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Titre :
Le nationaliste
Rédigé par les meilleurs journalistes du temps, jeunes et combatifs, Le Nationaliste se préoccupe de toutes les luttes politiques et s'en prend à toutes les puissances.
Éditeur :
  • Montréal,1904-1922
Contenu spécifique :
dimanche 27 juin 1915
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Devoir (Montréal, Québec : Édition hebdomadaire) ,
  • Nationaliste et le devoir
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Le nationaliste, 1915-06-27, Collections de BAnQ.

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[" VOL.XII\u2014No 19 MONTREAL, DIMANCHE 27 JUIN 1915 ABONNEMENTS : Rédadtion et' Administration , 43 RUE SAINT-VINCENT MONTREAL, CANADA .ETATS-UNIS .UNION POSTALE .\t$3.50 .$2.00 .\t$2.50 TÉLÉPHONES : REDACTION : Main 7460.ADMINISTRATION: Main 7461.JOURNAL du DIMANCHE LE NUMERO 5 sous REDIGE EN COLLABORATION DROIT AU BUT Directeur : PIERRE LABROSSE DEBOUT, LES MORTS ! LES CHANCES DE M.J.¦H.RAIN VILLE venant des élections, dans l'Ouest où, jusque là, elles paraissaient satisfaisantes.Il appert que M.Rogers communiqua, avant d'aller à Winnipeg, avec certains ministres du cabinet Roblin, à ce sujet.Il le fit.dit lu* presse, au moyen de télégrammes, dont quelques-uns doivent être produits devant la commission chargée de tirer ce scandale au net, \u2014 «* tant est qu'une commission puisse le faire.Mais, chose pour le moins singulière, le 10 juin, rapporte une dépêché à la (iuzeilc (21 juin), une partie de ces télégrammes ont < té détruits par la compagnie qui servit d'intermédiaire entre M.Rogers et ses correspondants de Winnipeg.LA GUERRE LA PAIX, SANS ANNEXION Les journaux ont pour la plupart raconté cet épisode de la guerre en France: duns une tranchée sapée, une poignée de poilus, blessés, saignent et agonisent.Les Allemands sont tout près, ils vont s'emparer de ce point des lignes françaises.Un sous-lieutenant, encore valide, malgré ses blessures, a un sursaut de vie et, courageux, il crie, soudain, dressé: ''Debout, les morts!'* Et ceux qui sont en train de mourir, galvanisés par cet appel vibrant, se relèvent, d'un dernier effort et «repoussent l'ennemi.Dans les de Montréal, de violentes professions de foi nationaliste, il se pend aux basques d'habit d'Armand La-vergne, il se réclame de Bournssa, il use ses chausses sur les chaises du bureau du Devoir.il se déclare dans l\u2019intimité le plus pur, le plus solide, le plus intégral des nationalistes.Il est élu.le 21 septembre 1911.Et le 21 septembre 1911, Borden étant victorieux.Rainville est indigo.Six mois plus tard, dans l'affaire du Kewatin, et, un on plus tard, à propos des trois dreadnoughts, il est au front des troupes ministérielles, il voue les nationalistes à tous les diables, il pérore dans ies assemblées bleues, il ne fréquente que les conservateurs, il tient les autres pour suspects et dangereux, il fait le guet à la porte du cabinet de M.Borden, il raconte à M.Rogers les allées et venues louches, pour lui.de MM.Lamarche, Mon-dou, Paquet, Boulay et d'une demi-douzaine d'autres de ses collègues, il fait la police, déploie du zèle, tient le paletot du premier ministre, s'assied à côté des ministres, aux Communes, leur passe de petits papiers, leur donne des avis et des conseils, et, les nuits où l'on vote tard, il ne se fie pas aux garçons du restaurant, aux Communes, pour trouver une bonne table à MM, Borden et Rogers, s'ils veulent réveillonner un brin.Il les précède, les flanque, les suit, les garde, les installe.les sert, rit quand ils rient, prend des airs sérieux s'ils deviennent graves, n\u2019ose respirer s'ils se mouchent, s'étouffe s'ils avalent de travers.Bref, il n'y en a pas deux comme lui pour pousser son affaire avec une serviabilité qui devient obséquieuse et servile.Des gens montent au ministère.D'autres s'y glissent et nent à force de courbettes.M.Rainville estime sans doute qu'en ce temps d'arrivisme, les courbettes sont un excellent moyen de se rendre à destination.De quelles \"influences diverses\" et de quelle \"foule de partisans que le gouvernement ne peut atteindre autrement que par lui\" donc ce député très, aux yeux que l'on ne peut saisir, et qui se glisse d'un groupe à l'autre pour faire ensuite nistres une gazette qui n\u2019a rien de comparable à celle de Cyrano, \u2014 auquel il ne ressemble pas, du te, par la fierté ?M.Rainville, le député de Chain-bly-Verchères, mousse sa candidature au poste de remplaçant de M.Coderre.Et des journaux servent ses desseins, dans la mesure du possible.Ce n'est pas d'hier que la Presse, pour ne mentionner que cette dernière recrue de la presse ministérielle, fait l'affaire de M.Rainville.Au temps où elle avait encore de faux airs indépendants et alors que, dans les cercles libéraux, on la croyait sincèrement dévouée à M.Laurier, la Presse, déjà, publiait, tous les trois ou quatre mois, sinon plus souvent, la photographie de M.Rainville, avec des manchettes de trois ou quatre colonnes de large, où elle affichait les grands services qu'il rendait à sa région.Elle se fendit même, il y a quelque vingt mois, d\u2019un article de rédaction des plus élogieux à l'endroit du député ex-libéral, ex-nationaliste, ex-con-servatcur modéré, aujourd'hui aspirant-ministre, et qui fit ouvrir les yeux à bien de braves gens, sceptiques à l\u2019endroit des compliments décernés par ce journal censément libéral à un homme aussi ministériel que M.Rainville.Depuis, les choses ont marché rondement.Et, lundi dernier, la Presse, en dépêche d\u2019Ottawa, écrivait, à propos du refus de M.Tcl-lier de faire partie du ministère : tranchées Telle est la teneur du manifeste socialiste allemand publié à Berlin dans le Vorwearts.\u2014On y presse le gouvernement du Kaiser de profiter de sa situation exceptionnellement avantageuse pour entamer les négociations.\"Debout les morts!\" dent et plein de foi, et qui.ne comptant plus guère avec la vie, s'adresse à ceux qui vont mourir et les électrise pour la dernière resistance, celle qui repoussera définitivement l'adversaire.Cri héroïque, expression d'un patriotisme ar- LA ROUMANIE LICENCIE LA MAJEURE PARTIE DE SON ARMEE.LE MINISTRE DE LA GUERRE DE RUSSIE DEMISSIONNE.\u2014 CALME RELATIF SUR TOUS LES POINTS.\u2014 LES RUSSES TIENNENT BON SUR LE DNIESTER.\u2014 POURQUOI HERSING A ETE DECORE DE L'ORDRE DE \u201c POUR LE MERITE\".Il y a d'autres tranchées que celles de France, fl iCLXlt 16 d'autres poilus qui luttent pour la défense, eux aussi.du français.Il y a les Franco-Ontariens, acharnes, aux avant-postes, à défendre la langue de leurs enfants, le verbe de France qu'une légion de fanatiques veut abolir et raser comme un village des A minuit, le 10 juin, J.Pudding-ton, surintendant de district (pour to G.SWY.telegraph Conipanu) brûla un grand nombre de télégrammes.dans le calorifère de son bureau.Le lendemain matin, il en détruisit encore d'autres.D'après des fonctionnaires de la G.X.W., cette destruction eut lieu afin d\u2019em-pêchcr ta commission d'enquête d'obtenir certains télégrammes échangés en mars, avril et mai entre sir Redmond Roblin.le docteur Montague, te docteur Simpson et t'hoiiorabtc M.Robert Rogers.Cela se fit sur ordre de M.H.Macl*er>d, directeur-général du chemin de fer Canadien-Nord qui, le 7 juin, demanda qu'on retraçât ces télégrammes et qu'on les lui expédiât.On mit des garçons à cette besogne et quand l'autorisation vint, le 111 juin, de George I).Perry, de détruire tous ces documents, il ne resta plus qu'à les brûler dans te calorifère.