie pour les payer, et passer des marchés avec des courtiers business MEN FAMILIES TOURISTS Ou Maximum of Luxury at Minimum of Cost.exercer et se conformer vent ions, droits, concessions; les fonds de la i et rf ou compagnie, faisant, ou qui pourront dan ou commerce, que cette compagnie est auto- .commerce ''‘¦y ,x fair0; .,k» Sn fflionner avec o'ShaughncKHy, commis, toute compagnie poursuivant les mê- |J(.rt jjalc mes fins i|ue cette comimgnic; (1) jr., audiânt en droit, • Mer A bitil.vendre, ou autrement Montréal, dans les buts suivants: aligner, les biens et 1 actif de la corn Kain, 1(iH nrf.lires (le tailleurs, pagme en tout ou en partie pour | chauds de vêtements toute considération jugée opportune, y compris les actions, obligations ou te personne > i éhenlemen t, la suite faire toute affaire Tl.baux, af-po iléon ces- mé s Henry "% Blair marchand, Charles Hamilton Boss, voyageur de .Jeremiah l i et courtiers i {g mm m » ri Â\ William Charles Al-avocat, et James Dunlop, de la cité de autres & Kéii* r * •; ••t, :W ou en pro- avant : m .1 r la totalité march de draps; Manufacturer, importer et faire le commerce en gros et en détail de toute sorte de hardes pour hommes, vêtements, échantillons, marchandises sèches, de fantaisie et autres objets et marchandises pour usage personnelle et consommation domestique, et faire toutes affaires semblables aux aussi tes affaires ou qui peuvent paraître A la compagnie capables d’être conduites convenablement en rapport u-vec ses affaires, ou calculées directement ou indirectement pour augmenter la valeur des biens ou droitn do la compagnie ou les rendre profitables; Acquérir et détenir, nonobstant les dispositions de la section 44 do la dite loi, et vendre les stocks, tiens, garanties ou entreprises de toute autre compagnie ayant un de scs objets l'exercice d’aucun des pouvoirs, de la compagnie, et céder ses entreprises ou actifs il toute ii y "I®r r )'\K 1 rap- I \ * 1 ;P f % î t toutes autres sécurités d'autres pagnies; (np Faire tous actes, errer tous droits et faire toute faites découlant des véritables affaires que la compagnie peut vertu de son incorporation flaires pour permettre A la compagnie de poursuivre son entreprise; f n) Distribuer parmi ses actionnaires en espèces, au moyen de dividenccs obligations ou dû jugée bonne, de la compagnie, ou tout produit de la vente ou de l’aliénation de tout bien de la compagnie, ou toutes actions, obligations, garanties de tou te mitre compagnie qui pourront avoir acheté, et pris la direction, en tout ou en partie des biens, de l'actif et du passif de cette compagnie; (o) Rémunérer toute personne compagnie pour services rendus dans le placement, l'assurance, ou la ga- ï0 compagnie avances faites par icelle; coin • 6 dL 1/M personne ou corn- qui y r= ex pagnie pour services rendus ou peuvent être rendus en plaçant aidant A placer ou garantissant placement (b* toutes actions du tai de la compagnie ou toutes debentures ou autres garanties de la compagnie, ou dans ou ali sujet de la formation ou l’avancement de merceries, tissus, articles » i mi af- : rm d ou h t* % AÏS i •>.» i , le ou autres pour souscrire, placer, ven dre ou garantir la souscription toutes actions, dé ben turcs ou valeurs de la présente compagnie i 1 une commission ou rémunération aux personnes avec lesquelles ces marchés peuvent être conclus; (k) Faire toutes les autres choses avantageuses A 1 ’ accom p 1 Issemcn t sus ou s’y rapportant.La compagnie exercera son industrie par tout Canada et ailleurs "La Compagnie Limitée", V faire en et née* s- mtlTi , I # de SS capi- % et courtiers .kl • *»* :i t >1 É» i d assurance; Faire - • et payer toutes autres affaires, qui peuvent paraître A la compagnie projetée capables d’être convenablement conduites en rapport avec les susdits objets, ou calculées indirectement pour augmenter sa valeur ou rendre profitables les ou droits de la compagnie; i Plan européen, .71.00 ot plus.Plan américain, $2.50 cl plus.A une minute de marche des chutes ; juste en face du New-York Riale Parle Toux spéciaux pour firoupes nominee GRATIS—Envoyés* f> cts.eu timbres pour payer les frais et je vous enverrai uno des plus hollos cartcs-postn les doubles en couleurs, qui aient été faites dos chqtes Niagara, et ce sont dos beautés.la comou la conduite de scs affai A I ou pagnie il toute autre façon tout ou partie dos biens t res; directement ou Tirer, faire, accepter, endosser, compter, exécuter et émettre des lui lets promissolrcs et lettres de change, connaissements, mandats et autres instruments négociables nu tran-f érables; Vendre l'entreprise de la gnie ou toute partie d’icelle telle considération que la compagnie jugera A propos, et en particulier dé beu tu res ou garnn- v des objets ci-des- cs- i ACCESSI BLE-QUIET-ELEGANT Within l'iye Minutes* Wnllc of Thralra.Shops «ntl x.n t luh*.100 Feet Writ of ÜroAtJwny.New Dutch Grill Rodmi l-muat in the City.Llrtlric Car» pou I fold to all Roilioadi.EUROPEON PLAN I biens le X.sous le nom de i Acquérir par achat, bail ou autrement, toutes ou aucune partie des affaires, biens et obligations de toute personne ou compagnie faisant toutes affaires que la compagnie projetée pourra être autorisée et est autorisée de faire ou possédant des pour actions, du l’arc Napoléon avec un capital-actions de cinquante mill* dollars, divisé en 20 actions de 2,500 dollars chacune, et le principal lieu d’affaires de la dite compagnie sera en la cité de Montréal , » $1.50 per Day WITHOUT BATH $2.00 per l>ay WITH BATH ac- corn pa-pour Suites.$3.50 and upwards «END FOR COLORED MAP OF NEW YORK SIHiAR T.SMITH, Managing Director PU/« Hotel.Chicayu, unilci •v m pour ou dans la province de Québec.Daté du bureau du Secrétaire d’E- i M.J.HOENIG.Prop./ v Mine inanairmciii.* * • • * , r 4 N ¦ KÀ3 ''it.rrv.wJSjE.1 .ffl ' vfV nzf - • ê I •rî.» SK4M mm % t.,ïrw.mmtw: V ÏÆ -I" BE r t v 1# LE PAYS, 28 DECEMBRE 191# • 4- The Sun Trust, Limited v Ptiahlc, ot do frnifl , charges ct hcr McKay, courtier d'immeubles; Winfield Scott Weir, jr., rentier, Ernest Stephens Kent, agent, et Napoléon Adélard Mihette, avocat tous de la cité de Montréal, dans la province de Québec, pour les fins suivantes, savoir (a) d’accepter, remplir ou exécuter aucun fidéi-commis (pii sera confié A la charge de la compagnie par aucune personne ou dicter, de telles commodités et choses, par ce fait agir en qualité de marchands, par nufacturicrs et agents; (c) Acquérir l'interprétation par achat, bail ou autrement terres boisées, tourbières, terrains, mines minéraux et droits miniers ou intérêts vendre et faire le commerce toute autre fin censée profiter dircc-et tement ou indirectement à la présente compagnie; (i) Vendre ou autrement disposer de la propriété inobi-des litre et immobilière et de l'entreprise de la compagnie, ou de toute partie de son entreprise pour la compcn-ccb choses, et les exploi- nation que la compagnie jugera suffi-ter, travailler, développer et entre- *antc, ct en particulier pour les ne- très valeurs tenir ou autrement faire le