Le nationaliste, 6 janvier 1918, dimanche 6 janvier 1918
UL\u2018, dc Par«iïs propos durent faire truc.tion de nos alliances en cours portait un enfant qui dormait la | palmier:\t.on* nr iranoué\ti ces, passe encore! Mais, lorsque:! Cavallini parait d^s à présent eer i miUre dans les milieux politiques, d action miliaire.C i ond tête appuyée sur 1 épaule de sa mere.| \"Oh! des dattes, des dattes! s e- \u2019 ' '\t\" ' \u2019\ti 1915, le journal Le Iluiuiet liimye a laine et une double information I iDplotiui\u2019.iques et inUiLaires d\u2019Iluiiie; le progrès des armes de l\u2019ennemi, \u201cEt le pauvre enfant n a pas me- cria-t-elle.i TonimcR'cé su détc;,labié campagne nmir in tell lances avec l\u2019ennemi r ^ Rurrèpe, nrM/ Loustalot ri\t^ajs* A la (Ton su La coi unie au Va- \u2022 iuillet 1875, antenne poursuite\tne\ttout maintenant: ce\tsont des\tfu\tque des haies d\u2019églantier.I! le sa- ' ni en ta ire prudence?Quelles confi- Combv à M.Caillaux et un déiev.Sais Farnèsc, se manifesta la même peut être exercée contre M.Gai! gitifs.\t| vait bien.lui.que son feuillage ca- dences lui avait i( don.c faites, quels n^r lès réunirait tons iPs qua»rr I cniolio-n et la quesLou s y po.^a laux.député, sans l'autorisation de \u201cMais ce n'en sont pas moins des chait quantité de gros régimes de?peu plus projets avaient-ils donc forgés en* av#»r Arturo Léw au restaurant ï.n : même un instant de savoir s\u2019il ne la Chambre des députés dont il fait insensés, poursuivit le palmier, dattes.Mais comment des hommes votre -semble, quels buts poursuivaient- rue: le prétexte de la nrésrnfaGon , faudrait pas avoir recours à une partie.\t.\t.S\u2019ils n\u2019ont pas un ange pour les eussent-ils pu les cueillir à cette iis tous deux, pour qu\u2019il ait red ou\tétait la création d\u2019une\tbanque\tmesure brutale d'expulsion\tpour\thn conséquence, le\tsoussigné a\tprotéger, il eût mieux valu pour\thauteur vertigineuse?te de voir leur amitié troublée par\tfranco-italienne qui n\u2019a du ro et mirJs.res de liouiiitanie et dc Ser-\tSigné: Dt RAIL.l\u2019eau \\ peine avait-elle franchi le su 111 cre.Il ne pouvait comprendre .\t.noursnit ainsi pendant tout le cours ^ ^îl s^ît 'i b m t re\" u sP va r Ca vdlî n i !dt .iJL\u2018tak*nt un c\" d\u2019alarme bien\t* * *\tseuil'dé sa porté qu\u2019elle aperçut les 'luc sa mère n\u2019obtint pas aussitôt Rvunissez-moi des années 191a.1910 et jusqu a .,\t1\t, .,c*11 s I)ar i«a' <\u2022 iliiu laciîe a comprendre.Dams la prL%-\tennemis oui accouraient hile s\u2019est tout ce quelle désirait.Lorsqu il en- de nos l\u2019heure de la justice en 1917.et non\tT-ms mnE\" k\t50- ^s protestations violentes du-\tI^s articles du Code\tjetée en arriére, a saisi' l'enfant, a tendit parler des dattes, son regard ferez\tgrand\tseulement, pendant cette longue pc-\tr'a \u2019\t^'«\u2018usanne.ns ouienaiun\tren«l être arreVceis par la censure et\tcrié à l\u2019homme de la suivre, et elle\tse fixa sur le palmier.Il réflcchis- i\triod° de trois années, M.Caillaux\t[)?r f.°.n\tentremise une audience du\tdes Chambres a;'~c JC*IUtr,i iU\tnecon-\tnos prirent des délibérations\tpour\t-v v^rtu desquels est\tpoursuivi M.\tont poursuivi leur fuite; ils n\u2019ont,\tpourrait faire descendre ces dattes même temps que mes\trespectueux\tcompagne d\u2019Ahnereyda, mais il L\tTaisent s vire cmry.unis,\ttout en\téclamer l\u2019exp\u2019Jlbion de M.\tCall-\t!Carllaux :\tbien sûr.pas pris un seul moment\tSon front pur se ridait presque\tsous hommages à Mine Rolo pour sa félicite de ses articles, et, le 3 fc ajoutant qu il s agissait u«b oeta- jux.Hélas î l\u2019armée éWe-même de-1 e\te\t(]e rc.L0S* Qujt tout s\u2019est bien pas- scs boucles blondes.Tout à coup un gracieuse pensée, mais je\tviens seul,\tvrier 1917.il lui exprime le regret\t\u2018her la\tI urquie de 1 alliance au s-\tval.subir le contre-coup d'une pa-\tTi'rr premier.\u2014 Chapitre\tpremier VOminc\tcela* mais je le répète,\tsourire passa sur son visage: il avait Bien votre,\tqu'il ne puisse envoyer à tous les\ttro-allemande, et ce bien entendu\treillc campagn-e ; et voici coin-\tCrimes c* riêîi's contre ln\tsûreté\tcenendant\tsi un anàe ne les protège\ttrouvé le moyen.Il s\u2019avança vers le ' (I pûtes et sénateurs ceux de ser.sans aucune mission ofiicicLie qui ment, le 2Ü dccemJ>re 1916, s\u2019ex-\textérieure de l'Etat.\tpas.*\tJ palmier ciu\u2019il caressa de sa petite articles qui sans doute ont été a r 'f\u2018urt P^mit de trailer les affaires primait notre attaché militaire .\t\u201cjiV c<-mt si effravés qu\u2019ils ne main en disant d\u2019une voix douce et rétés nu passade par la\tcensure.\t,iV aA^ra,?c.Ç; ()r\u2019 a *a m^me, épo- dans un rapport adressé au minis-\t, Art./6^\u2014Quiconque aura pratique\tsenjcnj encore ni la fatigue, ni la\tenfantine: M.Caillaux écrit en effet\tà\tAime-\t(IVe: M- Caillaux se rend de son ,tre dc la Guerre et au grand quur-\t.rs; ,7!™° 1\u20197ln,,ons el.(\u2018n\u2018rvPns des\tsonffr.uiro.majs ;e vojs déjà la soif\t\u201cl\u2019alinicr.courbe-toi! Palmier, I\t.\trevda le 27 bullet 1915:\tcote a Rome, avec un passeport tk-r général :\tintelligences avec Tes puissances\tbriller dans leurs veux.ht je sais\tcourbe-loi!\u201d : vous av?4,r\tef.nt fIuc Mon cher ami,\t\u2019 retrouve Cavallini et il va, p»n- du constater clans les milieux mill ^o^grr a commettre des hostilités \u2019 d.' homn\u2019 (|lîi a S()if.\u201c «fiait donc cela?Les feuilles du patrie très bien venu \u201cAh! ces An '*aa.1 \u2022son séjour dans celle ville, taires, où comme partout ici, on ?u ^ entreprendre a guerçr contre\t* n0UVais les sauver, je les mier s\u2019entrechoquaient avec brui r \u2022\t| fflais\u201d,\tet\tie\tvous\tprie\td\u2019en\tremer-\tavoir avec\tIU1 ^e fre(juenles\tentre-\tparle beaucoup trop de cela, une ,a France, ou pour «leur en procurer\tsupplierais de s\u2019en retourner,\tcomme fouettées par l'ouragan, el \u2022\trior\tvotre\tcollaborateur,\tdont\tj\u2019ai\tvues.\tle.le émotion a la suite des propos K°.s moyens, sera puni de mort.Cette\tLeurs ennemis ne peuvent jamais se\ttoute la longueur de son tronc était u n f* fois de phis, l\u2019occasion d\u2019ap- M.Caillaux ne ma n au matin dans la capitale.\tces stupides papiers; je ne croyais\tCher ami,\t' hle à quiconque aura provoqué des\tmie.\tsans avoir pour objet l\u2019un des\tdieux murmure, le palmier se sou*\ttige élancée, pendant\tque ses\tfcuil- ., i* ai pas besoin de vous dire nas cependant qu on en jetait un Je vous remercie bien de votre Manoeuvres ou entretenu des in- crimes énoncés en l\u2019article »précé- vint qu\u2019une fois, il y avait bien les résonnaient comme un choeur de »*i;d plaisir j aurai a vous recevoir aussi grand nombre dans la circu*\tbonne lettre.Je compte partir\t\u2019 lige n ces avec les ennemis de TE\tdent\ta néanmoins eu pour résultat\tlongtemps de cola, «dmix illustres\tiwrpcs.t-t causer avec vous.Mon bonheur lation.Je songe a une riposte et\taprès-demain soir pour rejoindre\t; I* à l\u2019une des fins énumérées par\tdo fournir aux ennemis des in si rue-\tvoyageurs s\u2019étaient arrêtés dans To\t\u2018\u2022Maintenant, je sais pour qui elles * ?rnit compjlp't si je ramenais avec serais heureux d en causer avec j ma chère f^mme qui m\u2019écrit qu\u2019elle\t-e h xt**, et notamment à l\u2019effet .,PS nlliès ceux nui auront entre-\tn0, retournait dans son pays.Le\tdressé.Ce n\u2019est pour\taucun\tde ces m cnit s d df beaucoup de repos.Je vendredi matin .\\ous êtes assure\ttio-ns, je n\u2019hésite pas\tà\taller\tpas-ver 1 d » teiTe ou de\tmer, de quelque ma\t*cnu\tcette corrêmoaidancc seront\troi l\u2019avait accompagnée jusqu\u2019alors\tvovn ours.\u201d la laisse donc a Home ou il lui ar- de trouver.\ti quelques semaines avec elle, fût-ce :,H ri* rèm<> précaution : ie ne voyage- irV!,s '« Carlisle 79 que le cri nu oVl C(.s instruct i on k auraient été la co ',.,on,pnt- 'V ;,:(?rs.«\"\ti1\u2019 grâce au Seigneur: \"iF* .«.i.« àv\u201e\u201e .\u2022.u :~rÆ*ü £srt' \u2022\u2022ü\"&sssais.Trissm'cm\"n\"M **¦%& s\tn entretenir sérieusement die bien Le 1 / juillet 1916, de Mamers:\tnP sr.rai nas ennuvé <*f i\u2019échaone- \u2018 r n**e, agissant contre Tonner,T \u2018 \\ } -n Vus *neiîies exprimées¦ nu\u2019il en sort** un prmi'T