\u2018 (Gazette, 21 juin).Le fait que MM.Rogers, Roblin et Montague, ministre des Travaux Publics dans le nAiistère duquel se produisit le scandale Kelly, communiquèrent par télégrammes chiffrés, (c\u2019est du moins ce que dit la dépêche de la Gazette) au temps ou le scandale mijotait et menaçait de faire sauter le couvercle du silence dont on voulait le cacher porte à croire que M.Rogers fut, de bonne heure, mis.au courant de toute l'affaire et de la situation dangereuse que la moindre révélation pourrait faire au parti conservateur dans le Manitoba.La suite de l'enquête dira peut être quelle part exacte M.Rogers prit à tout cela.Mais la destruction d\u2019importants télégrammes chiffrés échangés entre lui, M.Roblin, M.Montague et le docteur Simpson, accusé par ailleurs d'avoir reçu .$50,000 d\u2019une source mystérieuse, au cours de cette affaire Kelly.justifie de croire que des influences considérables se sont exercées pour faire disparaître la moindre trace de ses recommandations on de ses conseils à M.Roblin et aux autres politiciens effarés par ce scandale.La lumière se fera-t-elle ?Il est probable qu\u2019elle ne sera pas complète.Mais la mention du nom de M.Rogers à ce propos explique un peu pourquoi, il y a quel ( ques mois, il était si pressé d\u2019obtenir la dissolution des Chambres lé dérales.Si M Rogers écrivait ses vrais mémoires, peut-être raconterait-il des choses intéressantes sur le scandale Kelly.M crier Flandres.LES IMPORTATEURS AMERICAINS S\u2019AGITENT Les vivants se battent.Ils saignent.l's sont débordés.Vont-ils mourir?L'ennemi est au bord de la tranchée, il y saute.Les poilus luttent avec l\u2019énergie du désespoir.C\u2019est leur dernière grande bataille.La gagnent-ils, ils n\u2019auront plus à subir que des escarmouches.La perdent-ils, c'en est fait d'eux et des leurs, comme groupe ethnique distinct.Ce seront des ilotes.,4 LA DECORATION DE HERSING Berlin, 20.\u2014 Le bureau des li-recleurs et le comité de régie du parti social démocratique en Allemagne a fait publier aujourd'hui dans le Yorvaerts un appel catégorique en faveur de la paix.Ce document intéressant réclame QuehpTun a crié : Debout les morts! Des morts sc sont levés.\u2014ou plutôt des endormis qui allaient mourir, et ils se sont -lancés dans la bataille.D\u2019autres donnent encore, en attendant de mourir.Ils sont dans l'ctat cataleptique.Ils n\u2019ont pas conscience du danger que court la tranchée.La lutte, pour eux, est perdue.S\u2019ils restent seuls, l\u2019adversaire a déjà bataille gagnée.Ils sont à deux doigts de la fin et l\u2019appel vibrant : \"Debout, les morts!\" ne résonne plus à leurs oreilles où ils l\u2019entendent de si loin, si loin, que cela leur paraît une vaine rumeur chuchotée sur les confins de l'existence.Elle lui a été accordée parce qu'il a franchi le Gibraltar et non pour avoir détruit le \"Lusitania\".la paix dans certaines circonstances qui rendra possible l\u2019amitié avec les nations voisines et il établit très clairement l'opposition du parti aux conquêtes territoriales vt aux annexions.Le peuple veut la paix, déclare-t-il.et nous demandons au gouvernement au nom de l'humanité de faire savoir qu'il est prêt à entamer des négociations le paix.Cet appel est publié sous le lit.c suivant : \"La démocratie sociale et la Paix.\" Il débute en faisant allusion au fait que les socialistes avaient prévu la guerre actuelle.Ils travaillèrent vainement à obtenir une entente internationale, mais quand lu guerre se produisit ils se mirent à la disposition de la patrie! On fait ensuite allusion à la déclaration du partie fuite au Kcicstag le 4 août 1914 et qui se lit comme suit : \"Nous demandons qu'aussi-tôt que la sécurité sera revenue ciue nos adversaires sc sentiront disposes à la paix que l'on mette fin à la guerre au moyen d'une paix qui rendra possible l\u2019amitié avec le» autres nations.\" L'appel se termine par ces mots: \"Le comité de régie du parti social démocratique a toujours 5tc opposé à une politique de conquête et d'annexion, Nous nous élevons de nouveau de toutes qos fore -s contre toute proclamation qui aurait pour but l'annexion de territoires étrangers et l'oppression d'autres nations, proclamations qui ont été rendues publiques on Alle- dcmnnacs des gran- Berlin, 26.\u2014 La nouvelle que le capitaine Hcrsing de la marine allemande avait reçu l'Ordre de \"Pour le Mr ri te\" qui est la plus haute décoration allemande pour la destruction du paquebot anglais \"Lusitania\" est totalement fausse.Le capitaine Hcrsing a été décoré pour avoir franchi dans un sous-marin le détroit de Gibraltar.Celte annonce a été faite aujourd'hui par la Overseas News Agency.AFFAIRE DE DYNAMITAHDS Pour les éveiller, pour leur mettre les armes dernière Les morts à la main, pour les stimuler fois, pour les jeter devant l\u2019adversaire, il faudrait la grande voix de nos morts d'autrefois, de nos vrais morts, mais qui vivent éternellement, celle de tous les patriotes canadiens-français et français, de Dollard à Monseigneur Langevin.Debout, (c?morts! une \" Tout bien pesé, les partisans de M.Rainville qui sont nombreux et influents ont confiance que.te choix du premier ministre et de ses collègues tombera sur leur candidat.d\u2019autrefois Windsor, Ont., 26 La cour a ma intenant suffisamment de renséi* gnements pour établir que P Allemand Lefler a eu quelque chose à faire avec la destruction partielle de l'usine Peabody et d'un attentat contre les arsenaux.Il est maintenant hors de doute qu'il existait une bande organisée qui préparait un certain nombre de complots où la dynamite devait jouer le grand rôle.Les autorités ont établi que Detroit était le centre des opérations.Debout, Dollard, qui luttas et mourus avec tes compagnons, au Long-Saultî Debout, vous qui, ayant reçu votre Dieu et serre dans vos b* as vos parents et vos amis, eûtes le courage d'aller tenir tète aux Iroquois et de tomber sous leurs tomahawks pour sauver la colonie! Debout, les Lemoyne de Bienville et les vieux gouverneurs français et les Madeleine de Vcrchcres et les héros anonymes dont le courage, l\u2019énergie et la vie tinrent en respect les adversaires des Français du Canada! Debout, les missionnaires et les soldats et les héros de Carillon et des Plaines d\u2019Abraham et de Sainte-Foye et de Châteauguay et de Saint-Eustachc et de Saint-Denis, debout les Lafontaine et les Morin et les Papineau et les Parents et lés Montmorency-Laval et les Plessis et les Taché et les Langevin, tous des morts illustres ou obscurs mais héroïques de la race ca-nadiennc-françaisel Debout, tes morts! Depuis son élection en 1911, M.Rainville a fait preuve d\u2019une grande activité, et son comté a profité d\u2019uc foule d'améliorations.IJc plus, M.Rainville représenterait dans le cabinet t\u2019clément jeune-conservateur et grouperait autour de.lui une foule, d'influences diverses et de parttsàns que le gouvernement ne pourrait atteindre autrement\" $ # y parvien- L'ARMEE ITALIENNE EN CAMPAGNE / M.Rainville, qui n'est pas étranger à ce dithyrambe, a dû déguster cela comme un chat une jatte dans du fait chaud.Mais il reste à savoir si, réellement, M.Rainville représenterait dans le ministère l'élément jeune-conservateur et s\u2019il grouperait autour de lui \"une foute d'influences diverses et de partisans que te gouvernement ne peut atteindre autrement\".Home, 20 Les troupes italiennes continuent leur travail de ces derniers jours qui consiste à garder libre d'ennemis le terrain qui s'étend devant eux, dans le Tyrol, le Trent!n, la Carniole et le Cadorc, au moyen d opérations isolées d\u2019artillerie et d\u2019infanterie.On dit aujourd'hui que l\u2019année de l'Isonzo n fait quelque progrès, en dépii des difficultés naturelles du terrain accrues par les obstacles artificiels créés par l\u2019artillerie autrichienne.dispose terne, à pas feti- Pcnchez-vous sur la génération présente.Insufflez votre courage et votre Ame magnifiques dans les poitrines trop étroites, dans les coeurs trop timides, dans les volontés vacillantes; dressez les corps prêts à tendre le col au joug; raffermissez les mains prêtes à accepter les chaînes; raidissez les échines courbées; galvanisez «les morts ou ceux qui attendent la disparition de leur race; secouez, de votre âme fière et hautaine ceux que le bien-être matériel engourdit et plonge dans la torpeur avilissante de l\u2019esclavage confortableI aux mi- magne par les des associations économiques de meme que par les discours des politiques non-socialistes.