Le Pays, 12 avril 1913, samedi 12 avril 1913
'rit:C'à'6Z-ù ¦:8 .^ &/ m # it - m rf' ¦'¦h'A.5^1 " Hi > - ar » 1 ,w «ïî.'t m TH4S iryï .é MONTREAL.12 AVRIL 1913 MS - !Æ le CLOU QC LA SAISON « Au Café Parisian, l’ouverture de la magnifique faite du premier étage est un fait accompli— Service parfait, musique exquise, fraîcheur désirée.O.DESOURDY Tailleur pour hommes 137, Blvd St Laurent, Montréal.X j PARKER BROS.Téléphone t EST 1593.I : 4me Année.No.14 Rédigé en Collaboration DeuxSous le Numéro ' L’IDEE AU SERVICE DU PARTI ?« DES BEAUX-ARTS.On vft voir la façon dont se fait la critique artistique chez r _ histoire est de terroir.Elle contée par un peintre de la vieille c.pitale et elle vaut son pesant d’or! le sou, aventuriers et fainéants qu’on Vn jour, un de nos écrivains ; voit rôder par chez-nous seulement en Plus en vogue, aujourd'hui mort, que mon : temps d'élection et «X la saison des Dieu ait son Ame, comme critique sucres, pour recueillir nos votes et d’art surtout, eût la vélléité de vou- manger notre “tire”.Sous prétexte loir pondre un article sur l'artiste De mon temps on ne chantait pas de “licher la palette" ils viennent dont nous tenons cette succulente a- ainsi! Quand je suis venu annoncer entortiller le cœur de nos filles dans necdotc.à mon père que j’avais l’intention de leurs phrases filandreuses, pour se ! Cher maître, lui disait-il.il me fe- marier Josette, fille d'un fermier, faire ensuite vivre, la canne à la main rait plaisir de voir votre galerie et n’ayant pour tout bien que sa taille et le chapeau de castor sur le coin d’en rendre compte au public.Votre fine et ses yeux clairs: de l’oreille, laisser leur femme dont talent est ignoré et —Tu l'aimes et bien prends hX! qu’il ils ont honte A la maison, A mou- il serait.me dit.cher les bébés et laver les chaudrons, L’argent n'est pas de refus, quand pour se payer des petites dames avec ça s’adonne qu’une fille est belle, l'argent de leur “habitante”! fille d’ordinaire sait bonne et riche, et qu’on l'aime par beaux messieurs se souciant peu dessus le marché, on boit la crème puis le lait, tout d’un trait,sans se faire prier, mais c’est rare qu’on soit si chanceux que ça! Ordinairement il faut prendre l’un ou l’autre, l’amour ou la fortune, parfois ni l'un ni l’autre, mais le plus grand nombre, que de quand ils peuvent, sautent à pieds joints sur le porte-feuille! C’est mal, chevaux—à ce que disent je vous le dis, c’est pourquoi la race décline: les fils rachitiques et fluets de ne ressemblent plus au père, les filles droits comme s’ils avaient mis leur sont pAles comme des cierges et d'un I “straight front”, combien se ven-faut pas.Eh bien! .souffle on peut les jeter à terre, ainsi drait cette belle terre en bois debout nous.Ccttè Mariages d'amour et mariages de raison m’a été ca- ) o ( Ah! si je pouvais comme Jacob avoir battent avant de se btcoter la sai- .prends la pins riche, son de l'amour, comme dit la chan- garçon, après un mois d’intimité elles son, l’époque des mariages.Au jour seront toutes les deux pareilles ! .de Van, on a souhaité aux filles un j mari à PAques ou à la Trinité.Pour grand nombre il viendra, mais il j faut savoir empâter sa ligne.Si c’est un gros poisson, on doit lui donner beaucoup cic corde et le laisser se fa- avant de le gaffer.trô- le temps où, les oiseaux se les Voici M.BOURASSA AUSSI M.Bourassa écrivait la semaine dernière dans le “Devoir”: “il serait absurde de nier que l’enseignement de notre province appelle de nombreuses réformes—chez les protestants comme chez les catholiques”.Jusqu'au chef nationaliste qui trouve qu’il y a des réformes à faire et de nombreuses.Où allons-nous, M.Magnan ?Noils arrangerons les tonnes de paiement pour convenir aux acheteurs.Demandez ou écrivez pour avoir la liste complète de nos pianos d’occasion ayant déjà servi.La maison de pianos la plus considérable de Montréal.550 Ste-Catherine Ouest (Coin Stanley).un avec ma plume —Certainement, répondait l’artiste, vous pouvez venir jeudi à mon atelier Ces et c’est également avec grand plaisir de que je vous recevrai.Un article de vos joues rouges, de votre belle san- vous, mais comment donc, cela té, et vous avez beau leur faire les refuse jamais, honneurs de votre sucrerie, et sur la cher monsieur, nappe blanche amener vos plus beaux plats, tandis que les oeufs risolcnt dans la “tire” et se crispent avec des cris d’oiseaux et que les “pionnes embaument le bois, le front plissé par une rêverie qu’on croit poétique, ils supputent ce que peut rapporter cette belle “érablière liguer A jouer Mais, A l’hameçon comme A la LAYTON BROS < i ) o ( le”, une jeune _ _________________ faire la~ pêche 'amoureuse, sans qu’on soit obligé de lui donner des leçons.Depuis quelque temps, j’entends parler des mariages de raison, les papas les mamans, n’ont plus que ça A la bouche.Des gens qui n'ont jamais fait plus usage de leur raison ce nerf qu’on a sur le côté de la tête comme les les savants—pour se faire marcher les oreilles, vont s’aviser de fourrer la raison dans le mariage, la- seule place où il n’en moi je me souviens que j’ai été jeune! que des fleurs qui ont poussé sans so- 1 qui s’étend A perte de vue, quel mon* plus conter fleurette leil.I tant d’argent le “bonhomme faire C’est offenser le bon Dieu que de spé- ! bien avoir de prêté?.Balayez-moi ces coureurs de dots et HANOTAUX ET CARNEAU ne se mon Quelle aubaine H il Revue des Deux-Mondes M.Gabriel Hncotaux écrivait dernière- Dans la < i A l’heure dite, peintre et critique s» rencontraient et devisaient quelques toiles, bien en peine de voir ce qu'ils on pourraient dire.Finalement, le critique s’adressant au peintre: —Au fait, cher maître, n’oublions pas le but de ma visite.Que voulez-vous que je dise de vous?—Mais c’est A vous-même A en dire ce que vous voudrez, vous avez-vu, cela doit vous suffire?Oui, mais encore, quelques vous comprenez me seraient grande utilité.—Alors au besoin vous pouvez dire que ci que ça, enfin quelque dans ce genre IA.