KB B3 Roman héroïque, par Henryk SIENK1EW1CZ Traduction du Comte WODZINSKl et de B.KOZAKIEWICZ m m SB m m ma HU SUITE Le roi peut envoyer un parlementaire au khan.Jean-Casimir interrogea du regard son chancelier.Celui-ci leva vers lui ses profonds yeux bleus ; puis, après un instant de réflexion.Le conseil serait bon.si Chmiel-niçki ne devait certainement garder le parlementaire.\u2014 Vous n\u2019arrivez pas a vous entendre.Aussi allons-nous vous faire connaître notre décision.Qu\u2019on sonne le boute-selle ! Nous nous porterons de notre personne au secours des assiégés.Que la volonté du ciel s\u2019accomplisse ! Nous nous convaincrons, sur les lieux et par nous-mêmes, de la présence ou dt l\u2019absence du khan.Le chancelier connaissait le courage indomptable du prince, son obstination dans Vaccomplissement de ses desseins.11 jugea toute opposition inutile.Mais tout en approuvant la résolution de Sa Majesté, il conseillait la prudence.\u201cOn pouvait tout remettre au lendemain ou au surlendemain.Dans l\u2019intervalle arriveront de nouveaux renforts.ou bien quelque nouvelle favorable.Chaque jour doit hâter la désagrégation des forces cosaques, découragées par les échecs subis sous Zbaraz et par l'approche annoncée de l\u2019armée rovale.Le seul rayonnement de la \u2022 \u2022 * majesté du trône fera fondre la rébellion.comme fond la neige au soleil.Le roi porte en lui le salut de la République: il lui est défendu, sous peine d\u2019encourir une lourde responsabilité devant Dieu et devant les hommes, de compromet ire sa personne sacrée.\u201d Faites ce qu\u2019il vous plaira, conclut Jean-Casimir.Il y eut un nouveau silence.Par les fenêtres à meneaux, la lune ronde combattait de ses blancs rayons la clarté rougeâtre des bougies.Quelle heure est-il ?demanda le de Lithuanie Sapieha, le castellan de Sandomir.Tous faisaient demi-cercle en face de Jean-Casimir qui interrogea enfin : Qui êtes-vous?d\u2019où venez-vous ?Le fatôme ouvrit les lèvres ; il voulut parler, mais un rictus tordit sa mâchoire, ses lèvres tremblaient: c\u2019est à peine s\u2019il put bégayer ces deux mots: \u2014 De.de Zbaraz.\u2014 Faites-lui avaler un verre de vin ! dit une voix.Il vida avec effort une coupe pleine.Le chancelier s\u2019était défait de son manteau fourré et le lui jetait sur les épaules.\u2014 Etes-vous en état de parler ?demanda le roi au bout de quelques instants.:ti» surpris.Le prêtre s\u2019était levé.\u2014 N\u2019aimczevous pas une jeune fille, de toutes les forces de votre cœur ?Ne voulez-vous pas l\u2019épouser?Une pâleur de cire s\u2019étendit sur les traits de l\u2019officier.Il se leva lui aussi, et dit en un murmure entrecoupé de plaintes : Oui.sire, répondit-il d\u2019une voix plus ferme.\u2014 Comment vous nommez-vous ?- Jean Krétuski.colonel des hou - \u2014 Oui.mais elle.ne vit plus.La miséricorde divine a veillé sur vous, répliqua solennellement le prêtre.Elle vit, pure et sans tache.elle vous appartient désormais.Il s\u2019éloigna sur ces mots, passa dans la pièce voisine, et quelques instants après il apparaissait sur le seuil, tenant Hélène par la main, Hélène pâle d\u2019émotion, des larmes perlant à la pointe de ses cils, charmante comme l\u2019aurore.Jean demeura quelques instants stupéfait; enfin, il murmura les lèvres tremblantes : \u2014 Jésus, Marie ! Jésus, Marie ! \u2014 Parlez-lui, ma fille, fit le prêtre.Jean ! c\u2019est moi, je vis ! Vos amis m\u2019ont arrachée des mains de Bohun.Krétuski s\u2019approcha d\u2019elle, lui prit les mains dans les siennes.11 répétait comme en un rêve : \u2014 Vous vivez ! vous vivez donc ! Il se laissa glisser à ses genoux.Les rayons du soleil de midi inondaient la pièce.Trois jours plus tard arrivèrent des nouvelles du champ de bataille.Le roi, après une série de combats meurtriers à Tborow, avait conclu avec le khan un armistice qui, sans être favorable, assurait du moins quelque temps de repos à la République aux abois.Chmielniçki, en vertu de ce pacte, conservait sa dignité de hetman, avec une armée de quarante mille hommes.En échange, il devait serment d\u2019obéissance et de fidélité au roi.Le siège de Zbaraz fut enfin levé.Et l\u2019on vit ces troupes héroïques sortir de ces murs, affamées, vêtues de haillons, noires de poudre, les yeux rouges d\u2019insomnie.Zbaraz n\u2019était plus qu'un désert.A peine Krétuski et Hélène avaient-ils quitté la résidence royale de Topo-row, qu\u2019un détachement de cavaliers se montra sur la route.Jean reconnut Zagloba, Wolodowski, Kuchel, Wier-chul et d\u2019autres compagnons d\u2019armes Zagloba le premier se jeta sur eux.Il les serrait entre ses bras, les couvrait de baisers, pleurait, les appelait ses enfants chéris.zards.\u2014 Quel régiment ?\u2014 Celui du palatin d\u2019Ukraine.Un murmure parcourut la salle.\u2014 Quelle nouvelle nous apportez-vous?Qu\u2019avez-vous vu là-bas?\u2014 La misère.la faim.une seule et vaste tombe.Le roi se voila les yeux.\u2014 Jésus ! Jésus ! murmura-t-il.Puis il reprit: \u2014 Pouvez-vous tenir encore longtemps ?\u2014 Plus de poudre; l'ennemi est sur nos remparts.\u2014 Ses forces ?\u2014 Chmielniçki.le khan avec toutes ses hordes.\u2014 Le khan ?\u2014 Oui, sire.Un lourd silence.Les témoins de la scène échangeaient des regards d\u2019alar- re.\u2014 Rendiane ! s\u2019écria-t-il, d\u2019où viens-tu, mon fils?Le page déposa à la hâte son plateau sur la table, puis tomba aux genoux de son maître, les entourant de ses deux bras.\u2022 » me.\u2014 Comment avez-vous pu tenir si longtemps sans munitions ?demanda le chancelier, avec un accent de doute.Jean leva la tête, comme animé d\u2019une énergie subite.Un éclair d\u2019orgueil illumina ses traits.Il répondit d\u2019une voix-vibrante : \u2014 Nous avons repoussé vingt assauts; gagné seize batailles rangées, nous avons fait soixante-quinze sorties victorieuses.Alors le roi se redressa, il secoua sa perruque, comme un lion sa crinière, de vives couleurs teignirent ses joues bilieuses.Pardieu ! s\u2019écria-t-il, assez de délibérations.assez de prudence, assez d\u2019attente ! Aujourd\u2019hui même nous nous mettons en marche pour Zbaraz.\u2014 A Zbaraz ! à Zbaraz ! répétèrent des voix nombreuses.Les traits de Jean s\u2019éclairèrent d\u2019une mmense joie.Sire ! dit-il, nous jurons de vivre et mourir avec vous ! A ces mots, le cœur sensible du roi s\u2019amollit comme la cire au feu.Sans prendre garde à l\u2019affreux état de ce soldat, il lui saisit la tête à deux mains et l\u2019attira vers ses lèvres.\u2014 Tu m\u2019es plus cher dans ton dénuement, couvert de sang et de boue, que d\u2019autres sous leur pourpoint de velours lui dit-il.Par la Vierge Très Pure ! nous conférons des starosties à moins.Ton héroïsme sera récompensé, foi de roi ! Je suis ton débiteur.Les courtisans applaudirent.\u2014 Vrai Dieu ! il n\u2019est pas de héros plus sublime ! \u2014 C\u2019est le premier houzard de la République ! \u2014 Salut ! Vous vous êtes couvert d\u2019une gloire immortelle ! - Mais comment êtes-vous parvenu à franchir les camps cosaques et tatars ?\u2014 J\u2019ai rampé dans Ja boue, je me cachais sous les ajoncs, j\u2019ai traversé des forêts, j\u2019ai eu faim.Servez-lui à manger ! ordonna le \u2014 Oh ! messire ! messire ! répétait-il, mon cher seigneur ! Jean l\u2019embrassait au front.Lui, couvrait ses mains de baisers.Ils pleuraient tous deux.\u2014 D\u2019où viens-tu donc ?demanda une seconde fois Krétuski.\u2014 Il y aurait long à dire à ce sujet, mon cher seigneur, répondit le page J\u2019ai failli tomber aux mains des Tatars; j'ai passé non loin de Zbaraz.entre eux et les Cosaques de Burlay.Oh ! oh ! faisait chaud par là, d\u2019autant plus que je n\u2019étais pas seul.Rendiane jeta un regard de complicité au prêtre, se couvrit la bouche de sa main énorme et rit tout bas.hi, hi, hi ! \u2014 Ah ! oui, monseigneur, reprit-il, je détalai comme un lièvre, et arrivai enfin à Zamosc.Un nouveau regard à l\u2019adresse du prêtre, de nouveaux rires contenus.hi, hi.hi ! \u2014 Laisse donc, dit l\u2019aumônier: ton maître n'a pas encore pu porter une bouchée à ses lèvres.Va là où te t\u2019ai dit d\u2019aller.\u2014 C\u2019est que je ne me lasse pas de regarder mon cher seigneur, répliqua le page; mais je m\u2019en vais.je m\u2019en vais ! Il salua et sortit.Restés seuls, le prêtre et l\u2019officier, tout en mangeant, causaient des événements du jour, du départ du roi pour Zbaraz, des horreurs du siège.Krétuski racontait en détail toutes les batailles livrées, les assauts repoussés, le supplice de la faim, et comment en ces derniers temps les Cosaques avaient enserré les assiégés d\u2019une nouvelle ligne de contre-approches, et la tentative de messire Longinus, sa mort; puis enfin son terrible voyage à lui, dans la vase, dans l\u2019eau jusqu\u2019au cou.roi.Minuit bientôt, répondit Radiow- ski.Je ne dormirai pas cette nuit.J'inspecterai le camp, et vous viendrez avec moi.Où sont Ubald et Arcis-zevvski ?\u2014 Au camp.Sire, dit le staroste.Je vais donner des ordres pour qu\u2019on nous amène les chevaux.Il se dirigeait vers la porte; mais elle s\u2019ouvrit toute large.Tyzenhaur, un des gentilshommes de la chambre du roi, se précipita dans la salle.