\"Le seul énoncé de pareils efforts retarde cette paix que toute la nation désire.Le peuple veut la paix.Si on ne veut pas que cette guerre qui demande chaque jour de nouveaux sacrifices s\u2019éternise inutilement jusqu'à l'épuisement total de toutes les nations qui y sont impliquées, 1 une des puissances impliquées doit tendre la main de *a paix.L\u2019Allemagne qui attaquée par des forces de beaucoup supérieures aux siennes s\u2019est jusqu'ici défendue victorieusement contre ses ennemis, réduit à néant leur tentative ne rés- ida Presse ne le dit pas.Qu'il ait des influences de côté, certes.Qu'il ait \u201cune foule.de partisans\", c\u2019est autre chose.La jeunesse conservatrice peut se servir de lui ; l\u2019a-t elle jamais dérc comme son représentant ?Que sera demain?La victoire ou la défaite?La survivance glorieuse ou la servitude?Qui le sait?Nos morts historiques nous promettent la victoire.Leur exemple devrait nous enseigner que lutter n'est jamais vain et que, selon la fière expression d'un général français contemporain, \"une bataille gagnée, c\u2019est une bataille dans laquelle on ne veut pas s'avouer vaincu.\" Mais, pour cela, il nous faut lutter, lutter sans cesse, sans faiblesse et sans abandon des armes.11 faut lutter contre l'ennemi insidieux et qui vient A nous sous l\u2019uni forme d\u2019un frère, contre les machinations de la politique et les compromissions du déshonneur masqué par les honneurs.LE BULLETIN FRANÇAIS L\u2019affirmation est plutôt raide.L\u2019élément jeune Lendemain de victoire son conservateur n'est pas, que nous sachions, féru de l\u2019évolutionnisme politique.Or M.Rainville est le plus vivant et le plus merveilleux exemple de l\u2019évolutionnisme politique qui soit, dans la politique fédérale québécoise.On sait son histoire.Elle se ré- Paris, 26.\u2014 Le ministère de la Guerre a publié cet après-midi le bulletin officiel suivant : \"Pour ce qui est du front considéré en bloc, la nuit dernière s\u2019est passée à peu près dans le calme.Dans la région au nord d'Arras, il n'v a rien à signaler, sauf quelques engagements d'infanterie accompagnés d'une vive canonnade, entre la raffinerie de sucre de Souriiez et la route nationale entre Bel hune et Arras.\"Notre marche en avant a él#6 ar.\t.\t.\t\u201e .\t, rètéc par la nature du terrain dans affamer et démontré qu elle est in-»ccrlning endroits, la dernière tempête vincible, devrait faire la première Voyant rendu pour ainsi dire indemarche pour demander la paix, franchissable \u2022 Au nom de l'humanité et de :a .Sur 1(.fr,;n| ,Ip ,,, Champagne et culture et appuyée par la situation en Argonne.les mndmls nu moven de militaire favorable qui lui a valu , .mes continuent et à notre avant»-la bravoure de nos camarades sous gc \u2022\u2022 les armes, nous demandons au gouvernement qu'il fasse savoir qu'il est prêt à conclure la paix afin de mettre une fin à ce conflit sanglant.\"Nous espérons que nos camarades socialistes dans les autres pays belligérants exerceront leur influence sur leurs gouvernements dans 'e même sens.\" Guerre SOUKHOMLINOFF A DEMISSIONNE Londres, 26.\u2014 Le général Souk-hmnlinoff, minhdre *c In guerre de Hitss'e rient de démissionner d\u2019après une dépêche de Pvtrograd, a l'agence Hvuîer.Ou «Toit que le générai Pu-.ivnnoff, un anricr.sous ministre de a guerre lui succédera.SI.CCES RUSSES Petrograd, 26.\u2014 Les Russes continuent a maintenir avec succès leur ligne le long du Dniester.Après une bataille de six jours les Austro-Allemands ont été défaits à Kozara, au nord-est d'Halciz.A Martinovdl, une pareille tentative de gagner un pied a terre en territoire russe a été déjouée, les I roups du grand duc Nicolas prenant 49 officiers cl 1,709 hommes.ou de défaite ?consi- II sera peut-être ministre.Tout arrive.Après M.Coderre, M.Rainville vient peut-être logiquement.C'est, au vrai, un simple arriviste et qui a tâté de toutes les politiques dont il croyait pouvoir se faire un escabeau pour se hisser aux premiers rangs.Il vit dans l'opportunisme depuis le début de rière, il y patauge infatigablement.Ils sont des tas, comme lui.Si M.Borden su me en trente lignes.D\u2019abord, il fut jeune-libéral, des plus jeune-libéraux.Puis, vers 1907, il versa dans le nationalisme.Il fit des discours par toute la province en compagnie d\u2019Asselin, de Enflamme et de Bourassa.C'était le critique financier du groupe nationaliste d\u2019alors.Apr,s 1908, crac î M.Rainville entre dans l\u2019ombre.Tl ne parle plus, ne voyage plus, ne remue plus, n'est plus nationaliste, plus libéral, pas encore conservateur, il sommeille.Vient 1911, Rainville s\u2019éveille, farouchement nationaliste.Il fait, dans tout le district 1 % André VERBOIS.sa t ar- il faut lutter aujourd\u2019hui, demain, après-demain.Le» sapes de l'ennemi peuvent nous faire perdre lin bout de tranchée, \u2014 et Dieu sait si nous en avons perdu, depuis la Confédération! \u2014 nous tuer des hommes, mettre nos droits en lambeaux, faire fléchir une partie de nos troupes.Il ne faut pas que toutes défaillent.Elles doivent l'avenir.Et, plus que jamais, ceux qui les commandent doivent appeler à leur rescousse les morts du passé, ceux qui sont, comme dit Barrés quelque part, \"notre raison de vivre\", DEBOUT, LES MORTS! UNE QUESTION en veut faire un ministre, dix, vingt, trente des collègues de M.Rainville droit de s'en plaindre ; il les vaut, certes ; mais ils le valent aussi.Et, tous.Æhsemble L'ANGLETERRE EST BONNE POUR L'ONCLE SAM Los Angeles, Calif., 2b.\u2014 Un tribunal de prises siégeant ;ï Blythe, Angleterre, vient'de lelAchcr le navire américain \"Portland\u201d, appartenant à la O lobs Grain Milling Co., de cet le ville, d'après un avis reçu aujourd'hui par ses propriétaires.Le navire, portant une cargaison d'orge, de haricots et de fruits secs était en route pour Sedan venant de San Francisco, quand il a été pris par un navire de guerre anglais.LA NEUTRALITE AMERICAINE \u2014 Vingt-trois réservistes serbes, citoyens américains de naissance ou par naturalisation, ont été arrêtés hier soir par les agents de la police fédérale.Ils comparaîtront devant un commissaire américain qui devra décider si le fait qu'ils prennent du service dons l'année serbe n\u2019est pas une violation de In neutralité américaine.Ces réservistes se rendaient Canada d'où ils devaient s'embarquer pour l'Europe et joindre l\u2019armée des alliés.auront le avoir foi en La rumeur courait, jeudi.\u2014 vt elle a encore cours, don serait le remplaçant de M.C.>-derre dans le cabinet fédéral.M.Rainville aurait eu beau multiplier ses démarches personnelles auprès des ministres et faire passer à la Presse des dépêches daté *s d'Ottawa et poussant sa petite affaire, il y aurait échoué, pour cette fois-ci.Nous attendons la décision du ministère pour dire notre opinion du député d'Va mask a en tant que sortit du sac, M.Rogers partit-il ministre.\"%-Ht \"\"\"\"\"\" \" sa\t; Quest-cc que M.Rogers connais- Mondou aux .|,UI.1\ttl ll li< fonds.So.i metsrs.Mai* il ne s'agit pas titre de drus ex machina, chez les que rf(.r/lofs/r rnlrc ,ro/x./, falll ÏÏ*T££''Roblin fsa'rtputaTljn \"% \"\"\"\"\" \"\"\t¦« d\u2019homme qui.pendant de longues \u2022oit.P** rien W un .beau parleur.années, fut l\u2019âme du ministère R\u201e- mal* ?UJf'1 de la valeur et du eau-blin ; tout cela permet de croire \u201d«,r ^Ufetuel.