—C'est parfait, j’en ai assez broder mon article et vous der suffisamment.Le lendemain, le critique avec volumineux chez le peintre et lui lisait le de son travail, élaboré dans le d’une nuit mouvementée et toute tière vouée aux beaux arts.Le pauvre peintre interloqué le début était le digne émule de Michel-Ange, il avait la grftcc de Raphaël,le dessin du Vinci, la de Véronèse, enfin, c’était un talent, un génie peu ordinaire.Cependant, ajouta le critique après avoir lu son article,—quatre colonnes ou plus—il faudrait bien cher maître, «lin je vous trouvât quelques défauts?—Des défauts?Mais si je m’en connaissais, je m'en corrigerais.Malgré mon humilité, je vous avouerais que je suis très embarrassé pour résoudre A votre question.—Mais encore.Vous n'avez Pour votre grand “ménoye” pensez-y aujourd'hui, premiers Inscrits, | premiers servis.devant ment : L'Histoire du Canada de Garneau est une véritable encyclopédie.Ce jugement de l’académicien français devrait aviver chez tous les Can: •lions le désir d’avoir l’oeuvre de Carneau dans leur bibliothèque.C est le même désir qu’a prévenu 1 >EOM.en of-irant une magnifique édition de 1’“ Histoire du Canada en deux volumes gamment reliés lez-vous Déom.47 rue Ste-Catherine Est, real.< « sa- » » » t ROY |«iotre conseil municipal se meurt—Le role de “chiens de garde" m'intéresse guère nos échevins * «.• w W 3 mes- f £ Ils n’assistent presque plus aux séances et les commissaires s'entendent pour réduire leur role à presque rien A VENDRE I v: Z r tic< V k < Situés au centre de la ville.dis- décliaîner des tempêtes dans un verre d'eau ; mais dès 5 heures, le plus grand nombre a couru à ses petites affaires, et quand il s’agit de voter un règlement, le maire sonne la cloche avec frénésie afin de rappeler les quelques retardataires épars dans les couloirs.jour au lendemain transformé en bureau de contrôle avec beaucoup des memes titulaires, voilà tout.Les échevins ont pourtant un beau rôle à remplir comme échevins.Leurs critiques, dans l'expropriation de la vue Sherbrooke et du boulevard St-Joseph ont porté des fruits ,et ils auront encore un plus beau rôle à remplir lorsque reviendront les boulevards de l'Aqueduc; mais que voulez-vous?le rôle de “chiens de garde ne leur plaît pas, surtout quand il en coûte $4,000 à $5,000 pour se faire élire et entrer dans cette niche qu’est l'hôtel de ville.Kxisterait-il encore aux prochaines élections, les candidats se icon bien ils seront de .institution appelée à court laps de municipal.Législature leur a leurs pouvoirs pour ne » le rôle tie chiens de l’expression me- /T L * a Une .•litre dans un • li» conseil jiM I est temps Depuis i|m coupé tous leur laisser o( .> '! * .* % .I ••a % • M ¦ ¦ J-.,:m mmiÊmmmamÊÊ^iSSSS^UÊÊKIBÊÊlB^B^U '.«»* • J» .• - ’ - - * 1 f a" MmSÊÊÊÊÊjÊÊBÊÊÿmBi^mrk^i.^r^i t- ?-•.'T iw* ÜÂm&Lî -A ^ k ‘ nn ¦¦¦¦*¦! rds -g 8385 TV'' % £\4 :w s r u PAYS, 12 AVRIL, 1913.' **v w.-* - mm TÀ6 Un discours de M.Edmond Rostand Dr 1.P.Dorval Dr 8.Mslo ».I 9 O 9 WW INSTITUT MEDICAL EHRLICH a* v jTK.' V .nv.L'AUTEUR DE CYRANO ET LA CRITIQUE SpccieBites pour les male Aies vénériennes PILSENER LAGER Au banquet des critiques dramatiques—Cast Cyraae da Bergerac qui est l'image du critique ideal U 208, rue St-Laurent, Montréal T«L Main 4512 “La Bière Légère dans la Bouteille Claire" œuvres et épargner les personnes, ai- Nous admettons gaiement, puisqu’il mer la beauté passionnément, placer le faut, qu'il y ait une officine où au-dessus de toutes les joies la joie l’on s’efforce de fabriquer du succès, d’adnlrer.Nous ne nous flattons à condition qu'on ne ferme pas le pas d'atteindre à ce modèle; du moins laboratoire où Von peut réussir à essayons-nous tous d’en approcher, composer de la gloire.Je suis coulée franc parler de Cyrano nous est vaincu que tout homme de lettres en exemple.C’est pourquoi nous dont l'orgueil est bien placé, l'avons acclamé hier avec une ai vive qu'il a dû subir les petites éclabous-allégresse.Oui, cher et grand poè- sures des publicités intensives, est te, en modelant le caractère de votre heureux de oe débarbouiller dans un héros vous avez exalté, sans vous j bon éreintement.en douter peut-être, les vertus essen- d'être compris plus que d'être loués; tielles de notre profession: l’indépen- nous voulons être écoutés par dance, le courage et la générosité, oreilles qui perçoivent autre chose Au nom de mes collègues, j'unis dans que le tintement des recettes futures, les mêmes vœux deux noms insêpara- Qu’importent vos férules?Frappez, blés: je bois à la double gloire si mais écoutez! française de "Cyrano de Bergerac" et Cette obstination A ne pas trop me d'Edmond Rostand.tourmenter des critiques loyales.Puis, au nom de toutes les associa- ceux qui m'ont invité ce soir, mestions de presse, M.Paul Ginisty, en sieurs, le connaissent depuis long-termes spirituels, assura les criti- ; temps; et l’éclatante sympathie que de la cordialité des sentiments j vous continuez de me témoigner, encore que vous sachiez que je ne crie M.Edmond Rostand prit alors la pas sous vos peintes, prouve que vous sui- n’êtes pas ces méchantes -gens que Von dit, et que ce n'est point pour le plaisir de planter (les banderilles que vous vous croyez obligés d’écrire Dr W.Ouimet L'Association professionnelle de la critique dramatique et musicale a donné l'autre soir son banquet annuel, sous la présidence d'honneur de M.Edmond Rostand, de l'Académie française, nombreuse: ce fut une très belle réunion.Au dessert, M.Adolphe Brisson, président de l’association, a prononcé une allocution pleine de tact et de gr&ce: Messieurs, vous trouverez, dessinée en marge du menu que vous avez sous les yeux, une figure A la fois falotte et terrible, la silhouette d'un homme portant haut le feutre, serrant la coquille d'une rapière dans son poing crispé, dardant le feu de son regard clair sur la Sottise qui passe, faisant sonner ses éperons.Ce personnage, c'est Cyrano de Bergerac, le chevalier sans peur et sans reproche armé contre l'erreur, la méchanceté, la bassesse.Mais, au fait, n'est-ce pas aussi l'image du critique idéal, de celui qui s'institue le champion agressif et tenace de la Vérité, qui la soutient de toute son énergie, de toute sa foi, par la plume, et s'il le faut—cela s'est vu—par l'épée?Cyrano, en des vers inoubliables, trace la