- Sire ! s\u2019écria-t-il, un courrier de Zbaraz ! Le roi était déjà debout, le chancelier se leva également, et de leurs lèvres à tous deux s\u2019échappa cette même excal-mat ion: \u2014 Impossible ! Si, il est là, dans la première anti- chambre.Qu\u2019il vienne ! qu\u2019il vienne ! répéta Jean-Casimir fiévreux, frappant scs mains l\u2019une contre l\u2019autre.Vite, qu\u2019il apaise nos angoisses ! Amenez-le ! Le gentilhomme s'inclina et disparut pour rentrer quelques instants après, suivi d\u2019un personnage de haute taille, à figure inconnue.Approchez-vous, dit le roi.Vous î tes le bienvenu ! \u2014 Ah ! disait-il.puisque Dieu m\u2019a privé de fils légitimes, j\u2019aurai du moins des petits-enfants.Allez, les douze garçons que vous a prédits le coucou, vous les aurez: je croirais plutôt que vous dépasserez le nombre.Hein ! messire Jean, nous avions bien gardé le secret.Pas un mot.puisque nous ne savions pas au juste si la pauvrette était vivante.Il n\u2019y a pas à dire, votre page s\u2019est bien conduit.Savez-vous que nous avons poussé jusqu\u2019à Yahor-lik, pour arracher la princesse aux mains de ce brigand ! Ah.! le loup, ce qu\u2019il a dû hurler, lorsqu\u2019il a trouvé l\u2019antre vide et les cadavres de la sor- Le courrier s\u2019arrêta non loin de la table, mais à son aspect, le roi, le chancelier, le staroste Radiowski demeurèrent stupides.Devant eux se tenait un fantôme, plutôt qu\u2019une figure humaine: des haillons s\u2019effilochaient sur son corps étique; il avait le visage souillé de sang et de boue; ses yeux brillaient fiévreux; une barbe noire s\u2019échevelait sur sa poitrine; il exhalait une odeur cadavéreuse; il dut s\u2019appuyer des deux mains à la table.Au même instant de nombreux dignitaires civils et militaires pénétraient dans la pièce: les généraux Ubald, Arciszewski, le vice-chancelier c 1ère et du hideux nain ! Dieu nous a protégés.Il nous manque le pauvre Longinus, mais il s\u2019est assis là-haut à la table du Seigneur.Bohun continue à hurler, sans doute, au milieu des rochers de la Waladynka.Je lui en aurais donné, s'il m\u2019était tombé sous la main ! Nous avons conclu la paix; Le prêtre l\u2019écoutait, la tête dans ses Peut-être priait-il pour cette mains.âme si pure de Longinus, pour ces héros enterrés vivants dans ce sépulcre de Zbaraz; pour le roi.Soudain, dans la pièce voisine, des pas se firent entendre.101.\u2014 Vite à manger ! 1 I I 6 LE NATIONALISTE, MONTREAL, DIMANCHE 6 JANVIER 1918 VOL.XIV.\u2014 No 47 X se perd dans les gouffres de l'Océan, ainsi les régiments ducaux parurent s\u2019engloutir en cette mer ennemie.Un tourbillon de poussière s\u2019éleva, enveloppant les combattants.Toute l'armée assistait à ce duel surhumain.Le roi pleurait, et le vice-chancelier Leszczynski, levant un reliquaire qui renfermait une parcelle de la vraie croix, bénissait les mourants.Mais, à l\u2019aile droite, l\u2019armée zapo-rogpe, qui comptait plus de deux cent mille hommes, émergeait de la forêt et débordait les bataillons du roi.Avant que cette masse énorme eût pu se dérouler, sous l\u2019impétuosité de l'attaque d\u2019Yaréma les Tatars avaient plié.Les houzards se lançaient maintenant vers la colline où le khan en personne se tenait, entouré de ses gardes d\u2019élite.Les hordes sauvages fuyaient en panique, poursuivies l'épée dans les reins.Des milliers de cadavres jonchaient le champ de bataille: parmi eux, l\u2019ennemi irréconciliable des Lakhs, le fidèle allié de Chmielniçki, le terrible et farouche Tuhay-Bey.Le duc triomphait.Alors le roi résolut d\u2019achever l\u2019anéantissement des hordes tatares.avant que les régiments cosaques pussent entrer en ligne.On sonna la charge.La cavalerie se précipita ; les canons tonnaient.Déjà le frère du khan.Amurat, tombait frappé en pleine poitrine.Les hordes poussèrent un long cri de désolation.Le khan, blessé dès le début de l\u2019action i vit de loin avancer l\u2019artillerie, le roi à la tête des reitres étrangers, et enfin, de chaque côté, la lourde bannière des houzards.Isham-Girav frémit à ce spectacle ; il n\u2019eut plus le courage de se défendre.Tournant bride, il se mit à fuir éperdu, entraînant à sa suite ces multitudes consternées : les hordes, les Vainques, les compagnies zaporogues et les Turcs de Silistrie.En vain, Chmielniçki s\u2019efforça-t-il de leur barrer la route, de les ramener au combat.A sa vue, le khan rugit de colère ; il le fit lier sur le dos d\u2019un cheval et l\u2019emporta avec lui dans sa course démente.Il ne restait plus que le gros de l\u2019armée cosaque avec son parc immense.Son chef, l\u2019intrépide et vieux Die-diala, ignorant le sort de Chmielniçki, mais fou de rage en face de la honteuse retraite des hordes tatares, s\u2019arrêta dans son mouvement d\u2019offensive et recula adossé aux marais que les deux bras de la rivière serraient en une fourche.l\u2019égard de cette foule aveugle, mais il exigeait des chefs qu\u2019ils se rendissent à discrétion.La peur du châtiment mérité l\u2019emporta sur le désir de sauver l\u2019armée.Diediala tint conseil ; ses lieutenants parlaient d\u2019une trouée.Il leur démontra l\u2019impossibilité de cet effort.' Le parc pris entre les deux bras de la rivière, adosse à des marais impraticables, ne pouvait se dégager qu\u2019en forçant les rangs de l\u2019armée royale.L\u2019indécision des chefs provoqua une révolte.Diediala se vit contraint de se démettre du commandement en faveur d\u2019un chef nouveau.Le nom seul de ce chef suffit pour inspirer confiance aux Cosaques abattus.Il s\u2019appelait Bohun.Toujours on l\u2019avait vu au premier rang, à la guerre comme au conseil.La voix populaire le désignait comme le successeur le plus digne de Chmielniçki.Il e surpassait encore dans sa haine implacable contre les Lakhs.Il avait amené plus de cinquante mille hommes dans les plaines de Berestetchko.Entraîné un instant par la débâcle tatare, il avait vite rallié son contingent.Maintenant les assiégés n\u2019avaient plus foi qu\u2019en lui.Bohun seul parviendrait à sauver le parc et l\u2019armée cosaques.Le jeune chef ne voulait pas entendre parler de capitulation.Mais, habile et plein d\u2019expérience, il jugea qu\u2019avec ses masses démoralisées par l\u2019indiscipline et la défaite il ne passerait jamais sur le ventre des troupes royales.Il recourut alors à un autre moyen.L\u2019histoire gardera le souvenir de ses efforts sans exemple, qui parurent géants aux contemporains.Bohun résolut de franchir les marais impraticables, ou plutôt d\u2019y construire une immense jetée pour le passage des assiégés.Alors, sous les haches cosaques, des forêts entières tombèrent, englouties dans les boues insondables.On y jetait les pins et les chênes millénaires, les chariots, les tentes, les cadavres, et la digue s\u2019allongeait chaque jour, serpent monstrueux.Le roi avait jusqu\u2019alors retardé l\u2019assaut, dans sa répugnance du sang; toutefois, à la vue de cette œuvre gigantesque, il comprit qu\u2019il ne pouvait elle n\u2019est pas ce qu\u2019elle devrait être, mais enfin, c\u2019est la paix.Oh ! là.Vous allez maintenant roucouler comme un ramier auprès de cette pigeonne.Regardez, messieurs, cette merveille de beauté ! C\u2019est moi, qui l\u2019ai guidée et sauvée.Il y en aurait trop long à dire.Il ne tarissait pa£ Les deux amants l\u2019écoutaient, le ciel dans le cœur et dans les yeux.Wolodowski tortillait ses moustaches.Heureux du bonheur de son ami, il se sentait cependant bien seul sur la terre.Le mariage fut solennellement célébré à Léopol.Le roi, le duc Yaréma, le staroste Sobieski.le banneret de la Couronne assistèrent à la cérémonie.Zagloba et Wolodowski conduisirent la mariée à l\u2019autel; le roi et le duc la ramenèrent au château.Il y eut des festins splendides; on vida force coupes à la santé du jeune couple ; la munificence royale se déversait sur eux comme d\u2019une corne d\u2019abondance.La gloire de l\u2019époux, e\u2019es vertus de l\u2019épouse projetèrent leur rayonnement sur leur vie conjugale.Dieu les bénit Iis donnèrent à la République douze beaux garçons qui, à leur tour, laissèrent une nombreuse descendance.Aussi, les Krétuski peuplèrent-ils les bannières de la République.Beaucoup d\u2019entre eux, à l\u2019exemple de leur aïeul, se couvrirent de gloire.beaucoup tombèrent en héros sur le champ de bataille, pour l'honneur et le salut de la patrie.plus hésiter.Les trompettes annoncèrent à l\u2019armée la bataille décisive.C\u2019était un lundi, le 7 juillet de 1 \u2019année 1051.Le matin se leva pâle et comme effrayé; l\u2019aurore empourpra le ciel; le soleil apparut blafard, à demi éteint; un reflet sanglant tachait les eaux et les verdures., Au camp cosaque, nul ne se doutait de l\u2019attaque.Les feux allumés, on préparait le déjeuner du matin.Bohun s\u2019était éloigné à la tête d\u2019un detaei ement de cavalerie, afin de disperser les gens du palatin de' Braclaw, installés derrière le parc, d\u2019où ils ca-nonnaient et démolissaient les travaux.Le chef et son cortège parvinrent à la lisière de la forêt: leurs armes brillèrent une dernière fois à l\u2019éclat du soleil matinal; puis ils s\u2019enfoncèrent dans l\u2019ombre.Alors une voix perçante glapit plutôt qu\u2019elle ne cria, aux abords du camp: \u2014Peuple, sauve-toi ! \u2014 Les chefs nous trahissent ! \u2014 Les chefs nous trahissent ! répétèrent des centaines et des milliers de voix.Cette clameur parcourut la foule, ainsi qu\u2019un coup de vent passe par la forêt.Alors, un cri \u201cSauvez-vous ! Voici les Lakhs ! Les anciens ont trahi !