commcr- lions, débentares ou valeurs de toute ce de leurs produits naturels et pro- compagnie dont les objets sont en duits secondaires manufacturés ou tout ou en partie semblables A ceux (d) Acquérir par achat, bail (lc lîl Présente compagnie; (j) Faire ou autrement et équiper, entretenir, tout ce qui précède en qualité de posséder ct mettre en service des fa- principaux, agents, entrepreneurs, cilités de transport, soit par terre ou pyn • •% 11 1 ration Fleet.1/1Ieureux, Bovev et Robertson .1 oseph teneur de livres, et Lilian tgomery Gamble et Edith Helen , sténographes, tous de la ci- 6oit puur des deniers ou des actions te aut comptants, et déboutâtes de toute compagnie dont les sont en tout blés A ceux de gnie, et, équivalant.avocats.Mphonse loin » il • onnuilt'2 LE SPECIALISTE BEAUMIER 144, rue Ste-Gatherine Est r, i meilleur objets en partie sembla -la présente Mon ces • -'i Delight, té de Montréal, dans la Quél 1 lût vl-ili*- Ville 'ION I Kl XL.Xx.compa-est jugée désien t re les actionnaires de si la chose province de ur les fins suivantes : Manufacturer, acheter.gir comme agents ou procureurs pour transmission d’aucune affaires, la gérance de successions, vente de propriété.d’argents, de droits, d’intérêts, dividendes, de mortgages, de comptes, billets et.autres garanties; accepter et tenir lu position t“iridir les devoirs de receveur, corn n net 11 (a) vendre, inipor-.autrement faire le commerce ’articles en caout cell u loi de ct X «‘il\ iirl ilIrit'N.;»• 1 I % la !.lain la e an gu a\ i ?• * Conclu i aiit o r i î .*• • .ter ue> on tout placements et collections 1 tout chotie, d’étoffes im vec ci : O : Sottes fédérale, i •v tâ provinciale, municipale, locale ou autre qui sembleront a vanta- A plusieurs des ob-btenir de privilèges i compagnie croi- de g :tta percha et •rméables, et.en rapport t te industrie, faire le coin nier-• de vêtements et complets, tissus de tous bons.LeîLesiaurant la â l'un geuscs jets de la corn: ou de .a g nie.et ec < i > et d’é-genres et de chaussures, ta-tuvaux flexibles, tu-sacs, draps de lit, garnitures, isoloirs.cette autorité et concessions que le ihles d'obtenir, exercer et se d roits.tous droits.pouvoirs émuné-A 6711 des en la manière toffes et rtiotel Windsor missaire, curateur et exécuteur pour • bénéfice des créanciers, liquidateur, ; dépositaire pour le bénéfice des créait fiers, liquidateur, nistrnteur et toute natur Ions, bes, sacs et de v ra:t désir; plir et '>>> ?Cadeaux % CE QU'EN DIT M.JAURES y Z : » n » / J envie, je Va voue, la démocratie anglaise qui, malgré les angoisses qui étreignent tous les peuples, continue sans défaillir oeuvre de réforme intérieure, politique et sociale.En dépit des manoeuvres et des pièges de l’opposition conservatrice, elle va réaliser la grande oeuvre du home rule** et apaiser, par une autonomie, le conflit plusieurs fois séculaire i\ de 1 "Irlande.franchise bill *, instituer plénitude le suffrage universel et, sans doute, accorder le droit de suffrage aux femmes, dont I action politique contre la misère sociale, contre la guerre serait si précieuse et si effine se laisse pas effrayer et décourager par les mécontentements que soulève ça et là la première application de la loi d assurance sociale.Elle sait pie la loi sera plus populaire à mesure «pie sv< bienfaits se feront mieux sentir à la masse.Et voici pie M.Lloyd George affirme que b* meilleur moyen de vaincre ces hésitations et de dissiper ces malaises.c’est d avancer d’un pas plus rapide encore dans la voie «les réformes