condition, résume la destinée dd parfait critique: .Eh bien, oui, c'est mon vice.Déplaire est mon plaisir, j'aime qu'on me haïsse.Mon cher, si tu savais comme l'on marche mieux Soup la pistoletade excitante des yeux! Dr P, Adam (Enregistrée) Salon d’Optlque Franco- Britannique Est réellement la Bière de la Famille L'assistance était très lors- Carriere Senecal j Opticiens et Optométristes Nous avons besoin Atfcn s a Montréal : DENIS O MENARD, 345, rue Notre Dame Est.Grand choix «le ce qu'il y n «le mieux eu LORGNONS et LUNETTES.YKCX ARTIFICIELS, Salon* privés pour rajustement dr* yeux artificiel*.SATISFACTION GARANTIE Ajustement parfait, verm de première qualité, montures de toutes sortes.r par la vente ou l’agence de tous matériaux reliés A l'industrie do la compagnie, manufacturés ou non, et conclure et accomplir tous contrats relatifs A la vente, l’importation ou la fabrication de ces matériaux qui paraîtront avantageux pour les Intérêts de la compagnie; (k) Emettre des actions acquittées, obligations ou débentures en pkr.n paiement ou en 1 paiement partiel de toute propriété I mobilière ou immobilière, droits, ré* servies s# pclamstlon»,.privilèges, concession» Servies Ss ac- De St-Vlncent de Peel en tout ou en partie que ceux (l rattachant sou sur les ruse et s’y contenus aux diver# paragraphes et squares préparés par la compagnie; vendre ou autre- clauses des présentes ne seront U mi- des ponts, réservoirs, cours d’eau, fabriques, ateliers, bâtiments et autres travaux et commodité censés promouvoir directement ou indirectement les intérêt de la compagnie, et contribuer, subventionner ou autrement aider ou prendre part à leur construction, amélioration, exploitation, régie, exécution ou contrôle; Vendre, arrenter, échanger ou autrement transporter les terrains, bâtiments et toutes les propriétés de U compagnie et acquérir, détenir ou purger les hypothèques ou mort-gages sur les terrains vendue ou cédée par la compagnie; (g) Exercer, à quelque endroit que les terrains de la compagnie soient située, l'industrie d’entrepreneurs, constructeurs, électriciens, ingénieurs - mécaniciens, fournisseurs d’électricité pour fins de lumière, de chaleur ou autre, et de manufacturiers et marchands de tous les articles ou choses requises pour ou au sujet de la production, distribution, approvisionnement, accumulation et emploi de l’électricité, pourvu que les pouvoirs ci-dessus, lorsqu’ils seront exercés au delà de la propriété de la compagnie seront subordonnés à tous les décrets et règlements provinciaux et municipaux à ce sujet; (h) Conclure des conventions avec toute autorité municipale, locale ou autre qui seront propres à atteindre les objets de la compagnie, ou aucuns d’eux, et obtenir de cette autorité tous droits, privilèges et concessions que la compagnie croira désirables, et exécuter ou exercer et se conformer à ces conventions, droits, privilèges et concessions; (i) Acquérir et se charger de la totalité ou d’une partie des affaires, proprié-rapport té et engagements de toute personne ou compagnie exerçant une industrie en totalité ou en partie semblable à celle de la présente compagnie ou en possession de propriété propre fine de la présente compagnie, et 6-mettre des actions acquittées ou en partie acquittées d) la présente compagnie en paiement ou comme compensation, ou pour toute propriété ou droits acquis par la compagnie; (j) Souscrire, prendre ou autrement acquérir les stocks, actions, obligations, débenturee ou autres valeurs de toute compagnie dont les objets sont en totalité ou en partie semblables à ceux de la présente compagnie et les vendre ou endisposer autrement, nonobstant les dispositions de l’article 44 de la "Loi des Compagnies'’.et garantir les obligations, débenturee ou valeurs ainsi vendues ou eédées par la présente compagnie, ou de toute compagnie dont les objets sont en totalité ou en partie semblables à compagnie; (k) Faire des avances de deniers aux clients et autres personnes ayant des relations d'affaires vec la compagnie, et aux conditions qui seront jugées avantageuses et accepter en garantie des hypothèques ou gages, et garantir l’exécution des contrats de ces personnes; (1) Vendre ou disposer de toute l’entreprise de la compagnie, ou d'une partie de son entreprise, pour la compensation que la compagnie jugera convenable, et en particulier pour des actions, dé-bentures et valeurs de toute autre The Lion Porcupine Gold Mines Company, Limited.dee terrains à bois, des limites da bois, do bois debout, des pouvoirs d'eau et emplàeemente pour mouline des terres, bâtisses et propriétés rurales et urbaines et lès droite de toutes descriptions, y.ayant rapport, les développer et, construire, ériger et mettre en opération des magasins, manufactures, travaux, machines, résidences et autres bâtisses et constructions de toute sorte et autres propriétés mobilières, immobilières en général; (d) Construire et exploiter des aqueducs, usines à gaz, fabriques, moulins, ateliers, entrepôts et autres bâtiments et travaux en rapport avec l'industrie de la compagnie; (e) Engendrer, produire, accumuler la vapeur, le gaz, l'électricité ou autre pouvoir moteur pour la production de l'éclairage, chauffage ou pouvoir, pour les fins compagnie, avec le pouvoir de dre tout le surplus non requis, et les fournir pour les fins d’éclairage, chauffage ou pouvoir à toute ture qui seront jugés utiles l’industrie de ia compagnie ou rattachant et les ment en dispos ?r selon que la chose tés ni reetreints-d’aucune manière par Se Induction ou déduction des termes de tout autre paragraphe ou cause que ce soit, sous le nom de "Le Prêt Ouvrier, Limitée”, pital de cent mille piastres ($100,000.00) , divisé en mille (1000) parts de cent piastres $100.00) chacune.La principale place d’affaires de la Corporation, sera dans la cité de Montréal.Daté du bureau du secrétaire de la province,* ce vingt-huitième jour de février 1913.» • ZJt l1» mm ¦¦¦ 'k Mi,1 -'-.