Le nationaliste, 13 août 1916, dimanche 13 août 1916
[" ï'y.\u2022V.t 'tir rf' HT Fflyjfi : nit p Vi I'.' Bmm A,~.; Vf m '\u2022V \"'rfl?1 teStA \u2018 -, a\u2022 raiM.?.WttÊsr ¦ f ' araM -% was it : : it \u2022.», H «Si Ri Jv\\ \u2022 « fil VOL.XIII\u2014No 26 à , \u2022* 4 : MONTREAL, DIMANCHE 13 AOUT IvM '/\t * < TÉLÉPHONE ! REDACTION : Main 7460.ADMINISTRATION : Main 7461.i> \u2022 JOURNAL du DIMANCHE LE NUMERO .5 BOUS 0 * J Directeur: PIERRE LABROSSE DROIT AU BUT REDIGE EN COLLABORATION VÜ .y\" SB *\t' El malgré les phrases pompeuses du directeur si canadien du Soleil et celles des braves gens qui, parce que nos revenus sont, à force'de taxes, d'un million-eUdemi plus forts en 191$ qu'en 1913, -;yç>ienHe Canada sous l'aspect d'un milliardaire, \u2014ri 1 aura .son milliard, niais en dette fédérale, en 1918, \u2014 il ne faut pas ne pas penser à l'avenir.A l'heure présente, les huit millions de Canadiens ont chacun une dette- fédérale de $81, alors qu'elle n\u2019élait que de $41 en août 1914; et au train où vont les choses, elle sera, d'après lés prévisions mêmes de $ir Thomas White, de $104 au 1er avril 1917.Le service des intérêts,de cette dette devra donc absorber, en 1917, le cinquième de nos recettes globales.Nous aurons en outre à payer des pensions considérables à nos vétérans et aux familles des soldats tués au front, à faire toutes sortes d\u2019autres déboursés, qui taxeront lourdement le contribuable.Conviendrait-il d'oublier tout cela et, simplement parce que dix ou cent politiciens et journalistes jingos y invitent, de perdre de vue les résultats imminents et dangereux d'une telle dépense, pour le Canada ?Nos revenus\u2022 augmentent un peu; nos dettes aussi, et beaucoup; nos emprunts aussi, et trop; nos responsabilités financières de môme, le coût de la vie aussi.Les salaires, eux, n'augmentent pas.Les sources de revenus individuels ne sont pas plus nombreuses et guère plus productives.Et cependant le bon sens des hommes d'affaires les plus avisés, quand il s\u2019agit de leurs entreprises particulières, s'effrite au contact des clichés jingos.Ils ne sont pas tous comme ce grand banquier canadien qui disait un jour, à un de ses amis, cette parole : \u201c 1 feel blue; this ivar will give Canada a billion dollar public debt \u201d Sans être pessimiste, celui-là, du moins, voyait l\u2019avenir tel qu\u2019il sera, difficile et lourd d\u2019impôts de guerre, peut-être perpétuels, à tout le moins établis pour longtemps et qui paralyseront une part dé nos efforts d\u2019après-guerre.Mais pourquoi parler ainsi?M.d\u2019Hellencourt ne s\u2019y oppose-t-il pas?UN AUTRE GRAND HOMME PARLONS D\u2019AUTRE CHOSE Songeons au futur x Les journaux ultra-loyalistes ont le /g SC Œ tld CL LG scandale facile, par le temps qui court.¦«il.\tAinsi, l\u2019autre samedi, le Soleil, de Québec, ce journal qui, jadis, approuvait la guerre du Transvaal puisqu\u2019elle aurait pour résultat défaire vendre du foin aux gens de la province de Québec, \u2014 M.Ernest Pacaud trouvait cet argument mirobolant, \u2014 a fait toute une leçon au Devoir, parce que, deux jours avant, il avait aligné une série de chiffres démontrant l\u2019effort économique considérable du Canada depuis le commencement de la guerre, se demandant si ce n\u2019était pas là dépasser la mesure.Un certain nombre d\u2019autres gens, aussi patriotes, sans doute, que le M.d\u2019Hellcncouvt, directeur politique français d\u2019un journal canadien-français, se sont également scandalisés de l\u2019article du Devoir devant lequel le Soleil s\u2019était voilé la face.Et ils ont dit, avec des gestes de protestation : \u201cMais pourquoi écrire que notre dette nationale monte, qu\u2019elle va toucher les 830 millions dans six mois, que nous sommes en déficit de $250,000,000 cette année, et que plus ça ira, pire ce sera?N\u2019est-ce pas du déloyalisme?Et nos revenus, qui montent, montent, eux, ne nous autorisent-ils pas à laisser le général Hughes dépenser sans compter notre argent?