sociales.Et il pose le grand problème de la terre.11 veut qu’au lieu d’etre en fait le monopole d’une aristocratie, le vienne la base du bien-être général.sécurité.Le peuplé anglais est oblige de surveiller fv toute heure, du haut des falaises de ses rivages.l'immensité des mers et l'immensité des événements.Il se demande, à «rapproche de toute crise.si les communications qui assurent sa vie.son approvisionnement quotidien en matières premières et en vivres, en coton, blé.thé et viande ne seront pas rompues par des escadres ennemies.11 se demande si ses colonies lon- tente de plus eu plus élargie un système il 'alliance, dont les s'aggravent et dont les garanties diminuent.> t.DU m / pe- ri EL ,rt Feurnisecure de Se Malcsté Le Bel.ri Is m w Jour de l'An A.CHAMPAGNES / I II soil JEAN JAURES.E ! =- /, ¦} is» MUMMco i/ V GH I-: Variété extraordinaire de bijoux Baguvs fi un soul «liamnnt pour «lames,.$5.00 fl $700.00 Bagues à un seul «liainant pour monsieur, $25.00 A $1,200.09 Bagues à trois diamants.Bagues a deux diamants, Jumelles .$15.00 ft $150.00 Kpingles pour dames, perles et «Humants, .$25.00 à $175.00 Kpiiiglottes pour «lames, perles, (or fin) .$1.75 û $100.00 Colliers «!«' perles, très jolis modèles (or fin) $15.00 fi $200.00 Kpiuglettes pour faux-eol, pour monsieur, un diamant .$10.00 .i $300.00 Kpiuglettes pour faux-vol (or fin), jolis dessins $2.25 ft $40.00 Kpiuglettes pour faux-vol.or fin, 1 perle.$2.00 ft $25.00 Montres en or pour «lames, or fin, de.$18.00 ft $200.00 Montres en or pour monsieur, or fin .$35.00 ft $225.00 Montres filled vase pour dames.Montres filled ease, pour monsieur, .Bracelets en or et «le fantaisie.Immense assortiment d’autres articles, tels que: Horloge.Carillon, Horloge fantaisie, Verre coupé, Bronzes, boites à bijoux, objets argent solide pour Messieurs et Daines,r convenables pour un joli cadeau, boites pour cigarettes et cigares en argent et doublées en argent, (Rasoir de sûreté Gillette), Argenteries, Coutelleries.Cabinets coutelleries, Jolies Lampes en verre coupé et autres de fantaisie, etc.Nos bracelets, colliers doublés en or, cpinglcttcs, boutons de manchettes, épingles de col, sont de très jolis modèles à des prix très modestes.Venez nous rendre une visite, si vous tenez ù faire un joli cadeau, à prix défiant compétition.N m Devenez Capitalistes ! m ( .• • i x*;.if' large « % 1-os plus grosses fortunes n’ont pas M acquises par ceux qui ont vaillé le plus fort— mais par ________ qui ont fait les meilleurs placements.Si vous pouvez économiser quelques sous sur votre salaire, achetez des contrats dans le “Prêt Immobilier, Limitée”, et il vous sera facile d atteindre l’aisance, la fortune.Par notre système de coopération des capitaux, nous vous mettons en possession d’un capital qui vous permettra d’acheter une propriété ou de nous bAtir.Ce capital est remboursable A raison sans intérêt.Demandez notre brochure.v «il' 1 Anglv-Ellv « $22.00 A $800.00 tra- ceux va.\ erre i EXTRA-DRY taines nv seront pas menacées, ou par «les forces extérieures, ou par des soulèvements intérieurs déterminés par l'ébranlement général.Non ! Ce d'hui fi 1 Angleterre tilde de parole, cette force de pensée.c'est «pi elle n'a pas aliéné, par des engagements contraignants.sa liberté d'action.Elle a des ententes, ell % par le rii sa i • ft V fi'ï i: fl Le Vin des Connaisseurs 1 « Un yin ecc grandiose, d'un type de qualité incomparable.J'ah«’/supér0i«“e.tS appn5cient "" vlu «>• 1 Le qui inspire aujour- eetle eerti- v « i ; i v h :i c CORDON ROUGE C":*l Sr Elle ' eaee.'