•-Bfi.iSi B* 1 ti.Xf DEMAN DEZ la Bière populaire Avia est donné au public qu'en vertu de la première partie du chapitre 79 des Statuts révisés du Canada, 1906, désigné "Lui des compagnies", il a été délivré sous le sceau du Secrétaire d'Etat du Canada, des lettres patentes en date du Oc jour de mars 1913, constituant en corporation Walter George Mitchell, René Chênevert et Frank Callaghan, avocats, Ernest Bertrand, étudiant en droit, et Percy Gregory, sténographe, tous de la cité de Montréal, dans m province de Québec, pour les fins suivantes :— (a) Prospecter, creuser, explorer, développer, exploiter, améliorer, entretenir, et gérer des mines d’argent, de cuivre, de nickel, de for, et au-miné-creu- rtir, broyer, laver, rayer, analyser, ré-et autrement sera jugée avantageuse; (m) joindre, se consolider et se fusionner avec toute personne, société, compagnie ou corporation exerçant une industrie semblable ou en partie semblable à celle de la présente compagnie et les payer ou en recevoir *e prix convenu en deniers comptants ou en actions acquittées et non cotisâmes, obligations ou débentures ou autres valeurs ou garanties de la pré-s?nte compagnie; (n) Développer ou aider au développement de toute compagnie auxiliaire ou alliée exerçant une industrie de même nature ou toute industrie reliée à celle de la présente compagnie et devenir Lionnaire de telle compagnie; (o) Conclure des arrangements au sujet du partage des profits, la fusion des intérêts, la coopération, les risques communs, les concessions réciproques ou autrement, avec toute personne ou compagnie exerçant ou engagée, ou sur le point d’exercer ou de s’engager dans toute industrie ou transaction que cette compagnie est autorisée à exercer ou entreprendre; (P) Vendre, arrenter, ou autrement disposer de l’entreprise, propriété et actif de la compagnie ou toute partie de sa propriété, pour la compensation que la compagnie jugera bon, et en particulier pour les actions, débentures, ou valeurs de toute autre compagnie; (q) Fair; tous les actes et exercer tous les pouvoirs, et faire toutes les opérations se rattachant à bonne exécution des objets pour lesquels la présente compagnie est constitutée, et qui seront nécessaires pour permettre à la compagnie de poursuivre ses entreprises d’une maigre profitable.La compagnie ex fixera son industrie par tout le Canada et ailleurs, sous le nom de "The Lion Porcupine Gold Mines Compa-y.Limited ’, avec un capital-actions 1 un million cinq cent mille dollars, divisé en 1.'>00,000 actions d’un dol-r chacune, et le principal lieu d’af-r.ares de la dite compagnie sera en :.i cité de Montréal, dans la province Québec.V U avec un CA- i.ü&ar \ Av MOLSON L C.J.SIMARD, Sous-secrétaire de la province.Embouteillée du tre H.A.CHOLETTE, Avocat, 11—4 ms ac- Procureur des requérants.* cVor, de nierai), de houille tre: nines, carrrilres, .1 et autres propriétés, de la ter dont les ventes excèdent celles de des v en- tou testes autres qu de ft ra* AVIS m sei aguer, so foi .brûler, o duiir, et am traiter le minci substances mi tes, qu’ils n;>; - : compagnie, et les vendre ment, en tou tout intérêt 3 v r.râlement compn n Veloppc ::: bai!, cor au mime mèr F personne ou corporation, aux termes qui peuvent être convenus, pourvu que les susdits pouvoirs lorsqu'ils sont exercés en dehors de la propriété de la compagnie soient sujets à toutes les lois provinciales et.municipales et règlements à .cette fin; (f) Entreprendre et construire des aqueducs, rues, ruelles et canaux d'égouts, trottoirs, chemins publics ou privés; (g) Avec l'approbation des actionnaires, aider au moyen d'avances ou autrement il la construction et à l’entretien des chemins, rues, ruelles, ê-gouts et autres travaux d'amélioration des propriétés de la compagnie; prendre et maintenir des hypothèques, garanties ou autres privilèges pour assurer le paiement de propriétés vendues par la compagnie ou de tous travaux exécutés par elle ou de tous montants dus il la compagnie; (h) Construire des fourneaux à chaux, manufacturer, produire, acheter et vendre de la chaux, du ciment, de l'asphalte, du plâtre, de la pierre, du sable, de l’amiante, et toutes autres choses se rapportant à la fabrication de ces matériaux; (i) Acquérir, exploiter et vendre des carrières de granit, de pierre,'des lits de sable, et en général tous matériaux pouvant servir à la construction et de payer les dites carrières et matériaux en argent, bons, débentures ou parts acquittées de la dite compagnie; (j) Installer des concasseurs de pierre et toutes autres machines pouvant servir à l'exploitation d’un til commerce; (k) Acheter, vendre voitures et autres véhiculas pouvant servir au transport des dits matériaux; (1) Faire le merce d’immeubles dans toutes branches; porter, et échanger ou autrement faire le commerce ou toutes parties d'iccux et en disposer, développer, améliorer et disposer telles propriétés en lots à bâtir, rues, ruelles, carrés ou.autrement; faire des avances au moyen de prêts aux acquéreurs d'aucune partie des immeubles de la compagnie pour les fins de construction ou amélioration; (n) Acheter, donner à bail ou acquérir autrement vendre ou louer ou de disposer autrement de toute patente, tous droits de patente, inventions, marque de commerce, nom de commerce, fran-compagnie dont les objets sont en to- chises ou privilèges, brevets, droits talité ou en partie semblables à ceux d'auteur ou adopter ou employer tou-de la présente compagnie; (m) S’as- tes inventions patentées maintenant eocier ou conclure des conventions au sujet du partage des profits, la fu- l’avenir inventées et requises, sion des intérêts la coopération, les : cessai res et utiles, pour la mise en risques communs, les concessions ré- opération des objets de la compa-ciproques ou autres, avec toute per- gnie; (o) Acquérir par achat, bail ou sonne ou compagnie exerçant ou en- autrement l’entreprise de toute com-gagée dans une entreprise ou tran- pagrJ e, société ou personne faisant saction que la présente compagnie les affaires que la compagnie a le peut exercer ou entreprendre, et ga- pouvoir de faire, et nonobstant les rantir les contrats ou autrement al- dispositions de l’article 44 de la di-der toute telle personne ou campa- te loi, acheter, acquérir et posséder gnie; (n) Distribuer de temps à au- des actions, obligations ou dében-tre, entre