\u201d Excellent directeur de journal, excellentes gens, qui ferment les yeux à l\u2019évidence, et, si vous parlez des frais de guerre que s\u2019impose le Canada, vous disent, en guise de réponse : \u201cNous avons tant d\u2019argent! Et puis, vous savez, vous devenez ennuyeux, avec tout ça; parlons donc d\u2019autre chose\u201d 1 n / « Y4 >r r nationaliste SfiS M 4T I z z L V E OJ c nous C -( % i/ Sf r ;l $ ; : 1 Qu\u2019est-ce donc, au vrai, qu\u2019ils savent, tous ces braves bourgeois et aussi cet officier en retraite qui prêche le patriotisme aux Canadiens-français, dans les colonnes du Soleil.allant, lui pourtant peu familier, d\u2019habitude, avec la Bible, verser dans les citations de l\u2019Ecriture Sainte et -bourrer ses articles d\u2019allusions aux paraboles évangéliques, au point de donner des allures d\u2019homélie à sa prose d\u2019ordinaire assez profane?Ce qu\u2019il sait, ce qu\u2019ils savent?On dirait qu\u2019ils en sont restés aux clichés d\u2019août 1914, qu\u2019ils ne voient dans toute cette guerre que \u201cl\u2019hycne enragée\u201d dont Loti parle dans son dernier livre, et que, pour eux, il ne faut pas mesurer l\u2019effort économique du Canada.L\u2019effort économique du Canada?C\u2019est un mot qu\u2019on ne doit pas prononcer de ce temps-ci.Nos journaux ultra-jingos parlent bien des 354,000 hommes recrutés jusqu\u2019ici chez nous, mais ils ne disent pas ce qu\u2019il nous en coûte pour tenir tous ces hommes au front, pour solder la note cesse grossissante de notre participation à cette guerre-ci.Et si l\u2019on veut savoir à combien elle se monte, il faut chercher jusque dans les journaux des Etats-Unis; les nôtres ne tiennent pas à mettre sous les yeux de leurs lecteurs des chiffres et des renseignements aptes à les faire réfléchir.Et cependant, comme cette réflexion inspirerait de sages pensées à bonshommes qui, parce que les gazettes parlent un jour, incidemment, de nos revenus à la hausse, s\u2019imaginent que nous sommes assez riches pour laisser dilapider à la diable l\u2019argent que le fisc prélève des contribuables canadiens! Nos revenus augmentent?C\u2019est exact.A la fin de rexcrcice financier 1915-1916, clos le 31 mars dernier, ils avaient monté juste de $1,309,573, comparés à ceux de l\u2019exercice clos le 31 mars 1913.Pas million et demi.Et toutefois, nous avions alors payé, depuis le commencement de la guerre, la somme, en impôts de tout genre,, établis en août 1914 et en février 1915, de 45 à 50 millions, eti chiffres ronds.C\u2019est-à-dire que, tout compte fait, nos revenus ordinaires, au 31 mars 1916, étaient de $123,500,000, ou à peu près, au lieu de $168,690,427 qu\u2019ils étaient au 31 mars 1913, à la veille de la guerre, \u2014 en déficit de plus de 45 millions.Ce qu\u2019ils Pierre LABROSSE.is .0 / / savent ?SSà / / / / =5 / Z / A A tous et chacun de mes électeurs, à leurs familles, je souhaite santé, prospérité et \u2022 bonheur.Je les prie de croire que quelle que soit leur opinion personnelle de ma conduite, je n\u2019en garderai pas moins un bon souvenir de tous les citoyens de mon beau comté natal.J\u2019oublierai, pour ma part.nos dissentions et nos différends politiques pour ne me souvenir que de nos bons rapports, et de nos relations cordiales chaque fois que nous nous:, sommes rencontrés sur un terrain Rentre pour F encouragement de F industrie, du commerce, de Fagriculture et de l\u2019éducation.Veuillez me croire toujours, Votre tout dévoué, D.O.L\u2019ESPERANCE.Puis il se relut avec complaisance, trouvant que c\u2019était tapé.\u201cJ\u2019ai dû remettre au Président Chambre \u201d : *Ûm, se * dit D.\t.-ternis ma démission à Sévigtty;.J\u2019aurais préféré tout de itiiuie, que ce ne tüt pas lui qui fût là, pour la recevoir, lui qui est du même bateau que moi, si j\u2019ose dire.Bonnet blanc, et blanc bonnet, Lespérance et Sévigny.Les nationalistes^ » vont certainement pouffer de rire devant cette rencontre, et dire qu\u2019elle est cruelle, ce qui ne manque pas de vérité.Enfin, ce n\u2019est pas moi qui l\u2019ai mis là.Et puis, dans la politique, s\u2019il fallait toujours regarder si on a les mains sales.on n\u2019arriverait jetnais à aucune présidence.