\u201d Les masses débordèrent.Les feux furent foulés aux pieds, les chariots renversés, les tentes déchirées, les palissades arrachées.Un1 panique frappait les esprits de démence.Des monceaux de cadavres et de vivants, pêle-mêle, encombrèrent les voies.Les multitudes en délire se jetaient sur la digue, se poussaient, tombaient dans la vase.Etouffées, noyées, les victimes s\u2019agrippaient désespérément l\u2019une à l\u2019autre; elles hurlaient de terreur, invoquaient le ciel, s\u2019abîmaient dans cette boue mouvante et froide.Sur la digue un combat furieux se déchaînait, chacun voulant maintenir sa place.Ce fut une boucherie.Frappées de stupeur, les armées du roi crurent d\u2019abord à quelque résolution folle, inspirée par le désespoir.Et les bannières se ruèrent à leur tour sur l\u2019ennemi.En tête, ainsi qu\u2019un ouragan, le régiment de dragons conduit par le petit Wolodowski, le sabre haut.Alors sonna l\u2019heure de la colère et de la justice.Ceux qui n\u2019avaient pas péri noyés ou étouffés Des flots de sang sous le glaive.se mêlèrent aux eaux de la rivière; elle coulait pourpre.Le meurtre emplit les forêts, où les chefs se défendaient avec la rage du désespoir.Des combats se livraient dans la bo^e, dans les bois, dans la plaine.Le palatin de Brada w coupa la retraite aux fuyards.En vain le roi ordonnait-il d'arrêter le massacre.La pitié était morte.Lorsque les ténèbres curent enfin enveloppé la terre, les vainqueurs eux-mêmes reculèrent devant leur oeuvre.On n\u2019entonna pas le Te Dcutrt, et ce ne furent pas des larmes d\u2019allégresse, mais de douleur et de regrets, que l\u2019on vit couler sur les joues du roi.Telle fut la fin du premier acte d\u2019un drame sans pareil.Cette fois encore Bohun ne mourut Les uns disent que, devant la pas.grandeur du désastre, le premier il avait cherché le salut dans la fuite; d\u2019autres prétendent qu\u2019il ne fut sauvé que par le dévouement héroïque d\u2019un chevalier de ses amis.\u2022 \u2022 \u2022 La vérité est encore à établir.Il est certain toutefois- qu\u2019au cours des luttes qui suivirent son nom retentit, célébré à l\u2019égal des plus illustres guerriers.Un trait lancé par une main vengeresse l\u2019atteignit quelques années plus tard; mais il en réchappa encore une lois.Quand le duc Yaré-ma Tut mort à la peine, et ses immenses domaines de Lubnié détachés du territoire de la République, ce fut Bohun qui bénéficia de la meilleure partie de ces dépouilles opimes.Son orgueil se refusait à reconnaître même l\u2019au- Celui-ci, EPILOGUE Zbaraz ne dénoua même pas le premier acte de la tragédie nationale.' Deux ans plus tard, les Cosaques se levèrent de nouveau.Plus redoutable que jamais, Chmielniçki se rua à l\u2019assaut de la République, entraînant à sa suite le khan avec toutes ses hordes.Les chefs tatars accoururent au complet, et le sauvage Tuhay-Bey, et Uram-Mirza, et Artimyre, et Noured-dine, et Gaiga, et Amurat, et Subaga.Une année de plus d\u2019un demi-million de soldats poussait son cri de guerre.Il semblait que la République dût expirer.Elle se réveilla pourtant de sa torpeur: elle rompit avec la politique dilatoire du chancelier, avec les compromis et les tergiversations.Il était avéré, désormais, que le glaive seul pouvait donner la paix.Aussi, lorsque le roi se mit en marche, cent mille ho mes se pressaient sous ses drapeaux, sans compter la multitude in- x nombrable des valets d\u2019armée.Aucun des personnages de ce récit ne manquait à l\u2019appel.Nous retrouvons le duc Yaréma avec son armée où servaient toujours Jean Krétuski, Michel Wolodowski, notre ami Zagloba en qualité de volontaire ; puis les deux hetmans, Kalinowski et Potoçki, rachetés aux Tatars; et le colonel Stéphane Charnieçki, le futur vainqueur du roi de Suède Charles-Gustave; et le grand maître de l\u2019artillerie, et les généraux Ubald et Arciszewski ; et encore, aux côtés de son frère aîné, Jean Sobieski, le futur roi; et le banneret de la Couronne, et le duc d\u2019Ostrog, et des évêques, des sénateurs, les grands dignitaires, toute la République groupée autour de son chef suprême, le roi.Dans les plaines de Berestetchko se heurtèrent enfin ces masses formidables.Làjjfut livrée une des plus grandes batailles qu\u2019aient enregistrées les annales du monde.Le bruit en retentit d\u2019un bout de l\u2019Europe à l\u2019autre.Elle dura trois jours.Les deux premiers, les destinées de tant de peuples restaient indécises.Le troisième décida de la victoire.Le duc ouvrit le feu.On le voyait à l\u2019aile gauche, le front découvert, sans armes, se précipiter ainsi qu\u2019un ouragan sur ces légions innombrables formées de tous les Zaporogues et Cosaques, de tous les Tatars des hordes de Crimée, de Nohaï et de Belgrade, des Turcs de Silistrie et de Roumélie, des Janissaires, de Serves, de Valaques, d\u2019un nombre infini de sauvages guerriers accourus de l\u2019Oural, des rives de la Caspienne, des Palus Méotides, des bords du Danube.Et de même qu\u2019un immense fleuve torité de Chmielniçki.maudit par les siens, chercha un refuge auprès des puissances étrangères.Bohun, plus fier, rejetait toute protection, prêt à défendre à main armée ses franchises et ses libertés cosaques.On dit que jamais un sourire n\u2019éclaira les traits de cet homme singulier.Maître du château de Lubnié, il préféra vivre au fond d\u2019un petit village, qu\u2019il avait rebâti et auquel il donna le ncm de Rozloghi.C\u2019est là qu\u2019il termina s s jours.Les guerres civiles lui survécurent.\u2022N FIN imü Cr'V «_______\u2022 m f Vî U v \\t Grande primeur littéraire r- m il ai L\u2019orage avait éclaté; des torrents de pluie détrempèrent le sol.\u201cDieu lavait la terre du sang d\u2019un juste combat\u201d.Ces pluies se prolongèrent quelques jours.L\u2019armée, lasse, mais enflammée par l\u2019exemple de son chef suprême, se voyait condamnée à l\u2019inaction ; les Cosaques en profitaient, pour élever des retranchements et transformer leur parc en un immense camp fortifié.Au retour du beau temps, commença le siège le plus extraordinaire que mentionnent les fastes de l\u2019histoire militaire.Les cent mille hommes de l\u2019armée royale bloquaient les deux cent mille de l\u2019armée de Dièdiala.Le roi n\u2019avait ni canons, ni vivres, ni munitions.Diediala possédait d\u2019énormes quantités de poudre, des provisions de toutes sortes, près de cent bouches à feu.L\u2019armée polonaise avait à sa tête son roi.Chmielniçki manquait aux Cosaques.L\u2019armée royale était enivrée de son premier triomphe ; les Cosaques commençaient à douter d\u2019eux-mêmes.Plusieurs jours s\u2019écoulèrent.Diediala désespérait de voir revenir Chmielniçki et le khan.Il entama des pourparlers.Les colonels cosaques allaient de la tente d\u2019un sénateur à celle d\u2019un autre sénateur; ils baisaient le bord de leurs manteaux, juraient de livrer Chmielniçki mort ou vif entre les mains du roi.Jean-Casimir, accessible à la pitié, eût volontiers fait acte de clémence à ¦ 83 S3 m A partir de dimanche prochain, le NATIONALISTE publiera un nouveau roman, le plus délicieux peut-être de tout ce qui a vu le jour en France depuis le début de la guerre ; m S3 \\ en ;.ty.-A m / IIS m Popaul et Virginie [ Vx d\u2019Alfred MA CHARD *5?\\jrïn m 03 T L\u2019auteur avec un rare don d\u2019observation de l\u2019âme des enfants, met en scène en des pages où se mêlent tout à tour la tristesse et la joie, un petit Français, fils de Poilu et une petite belge réfugiée à Paris après avoir vécu toutes les horreurs de l\u2019invasion boche.Popaul sauve Marie Lanaert qui devient bientôt sa Virginie et une idylle enfantine des plus touchantes et des plus gaies s\u2019ébauche au fond de ces coeurs innocents.Mais les rêves les plus merveilleux, les plus dorés qui bercent ces deux petits, doivent céder bientôt la place à l\u2019implacable réalité.Le père de Popaul est tué à l\u2019ennemi en sauvant son commandant et celui-ci adopte l\u2019orphelin.Que va devenir Virginie?On a compté sans Popaul.Transplanté dans un somptueux château, le gosse pleure sa petite amie et pris d\u2019une nostalgie du coeur, il va mourir.Un médecin clairvoyant devine le mal, trouve le bon remède et tout finit pour le bonheur de Popaul, de Virginie et.du lecteur.iy v w né m :;î m MYXTO ¦r- ¦o r* m ut fTO m NE MANQUEZ PAS DE LIRE A PARTIR DE DIMANCHE / 0 POP A UL ET VIR GINIE JJ y.- tm \u2022JY) P 6 I & U5 i j .i 7\u2019 VOL.XIV.\u2014No 47 LE NATIONALISTE, MONTREAL, DIMANCHE 6 JANVIER 1918 \t O lO \u2022» ; .