* f^onti rl la que M.Rogers connut les détails 'ern}e détermination de faire res- de celle sale affaire dès qu elle se per!cr toUS let droi,s du Québec.produisit.Il la vit arriver, peut-on Nous nous en tenons à cela, dire, il chercha à en éviter le re- A propos : Qu'est-ce que les trois retentissement dans le monde poli- candidats, \u2014 MM.Mondou, Sévignv tique, sachant que les révélations et Rainville, qu'elle provoquerait, si elle se f li- de guerre bilingue ?sait In moindrement jour, seraient Parions qu'ils ne veulent pas se de nature à diminuer les chances prononcer tout de suite et nette-du parti conservateur fédéral, ad-' ment à Cf sujet que M.Mov- Paul MOREAU.Pierre LABROSSE.LE SILENCE DE M.ROGERS écrasait la France de son talon, où l'Angleterre le laissait faire et voyait, avec heureuse, sc consommer, à Versailles, le rêve de l'Empire allemand dont l'existence aboutit aujourd'h n à la guerre universelle où la suprématie de la Grande-Bretagne est un des grands enjeux.Trop de littérateurs, de philosophes, d\u2019écrivains et de politiques anglais ont, à celle époque, accueil-comme Carlyle, l\u2019avènement de la \"pious, deep-hearted Germany\", dans le cerveau de laquelle s'ébauchaient déjà les projets de domination mondiale qui se font jour de ce temps-ci de si brutale manière.Il n\u2019y a pas si longtemps de cela.Et, la Grande-Bretagne, de- puis, a dû changer la corde de si lyre.IL N\u2019Y A PAS SI LONGTEMPS imprévoyance mal- une *.\u2022 \u2022 \u2022 Chicago, 26.11 n'y a pas si longtemps, \u2014 c\u2019était en 1870, pendant l\u2019Année Terrible, \u2014 vivait, en Grande-Bretagne, un écrivain déjà célèbre dans la littérature anglaise, et dont le nom sc trouve sous toutes les plaines un tant soit peu familières au développement intellectuel du monde anglo-saxon ; Thomas Carlyle.Or, \"en 1870, Carlyle, dans une lettre à Tune de ses connaissances, sc réjouissait de l'avènement de ta \"pious, deep-hearted Germany\u201d, des Deutschen Bieder froinm und stark {\"tes Allemands honnêtes, pieux et forts\") comme reine de l'Europe destinée dans la suite des temps à prendre la place qui lui revenait sur le trône où la France Interroge sur le récent scandale du Manitoba, \u2014 qui n'est pus h l'avantage des provinces où l'enseignement est neutre, devrait conclure logiquement le Sentinel, empressé à déduire du scandale Mousseau et du l'affaire Evanttircl que l'enseignement confessionnel donne de piteux résultats, \u2014 M.Rogers, ancien ministre dans le cabinet Roblin.se renferme dans le mutisme le plus complet.\"Je n\u2019ai rien à dire à ce sujet\u201d, se contente-t-il de répondre aux journalistes indiscrets au point de lui demander ce qu'il en pense.M.Rogers, donc, n'a rien à dire.Ce n'est pas qu'il ne sache rien ù ce propos.Au contraire.Depuis des semaines, M.Rogers, au courant de tout ce qui se pusse dans le monde no-ütique conservateur, était fort bien informé du scandale à la veille d'éclater.Aussi, dès avant que le.chat nui» rt li.au LA SITUATION Londres, 26.\u2014 La rive gauche di Dniester a été complètement nettoyée des alliés teutons qui l'occupaient, d'après le dernier bulletin russe, mais les Austro-Allemande font des efforts désespérés pour st frayer un passage ailleurs.Fresque partout ailleurs sur le n'ont oriental, l\u2019avance des Teutons o été arrêtée au moins temporairement.Les rapports officiels mentionnent spécialement l\u2019offensive allemande à l\u2019Ouest du Niémen qui a été paralysée.On ne rapporte aucun Ichangement important à l'est de Lem | berg.LES IMPORTATEURS SONT EMBARRASSES Washington, 26.\u2014 Un millier d'importateurs américains ont présenté, aujourd\u2019hui, au secrétaire d'Etat, M.La n sing, une requête le priant d\u2019intervenir auprès du gouverne nent américain pour qu\u2019ils puissent faire sortir d'Allemagne les teintures, la potasse et les autre» produits chimiques achetés et payés par eux avant la guerre.M.Lansing a promis de faire droit à cette requête.Les nations, comme les hommes, changent vite d\u2019idées et sont sujettes h des erreurs de jugement.En 1870-1871, ce fut le cas de la Grande-Bretagne comme de sin \u2022A Naughton, Past and Present, The écrivain Carlyle, University Magazine, k , 1914, page 555).C\u2019était au temps où Bismarck avait si longtemps affiché son insolence et son irréligion.\" (John Mac- pensent du timbre au cerveau env déccmbrc brumé de lourdes idées germani- ques.P.L.i 1 \u2022 i LE NATIONALISTE.MONTREAL.DIMANCHE 27 JUIN 1915 VOL.XII.\u2014 No 19 rv i \u2022*« OUVERTURE DE LA REUNION D\u2019ETE AU DE LORIMIER t ?S ! PANAMAS i \u20195.22 8 ! I « I I UNE ASSISTANCE TRES CONSIDERABLE A ETE TEMOIN DES EPREUVES DISPUTEES HIER APRES-MIDI A L\u2019HIPPODROME DI MONTREAL DRIVINO CLUB.TROIS FAVORIS SEULE -MENT AUX HONNEURS.\u2014 JOCKEY BLESSE.! *5 00 ! I i I I ?t L f UN TRIOMPHE DES ROYALS des Cornwall.Cummings cl Marcelin vont échouer sur lu bande.La mêlée devient trop forte, l\u2019arbitre siffle.Frank Regan coupe une combine cl bloque les buts de Corbel).Pitre passe à Rrossard.Celui-ci à Rvgray.Ils n'ont pas de chance, tous ensemble.Thompson perd a Hervé Dandurant.Ce dernier se fait voler le caoutchouc par Cummings.Le National se reprend.Pitre ren-I verse un adversaire, cueille la balle, ; passe à Baillargeon.Lui.rentre.National, 12; Cornwall, temps: ti.30.En 1ô secondes, Degray suit l\u2019ex-Nationnl.I ; Cornwall, 3.\tcm pic de son ami.Son lancer porte.Temps, 0.31).\tNational, 13; Cornwall, 5.Cornwlal.après ces beux gestes,\tTemps: 15 sec.se sent un peu humilié.Les nom-\t|,vs tricots gris se fâchent.Les mes grimpent mais leurs cl torts i)Uts ,|vs \\.,tional sont en péril, sont stériles.Hamel in et Doutrv son Oakvs perd un lancer.(îeorges Allient la charge.Dvnneny casse leui | derson retrouve la balle, mais 1**1- lr me- |;ir^;.nn t;l lui enlève.1! déjoue Regan.LES VIOLET ET BLANC DOUBLENT LES POINTS ' La réunion % (l'été au parc l)v Lon-mier sous les auspices «lu Montréal Driving Club s'est ouverte hi r après-midi alors que plus de cinq mille personnes s'étalent rendues à ! {'hippodrome de la partie Est.Neuf i épreuves étaient inscrites au programme et sur ce nombre trois seulement furent gagnées par les favoris.r \"VLÆ.r- '.V¦ LES EQUIPIERS I)E SAMMY LICH-TH EN HEIN L'EMPORTE SUR LES BISONS P AK UN RESULTAT UE ONZE A CINQ.\u2014 WHITEMAN ET HOWLEY FRAPPENT UN COUP DE CIRCUIT.98 LES HABITANTS REMPORTENT UNE BELLE VICTOIRE SUR LES CENS DE FACTORY TOWN, HIER APRES-MIDI.A MAISONNEUVE \u2014 JEU DENUE DE RUDESSE.- BELLE ASSISTANCE.Lu deuxième course ne fut pas favorable aux preneurs car sur onze partants, trois furent laisses ou poteau et les amateurs avaient parie de fortes sommes sur ces trois retardataires.Un accident marqua la septième course alors que lower, monté par Davenport, tomba à l'approche de l\u2019avant-dernier tournant et son jockey fut grièvement blessé.Voici le résultat des épreuves: PREMIERE COURSE 1.\tApplondcr, 115, Daly, 8 à 1, 3 à 1.3 à 2.2.\tTankard, 115, Foden, 3 à 1, G A 5.3 à 5.3.