\u201d Soulagé par ce trait d\u2019esprit, D.O.prit un autre cigare et continua à se relire.\u201cA cause de l\u2019esprit étroit et si souvent injuste qui, malheureusement, gouverne encore nos partis.\u201d O le bon apôtre de la largeur d\u2019esprit et de la destruction de l\u2019esprit de parti 1 Ge qu\u2019il s\u2019en est battu l\u2019oeil, de l\u2019esprit de parti, pendant ces cinq années de vie parlementaire ! Le seul parti dont il se soit vraiment inquiété, c\u2019est celui d\u2019être parti lui-même quand viendront les prochaines élections.L\u2019esprit qu\u2019il aura eu, c\u2019est \u201cl\u2019esprit d\u2019être parti\u201d avant la tempête et la rétribution.Mais il continue : i4J\u2019ai mis au service de mes électeurs .les quelques talents que la Providence m\u2019a donnés.\u201d Voilà, se dit-il, une bonne phrase.L\u2019électeur se demandera si je veux parler de mes talents de parole, ou bien de mon argent.Car l\u2019Evangile parle des serviteurs à qui leur maître avait confié quelques \u201ctalents\u201d pour les faire fructifier pendant son voyage.C\u2019était la monnaie du temps.Je crois bien que je n\u2019ai pas donné beaucoup de mon argent à mes chers électeurs.Il est vrai que mes dépenses d\u2019élection se sont montées à quelque chose ; mais j\u2019ai retrouvé cdn ce printemps.Forget a bien du talent ! \"Si ~ma carrière d\u2019homme public a pas été.très brillante.\u2014brillante, mais mémorable, sieur ; et vous n\u2019avez pas vos enfants.Ils de reste ! Le PERISCOPE.> / O D.O.! / I m # m s / « M.D.0.Lespérance, ancien député de Montmagny, dont la santé a causé, comme on sait, de si graves inquiétudes.aux autres aspirants .au poste de président de la commission du liàvre de Québec, a fini par se rétablir assez pour donner sa démission de dépulc et signer son acceptation du beau fromage susdit.11 est donc devenu Monsieur le Président, avec droit d\u2019être salué par le portier du bureau de la Commission, qui est pourtant un brave homme et digne de mieux choisir ses connaissances.En tout cas, en devenant président, M.Lespérance a dû cesser d\u2019être député, et comme tout bon député sortant, il n\u2019a pas manqué de faire ses adieux à ses électeurs.\u2014Alors, vous dites-vous, toi*' nu-turellement, il a .«tenu une assemblée et prononcé un émouvant discours d\u2019adieu ?Détrompez-vous, naïf lecteur de journaux exclusifs.Mais aussi, que demandez-vous là ?Un discours d\u2019adieu, vraiment ! Mais, pour cela, il eût fallu faire lace à la foule, et regarder dans les yeux des honnêtes gens à qui on avait promis naguère des tas de choses dont Bob Rogers et le Dr Edwards n\u2019ont jamais voulu entendre parler.Mais qu\u2019est-ce que ça fait ?Quand a-t-on vu des élections sans promesses solennelles ?Ici* l\u2019ancien candidat anti-militariste à outrance se trouble un peu.Il est vrai, se dit-il en baissant les \u2022 yeux, que j\u2019ai- poussé parfois l\u2019éloquence jusqu\u2019à promettre sur des têtes chères et vénérables.Diable ! Evidemment, j\u2019exagérais.Et puis, il y avait de la houle.Mais ce fut en petit comité, et ceux à qui s\u2019adressaient ces promesses sacrées sont aujourd\u2019sui dispersés, inconnus, peut-être morts.Allons, relevons la tête, et faisons nos adieux à nos chers électeurs.Et D.O.pirt sa meilleure plume-et une feuille de papier à l\u2019entête de la Commission du Havre de Québec, Bureau du Président.Son visage s\u2019éclaira d\u2019une satisfaction : \u201cS.belle \u201cjob\u201d, dit-il, \u201cpas à dire, Rodolphe est un vrai monsieur.Tout de même, je l\u2019ai bien gagnée ; le soir du vote sur la question bilingue, par exemple, j\u2019aurais voulu me voir loin.Mais j\u2019étais là, trop là, hélas, entre Forget et Girard.Deux figures rassurantes, à trois heures du matin I Et les galeries, pleines de gens respectables, qui nous regardaient.Quelle impression pénible.Mais prenons congé de nos électeurs.et de ces pénibles souvenirs.