Le nationaliste, 6 mars 1904, dimanche 6 mars 1904
[" \u2014 1» 1ère année \u2014 Numéro I Dimanche, fi mars LB NUiVBk >EÜX SOUS « B WM \\ V I i 1 1 \u2022 v JOURNAL DU r»IMA!VOHE: .-4 « DROIT AU BUT° ABONNE ME WT Î i Z/tM piastre par aînée ; strictement payable d'avance Public par la Compagnie de Publication du, 11 Nationaliste Tél.Boll : Mil» 3287 Rédaction et administration : 1437 rue Notre-Dame, Montréal DireCa«üro£hant : Oliva it Ansiinx.en instance d'autorisa- g lion près le gouvernement de Québec, \\ NOTRE PROGRAMME da pas à entrer dans une ère d\u2019activité qu\u2019elle n'avait pas connue auparavant.Le nié fut bientôt on grande demande pour l'exportation et ye vendit à des prix très-encourageants : sa culture fut mûme poussée avec une ardeur désordon- ! née.l.n terre était si féconde qu\u2019on eut le malheur de | la croire inépuisable .De là une exploitation routinière qui se continua pendant trop longtemps et ?rit la voie aux plus grandes déceptions.Lo/sque certaines maladies et certains insectes i connus jusque là firent leur apparition, durant Is pro-, j mière moitié du siècle dernier et causèrent tant de ravages à la culture du froment, cette culture était! déjà nu partie compromise par le régime abusif et iu ! judicieux auquel elle avait été soumise.Il en est ré sulfcé une crise, donc les effets se font encore nantir-Au fur et b mesure que nous cessions de faire pousser dî* blé, le Haut-Canada et les Etats-Unis aug-£1 Von veut parler d\u2019une commission parlementaire ment - ient leur production.C\u2019est à ces deux sources ou ministérielle d\u2019existence éphémère, chargée de re* et plus tard à nos territoires de l\u2019Ouest que cuuilliv à la hâte les renseignement et les doléances de avorv dû aller demander ce que nos agriculteurs quelques industriels, je doute fort de l'efficacité du pouvaient plus noua procurer, système.Un corps de ce genre ne verrait fatale- ; Lv tableau suivant qui eet tiré des divers meut qu\u2019un côté des questions qui lui seraient sou- j ment.s pris depuis 1827 jusqu'à nos jours, fait voir mises.Il prendrait contact avec les grandes indus- qu'a été la récolte du blé dans la Province et quel a tries, avec les fabricants des matières baai'juêe qui été js&n rapport avec lo chiffre de la population, alimentent le commerce et la petite industrie, tels que le fer, l\u2019acier, le coton, les lainages.Il ne connaîtrait pas ou il connaîtrait mal la situation des industries qui utilisent, comme matière premiere, les produits de ces grandes industries.Eu voulant protéger les unes, il atteindrait souvent les autres.-Ce qu\u2019il nous faut, c\u2019est une commission permanente, un véritable tribunal d\u2019experts, à l'abri des faveurs et des influences.Celle commission suivrait sans retard lo mouvement du commerce et de l\u2019industrie, à l\u2019intérieur et à l\u2019étranger.Elle étudie, rait les relations entre la grande et la petite industrie, entre le producteur et le consommateur Lorsqu\u2019une catégorie quelconque de fabricants demanderait un accroissement de droits pour protéger le» « produits de leur fabrication, ou une réd\\ipt{on Je droits sur la matière première nécessaire a culte fabrication, elle aenquerrait des conséquences que ce» amendements au tarif pourraient avoir pour toutes les industries similaires ou dérivées.Je sais bien que le cabinet et le parlement resteraient absolument libres d\u2019adopter, de rejeter ou d\u2019amender les rapports de la commission.Et je ns voudrais pas qu\u2019on songeât un instant à amoindrir les responsabilités et les privilèges des représentants du peuple.Mais Ica recherches do la commission éclaireraient lo travail des chambres, ainsi que l'intelligence at* la science des législateurs, d\u2019une lumière qui leur fait souvent défaut.Elle rendrait moins efficaces les assauts des joueurs décavés de la bourse qui veulent à coups de tarif, et au détriment du commerce et de l\u2019industrie légi-mes, relever la côte d\u2019un stock noyé.Elle ferait voir lo côté fallacieux des jongleries do chiffres et de statistiques dont nos économistes d\u2019occasion hg servent pour éblouir les badauds.Il est bien compris que nous avons et que nou garderons un tarif suffisamment protecteur.Et M.Tarte a beau dire et écrire qte le ministère est infecté do libre échangistes qui n\u2019attendent que le moment do prendre leur revanche, le danger n\u2019est pas là.Ce serait plutôt lo contraire qu\u2019il faudrait redouter : c\u2019est que, dans leur zélé à suivre le'cou rant, quelques-uns de nos gouvernants ne mettent trop d\u2019ardeur à fuir les rives do Vile enchantée du libre échange où ils faisaient naguère do si beaux rêves.Maintenant que notre politique douanière a trouvé sa base, à l\u2019abri des tergiversations des partis, il faut mettre le tarif lui-même à labri des influences de coterie.\t.\tt) ^ On a suggéré la création d\u2019une commission qui préparerait les révisions et les amendements que le tarif doit subir de temps à autre.L\u2019idée est bonne, ma i entendons-nous.ECHOS i i i Le programme du Nationaliste est celui quo la Ligua Nationaliste, depuis bientôt un an, s\u2019efforce de populariser :\tF1aV lo Pour lo Canada, dans ses relations avec la Grande-Bretagne, la plus large mesure d'autonomie compatible avec le maintien du lien colonial ; 2o Pour les provinces canadiennes, dans leurs relations avec le pouvoir fédéral, la plus largo mesure d\u2019autonomie compatible avec le maintien du lieu fédéral ; 3o Adoption, par le gouvernement fédéral et les gouvernements provinciaux, d\u2019une politique de développement économique et intellectuel essentiellement canadienne.Inutile de présenter nos collaborateurs : ils ont tous fait du service, soit dans la presse du dimanche alors qu\u2019elle était autre chose qu\u2019une machine à manger du curé, soit au parlement où leur voix s'est fait entendre au bon moment et pour la bonne cause.Comme nous ils signeront ; ils n\u2019oublieront pas la bonne tenue morale et intellectuelle que leur impose leur rôle d\u2019apôtres d\u2019idées nouvelles dont le triomphe Ceux qui ont annoncé que ^Nationaliste vivrait d\u2019anti-britonni&me sont de mauvaise foi.L\u2019anti-britanisme, ni même l\u2019nnti-imjérialieme, no sont notre raison d\u2019être : nous avons puisé dans une idée plus large, dans un sentiment plus profond et plus positif, la force de fonder ce journal quand il nous eût été si facile de vivre gras, mais le cou pelé, comme lechien de La