¦¦¦A I .$6.35 ft $55.00 .$8.50 ft $70.00 .$10.00 ft $150.00 ?i •• 3» & Le Vin des Rols Le plus fin de tou» les champagnes bruts.Le préféré de toutes les Cours Royales et Impériale» d'Europe ainsi nue ,1e, Lonmusseurs de Londres.Paris et autres villes d’Europe.Le “Cordon Rouge" de la Récolte 1906.actuellement ni a relié est le meilleur crû récolté depuis bien des années.•J de $5.75 par mois, v n’a pas des Ht.sans doute, les en retour des » r » y i des alliances, enfants même, ranties qu elles apportent, posent tout naturellement d cri fives.Sir Edward Grey a été amené par la politique avec la Russie à 1 Vrse et en ( Il i lie tait 1 "intérêt i r ' 1 7-4 » • Agents demandés.—Le Mlier.Limitée gents.dans tous m Prêt Immo-n’a pas encore d’a-»'es Districts et est disposé A entrer en pourparlers avec des représentants bien qualifiés.I 4 \ .1 ga * - V i.* * mur le vt mt- ?i * I «•s sa- « h* J r.v < U: V ie< vers la inslice sociale, la démocratie anglaise tient, dans les affaires ex- laissera pas jet< .l’efficacité d b* formule vt * * WÊÊêI§.RR.1 \ la i- fel- auxquels rile peut loulier mie saiietion redoutable eu usant un irs nu’ell droit de rein I % • %*.a 5 1 tmeures, K* langage a la fois pi':" vigouï 1 * une part.le a lvè nouveau- “ Qui excelle franchement " s/i (AV- s/•/-.(AVV.S.B.TOWNSEND 5 COMPANY, • v !\ et M.A .v puis sage, nil ii a suggéré, dans ses discours dv Guildhall, èl X • Seuls Agents.L.t â Sonttei 1’ ( là uiit1 îles iniii* •: autrement subdiviser, administrer, toute sorte tés immobilières IT.rem par : et r • (ft* Vi I • f x ,lx.- WHISKY ECOSSAIS balk onstruire sur, louer, vendre, échanger d'immeubles et proprié-J et mobilières et I guvrro y 1?rivce > • ¦ < i :t Vt » * ¦ i La Banque d’Epargne Et terme Wins: .a Vhu d aut iv reliilL d pa rt.M (10 ans haute marque de la Cité et du District de Montréal cl »•'!'» « < ’ll p l »*".I * • X * • !*>, carrés ou terrains i aux termes et lue la compagnie pourra et faire et entrer en ! I >«"i i K I • Vit • x i * « A A I 4 1 lais-tourbiilon r'ur miiVI.autres affaires, qui puissances.am A la propriété de :a compagnie et pour augmenter sa valeur; q ont iv« • * x ?* •i >;i J iv ;# • v •!ipr**vu" t rainer meubles, res.franchises.111 eut raine! ’ wills X • » i:ii.» affni- ;i pour l*i:i spécial (|U ’elles soiviiî.«lo veuves, orphelin eln.-ses ouvrière-, imliistriell !.recevoir le- épargnes, quelque : s.écoliers, commis, up; * rent et agricole- et «l’eu faire un i 11 IVI - .'I • l> Ml • : « avec les susdits ob- «b- meurtrv »*t «b et V X • 1 paiement pour Agir toute propriété mob,-agents et courtiers la vente, l’échange le loyer d'immeubles et transactions de même nature; Prêter r priétairer.ou • • ie es iv eue-invinç.D'où viennent lu 1 i 1>*-i-r•' ivnitv.t* s » I .T < S M * y • i i v ! 10 LS U 1.1.comme pour l’achat.sa va-biens sur.uc- A : « i !» lit riit »• sure qm- la •rs l'Asie, .’** 1 alliance i e Intel* t alloué sur les dépôts :i 11 plus h:mt taux courant.N«uis vous réservons tou jours l’accueil le plus conipt c -dit pot it OU g ; os.et î » » partie en échange Pour actions, obligations, debentures ou autres garanties compagnie faisant les affaires blables à celles t lit irrav* can # 4 I .pour autres I > v I * ia diplomatie anglaise ! tends bien que i An g sa position insulaire, peut s abri d** Mn peut « 1 ire et !