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Titre :
Le nationaliste
Rédigé par les meilleurs journalistes du temps, jeunes et combatifs, Le Nationaliste se préoccupe de toutes les luttes politiques et s'en prend à toutes les puissances.
Éditeur :
  • Montréal,1904-1922
Contenu spécifique :
dimanche 4 août 1918
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Devoir (Montréal, Québec : Édition hebdomadaire) ,
  • Nationaliste et le devoir
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Références

Le nationaliste, 1918-08-04, Collections de BAnQ.

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[" \u2022 *4 MONTREAL, DIMANCHE 4 AOUT 1918 m.U \u2022 \u2022 v % -/ LE NATIONALISTE Rédaction et administration x[ 43, RUE SAINT-VINCENT Vt MONTREAL Abonnements par la poste : CANADA .ETATS-UNIS .UNION POSTALE .$3.00 .$2.00 .$2.60 TÉLÉPHONE : REDACTION : Main 7460.ADMINISTRATION : Main 7461, « * JOURNAL DIMANCHE LE NUMERO 5 sous I) TJ RÉDIGÉ EN COLLABORATION L\u2019ORGANE DES JEUNES DROIT AV BUT CONFRÈRES D\u2019AMÉRIQUE FORCES INEXPLOITEES Quand on a BIEN MANGE Rêve ou réalité ?(Lyon, à qui la France doit l'intelligente initiative de l'établissement d\u2019une foire commerciale appelée à surpasser la célèbre entreprise du meme genre, de Leipzig, vient encore de se signaler par un heureux projet dont nous devrions, en le rendant conforme à nos besoins, tirer profit non seulement au point de vue matériel mais aussi au point de vue moral.8hr mr v:-: % M.MA Y H A XI) SACRIFIE AUX EXIGENCES DU Y EXT RE, CELLES DU COEUR \u2014 ELOGE DE RICA-YERRROOK \u2014 LE FR'FNGH-CANADIAN PATOIS.OU L'OX Y OIT UX REPORTER RA RI SI EX AUX PRISES A Y ICC LES JOURXA LISTES CAXA-D/EXS.I ù&i w- 4^# 0 1 -8 \u2022x*\t\u2022 ¦:^ai ^g) %5-.SB # : m v i u Perdue au milieu din formal ions économiques, nous trouvons à ce sujet, dans un journal parisien, celle petite nouvelle: \u201cLe Conseil 'Municipal de Lyon vient de voter la création d\u2019une école pratique pour la formation de représentants et de voyageurs de commerce.ICI le ouvrira ses portes* le 1er octobre 1918.\u201d Pour peu que Von connaisse l'importance des fonctions du représentant de commerce dans la vie économique.on devine ici tout un programme d\u2019action en vue de la lutte industrielle et commerciale qui s\u2019annonce pour demain plus âpre que jamais.Sans ambitionner un rcVlc mondial, nous avons certes le devoir de nous préoccuper de nos intérêts locaux et de nous préparer â rechercher les marchés étrangers dans un temps plus ou moins lointain.\u201cLyon, dit le confrère d\u2019outre-mer en félicitant les édiles de la grande ville du Rhône, a ^compris que le commerce, la \u201creprésentation\u201d commerciale a sa technicité qu\u2019il faut apprendre et qu\u2019il ne suffit pas se munir d une boite d\u2019échantillons, d\u2019un prix courant et.de haut pour se lancer à la conquête d\u2019un marché !\u201d Tout le programme « onsiste donc à mieux instruire, â mieux armer si l\u2019on veut, le représentant de commerce afin de rendre son travail plus effectif et plus productif.CX %¦ / I 7/ /, Un reporter parisien a interviewe les journalistes midi eus.V V 7) M xX?/ i M.Oswald XI a y rand, rédacteur en chef à la Presse, a la reconnaissance du ventre.Fiant l\u2019hôte de lord Beaverbrook avec un groupe de confrères canadiens actuellement en train de découvrir l\u2019Angleterre, la France cl autres lieux, il a cru devoir dans une lettre destinée aux lecteurs de son journal, verser â pleine amphore, à pleine \u201ccoupe d\u2019amour\u201d, plutôt à pleine cruche, pour employer un mot plus moderne et plus clans le ton, un déluge de compliments sur la tète grand C\u2019est un protégé du venu puis député, puis chevalier, puis Failli intime de Lloyd George, puis lord, puis ministre, comparable, suivant l'opinion de XL Ma y ran yX AT dû\" :3ir La scène se passe dans un grand hôtel de Paris.I ne demi douzaine d\u2019automobiles viennent d\u2019arriver, couvertes d\u2019une couche blanchâtre, et venant évidemment d\u2019assez loin; de fail, ce sont les voitures mises par les soins de lord Beaverbrook, ci-devant Max Aitkin, à la disposition de ses invités, les journalistes canadiens.Ceux ci sont tout .sales (pie leurs véhicules, savoir ce que produit une longue randonnée lorsqu'on se trouve en arrière d\u2019une ou deux autres voitures, qui vous envoient tout le temps leur poussière.Aussi, sont ils littéralement blés, ils s\u2019engouffrent dans l\u2019hôtel, demandent des chambres, et n\u2019ont rien de plus pressé que de se livrer à d\u2019énergiques ablutions.Survient un reporter parisien, qui a flairé l\u2019interview avec les con frères d\u2019outre-mer.Comme c\u2019est, 1 de par son métier, un homme qui a 1 des lettres, il s'informe tout de sui-' le de M.Charles Bobillard.Désolé, mon cher ami, répond .XL Fernand Bin fret, mais M.Babilla rd n\u2019est pas visible clans le mo ment.Mais je serai très court, proteste le reporter, je sais que M.Bobillard est à se laver, compic les autres, mais je me contenterai d\u2019un mot.\u2014 : .*\u2022* \u2022\u2022 \u2022 \u2022\tv>- \u2022 & \u2022 * \u2022 » \u2022 \u2022 r.J \u2022 \u2022 V ¦- tjr.i /%] X % % # IP NS .*\u2022 \u2022 v; .» « « *.' mg Z X.»# v.V.aussi 11 faut t m ai me ut\ttiop\t!)ri «» autres\test reste un\tcertain nombre a\tl'ar- Lrang\"'.lLZncs ,L'\t:mu,',t:\tpeu moins chargé : eela vonfère plus\ti vas se sont produits , vs cas analo-\tr.nre.seraient bien meilleures >i le came\td'autorité à qui veut endoctriner\t: gués, dans lesquels aucun n cret\tl ne foule\tconsul,\u2022ral.le de\tc lot innos-mient) les offrait en fran- |e« autres.\t| religieux ne soit engage, et dans lovens de Ouel.ee a assiste a leur ïï!àÆ',-=IJiiïSïS:\tNoÉI GAUDBY STS, û-, Sf-fJIS }C I- m.: tff i\tjsuss&rs «sa s wwe Irancais sc contente la plupart du\t\u2014-#- ment, je crois -\u2022- m m f \\ ui U, / VA/-)/ | \u2022« V;**H 1 cm ! \u2022 Av /./\u2022 h y'Cj \\ f i \u2019V y»\", Xi /'\u2022M .V.\u2022 , ¦ V V.: y*.>;M , \" \"man wmmmr mm i hK ;* ' y; a- ./\" \u2022 ¦m 'yi.An.i* : principalement sur \u201cChoses ! Chez nous\u201d, la jolie brochure!te de 112 pages où se trouve recueillie, à la demande de la Ligue patriotique des Intérêts canadiens, la substance de VAlmanach de la Langue française de 1917.Plusieurs personnes ont fait distribuer quelques centaines d\u2019exemplaires de cette h roc lui ie excitatrice d\u2019énergie nationale à Y Aide aux Conscrits, beux qui vou-: d raient suivre vet exemple peuvent faire remettre cette publication, comme aussi les \u201cRefrains de Chez ; nous et la conférence de M.l\u2019abbé Proulx, intitulée \u201cPour l\u2019Action française\u201d, au prix de SI la douzai ne.