fontaine qui devait être fonctionnaire.Cette idée, c\u2019est la eréation d\u2019un esprit national qui nous distingue parmi les peuples du monde ; oe sentiment, l\u2019amour du sol que nos aïeux n'auraient pas jnouillé de leur sang s\u2019ils avaient cru qu\u2019un jour, au lieu de porter un peuple souverain et de \u2022 rendre des fruits de liberté, il sc fondrait sans gloire dans un empire où les colonies, comme autrefois celles de Home ii 'existera ièVït pi as que pi nioipal créera bientôt à la demande de Mgr Brucl L\u2019ex-éohevin du quartier Centre et ex-ami du co Hughes serait encouragé dans ses espérances pai nouveau président do la commission de police, \u2018 Saint Denis, ce qui laisse à croire que la défaite M.Le Neuf aux dernières élections municipales ! tait qu\u2019une affaire arrangée pour constituer Vanc\u2019 président en gardien .des mœurs.Nous donnons ce*) dernière conclusion soim toute réserve, bien que ni) sachions n\u2019avoir pas plus à craindre do la proverbij bonne humev.r de M.LeBeuf que de l'autorité û dosto du nouveau président.» leur tient au cœur.a Population Boisseaux Année .1887.\u2014 1SU.\u2014 1844.\u2014 1851.\u2014 ïm.\u2014 1S7L \u2014 1881.\u2014 1891.\u2014 1901.\u2014 Par tête 3,921,240.3,407,760.942,829.3,073,943.2,«54,851.2,058,070.2,019,004.1,568,289.¦\t1,908,203.Je n\u2019ai pas de données exactes fur la quantité ue froment consommée annuellement dans notre province j mais d\u2019après les meilleurs renseignements que Un hon habitant m: MaskinonuiS, à qui-j\u2019pi pu obtenir, je crois qu\u2019on peut l'estimer à une racontait l'autre jour les derniers événemei c do cinq boisseaux par personne.\td\u2019ExtvAme-Orient, a refusé de croire à la guerre pat h *Vou il faut vori:î are quo nou.dew< :-compter euv dit il, le jour, Où l'humidité plane en rôdant alentour Des piliers, on médite em paix lus grands exemples vea accordent aux nationaux, à la seule condition do remplir les formalités prescrites par la législation du pays d\u2019origino de l\u2019œuvre.Il s'ensuit, par conséquent, quo l\u2019auteur ou l\u2019éditeur d\u2019une œuvre française jouit au Canada des môme droits que les nationaux, c\u2019est-à-dire les auteurs et les éditeurs do Montréal, Toronto et Ottawa \u201d, Cette déclaration de M.Jackson se confirme par les renseignement suivants qui me furent communiqués (à la suite de la publication d\u2019un article dénonçant, dans Ls Canada do Paris, l\u2019état des choses littéraires au Canada) par M.Jean Idonnât, de La Quinzaine, président de La Canadienne et adhérent à la Société des Cens de Lettres : Il faisait soir et surtout froid, un de nos bons gros froids rafînés qui n\u2019entendent pas le badinage et près desquels le froid if plus classiquement noir de la classique Sibérie m\u2019est que froldelet,\u2014un froid à faire s'éterniser aux entoura des calorifères la jeunesse quelque peu poupine, tisanière et froidureuso d\u2019aujourd\u2019hui, mais qui, pour un vieux dur-à fondre dont \u201cl\u2019extrait de baptême1\u2019 remonte à 1 870, paraissait, avec ses neiges immaouléesent blanches ot son foisonnement de reflets adamantins, une féerique et rajeunissante résurrection des de plus en plus rares \u201cbordées\u201d d\u2019autan.Flâneur, je déambulais donc et, déambuant, Je songeais.\u2014Car que faire en fMuant, à moms qui Von ne songe J Mais, à l'inverse du poète Horace à qui les largesses de Mécène permettaient de songer, en fllânant, à des riens inavouables\u2014Ncscio quid nuga-rumt\u2014moi, qui n\u2019ai jamais eu de Mécènes, je songeais plutôt dans le grand, spéculais sur l\u2019avenir du Do*\"-\" \"I minion ; épWoguais le récent discours d\u2019Elihu Root à Chicago ; trouvais que les Chicagois auraient effectivement besoin qu\u2019on leur multipliât ces robustes parénèses ; ripostais, devant un plaid factice, aux niaiseries contenues dans les derniers fascicules du Hansard\u2014et le reste.Rien du luxe profane nez yeux n'y vient fleurir ; Plus profonde est la foi dans les vieilles églises ; Le respect entre mieux, comme les tûtes grises, Où Von sont vaguement quelque chose mourir ; i 1-j C\u2019est la piété grave aux pieds d'un Christ en plâtre Qui penche son front lourd pour l\u2019apprecher do noue ; C\u2019est le recueillement naïf à deux genoux Dont la ferveur n\u2019est pas pointe, comme au théâtre ; nos C\u2019est la station triste et lento avec amour, Quatorze foie reprise en prières chrétiennes, Du chemin de la coix aux innges anciennes, Laides sincèrement, mais dont on fait le tour ; C\u2019est l\u2019humilité vraie et 1 émotion pure ; Le hou glissé dans l\u2019ombre an pauvre tronc de bois ; L'eau bénite qu\u2019on prend encore du bout des doigta Et nen du bout des gants, craigLant quelque souillure; \u201c Aussitôt l'article de Florandeau paru, je l'ai communiqué à mon ami M.Auguste Dorchain, secrét i ; re de la Société des Gens de Lettres.Peu de temps après, le Comité nous a convoqués, M.Mou tôt (directeur du Canada) et moi, afin do traiter cette importante question des droits des auteurs français nu Canada L'avocat-conseil du Comité nous a fait observer que, le Canada ayant adhéré à la Convention do Berne, il s\u2019agirait, non de créer une nouvelle législation, mais simplement d\u2019intenter des procès aux reproducteurs non autorisés \u201d.M J\u2019ai alors écrit au sous-directeur du bureau in- LES ELECTIONS PARTIELLES Let élections partielles sont intéressantes: elles affichent avec une crudité brutal*, la misère des deux partis.La colonisation et l\u2019exploitation forestière sont les Au 6ein de ces vastes pensera, je m\u2019autotracaaeais questions maîtresses de notre politique, puisque l\u2019une surtout d\u2019une chose, et cette chose, c\u2019est le silence nous apporte la presque totalité de notre revenu et Q11* depuis que les Japonais et les Russes s\u2019entr\u2019évon-que l\u2019autre devrait être notre grande source de déve- ^rent\u2014au nom de la civilisation toujour?, et ce des loppement.\tdeux côtés, naturellement,\u2014 s\u2019est subiL jent fait Depuis trois mois, grâ« e à quelques citoyens déyou- nutour de Joseph Chamberlain.Dans une lettre subséquente, M.Liozmet s\u2019enché- és, il a été jeté dans le publie assez do documents Los journaux m'avaient bifcn dit que le grand pour détruire n\u2019importe quel régime.