\u201d Et il écrivit, de sa belle écriture ronde et souple, si souple t frÿ; y f i c I & \\ \\\\ ////// *'.v I 3 H i g sans a \\ y/ Vy 1 mE M.DESCARRIES, (député de Jacques-Cartier) .\u2014\u201cOui, mes amis, comme l\u2019a dit un autre grand homme avant moi.ne sommes-nous pas des Anglais parlant français ?\u201d UNE VOIX : l,\u2019\u201cautre\u201d grand homme a-t-il voté avec Borden, comme vous, contre la motion Lapointe, M.le député?nos a \u2022 de la EL v $ f f y C\u2019est à se dire qu\u2019entre les deux catégories de chers cousins qui se partagent nos dépouilles nationales, les plus B.des deux ne sont pas encore ceux qu\u2019on pensait.Qu'est-cc qu\u2019on vous disait ?Mais abrégeons, pour sauter à la signature de ces citoyens britanniques Nos patriotes à tous crins qui modèles, de vrais bons \u201c zwcîg \u2019 crient ou écrivent journellement les comme on verra : ' Berliner Zweig: plus jolies injures de leur répertoire 0\\ M.Wcbb, Mgr.à tous les Canadiens qui ne sont pas Et maintenant, demandez donc à partis pour la guerre européenne, et ces beaux patriotes (^encourager au qui relusent, par ailleurs, d\u2019avoir même point n\u2019importe cjuel journal quoi que ce soit à faire avec ces franchement canadien et ne se pelés, ces galeux de journaux natio- croyant pas tenu de supplier tous nalistes, dont ils voudraient voir ses lecteurs d\u2019aller se battre pour Une dépêche d\u2019Ottawa à la Ga-pendus directeurs, rédacteurs, pro- repousser les Huns chez eux tandis zette indique que le cabinet Borden tes et typographes, .ces beaux pa- que nous les avons ici, et qu'ils cherche à jeter de la poudre aux triotes, il nous revient à ieur sujet prospèrent à même les sentiments yeux du public au sujet du coût de une bien curieuse histoire.Nos lec- equivoques de leurs cousins angle- Ja commission royale Mcredith-teurs croiraient-ils que certains par- saxons.Mais il n\u2019y a pas que les Duff.qui vient de rendre jugement mi les plus farouches, les plus purs banques, le gouvernement canadien Jdr les accusations du député de impérialistes d\u2019entre eux, les plus lui-même donne l'exemple de cc Richmond, M.K y te.On fait sein-\u201canti-Boches\u201d en un mot, ne l'ont respect inattendu pour l\u2019influence blunt, dans les cercles minitériels,* rien moins que soutenir de leurs allemande en Canada.Lisons ei de croire que l\u2019enquête s'est termi-deniers des JOURNAUX ALLE- voyons :\t\u2022\thcc a la confusion de MM.Kyte et MANDS ?\t\u2018 SPURT PUER GELD\tCarveil, et que cc devrait être à eifx, Eh oui ! des journaux allemands,\t\u2018\t/\t/;|c\twr consequent, à en payer les frais.2#2SSfiS (ÎŒASÆ\tTotSi cette ville qui ne sait plus comment et c\u2019est signe.cn)ye^nou;s si vous pas eux-mêmes le premier mot.Mais elle s\u2019appelle : Berlin, dit Berlin- voulez ; FINAXZ-DEPARThMLNT.c est une bonne occasion de répan-bluff, dit kitchener.Car il existe un Ottawa ! C\u2019est l\u2019annonce par la- dre dans le public une impression journal allemand, à \u201cKitchener\u201d, en- quelle sir Thomas White supplie le favorable au parti au jpouvoir, et core qu'il se refuse apparemment à peuple canadien de garder son ar- lui faire oublier qu\u2019en incriminant reconnaître la nouvelle appellation gent pour son prochain emprunt de.si sévèrement l\u2019ami de coeur de sir de cette ville suranti-bochc, et ciuc septembre \u201c in September ausgcge- Sam Hughes, le célèbre Allison, la le numéro que nous avons sous les b cm wird \u201d pour employer le lan- Commission a jeté sur notre petit yeux, le \u201cBerliner-Journal\u201d, impri- gage de notre ministre, hst-cc assez Kitchener un blâme aussi direct inc en caractères gothiques qui lui\trenversant ?'Mais passons a d au-\tqu\u2019il lui était\tpossible, donnent (les airs de sortir de Nu-\ttrès, il n'en manque pas.Voici par\tEt quant à\tse demander qui\tdoit remburg qu de Karlsuhc, soit daté exemple telle autre banque avec payer les cinquante mille dollars en toutes lettres de \u201cBerlin, Canada, \u2018 96 Zweiybanken in Canada \u201d si qu a coûtés la Commission, n\u2019est-il Mittwoch, den 9, Auguft 1916\u201d.