$8 le cent, $70 le mil Te.Le prochain numéro de Y.\\cl ion trancai.se publiera un article d\u2019Hcn ri d\u2019Arles sur \u201cLa Leçon de l\u2019histoire canadienne\u201d, des vers d\u2019Albert Lozenu.et il appliquera à la fête nu tionale des.Acadiens le mot d\u2019ordre que la revue s'est donné de rensei 3 tasses de farine; gner les uns sur les autres les groupes français d\u2019Amérique.On s\u2019abonne à Y Act ion française au secrétariat de la Ligne des Droits du français, bureau 32.iin-S assez ensemble meuble de la Sauvegarde, Montréal.Les abonnements partent de janvier et sont d\u2019une piastre, payable d\u2019n- Srrviettr dr toilette avec insertion au crochet.\u2014 Pc péter le motif et commencer par f>l mailles.Œ i .lotie, fortunée, elle a choisi d'être missionnaire, missionnaire de la langue française sur un coin de terre éloigné, mais oit, il g aura avant longtemps deux siècles, un Français accompagné d'indiens a fiasse, h premier des hommes blancs remis en Amérique à fouler du pied ee so tpi'U a ainsi consucrê à sa langue.I i s& I'-' PAULS MANGE.1 \u2022 \u2022 \\> r'*\"\u201c*** '*** ~ ¦\" ft» AV t ?V I LA GRAPHOLOGIE AU NATIONALISTE :: i Détail dit motif > N t s PATE PO VH PATE AU PO V LET.i - même, souvent, de la peine à ceux qu\u2019elle aime parce qu'elle agit inconsidérément et qu'ils ne la comprennent pas.Elle est fine et sait dissimuler.A la fois serrée et dépensière: cela dépend de qui il s'agit.Volonté extrêmement variable, mal équilibrée, sujette à «les emportements.autoritaire, mais établissant mal son autorité, entêtée et avec des faiblesses évidentes qui la laissent désarmée en certaines occasions.Elle aime à parler et raconte un peu a sa façon avec des exagérations nombreuses.(Vgueili un peu hautain, sans-gêne, un peu gourmande.Très peu d'égoïsme.CHARLES DEMOCLIN.\u2014 L\u2019esprit est clair et précis.Il a du jugement.L'est un homme nerveux, délicat.impressionnable mais qui doit passer pour froid et calme.Le coeur est très bon et sensible, je lui vois peu d'égoïsme.La volonté est résolue.ferme, assez égale, avec des souplesses habiles qui lui seront utiles.L'humeur est inégale :\til est irritable, un peu absolu et il discute vivement.La volonté est forte: il a de l\u2019ambition, du courage et beaucoup d'activité.La sincérité est bien marquée et s'allie à une réserve prudente.O Ingrédients.2 cuillerées à thé «le crème de t avilie de soda : 1-2 : 1-4 tasse de sain- X i - \u2014> Bonté dévouée, très peu d'égoïsme.Volonté toute en résistance se manifestant sous forme «l'obstination constante et irréductible.Activité inégale, humeur variable.Très impressionnable.nerveux, impulsif, porté à la tristesse et au découragement mais il aurait assez de volonté pour lutter et tenir bon.L\u2019activité procède par à coups suivant les dispositions intérieures.Il n'a ni de vanité ni pose, ni rien ui ne soit pas naturel.I! est bon et il a du jugement, mais il est souvent tourmenté, mécontent de lui-même et des autres.Très sensible, tendre, capable «l'affections ardentes, mais difficile, irritable, un peu dissimulé.Il est timide au fond, avec des gestes d'assurance et «le grande indépendance.Volonté impulsive, tenace, petites violences courtes, peu «l'économie.Très mauvais manuscrit sur papier glacé et où je n'ai qu\u2019une liste (le noms.Ce n\u2019est pas ce que je dc-mnnde pour faire une analyse exacte.\t\\ tre : 1 cuillerée a tasse de beurre doux ; lait sucré.Préparation.la farine, la crème «le tartre, le soda et le sel.Défaites le beurre et le saindoux dans la farine (en miettes).puis ajoutez assez de lait sucré .pour faire une pâte assez molle.S Couvrez le plat creux «le cette pâte, g mettez la sauce au poulet qui est s> froide, puis couvrez avec de la pâ- % le.Faites cuire une heure ou plus.! N\u2019oubliez pas «le faire plusieurs ou- .vertu vos sur ie dessus «le la pâte j $ afin de laisser passer l'air.Les pâtés ait veau se font de la même ma- / Celle grosse écriture ronde et inégale est tout a fait enfantine et dit la bonté, la naïveté et une grande franchise irréfléchie.Yvette n\u2019a pas beaucoup d\u2019énergie, elle est aisément rebutée par les obstacles et l\u2019activité est très i ne gale: tout ce «pii demande un effort prolongé est vite abandonné.Elle est douce, affectueuse.I n peu d\u2019obstination, beaucoup de caprice, humeur variable et pas toujours agréable.Manque de résolution et de constance.Elle est bien jeune et de caractère aussi peu formé que l'écriture.\\ ve r it;.van re.$- -A-AVV MON LIT.A / V*.' re- SCENE DI ALOGl EE Max SOREL.LA JAMBE ! WASHINGTON I Dialogue militaire Tranchées-ViUc (elal-major de la 258e brigade, S.P.168) : Marius V., sergent\u2014 A seing, vous pouvez rom m per ! Olive T-caporal\u2014M\u2019est avis s, serge in g.que long doit dire pre.mere.pre- ! t Esprit clair, vif.or» lion jugement, pourquoi.P AO LI N.ginal.raisonneur.Puisqu'il y voit si clair, alors?.Parce FEVES CONSERVEES.f.Z \\*oulez-vous me room- Prcparation.Mettez les fèves dans de l\u2019eau chaude, laissez-les cuire, pour qu'elles deviennent tendres pendant deux heures.Emplissez les jarres pleines de fèves avec l'eau dans laquelle elles ont cuit.Mettez les élastiques autour des jar- i res et les couvercles et vissez-les i assez bien, puis faites cuire encore une heure de plus dans une bouilloire d'eau chaude Serrez les couvercles.enveloppez dans du papier\t.\t.\t.\t, et meltcz-lcs dans une place fraichc quand on introduit un omvier.le commandant Rovelin < t rente-cinq ans, la Légion d'honneur, la Croix CONSERVES AI X FRAMBOISES, do Guerre, etc.).Rovelin, entrant.c\u2019est pour des renseignements.Tourteret, levant la tête.\u2014 Par exemple ! monsieur Rovelin î Rovelin, surpris.\u2014 N ous me connaissez ?Touteret.\u2014 Vn peu ! Avant la guerre, vous veniez chez moi au j moins une fois par semaine.Rovelin.\u2014 Chez vous ?Tourteret.\u2014* Ou du moins dans ma boite.(Se présentant.) Tourteret.Os- ! car.si vous aimez mieux, ce joyeux Oscar.Rovelin.se rappelant tout à coup.\u2014 Le gérant du Chicn-Vcrt, le cabaret de nuit ?Tourteret.Vous en ai-je servi des soupers, à vous et à votre bande ! En avez-vous sablé du champagne ! Quelles noces ! On en parlait dans tout Montmartre ! Rovelin.sergent.