\thomme se reposait, qu\u2019il était quelque part en Egypte, \u2022' M.Montct m\u2019a dit avoir reçu une réponse\tdo Lm témoins Its\tplus qualifié., les moine suspecta\ten tram de s'inUreeetr a la culture dea oignons, du vous.A votre avis, paraît-il, la Convention\tde\td* partiablité, sont venus déclarer\u2014et démontrer\u2014\tiotus ou du trèfle bereeem ;qui en avait pour une Berne serait applicable au Canada, mais elle\tne\tfaits et chiffres en\tmain, que le système est faux\t«ouple de mois, et ccete.-a ; mais les journaux, je les servirait à rien, parce qu\u2019el!e~ no protégerait\tles\tet pourri ; que les\tconsèqueeeee en sont désastreuses ! ,e,.®troP Pal eeu,rv Pour me laisser engluer a leur œuvres étrangères que moyennant l'accomplisse- pour la province.\tcallUtage, et oe départ sans l»\u201e6cr d adresse précis», ment des formalités requises par la loi canadienne.f^s spécialistes ont préconisé des réformes claires, cette fu6uo ,\u201cbl|e 1 «connu, me chiffonnait.\u201cOr cette jpinion me semble en oontradiclion préeiice et qui sauvegai diraient à la fois les intéiéts Je supposais donc toute aorte do choses lorsqu», formelle avec le texte de la Convention de Berne.du colon.du marchand de bois et du gouvernement, lee de supposer ainsi sans rien trouver d adéquate-Voici l\u2019article 2 :\tEu face d\u2019une pareille situation, les organes offi- œent raeiuaant, je me die, en intervertissant un vers \u201c A ht.2\u2014Les auteurs ressortissant à l\u2019un des ci*ls de l'Opposition sont restée presque muets.de LaFontame jusqu\u2019au peint d\u2019en eontreforger un \" pays de l\u2019Union, ou leurs ayant-causes, jouissent, Ils avaient l\u2019occasion de rendre un grand service i alexandrin d une vingtaine de pieds : \" dans les autres pays, pour'leurs œuvres, soit pu- leur prevince, celle, tout au moins, de porter à leurs ~ün ne ma\"9* toujours put souvent quand on \" bliées dans un de ces pay, soit non publiées, des adversaires de rudes coups.Us n\u2019osent pns l\u2019utiliser.\t^\tja\ttant dt (hoses.droits que les lois respectives iScurdeht actuelle- i I-es click conservateurs jettera a.(utilement, dans ,Lt J*' f,u,r.cettf **?° r*fl*xlon, pénétrai dans un^ \" ment ou accorderont par m suite à leors nationaux.: le puolic une brochure électorale tirée a des miUiers kwuyy sinon fashionable\u2014on n est pasHorac»,\u2014 \u201c \u2014La jouissance de ce» droits est subordonnée à d'exemplaires.Vous n\u2019y trouvera que l'incident La- du \u201c«>«8 «jonfortable, de la plaoe Jacques-Oartier.formalités joie et l'affaire de Nenwayé- deux faite particuliers et .?étaient là sept ou huit habitant»/ de Lon- r\tgucil, de Saint Paul-l'Ermita eu d\u2019ailleurs, qui s\u2019étaient attroupés par habitude\u2014o\u2019était veille do marché,\u2014et qui, pétulamment, parlaient de la poudrerie, de la brouille Tarte Monk, du prix des aveioem, de la guerro et peut être aussi des \u201ccréiaturei\u201d, attendu qu\u2019on n\u2019eat pas de bois.J j demandai dono démocratiquement une \u201cbean\u201d et m\u2019eu fui installer mea grèguem en un coin, loin du breuillemenl des I voix es de la fumée des pipes.J élais à peine assis quand,* derrière un écran cache-tout de papier gros bleu qu'on avait ouvert en zigzag au fond de la salle, j\u2019aperçus un quidam, lequel, l\u2019air maupiteux et paa chez lui, rêvait i je ni sais quelle tristesse devant un flacon de cateup, un vinaigrier, un poivrier, un moutardier et les reliefs indescriptibles et d\u2019ailleurs historiographique-ment négligeables d\u2019une dtnée d\u2019occasion\u2014tous horizons qu\u2019au reste on avouera peu susceptibles de générer une folio allégresse.D\u2019emblée, je découvris que ce personnage était exotique : des oreillères de velours marron, un paie tôt tout au plus fin d\u2019automne, un parapluie, un chapeau de feutre couleur cendre et poussière, et pas de \"claques\u201d\u2014 tout eela par un thermomètre de 27 dégrés au-dessous du \u201cfreezing\u201d .Le monsieur ns venait décidément pas de Longusuil si ue tiaint-Paul l\u2019Ermite, et je le pris d'abord pour le protagoniste, le Beau ténébreux ou la brigand-gentleman de quelque mélodrame américain.Il se sera, me dis-je, échappé de la récente grillade du théâtre Iroquois et vient au Canada se rafraîchir de sa bien légitime-suée.C\u2019était, on l\u2019avouera, plausible, et l\u2019inconnu se prêtait à l\u2019hysothèse : face glabre, épaules carrées mais sans chernure, buste iortionîaiïw, têtô griscancuse, o\u2019était complet, Soudain, par un phénomène de télépathie domt l\u2019analyse nous mènerait loin l\u2019homme présentât que je le regardais, et, machinalement, se mit un quelqud chose à l\u2019œil droit.\t1 Or, ce quelque chose était un monocle, et 4anl cette rondelle de cristal de roebe, je vis trotter cm éclair un regard, rien qu\u2019un, mais un de ces regard! qui, secs, fuuilleurs, vrillante, sont tout un homme e! par fois teut un monde.\tI 11 se Ht un étourdissement cheaaoi ; je me dé ben! dis en ressort, et marchant droit sur l'inconnu, je dm eu bon frac fais : \"Monsieur Joseph Chamberlain, cl vous la souhaite \u201d\t¦ Et c'était bien lui\u2014venu pour mesurer de vit dans le recueillement d\u2019an incognito, sans tambeu ni trompette#, sans flafla ni discours, sans banque ni cavalcades, lee progrès réalisés par son impérial! me dans la province de Québec.La confabulation fut plutôt courte : l\u2019ancien grau hemme se rend compte qu'il eel eoulé ohes nous.U # A suivre sur la Sème puge.O\u2019est l'ostensoir terni sur l\u2019autel presque nu, Le tabernacle saint, frère encore de la crèche, Qui ne nous parlent pas d\u2019une grandeur revêche, D\u2019un Rei très exigeant ni d\u2019un Dieu parvenu ! ternatiuüal de l'Uuion do Berne, que je connais per sonnellement.Les documents qu\u2019il m'a envoyés ont confirmé, sans aucun doute possible, l'opinion do l\u2019avocat-conseil : oui, le Canada fiait partie de l\u2019Uuion do tiernu.\u201d En vérité, c\u2019est là, dans lis vieilles églises, Sous des murs gris que l\u2019or n\u2019a pas modernisés, Où les pauvres no so sentent dépaysés, Que le Bon Jugo tient d'indulgentes assises.Là, l\u2019Evangile est lu d\u2019un regard moins hâiif ; Les violons des hais s\u2019arrêtent à la porto ; Là survit la splendeur douce qui reconforte, En la simple beauté du culte primitif.La richer,se n\u2019est pas un obstacle aux croyances : O\u2019eat un salut du ciel au Veau d Or orgueilleux ; Un divertissement à l\u2019âme par loi yeux ; L\u2019Eternité prenant nu Temps ses ressemblances ! Ah ! comme j\u2019aime mieux.Ame rustre, prier Dans le tranquillité pieuse des vieux temples Dont les murs dénudés m\u2019offrent de grands exemples, Sans parole, et, pourtant, qu\u2019on no peut oublier ! Albrrt Lozkàu rit : I I MfliiVFMFN 1 I ITTFRAIRF ^\tpaî\"L\td'origine do qui prêtent beaucoup à discuiakn.L L III U U I LUI LUI LI 1 I LI 11 IL \" l'œuvre.