ses actionnaires, tous brin» turcs dans toute autre corporation de la compagnie, et en particulier les faisant les affaires avec des objets valeurs, obligations et actions de semblables à ceux do cette compa-toute autre compagnie que la com- gnh, aux termes qui peuvent être pagnie pourra acquérir ou prendre, convenus quant aux paiements d’i-ou avec laquelle la présente compa- ceux par l’émission d’actions payées gnie pourra conclure des arrange- du fonds social de.la compagnie et mentfl au sujet des risques communs selon qu’il peut être convenu autre-ou de la coopération, ou à laquelle ment; (p) Vendre et louer les affai-la présente compagnie pourra céder res, franchises, propriétés et la totalité ou une partie de son en- prises de la compagnie, au comptant trepriee; (o) Exercer toute autre ou pour toutes actions, obligations industrie, reliée aux opérations ci- ou autres garanties dans toute au-dessus, que la compagnie croira es- tre compagnie, ou en disposer au-pable d’être exercée avec avantage trement; (q) Emettre et accorder ou convenablement en rapport avec toute part et actions acquittées dans les objets ci dessus mentionnés de la lo capital-actions de cette compa-compagnie ou l’un de ces objets, ou gnie, en paiement du prix d’aucune censée augmenter directement ou in- franchise, entreprise, propriété mo-dircctement la valeur des biens ou bilière et immobilière, garantie, | créance, circtts, privilèges et hypothèques, lettres patentes, licence que cette compagnie pourra acquérir ou, avec l’approbation des actionnaires, en paiement des services rendus qui peuvent êtrs rendus pour la for-par mation ou l’avancement de la com-pagn.c ou la conduite de ses affaires, d’aucune dette ou obligation qu’elle pourra devoir; (r) Se fusionner avec toute autre compagnie, faisant des opérations du même genre; (s) Distribuer parmi les actionnaires en espèces, tous les biens de la .compagnie ou toutes actions, débentures garanties de toute autre campagnri; (t) Faire toutes autres affaires (comme manufacturiers ou autrement) qu& peuvent Paraître à la compagnie pouvoir être convenablement conduites en rapport à aucune des affaires ci-dessus spécifiées, ou convenables pour augmenter directement ou indirectement la valeur des biens ou droits de la compagnie ou les rendre profitables, et faire tous les actes et exercer tous les pouvoirs ayant rapport à la mise en opération convenable des objets pour lesquels la compagnie est constituée en corporation, et nécessaires pour permettre de conduire ses entreprises avec profit; (u) Faire, signer et exécuter tous les actes,contrats et choses quelconques qui peuvent découler des présents pouvoirs et qui sont propres aux fins et aux objets que cette compagnie a en vue; faire toutes autres choses qui peuvent ê-, tre en rapport et utiles à l’accomplissement des susdits objets comme patrons, agents, procureurs, et exercer tous les pouvoirs conférés par la dite "Loi des compagnies”.La compagnie exercera son industrie par tout le Canada et ailleurs, sous le nom de "La Compagnie d*Entreprise Marchand, Limitée,” avec un capital actions de cinquante mille dollars, divisé en 500 actions de cent dollars chacune et le principal lieu d'affaires de la dite compagnie sera en la cité de Montréal, dans la province de Québec.Daté du bureau du Secrétaire d’Etat du Canada, ce 28e jour de mars 1913.rel 127 ANS Û 1 er *1^ A 11 Avis est donné au public que, en vertu de la loi des compagnies de Québec, il a été accordé par le lieutenant-gouverneur de la province de Québec, des lettres patentes en date du huitième jour de mars 1913, con: • tituant en corporation MM.Thomas Jones, gérant, Théodore Langlois, gérant, Wales Linus Lee, caissier, Charles Mackay Cotton, avocat, tous de la cité dè West mount, et Egbert William Westovcr avocat de la cité de Montréal, dans les buts suivants: Etablir et maintenir un club pour divertissement mutuel des membres i’icclui, compr?nant la chasse, pêche, canotage et autres amusements de même sorte et procurer des maisons de club, sailer de rafraîchissements et autres commodités y ayant pour le bénéfice (les membres; Tracer, préparer et entretenir des terrains pour golf, jeu de tennis, jeu de boules, glissoires pour traînes, traîneaux et ski, et autres jeux de même nature pour le bénéfice des membres du club; Passer des lois, règles et règlements pour la gouverne du club et des membres d’icelui, y compris les règles concernant l’éligibilité membres aux privilèges du club et l’expulsion des membres d’icelui, honoraires annuels et en général tes affaires concernant l’administration du club; Passer des règlements limitant le transport de propriété, d’actions dans la compagnie, à l’exception des membres la compagnie en bonne position, sans le consentement par écrit des directeurs; Passer des règlements pourvoyant à la confiscation "ipso facto” en faveur de la compagnie des actions d'aucun membre ou membres de la compagnie en défaut de payer leurs honoraires annuels ou autres conformément aux lois, régies et règlements de la compagnie; A ch ter, louer ou acquérir autrement, posséder et détenir tous biens, meubles et immeubles requis ou nécessaires pour la mise en opération convenable des objets de la compagnie; Entrer en aucun arrangement pour le partage des intérêts ou concession réciproque avec toute compagnie ou club ayant des objets, en tout ou en partie, semblables à ceux de la présente compagnie, sous le nom de ‘‘Onontio Club Incorporated”, avec un capital total de dix mille piastres (510,000.00) , divisé en deux cents (200) actions de cinquante piastres $50.00) chacune.La principale place d’affaires de la corporation s Ta dans la cité de Montréal.Daté du bureau du secrétaire de la province, ce huitième jour de mars 1913.le métaux it es nncnt ou non A la marchands et es sor- f Ol VO pa f • f les ou en disposer autre-< t en partie, ou chant, et no de de géné- d'unc ju Faites une nouvelle toilette de votre ancienne.listric ir.ction et dé- i il r ?r par achat VG ge n ou lô » » 1 terrains rattachant, f T fl 11 ci< h tes I ^ous pouvez réaliser de sérieuses économies toilettes, eu faisant nettoyer ou teindre de vêtements.Nous leur donnerons l’éclat du neuf.sur votre budget d vos costumes et autres avtivb: vc 11 n • .n Cf* Ki :X me m toutes tr et cô Déchaux Frères, i , ju 11 P* ?T dt epre Teinturier» et Déÿraisieur» •• ru |— | .01 or aux si 62 et 710, Rue Ste Catherine Est.MONTREAL Cl en ce.t érêt il Cil 301.Téléphones Bell .Est 51.ui et SPECIALITE :— d é de go en ms on ciievreait.