\u2014 Espèce vous voulez peut-être *\u2022 \u2019i parler, pas moinss î qu\u2019il est impressionnable de toutes 1' icons et bien facilement influencé par les si jolis yeux noirs*.I! a l\u2019esprit enjoué avec un grain d'amertume dans la plaisanterie.Il sensible qu'il et attentif à » »\u2022 \u2022, .lU t < st bon.délicat, plus n'aime à l\u2019a ci mettre, toutes les nuances du sentiment.Il a une belle confiance en lui même «pii n\u2019est pas de la vanité et ne nuit jamais à une parfaite simplicité.Il est très humain avec toutes les fa: blesses humaines, et il ne les combat guère! La résolue, forte.veut, il veut fortement et effectivement, mais voilà, il veut surtout ce qui lui plait, et d\u2019ailleurs, je l'ai dit «lus haut, il subit facilement les in- vluences.\t., du talent, de 1 activité et de l\u2019ambition mais pas , et.beaucoup de distractions! de l\u2019argent, il dépense \u2022ompter.Mais j\u2019v reviens: il a : il ne se fait illusion lui ni sur les autres et il ap- événements.- \u2022 t settr.censeur muni d\u2019un groom.Le directeur Tourteret.gros homme glabre, travaille dans son cabinet MIREILLE QU CHANTE, nervosité est accentuée, et l'imagination nuit beaucoup au jugement : capricieuse, entêtée, d'une sensibilité exagérée, elle est aimante et sincère, mais exagérée et incapable de voir les choses telles qu'elles sont.Volonté capricieuse, raide et faillie.Activité qui dégénère facilement en agitation.La bonté est généreuse et elle est toujours prête à s\u2019oublier pour les autres, se plaint : clic n'a pas l'oubli Feu d\u2019hnhifudr l.i \\J rtïFî FF TFMPS de purifier votre sung, de nettoyer et w\tde maintenir nets votre estomac et vos intestins, si vous voulez éviter : Constipation, Dyspepsie, Clous, nouions et autres affections si florissantes h cotte saison de Vu nuée.Employez pour cela VEAU PURGATIVE EXPANSIVE.Elle esi sensée et fine, beaucoup plus sensible qu\u2019elle n'aime à le faire voir.Bonne, tendre, mais d'une réserve timide qui nuit à l'expansion.La volonté est vive, assez souple, quoique par-ci par-là.je note plusieurs signes d'entêtement raide.Elle a une jolie simplicité gracieuse qui ne se dément jamais.Pas de vanité mais un gros orgueil qui lui fail commettre des sottises.Un peu triste, très active.soigneuse et sérieuse.Elle est délicate et discrète.Elle conserve bien longtemps le souvenir des offenses.Capable de beaucoup de dévouement pour ceux qu\u2019elle aime.et sombre volonté pourtant est tenace, et quand i ! fifi Monsieur, Ingrédients.Framboises fraîches : sucre.Préparation.Prenez une tasse de sucre pour deux tasses de framboises.emplissez les pots alternativement avec des framboises et du sucre, mcttez-les dans une bouilloire sur le poêle (si vous vous servez de jarre en verre, mettez un petit bâton pour empêcher de casser).emplissez la bouilloire avec de l\u2019eau froide jusqu'au dessus des pots ou jarres.A mesure que les framboises se fixent, remettez des framboises et (lu sucre jusqu'à ce que le pot soit plein et le jus rouge.Puis mettez les couvercles sur les pots, fermez hermétiquement et laissez rc encore cinq minutes.Retirez-les de l\u2019eau et plaeez-les sur une planche.non exposée aux d\u2019air.¦»*> \u2022 >.mais clic muet ! «récrire probablement rend l'analyse assez difficile à faire.Il a une enu snlinc.douer mais efficace, qui nettoie et assainit le canal alimentaire, lave complètement l\u2019intestin, le débarrasse de toxines et assure son action normale et régulière.de persévéran- ce EN VENTE PARTOUT Tnllies pour euchre gratis sur demande.Mentionnez quantité.SOCIETE DES EAUX PURGATIVES RIGA Quand il a MONTREAL sans i du jugement Jean DESHAYES ni sur précio exactement les Il discute et contredit avec plaisir.11 est sincère et honnête.e r ADMIRATEUR DE MARIE A.-! Positif, prati(|ur, igueux.RECETTES 1 raisonneur, soi-j un peu lent, et routinier l comme un vieux notaire.C'est une nature bonne, simple et sans aucune complications, et il les déteste toutes.Je ne lui vois pas de vanité et aucune prétention, mais il certaine confiance en lui Coupon graphologique JOB.\u2014 Quand il v a si peu d'écriture, l'analyse est nécessairement courte.Il est nerveux, très sensible et triste.Le découragement le guette et ee n'est pas un lutteur.Il est irritable, grincheux et mais il a bon plus égoïste qu\u2019un autre, mais il est souvent désagréable.Volonté faible et capricieuse, manque absolue de constance.Pas de vanité ni de prétention.CHARLES - EDOUARD.\u2014 Vous n'auriez jamais 'lu.par hasard, que je n'acccptc pas de copie?J'aurais dû vous prévenir avant, mais je viens seulement de constater que ee manuscrit, à l'apparence de lettre, est de la copie.Je vous dirai donc quelques mots, prenez-vous-en à vous-même de l\u2019absence de détails, et tant pis si ee n'est pas exact î 'Sensibilité contenue et cachée mais vive et délicate, (irnnde timidité, simplicité parfaite.De la droiture, .mais lin peu d'inquiétude de conscience, une tendance au scrupule.SOI TE AUX POIS VERTS.Ingrédients.\u2014 2 boites de pois verts, 1 oignon ; 1 cuillerée à sel de poivre ; 1 cuillerée à thé de sucre : 1 cuillerée à soupe de sel ; 3 cuillerées à soipe de beurre ; 3 cuillerées à soupe de farine : 2 tasses de lait chaud; 1 tasse de crème: 1 feuille de laurier ; I bouquet de persil ; 2 tasses de bouillon de poulet ; petite quantité de macis.Mettez de côté une tasse de pois et mettez le reste dans une casserole avec l'oignon, le poivre, le sel.le sucre et tes herbes.Laissez mijoter pendant une demi-heure, enlevez les herbes, écrasez les pois et ajoutez le bouillon.Laissez bouillir, puis ajoutez le beurre et la fleur cuits ensemble, laissez encore mijoter dix minutes et coulez au tamis.Remettez sur le feu.ajoutez l'autre tasse de pois, le lait chaud, la crème et servez immédiatement.sincere cui- 11 Esquisse graphologique de JEAN DESHAYES, Vous y êtes !.a une ,\t,\t- - qui lui nonne beaucoup de calme et d'assurance.Il a de la gaieté et de la bienveillance ce qui ne l'empêche pas d\u2019avoir souvent une humeur désagréable et pointilleuse.Le jugement peut être obscurci par des préjugés tenaces.Il est honnête et sincère mais il ne conte ses affaires à personne! Affectueux, capable de dévouement, d\u2019une activité paisible et appliquée.Volonté modérée égale et qui i ses manifestations.grognon, coeur et il n'est pas courants i \u2022 1-4*1 CREME A LA GLACE AUX FRAISES.V i \u2014 AU \u2014 C'est, sans doute I quand on y manquait de sujets de ! conversation ! Comme c'est loin ! j Tourteret.| temps de faire du chemin depuis ! Rovelin.\u2014 Eli! oui: la Marne, j les Vosges, la Champagne, la Picardie !.Tourteret.