\u2014Est considère comme pays d\u2019origine de !\t1le m°t do critique générale ; pas un mot qu» \"l\u2019œuvre celui do la première publication.\u201d\ti flétrisse avec que\u2019quo énergie, le régime de coloni- \" Donc, un auteur français, du moment qu\u2019il a ' sation, le sacrifice de nos\tfoiêts et\tde\tnos\tpouvoirs Lkr Droits d'Auteur.\u2014 Un excellent moyen pour rempli les formalités requises par la loi française, I d\u2019eau.Pas one ligue de\tprogramme,\tpas\tune\tpro- onfoBocr un clou, c\u2019est de taper dessus.\tdoit, d\u2019après la Convention do Berne, être protégé *me88e d* réforme ! Ce principe ne me permet pas d\u2019inaugurer ma ru- au Canada comme les auteurs canadiens.\u201d\t!\t\\ ide complet.mBmÊÊËÊËmiÊÊ mHP WËiMM Lee auteurs conadirns-angliii^n\u2019out pns notre in- M.Jackson, qui a un talent merveUleux pour ex-\tcondnitV\"' BUJ0Urd hu\u2018 Mp,*qU6 Ct juSt\u2018fi° Ipptii imirni Wmim veut les entendre qu'ils appellent de tous leurs vœux\t^\tIl n y a pas de fétiche c***-*.uu«.le règlement de la question des droits d\u2019auteur, Ce qui est certain et clair, c\u2019est que, avec son Nous voulons simplement, dans la mesure de nos devant trouver leur profit propre dans la repression équité essentielle, la loi canadienne devrait s\u2019être con- forces, éveille» l\u2019opinion publique, la tourner vers des de ce pillage des productions françaises, de cette pi- formée aux prévisions do la Convention de Berne, réalités fécondes raterie légale qui crée une concurrence dont les P-dsque le Canada fait partie do l\u2019Union internatio- Pendant que les politicien?se chicanent sur du journaux et les théâtres les mieux disposés doivent Inaie instituée par cette convention du 9 septembre bleu ou du rouge, se jettent à la tête leurs méfait» se défendre en pillaot eux-mêmes davantage que ! 1886, et qu\u2019au contraire elle les contredit comme par respectif?, les pauvres diables souffrent.De braves ,ïes organisations d\u2019orche inférieur, fair Wilfrid fait exprès.\tgens qui voudraient oi eréer uu patrimoine sur le sol Laurier n\u2019attend qu\u2019une requête en due forme pour La Convention suisse déclare effectivement que les natal, passent la frontière ; le domaine national est établir la protection do la littérature canadienne- auteurs n\u2019ont qu'à remplir les formalités prescrites vendu morceau par morceau.française.Les auteurs do France commencent eux par «a législation cîu pays (Voriginc de l'oeutre, pour II faut que la masse de la population\u2014lee milliers aussi\u2014enfin ! - à s\u2019émouvoir, à s\u2019irriter même et à obtenir la jouissance de leurs droits dans tous les au- d\u2019honnêtes citoyens qui constituent ia force des deux parler de procès.Mais la rigueur ne produira très paya ressortissant à l\u2019Union.De son coté, le partis\u2014lassent comprendre aux politiciens qu\u2019il est aucun bon résultat.Le mieux est do s\u2019entendre.Copyright Act.exige formellement d\u2019un auteur, pour temps d\u2019en finir avec uu pareil régime.Toute la question pivote sur \"la convention con- que ses droite soient reconnu», le.(clause b) qu\u2019il ern- Il faut qu\u2019une révolution bienfaisante balaye les cernant la création d\u2019une union internationale pour prime ou réimprime son œuvre au Canada, 2o.(clause abus qui noms déshonorent et nous ruimmt ; que io la protection des œuvres littéraire?sfc artistiques, si- 9) qu'il en dépose trois exemplaires au ministère de colon soit libre chez nous et que le domaine national gnéo à Berne, le V septembre 1886 \u201d.\tl\u2019Agriculture, à Ottawa, 3o.(clause 12) qu\u2019il avertisse » >it exploité d\u2019une façon intelligente et oui assure à 8i le Canada fait partie do l\u2019union internationale que le» droits d\u2019auteur lui sont assurée, en faisant cm- la province les ressources dont elle a besoin, instituée par la convention de Berne, les auteur» rpfriuurtt (aie) sur la page du litre de son volume la C'est à préparer* * blter cette révolution que tra-françaêB peuvent réclamer leurs droits au Canada formule \" Hnrégistré conformément à l\u2019acte du Par- vaille la Ligue,\u2014et j\u2019imagine que de cette œuvre (Mmm* les auteurs canadiens peuvent réciproquement lement du Canada, Van\u2014, par A.B., au ministère du de ealut le Nationaliste prendra ea bonne pact, exiger la protection pour leurs ouvrages parvenant l\u2019Agriculture en France.Mais ne cherches pas dans lee dosa- Cette lui n\u2019admet pas d\u2019exception.L\u2019auteur oana- \u2022 s \u2022 \u2022 \u2022 O M»?.HSKvüX. I LE NATIONALISTE surtout dégoûté do Stratheona, de HigbGraham et du colonel Deniaon, qu'il n'a pu s'empôcber do traiter de \"cynical àlufferê\u201d (texte), et s'émerveille de voir combien les Canadiens-français sont plus lente à e'encoquoluchonucr d'impérialisme qu\u2019on ne l\u2019est à Londres, à b\u2019en japonaise!.Je ne prononçai qu\u2019une fois, doux au plus, le nom d*Hsnvi Buurassa : je crus lire entre les lignes de certaine grimace manette qu\u2019il était inopportun! djinsi'iter.Je ne poussai pm non plus le manque de tact professionnel jusqu\u2019au point de demander au visiteur ce qu\u2019il pensait de nos frimap, la présence d\"un parapluie dans le léger bagage de l'ex-seorétaire me disant tour ce que l'on peut apprendre en l\u2019espèce.Je laissai dono savamment la conversation s\u2019alanguir et retournai bientôt à mes \" beans/\u2019 tandis que, face à face avec le catsup, le vinaigre, la peudre, la moutarde et les reliefs précités, M.Chamberlain continuait, silencieusement, à ruminer cotte pittoresque parole d\u2019Abraham Lincoln : \u201c Ÿou can fool some people all the time.Vou can fool all the people some time, but you can't fool all the people all the time \u201d Bientôt je le vis rajuster les gorgerettes de ses oreilUres de velours marron, jeter un long regard affamé sur mon gros capot d'étoffe du pays et se ruer dans le froid et la nuit du dehorf, la tôfce fonçante et le corps eu O majuscule l>u côté de cette exi% je crus entendre momentanément bruire ce qui donnait bigrement comme l\u2019écho d\u2019un goddam vraiment remarquable et j\u2019en ai depuis confia que, ce soir-là, le gentleman né tait