^¦JÙ*£ I ; QUINZE CEMTIMS \\ V La Vie Sportiv IMP 1 ti # ¦ft# WÊÊm .T I $ \\X.& 0 ;ri II *.V, r>: i # I > U ».* m I ^ L .* » :4 r ' » »t***£L \\ x'.i O ] o m&Mm y.;W 5 \u2022 f Xï LE CANADIEN GAGNE APRÈS UNE PÉRIODE SUPPLÉMENTAIRE LE CLUB HOCHELAGA CONTRE LA CASQUETTE ' *a w - > Li />/H Ifi w ¦»\t* i rti i r'-ift PilFv:- % r 'Uv 4 B9 sa \u2022\u2022 ¦ Ces deux clubs de la Ligue Montréal sont à l\u2019affiche Les Garnets et le 4 X m» X >v \u2022\t'  rM * > iv.ml U i \\ # w rt t pour lundi soir au Jubilé -Lyall aussi au programme.1 , V ' \u2022: V.V- v;*.:v .V V ms® .I * .-v/iV-V.?: Xj \u2022 *.*\u2022 S f 7V/.-J I < - » ¦ «si V -M j \\ £Vvz£0u£ Ûbwkmzsi ?sc.Crawford, Cvrard cl Bruce se sont I au palilU)ir Victoria, rue 23 Janv.\u2014Union Tramp.(Voir les Drummond, sont de ces parties qui journaux pour program- promettent d\u2019etre des exhibitions mc'*\tI grandioses.L\u2019organisation dirigée Des deux rites l\u2019équipe est mi grand complet et Lalonde vient de se reposer il va aussitôt assa il r Benedict qui bloque un coup dan-creux.\\ - A sue son coup.Dcnneny a la rondelle et mal ré Lalonde qui le .an lie, il enregistre encore un point et donne l'avanta, e a on club.I es joueurs roulent sur la clore jIs semblent exténués.Pitre surtout pas la lutte, race à son travail, aux ap- 1 rince mi s il M\u2019abandonne eî\u2019f* n reprendre plaudisscments île toulc l'assis; ils luttent IM dune réussit à compter le point décisif au bout de 17 minutes et 15 secondes de jeu.b res sont invités et pour avoir droit de voler, il faut avoir payé sa con- TROIS JOUTES CONTESTÉES LUNDI AU VICTORIA Canadiens, 1 ; Ottawa, 5.Les Habitants veulent l\u2019a vanta e, cependant et \u2019 \u2022 I PASIG SOBER i trilnition.L\u2019OUVERTURE REM SE AU 15 Aussi hi joute se en consequence.poursuit-elle belle et intéressante, et surtout sans brutalité, ce qui ajoute encore à la beauté de la partie.Ma-Renedict lone et Corbeau veulent à tout prix Gérard Alignement : SOMMAIRE Première période Canadiens.Yvzina Corbeau i la! I Lalonde Pitre Malone Ottawa.Ouvert tous les dimanches Vaudeville et attractions extra ordinaires.\u2014 La musique du Parc.30 artistes.\u2014 3 heures et 8 heures p.ni.\u2014 ENTREE : 10 sous.Buts ! h'Tvnsc I )é lrn.se Centre Aile droite Aile \u2022 miche Cy Substituts: (.anadiens: Berlin nette.Couture; CrawJLonl, Lowry.Bruce.Arbitres; Torn Melville, Jack Marshall.LA LIGUE DE LA CITE VA REPU EX DRE SES SE AS CE S AVEC PLI S IX ES TIIO USIASME QUE J'q JAMAIS.\u2014LOYOLA VS McGILL.\u2014LAVAL, VS .SATIOSAL^ SHAMROCK VS CAS.VICKERS.enregistrer et ensemble ils font le tour de la glace avec la caoutchouc 1\u2014Ottawa\u2014Gérard .Boucher il* ne peuvent pas se rendre jusqu\u2019à Crawford Benedict cependant car Lowry i_ Dcnneny Shore leur enlèvent et se cl i ri eut à *1\u2014Canadiens\u2014Lalonde .Laviolettc, Ottawa : L\u2019ouverture des séries pour le championnat amateur de pool de Montréal qui devait avoir lieu mar-_ soir prochain a été remise au 15 Shore 3.05 0.25 0.10 2\u2014Ottawa\u2014Dcnneny .et 3\u2014Can (liens Pitre .1.20 i janvier.Tous les intéressés sont priés d'en __ prendre avis.leur tour vers Vézina, toujours sans 5\u2014Ottawa\u2014Brodeur .\t.\t.compter cependant.Bruce fait un 0\u2014Ottawa\u2014Dcnneny .bv u ht net r qui est arrêté par Vé- 7\u2014Canadiens\u2014Lalonde .zina qui est toujours sur ses gardes.| L\u2019avant» e encore à Ottawa, à la ! fin de la période.0.30 4.30 G.40 X.E.NA B BONNE.Secréta i rv-trésorier.Deuxième période 8\u2014\tCnn?1 ens\u2014Lalonde .9\u2014\tOttawi Lowry.TROISIEME PERIODE i u CONFISCATION 1.20 PREMIERE PERIODE 9.3ü TROISIEME PERIODE DEPASSEP RTS Les joueurs de la Capitale sont les premiers arrivés sur la glace suivis C\u2019est encore Ottawa qui est à l\u2019ai- zi joute commence tard a cause de laide.Malone cependant ôte le caout-«rande foule qui n\u2019a pu pénétrer a L tiouc à Darra h qui le reprend quel temps dans Peneeintc qui était rem- ,|Ues minutes ensuite et lance sur les 11\u2014Malone .Ijl,e ;l s:! Pleine capacité.Au milieu jambières de Vézina.Corbeau relies acclamations le maire Martin prend aussitôt en compagnie met la rondelle au jeu et es Scna- Hall, déjà l\u2019assistance croyait leurs sen emparent immédiatement point compté mais on ne comptait pour aller bombarder \\ ezina qui rv- ans Benedict qui joue une de ses sisle.Lalonde reprend, se dirige a bonnes parties dans les buts.Pitre I une allure vers Benedict, manque enfin après bien des efforts réussit ! son coup et Crawford en profite pour aller bombarder les but des Canadiens, devant lesquels pendant iS\u2018cSchoir \",m iïoTcau^'K \u2018-.Kulicns.5; Ottawa.à.\tTOUTES LES SORTIES DE CE 30 Janv.-Sortie eu rglcs jü s iü%\tsEnoxT KA^s Ex ,u.ce que fin ,lenient livrant compte le côtés on veut , m lier.Des deux côtes QVETTES \u2014 INVITATIONS AUX\tres p m m le .les \u2022 v rgarir-cm.».\t^ CT ^\t± On remet la rondelle au jeu et et Vézina sauvent sou veilles fois DFAI r\\v xnirx*\t\\À }>neonneuve a i polAValoLE^n en profite pour prendre le caout- Erawford accompagné de Darra h\tvl Armand Lahana.\tgnera pratiquement une\tnouvel!* ,continuer sa marche ascension»\tau cours des dernières heures (14)\tsuini Ytucîin\u2019- strTice de ®_-5>aiul*0cule \u2022 « houe cl passe à Dcnneny (levant fait line belle lutte, ils semblent être\tLe rapport du trésorier accusa un\téquipe vu que ies trois\tsoeurs La\tnette.T a finale entre Shamrock et il est entré dans New-York 25,000\t}*> uuu.de\t5.10 u.m.à\t8.00__ Vézina <|ii*il prend en défaut.f partout, à la fois cependant Pitre qui\tsurplus assez élevé en banque.\tvoie et Joe Hall ont et.\tsuspendus\tCanadien Vickers sera une autre tonnes de charbon, soit\tun peu\tiJJ îîîîîî\u2019 île\tï.ofi \u201c/m! t\tt iuK S* Ottawa, 4; Canadiens, 2.\tétait au repos revient sur la glace\tLe secrétaire donna ensuite 1er-\tpour leur rudesse lors\tde la par-\tfnr+o exhibition, qui cbVurera di- moins de la moitié de la\tquantité\tko min! de\t7*.uo p.uil à\tsluo l.vs Sénateurs gardent l\u2019avanhiKe V»*»' .lo> quelques minutvs qui rex-\tturc d um- l.-ltrc , ,V1k de, ?>ai X.-L.N.a bonne.\tle Western de pratiquer régulière ! que sont courageux et toujours con- Rleur>.\t_.\t.Les sprv ta leurs\tsont debout et\tp f ; proposé que des condolénn-\tment et tous les membres du club\tt fiants dans la victoire, mais ne\tdistingue\tconférencier\tcom crient» qm mieux\tmieux, cependant\t(H*S .soient offertes «j M.J.-A.biset,\tétaient au poste à chaque pratlqw .\tcraignent pas la défaite, c\u2019est pour*\tni curera 1 etude\tdes notes de\t1 Egll DEUXIEMV2 PERIODE\t(R1V l!vs\tcrt)[i .s our voir les jeunes fille;\tcertains de rencontrer, à Saint/oli* ilcscspcier\tdu\tsuccès\tet\tchaque\tsister.\\ezina se\trouelle dans les\tfmille éprouvée ainsi qu\u2019aux jour-\ti à l\u2019oeuvre.\tque de s gentilshui mes toujours cm- incur se remet a I oeuvre avec ar- buts Haï! vient L ire la meme cho- ,iaux pour publication.\tj La joute sera précédée par une pressés de se montrer bien courtois\tr!< :K,sri,£*i;fpr ££ \u2014-7 '7-.Æ S5i;\tsss , t remonte vers Vézina\u2018tq 'ma'nqi'e *qu\u2019uneVninutc'llPjci eUias^n point\tI cmnrmseraIles pmeurs\u2018s°nivmits: I qm-\"\"'' ParUe \u201cVCC *e C\u2018 ' ' S1 Z°\u201c j *, lie 11 Di e s* 'nô nul es*'\"en- r^tre^Mn vh,clm sonnvb1 \"'7,^\tIWhlteXt\tcapita!,.\u2018jNvti gdzotiqlmauronrhcuf I î'hmvi^ suite, mais Benedict joue une bonne i dix minutes, on chanye encore de ,,i,\u201e\u201e UlC futnecs pour its mar jcl R boyJe.\tà la suite Carti r.Tous les mem- ! à -«4 y ; k CiTiir.iiiNE o.montrez i.,i:Nst.t*M.Mh.NT INPIVIDLBL U 40 U LT LK SOI U f.fiGUS CAZfl, Print.lc.l, o,!7i\" ! 1 Nouvelle-Orléans, 5.\u2014 Hier soir, les a.vnts du département de la Justice ont confisqué les passeports de révérend (1.-1.Morrill, écrivain et ! _ le prés?demi Garrick, n'a jamais\tconférencier de Minneapolis, récent-\t*\u2022 i\tété pl is en mesure d'offrir des\tnient arrivé, ici, en route pour reprogrammes nuxsi attrayants et\tquatcur.Morrill n\u2019a pas été détenu.27 Janv.\u2014Sortie en raquettes à Car-\t!\taussi bien balancés, (kite ligue\tmais les agents lui ont dit qu\u2019ils tiervîllc.dîner chez M.\tj\tcomprend dans ses cadres trois uni-\tvont garder ses passeports, en at-\tj Or JOS.- N.CHAUSSE Meunier.Départ à 9 lieu- versilés, le Laval, le McGill et le tendant des instructions de \\Ya- ; Med«*in.\tV> 12* v .Li 1 U È- tkiW AL de la séance inaugurale de i cembr * dernier.On reverra lis mêmes émiines en lice, 1 mdi prochain, le 7 nnvivr, i dans un programme de trois heu- brULmt «d sen.aiionnM.nient, tout comme New A ork, de la % nHr is l PERIODE SUPPLEMENTAIRE -\u2022'-\u2022t-~| .17.15 \u2022 « \u2022 » \u2022 \u2022 21 Janv,\u2014Euchre el Ral annuel à la V.:V* salle Stanley.AJU v 1L.U1UD t I -ar (le Diplôme en hygiene publique.\u2014liruree i 11 à 2 p.ro., S a h p.in.