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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 13 janvier 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1883-01, Collections de BAnQ.

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2ièiue Au te.—No.25 Le iminero S els QUI B EC SAMEDI 13 JANVIER 1883 3 TT ABOME9IEKTN AXS t>X€E*.;• LA VERITE Canada et Ivr a Tir uni* ère insertion, par ligue.üsertions subséquentes Les annonces à long terme pti bliées A «les conditions spéciales.10 ü-t .r vt .0.7-i * “ *n un Six mois • « • • » *»•••• • • • • • • U w Le prix de l'abonnement t->i e-tnc* binent payable d’avance.JOUBiVAL HEBDOMADAIRE Bureau dé réduction et définir* • 96,.rite Smut-Joseph, en face de .Bureau de Poste Agents demandés dans tout et es localités où ij n’y en a pas.Commission, 20 pour cent " VERITAS LIVER AMT VOS — LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES I H 4 té I fi, J.Is.Tardivel.Propriétaire et Rédacteur kn ohek Admixistratjbuss, : Droniii et Frère.e .—rrry^jr-pr-m- Mais tout oelij, rentre dans l’ombrc lors qui intéresse la con- j qu 0,1 le compare an premier-Montréal que subordination est de ! ^ el é* es se fl daigné adresser tours le lendemain du Jour de.l’An, ce là qu?l’esprit de la vieille luit de , ' , *•}î 1 • jours de nos vœux le temps heureux où nous pourrons, pour nous servir des expresse l’hypothese remonte* ; science.) .I , • nous no perdons jamais de ' droit naturel.L'explorateur, qui les catacombes, dre le (il conducteur dont il doit se et les'chrétiéns ont subordonné le tcmporej a'vi spirituel dans ce U U ’ d»nc c Ht AVIS.Bureau à Montréal —M.D.11ENA UL T, | sions en usage, 240 rue Jacques-Cartier, es/ autorisé à solliciter des abonnements et des annonces pour notre journal, à recevoir les paiements et a donner des reçus.Dépôts à Montréal :—A.E.PAYETTE, Marchand, 509, Rue Ste Catherine, e/ P.M AMI 07, Kiosque, hue N-D.place Jacques Cart ier.à ses adora* C’est son plus à la thèse que s’aventure dans | 20.Dieu étant l’auteur de Ta nature, a bien soin du ne pas per- j qui e'.• » I f rédiques (Ah !),dcs prophéties quipourruwa réaliser,” mais qui né réalisent pas, saw Quelle force de raisonnement : Parce tes I doute, comme, par exemple, les prophéties ' • * •' 'h 1 * ; { • .| ports de iqer luisent pour tout le môhde, il concernant M.Chaplcau et son entrée ar,Je traité de Paris, qui confirmait les capitulations de Québec et de Montréal, la France exigeait et obtenait de l’Angleterre la triple garantie de la pleine et entière liberté, du culte catholique, de la paisible es ^ens ^es jt'Kttites, nous con- possession de leurs biens par les coromu- linuons aujourd'hui l’exposition de quelques' lûmés religieuses, et enfin du respect et de I Vous dites que voue admettez nos autorités principes de droit naturel qui peuvent gui- la protection delà propriété de tous et de .' n’attachons aucune importance à uo» opinions que nous nous nommes appuyé exclusivement sur l'enseignement, » • 1 pas reproduire intégralement notre thèse, telle • ¦ •’ ‘'ii - j 1 «1 /.1 que nous 1 avons exposée dans notre numéro sans le Mais cc n’est pas tout.Voici le mot de la fin :— “Si nos vœux sont remplis.notre pays en profitera, nos lecteurs en seront heureux, i et nous, nous jouirons du bonheur des au-très.” • .d’autorités compétent, s.du 25 novembre ; ce n’est pas lomr, et en uv'n •' \ mettant sous les yeux do vos lecteurs tout ce que nous avons dit à ce sujet, vous leur perde juger par eux - mêmes si these est eu contradiction ave»1 • • V »Y .'u.autorités que vous citez ; il» verraient ente dons — ni t mettriez les notre (Suite.) Nous avons toujours remarqué qu’à mesure que les vœux de la Minerve se remplis-sent, la caisse publique se vide.Le profit que le pays retirera de tout cela nous paraît fort problématique.N’est-ce pas que la Minerve est un journal bien réussi ?de plus, ce ' ' 11 , .