décidément pas d\u2019humeur à frivoler.Depuis lors, Je ne l\u2019ai plus revu ni reoui GASTON DI MONTIGNY §1,0ixt prxjrluvm mmm ETINCELLES ELECTRIQUES LA SITUATION A PORT ARTHUR WALDER8KA TEST MORT.Hatiowe, Prusse, 5 Le feld-maréohal Waldersea, commandant on cln des troupes alliées en Chine, est mort à huit heun co soil.Noue avens pria toutes nos dispositions pour assurer à nos lecteurs un service d'information de premier ordre, tant pour la ville que pour l'étranger.Des difficultés d'ordre matériel, presque inséparables de tout début, nous ont forcé de réduire ce service au minimum peur aujourd\u2019hui, mais nue lecteurs ne perdront rien pour attendre.A lire dans notre prochain numéro dos articles ur le discours de M.Brodeur à Toronto, la Ville et la Compagnie du Gaz devant la législature, l\u2019argent des autres, etc., par nos collaborateurs réguliers.Nous publierons dans chaque numéro une chronique féminine due à l\u2019une de nos meilleures plumes.Loud res.5\u2014La semaine paraît, de côté et d\u2019autre-on Extrême-Orient, avoir été employée à la mobilisa-Mon des troupes.Los Japonais continuent à débarquer des troupes en Corée, les Russes jettent leurs troupes en Mandchourie.11 nous arrive du théâtre de la guerre 1 habituelle série de nouvelles plus ou moins fantaisistes.'Ainsi une dépêche de lion Tsin au Herald de New-York, en date de ce matin a huit heures et demie annonce que lu flotte japonaise a bombardé Port Arthur à différentes intervalles lundi, mardi ot mercredi.LK CANAL DE SUCE °, St-Pétersbourg, G On se moque ici de l'idée que l\u2019Egypte pourm fermer le canal de Suez aux belligérants.L\u2018AFFAIRE DREYFUS.Paris, 6* La chambre criminelle du la Cour do Cassatii vient d\u2019accorder à Dreyfus un nouveau procès.Pas d'engagements en i*iisprctivk Saint Peterabourg 5.\u2014On ne e'attend ioi à auct engagement sérieux sur terre avant plusieurs eemi nés.D\u2019autre part, une dépêche du major général PHug, commandant des troupes russes à Port Arthur, en date da 3 inara, dit : \u201c Tout est calme à Port Arthur et à Yin Kow.On croit que la flotte japonaise a été occupée à protéger le débarquement en Corée, où cent mille Japonais auraient déjà pris pied- FAITS DIVERS La découvert» des restes d\u2019un oroiseaur japonais Chemulpo indique que les Japonais cachent avec eu leurs pertes.» » Pour les Pauvres.\u2014 Grande mascarade demain soir au patinoir du Montagnard, au bénéfice de la Société de Protection des Femmes, Vieillards et Enfants.L\u2019œuvre de la Société, le refuge de la rue Dorchester, fait le plus grand bien.\u2022 Union Catholique.\u2014 Cet après-midi, à deux heures et demie, réunion générale do l\u2019Union Catholique, salle académique du Géau, rue Bleury.\u201c Les Hommes Nerveux \u2014 Go serait une ingratitude de notre part de ne pas féliciter notre charmante consœur.Madeleine, du succès que vient de remporter sa dernière pièce.Les hommes nerveux révèlent un aspect inconnu de son beau talent.Ceux-là qui ne connaissaient d\u2019elle que la chroniqueuse émue, ciselant de délicates nouvelles, en prêchant énergiquement le devoir, ignoraient qu'elle eût à ce degré le Beni do ia comédie.Elle les a délicieusement surpris.On l\u2019a beaucoup applaudie, ot c\u2019était simple justice.Le Dr Bbennan en danger.\u2014 Le Dr Brennan, le chirurgien distingué, est dangereusement malade d\u2019une inflammation de poumons.Son médecin, le docteur Roi tôt, espère le sauver Le Dr Brennan était encore à l\u2019hôpital Notre-Dame mercredi, à exercer ses fonctions de chirurgien en chef.Fatal incendie LA FLOTTE RUSSE.New-York, 5 L\u2019abbé Brnofct ci deux domestiques, Mary et Ms garot Brady, ont perdu lu vie aujourd'hui dans Vi oendio do l'église et du presbytère de I ong-Island.Deux autres prêtres, MM.Joseph Kiarney or Ile nigan, ont reçu de douloureuses blessures.Port Said, Egypte, 5 L\u2019escadre russe commandée par l\u2019amiral NVorenius, composée d'un oroiseur.d\u2019un transport et do huit torpilleurs, est partie d\u2019ioi aujourd\u2019hui.FATALE COLLISION.Cleveland, Ohio, 5 u Trois hommes ont été noyés et trois blessés dans ne collision de chemin de fer aujourd\u2019hui.Japon ht Etats-Unis Washington, file sénateur Hall a déclaré aujourd'hui que la vi toire du Japon serait en malheur pour la Rassie, i point de vue commercial.UNE NOTE OU JAPON.Tokio, 5 Le Japon a adressé une note aux puissance» en réponse aux récentes protestations de la Russie.On n\u2019en connaît pas encore le texte.N03 ABONNEMENTS Lk tsar serait malade New-York, (»j Une dépêche au World dit que lo Tsar out trêe ni veux et que l\u2019on craint pour sa raison.La twarM serait aussi très affectée par la guerre.Nous adressons notre journal à un certain nombre de personnes eur la sympathie desquelles nous nous croyons en droit de compter.Mais qu il boit bien compris que nous n'entendons pas nous prévaloir de l'acceptation do deux ou trois numéros pour réclamer un abonnement.l'abonnement d'une piastre est payable d'avance, et ceux-là seuls qui nous feront tenir le montant de leur souscription recevront régulièrement le journal.La situation ne prêtera ainsi à aucun malentendu Les bons comptes font les lions arnis- I\u2019üLITIQUE XX6 SIÈCLE.Séoul, Corée, ~> Vingt membres d\u2019une ligue révolutionnaire enb, fOuCtionnairo îft vui ttulu a I Lk New-York ut Ottawa et l\u2019xlkctricitb Mew-York, Ci On annonce officiellement que 1« New-York Ottawa, qui va des Adirondack's à Cornwall, 6< transformé en chemin électrique1.Cette voie mosy G6 milles.dit-on, juré de tuer tout uno alliance japonaise.Le ministre japonais a averti lu gouvuvuvmcBu que s\u2019il n\u2019arretait pas lus conspirateurs, les Japonais les arrôteraiout.Quatre conspirateurs ont été arrêtés.Les Débardeurs\u2014L\u2019attitude prise par le Conseil des Métiers et du Travail lore des élections municipales provoque une crise dans le monde du travail organisé.\t».\t1 okio, 5 Le Conseil ayant eoudamné officiellement l\u2019altitm- L\u2019escadre russe de Vladivostok a quitté ou port de prise par M.Louis Montmarqnotte, le président ]0 29 février.On n\u2019a pas encore signalé quelle ait des Débardeurs, ceux-ci vionncnt de rompre avec le attaqué les rivages japonais.Conseil.Cuise ministérielle kn perspective.l'escadre de vladivostock.1 Londres, On croit, en certains quartiers, quo lo projob .1 réforme militaire provoquera la démitwion dm Ici Lantidovrne et de M.Brodrick, les deux mi:>:et] responsables du système actuel.une vieille Cas de MISERE.