\u2014 Du beau travail ! Je suis bien content de vous revoir, monsieur Rovelin.et intact ! Mais, si je ne me trompe, vous n'étiez que lieutenant dans la réserva ?% ?i Ingrédients.t tasses de crème; I tasses de fraises : 2 tasses de sucre.V \u201cNATIONALISTE\u201d Vous avez eu le Préparation.- Ecrasez les fraises et le sucre ensemble, laissez poser une à deux heures.Ajoutez la orciiic, passez à travers un pressoir dans le congélateur et congelez d* près les directions.Préparation.ve- 4 AOUT 1918 * * (Bon pour un mois et n'a rien de dur dans a- Un coupon valable et 25 sous en timbres-poste doivent accompagner chaque envoi.Tout manuscrit doit être à l\u2019encre, sur papier non-rayé.Ne pas envoyer de copie.Adressez: Jean Deshaycs, le \u201cNationaliste\u201d, Montréal.MEGERE.\u2014 O non ! Pas une mégère, mais une femme imaginative, fantasque, impulsive, remuante et qui manque de pondération.Gaie, active et entreprenante, mais imprévoyante, inconstante et très capricieuse.Bonne et aimante, elle fait, quand ASSAI SOX X FM EXT DE SA LA DE A LA CREME Mêlez deux jaunes d'oeufs coulants avec 1 cuillerée à thé (de chaque) moutarde .cuillerée à thé et sucre, 1 cuillerée à soupe V «4 i r r Rovelin, \u2014 Oui.poivre Tourteret.\u2014 Et vous voici com- j de mandant, avec toutes les croix.! préparée et sel, (de chaque) L i \u2022 t- / ] _________________________________________1 «r ± VOL.XV.\u2014 No 25 LE NATIONALISTE, MONTREAL.DIMANCHE 4 AOUT 1918 4.Lh 70e division devait rester quinze mois dans ce môme secteur.Èn ce temps-là les relèves étaient rares.Il fallait aux troupes une endurance invraisemblable.Dans ce même secteur elle livra deux batailles et d'innombrables combats.Des changements s'étalent produits dans le commandement: le general de Maud\u2019huy, admirable conducteur d'hommes, le chef le plus aimé de la troupe avec Gouraud, avait quitté la Xe armée pour aller prendre dans les Vosges le rominnnde-du D.A.V.(détachement il avait été remplacé par le général d'Urbal qui lui-même avait transmis le commandement du 33e corps au général Pétain venu de la (>e division.Le 33c corps fut un corps modèle.Sous l'impulsion de son chef qui lui donnait une doctrine et une méthode, il perfectionnait les travaux de défense et préparait les opérations selon un plan réaliste, non selon cette méthode de krieyspicl qui ne tient pus compte des circonstances sans cesse changeantes causées par les dispositions de l'ennemi.Des secteurs voisins on venait visiter les travaux du 33e corps et s'en inspirer.Il est vrai que les deux divisionnaires, Fayolle cl Barbot entrait! dans les vues du général Pétain, se multipliaient.-Barbot, déclare volontiers le général Fayolle, un des plus beaux types d humanité que j'an rencontres! .\u2022Barbot avait été l'Aine de la défense d\u2019Arras.Peu de chefs ont à ce point porté leur troupe, lui ont passé leur coeur, leur ardeur, leur volonté.Barbot : nul de ceux qui l'ont connu ne prononce son nom sans s émouvoir, el une sorte de halo légendaire entoure déjà sa mémoire.Car il fut tué le 9 mai 1913, premier jour de l'offensive d'Artois.comme il venait d'apprendre le succès triomphal de sa division.Fayolle à l\u2019honneur La division Fayolle, une fois de plus, avait rivalisé avec la dibision Barbot dans cette journée du 9 mai 191.\") qui donna de si belles espérances.Journée qui ne fut pas unique : les suivantes marquèrent une progression continue.Carency, Ablain-Saint-Nazaire tombaient entre nos mains.Chaque jour c'était qui, | on gain de terrain, trois ou quatre cents prisonniers, ses, des engins canons conquis.Toutes les attaques du 33c laine, le général Fayolle s\u2019ôtait pro- lui avait permis et lui permettrait (ligué.Vivant de conserves, dor* de tenir tète i\\ des forces très supc-inant peu, toujours présent aux Heures en nombre, confiant dans points menacés, il avait contracté la solidité de la position ou il s e-une fatigue d'estomac qui eûl néccs- tait si bien installé, jl s'en fut cousité un long repos.Mais le repos cher à la Targette, petit village n\u2019était permis à personne et il n'en propret sur la roule d'Arras a Be-voulait point prendre.\tthune, se frottant les mains et se di- Après la victoire de la Marne, saut : \u2014Maintenant, je me moque l'armée française avait dû s\u2019arrêter du Boche.Jamais il ne nous délo-devant les falaises de l'Aisne où géra de là.Quelle bonne nuit je l'ennemi en retraite s'était rétron- vais enfin passer !\u2014.\t11 avait clic.Après avoir tenté de les obor- tout prévu, sauf lu lune, il était en der de face, le général en chef dé- régie pour sa division mais il n\u2019y cidnit de manoeuvrer pour les tour- avnit pas que sa division.A sa ner.Dans le même temps, l'armée droite il avait donc la division Bar-allemande entreprenait de nous dé- j)()| qui tenait ferme ; à sa gauche, bord sur notre gauche.Ces deux ja\tdivision de cavalerie.Ou mouvements parallèles étaient deve- plutôt les cavaliers n\u2019étaient pas nus'la course a la mer.Les deux ad- immédiatement à su gauche : les versai vos s efforçaient de se gagner territoriaux de Douai reliaient les de vitesse.La guerre se faisait par deux divisions et tenaient garnison la rapidité de£transports et Tonga- {i (Uvenchv.Comme il dormait, \u2014 gement immédiat des unîtes a me délicieusement, car il n'avait point nées sur un nouveau front.La Vie d(jrmi de plusieurs nuits, \u2014 un of-nrmee (Maunoury), arretee devant fi(.ier de l'état-major de la division.h bo!r d s \"de * La ss i g n v, de \"l'oie, \u201cde 7Mon R6n\"\u2018rnl- ,es Boches arri- -.- gSISHsil =HS=Ss3S issEiS èb mm bre la 77e division (division\tBar-\tphone, a ses agents de liaison pour Sa lettre de service l'affectait au I bot) et la 70e (FayoMe).Le\t21 e\tverifier ses renseignements.Qu* * commandement de la 139e brigade corps d\u2019armée (général Maistre) ar\tques minutes plus tard, il re\\ient .ses attaquer.\tposée de Lorrains et de 'Parisiens, les premiers jours d\u2019octobre, de ter ilnns \\°lic ut._Ht s'il n'en montre pas?_ \u2014 excellent mélange de gravité so- ribles combats dont l'ensemble peut \u2014,,olls °:cs Voulez-vous nie dire combien de Bde et de sérieuse activité, \u2014 cette prendre le nom de bataille d\u2019Arras.\u2014Ils arrivent.^ temps vos deux batteries disponi-1 division de réserve valait, \u2014elle l\u2019a qui sont trop peu connus et qui sont \u2014Mais par ou .blés resteront spectatrices inutiles bien montré, \u2014 les meilleures divi- clés abîmes trop perdus d\u2019héroïsme.\u20141 nv u roujS .