• • V • US 1 Itté Par notre des v>i vue nous nettoyon* couleur primitive ’.ans eiidoiniuuger le euir gau:M • i \i‘u ; ' 1 « 1 « r Il v (*> Daté du bureau du Secrétaire d’E-t du Canada, ce Te jour de mars t Notre succursale, rue Sai jf-C No.197, rua fcainte-C.-thcr.no K • < rh »rino Est icra a icr > i *irn' hr.in.»»rr*rr au tOll- ?i c i •>.au THOMAS MULVEY, Sous-secrétaire d'Etat.IME, MITCHELL & CHEN EVERT, Procureurs îles requérants.% c mm s t T S 1 T".» i r i.A.» La Lager Regal est un breu- i vage parfait pour la table | composé des meilleurs ingre- ï dients.C’est un tonique doux pour Tappetit et la digestion.| Commandez-en aujourd'hui.Dans toutes les inueb et épicer:* ^ Hamilton Brewing Ass’n Limited — Hamilton i Fines r n i sor- k 1 % f- rer com- < see i (m) Vendre, louer, irons- AVIS ceux de la présente i des dits immeubles f » 1 A i ! ri ‘ i donné au putilic que, en .des compagnies de n a été accordé par le iiea-yuverneur de la province de lettres patentes, en date ngt huitième jour de février 1913, ;i tant en corporation MM.Blanche:, marchand-tailleur.notaire public, J o-médecin, Henri Arthur iv., avocat et conseil du Roi, oseph Philibert Morin, médecin, de Dumont, médecin, et -:e Onêsime Dumont, ren-întilly.district de Trois-Ki-*va, d ins les buts suivants: 1 < est SlfHC .n SS a ue io » CI a- %» en ini >ec » A * nstn T -f DO ut! vi ou locataires r» f •r .* t i.lb L L fins de prêt ou de placement; à assurer aussi le remboursement du capital et le paiement de l’intérêt, ou les deux, de toute somme confiées à la compagnie contre toute perte sur toute garantie, obligation ou avance faite par ,a compagnie; à recevoir toutes sortes de dettes actives ou valeurs qui sont transportées ou cédées à la dite compagnie ou engagées ou hypothéquées en sa faveur; t\ agir comme agent pour toute débenture, ligation, hypothèque ou autre valeur émise suivant la loi pour toute corporation municipale ou pour toute autre corporation constituée dans la Puissance du Canada; a- tre- | Paire la collection et la perception nt les de deniers, loyer, billets promissoi-H de res, comptes, hypothèques, coupons et I et autres valeurs; U s, J Avancer des argents aux clients, c-nstruction I détenteurs de îots et autres person-nix et d • tors 1 nés ayant des affaires avec la corn-t cat ion desquels pagnie; n.'taux, et de I Faire en son nom corporatif des pro- i opérations, des prêts et placements 'onstruire, I de toute sortes, excepté le comment éta- de banque; orcr et utili- I Prendre et posséder des hypothè- lnsur biens fonds et autres sortes obligations, sur la garantie des-nlles elle veut prêter ses capitaux; Posséder bous tous rapports, en ce mi concerne le prêt et le placement » s ns capitaux, ses affaires, les mê-par I es pouvoirs et privilèges qu’un par-des dits I Mcnlier peut avoir; recevoir des argents ou •utes sommes de deniers de person?nv.corporations qui désirent les hypothèques et affectuer ’ • tels prêts et placements; Kmei ire des actions acquittées de paiement de tous n immn thlpR, services 01 % rendre juo là compagnie ou pourra avoir; Faire, émettre, donner, accepter, •‘adosser, escompter dm billets missoires, traites ou autres l'-vbciabl s; IA— Le Restaurant de .11 m lient l’Hôtel Windsor 1 f C.J.SIMARD, Assistant-secrétaire de la province.61 ce ne ou arren-; de par R, que la.traos COTTON & WESTOVER, 11—4 L’on peut y faire preparer des Lunchs et Dîners particuliers.Ln s’adressant au Maître d’Hotel.n* Procureurs des requérants.toute for hi compagnie; ; o nrtr CP 1C t u n v en n.la.RICHARD REALTY COMPANY, LIMITED.in.FS que, tre A r T r Vi * < 4 .entre- r U" Avis est donné au public qu’en vertu de la première partie du chapitre 79 des Statuts révisés du Canada, 1306, désigné "Loi des compagnies", il a été délivré sous le sceau du Secrétaire d’Etat du Canada, des lettres patentes en date 264, c» L X Avis est donné au public qu'en vertu de la première partie du chapitre 79 des Statuts révisés du Canada.1905, désigné "Loi des compagnies, il a été délivré, sous le sceau du Secrétaire d’Etat du Canada, des lettres patentes en date du 28c jour de mars 1913, constituant en corporation Antoine Marchand, entrepreneur, Amôdée Lalondc peintre, et Oscar Coderre, tous de la cité de Montréal, dans la province de Québec, pour les fins suivantes:— (a) Faire le commerce et les affaires d'entrepreneur et constructeur en général et toutes les affaires y ayant rapport, tel que l’érection, construction, réparation, améliorations de tous travaux publies ou privés; (b) Fabriquer, acheter, louer, exploiter et autrement acquérir et vendre ou autrement disposer du bois de sciage, bois de corde, bois de pulpe et autres matériaux employés pour les constructions, ou autres travaux d’utilité publique ou privée; (c) Acquérir par achat, concession, échanges, créances, bail ou autre titre iogal et tenir, avoir, posséder, louer, vendre, échanger, garantir, mettre en opération et vendre ! 1 un f t •l N.SEGUIN, pro- effets La bonne chère exige un dlgegtl! pur et délicieux.Pont ce# bonnet ehœ ses ailes au i EPICIER Spécialités : Thé, Café, Beurre, Fromage, Vins et Liqueurs.11 Assumer et payer tout bien, hypo-•nèqup ou autre charge qui pourrait u-su-r «-«r- immeubles que la compagnie achètera; Faire des ran Hr icf t Restaurant Terrapin 13, Roe Notre-Dame Ouest i Daoust, bourgeois, Charles menuisier, Edgar Coté, avocat.i :tvannes de deniers, ga-(•ntrepHsns ou aider autre-e liants et.autres ayant des d’affaires avec la compa- Vous y seres servi à souhait.i ment tes relations rnie èt acquérir et détenir des Pmrs de toutes sortes, mobilières immobilières, pour dettes, engagements et obligations dus A la compagnie; Kaire toutes les choses nécessaires, convenables où propres A l'accomplissement des fins pour atteindre des objets ci-dessus énumérés ou qui pourraient paraître profitable à la corporation, A quelque époque que ce soit., et en général, exercer toute autre industrie que la corporation croirait pouvoir exercer convenablement en rapport avec les objets ci-dessus ou pouvant augmenter la valeur ou rendre profitable les biens ou droits de la compagnie; I 1458, Ontario Est, •• Urtnë«i*vou« favor! doe toyrlotea M Vft- I Oil LE RELAIS HOTEL COI H FRONTENAC.WAP.OSOFFAOV, Prop.Chambres et tables de première classe.SI, Rit terri.Montrée» Ko face de 1s aourtlle Gare figer.Mêla BSI4 % jlrbour flotçl .