** un* raison « mu T fin -, i J - 1 M i r » • t « de Vargent aux clients, de lots (le toute autre let erre.P root autres ayant *:es affaires avec la compagnie; Prendre et détenir (les hypothèques, obligations, t f • I ft • x t • X ir | 11 l scinde cette compagnie lièivii A.P.LESPERANCE, Gérant.croi- • • f I certaines surpri qicmbml qu il y a là 1 inquiet mie mî mi un** cans»* b* r»* X*'V 1 î'ii ou ou y ayant rapport; Kénumtrcr toute personne pagnie pour services rendus peuvent être rendus en plaçant un aidant A placer ou garantissant le placement de toutes actions du capital de la compagnie ou toutes débentu-ou autres garanties de la pagnie, ou dans ou au sujet de formation »!•* I I » • Cl >i hi Fr garanties et charges sur niait »• I n*n»n tuiez il in* «le nus pvt it vs Banques à ilmnir ilr.targue.loi t ' • I** pa- on coin- fac.-ilit vra ce ni propriété immobilière toutes dettes dû pour garantir e?A la compagnie ou avances faites par icelle: pour « l'Kl qui rw ou v * lif ar- * r » » i.« 4 au IIOI a : roi) * î ran>ionncr »*n **n- ts pro- d’intérêts, coopération, concession récipro- • i A I D 'i.res per- ^ il! com- N 1 • m ¦ • co- in BBSs n Vins de choix pour les fêtes.LAWS ' l'avancement compagnie ou la conduite de faires; Tirer, faire, accepter, endosser, escompter, exécuter et émettre des billets promissoires, lettres de connaissements, mandats et instruments négociables ou transférables; Vendre l’entreprise de la compagnie ou toute partie d’icelle pour telle considération que la compagnie jugera A propos, et en particulier actions, dében turcs toute autre compagnie ayant des objets en tout ou en partie semblables A ceux de cette compagnie, disposer; S’amalgamer avec toute autre pagnie ayant des objets en tout en partie semblables A ceux de compagnie; Distribuer par dividendes ment aucun ou de la / // / * tf -.-'i .'///////////// écrites ftffai- ses aî- j LIQUEURS FRANÇAISES de la Maison Vincent & Cic.lit n» $1 .du • .lltiV .• 1 I î t « .! 11 1L* .lit re .lit ro .litre .litre bout.VINS ROUGES 1 autorisée à faire ou affaires ou t ran sac- m enga- : h « i: (TiartnMi.se («allifet .(.'liaitreuse Callilet.Verte .Fine Prunelle au Cognac .Sherrv Brand \.Curacao Blanc Curaçao Bouge Cruche .Crème Ment lie Verte .Curacao.demi lit r.de;ni lit l-'mi lit il ll i change, autres ) 2.00 l.do l.:t:> 1.50 1.50 1 50 1.50 I • S NOEL N prépara ii tir sen con- I » \ V POUR nii* In dean litre demi litre tiviiii litre « 1 v : a i I mu i ?- • Vi % uourde l’an m ET LE :\mi t • • • • • • En vonte dans toutes /es Maisons de Premier Ordre.1.00 V % v\ • • • • & $1.00 lu bouteille $3.00 demi bout lu bouteille lu bouteille lu bouteille 2.00 demi bout s l x 1.50 demi bout / ° 75 le bénéfice de cette «*• pour S ii 1.50 ° 75 demi bout x - -jj X 1.35 x X « X OHA’TPAGNE A REDUCTION Cl o \s£ s VA V.t’ointe de Perimv .Bu ron de Preste.Y ve A m vol.I will $ .In bouteille $1.00 demi In bouteille 1.25 demi bout In bouteille 1.50 demi bout ,'7 • • • • "ûÆ .Of a •i 4 $ maintenir et changer tontes hAtisses ou travaux néccssal-ou convenables pour les fins de la compagnie, et construire, posséder et mettre en opération des chars et mua par la vapeur, I électricité ou autrement pour fins de »a compagnie; Placer les argents non immédiatement requis de la compagnie, en la manière qui pourra être déterminée de temps en temps, et en faire I ?J, * MOQUIN & FRERE res VA y I l t î TEL.EST 1082 i Importateur! de Vins et Liqu 120, St-Denis, coin Dorchester, Montréal.autres véhicules corporation, sera Montréal.Daté du bureau du secrétaire de la province, ce septième jour de décembre 1912.do Gros et Détail.7 les ' Pour vos imprcs province | SlOtlS^ tCIcpHoÜCZ ; MAIN 1698 c.J.SIMARD, Sous