(lu combat?Allez-vous les réserver siens de l\u2019active.\td endurance, de surhumaine éner- ( > i ven chy-e n-G oh e lie est sur la pour le lendemain.pour le pro- Elle eut.des 1 entrée en rampa- t'lü- Maud huy, Maistre, Fayolle, gauche des falaises de \\im>.îilit.Chain combat?\tg ne, de belles pages d\u2019histoire.Barbot et d autres chefs moins été- rn avant des falaises, par une pe___990\tLongtemps, même après que son vés en grade, le colonel Slirn, tué Die route a NeuviDe-Namt->aasl cl _«Ecoutez, mon jeune camarade, chef l\u2019eut quittée pour exercer un le jour de sa nomination de général, à la Targette.L\u2019ennemi, profitant je connais depuis longtemps votre | commandement simcrieur, on Tap- colonel Mordacq.le colonel Bov- de \u2019\u2022 procédé, \u2014 j'étais sous-liculenant13,ela la division Fayolle comme on deaux.tous deux grièvement blessés, en 1871), \u2014 et il nous a trop mal appelait l.i 77e la division Barbot.tous \u2019 avait qu\u2019une i\tavant de Gellenoncourt.il n; il sa\tLe chauffeur habile parvient à tour-\troute.Le commandant, qui est sûr\tPassant à l\u2019offensive dans les unir nieur et se fût accommodé d\u2019une répond le général Fayolle, que d\u2019en-\tvoix pour célébrer sa valeur excep-\trevanche.A sa droite, la division\tner et les voilà repartis.Quand ils\t| de son fait, se place devant lui :\tnées des 9, I il.Il et 12 mal et du l(î carrière civile.II eût bâti des ponts (retenir des illusions dans les es- non ne lie, mais on le faisait atten- voisine fléchit, i^e général, ne lais- arrivent a la hauteur des meules, \u2014Mon général, vous n\u2019irez pas, juin, nous avons percé les lignes *i ou creusé des mines, facilité les prits en dépréciant un adversaire ,|re- indifferent, il n avait lait sa sont qu\u2019un de ses groupes face en ils sont salués par des salves.Le ca- ou bien vous me passerez dessus.lem an des, pris deux villages nuis communications ou fourni la houil- \"ont il importe, au contraire, que cour a personne.Il suivait son che- avant, tourne toutes ses batteries à pitamo llerschcr est gravement blés-1 \u2014Allons ! dit Fayolle après un sa minent fortifiés, faits plusieurs le aux usines avec cette supériorité Pous sachions très exactement.n),n tout droit comme les bons droite.Les Allemands, à 2,500 mè sÿ a la hanche, une balle passe an- instant d\u2019hésitation entre la colère milliers de prisonniers enlevé un clans le métier, qui lui vient de l\u2019ex- J°ur Par Jour, ce qu'il est, ce qu'il\teue vaux trottent.Il n encensait ni\ttrès, franchissaient une petite crête\tdessus du général, traverse la voi-\tpt \\v sourire, ce sont les chefs d\u2019é-\tnombreux matériel.Ces succès\tso ni amen attentif des faits et de l'ab- vau,t, ce qu'il fait.\u201d Un Fayolle est\ta droite ni a gauche.Sa franchise\tet déferlaient par vagues success!-\tture.Les chauffeurs sont indem-\ttat-major qui commandent.\tdus à la vaillance, à l\u2019esprit dé\tdis sence de tout système préconçu.toujours pour la vente:\tde là, la ne servait pas.Elle ne sert guère I ves.C\u2019était une admirable cible : nés.On accéléré i allure.Les coups L(.général inquiet s'en fut à Ma- cipline, à l\u2019union intimé des diffé- Au sortir de Fontainebleau (1875), nettete de son caractère et la recti-\t£l.c0es\\?1rantJ dommage.Et meme\til en fit une terrible hécatombe.Si\tde feu diminuent Pendant que es\trpuil tvollVer son chef immédiat qui\trentes armes.En toutes circoi s- le régiment (lüe régiment d'artillc- tuile de ses opinions.\trvKressioil1 -.sur ,cc\tTon évoqué ce souvenir devant lui,\tballes Ht fiaient, le genera-l pensait:\télait lp général d\u2019Urbal.comman-\ttances, l\u2019artillerie lourde a su de rie) apparut aux yeux de ce grand\tc ., ,, .\t\u2019 î.*'/1 n sMPPorlait qu on ; cet homme aperçoivent, juste au-dessus d\u2019eux, un avion qui danse et à la jumelle le tout petit point noir d'une tête qui se penche.Mon Dieu ! qu\u2019il a donc une singulière façon de les rassurer ! Cependant, à Vauriennes, le nouveau venu est essayé.Au débarqué, on l\u2019avait trouvé bien chétif, bien malingre.un peu réservé et distant, trop bien mis, l\u2019air d'une \u201cdemoiselle\u201d Il passait pour un pilote déjà expert, capable de faire des vrilles après trois mois à peine de pilotage.On se méfiait un peu de ce gosse qu\u2019on n'osait pas blaguer à cause de ses yeux \u201cdont le feu et l'esprit sortaient comme un torrent.\u201d On allait voir.Une légende s'est répandue sur le grand nombre de bois que Guynemer aurait cassés lors de ses débuts à son escadrille.Elle est radicalement fausse.et le carnet de vol la dément.Le débutant tient dès le premier jour ce que son apprentissage a promis.Après un ou deux vols d\u2019essai, il part, le dimanche 13 juin, en reconnaissance au-dessus des lignes ennemies et rencontre chez eux trois avions allemands.Le 14, il décrit à son père ce qu\u2019il a vu.Sa correspondance consent encore à la description.La terre le retient encore.Bientôt elle cessera de l'intéresser: \u201cL'aspect de Tracy et Quennevières, explique-t-il, est invraisemblable: des ruines, un enchevêtrement inextricable de tranchées se touchant presque, le sol retourné par les obus dont on aperçoit les trous par milliers.On se demande comment il peut y avoir là un homme vivant.D\u2019un bois il ne reste debout que quelques arbres, le reste est abattu par les marmites, et partout on voit la couleur jaune de la terre littéralement labourée.C\u2019est incroyable comme à plus de 3 000 mètres on distingue bien tous ces détails.On voyait à 60 ou 70 kilomètres, et je n\u2019ai jamais perdu Compiègne de vue.On distinguait Saint-Quentin, Pérou ne.etc.comme si on y était.Le lendemain 14.nouvelle reconnaissance.Itinéraire: Coucy, Laon, la Fère, Tergnier, Appilly, Yic-sur-Aisne.Ces deux premières expéditions se sont déroulées sans un coup de canon.Mais, dès le 15.cette apparente sécurité découvre la menace.Le 15, il est salué par les obus, et de tout près.C\u2019est le baptême du feu, qui ne lui inspire que cette phrase à la Duguesclin : \u201cAucune impression, si ce nest de curiosité satisfaite.