\u2014 Alexina Dubreuil, de 68 ams recueillie par l\u2019hôpital Notre Dame dans un *tat de faiblesse et de dénuement extrême, est mourante.Les plus Grands MAGASINS de MEUBLES Le Nationaliste DS ImA PROVINCE DE QUEBEC SB CHARGERA DE TOUT TRAVAIL D\u2019IMPRIMERIE QU\u2019ON VOUDRA BIEN LUI CONFIER, SONT CKTJX DM N.6.VALlOUBTTEi TELS QUE : Entêtes de Lettres, Cartes, Tactures, Enveloppes, Gtc.1547 et 2446 RUE STE-CATHERINE C\u2019est aussi là que sout LES MEILLEURS MARCHÉS.TELEPHONES: j 154Mluo Ste Oatb«rinB j | Est 2281 et 228 Jp 1256 Prompte execution.Prix raisonnables .THEATRE NATIONAL AATOKt yjy ywt\tz 1440 RUE Ste CATHERIN I I 143?.NOTRE - DAME yvuiN 32^7 Tel.Bell I Tèl.Bell ; Est 1750 Têt.d< s Marchands, 520 SEMAINE I)U 7 MARS, GRAND DRAM! HISTORIQUE, LA SAUVEGARDE Jeanne d\u2019Ar \\ Seule compagnie d'assurance canadienne .française sur la vie DEBUT DK Mru.e EMELIE LIN DEY ORGANISATION SCIENTIFIQUE - GARANTIES PARFAITES Veyee : le palais de Charles VII, \u201c Aux Armes la place de la Cathédrale, le sacre, le cimetière de St-Ouen, le jugement, la place du vieux Marché, le bûcher aident.Présidant) : G.N.Ducharme, président de le Banque Provinciale du Canada.Vice-PrôsiueaL : jmge Ûmimet.PRIX - Matinees ÎO, 15, 20, 25 et 30 et Soirees 10 25 35 40 et 50c Secrétaire-Général : Henri Bourassa.Demandez reneeignemeBts supplémentaires au gérant-général.P.Bonuomine, 36, rue S b-Jacques. LB NATIONALIST! SUR UN PORTRAIT DB DANTE C\u2019est lui, le pèlerin de l\u2019ombre revenu, Au front noirci du hàle infernal de l'abime, A l\u2019œil où flotte encor la vision sublima ; L'artiste incomparable et l\u2019homme méconnu.Loin des fourbes jaloux dont il fut la victime, Après avoir montré ienr âme immonde à nu, Des monts olympiens il a touché la cime Et retrouvé la paix de son rôve ingénu O Dante Alighieri, gardien des cimetières ! Le blason glorieux de tes œuvres altières Au mur des sages brille, ineffaçable et fier ! Et tu vivras, aussi longtemps que Dieu lui-meme, Car le Ciel éternel et l\u2019éternel Enfer Ont appris les accents de ton ardent poème.Pauvre Nolligan ! avec quelle joie, quelle fierté» â aurait-il tranché les feuillets de son premier livre, ce Vivre dont il nous parlait avec tant d\u2019insistance.M Combien de fois a t-il exprimé le déair do voir ses poèmes, si rapidement composée, attendre en paix S sur les rayons des bibliothèques le jugement du Temps, ce vieillard impartial et solennel qui veige le mérite méconnu, et dont l\u2019ombre couvre ceux qu\u2019une banale conception du l\u2019art maintenait au niveau du vulgaire ébahi.Au début, au temps dea premiers coups d\u2019aile», la 0 critique a été injuste envers le biillant poète.C\u2019était au lendemain d\u2019une séance publique donnée par l'Ecole Littéraire.Comme il arrive ordinairement dans notre pays, ceux que leurs connaissances autorisent à parler d\u2019un tel événement, se turent ; s\u2019abstinrent également eeux qui, à défaut de l\u2019expérience, ont un respect suffisant de leur plume pour ne la point souiller d\u2019une injustice.On souffrit que la mission de nous juger, de nous éclairer dans ces travaux où nous mettions notre âme, échût à un quelconque aventurer nommé.je ne sais pim quoi, alias Demarchy.Le personnage fit les frais d\u2019un long article, distribuant les palmes et le blâme au gré de ses petites amitiés, de ses petits intérêts, (t au hasard de ses petites compétences.Cette digression ne, m\u2019est pas inspirée par le dépit ; je me rappelle la joie éprouvée en lisant lu vague compliment qui m\u2019était adressé ; depuis, jo me suis rendu compte que l\u2019éloge d\u2019un critique injuste ou borné est une injure.Le monsieur était sévère pour Nelligan ; très sensible, notre ami en courut du chagrin.L\u2019admirable quatrain suivant, à été écrit â cette époque : ¦j.\t«\t, w\t^\tC\u2019est le règne du rire amer et do la rage La lecture des pennies de Emile Nelligan nous re- [)e 8e 8AVoir pûète et Vobjefc du méprig> met en mémoire son me.xpnmable façon de les dire, De 80 tavoir M eœur et d9 n-être compvia de les chanter, vnuque page le ressuscite pour ses qU6 par je c|aic de june efc jea grand: soirs d\u2019orage ! umiM.Isous le revoyons, lamartimen, svelte et droit, la tête haute, le geste large.C'étaient, à chaque ren .MaÎ9 a?ait foi en la Muse.\u201cNous verrons contre, de nouvelles pièces que, très communicatif, bien ! \u2019 disait-il, et son œil gris\u2014non pas noir, très ouvert-, il nous récitait avant même de les avoir comme voua 1 avez écrit, mou cher D&ntin\u2014lançait retouchées ; encore sous le coup de l'inspiration, il des éclairs de défi à tous les Dcmarchya passés et à n\u2019arrêtait pas l\u2019élan d'une belle strophe pour un vers ven.ir- .11 produisait fiévreusement, en toute hâte, mal ciselé, mais il en adoucissait les incorrections ^VJ^» ^ avait établi la classification de ses pièces : avec sa voix chaude, traînant sur telle syllabe pour Petites chapelles, Amours d\u2019élite, Virgiliennes détruire l\u2019effet d\u2019une chûte trop rapide, ou faisant alÎBnt même jusqu à paginer ses manuscrits incom-après tel mot une légère pause pour séparer deux plets, pour mieux déterminer a 1 avance la physiono-sona qui ao nuisent 11 fallait l\u2019entendre dérouler les | mie de recueil.Oh ! ce recueil, ce livre, toute hémistiches sonores! Quel enthousiasme entraînant !.60i11 8*ubition, tout son espoir.Four le completer, il Nous tous, les camarades, nous lui devons, l\u2019un plus 8 imposait toutes les fatigues.Aux longues veilles d'élévation, l\u2019autre plus de musique, un autre plus Servantes succédaient les interminables nuits d\u2019inde tendresse.Et puis, «uel consolent, quel grand somuie.\u2022 Si bien que, par un matin d automne, ce fut exemple au début d\u2019une carrière d\u2019artiste, que 1- 80u amc * endormit.spectacle de cette figure promenant un sublime dé F.h ! bien, son livre, il le verra, pourtant.Car cede sintéressement parmi tant de fourberies, d\u2019ambition® don^ d a \u2022 rampantes, de trahisons, et, dans la vielle pleine du bruit des écua remués, ne demandant â Dieu que la faveur do lever un front libre vers le ciel bleu, en accordant sa lyre au chant des oiseaux ! Hélas 1 la destinée ne lui a pas même laissé le temps de polir ces vers dont il connaissait les défauts mieux que personne ; mais ils sent tout de même en état d\u2019enrichir brillamment nos lettres naissantes.Un du Événkmints de la prochaine session chaptka et, peut-être même dévaster les plaines fertiles fédérale sera un discours du colonel Sam Hughes sur do la Mandchourie,\u2014mais sans menacer un instant les la manière de régler le différend russo japonais.La rives du Canada.session législative de Québec sera marquée par la Ce n'est pus pour nous favoriser que la Grande-présence de plusieurs attachés militaires japonais %' Bretagne a fait un traité d'alliance avec le Japon; russes, désireux de renseigner leurs gouvernements ce n\u2019esL pas pour nous ouvrir des marchés nouveaux resnectifs sur les procédés de boxe de M.Pavent.