secrétaire de la 1 / le ! no—4 I i \ ; c i ù * 1481 ill SS ' l * lb:PAYS, 28 DECEMBRE ig## Lb role de l'Angleterre LA VIE Avis aux bons pères de famille kes mots du peintre Degas! Ils sont célébrés, ces mots durs coupants, ces mots qui ont fait dire du grand actistc qu’il possède guillotine de poche, dont cent fois par jour il vCrifie le dCcllc.Non que DcfgaB alt 1 ûmc cruelle, ou la ccrvcl-le misanthrope.Mais c’est un terri’ ° tKamin do Parla, un gamin de soixante-dix-huit ans, en qui l'esprit ne sc rtsout pas à vieillir.Au surplus depuis une trentaine d'ann6ca, c’est avec les mots de Degas que fut 6cri-te 1 histoire de l’art contemporain.G est lui qui ricanait au temps où les peintres-pompiers organisaient le chahut contre les impressionnistes, sauf ü tenter de les imiter ensuite: —Ils nous fusillent, mais ils fouit-lent nos poches! L'opinion d’un publiciste français I,ii paix du monde dépend en grande partie de l’Angleterre.Cette puissance dont le rôle fut si considérable depuis Louis XIV, et qui, en fait, a seule échappé aux griffes de Bonaparte, ho trouve vis-à-vis de l’Allemagne dans une situation aussi périlleuse que jadis vis-à-vis de la France épique d’Austtivlitz, (l'Yéna et de Wa-grnm.Plus périlleuse peut-être : la concurrence commerciale et industrielle des Teutons est autrement menaçante que ne le fut jamais la nôtre! L’Angleterre le sait, c’est entendu.Tout de même, je crains qu'elle ne le sache pas assez, qu'elle ne s’hyp- une truire deux fois plus que l’Allemagne, l'Angleterre tendrait à la supériorité dans en 1812-1813, par la jeune flotte amé-, garder ricainc; que des circonstances * effort possi- reuses la favorisèrent; que notre ma* .On sait quelle surprise éclata ri ne fut mal commandée, mal orga-chez les insulaires quand ils appri- niséc, mal exercée sous la Révolution rent que 1 Allemagne, non seulement et sous l'Empire; que sans l’Espagne R acharnait à pondre des cuirassés, mais encore qu’elle égalait presque la Grande-Bretagne sauce de construction.heu- A I *ow nsion «lu Jour do I An, faites à votre femme ou à vos enfants un cadeau qui ne sera pas apprécié seulement un jour, mai* qui le sera toute la vie et qui leur assurera en même tempi, un placement très avantageux.hic , » A «diriez leur un ou plusieurs terrains sur l’extension de l’A venue du Pare: res terrains doubleront de valeur d'ici un an.A I occasion du Jour de l’An nous avons eru que nous pourrions continuer la vente aux prix qui avaient jusqu’à il y a quelques semaines pour encore quelques jours, jusqu’au premier de l’An.Soyez assurés que vous ferez à 40 sons I an prochain.et la Russie, l’effort insulaire demeurait inutile.Il ne faut jamais Puls- I compter sur sa chance qu'après avoir , tout fait pour l’assurer.Certes, la par suite, cl une crise britannique Grande-Bretagne est encore la pour u-jours conformés aux lois du pays.»u moment que vous causez un préjudice à quelqu’un, quel qu’il soit, vous lui devez des réparations ou des dommn g es.sinon ce n’est pas loyal.Il serait bien préférable de réglementer la vente de l’alcool, soit en exigeant que toute boisson alcoolisée soit de première qualité et vendue à un prix plus élevé, soit en demandant que la fabrication devienne par la suite le monopole de l'Etat.Ce qui m’étonne, c’est qu'il y ait des sociétés de tempérance constituées dans le seul but de tracasser et de chercher misère à ceux qui ne sont pas de leur avis.licence, mains d’un effet autrement salutaire et rait une arme autrement efficace dans la voie (le la tempérance (pie toutes les excentricités des membres de la Dominion Alliance et des personnes de cet acabit.j applaudirais des A relie mesure, qui deux Opinions qui font de la paresse et 30, Rue Se,„, j «J serait COURTIERS D’IMMEUBLES sc- Tempérance et prohibition de l’alcool Ceux et c’est le Téléphone Bell, Main 1002.TABARANT.