\tvous voulez savoir,\tel \u201d Banfanwci-\tpas\tévident\tque c\u2019est à ceux Bien entendu, un chrétien ordi-\tfungen \" à\tvolonté\tpour tous ceux\tl\u2019ont\tcréée de\tla payer ?Les naire n'entend rien aux articles sur que ça peut intéresser.Il y a le raux n\u2019ont jamais suggéré d\u2019enquê-la \u201cKriegs-Nachrichtcn\u201d ou les \"Of- \u201c Grand Trunk System Railway \u201d, te, ils sc sont contentés d\u2019appren-fentlich Berfteigerung*\u2019 qui en qui se pique dètre plus britannique dre au gouvernement un état de adornent la première page.Et sc que le Roi.et refuse toute annonce choses qui leur paraissait repréhen-demandant machinalement com-\taux journaux nationalistes, coupa-\tsiblc.On n\u2019a\tpas répondu, du\tcôté ment il se fait qu\u2019on laisse encore\tblés de penser au Canada quand il\tministériel ;\tmais le surlendemain, paraître des feuilles de ce genre en se passe quelque chose à Trafalgar après de longs pourparlers, le pre-notre doux pays, on passe 5 la page\tSquare ou\tà fcriar\u2019s\tBush, à Lori-\tmicr\tministre\tannonçait en Cham- intérieure où se massent de nom-\tdres.Mais\t National L\u2019Heureux «fl Brossard o C.Dégarnie .4, Secours Si Doutre r Hamel in Dcgray Dan durand io: Bailldrgeon 19, Pitre 4 or» Laoenséc .y La H onde c; Arbitres: uh Taylor, Shamrock Brennan Blake Brady Forney Buts Points Couverts Défenses Défenses Défenses Centres Attaques Attaques Attaques Ext.Int.ou, pour parler plus simplement, de.l\u2019éducation moderne?et j\u2019entends par \u201céducation derme\u201d, celle que reçoivent nos filles dans les grands couvents à la mode.Je pose simplement la question.Les esprits féminins sont-ils préparés au rôle qu\u2019ils seront appelés à jouer plus tard?Sa formation morale, intellectuelle et physique % est-elle faite cn vue du but ultime de sa vie?Les mères d\u2019aujourd'hui élèvent-elles leurs filles pour que, plus tard, elles soient heureuses, ou bien en font-elles u poupées les oui ( nio- TROISIKME PERIODE La troisième période commence rapide.Une attaque d\u2019Ottawa vient se briser sur Thompson.Une attaque de Cornwall contre Benedict et Phelan compte en 3,30 minutes.Cornwall \u20ac, Ottawa 1.Une attaque d\u2019Ottawa vient de nouveau sc briser sur la défense de Cornwall.Ottawa pousse le jeu mais sans résultat.Attaques sur attaques vont se briser alternativement sur les défenses ennemiesJFinalement Spring compte pour Ottawa en 12 minutes.Ottawa 2, Cornwall 6.Ottawa se lance à l\u2019attaque de nouveau et vient près de compter à trois reprises.La mauvaise chance seule les en empêche; Et la période se termine sans autre point.QUATRIEME PERIODE.Ottawa sc anec à l\u2019attaque dès le commencement de la période, mais sans résultat; Lu balle se promène quelques minutes autour des buts de Thompson puis monte du côte de Benedict.Cummings passe à Phelan qui compte en 2 minutes 30 secondes.Cornwall, 7; Ottawa, 2.Ottawa monte rapidement et joue autour des buts de Thompson.Gorman passe à Denenny qui compte en 2 minutes 30 secondes.Cornwall, 7; Ottawa.3.Le jeu reprend plus lent et un peu rude.La balle se promène et finalement Spring compte en 12 minutes.Cornwall, 7; Ottawa, 4.Une minute pvnnt la fin de la période, Cooper compte pour Cornwall en 1 minute 30 secondes.Cornwall, 8; Ottawa, 4.LIGUE AMERICAINE Philadelphie à New-York: 1ère partie: Philadelphie .030010302-\u20149 17 2 New-York.000101100\u20143 11 3 Batteries: Myers et Haley; Mog-ridge et Wanamaker.Washington à Boston: Washington .000100000\u2014 1 5 2 Boston.000000002\u2014 2 10 0 Batteries: Harper et Henry; Buth et Cady.Détroit à Chicago: Détroit.000000000\u2014 0 4 1 Chicago.00001 llOx\u2014 3 9 l Batteries fDauss et McKee; Faber et Sçhalk.Cleveland à Saint-Louis: Cleveland.000000000\u2014 0 2 3 Saint-Louis .90100001x\u201411 14 0 Batteries: Morton et O\u2019Neill; Plank et Severeid.Philadelphie à New-York: 2ème partie: Philadelphie.: .010000001\u2014 2 3 î New-York.000000000\u2014 0 9 î Batteries: Bisk et Haley; Shocker et Alexander.Pénitencier: George Carpenter.Chronométreurs M et Slattery.»