\u201d Les jours suivants, il vit dans la tempête, et il rit.Le nouveau Roland, le chevalier téméraire et prodigieux, se révèle déjà tout entier dans les lettres qui vont suivre.Le 16, il part en ronde, portant à son bord, comme observateur, le lieutenant de Lavalette.Son appareil reçoit un éclat d\u2019obus dans l\u2019aile droite.Le 17, l\u2019avion rentre avec huit blessures, deux à l\u2019aile droite, quatre dans le fuselage, de plus un montant et un longeron sont atteints.Le 18, au retour d\u2019une reconnaissance avec le lieutenant Colcomb.on lui compte trois nouveaux éclats : un dans l\u2019aile droite, un dans le gouvernail, un dans le fuselage.Mais le carnet de vol ne contient que les procès-verbaux.Sa correspondance donne plus de détails.les amis de la troupe.Le 29 avril 1916, le lieutenant Robbe survole à 20U mètres les tranchées du Mort-Homme et rapporte un exposé détaillé de l\u2019enchevêtrement des lignes.Un an plus tard, presque au même lieu, le lieutenant Pierre Guilland, observateur à bord d\u2019un biplan de la division maroc est descendu par trois avions ennemis au moment où sa division, dont il suivait la progression pour la signaler, part à l\u2019assaut du bois des Corbeaux (20 août 1917) à l\u2019est du Mort-Homme.Il tombe sur les premières vagues : mortellement atteint, évanoui, il est recueilli par un officier d\u2019artillerie qui a achevé sa mission.Quand il rouvre les yeux mande : \u2014Où suis-je ?\u2014 Chattancourt.à l\u2019ouest de Lumières.\u2014 L\u2019attaque a-t-elle bien marché ?\u2014 Tous les objectifs sont atteints.\u2014 Ah ! tant mieux, tant mieux.Il se fait répéter la nouvelle.Il va mourir, mais sa division est victorieuse.Près de Frise, le lieutenant Sains, dont l\u2019avion a dû atterrir le 1er juillet 1916, est délivré par l\u2019armée française le 4 juillet, après s\u2019être caché trois jours dans un trou d'obus pour ne pas se rendre, son pilote, le maréchal des logis de Kyspotter, ayant été tué.Dans la bataille de l\u2019Aisne (avril 1917), le lieutenant Godillot, ayant eu pareillement son pilote tué, se.glisse le long du plan, s'assied sur les genoux du pilote mort et ramène l'appareil dans nos lignes.Et le capitaine Méry, et le lieutenant Viguier, et le lieutenant de Saint-Séverin, et Fres-sagues, et Floret, et de Niort, et le commandant Challc, et le lieutenant Boudereau, et le capitaine Rœckel, et l\u2019adjudant Fonck qui devait s\u2019illustrer comme chasseur: que d'observateurs d\u2019élite contribuèrent ainsi aux destructions de l\u2019artillerie, à la progression des fantassins ! J'ai vu, le 24 octobre 1916, comme la brume se dissipait, l'avion de la division Guyot de Salins survoler le fort de Douaumont au moment où les marsouins du commandant Nicolai y entraient.Il était descendu si bas dans le brouillard qu\u2019il semblait attiré par la terre et l\u2019observateur, se penchant, battit des mains pour applaudir au triomphe de ses frères d\u2019armes.Ceux-ci virent son geste s\u2019ils ne l\u2019entendirent pas.et ils l\u2019acclamèrent : un échange de confiance et d\u2019affection guerrière se fit spontanément entre le ciel et le sol.Un an plus tard, presque jour pour jour, le 23.octobre 1917.j'ai vu l\u2019avion de la même division planer au-dessus du fort de la Malmaison, comme le bataillon Giraud du 4c régiment de zouaves s\u2019en emparait.Au petit jour, il venait relever l\u2019emplacement du poste de commandement, lire notre succès inscrit aux signaux optiques.Et c'était, chaque fois, comme l\u2019étoile en marche qui venait se fixer pour les nouveaux bergers, gardiens de nos chers troupeaux humains \u2014 non sur l\u2019étable où naissait un Dieu ruines où naissait la victoire.Le capitaine Colcomb appellera plus tard Guynemer \u201cla figure militaire la plus sublime qu\u2019il m\u2019ait été permis de voir, l\u2019une des âmes les plus généreuses et les plus fines que j\u2019aie pu rencontrer.\u201d-Guynemer ne se contente pas du sangfroid, de l\u2019immobilité systématique, du calme.Il s\u2019amuse à compter les trous de ses ailes, et les montre à l\u2019observateur.Il est furieux quand les éclatements se produisent hors de sa vue, car il n\u2019en veut rien perdre.Il semble jongler avec la mitraille.Et après avoir atterri il bondit sur son chef d\u2019escadrille, le capitaine Brocard, le prend par le bras, n\u2019a de cesse qu\u2019il ne l\u2019ait quasi traîné de force jusqu\u2019à son appareil, quasi contraint à mettre ses doigts dans les blessures,, et il exulte, il tré pigne de joie.Le capitaine, aujourd\u2019hui commandant Brocard, dès lors sûr de lui, le notera en ces termes : Très jeune : son extraordinaire confiance en soi et ses qualités naturelles en feront très vite un excellent pilote.Ah sa curiosité est satisfaite.Mais qui prenc'-il à témoin de ses risques et de sa chance?Sa mère et ses sœurs, les cœurs les plus chargés d\u2019inquiétude à son endroit, et dont il a emporté le bonheur et la paix dans les airs.Il ne songe pas un instant au tourment qu\u2019il leur inflige et qu\u2019elles ont toujours su lui ca- sons.Jusqu\u2019à Chauny mon observateur a compté 243 obus; Coucy a tiré 500 à 600 coups, en tout mon observateur estime à 1 000 coups.On n\u2019entendait qu\u2019un roulement et partout ça éclatait, dessous, dessus, devant, derrière, à droite, à gauche, car nous descendions prendre des photographies à un endroit qu'ils voulaient nous empêcher de voir.On entendait siffler les éclats; il y en a un qui, d\u2019après les trous dans l\u2019aile, a passé dans le champ de l\u2019hélice sans la toucher, puis à cinquante centimètres de ma figure ; un autre est entré par le même trou, mais sans ressortir, je vais vous l\u2019envoyer; de fl-is il y en a dans le :gouvernail et un dans le fuselage (le carnet de vol en signale davantage).Mon observateur, qui est observateur depuis le début, dit n\u2019avoir jamais vu une canonnade approchant de celle-là et qu\u2019il était heureux de rentrer.A un moment il y eut un culot de 105 millimètres \u2014 on le reconnaît à sa forme et à sa couleur d\u2019éclat \u2014 qui nous retombait dessus et qui nous a rasés.On voit en effet souvent les éclats des grosses marmites.C\u2019est très curieux.En rentrant nous sommes tombés sur le capitaine Gérard, à qui mon observateur a dit que j\u2019avais un cran épatant: zim boum boum I II a répondu qu\u2019il le savait.Je vais vous envoyer une photographie de mon coucou avec ses neufs éclats : il est superbe.Le lendemain 18 juin il adresse ses confidences à sa mère.L'ennemi a bombardé Villers-Cotterets avec une cher.Puisqu\u2019on l\u2019aime, on est, on l\u2019aime tout brut, jeune pour dissimuler, trop jeune pour épargner, pitié.! 