• » Pays ciit personnellement pour me mander mon avis sur la tempérance la prohibition de l’alcool.Il sait végétarien et évidemment abstinent de tout alcool quel l u lecteur assidu du < « m'é- •I.B.FRANCIS.Montréal le 23 Décembre, 1912.> de- \ a me et ^ *• i IVROGNERIE GUERIE RADICALEMENT i un H Ætrrt r V.qu’il > :, maisons.mtigUMi hurvuux.vt ë •/! NV t yflMH-V._ .-é^A N Y Muh* aux on 11 t ru ¦ « 11* US U î> SOll- 11- 1 , 1V 1 *¦ ue nous avons en la mat ivre, nous occasion donnera >at .stact ion.Nous e propro fMit.» l '.iiiiine b* locataire.\ou> \ pour Ioivt «les maison - rneubb'es.i • • II u ** l'U vent la «pii non seulement font encore tort à sa santé, mais comme peu- | ques uns (le vent amener la mort, comine en ces derniers temps, avec l’alcool m éthylique.i m dit souvent que celui qui^n lui re les boira.En effet.on ne devraitN pas ri i «1 r-• ll&f sur vous i en u- plus visait de visiter V • J Ul>OIV r, VT ¦ 1 £ non 0 II le cvs tempérants on peu étonné d’y trouver abondance.pouvait arriver à introilui bons vins de France éduetion sur les droits et a vvc r« «Iv vou sa* on nt H mit pas ’SU A V 1 li iN A l I • • a 1 a r de la maison McGRAW CHOT, à tous mes clients et amis.Joie et prospérité pour eux en 1913.i & RIT-d'immeubles souhaitent à leurs amis et clients la prospérité •e • .il ••• 'jii " .A-W courtiers -I» ira i 1 s N • » J.A.ROY m; i WF a .5 K pour m Uw'Vk^r 'ai§ kV a NÀ7-4 •I Courtier en Immeubles.20 rue Saint-Jacques.* • « v r Année 1913 WM rrfmw w ’ V SL û : to I % « >• » > i • * ¦ » y;,1 -•l'Li SSffiîiSg^SSSSS» «J v* :—\ • • •; V*;'V.-V '.;:T '.-'fî J .Iee'.•£ • • 4* t %»: > / — * ** «# «V/ I m .V X' • * % st> : > » J -mim .11.-va \r*- mm •ft** v m X S8r F .» s & 4 ¦«.> \ N * Xe v.- H F /• % k:; v A 3- r.'t V v.V ;• n: V : .v m V vy 1 r\ .I 1 1 7^ y,-.4 A t î .• t X\x i * y Le I \ r X X % # /s A z ?< / 1 * h Z* / ; \e* .v, »Ys Fy A Tailleur 11 Fashionable $.>J z- "x a O.Desourdy \ A?z ».v» The o®* x \ / z 'i / x S z F X Le iwi -A- A Z * Z V -z ?\\\ l // (Mercantile- il , V •• Ma * X fj cO / nn z ! '/o t / b \\ r r > Wvïl f / ; z > : ¦ii 9) L.4 /V mV', Printing • il.Pays 0 r.c A- # cV 5 et amis s I Z une x / r.% souhaits du lecteur •j / V à ses Heureuse Non.x.n À z souhaite r #*• Bonne 4 f- ve'Ctv3 O, Année.w 3 prie de se s z \ r et sou-yu ils au-meilleur tra-Jmpressions.5 1 • v • -• v> ùa *°J), ' .V r> N - ; / U i •1 > V i i \\ • 1 •V : g< 5° * U 4 c, r.r: i Z % y kV & x Qlr / z 3 * y .M r.i v.\V M.V:- y \ Hanger 5 &ranger\ Rubles clients X ?// Tous mes voeux de bonne ^ 1 '// année à mes amis et clients.3.•VÂ;>j y 4 x y y >• x z y ae bonheur et nombreux » •!»7 De "\ r'J y s z Langlois C°miers W X Z z y souhaits > X M, % y Z Nos ; prospérité « ^ clients et amis.: "H N *C z à nos y A.Beauregard % z fit ; d 'hn •« X ,v $ t 2 >y % t .• *N>- Vjt offrent ,-i leurs X y y: a leurs , Jeurs y .Avard & C,e 7 • • Entrepreneur Général.70 rue SAINT-JACQUES X y zniis occasion X 1 des ven.1’ 7 J.G â l » y > z W "V z Courtiers en Immeuble: Edifice Transportation MONTREAL - Uo / r» N A\ I (Z/ % z N Vr z deurs.X x x N t3s i 7/ , '.\\\W / y ^^zTrr/jr m • • m\i 7> •V .I / // i «
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