• «i co r.LTD.JofcBiy BBRTRAND CHnet 185 et 187 Boulevard St-Laurent r — TL i i k 7" THOMAS MULVBY, Sou a-Secrétaire d'Etat.fj The i #% Olgarw 4* tar *oli> OSCAR CODERRE.W—4 Avowl dee Mquérwts.UoatrVt — *«—}• * ,«|* - * % s cV mStfitf - MR .:X VC* ¦ ' ' "'V ;v‘-o .ft'r LI FATf, 18 AVRIL, 1918.l i.'i'S # aw lu; Üc‘ ity-JZ' : 7 Tl ; La révision du procès Ferrer Comment l'homme peut reconquérir force et vigueur, per l'emploi des entreprendre Is totalité ou toute partie de l'industrie, propriété, droite et engagements de toute personne ou compagnie engagée dans une industrie que la présente compagnie est autorisée à exercer ou en possession de propriété ou de droite de tous genres propres aux fins de la présente compagnie; (g) Souscrire, prendre ou autrement acquérir les actions, obligations, dében tu rem ou autres valeurs de toute oompagniè ou corporation, domestique ou étrangère, et exercer tous les droits et pouvoirs s'y- rattachant, y compris le droit de voter %%==# ' ' fBsMM I .l'innocence de Ferrer dans l at- yant pas, par conséquent, été décla- j cela ne sera pas” *** ° ' disposer, et garantir les obligations, endurant des douleurs atroces bien .de la calls Mayor et le lit ne- ré criminellement et civilement res- C’eet donc pour "l'honneur de VEs- debentures ou autres valeurs ainsi I porter au découragement ?-rur.: z: E~ BH sS: r ss = : i: ,=r= " |;bêral“ de M.Cnnalcjas, la blona ne peut BUbslater nl à ralBon dolt & a^ payB comme à uù-méme' du8tr‘e capable d’être exercée de fn- I>rvml ,,es grandes pinces qui 11Luiiii Francis de PRESSENSE.m I II a gagné $30 le premier jour Prix B.Basha, de Bell Island.Terre (le N.Ont., 2 mars, 1913 Neuve, l'a fait avec notre Appareil Photographique $7.50 mon Mon cher Polion, Si tu penses que j'en ai pa< eu une suée, en voyant ma lettre imprimée,dans livre, le “Bulletin Paroissial”, tout au long, .l'ai manqué de Les premiers sortais.I LOTS A VENDRE ! en CHAMPION PE % l fl\ i ; Puisque l'on peut réaliser des bénelices semblables le premier jour, il est évident que nolle experience a'est requise, pour prosperer de cette façon.__ _ Kobt.Bock, Willow Bill, Pa , a gagné en un jour.Vernard Baker, Holbrook, Neb , fJ9 UO.las.K.Wendï, Ashton, Idaho, c-JO.C.V.Lovett, Ft Meade, Fla .a gagné $50 en un jour.Ces noms sont pris parmi les centaines de recommandations que nous avons reçues.Des photos sur cartes postales et medallions font I fur# ur dans les foires, carnavals, piques-nique*, g lieux d'amusement, écoles, gares, usines, rues,— g n'importe cii—partout.Notre appareil Champion I prend des photos 2*$x3î4, et des médatl- I lotis.La photo est finie en 30 secondes.200 a I 1 heure.Pas de chambre noire.moyen le plus I facile et le plus rapide de gagner beaucoup d'argent.| Placement minime •r t ml w Ici seront démontrées les valeurs respectives de Tîle de Montréal.Ici le constructeur de maisons et les spéculateurs — présents ou futurs naître par eux-mêmes les mérites des subdivisions et propriétés actuellement choisir le meilleur champ possible pour faire le placement de leurs é Ici l’homme qui aspire à devenir son propre propriétaire économiques et les plus expéditives de réaliser ses ; de sa maison.cl comparatives de toutes les propriétés immobilières sur et autour i Cl CS 5 — auront toute l’opportunité de con, sur le marché, et par conséquent de économies et de leur excédent d’argent.L’esprit public, certes, a subi, au Canada, un profond changement, soit sous l’influence bienfaisante d’une aussi grâce à l’éveil incontestable d’un AjrcHOSiYa! 1 I M.i .« A i 111 « iciif verra en détails quelles sont les méthodes les plus ambitions, depuis l’achat de son terrain jusqu’à la construction •» : * ! •V » llv LE KLONDIKE DE 1913 W Ütr-i ' -v ^Lv T O, T »v5V5S \ A (ST Eustachc.• comté des deux - Montagnes, oue.» > l^y^ccnce p^F>isienne Propriété de t fjL - • • _ m ü! < •A-2M___ Edifice de Xd Mc I CW'UWt.&#.«W Ü.K.»«#.f «».m \&* mm M.*-*V4 • • Av [min: :« N A:' zvvrv., A-: • • X VIT • /.f '4 •» -u.te m rv*y.%- VS V _ v f %, Tl r.\ / * V .* E • • • • i « t y Mr • • • S %r .Z ¦*.L *.*x / 1 r\ c: •r r."(rL X 4 7 “T.- • • ^ A 1 » s r: v • • ***** #.* ” % BE.t U1 *JV 7 eXSS • • f -V» — —— I, r- & % U û»t •% r r«.v7 »• • >c- U 'A r.» •t.c s?l> • A.V - -us; X • «* ¦fr Z.\ z V • • • niminvn_____ 4pàjA.CiH.7/77/777 rrrnmlTr r A: f .9 ir*.77 A r .3; ••.' * 1 ».1 -V » S •T.w 3 *: T Sà.»* ’y» r T y -te b % ' .X % -> / >.¦#.A .Si ml % A Y/ 7 * y b» i i if » r > c \ s ss j- LAC DES DEUX #: MONTAGNES H i N X E X HATEZ-VOUS si vous voulez courir une chance de doubler votre argent en quelques mois.Nos terrains se vendent avec une rapidité incroyable.C’est une course inouie, invraisemblable.CONNAISSEZ-VOUS quelque choie de plus BEAU?Pouvez-vous rêver un emplacement plus idéal comme pêche, chasse, canotage, course, natation ?Vous aurez tout à plaisir.ST-EUSTACHE est une place historique, tout le monde connaît ST-EUSTACHE; les murs des maisons portent encore la trace des batailles sanglantes qui se sont déroulées à ST-EUSTACHE en 1837.ST-EUSTACHE est situé au bord du Lac des Deux-Montagnes, tout le monde connaît ce lac splen- LE SUCCES FORMIDABLE de la VENTE de LOTS à ST-EUSTACHE est due à la construction de la ligne du Canadien Nord, qui sera terminée dans quelques mois.N’HESITEZ PAS.LA VENTE SERA RAPIDE ET EXTRAORDINAIRE.Si vous n’ACHETEZ pas vous le regretterez, et ensuite vous irez dire à vos amis que vous avez eu une chance de GAGNER de l’argent et que vous n’en avez pas profitée.Nous vendons les LOTS $100., $150 et $300.En quelques MOIS