\u2022 \u2022 .\u201e.Ils tirent à nard, Quinn et Ilarkncss.chaque fois qu\u2019ils en ont l\u2019occasion, wall: Bergen.Thomas, Carpenter, mais Brennan, puissamment aidé Harrington, McTavish et * rca Le-par Blake et Brady, ne laisse rien gan.h ues coû\u2019euses et fragiles?Celés qui ont charge d\u2019élever les filles ont-elles réfléchi aux responsabilités qui leur incomberont le lendemain de leur mariage?Cette grande fille de 15, 18, 20 ou 25 ans, qui s\u2019affuble de façon à tirer l'oeil, qui minaude à tout venant, qui s\u2019amourache de tout faraud, qui convent à devenir femme pour avoir ' sa liberté et du bon temps, est-elle la plus coupable ?Pour celui ou celle qui sait.ce que Ton devrait savoir avant d\u2019unir sa destinée à l\u2019élu de PREMIERE PERIODE .c Arbitre: Denneny.Juge du jeu : O.La fleur.PREMIERE PERIODE iiüB ifipilf5\u201d ssei3e= mmm JÆ-Air Sr¦ ;«\u2022 âs&tts&K:.*« nent a trouer la defense du Nairn-\ttemps.z.ou.t .f1i .rxnc nal.Roberts compte un premier\tLes Irlandais n entendent pn.e point.\tlaisser frustrer ainsi et à leur tour National.2: Shamrock.1.\tils attaquent vigoureusement.H y- Temps, 0.55.\tInnd tire plusieurs fol* «ans succès xiW*I pp^S àtdi?; 8 hh tire, mais le coup rate.\trésultat, \u2022io Le jeu est vif et les attaques, soit -o.d'un pôté ou de l\u2019autre, se suivent 9ivsnns interruption.L\u2019Heureux se iV-distingue à maintes reprises, en n^rv période avec un bloquant des coups dangereux.nVantag'N un soul point.Ln victoire .Brô vacd e* Deganne font aussi du peut très facilement lui être enie-beau travail.\tj véc.Le National ouvre lu période Hvland, Roberts, Benny se «dis- de la même façon que la prècéden-bi tmguent sur l\u2019attaque du National, te.Toute l\u2019attaque se porte a l as-in.A plusieurs reprises, ils mettent en saut des buts de Brennan qui re->«'lange* les buts de L\u2019Heureux; ce- sistc un instant mais finit par celui-ci cependant bloque tout avec der sous l\u2019avalanche des coups, te habileté et tient les Irlandais »*n Newsy Lalonde tire d\u2019assez loin à - échec Jusqu\u2019à la fin de la période.ras du sol.La balle pénètre chez Brennan, le gardien des buts du Brennan.V Shamrock, empêche de son coté les Shamrock, a, National, o.I cine le jeu est-il repris que La- National continue ses assauts qui h*lande tire mais Brennan n l oeil ou- sc font (jc ptus en plus violents.Invert et il cueille la balle dans sa eras- j0nde et Pitre jouent à une allure se.Dandurand tire ensuite mais sans endiablée et tirent presque sans in: plus de succès.\tterruption pendant plusieurs mi- \u2022t'r Penny reçoit la balle et part ft nut es.Ils nv parviennent pas ce-ntoute vitesse avec Dcgray à ses trous- pendant à compter.La pensée fait -rises.Celui-ci rejoint son adversaire et une belle course qui n\u2019aboutit à un tour de ruse lui subtilise la rien.Hervé Dandurand est très ra-qu\u2019ll va porter à Pitre.Didier pi de et après une course de toute r: nprèifl voir déjoué trois ad versai- la longueur de la pelouse il vient l es lire etl Plein sur Brennan qui blo- bien près de compter.Ln balle tou- Unc balaillc à ch dc j IBISES \"Roberts reçoit et passe rapidement ù metnL\t\u201e\t.\t.\t, reprend.Hyland qui ne fait que recevoir InL Au cours d une melee en face des bntle pour la donner à Egan qui en- buts de Brennan Hyland est fra p-rëgistre\tpe à la tête et s affaisc.U reste sur r National 2 Shamrock 2.\tk terraln >c jeu continue Quel- TeniDSJBàO -\tcll,es nunutcs plus tard après une ?\"r,S Si-ïSiS .TdôSSÎS, M àhŒ.t« d?c!diil ÜSSî^S\t.n, «w % vite l\u2019avantage qu\u2019ils avaient acquis.