\tni pour stimuler nos Industries, notre agriculture et notre commerce.C\u2019est peur mettre un frein à l\u2019expansion formidable de la Russie en Orient,\u2014en quoi elle n\u2019a pas tort.C\u2019est pour garder en Chine la \u201c porte ouverte \u201d par où passent les cotonnades du Lancashire et l\u2019opium des Indes.Le seul point par où ce traité nous touojâft, nom l\u2019avons constaté il y a doux ans lorsque M.f Chamberlain u \u201c persuadé \u201d au gouvernement fédéral qu\u2019il devait apposer son veto aux lois do la Colombie Britannique interdisant l\u2019immigration des Japonais.Mais passons.C\u2019est donc pour son seul et unique bénéfice que l\u2019Angleterre songe à envoyer des troupes impériales L'omdrb dk M.Pa«FONTAINE échevin p.fait cch au Canada.Et c\u2019est pour elle un singulier avanta-joure derniers un pèlerinage à l\u2019hôhel de ville pour gev Cantonnés à Vancouver ou à Victoria, les régi-aux moyens de protéger contre les eemplots mente britanniques seront à dix ou quinze jours du théâtre do la guerre.Tandis que les cuirassés des autres puissances s\u2019amuseront A longer lo canal de Suez\u2014et en cas de conflit général, ou même de conflit entre deux puissances européennes, que vaudra lo canal de Suez ?\u2014ou à doubler le Cap de Bonne Espérance, les transports anglais, protégés par l\u2019escadre du Pacifique Nord, qui elli-mâme s\u2019abrite et se ravitaille dans nos eaux, auront le temps d\u2019atteindre la côte d\u2019Asie, d\u2019en revenir et d\u2019y retourner.La Ligue Nationaliste a raison d\u2019inscrire dans son programme que \u201c les colonies autonome i de la Grande-Bretagne lui paient un tribut suffisant en lui donnant, pour des fins militaires, l\u2019accès à leurs ports et l'usage de leurs voies do communication.\u201d Sir Charles Tapper avait raison de dire, avant la guerre d\u2019Afrique, qu\u2019on construisant Intercolonial et le Pacifique, le Canada avait payé un tribut généreux à la défense de 1 Empire.De ces services utiles, rendons-en à l\u2019Empire, j\u2019en suis; mais faire davantage, c\u2019est jouer un rôle de dupes.HENRI BOURASSA.4 M.Furent tait so;i premier discours a Muekinouge.\\| ^\t*>< yy> %\" La Liauz pE l\u2019Empire tiendra le 16 mare prochain, à Ottawa, sa réunion annuelle.M.Préf )ntai-ne aéra invité à y exposer hou projet\" de création d\u2019une milice navale au Canada.Le ministre de la navigation, qui s\u2019intitule ministre de la marine eu prévision des grandes choses qu\u2019il accomplira sur en a salée, y fora de cos discuujs où so trahit le tempérament d'an homme qui, enfant, barbottait dans les eau* du Richelieu.Michel Campeau, futur amiral de la flotte, assistera ù la séance et sera présenté aux ligueurs.(1) \u2022 * \u2022 \u2022 # A f A / i JS.\u2014\u2014.aviser des miohiuita lo tarant jurisconsulte qa\u2019esl M.J.L.Arehainbaelfc.M.Archambault fut déposé dans sou fromage par M.Préfontaine alors que ce dernier venait à l\u2019hôtel do ville.Il devait diriger, conjointement avec M.Ethier, le service légal do la municipalité.Mais il ee trouve, paraît-il, que les décisions r.\u2019inspirèrent pas uno confiance exagérée, et l\u2019on a en conséquence résolu de le subordonner è sen collègue.De là grand tumulte.M.Archambault est l\u2019homme le plus surpris du monde d\u2019apprendre qu\u2019il n\u2019est pas le plus fort avocat de Montréal ; cela se conçoit.JSAn.gntJ^i -Sajib, Coq Parem\\~ J\u2019ai pris cinq ans peur le pondre, mais pour liai ctaf de ccq, c\u2019est pae trop mal 1 ECHOS M.Balfour, le premier ministre dk l\u2019Angleterre, ayant déclaré que l\u2019état actuel des affaires d\u2019Extrême Orient rend absolument nécessaire l'accroissement de la marine anglaise, et le Parlr*m«nb s\u2019étant rangé de cet avis, qu\u2019advient il de la prétention des loyalistes canadiens, que sans l\u2019obligation de protéger ses colonies la métropole pourrait réduire le budget de sa marine 1 La moustache en crocs de M.Thomas Chase-Casgrain a pris une tournure apocalyptique depuis que M.Monk est devenu rebelle et M.Tarte impossible.L\u2019ancien ami de Rie!, no venant l'élection d'un nouveau chef, se sentirait toutes les dispositions voulues pour faire dans h province de Québec le rôle de valet de Hugh Graham, que M.Tarte, homme rusé, hésite à accepter, et qui répugne au tempérament hésitant mais honnête de M Monk.Quand on en a fait prendre un, on peut Lien en-trahir un million et ü( mi : c\u2019est le premier pas qx i coûte.Bipuib que lf.parti CONSERVATEUR se divise en MonkistCB et en Tnrtbtf h, Jcb relations entio les clubs Lafontaine et Jacques Cartier rent A peu près couleur de l'amour qui unieenit autrefois M.Tarte et M.Fréfcntûine dans le parti libéral.L\u2019ancien ministre, plus que jamais dégoûté de la politique canadienne cà il n\u2019y a pan tubes de partis pour lui, serait maintenant décidé à donner tuito à sn fantaisie de briguer un fciège au parlement anglais.Seulement, il ne sait plus guère dans quel camp tenter fortune.La défaite de presque tous les candidats chamberlni-niâtes aux dernières élections partielles le poite à croire qu\u2019a près tout il pourrait bien y avoir du bon dans le parti w hi g, qui, avant l'énoncé du projet d\u2019impérialisme commercial, possédait toutes ses affections.De sorte que M.Tarte, avant même de se présenter devant lo corps électoral anglais, aura été deux fois disciple de M.Campbell-Bannerman et une fois disciple de M.Chamberlain.Etant donné que plus ou charge d\u2019opinicn plue on est fin, nos amis d'outre mer pourraient difficilement frire un meilleur choix.Et puis, M.Tarte est encore jeune Lkk mânes df.Médéric n'nriôtèrent pas Philéas quand il eut résolu do tourner lo dos A la \u201c clique \u201d Gouin-Pré font aine (la parole est à M.Lanctôt) pour se sauver plus vite.On se demande si ce candidat d\u2019opéi a-touffe te réserve pour une autre occasion ou s\u2019il a retraité À la