ils vaudront $500.Ne manquez pas cette chance unique, INSCRIVEZ-VOUS de suite.dide.y Ecrivez ou venez : AGENCE PARISIENNE Chambre 2, Edifice “ LA PRESSE 93 3 Nos AGENTS sont à votre disposition, pour vous rendre une visite et vous donner toutes les explications.ri -Z ! i • • .La route Montreal Toronto THEATRE PRINCESS quels une multitude de prix de valeur serant donnés aux gagnante.C'est un?occasion de faire une bonne œuvre tout en s'amusant d’une manière agréable.PERSONNEL âgS- L’opéra-bouffe intitulé “The Chocolaté Soldier” qui a été donné cette semaine au théâtre Princesse a été justement appréciée par les nombreux auditoires qui ont eues la bonne fortune do l'entendre.Quoique cette fantaisie musicale, qui est un des chefs-d’œuvre de George Bernard Shaw et d’Oscar Strauss, ait été joué déjà Ici, sa répétition a causé un renouveau de gaieté agréable.Milo Gwendilin Floyd qui tenait le premier rôle a été admirable sous tous les rapports.L’administration du Princess qui est heureuse dans son choix de spectacles, ont à l’affiche pour la semaine prochaine, le chef-d'œuvre de Meaterlink “V'Oiseau Bleu”, “The Blue Bird”.M.John P.Callaghan, directeur gérant de la "Marcil Trust Co” a subi avec succès une opération â l’hôpital Royal, Victoria.M.Callaghan pourra reprendre ses occupations de bonne heure en mai prochain.•v* ETUDIEZ LA LOCALITE Achetez des immeubles de n’importe quelle manière,mais que ce soit dans un endroit qui en vaille la peine.Les lots situés sur Vile do Montréal dans la banlieue résidentielle de l’ouest de la ville, sont appelés à devenir la meilleure localité pour des résidences et la plus sûre garantie de profits futurs.Des lots simples à des prix moins élevés que les prix du gros ailleurs.Grace à 1 appui du gouvernement fédéral, on croit pouvoir la construire prochainement Il ne faudrait pas tout de même oublier la route entre Montréal et New-York ) O ( •» AU NATIONOSCOPE ) O ( Le Nationoscope a mis à l’affiche pour la semaine prochaine, le cheî- ptj Avrn w’DMJn I d'œuvre cVAlphonse Daudet "l'Arlé-L it AIN U IxvUJNO sienne”.C’est un beau régal artistique en prévision pour les habituée du Nationoscope.Où connaît la puissan-res intéressantes, publiées par le Che- I ce dramatique de cette pièce admira-min de fer du Grand Tronc, vient de ï,le, inutile donc d’en faire ici Vana-paraltrc.La première sous le titre de | lyse.Avec la superbe troupe de M.Timagnie” et la seconde sous celufc de “Une croisière d'été dans les mers du Nord.” Comme son nom l'indique, la première de c?s publications a trait A faire connaître les immenses solitudes du Nord de la Province d’Ontario, connues sous le nom de "Réserves forestières Timagnii”.Elle est, tout ce qu’il y a de plus récent et de plus exact comme illustrations.De plus, elle donne tous les accommodements de tout's les informations A celui qui désire y passer quèlquee jours de vacances, de n"importe quelle | clubs.durée.j SERANO TRIO, Acrobates extraor- La deuxième de ces publications, I dinaircs sur tapis, qui a été révisée avec le plus grand THE McALEAVYS, Les champions soin, concerne spécialement le service sauteurs de l’univers, du Grand Tronc en ce qui touche la DELVILLE & DUGAL, Chanteurs côte du Pacifique Nord et son service | comiques, de paquebots.Le voyage de Seattle jusqu'il Steeart, Nord de la Colombie Anglaise on passant par Victoria, Vancouver et Prince Rupert, y est traité complètement, en y parlant de tout le luxe et de toute la rapidité que les vapeurs, mus au pétrole, comportent sur tout le parcours de la côte Ouest.On se croirait vraiment en Norvège, dans le pays d*s froids en parcourant ce pays si heureusement et si pittoresquement accidenté.-) o (- NOUVELLES DU l'C projet de la route interprovin-jiule reliant Montréal tX Toronto puchnnt sant ce circuit, on ne doit pas per-cn dre do vue d’abord l'établissement de la route New-York, Montréal-Québec : que ce circuit a plus d’importance encore que celui de Montréal-Toronto et I demande impérieusement qu'on y voit entre sans plus tarder.C'est de cclui-lil que la métropole retirera le plus grand bénéfice et sans contester tous les immenses avantn le haut ges quo la communication Montréal-Toronto donnera nécessairement, est certain que co projet doit être relégué au second plan.a.4 Nous entreprenons beaucoup, mais 1 ' 1,11 *,ont entra Saintc-Anno de 8anR grande méthode, et c'est préci-•‘ilcvue et Vaudreuil, le seul obsta- sèment pour cela que les résultats ° considérable ;X surmonter pour sont souvent piètres si on les conv 'ncr bi Construction iX bonne fin.parc aux efforts considérables dépendais les circonstances sés de part et d'autre.‘ l»eut faire aiffremcnt que do don- Le système de routes iX établir en-*r son appui le plus sincère A l’at- tre les deux provinces est d’uno im-t'K.r prise sur ce point par la près- portance capitale, en supposant bien (,n général; cependant es d'opinion nécessairement que l’artère principale desserve autant que possible toutes les localités, ou du moins puisse un jour les desservir en y rattachant les tronçons qu'on y adjoindra par la suite.Pour cela, nous le répétons encore et ne saurions trop le répéter, il importe d'éviter les “Schemes” et d'envisager premièrement l'intérêt public en négligeant le particulier, qui certainement essayera ds se frayer chemin par tous les moyens possibles I et impossibles.Rien ne se fait ici ou presque rien sans qu'immédiatement il surgisse une foule de combinaisons plus ou moins saugrenues, faisant l’affaire de M.Un tel ou de M.Celui-là.11 importera donc de ne pas tomber dans le panneau et de no rien décider absolument qui n’ait nous soin- entendu, que l'on prévoit tout lo ré- unique motif le bien do la que tout en poursui- seau qui s’en suivra.Il faut donc l'intérêt commun.I L'édition de 1913 des deux broenu- Ottawa est actuellement oursuivi vigoureusement et nul doute » ir Uc d ici peu ;! sera réalisé.« « Julien Dnoiifit et des chœurs cxncés pour rendre la musique de Bizet on peut prévoir que 1'“Artésienne” sera l'un des évènements artistiques de la saison.bien Assurément, l'idée de relier l(S 1
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