( Ils reforment leur ligne d\u2019attaque et ; se portent avec force sur les buts de '\u2022Brennan.Leur élan se fait avec mé-) thode.Pitre se montre très agressif À cl il donne du travail à Brennan.A ( la fin la ligne irlandaise est brisée et ,'Baillargeon ayant reçu la balle de Ln-«pensée la loge dans le filet de Bien-vnan.( National 3, Shamrock 2.t Temps 3.30., Farney est puni pour avoir frap: I>é Lalonde alors que celui-ci sc ^ préparait à tirer.Les Tricots Verts ( missent percer leur mauvaise hu-;mcur d\u2019être oins:\tprivés dc /la chance de reprendre le dessus.> Ils reforment leur ligne d\u2019attaque vet se précipitent avec acharnement Lorsque les Irlandais ont la balle (contre la défense canadienne qui les ils cherchent à perdre le temps et tes rfc;jeDousse plusieurs fois et qui oièreHabitants la leur eplève %pour reve- ROSEMONT BAT \u2022H LE SHAMROCK Mi Avant la joute National-Shamrock à Maisonneuve, hier après-midi, le Rosemont a triomphé du Shamrock Junior dans pne partie de,la ligue de crosse juvénile de Léo, Dandurand.Le résultat fut de 4 à 3.* Les Canayens se montrèrent fort supérieurs aux Irlandais quoique le résultat indique une joute corsée.son coeur, combien grande est la responsabilité des mères qui n\u2019ont pas su conduire leurs filles danv.le senti or de la vie en leur ouvrant les portes des mystères qui les entourent, et en leur donnant la direction chrétienne qui devra en faire, plus tard, de bonnes épouses et de saintes mères à leur tour.Mais non, il ne s\u2019agit pas de cela.Mademoiselle est bonne à marier et on se \u201cdésunie\u201d pour lui trouver un bon parti à la mode.Pour cela, on ne recule devant aucun sacrifice.La mère sc fait mourir à travailler, le père s\u2019endette et fifille se 'trémousse, se pomponne, s\u2019enfarinc et fait la chasse à coup de sourires, de matinée basse et de jupe haute, sans parler de vêlements dont l\u2019absence contribue .à l\u2019affichage do certains reliefs, qui ne sont pas des bas-reliefs.Bref, un jour, un monsieur sans expérience se trouve prb au filet.La réalité fait face au r ve.et, un an après, vous avez un ménage mal îeureux.Tous les châteaux rie mat ame se sont effondrés.Elle vou ait être lib~e, et elle doit jouer le second violon, au foyer.Elle 8 avait cru que le voyage de noces durerait toujours, et c\u2019est toujours le ménage et l\u2019ordinaire qui reviennent à chaque jour.Elle avait souhaité se conserver toujours élégante, svelte, et.c\u2019est tout le contraire qui arrive.Alors, ce sont des reproches, des jérémiades, des larmes.Le tableau est chargé, dites-vous ?Je voudrais qu\u2019il le fût trop.Les ombres pourront varier, mais je dis ceci : c\u2019est que, dans un grand nombre de cas, c\u2019est le manque d\u2019éducation appropriée,, chez la femme, qui la fait malheureuse, à moins aue l\u2019on veuille insinuer, comme jf .irai déjà entendu : Ouc les femmes ont été créées pour être malheureuses ; que les hommes, eux.ont le beau rôle ; et que Dieu n est pas juste, puisqu\u2019il est injuste envers la plus g belle moitié du genre humain I * * * *ê UN FLEAU 9- NATIONAL ' r tes.Cornwall 2, Ottawa 0.Le caoutchouc est à peine remis au jeu que Phelan s\u2019en empare descend ti toute vitesse, lance et compte en 20 secondes.Cornwall 3, Ottawa 0.La foule applaudit les joueurs de Cornwall, mais change bientôt de refrain devant le jeu de défense de Cornwall et se met =à encourager Ottawa.Cornwall n\u2019en continue pas moins avec l\u2019avantage et répète ses attaques Sous to titre, notre confrère { Eclaireur, de Beauceville, a publié dans un récent numéro une fort jolie chronique sur la question clés enfants et des familles nombreuses Nous sommes heureux de la reproduire ici, certains que nos lecteurs en appréiccront l'allure énergique et les excellentes conclusions : \"H né faut pas avoir peur d'aborder certaines questions d\u2019une importance vitale, pour notre race, et dont l'étude et la solution sont un gage précieux du maintien et de l\u2019a-vanceiment de notre influence sur le sol do notre pays.L\u2019une des préoccupations qui.semblent fatiguer particulièrement les