Savnrcî, après avoir dicté au ministère des conditions draconiennes qui le mettent (Philéas, pas le ministère) A l\u2019abri des mû ères de ce monde pour le reste de ttx vie mortelle.Depuis qu\u2019il s\u2019eet laisté eot filer par M.Durand le touE-bliérifat de Montréal, il pcuriait bien avoir pris des leçons de roublardise de quelque Machiavel en rupturj de banc avec la discipline de parti.Le fait qu\u2019en ne voit figurer son nom dans aucune des élections partielles qui auront lieu lo 10 mars nous fait croire qu'il commence à se réetneilier avec l\u2019existence.Deux étudiants de Laval, s\u2019il faut en croire la Prenne, auraient été condamnés parle recorder Weir A cinquante ecus d\u2019amende chacun pcui axoir îéfeisté A un agent de police dent le magistrat lui-même n\u2019a pu s\u2019empêcher de déplorer le manque de tact et la brutalité.Zuzc lu peu, u l\u2019agent avait été dans son droit ! M.Weir a fans dente édifié ton jsgiment tur le principe que l\u2019autorité A boutons jaunes ne peut avoir tort, même quand elle a toit.Naturelle ment, il y a toujours l'hypothèse que la Prenne aurait mal rapporté les faits ; dans ce cas, elle mérite une citation pour mépris de l\u2019autorité judiciaire.EMILE NELLIGAN Heu, misernnde puer i ai quo, f*t» .-.«pern rampas Tu Marcillua «ris.âinnibua date lilia pleuii, Purpuieoa spargnm flores.Cl) Le typographe est prié de ne p«s n.titre \u201c liqueurs.QUESTION A POSER \u2022 \u2022 \u2022 Il y aura des grâces à rendre au député qui interpellera le ministère au début de la eesaitn, sur le subvention!)*merit du service d'informations soi-disant canadien qui trempe tyttén atiquiment le public do notre paye sur l\u2019état de l\u2019opinion anglaise.Ce service, qui reçoit quelque chose ccncmo vingt mille piastres par année du parlement, et qui, étrange coïncidence, s\u2019est créé en même tirops que la doctrine de l\u2019impérialitme ccn metcial rcyait le jour, ne nous a pOH fait gi Ace d\u2019un seul discours de M.Chamberlain, b donné une importance vraiment rhiLle aux discours prononcés en Angleterre par le fanatique Foster, et megnilé les moindres succès électoraux du chambrrlainitme.Au ccntiaiie, c\u2019est à peine s'il nous a appris qu\u2019il y avait en Angleterre une campagne nnti-chamfcerlainiete conduite par lea Devonshire, les Roteberty, les Asquith, »cs Campbell Barncrmnn et les Morley : 1rs défaites éclatantes des théories nouvelles (1), défaites si ncmbieuscs qu\u2019on te demande si à l\u2019heure actuelle le chamberlninhme existe encore, font virtuellement passées tous silence.Est-ce pour te faire berner ainsi que le public canadien soutient le Canadien Press Service ?Bernés, ne va l'ave na été joliment curent la guczro sud-africaine, irais alors, au moine, ce n\u2019était pas à nos propres fraie.\u2022 » ta# Quelquefois sur ma tête elle met ses mains pures, Blanches, ainsi que des frissons blancs de guipures.w\t\u2022 Elle me baise au front, me parle tendrement, D\u2019une voix au son d\u2019or mélancoliquement.Elle a les yeux couleur de ma vague chimère, O toute poésie, ô toute extase, ô Mère ! A l\u2019autel de ses pieds je l\u2019honore en pleurant, Je suis toujours petit pour elle, quoique grand.L\u2019œuvre est précédée d\u2019une magistrale étude par Louis Dentin.Voilà certes la critique littéraire la plus impartiale, la plus complète et la plus juste que jamais un Canadien ait faite de poésies canadiennes.Le talent du pcète y esc examiné tous toutco ses faces ; tes défauts y sont aussi analysés minutieusement et jetés dans la balance avec les qualités ; et le plateau d\u2019or et sont déposées les fleurs, l\u2019emporte sur le plateau de cuivre où sont jetées les ronces.Le critique ne nous dit jas : \u201cccci cet joli, cela est mauvais\u201d; il nous le preuve ; il s\u2019empare de la lyre abandoned et il en fait vibrer toutes ies cordes : les unes rendent un son désagréable, mais leurs vibrations confuses s\u2019éteignent bientôt, pendant qne se prolongent les harmonies des cordes tenures et bien tendues.Malheur aux superficiels, aux médiocre*, dont les productions seraient soumîtes ù ces recherches ! Que resterait il d\u2019eux \u201d Il faut pouéder des qualités solides pour sortir avant* gc-ufcc ment de pareilles fourches canadiens.Dan tin lo tait ; il a voulu rendre justice à son smi ; il a pria le moyen do nous le faire admirer davantage.Cette- critique est d\u2019une lecture ai Agréable, que je PnPx* .\t1 ai parcourue trois foie, avec un égal plaisir.Maie Les impérialistes te pîniicct à répéter que.la\tvoyez quel vilain tour cela m\u2019a joué ! Je re tauraie Grande-Bretagne te retire aucun bénéfice de la\tvtub parler des poésies de Nelligan tans redire à peu possession de cèh colcnrTs et que te us les avantages près ce qui en a été dit.Et comme l\u2019appréciation de de l\u2019état colonial tout de notre côté.Us ajoutent, liant in est un fidèle miroir, dont le cadr* trop vaste c3t>ce Au cours DK L\u2019RNQUÉTB judiciaire sur les frnu- en lovgistant d\u2019une bente pudique, que l'Angleterre ne tiendrait pas dans ces colonnes, obtenez en, dans Hrmme, il vous doit l\u2019être ; écrivain, la rrc le csar Nicolas.Pas n\u2019est nepoin de se creuser îorgttn ps la tête pour savoir que ces histoires eut été fabriquent dans les turenux des mêmes feuilles niwjcrkaiiee qui ont accompli ic tour de force de tous tenir pendant quinze jours au courant de toute iotlv du batailles entre Japonais et Russes, quand en réalité il ne s\u2019est produit dans toute cotte période un seul engagement.Regiments anglais au Canada Afin de parer aux éventualités de la guerre d\u2019O rient, la Grarde Bretagne te prépare è mettre plusieurs de tes régin eut s en garnit on chez nous.A ceci je n'ai aucune opposition ù famulir.Mais c\u2019est une situation ntuielle tiens notre histoire, et il est bon d\u2019en étudier dès le début les Pour cet instant, soyez bénie, 6 mère ! La vio de l\u2019âme, que la fatalité lui a arrachée, voue avez voulu la lui rendre ; o'îtt bien véritablement Ecn firre tout entière, avec ses délicatesses, see fartâtes et tes enthousiasmes, qui revit, qui nargue désormais .'ce années, dsns les feuillets de l'élégant recueil.Quand il sautait sur vos get eux, vous lui avez appris à bégayer ; aujourd\u2019hui vous recueillez pieusement, jurqu\u2019oux retee dernières, le chant du Vous l'aurez deux fus tiré du néant.ai peels i rinci- e e ft\u2019a- CHÀBLE8 GILL "]
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