\tHazel G., 113, Howard, 12 à 1, 4 à 1, 2 ii 1.Temps, 1.03 1 5.5 furlongs.Ont aussi couru : Eye White, Pc-iti Bleu, Delie Forty, Tiger, Jim, Noble Grand, Masalo, Indifférent, Miss Fissy et Blue Jay.DEUXIEME COURSE Royals ont remporté leur 3e victoire sur les Bisons, hier après-midi, nu parc Atwater.Depuis leur retour de Toronto les hommes de Sammy Lichthenhein semblent décidés à ne remporter plus que des victoires.Leur nouveau lanceur cnna-ditM»-français Cadorre fait merveille et les amateurs de la tribune l\u2019applaudissent à outrance.Cette admiration est bien méritée car ce lanceur fait de l\u2019excellent travail pendant tout le temps de la joute.Cadorre cependant ne s\u2019épuise pas à vouloir gagner la partie à lui seul ; il joue en ayant confiance que ses co équipiers lui apporteront l\u2019appui nécessaire.Eh plus ce joueur se comporté très bien au baton; hier après-midi^ sur quatre fois qu'il est allé au baton, il a frappé trois coups en lieu sûr et a réussi A compter deux points.Nous croyons que Sammy Lie h then h vin a fait là une bonne acquisition.Bâcler, le lanceur de Buffalo a vu balles bombardées hier après-midi par les cogncurs du Montréal.Whiteman pour sa part a frappé un coup de circuit à la quatrième reprise et a compté deux autres points.Whiteman a aussi placé plusieurs coups en lieu sur.Whiteman a été vigoureusement applaudi par ses admirateurs qui chaque fois qu'il paraissait au baton lui réclamaient un coup de circuit.Howley, le receveur des Royals a frappé un autre coup pour le cir-le circuit complet A la sixième repri- i.rj » j___\t, j se, faisant rentrer en même temps I.Robinson et D.i uc juj Whiteman et Flyn qui se | trouvaient sur les buts.Des la seconde reprise les Royals ! prirent l\u2019avantage, Whiteman entrant sur un coup frappé par Dcvlin dans le champ de centre.A la quatrième reprise Whiteman vint le premier au baton et dès la première balle lancée par Raders envoya la sphère se promener rue Sainte-Catherine, et compta un second point.La sixième reprise fut la plus désastreuse pour les visiteurs.L\u2019équipe entière de Montréal se succéda au baton.Whiteman vint le premier et prit son but sur un coup en lieu sûr.Flyn entra au premier but sur quatre balles faisant avancer Whiteman.Devlin fut retiré au baton mais fit avancer ses deux devanciers chacun d\u2019un pas.Howley frappa alors son coup de circuit.Cadorre prit facilement son premier but en frappant dans le champ de gauche.Nash entra au premier sur quatre balles.Irelan frappa un deux buts faisant compter ses deux coéquipiers.Smith frappa alors un sacrifice faisant par là compter Irelan.Montréal avait compté six points dans cette manche.Rader A ce moment faisait voir quelque faiblesse et ses adversaires surent en profiter.Les cogneurs de Buffalo se réveillèrent à ce moment.Lorsqu\u2019ils vinrent au baton dans la reprise suivante ils enregistrèrent quatre points Keatings prit son but sur un coup en Heu sur et son suivant Judge le fit avancer en entrant au premier sur quatre balles.Carlstrom fut retiré au baton.Lalonde prit son premier sur quatre balles; les trois buts se trouvaient alors occupés.Bader mourut mais fit entrer deux hommes, (iilhooley prit son but sur quatre balles.Canncll frappa un eoup de deux buts faisant compter (Iilhooley et La longe.Le suivant McCarthy fut retire au premier but.Buffalo compta encore un point au cours de la manche suivante.Keatings enregistra ce point sur un coup sacrifié de Judge.La dernière fois que Montréal vint au baton dans la huitième manche Nash, Smith et Cadorre comptèrent encore trois points.Smith se distingua à ce moment en frappant un coup de deux buts.LIGUE AMERICAINE New-York à Boston : Première partie : New-York .000000050\u20145\t8\t1 Boston.000000100\u20141\t0\t3 Batteries \u2014 War hop et Sweeney; Foster, Shore et Thomas.Philadelphie A Washington : Philadelphie.,020001000\u20143 9\t1 Washington .011000000\u20143 5\t1 Batteries \u2014 Rush et Lapp ; Shaw, Ayers et Ain smith.S.-Louis A Détroit ; S.-Louis .Détroit .r~ Les .\u2022 i KING ALBERT \" î.n lutte de vet après-midi engagée ( n»rv le National it Téqippe de Corn- de 2,00(1 wail, devant une assistance1 ôte de toute beauté.ivrsonnes, a nvovisé à soutint par un tempera-douce et bienfaisante, les joutant répété à foison les gestes antécédentes unv !' i f I ?turc i Vil! S guidés les années les amateurs du jeu de < s| vôtre.Les tricots Violet?», loin de taiblir devant la revanche que devait rrir les Cornwall, écrasés chez samedi dernier, leur ont servi défaite «les mieux ne veut pas dire, tfois, que ces derniers ont été , mains de nos amis des holo-inoffensifs.Loin de là, car, xurtout dans >ur jeu a ôté très ! * combine.Lnlonde lui coupe me les vivres et lance de côté, mais \u2022 l'honneur.Cornwall se dénié i coeur le *t l'affaire j i i \u2022rosse, qui i ?National.1 1 ; Cornwall, 5.Temps; 2.15.Le National est superbe.Vn rer-' tain entrain règne partout.Brossant quitte son poste.Doutre, quoi-| que vivement harcelé, combine.Pitre prend ses coudés franches, L.»s tricots gris ne perdent tout de même pas courage.Ils ont de l'ensemble.Les nôtres brillent.Regray se pose devant le couvert mais rate son coup.Le Cornwall, avec beaucoup d'ordre, charge.Hervé et Co.les démontent.Cummings sc surpasse, mais sans résultat notable.Phelan lui succède et réussit à prendre Corbeil en défaut.National.14; Cornwall, (i.Temps: (*>.30.Cornwall, encouragé, combine, lance, bloque.Sans stratégie porte à néant.La balle survole au-dessus du public.Elle revient.Après quelques tours de bâton.B.Regan raccroche pour compter.National, 15; Cornwall.7.Temps: 1.50.Le National tente un dernier assaut quand le coup final sonne Tissue de la joute.Arbitres: E.Brown.Juges des points: S.Dussault ct| Jos.Marquis, de Cornwall.Chronométreurs : XV.Labrccquc et S.Carpenter.Pénitencier : S.Carne nier.SOMMAIRE.Première période.1\u2014\tNational.Rvq 2\u2014\tCornwall, Oakes.3\u2014\tCornwall, Cummings .2.15 4\u2014\tCornwall, Anderson .,3.10 Deuxième période.5\u2014\tNational.Latomie .0\u2014National, La I on de .7\u2014\tNational, Lalonde .8\u2014\tNational, Dnnduntnd .9\u2014\t«National, Lalonde .10\u2014\tNational.Routre .11\u2014\tCornwall, Anderson .Troisième période.12\u2014\tNation'll, Lalonde .5.05 1,3\u2014National.Baillargeon .1.05 14\u2014 Cornwall, Phelan .0.45 15\u2014 National, Lalonde .6.15 Quatrième priodc.16\u2014\tNational, Randurand .17\u2014\tNational.Baillargeon .18\u2014\tNational.Degray .19\u2014\tNational.Baillargeon.20\u2014\tCornwall, Phelan .21\u2014\tCornwall, Degan .Résultat final: 14 à 7.1 POU! ?* t Pitre accepte de bon caoutchouc de Rcgray t sc déroule au milieu de la defense des visiteurs.1.Penny reprend la balle, perd à Lalonde qui tournoi autour des filets mais perd un instant plus tapi.Brossard la ramasse au bond, donne à Hervé Dandurand qui la confie au filet.National.5 ; Cornwall, 3.Temps, Après un i.c.i R.& A.Masse 1 » I net eux.de nouveau une .«^prêtées.Cela toi ?; ! i t ! ! 255 Rue Ste.Catherine Est.?.\u2022 tes - i listes : la dernière période, serré, plus même.Lalonde.Pitre et oa.mii Brassard.Baillargeon, 5.30.petit bousvulemcnt, Lalande vole le caoutchouc et compte.National.G ; Cornwall.3.Temps, 0.20.La foule s'échauffe.Le menaçant.E L>WA H I )\t( lie Gros Bois ) PARC :e> jeunes.Damlurand.sans oublier leurs coéquipiers méritent A coup sûr que le la partie leur soit attribué.Le gardien l'Heureux n'a pas manqué aussi de faire des siennes.Pour ce touche le Cornwall, Anderson, lan et Ooke, ont fourni une forte somme de travail.Détail qui a contrida rant toute la première période, 1 e.toile des Pleins de-Soupe semblait pâlir et ce n\u2019est qu'à la seconde, grâce aux trois coups répétés de Newsy, que l'avantage revint de leur côté.Ils la gardèrent jusqu'à la fin, quoique.dans le dernier quart, les gars de Factory Town aient donné un sérieux coup de collier pour se remettre d'aplomb.Les hommes ont OU VERTU RK LE DIMANCHE.27 JUIN.\u2014 OUVERT TOUS LES DIMANCHES.Leu bateaux partent du pied de la rue Pie IX n toute* le» heure», de 9 heures a.m.Tou» les char» allant ver* ou venant de Pe»t ou de l\u2019ouest arrêtent u la rue Pie IX.Fanfare militaire, scenic railway, carrousn el et autres amusement».Repas servi» aux même* prix qu\u2019à la ville.Passage, y compris l\u2019admission au parc.25 sous.OUVERT LE SOIR.LE DERNIER BATEAU PART DU PARC A 10 HEURES.PM 1.Song of Hocks, 113, Simmons, 2 à 1, au pair, 1 à 2.Muy Buena, 118, Pickens, 8 à 1, 1 à 1.2 à 1.3.Americus, 118, Walsh, 4 à 1, 8 a a, 4 a 5.Temps, 1.02 2-5.5 furlongs.Ont aussi couru ; Little Ep, Imprudent, Miss Christie, Brynavia, Hose King, Smirk, Lord Leighhton et Hidgeland.ses brillant loueur est acclame.Cornwall atta-neny le force à céder.Les tricots qu\u2019ils veulent percer les lignes.Hamel i il intercepte un coup et se retrouve dans le champ ennemi.Den-neny le force à céder.cLs tricots gris reviennent chez les visiteurs.Frank Degnn est menaçant.Lalonde le terrasse court, lance, mais Retient bien, aidé, attaque.