vrais patriotes de notre sang, les inquiéter, leur causer des craintes encore vagues mais certainement motivées, c'est le mouvement qui semble grandir dc a crainte de ta grande famille, chez nos jeunes mères canadiennes-françaises.C est un mal terrible qui mènera sûrement à un désastre.Il s\u2019agit donc de.poser franchement ln question, sans détour, sans arrière-pensée, et dire carrément les choses elles qu'elles sont.Dans nos classes \u201cbien\u201d, chez nos professionnels, chands, LES COURSES AU NATIONAL Voici les résultats des handicaps disputés hier après-midi, au terrain du National, entre les périodes de.la joute National-Shamrock : 1ère course: 1 quart de handicap: 1.\t\u2014 E.Lefebvre, National, 60 verges.2.\t\u2014 G.W.Munday, Ind., verges.3.\t\u2014 E.Fabre, National, scratch.Temps: 4.42 2-5.2ème course, 880 verges, handi- mille SOMMAIRE QUATRIEME PERIODE.^.-!.- - Première période: jours avec 5 point schacune.\tDeuxième période.DIX AUTRES MINUTES\tI™'\t.6\u2014\tCornwall, Phelan, 8.00.Troisième période: 7\u2014\tCornwall, Phelan.2.30.8\u2014\tOttawa, Spring, 12.00.Quatrième période: 9\u2014\tCornwall, Phelan, 2.30.10\u2014\tOttawa, Denenny.2.30.11\u2014\tOttawa, Spring, 12.00.12\u2014\tCornwall, Cooper, 1.30.Le Shamrock commence la (ler- très faible 100 n cap: 1.\t\u2014 L.Hughes, Shamrock, 75 verges.2.\t\u2014 H.Hébert, National, Scratch.3.\t\u2014 E.Lefebvre, National, 25 Les arbitres décident de fciirc continuer la partie pendant dix minutes encore.Degray tire et ne compte pas.Hyland tire inutilement.Roberts tire ensuite de la même façon.Après une course rapide Doran s\u2019approche de L\u2019Heureux qui repousse le coup.Penny \u2014 ce joueur va se créer une réputation enviable de pugiliste \u2014 en vient aux mains avec Degannc, Hyland s\u2019en mêle.Tous trois sont punis.La balle est remise au jeu.Lalonde s'en empare, la passe â Pitre qui compte en tirant de loin.National 6, Shamrock 5.Temps 14.15.Pitre ne s\u2019arrête pas en si bon chemin et compte encore.National /.Shamrock 5.Temps 0.35.verges.Temps: 2.05 1-5.3ènie course, 440 verges, handi- I n : 3.50.cap.1.\tR.Hébert, National, 5 verges.2.\tF.Kearns, Shamrock, 32 verges.3.\tBoring, Shamrock 15 verges.Temps : 52 secondes 3-5.OFFICIERS.Arbitre.î A.L.Caron.Juge du départ : Fenil e Larosc.Juges : J.P.Callahan, P.S.Conroy.T.J.Power, Alcide Gagnon.J.N, O.Ledoux.\u2019\u2022 Chronométreurs : Léo.Durocher, \u2018J.J.Côrrick, P.J.Kenehan.Commis de la piste : Achille Ra-cicot.Marqueur : J.E.Ledoux.nos gros nos fonctionnaires supérieurs, la chose est incontestable : la maternité féconde n\u2019est pas à la mode.Il faut voir les airs scandalisés des chères ma dames devant une femme aux enfants nombreux.Elles détournent la tête, poussent ( es soupirs qui en disent long.Leur dignité personnelle en parait solidairement compromise.Elles ont l\u2019air de se trouver devant une chose antinaturelle et un peu avilissante.Quant au mari, on dit de Jui, derrière 1 éventail: \u201cMais, ma chè-rc, c\u2019est un monstre, cet homme- mar- PARC KING EDWARD $ {lLE GROSBOfS) *L : 13 Cet endroit d\u2019amusement continue d\u2019etre le rendez vous par excellence des pique-niqueurs ; chaque samedi et chaque dimanche, db$ centaines de familles se rcriderit à\u2019 Vile Grosbois à bord des lvflpeiirs \u201cImpérial\" et \u201cWhite Slar\u2019Tei s*en donnent à coeur joie sur les* in cotai-' parables pelouses et la belle?plage dont est doté Je parc King Edward.- Si Von tient compte que près de L,a 15,000 personnes sc rendent à ce parc les deux jours qu'il est ouvert au public, et que depuis le commen-.\t41\t,\tcement de la saison d'été il n'est im-r.m.A 12.00 minuit, partie dti commerce, de la propriété et du POINTE-AUX-tkEMBLBS, via Notre-Da-passif d\u2019aucune personne ou compagnie ever- m*\u2018\u2014Notre-Dame et 1ère avenue, Mai çam aucun négoce que la présente corpora- sonneuve.service de i lion est autorisée à exercer ou dans lequel mln*
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