11 ignore le mensonge et la Il ne croit même pas qu\u2019on souffrir d\u2019angoisse pour un fils puisse ou un frère, quand ce fils et ce frère est comble de la joie, en plein dans sa Il est ingénument cruel.au vocation.Les rondes, les reconnaissances ne le retiendront pas longtemps.Il flaire Il a senti déjà d\u2019autres aventures, l\u2019odeur du fauve et fait pourvoir son appareil d\u2019un support de mitrailleuse.Cet appareil-là, 1 est vrai, fit i a dans un fossé: un fuselage vermoulu et que les obus avaient fort maltraité ne l\u2019autori- Et voi- i pour peu de temps\u2014 il de- Au nord de » « sait guère à durer davantage, là Vunique bois cassé par Guynemer à ses débuts.Mais le suivant sera pareillement armé.Déjà l\u2019on voit poindre chez le pilote ce goût de la chasse qui va le prendre, l\u2019envoûter, le posséder.Certes, il conduira encore au-dessus des lignes ennemies le lieutenant de La Valette, le lieutenant Colcomb, le capitaine Siméon.et toujours avec le même calme.Mais, dès lors, il aspire plus détachées de la Le lieutenant de Beauchamp \u2014 à d\u2019autres courses, terre.le futur capitaine de Beauchamp, qui devait mourir si vite après ses raids audacieux d\u2019Essen et de Munich deviné ce qu\u2019il y a chez ce mince garçon qui veut brûler les étapes.Il n\u2019accepte pas que le caporal Guynemer l\u2019appelle : mon lieutenant, tant il pressent un égal, et demain un maître.Le 6 juillet (1915) il lui envoie, en quelques lignes, un petit guide de l\u2019aviateur : \u201cSoyez prudent.Regardez ce qui se passe autour de vous avant d\u2019agir.Chaque matin invoquez saint Benoît.Mais surtout inscrivez en lettres de feu dans vo- a » « / pièce à longue portée qu\u2019il s\u2019agit de Cette fois, il emmène comme reperer.observateur le lieutenant Colcomb : \u201cA Coucv, canonnade terrible de précision : toc, toc, deux éclats dans l\u2019aile droite dont l'un à un mètre de moi ; nous continuons à observer au même endroit.Tout à coup fracas effroyable: un obus éclate de 8 à 10 mètres sous l'appareil.Résultat : trois trous, un montant et un longeron abîmés.Nous continuons à observer encore le même point pendant cinq minutes, toujours encadrés, naturellement.Au retour, tir moins précis.A l\u2019atterrissage, mon observateur m\u2019a félicité de ne pas avoir bougé ni fait des zigzags qui auraient gêné son observation : nous n\u2019avons, en effet, effectué que des changements d\u2019altitude, de vitesse et de direction très légers et très lents.Dans sa bouche les compliments ont de la valeur, car il n\u2019y a pas mieux comme cran.Le soir, le capitaine Gérard, commandant l\u2019aviation de l'armée, m\u2019a appelé et m'a dit : \u201cVous êtes un rude type, vous; vous ne déparez pas la collection, au contraire.Comme débuts !.\u2019\u2019 et il m\u2019a demandé depuis combien de temps j\u2019étais caporal.Y a bon.Mon coucou est superbe avec ses pièces datées en rouge.On les voit toutes, car celles de dessous débordent sur les côtés.En l\u2019air je montrais les trous d\u2019aile au fur et à mesure au passager et il était enchanté aussi.C'est un sport palpitant.L'ennuyeux, c\u2019est quand ils éclatent dessus, car je ne les vois pas, mais je les entends.C\u2019est l'observateur qui me renseigne alors.Pour l\u2019instant le roi n\u2019est pas mon cousin.Le lieutenant, aujourd\u2019hui capitaine Colcomb.a complété ce récit.Pendant toute la durée de l\u2019observation, en effet, le pilote n\u2019exécuta pas une manœuvre, n\u2019imprima aucune secousse pour éviter le tir.Il enlevait seulement son appareil un peu plus haut, et redescendait ensuite tranquillement au-dessus du point à photographier, comme s\u2019il était maître de l\u2019air.Puis ce dialogue s\u2019échangea : L'observateur : J\u2019ai fini : nous pouvons rentrer.Le pilote: Mon lieutenant, faites-moi le plaisir de photographier pour moi les éclats qui tombent autour de nous.Les enfants ont toujours eu la passion des images.Et les images furent prises.Les chasseurs et les bombardiers, dans l\u2019histoire de l\u2019aviation, ont retenu l\u2019attention publique un peu au détriment de leurs camarades, les observateurs.Plus tard, on connaîtra mieux les admirables services rendus par ces derniers.Par eux, le champ de bataille s\u2019éclaire, les ruses, les préparatifs de l\u2019ennemi se déjouent : ils sont les yeux du commandement.Ils sont aussi tie mémoire : En aviation tout ce qui est inutile est à éviter : la'\u201cpetite fille\u201d se rit des conseils comme de la tempête.Il admire Beauchamp.mais quand les Roland ont-ils cédé aux objurgations des Olivier ?Il part un jour par un vent de plus de 2ô mètres.En cabrant un peu, il réussit à peine à avancer.Vent arrière, il dépasse les 200 kilomètres.Il atterrit.Yédrines lui adresse quelques observations.On le croit calmé: devant les spectateurs effarés il repart.Il en fera toujours trop, et nul ne le pourra retenir.L\u2019importance que l\u2019aviation devait prendre dans la guerre n\u2019avait été prévue ni par les Allemands ni par nous-mêmes.Si.dès avant l'entrée en campagne, le commandement avait envisagé tous les sendees que rendrait la reconnaissance stratégique par avion, le réglage d\u2019artillerie n\u2019était encore qu\u2019en expérience.On ignorait le parti qu\u2019on tirerait un jour de la photographie aérienne.Le duel aérien était considéré comme un simple incident possible de patrouille ou de reconnaissance.en vue duquel l\u2019observateur ou le mécanicien se munissait d\u2019un fusil ou d\u2019un pistolet automatique.L\u2019installation d\u2019une mitrailleuse à bord était exceptionnelle (une trentaine seulement à la fin de 1914).Les Allemands en ont généralisé l\u2019emploi avant nous, mais ce sont nos aviateurs qui les ont néanmoins contraints au combat.J\u2019eus la chance, en octobre 1914, d\u2019assister, d\u2019une colline de l\u2019Aisne, à l\u2019un de ces premiers combats d\u2019avions qui se termina par la chute de l\u2019ennemi aux abords du village de Muizon, sur la rive gauche de la Veslc.Notre champion portait le beau nom de Franc et montait Voisin.A celte même date, il n\u2019était pas rare, de ramasser sur nos lignes des messages lancés par les pilotes disant en substance Inutile de nous battre ensemble ; il y a assez de risqu s sans cela.Cependant, tandis que la reconnaissance stratégique se perfectionnait avec la stabilisation du front, on accordait de plus en plus d\u2019importance à la recherche des objectifs, phie aérienne, dès le mois de décembre 1914, donna des résultats blés.Dès le mois de janvier suivant n9],5), le réglage d\u2019artillerie par télégraphie sans fil fut de pratique Ah ! bien oui ! qui sont le vrai type du Parisien débrouillard, inventif et bon vivant.