>« o ¦ l A DELORIMIER CET APRES-MIDI ! accroître l'intérêt de la partie, Parc Delorimier REUNION D'ETE gan, dans les buts, se Cummings, bien\t.L\u2019Heureux le casse.Il passe ù Brl-ault qui lui passe a Marcelin.Les Cornwall ont mailles à deméterj Dandurand reçoit mais perd a Pen-nv.National assiège quand meme.Lalonde et Pitre s'amusent.Dandu-rand reçoit de ce dernier mais lance avec trop de vigueur.Doutre est en arrière du filet.11 se paye le luxe d'un point.National.7 ; Cornwall, 3.Temps.8.00.\te Cornwal combine bien.Les deux Penny et Thompson barrassent la défense du National.Celle-ci est solide.Cadotte envoie nu vol fi LaTon rmtvwAl l de «lui ocpd- Cummings le guclle.1,1 v\u2018 iIl tient le caoutchouc, pusse à Ani- E ! ÜSSSl li £» F-4iS;lprs=vr&,.cs clubs en sont fort bien balancés, et en lanceurs ils sont aussi des mieux équilibrés.Le programme des parties de demain, s\u2019il fait beau, fera accourir les amateurs de notre ville à la populaire piste du parc de Lorimier.En voici l\u2019énoncé pour la dernière fois: repos.Un s\u2019est affirmé tout le long, hier, les chauds partisans avaient un bon mot pour leurs favoris qui ont rendu les devoirs dûs à leur noblesse.L'alignement des joueurs ainsi disposé: NATIONAL L'Heureux Briault Cadotte Marcelin Oegan Doutre Degray Hamclin Dupras Did Brossnrd Lalonde Les deux Baillqrgeon.Pitre et Goyet te ont servi de substituts ni National.ENTREE 50 sous .3.45 .4.25 iras .était PARC KING EDWARD .0.45 .0.25 .0.30 .5.30 .0.20 .8.01) .2.15 (Ile Gro* Dois) N\u2019OUBLIEZ PAS QUE LE.PARC EST OUVERT LE SOIR Les bateaux partent n toutes 1rs heures du pied de la rue Pie IX.Buts Points Couverts Défenses Défenses Défenses Centres Attaques Attaques ier Pitre Attaques Ext.' Int.1.30\tp.m., Strachan vs Mascotte.3.30\tp.m., Caughannwaga vs La Casquette.On connaît l\u2019arbre à ses fruits, dit-on; on connaît assez les quatre clubs susdits pour augurer de leurs rencontres les plus belles exhibitions encore offertes On consultera avec intérêt les formidables alignements qui se feront la guerre demain, au parc I)e-lorimier.I^es voici: Strachans \u2014 Cutter 2b; Crutch-lev, 1b; Grannary 3b; Cleghorn c.d; Whelan c.g.; Major n.c.; Kearney c.c.; Fish r.; aquette 1.Mascotte \u2014 Briggs 1b; McGrana-han ou Flynn 2b; Bose ou Brown a.c.; Harney 3b; Maxwell ou Watson c.d.; Snbourin c.g.; Mullen r.; Clément 1.La Casquette \u2014 Herrernan c.d.; B.Bates 2b; G.Bates c.g.; Samson lb; Dumphies r.; Payette 3b; Price a.c.; Saint-Pierre c.g.; Généreux ou N.Moffat 1.Caughnawaga \u2014 McGoogan 2b; Delorimier c.c.; Canadien c.d.; Nelson ou Win go r.; Jocks 1b; McIntyre c.d.; Landers 3b; Ero L; Angus c.g.; Daviss, a.c.Que personne n\u2019oublie d\u2019assister demain à ces deux joutes.Il en reviendra enthousiasmé de son après-midi.Qu\u2019on sc le dise! 1.\tFrigid, 120, Levee, 3 i\\ 1, 6 à 5, 3\tà 5.2.\tJessep Burn, 115, Whymark, 10 à 1, 1 à 1, 2 à 1.3.\tLittle Joke, 120, Rosen, 10 à 1, 4\tii 1, 2 il 1.Temps, 1.02 1-5.\t5 furlongs.Ont anssfi couru : Senator James, Goggety, Rosemary, Uncle Dick, Miss Jean, Field Flower, Tempest et* Belfast.3-8PM PARC tot SOMMER Attractions EXTRAORDINAIRES - 30 ARTISTE* Na- .1.45 .6.30 .0.15 .2.15 .6.30 .1.50 BANDE DE aux amateurs.SOIREES DE GALA.\u2014 Mercredi et Vendredi.\u2014 Concerts sur la Terrasse tous les soirs.Illumination, etc* SIXIEME COURSE LES COURSES 1.\tMiss Frances, 110, Grand, au pair, 1 à 2, 1 à 4.2.\tOrmead, 115, Walsh, 6 à 1, 2 à 1, au pair.3.\tDixie, 110.McCollough, 2Vi à 1, ail pair.1 à 2.Temps, 1.25.\t6% furlongs.Ont aussi couru: Energetic.Skinny B., Ashakan.Gerthelma, Hippocrates, Borel et Golden Lassie.SEPTIEME COURSE 1.\tSnider\u2019s Best, 112, Howard, 3 à 1, G û 5, 3 à 5.2.\tI)r Cann, 112, Walsh, au pair, 1 il 2.3.\tDeviltry, 112, Grand, 4 à 1, 3 à 2, 3 à 5.Temps, 1.24 4-5.\t6V* furlongs.Ont aussi couru: Helen Roybould, Smiling Mag.Columbia Lady, H clin, Black Earl, Mirnico.Tower est tombé et s on jockey, Davenport est blesse grièvement.D\u2019HAMILTON LES GRANDS COGNEURS Chicago, 2G.\u2014 Ty Cobb, pour la première fois depuis qu'il a pris la tête de la ligue Américaine cette saison, a une moyenne au-dessous de 400, d'après les moyennes compilées ici, pour jusqu\u2019à mercredi dernier.Cobb avec 397 pendant le premier rang.Jake Dauber! a souffert des dernières séries de Chicago et a dû céder sa place â Fred Luclerus, de Philadelphie qui a une moyenne de 347; Lee Magec avec 352 est encore en tête de la ligue Fédérale.Les frappeurs de la ligue américaine qui ont pris part à au moins de la limitin'* des parties jouées par leurs clubs sont: Cobb, Détroit, 397; Fournier, Chicago, 300; Jackson, Cleveland, 344 ; Crawford, Détroit, 324; E.Collins, Chicago, 323; Lajoie, Phi-On ne parle plus maintenant dans ladelpMo, 312; Veach, Détroit.311 ; les cercles sportifs que de la ren- Pipp, New-York, 306; Strunk, Philn-eontre de lundi prochain entre J.- del plue, 303 ; Maiscl, New-York, 302.B.Paradis et William Duchesne, au Comme moyenne générale Chira-théâtre National.Les billets s\u2019en lé- go est en tête avec 267 et Detroit vent rapidement et les promoteurs vient ensuite avec 256.de cette rencontre sont assurés d\u2019un Les frappeurs de la ligue Nationale beau succès.\tsont dans l'ordre suivant: Luderus, Il paraîtrait que Duchesne entrera I Philadelphie, 347; Doubcrt, Brook-en pourparlers avec Paradis pour lyn, 340; J.Smith, Boston, 325; Mer-fa ire retrancher la prise d\u2019orteil.Du- kle, Boston, 325; Saler, Chicago, 323; chesne s*est blessé dernièrement à Good, Chicago, 323; Connolv, Boston, un pied et il prétend que la prise 320;.New-York, Doyle, 318; Wade d\u2019orteil lui donnerait quelque (lésa- ilUfcr, Cincinnati, 315; Roberston, vantage.\t,\tNew-York, 314.Que tous les amateurs n\u2019oublie pas que les prix d\u2019entrée sont de 15, 25 LIGUE INTERNATIONALE et 35 sous.Les dames accompagnées\t,, .\t.\t, .\t, seront admises gratuitement.Il y au-\tCraham de Toronto et (iillioiey de ra en plus 200 sièges sur ln svène.Montréal sont en tetc (les frappeurs de la ligue Internationale avec une moyenne de 335 chacun, ensuite Haley de Providence, 323; Trucsdale, de Jersey City, 323; Shea, de Providence, 322; Channel de Buffalo.314; Barney, de Jersey City, 314; J.Smith, Montréal, 302; Gordon de Richmond, 302; Shorten, de Providence, 302.Providence est en tète des ciubs pour les coups frappés en lieu sur, avec 270 et Buffalo vient ensuite avec 266.Kraft de Newark est le premier pour les huts avec 78.Gil-hooley est en première place pour les buts volés avec 29 et pour les points comptés avec 40.Whiteman de Montréal qui a frappe quatre coups de circuit est en tète pour ce\u2018.item.Voici les positions des lanceurs de la ligue : Dowd de Montréal gagné 5 et perdu L Comstock de Providence gagné 8 et perdu 2.Wiltse de Jersey City gagné 3 et perdu 1.Beeb-Buffaio gagne 8 et perdu 3; McTigu de Toronto, gagne 5 perdu 2; J Hoff de Rochester, gagné 7 perdu Ces moyennes de la ligue Nationally! ne comprennent que les rapports de.'»fl _ _ -«u conserve ce- LA RENCONTRE DE LUNDI PROCHAIN HUITIEME COURSE.îop 1.\tBlooming Posey, 105, McEwcn, 15 à 1.6 à 1, 3 à 1.2.\tMassenet, 112, Rosen, 4 à 1, 2 i\\ 1, au pair.Phil T., 107, Grand.8 à 5, 3 à 5, 1 à 3.Temps: 1.25 \u2014 6 1-2 furlongs.Ont aussi couru: Rip Van Winkle, John Walters, III Savin, Darda B., Bulger, Chaser et Endurance.133.Williams, 3 à 2, 3 2-5.102300100\u20147 11\t1 .000000020\u20142 G 2 Batteries : Weilman et A g new ; Covaleskie, Steen, Boland, Gnvet et Stanage.Chicago à Cleveland : Chicago .000000200\u20142 Cleveland .01000002x\u20143\t4\t0 Batteries : Bcnz et Schalk ; Walker et Oneill.New-York à Boston: New-York.Boston.NEUVIEME COURSE 1.\tGordon Russell, 118, McEwcn, au pair, 1 à 2.2.\tMud sill, 115, Knight, 2 à 1, au pair, 1 à 2.3.