\u2014 ici.tiulnt-Luul» 327* le LE PROGRAMME DU MONTAGNARD POUR JANVIER à franchir la défense de l\u2019Ottawa et j il passe Malone qui compte et égalise encore le résultat.Vo x .- .\u2022Aal».' - ;\tuL.\u2022 - \u2022 \u2014 .^ x -lv ».t iCURE Rai :~le Des Coqs/ à 1 l50v.c.CrncAct.5»N3 Orui-iuR I m < R £,v V£/rr£ Partout 25$ F i - ¦v Franco la Pnyr e \u2014 Y A J.i.AJPCSCr.\u2019 CALL \u2022- * r- \u2022-v.- ' 18 dé- La Pensylva- -17 pour cent du d s mine s (L ; Philadcdphi , nie, qui prod il charbon extrait Etats-Unis, dem ad * au gouverne a.\u2014 ww » 7.> rv IBM a * * an feniMfB \\ \\ COMPAGNIE DES TRAMWAYS DE MON Liai ! UORA1KE DU SERVICE SUBURBANS DOUR 1916-17.I.i Ser- .a.m.: a.m.\\ Canadiens, 3; Ottawa, 4.Et la lutte se poursuit toujours belle el intéressante, mais la cloche sonne et l\u2019avantage reste aux Sénateurs.Mo.Si Ai.NL \u2014 üc l\u2019Avo du Pure el Mont hu>al.\u2014Survive de i\u2014 »'j min.de u.lU u.iu.à 12.20 « n»T MC L'A VL.VICTOK1A.\u2014service de 2-J mm.de 5.ûu u.in.& 124U a.m.L^ i\u2019Avc.Victoria u SnowUuu, 1U min.041 u.iu., û S.SU p.na» «oui UK 1/Jl.E.\u2014De La salle et N* Dame, service ur : \u2014 #41 min.de 5.00 a.m.à 1240 m«.m^ 2 a.i «LA LL i v IL LL.\u2014«a Laaalie et U.tm, x rweu tlt : \u2014 U uni*,\tdu\t5.UU\tam.\t*\t0.70\ta.m.uû mi a:\tde\tU.vu\ta.iu.\tà\t5.3U\tp.m, lu mill.\t.paix de l\u2019Europe pendant un demi nations.\ti siècle et tant qidelle n\u2019aura pas été ' guérie, le rétablissement de conditions hygiéniques sera impossible.\u201d A PA Y ER \u201cTi Noir\" Desjardins, le fameux | greffier de la couronne et de ia paix, agent du gouvernement, et dont les Le chèque ne laisse aucun doute menées dans l\u2019affaire des dynami- ! sur son origine; il porte la signalants ont entraîné son arrestation.I lure de M.Newcombe.sous-minis-a été remis en liberté provisoire sa- Ire, et celle du comptable du miniedi midi.\t! nistere.C'est bien le gouverne Après avoir remué ciel cl terre nient federal qui lait relâcher son procureurs ont enfin réussi à homme après ! avoir renié maintes ramasser $30,000 de cautionnement, et maint: « fois quand ia chose fui-exigé par le juge Pelletier.Desjnr- sait son affaire, clins a fourni lui-mème une caution 1\t\u2014\u201cN\u2019c.st ce pas dégoûtant d' personnelle de $10,000; son beau- voir le gouvernement cautionner frère.M.Albert Meunier, épicier au directement pour cet hommeî\" a No 296 rue Cordon à Verdun, en a fait remarquer notre représentant donne une deuxième, pour $10,000, au greffier.M.Cor ri veau, après avoir juré qu\u2019il valait toutes |\t\u2014\"Je n\u2019ai pas à l\u2019apprécier î\u201d a- dettes payées au moins $20.000 coin- ' t il déclaré d\u2019un air résigné, me le tribunal l\u2019a exigé.Et enfin le ' Pour couvrir ce geste du gouver-gouvernement fédéral lui-même par nement, d'aucuns veulent répandre l\u2019entremise de son délégué, le colo- que M.Hervé Giroux, inspecteur en ne! Pcers-Davidson, a fourni lesjeluf de la police fédérale, a sous derniers $10,000, en envoyant un cril lui même la moitié de cette chèque ofliciel, du ministère de la somme, et un groupe d\u2019amis l\u2019autre Justice, déposé samedi midi entre moitié, le tout sous le couvert du les mains de M.A.-K.Corriveau.! cachet officiel du gouvernement.» 4 A JL REGIS YIXET, POUR LES TRAVAUX L\u2019enquête du coroner sur l\u2019accident de chemin de fer arrivé à Dur-val, dans la soirée de vendredi a été commencée samedi matin, mais a ensuite été ajournée à vendredi prochain.alors que l\u2019on pourra interroger des témoins qui sont actuellement à l\u2019hôpital.Plusieurs personnes ont été entendues samedi matin et il appert d'après leurs témoignages que l'accident est dû à la défectuosité des signaux automatiques ou encore à une erreur du mécanicien en charge du convoi de Pointe-Fortune qui a causé tout le dommage.Tous les corps des victimes ont été transportés à la morgue et sont dans un état pitoyable.Le docteur Dérome en a fait l\u2019autopsie et a rendu son témoignage.La plupart sont morts de fracture du crane, a déclaré le médecin-légiste.il y a un soldat Canadien-français au nombre des victimes, c\u2019est Dollard Lalondc qui s\u2019était enrôlé dans un régiment de l\u2019ouest au commencement de la guerre; toutes les autres victimes sont de nationalité anglaise et demeuraient tous pour la plupart à Vancouver ou à Victoria.Tous les témoins qui ont rendu lé- Washington.5.\u2014La ville de Gua-moignage, les conducteurs, les serre- témala a été pratiquement détruite freins et les voyageurs déclarent par (jcs tremblements de terre, qu\u2019ils n\u2019ont pas vu les signaux.Seul jeluq c\\ vendredi, qui ont suivi le mécanicien de la loeomitive qui cinlx (|cs derniers jours de dccem-a frappé le convoi de soldats jure j,re' pes messages reçus par la se-/\u2022: uu- ni: ST- SIX H GENERATRICE TIMOTHEE.scs La Cour dr revision, prvsikléc l\u2019Pnr Juges Fortin, LaimiRie | G reçu shield s, a confirmé, hier I lin.mais nvi r granule réduction, ; réclamation urc.Ire l\u2019instrument de la pernicieuse ! *!rm<à avec depe autocratie militaire da la Prusse.' Le premier ministre a déclaré que la première chose toujours exigée par les Anglais et leurs Alliés, c\u2019est la complète restauration de l\u2019in dépendance politique, territoriale et économique de la Belgique et les réparations qui peuvent être faites pour la devastation des villes et Vinci qVT(\u2018w XivlioL Lloyd George n affirmé (pie, depuis quelques jours, ii a fait des dv marches spéciales pour se rendre compte des vues et de l'attitude des hommes représentatifs de toutes les nuances d\u2019opinion du pays.Il a îu l'exposé des buts de guerre des ouvriers, et n discuté la question des buts de guerre avec M.Asquith et avec le vicomte Grey.Si les chefs nationalistes en Irlande n'étaient pas occupés de la so lu-1 tino du problème épineux du gouvernement autonome de l\u2019Irlande.aurait été heureux d'échaniger des vues avec eux.Le premier ministre a aussi consulté sentants des Dominions mer de la Grande-Bretagne.A la suite de ces discussions, a dit M.M.vn de i somme i » final du juin H)in, et la (lie Canadien comme prix 1 intervenu le 10 entre Nicholson Liant X Power.La compagnie .s'y refusa absolument et interjeta appel en revision.NOUVELLE SECOUSSE À GUATEMALA \u2022 4 reposait par rinceau mon-ceux (k et i pour pics il /i : semaine, sont plus que lors précédentes.i les rc.prv-d'outre- ces secousses sismiquus is i-a coin- île voulut de son ïxmit accepter représenta nt différend pour t piement à la maladie et que l'ambassadeur serait parti en mars, sans les sollicitations de M.Tcrcstchcnko.alors mi nisîre des Affaires v l rangé-« es.Elles ont annoncé aussi à Trotz-ky.(pie les autres membres de Vi , bassade n'ont (piitter la capitale à Lloyd George, bien que le gouvernement seul soit resp >nsable du langage qu\u2019il se propose de tenir, il existe un accord national sur la nature des buts de des conditions de paix lion, il est le sequent, n ement, l'Empire.passer.Le conducteur du convoi de soldats, M.Mar key dit que son train i comprenait 15 wagons; il est parti | quelques minutes avant le train régulier de Pointe-Fortune, mais I) or val il a reçu l'ordre de laisser passer le train qui venait en arriè- (yEST L'USE re; il se préparait à reculer sur la | voie d\u2019évitement lorsqu'il a mi arri-\u2022 le rapide de Pointe-Fort une qui a renversé le dernier wagon et qui \u2022i complètement détruit les deux suivants.\tf , Un autre témoin, chargé de surveiller lionnemcnt des signaux, dit que le il avait fait Tinspcc- % ?£ 4 » EXTENSION DE POUVOIRS Ceux qui croient que la Commission des tramways, une fois sor rapport fait au gouvernement, pourra s*; ndormir sur scs lauriers, s\u2019abusent étrangement.C\u2019est du moins ce que prétend Madame la Rumeur.D'après elle, un petit bill serait passé à cette session, autorisant cette commission à étudier la question du tramway non plus seulement en autant que Montréal est concerné, mais par rapport à toute Vile de Montréal, afin de lui donner une solution définitive.COUVRIRONT (lu re- muer re et de la na-portv parole, par cou-non seulement du gouver-mais de la nation et de re- \u2022 i t \u2022 un- pas l'intention de _\tprésent.M.F.; EST PRETE ().Lindlcy.conseiller d\u2019ambassade, I t\u2019este a la tète de l'ambassade.Au milieu du tourbillon d merits qui décident du sort de la lion le gouvernement bolshévik a trouvé le temps de décréter que la i Russie va adopter l'orthographe phonétique.le 14 janvier.Trois voyelles ci une consonne ont été éliminées de l\u2019alphabet russe.DES CONCESSIONS également juge-su i vante.s ; contre QUE LA TURQUll A FAIRE AUX RUSSES.