\u201d Le lendemain, il fournit quelques détails sur son logement, puis il ajoute: \u201cJe me suis fait monter un support de mitrailleuse et je suis prêt à partir en chasse.Hier, à cinq heures, j\u2019ai virevolté au-dessus de la maison, à 1 700 ou 2 000 mètres.M\u2019avez-vous vu?J\u2019ai poussé mon moteur pendant cinq minutes pour que vous m\u2019entendiez.\u201d Il est à peine sorti de la maison, et le bon hasard veut qu\u2019il soit précisément appelé à combattre au-dessus des lignes qui protègent sa maison.Le front de la Vie armée à laquelle il est rattaché, de Ribécourt au delà de la forêt de Laigue.passe devant Bailly et Tracv-le-Val, si creuse au saillant » i / ennemi de Moulin-sous-Touvent, se redresse sur Autrèches et Nouvron-Vingré, couvre Soissons dont les faubourgs mêmes sont menacés, doit se rabattre sur la rive gauche de l\u2019Aisne où l\u2019ennemi a conquis en janvier ( 1915) la tête de pont de Condé, Vailly, Cha-vonne, et franchit à nouveau le fleuve à Soupir qui nous appartient.Laon.La Fère.Coucy-le-Château, Chauny, Noyon, Ham, Péronne vont être le but de ses reconnaissances.La guerre piend un caractère plus poignant, plus direct pour le soldat qui a son foyer immédiatement derrière lui.La rupture du front sur le secteur qui lui est confié, découvrirait les siens.Il est en sentinelle devant eux.La patrie n\u2019est plus seulement alors le sol historique de la collectivité française, la terre sacrée dont toutes les parcelles sont solidaires; elle est encore le coin chéri de l\u2019enfance, l\u2019asile des parents, et, pour ce ccl.égien d\u2019h er e théâtre des vacances et des belles promenades.Ne vient-il pas de quitter la maison paternelle ?Mal accoutumé à cette séparation, voici qu\u2019il lui rend visite par le chemin des airs, le seul dont il dispose à son gré.11 n\u2019utilise pas le voisinage de Compiègne pour venir tirer la sonnette, car il est soldat et respecte les consignes ; mais, au retour de ses randonnées, il n\u2019hésite pas à faire un crochet pour passer au-dessus de chez lui, mais sur les » » un ennemis 9 La photogra- remarqua- \u201cDécidément, écrit-il le 17 juin à sa sœur Odette, les Boches ont pour moi une affection toute spéciale, et les pièces de mon coucou me servent de calendrier.Nous sommes partis hier sur Chauny, Tergnier, Laon, Coucy, Sois- couran- te.(h K,livre) t» b 7 IÆ NATIONALISTE.MONTREAL, DIMANCHE 4 AOUT 1918 VOL.XV.\u2014 No 25 L'AVIATEUR MAMMOCK MANQUE À L'APPEL \u2022 \u2022 \u2022\u2018.u* 4 \u2022\u2022 L\u2019importance d\u2019encourager l\u2019oeuvre de l\u2019A.A.d\u2019A.Nationale X \u2022«- \u2022\u2022 I : Le major Edward Man nock, run des plus (/rands aviateurs anglais qui avait à son crédit f>8 victoires jusqu'à voici un mois, est disparu, suivant V\u201cEvening Standard\", Lc major Mannock a et a vu pour ta dernière fois au-dessus des lignes allemandes, le 20 juillet, alors qu'on a anerçu sa machine tomber en flammes.3.Londres, 3l \\ : Tous nos compatriotes devraient profiter des con- j seils donnés par le commandant Roy et dans son ouvrage intitulé \u201cAllons! enfants de la Patrie\u201d et s\u2019enrôler comme membres à vie de notre grande et belle association canadienne-française.NOMBREUX AMUSEMENTS UNE PARTIE INTERESSANTE, EN PERSPECTIVE\tAU TERRAIN DU NATIONAL LA'.SOLDATESQUE FAIT DES S1ENN ES La partie entre le Canada, ancien Saint-Arsène, et le Métropole, promet d\u2019être un régal chine attend le Royal-Canadien.Programme du mois pour les pique-niques des enfants Dans son intéressant ouvrage, intitule : \u201c Allons ! enfants de lu Patrie \", le commandant Royct donne les conseils suivants à la jeunesse française | plus forte pour sa t Canadiens-!rançais pourraient profiter de ces conseils et comprennes- liraient de plus quelle est l'importance d\u2019encourager l\u2019oeuvre entreprise par le National, et qu\u2019il faut le toute nécessité que les nôtres en cl ; deviennent les membres pendant la présente campagne de recrutement.Lu santé ne s'achète pas par Voi-Apres la nié-1 siveté et l'inaction.reprises ga- Par exemple, le parfait gymnaste qui aura passé son temps pendu aux Vancouver, 3.\u2014 Plus de 300 sol-agrès, possédera certes une bette dais de retour du front, y compris musculature des bras, mais il ne plusieurs officiers, ont envahi, cet saura ni courir, ni respirer.Celui après-midi, le Temple du Travail e; qui s est borné à lever des poids, défoncé quelques-iine-s des portes lèvera mal les pieds pour sauter, intérieures.Ils ont pénétré dans Le cycliste n'a vaut su dé \u2022!!\u2022 \u2022 de les bureaux et ont jeté dans la rue la selle de sa machine, sera un pi- plusieurs livres et registres qui s'y toy able marcheur.Le meilleur trouvaient., champion de foot-bail portera ma- > 11 nomme \\.IL Midgley.ou-lai sèment un sac rhmge .plaine : 6.hêtre ; ».hic ; «S.bois blanc 10.pcivplierr ne Frères équipés joueurs réguliers, ne sont jamais et leur alignement \\ es.les ex-champions devrait attirer une dérable d\u2019amateurs.Après la partie de nier, laquelle fut Boston, par tionnel i\\ la Joseph Néron.Fre- 1 quérir.Ces (piestions de culture pli y si-que.en effet, sont demeurées jusqu a n résent encore confuses, parce (pie beaucoup de bonnes volontés Quelle quelle soit, la méthode est ! venues de divers points de Phori- seulement un moyen qui vise à nous officiels de zon se sont attachés à les résoudre rendre forts.sans vouloir s\u2019entendre.\tMais élargissons ce mot : fort doit Raison de plus pour les clarifier, signifier aussi sain, robuste, coina- afin de ne pas porter à faux.\tgeux, débrouillard, beau, et surtout Etre fort ! c\u2019est le cri du jour.Il volontaire, retentit dans la cour de vos collé- Beau ne veut pas dire que la cul- j g es.il s\u2019échappe des leçons de vos turc physique redressera la forme! maitres.il sert de ralliement à tou- de votre nez ou changera la cou-1 .\t.\ttes les sociétés de gymnastique, de leur de vos yeux.I\tLL 1 1 HL \\ LM I L\tsport, de préparation militaire.\tMais la culture physique bien !A Monsieur B.Lefebvre, G.B.G.\tMais, voyons ! Qu\u2019est-ce qu\u2019un rigée vous empêchera â coup sûr I parution mm.Napoléon Séguin, bourgeois.*\t: \"T?\t%.«r, v,\t!r\t»«***\u2019rg&srtxs.que la manière 1res peu\tsportive et\ttables.\tlant j| existe\tde points de\ttète basse.les procédés discourtois par xous vue différents.\t| Avez-vous vu la photographie attribues au \u2019Gliib Nautique \u2018\u2018>nt , pour les uns, l\u2019homme fort, c\u2019est 1 d\u2019un Papou, d\u2019un Hottentot ?Avcz-e « 1 ts M
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