\tHearthstone, 115.McCullough, G à 1,2 à 1.au pair.Temps, 1.50.1 1-16 mille.Ont aussi couru : Leameuse, King Radford, Ella.Thomas Hare, Bogart et Ajax.5 2 .000001001 220 .1000101 lx 4 6 2 DARIO RESTA EST VAINQUEUR LE JER0MIEN Viennent TOURNOI DE TENNIS VICTORIEUX Pittsburg.26.\u2014 Les parties de championnat dans la National Clay Court Tennis ont commencées cet après-midi nu terrain de la Pin.-*-burg Athletic Association.Plusieurs fameux joueurs de tennis prendront part aux tournoi se continuera medi prochain.Les concours pour les hommes commencent aujourd\u2019hui mais ceux pour les femmes ne commenceront que la semaine prochaine.IL ETABLIT UN RECORD MONDIAL A CHICAGO.Après avoir défait le Montréal Reserve, le 13 courant par le résultat écrasant de 12 à 4, le Jérômicn vient de remporter une éclatante victoire sur le Social canadien, qui voulait à tout prix nous enlever le titre de CHAMPION INDEPENDANT que nous détenons depuis l\u2019an dernier.Comme l\u2019indique les reprises, la partie fut des plus contestée: parties.Le jusqu'au sa- it II E Jérômicn.20210000 5 9 2 Social Canadien 11010000 3 7 5 Batteries: Jcrnmien: Picard, Flâna.NUMERO VAINQUEUR Ran.Social Canadien: La- Le concours des coupons de la Société amicale d\u2019art dramatique le Saint-Edouard est terminé.Le No 715 est le numéro gagnant du %5 en or.Le détenteur de ce numéro pourra se présenter cli *z M.Adrien Lapointe, 500 rue Alma.man de j \u2022\" *i«i f X 3 LE NATIONALISTE.MONTREAL, DIMANCHE 27 JUIN 1915 VOL.XII.\u2014 No 19 RIGA NOS DENTS EAU PURGATIVE < Guérit la Constipation Habituelle Ne Ckuse ni coliques, ni ir/ilation.Purge sans vous déranger de occupations.Peut être donnée au* enfants sans aucun danger.EN VENTE PARTOUT.Pour vous.Mesdames Nous avons dit, la semaine dernière, qu\u2019il est souvent impossible de placer des amalgames dans les cas où la chambre nul paire se trouve trop proche du fond de la curie.I.n raison en est que les impressions de chaud et de froid se transmettent beaucoup plus douloureusement par l'intermédiaire de la masse métallique, directement en contact avec la zone hypersensible de la dent.Si l\u2019on tient absolument, dans ce cas, a employer un amalgame.il conviendra de tapisser, au préalable, le fond de la cavité par un ciment isolant, puis de placer ensuite l\u2019amalgame sur ce ciment.C\u2019est là une façon de tourner la difficulté.mais ce n\u2019est pas la meilleure méthode.Dans un cas semblable, il est bien préférable de placer un bloc d\u2019or.Nous avons eu déjà l\u2019occasion de parler de ces obturations, à propos , des bridges, nous savons en effet, que ces blocs d\u2019or ou inlays peuvent servir de piliers de bridge ;\t.\t,\t,\t.\t,\t.\tâl .\t.\t, nous allons examiner aujourd\u2019hui, / n de nos amis, membree du visiter la fameuse cathédrale qu rapidement, la technique de .leur corps d'ambulanciers canadiens- est 1 un des monuments historique.' I construction et de leur mise en français du deuxième corps expedt- les plus anciens et les plus riche-1 bouche.\ttionnairc canadien.adresse à l'un de souvenirs antiques de JOINT UN _ Esprit clair sen- Supposons une molaire à grosse des rédacteurs du Nationaliste une entier.J ai passe un \u2022 grosse heur ï.'ïïsuï ssaâs.r'\tze^vR'vaars mmmss mmm \" .\u2014### .'ZTdTÆrirK3S35B6\t% S\u201cÆTSSOk\"\"\t\" A aura tous les'avantaj\"s de la pTè- ^uiHauts strategist-,s nui ont soi» écharpe.sans ses mcouvé- (*° se battre par procuration, le épais pansement, ou munis de car naufrage du .vôta 1 BORDURE AU POINT COUPE ET A POINTS LANCES Foeruiturcs: Lin pour dentelles D.M.C.et Mouliné spécial D.M.C., blanc.' i > en I LE NATIONALISTE, MONTREAL, DIMANCHE 27 JUIN 1915 4 VOL.XII.\u2014 No 19 CARTES PROFESSIONNELLES A travers le canada il LA PART I , I « DU CANADA AU FIL DE L'HEURE QUESTIONS ECONOMIQUES J % < « i MEDECINS ET DENTISTES Dr Arthur Beauchamp I Les pertes du Canada sur 1rs 2 é champs de bataille européens sont déjà aussi considérables que celles de la Grande-Bretagne, il y a un j Les chemins de fer sièclet provinces de la Prairie et la Colom- Pendant l'hiver de 1872-3, les moi-hie-Anglaise ont contracté indirecte- liés nord des lots 21 et 22 furent nient une dette gigantesque en ga- louées à un syndicat américain qui y nantissant des obligations de che- pratiqua des excavations ; mais nu-mins de fer, pendant que le gou ver- run minerai iVa été expédié et au nement fédéral vient d'ètvc obligé bout de quelques années, on laissa gf.larynx, de prendre à sa charge le Transcon- expirer le bail.En 1883, la mine fut lin entai qui, avec la section du lac louée a un autre syndicat qui entreSupérieur a 2,000 milles de parcours prit des travaux «^exploitation dans Pendant la guerre de Crimée, la j cl a coûté dans les 8200,000,000.Il a l'automne de* 1881.aussi entrepris la construction du pendant se bornèrent chemin de fer de la baie d'Hudson, principalement au puits No 1.On qui arrivera peut-être à payer le installa un compresseur et un appa-graissage de ses roues en détournant reil d\u2019extraction et les ateliers né-le trafic du Transcontinental et des cessa ires furent construits.Etant autref chemins de fer canadiens; donné que le minerai contenait quelqu'un de ces jours, il lui faudra, beaucoup de pyrite de fer, on conseil outre aider encore le Canadian truisit deux fours à calciner et le « Northern, ou peut-être assumer 1 ex- minerai fut brové et calciné avant \u2018 nloitation de ce grand réseau.Des d\u2019être expédié.Les travaux se poursuis de ce genre impressionnent un suivirent avec quelques interrup-homme de l\u2019Est; mais l'optimisme du lions jusqu'en 1894, alors que la Westerner n'est jamais aussi a l'ai- mine fut fermée.De-puis, rien n'a se que quand il parle de jeter l\u2019argent été fait en vue de la reprise des ira-par les fenêtres, pourvu, bien enten- vaux et à l\u2019époque de l\u2019inspection du du, que ce soit l'argent des autres.Dr Haanel, les excavations étaient A 1 heure actuelle, cependant, il remplies d'eau serait difficile pour le gouvernement Au point te Vue géologique, dit le d emprunter pour la construction de rapport, cette zone présente une « ¦ rf \\ ôr^, xn.\u2014 ino LE NATIONALISTE, MONTREAL, DIMANCHE 27 JUIN 191o - a Feuilleton du NATIONALISTE No 6 (Suite) zc était, i! est vrai, protevè; h New-York, et ses créanciers i\\ aient toute raison de Denser que l\u2019uctif représenté par l'us'ine pouvait suffire dans .lie certaine mesure à les indemniser.Mais à quel tribunal s'adresser pour en obtenir la saisie ou la mise sous séquestre?Stahlstadt était restée un territoire spécial, non classé encore, où tout appartenait à Herr Schultze.Si seulement 11 avait laissé un représentant, un conseil d'administration, un substitut! Mais rien, pus même un tribunal, pas même un conseil judiciaire! 