\u2014 LES , AUTRES CONDITIONS OFFER- 4 \u2022 vei Nous ne faisons pas une guerre d'agression au peuple n R cm an 1, a déclaré M.Lloyd George.La destruction ou le démembrement d l'Allemagne ou du peuple allemand n'a jamais été l\u2019un de- nos buts de guerre, depuis le premier jour des hostilités jusqu'à maintenant.Le peuple anglais n\u2019a jamais visé à séparer les peuples allemands ou à dissoudre leur Etat.Nou> ne désirons pas détruire la grande place occupée par IVMÎcmavne dans le monde, mais la détourner des projets de dominât'on miMtairc, pour qu'elle consacre sa force à des tâches bienfaisantes.\u201d cw noua- » 4 Si A.plies, \\ tirait \u2014 LWTTiTUDE DE L'AS- M.Taylor, le bon font*- TES.SEMBLEE CONST 1 V l' A X T{ E un \u2022 côn-Scot bi Umstruction contre Montreal Light, Heat & Power, jugement confirmé.j lige nu ni n -i :\tNova matin meme lion des signaux et qu'ils fonction liaient bien.Les signaux marchent automatiquement et lorsqu'un train rsi sur la voie, deux signaux indiquent le danger.après l\u2019accident, il s\u2019est rendu sur 1rs lieux et il a encore constaté que le signal indiquait k* danger, sonne, ajoute-t-il.changer entre temps, car les ende-qui ferment les boites étaient encore gelés et on ne voyait pas la trace d\u2019une clef.Le lieutenant Haley était sur le train lors de l'accident; il n\u2019a pas remarqué les signaux, mais il a entendu -e conducteur Markcy donner des ordres à son sctsre-frein.('es ordres lui ont paru étranges, d il est allé prévenir l'officier en char- au sujet go (lu train.Juste à ce moment, la vt du développement collision s\u2019est produite.\tsur la base d\u2019une Le conducteur Bruslcy et le sc»*- pen dance, re-frein Sauvé jurent ne pas avoir 5.Libre passage aux vu les signaux, et ils ne compren- rUsses à travers les Dardanelles vt comment l'accident a pu je Bosphore.6.La ;\u2014, laines bornes sera défense nationale.RUSSE \u2022«! LA FROUSSE! Elle fait des victimes parmi presque tous les fonctionnaires municipaux.Ces derniers so voient en effet menacés d'etre mis à pied: îî y a d\u2019abord une résolution du bureau des commissaires qui demande de ne les plus engager qu\u2019au mois, et ensuite la perspective du rapport des experts new-yorkais.- - ¦\u2014 ¦ - \u2014 \u2014 Londres, 5.\u2014Suivant une dépêche de Peirograd à Y Exchange 1 e-legraph Company, voici quels sont les principaux points des conciliions de paix soumises aux Russes par les Turcs : 1.Les frontières la révolution est maîtrisé Quelques heures l\u2019absence des DÉLÉGUÉS RUSSES Madrid, >.\u2014 Le premier ministre resteront ce espagnol.M.Alhucemas, parlant au-\u2019cPes étaient avant la guerre.jour d\u2019hui du mouvement ré vol u-, Dans le délai de 2 ans après la liminaire qui a été découvert, a décor, elusion de la paix, les parties claré que le gouvernement est mai-contractantes signeront une con- tre de la situation, vent ion au sujet du commerce ma- Les autorités judiciaires font et des consulats.\tenquête sur le complot, et plusieurs details de celui-ci sont déjà connus., bien que neutre.l\u2019Espagne 11'a pas échappé à l'agitation politique presseront données duilc par la guerre.Des grèves et territoriale des désordres se sont fréquemment de la Perse, produits dans ce pays, et souvent ta complète in dé- !,°j .ma rtiale a été proclamée.C\u2019est l'éle dernier que la situation la plus sérieuse, alors qu\u2019elle a été marquée par plusieurs grèves, plusieurs bagarres à main armée qui ont causé la mort de 400 personnes et un mouvement républicain Catalogne.Cette semaine, le dissous le parlement.Per- n\u2019aurail pu le des provinces.Cela n\u2019est pas une , Londres, 5.Dans b* courant de Le premier ministre a déclaré demande èb faveur d\u2019indemnités del, tournee, une d epoch v de Berlin, que la Grande-Bretagne ne se bat * guerre, mais une insistance sur le 1 trr.nsnii\u2014se par V pas pour enlever Constantinople à j fait qu\u2019avant qu\u2019il puisse y avoir j [!°.nTU* 11 nv explication : la Turquie ou pour détruire l\u2019Au- un espoir de paix permanente, la \u2018 absence des délégués triche-IIongrie.Nous ne nous bat- grande violation de la loi interna- Brest-Litovsk.Elle dit < tons pas pour détruire : Autriche-1 tionate en Europe doit être répu- «egues russes sont en roule vers le Hongrie ou pour priver la Tur- ! (liée «d réparée dans la mesure du\tde réunion, accompagnés de I quie d 1 * sa capitale ou \u2022 L > riches I possible.\tM- Frotzky.(Celui-ci pas territoires de î\u2019Avip Mineure ou de \"Rien (pie nous reconnaissions lv aux premières conferences.) Se-Ja Thrace, qui so ni en grande partie I avec le président Wilson (pu Y dé- -°11 t?\u2018k* dépêche, von Di mluisv-: lires.Notre point de vue.c\u2019est (me | membrement de VA u triche ne fait r h e-Hadden, sou -s civtnirc dt s Af-l\u2019ailoplion d'une constitution dé- ! pas partie de nos buts de guerre, Lvires étrangères d\u2019AIk in: \u2022 mocratiqne par l\u2019Allemagne eons-1 nous pensons que si un vrai gou- fermé le comité ti tuera it la meilleure preuve que le venu ment autonome, basé sur les Roiohstag qu\u2019il vieil esprit de domination mil!- vrais principes démocratiques, me suivant taire est mort, mais c\u2019est une ques- n\u2019est pas accordé à ces nntionali* transfert des négoci lion 1; décider par le peuple a 11c- tés austro-hongroises qui l\u2019ont ; to ire neutre n\u2019a été mand.\tlongtemps désiré, il est impossible | cause de la phase \" La base de tout but terr\"' rial d\u2019espérer l\u2019élimination dans cetlc | ^pnî rendues les doit être le gouvernement nv; \u2022 le parti** de l\u2019Europe des causes d'agi- l'arrivée de la dék\u20197 consentement des gouvernés, a dit kition tpii ont menacé pendant si de à Brcst-Litovsk.l\u2019orateur.Quant à la constitution longtemps la poix.*\u2019\t.\tmoscovite .accompagnée rillemar.de, la Graiwlc-Rretnpne ne M* Lloyd Ge rge s affirmé qu\u2019il Trotzky, port, samedi, poi \u2022 is la guerre pour îa détruire, croit que \u2019<\\x mêmes principes (loi- j Lilovsk.Fêle est convaincue qu'une r rde gomme un vent s'appliquer en dehors de PEu entente au * -.\u2022 i« 1 du transfert dangereux anachronisme une cons- rope.Il a ajoute : \u201cTout en ne nous négociations en territoire tituîion autocratique cl militaire.\" opposant pas au maintien «k* l\u2019em- ne soulèvera Après avoir fait allusion au fait que P ire ottoman dans les pays habités le choix d\u2019une constitution lémo- ',:,r b1 race turque, avec sa capf-c rat in ne par l\u2019Allemagne serait dé- bale.ConstnntinopY.le* passage on-si rabîe, M.Lloyd 'caria* a a\u2019ou té : *rr «n Méditerranée et la mer Not \u201c Le temps du traité d * Vienne y!\u201c\tinternationalisé et n eu Ira est depuis longtemps révolu.On ne lîs<;- PAriibic.l'Arménie, la Mésopo-1 peut plus soumet're l\u2019avenir de la ,;>nuo* ,;i S' rie et la Palestine.on civilisation européenne aux déci-Droit, à notre sens, à la reconnais- ! sions arbitraire ; de ciiîeîques né- ^ m ce <1 un état national distinct, co ci a leurs s\u2019efforçant de sauve gai'-1\t*-o premier ministre a déclaré à dur par la chicane ou la per«ma- !Ts auditeurs qu'on a dit beauemm s ion le*: intérêts de telle 011 telle,,Ie <,,osps î,u slMot ^ics dynastie ou de telle ou telle n:t- ;m,nls conclus par la Grande-Rrc tion.Uop«é'fu^mrnrnt, te gou ver- ; i ,.!nt* î,v< .\u2019 scs abiés sur ne ment avec R* consentement ries ' ' V qibvshon.gouvernés doit être la base de tout ( 1 ( '\u2022\t1 declare, rèrYment territorial \u201d,\tcirconstances comme Faisant alhision à la déclaration nisV* rl\t.\t.faîte, le 25 décembre, nnv le rente\tayant change Ys conditions Czcrnin.ministre des Affaires .\u2019.' w,Pf .* S °?° v effectues les étrangères d* 1 * A * * ' r i :!ie, à la con- n 11 a'u'çmen le gouvernement fércncc de paix d,* Îirest-Litovsk.(sl nl,JO,,lrs nrvt discuter m np.1 i ill: \u2019M.\" I.ioyf! (irnri/n n assuré mt\u2019un: rcwls in»\u201crn«.tionouy.Pologne nnnt tons les vrais \u2022 ireux d\u2019en faire partie, est é urgente uni- nas i nce Renier, a au sujet (î a g t % une russes a une les d e - nti nie 3.Les pertes de \u2022 les individus seront A LA BOURSE , DE MONTREAL guerre subies compen- pai sees.4.Des garanties de Vintégrité LA REACTION QUI SE PRODUIT ! .1 WALL STREET INFLUENCE NOTRE PLACE.\u2014 FLECHISSEMENT SENSIBLE.\u2014 LA SEAS- -ne, a m-principa.1 a été (iu navires a reçu le ' de PelrocTr 1 : telégrn m-I.e \u2022 * CE.nent pas arriver.Gabriel David, de Smith\u2019s Falls, était le mécanicien de la locomotive du convoi de Pointe-Fortune.Avant (|u*i\u2022 ne rendit témoignage, le coroner l\u2019avertit que tout ce qu\u2019il dirait pourrait servir de preuve contre lui.Il donne pour ex- ,K1X ruse qu\u2019il\tnfa ^ pas reçu à |)0ur\u2019 protéger sa frontière.tmnps 1 ordre d arrêter .\t\\o: s- ^ La Russie démobilisera son ar- Amsterdam, 5.\u2014Suivant ta jour* ciu il s est aperçu qu d > avail m(;e spéciale d'Arméniens et de- nal socialiste \u2018\u2018Yorwaerts\u201d, de Berlin train en a va nt de lui.il ne iin nu,bi!iscra aussi sa flotte de la mer lin.Si.David, chef socialiste, restait mie deux longueurs de wa- ^oire#\tc|ar<;.all , gons c i il n n pas eu le temps d an- E DE L\u2019ASSEMBLEE | nistre des Affaires étrangères, le i(iKi., que la \\ o.» l.it lihn .( * .\tCONSTITl ANTE\tbaron von Busschc-Haddendausen, pour cela quil na pas arrête.\tLondres, 5.\u2014 Le correspondant a nié cela.11 a déclaré qu\u2019aucune plia tilill :*i Petrograd, (lui est actuellement a Londres, écrit que les Ukraniens sont résolus à envoyer une mission à Brest-Litovsk.non pour négocier une paix séparée, mais pour s assurer des intentions de 1*Allemagne au sujet de la petite Russie.Les Allemands, dit-il, sont décidés n reconnaître la R ad a, à condition que l\u2019Ukraine fournisse des denrées à F Allemagne 11 reconnaissent les intérêts allemands chez elle.Ni l\u2019un ni l\u2019autre de ces points ne sont du goût de la Petite Russie, ajoute k* correspondant, mais si les Alliés n\u2019aident pas aux Ukraniens ou adoptent une politique etc compromis avec les Bol-heviki, la R ad a devra peut-être céder et les cosaques aussi.Les journaux de Petrograd continuent à signaler des combats au sud, où la guerre civile est furieuse, au dire du correspondant du 77-mra.A divers endroits, de violents combats ont eu lieu, dit-on, et à Tékaterinaslav, on dit que la lutte a duré f> jours.'Toutefois, comme les communications sont précaires, à l\u2019est et pu sud de Petrograd, les dépêches donnent peu de renseignements.Les dé légal ions air Fro-o,Remark i .^ M\t., des à Petrograd prétendent savoir la ville de Quebec sont pries de qUe h s Alliés ont décidé de rom-prendre note que M.J.H.A.pro avec la Russie.C\u2019est peut-être Tousignant, 72, rue Saint-Augus- '\"niton pour laquelle k-s nutori- tes de 1 ambassade anglaise ont pris d\u2019assurer Trotzky que le départ de sir George Buchanan est dû simple- i ; .ions en terri-TC (ru'à mobilisation dans de earlier mi se pour la RU gO vu La réaction qui se produisait hier à Wall Street, à la suite de ia publication du discours du président Wilson, sur la situation des chemins de fer, s\u2019est accentuée dans des proportions notables, ce matin, sur la place new-yorkaise.Plu-.sieurs valeurs de premier plan ont, *:,d pi durant quelques heures, perdu une bien dvléi ation * \u2022 Vil roi a 7.La Russie commencera années dans sus a ne le n-0 ou 8 a ra- e- mener ses ues frontières, après ki signature ne laissant LES AUTRICHIENS PLUa CONCILIANTS semaines de l\u2019accord de qu\u2019une division de v / \u2022>i \u2022 n -.lire aucune difficulté.\u201d a décomité principal du Autrichiens se * CHANTIER MARITIME À TORONTO t \u2022 ; Toronto.5.havre de Toronto à construire un chantier de $2,500,000 pour arrange-1 Shipbuilding Cn d\u2019avoir telle et i ment provincial; .b* ne nuis dire mu* t reprise r est mie des cours de l\u2019été In défection ] l'on négoci-i'ions de iviv sé- \" La Commission du esi acluelb ment maritime* I hmiinion (|ui vient gou venu \u2022 \u2022 \u2022 la Ltd., une charte du on croit que Ten-pourra être terminée nu prochain, époque où i commencera alors la construction de six navires de transport en acier.Ce chantier pourra dotim r de l\u2019emploi à 2,000 hommes.Bien qu\u2019on ignore quels sont 1rs membres de la direction d< la notion croit qu\u2019elle des Américains-vice-président et gv Dahîgren, de \u2022 t 59.000 TONNES DE CHARBON À NEW-YORK valeurs Iron ouvraient, hier samedi, à 51.dose en datant 53 1-4, < Les Steel of Canada Ira- « * New York, 5.\u2014 L\u2019arrivée de 50, 000 tonnes de charbon à New-York vient de dissiper ia menace d\u2019une disette de ce combustible.A moins de nouveaux temps froids comme ceux de la semaine dernière, ou croit pouvoir y transporter.d\u2019ici à quelques jours, plus de 400,000 autres tonnes de charbon qui se trouvent aux environs de la ville.La nouvelle n'a pas été sans réjouir la population ; car plusieurs grandes maisons songeaient déjà à fermer leurs portes, faute de combustible.L\u2019enquête a été ajournée après ce témoignage.Entre temps, on s'occupe d\u2019avertir les parents des victimes '*t d\u2019envoyer les corps dans leur; familles.voile compagnie, est financée par Elle a pour rant général Toronto.fi UN CONSUL AU GÉNÉRAL MEWBURN nous omis- \u2022 \u2022 M.1 ê \u2022 une i nternntimvd #\u2022 Toronto, 5.\u2014 Le \u201cTelegram\u201d, dans son premier-Toronto, de samedi.se permet de donner le petit conseil suivant au général Mew-burn et au gouvernement d\u2019union : Il est à espérer qu\u2019ils aboliront tous les genres de patronage, dit-il, excepté celui qu\u2019ils doivent en toute justice aux soldais de retour du front.Tout doit se juger au mérite désormais: on ne devra plus donner aux officiers qui ne sont jamais allés plus loin qu\u2019en Angleterre des grades que l\u2019or, refuse à ceux qui reviennent du front; et.si on le fait, le pays devra en connu! ivc les raisons.guerre.M.Lloyd George a dit qu\u2019il est manifeste que tout projet de quête ou d\u2019annexion peut v exécution à la faveur d'une prélat ion littérale de cette promesse.\"Vous devons savoir ce que cela signifie, <«ir l\u2019égalité de droits parmi les nations, petites ou grandes est l\u2019une des choses fondamentales unir rétablissement desquelles mitent ce paya et ses alliés.\" Les empires centraux ont catégoriquement répudié toute réparation pour les villes cl les villages de Bel- / pique et pour leurs habitants, et' le reste de leurs prétendues offres refus de un point solidaires, c\u2019est événemi ni, l\u2019Allemagne a à demander !n rétoutes ccs rclTryw.0\tLp guerre est une relique de la barbarie, et de même nue la loi a remplacé la violation dans les rapports entre individus.de même elle est destinée à jré'der les différents internationaux.'\t! Nous 4 »us P* et durable.Trois \u2019! ! doivent cire , ,\t.\t.rétablissement de la :\u2019c .>:i <}¦\u2022 !\u2022 iccMc fî: vroiTl i trailT-s: en deuxième entrer comm?prenm re consrler: lion 1 s dé«b*-c el les intérêts des ndurr\u2019.s avi l\u2019habitent.con-cire mis à inter- inclépi r.irlr.n rompre-« \u2019 \u2022ments no!')- ?na« > f li.nr.r rr > i ! * ! é de VE\" rope occident; 1 1 p r t de );i d| po\" i îion à f-br#- de \"(Aon 1rs al!?m?ii(H : à la di >ovilio!i GRAVE ACCIDENT DANS UNE MINE fs-.î\u2019v H s!.a- ! \u2022\u2022 ! combattons pour une oai\\ renditions remplies: d\u2019abord, le sainteté des lieu le ré dement des questions territoriales baisées sur le droit des peuples à dé,\t.,\t,\t, ci# 1er d\u2019eux-mêmes ou sur le I e l.roni.r»; m-m- f « urorbimé svnlemenl '.e av-r n-mycV \u2022 dimmer li\" pire britannique est prôt m W.!.e« !v!ats-l r.!\u2022; I» -eraienl encore de plus prnnds ôv tiennent ainsi nu?In l\u2019rar.r-.- et Faisant allusion à la déclaration Mlî-'ie.M « i.-i M Vs ç?o\" -ern-jül.ne.\tpar le comte Czvrnin.;'i savoir 'ueh de bi IL .si^ ngp-.sent ind**- nue les empires centraux n\u2019ont pas uen.flrmimr nt.mn > r iivoik on.x de l\u2019intention de s\u2019approprier de fore# moyens de roniurcr la \u2018rataslroph .des territoires occupés ou La Russie ive peut dre Sauvée que ! ver de leur indépendance toute par ses propres habitants.\"\tlion qui l\u2019a perdue pendant la u 7* 11 / i PS Sf p* pféren 1 COIil- Wilkesburre, Pc rl* f * effondrement d\u2019une des galeriis a la mine Barnum, exploitée par la Pennsylvania Coal Cf nu pony, ;i fail!: causer aujourd\u2019hui la mort d\u2019une et en-dans les Le désastre cependant le de mine, les ou-sortir de leur pri-trois mineurs toutefois man* ! M ^ /\u2022 c b.\u2022 \u2022 « s ,1 I- \u2022 t con-en der- eentaine d\u2019ouvriers, hommes flints, cpii travaillaient ga leri es a d j acc rites, n\u2019ayant pas obstrué principal puits vriers ont pu son; quent à l\u2019appel.Let effondrement rappelle celui qui s'est produit i! y a déjà quelque temps à la carrière Twin, située dans les environs de la mine Barr.um.où malheureusement plusieurs ouvriers furent enterrés vivants.est presque entièrement un toute concession.Sur lenient, ees offres sont AVIS AUX ABONNES ET DEPOSITAIRES DE LA VILLE DE QUEBEC \u2022 \u2022 qu :t aucun i ne renoncera I recession de Tous les principes dr détermination du sort des peuples par eux-mûmes s\u2019évanouissent.Le premier ministre a déclaré qu\u2019à moins que les t ailés ne soient observés, il vsl manifeste qu'un traité de paix ne vaut pas le papier sur lequel il a été écrit.\u2022i* Washington.5.\u2014 Le Sénat n reçu aujourd\u2019hui la mission de ruerre serbe aux Etats-Unis.M.Mdcnko Vcsnitch, président do la mission, n porté la parole.M.Losanitch et le vénérai Rnsnitch.les autres membres de In délégation, et M.Michnilo-vilch, ministre de Serbie à Washington, occupaient des sièges d\u2019honneur.à faire sacrifices.\u2019\u2019 Nos abonnés ét dépositaires de tin, téléphone 7460, a maintenant I\u2019agence du NATIONALISTE.pn- na- f I 4 » "]
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