11 était à lui seul le roi, le grand juge, le gé néral en chef, le notaire, l'avoué, le tribunal de commerce de sa ville.Il avait réalise en sa personne l\u2019idéal de la centralisation.Aussi, lui absent, on se trouvait en face du néant pur et simple, et tout cet édifice formidable s'écroulait comme un château de cartes.En toute autre situation, les créanciers auraient pu former un syndicat, se substituer à Herr Schultze, étendre la main sur son actif, s'emparer de la direction des affaires.Selon toute apparence, Ils auraient reconnu qu\u2019il ne manquait, pour faire fonctionner la machine, qu'un peu d'argent peut-être et un pouvoir régulateur.Mais rien de tout cela n'était possible.L'instrument légal faisait défaut pour opérer cetto substitution.On se trouvait arrêté par une barrière morale, plus Infranchissable, s\u2019il est possible, que les circonvallations élevées autour de la Cité de l'Acier.Les infortunés créanciers voyaient le gage de leur créance, et ils se trouvaient dans l\u2019impossibilité de le saisir.Tout ce qu\u2019ils purent faire fut de se réunir en assemblée générale, de se concerter et d'adresser une requête au Congrès pour lui demander de prendre leur cause en main, d\u2019épouser les intérêts de ses nationaux, de prononcer l'annexion de Stahlstadt au territoire américain et de faire rentrer ainsi cette création monstrueuse dans le droit commun de la civilisation.Plusieurs membres du Congrès étaient clouait à la glèbe! Ceux-là restèrent, l\u2019oeil rare et le coeur navré! Ils restèrent, vendant leurs pauvres hardes à cette nuée d\u2019oiseaux de proie à la face humaine qui s'abat d\u2019instinct sur tous les grands désastres, acculés tu quelques jours aux expédients suprêmes, bientôt prisés de crédit comme de salaire, d\u2019espoir comme de travail, et voyant s\u2019allonger devant eux, noir comme l\u2019hiver qui allait s'ouvrir, un avenir de misère J personnellement intéressés dans l'affaire; la requête par plus d'un côté, séduisait le caractère américain, et il y avait lieu de penser qu\u2019elle serait couronnée d\u2019un plein succès* Malheureusement, le Congrès n\u2019était pas en session, et de longs délais étaient à redouter avant que ÎVif-f a ire put lui être soumise.Kn attendant ce moment, rien m\u2019allait plus a Stahlstadt, et les fourneaux s'éloignaient un à Les fonctionnaires les plus élevés de l\u2019usine n\u2019auraient jamais songé seulement à sortir de leurs attributions régulières.Investis en face de leurs subordonnés d\u2019un pouvoir presque absolu, ils étaient chacun, vis-à-vis de Herr Schultze, \u2014 et même vis-à-vis de son souvenir, \u2014 comme autant d'instruments sans autorité, sans initiative, sans voix au chapitre.Chacun s\u2019était donc cantonné dans la responsabilité étroite de son mandat, avait attendu, temporisé, \u201cvu venir\u201d les événements.A la fin, les événements étaient venus.Cette situation singulière s'était prolongée jusqu\u2019au moment ou les principales maisons intéressées, subitement saisies d\u2019alarme, avaient télégraphié, sollicité une réponse, réclamé, protesté, enfin pris leurs piécautions légales.Il avait fallu du temps pour en arriver rà.Ou ne se décida pas aisément à soupçonner une prospérité si notoire de n\u2019avoir que des pieds d'argile.Mais le fait était maintenant patent: Herr Schultze s\u2019était dérobé à ses créanciers.C\u2019est tout ce que les reporters purent arriver à savoir.Le célèbre Meiklejohn lui-même, illustre pour avoir réussi » soutirer des aveux politiques au président Grant, l\u2019homme le plus taciturne de son siècle, l\u2019infatigable Blunderbuss, fameux pour avoir le premier, lui simple correspondant du \"World\u201d annoncé au czar la grosse nouvelle de la capitulation de Plewna, ces grands hommes du reportage n\u2019avaient pas été cette fois plus heureux que leurs confrères.Ils étaient obligés de s\u2019avouer à eux-mêmes que la \u2018Tribune\u201d et le \"World\u201d ne pourraient encore donner le dernier mot de la faillite Schult- ALLEMANDS CONTRE FRANÇAIS \u2022 \u2022 # # # \u2022 \u2022 # un.Les 500 millions BÉGUM Aussi hi consternation était-elle profonde dans cette population de dix mille familles qui vivaient de l'usine.Mais que faire?Continuer le travail sur la foi d'un salaire qui mettrait six mois à venir, ou qui ne viendrait pas du tout?Personne n'en était d\u2019avis.Quel travail, d\u2019ailleurs?La source des commandes s\u2019était tarie en mémo temps que les autres.Tous les clients de Herr Schultze attendaient, pour neprendre leurs relations, la solution légale.Les chefs de section, ingénieurs et contre-maîtres, privés d'ordres, ne pouvaient agir.Il y eut dos réunions, des meetings, des discours.des projets.Il n\u2019y eut pas de plan arrête, parce qu\u2019il n'y en avait pas de possible.Le chômage entraîna bientôt avec lui son cortège de misères, es villages d\u2019alentour.Les plus sages des ouvriers, les plus avisés, ceux qui avaient su prévoir les jours difficiles, épargner une réserve, se hâtèrent de fuir avec armes et bagages, \u2014 les outils, la literie, chère au coeur de la ménagère, et les enfants joufflus.ravis par le spectacle du monde qui se révélait à eux par la portière du wagon.Ils partirent, ceux-là, s\u2019éparpillèrent aux quatre coins de l'horizon, eurent bientôt retrouvé, l'un à l'est, celui-ci au sud, celui-là au nord, une autre usine, une autre enclume, un autre foyer Mais pour un, pour dix qui pouvaient réaliser cc rêve, combien en était-il que la misère CHAPITRE XVI DEUX FRANÇAIS CONTRE UNE VILLE DE LA Lorsque la nouvelle de la disparition de Schultze arriva à France-Ville, le premier mot de Marcel avait été; \"Si ce n'était qu\u2019une ruse de guerre?\u201d Sans doute, à la réflexion, il s'était bien dit que les résultats d\u2019une telle ruse eussent été si graves pom Stahlstadt, qu'en bonne logique l\u2019hypothèse était inadmissible.Mais 11 s'était dit encore que la haine ne raisonne pas, et que la haine exaspérée d\u2019un homme tel que Herr Scliult ze devait, à un moment donné, le rendre capable de tout sacrifier à sa passion.Quoi qu\u2019il eu put être, cependant, 11 fallait rester sur le qui-vive.A sa requête, le Conseil de défense rédigea immédiatement une proclamation pour exhorter les habitants à se tenir en garde contre les fausses nouvelles semées par l'ennemi dans le but d\u2019ndormir sa vigilance.Les travaux et les exercices, pousses avec plus d\u2019ardeur que jamais, accentuèrent la réplique que France-Ville jugea convenable d'adresser à ce qui pouvait à toute force n'êtare qu'une manoeuvre de Herr Schultze.Mois les détails, vrais ou faux, apportés par les journaux de San Francisco, de Chicago et de New-York, les conséquences financières et commerciales de la catastrophe de Stahlstadt, tout cet ensemble de \u2014 PAR \u2014 JULES VERNE Reproduit avec l'autorisation de la Société des Gens de Lettres de Paris; RESUME DES CHAPITRES PRECEDENTS Le docteur français Sarrasin et le professeur allemand Schultze se partagent l\u2019héritage gigantesque de la Bégum, princesse hindoue.Schultze fonde ta ville de l\u2019acier.Sarrasin, la ville modèle France-Ville.Bruck-mann, un jeune ingénieur alsacien ami de Sarrasin, s\u2019introduit chez Schultze et y voit d\u2019énormes canons qui doivent détruire France-Villef soudainement.Il s\u2019évade et prévient France-Ville du danger.France-Ville g échappe, grâce à une erreur de calculs de Schultze, qui semble disparaître, à la suite de cet échec.7.0.Ce qui faisait de ce smith5 industriel un événement presque unique c\u2019était cette situation bizarre de Stahlstadt.ce» ci il de ' ilie indépe-d.mie cl i soi ce qui ne permettait aucune enquête régulière et légale.La signa lire de Herr Schult- 33 Octave finit par s\u2019impatienter A quoi bon demander la permission d'entrer?dit-il.Il est bien plus Simple de la prendre !\" Et 11 sc rua contre la porte pour essayer de la forcer.Mais la chaîne résista, et une poussée, suj>érieure à la sienne, eut bientôt referme le battant, dont les deux verrous furent successivement tirés.\"il faut qu\u2019ils soient plusieurs derrière celle planche !\u201d s'écria Octave assez humilié de ce résultat.Il appliqua son oeil au trou de vrille, et, presque aussitôt, il poussa un cri île surprise; \u201c11 y a un second géant 1 \u2014Arminius?\" répondit Marcel.Et il rcgaida à son tour par le trou de la vril- les décombres amoncelés,, les éclats de verres et les plâtres couvraient le sol, tandis que des nuages de poussière, retombant lentement du ciel où l'explosion les avait projetés, s'étalaient connue une neige sur toutes ces ruines.Marcl et Octave coururent à la muraille intérieure.Elle était détruite aussi sur une largeur de CANADIEN Columbus, Ohio, 26.\u2014 Parmi les dignitaires du conseil suprême des Voyageurs de Commerce Unis de l'Amérique, élus, hier soir, on relève le nom de M.F.J.Fox, de Winnipeg.j «% \u2022:# V \u2022 .\\ t t 4 ' C v'*r L ' .m?: .1 T i ; lïiiiil ¦¦ H, V "]
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