école, et quels droits nous reconnaissons à que nous par X Toujours pour dissiper les ténèbres que la Minerve a oulu répandre 'sur cette ques- l’Ktat eu matière d’éducation ; car nous avons formellement reconnu à l’Etat le droit de pro-d’aider l’Eglise et le pè :c tion d’équité nationale, désignée sous le titre de I de question d léger et famille dans l’exercice de leurs droits.comique Mais il y a un côté triste à toutes les far- LA V E KITE 8 • - Nous avons reçu VAlmanach du Pèlerin, de Paris, pour "l’année 1883.Le Péter ni, nos 'ectcurs le savent déjtl par les nombreux extraits que nous en avons faits, est, sans contredit, l'un des meilleurs journaux qui se publient eu France.L*Atmanach est à la hauteur du journal.C’est un volume de 112 pages, in-qo, rempli d'anecdotes, de légendes et d'excellentes gravures.On pout sc le procurer en s'adressant à l'administration duPWsri/i, 8 rUe François 1er, Paris, France.Le prix n'est que de 50 centimes, soit 10 cts ; mais pour une commande de 50 fr.on reçoit r jo exemplaires, pour 25 fr.70 exemplaires.Nous engageons fortement :nos libraires catholiques, il introduire l'Almanach (lu Peter in au Canada.¦ 4»> biens a si tion marché.Voilà ce que c’est que d’avoir des idées gallicanes ! chacun des colons, seigneurs et roturiers à quelque nationalité qu'ils appartinssent.Par la première garantie, de respecter la pleine et entière liberté, du culte .catholique Le World, de Toronto, qui so prétend ' * 1 f I • j • ; • libéral, demande la.suppression du français, comme langue officielle à Ottawa.-, 3F :3F M.Barthv, dans sa Gazette nouvellement ressu citée, soupire après le rétablissement ‘du r 1 ) • 'if* | parti libéral-cont,crvatcur, une union dés gens • « •, .« > ‘modérés’’ des deux partis.Nous aurons bientôt, en effet,dans notre province trois partis bien distincts : Les catholiques Z ira/ tw/zr/, les catholiques-libéraux, et lus libéraux toui court.C'est ce que nous voyous ailleurs, et -nous le verrons ici.Actuellement, nous sommes dans le chaos, mais de cette confusion sortira un monde politique nouveau où lus positions et.les idées seront nettement dé-tin ies.C'est ce que nous voulons, Sans doute, .1 faut désirer l’union du tous les Canadiens-.français ; mais il faut bien se pénétrer de u'fttc vérité, que cottc*uniou no peut s’opérer d'une manière durable ailleurs que sur le L« irai» religieux.Donner à cette union une autre base, c’est bfitir sur un sable mouvant.• i Vive donc l’union des Canadiens, mais l'union ot/ho/iqiic.N ’ayons pas ticur des mots et méfions-nous du respect humain.Arborons hardiment lu seul drapeau autour duquel tous peuvent se rallier ! % on doit entendre le libre exercice de la re-1 îigion catholique selon le droit ccclésiasti-1 que, ut, par conséquent, le respect et la pro* fOII MEMPOIfDA9(€R.Monsieur le Rédacteur, Nous voyons par les comptes rendus de *, vos confrères protestants qu’à la dernière assemblée de 1 'Evangelical alliance tenue a Québec le 29 décembre dernier, 0- x .ost fortement Occupé de l’observante du.Di nianche ; le fait qu'un tram continuait à cir-pos.session de leurs cu|er KUr je chemin.de fer du Nord dans l’a.tection des propréités ecclésiastiques né-1 cessaires au libre exercice de cette religion Or, les biens des jésuites se trouvaient par- ; mi ces propriétés ecclésiastiques ; donc, par J cette première garantie, l’Angleterre s’engageait a maintenir, autant.qu’il- était en elle, les jésuites en la biens.Par la deuxième garantie obtenue de l’Angleterre, la France voulait protéger d une manière spéciale ; les biens ,ecclésias- ; près midi du Dimanche, y a .été mentionné, des regrets ont été exprimés à ce sujet et ony a émis i opinion que comme le Grand Tronc avait.maintenant le contrôle chemin, le gérant général ferait cesser un tel état de choses.Nous ne voulons pas faire de longs ‘‘seront mentaires ; deux mots seulement.'Les chambres fédérales $c réuniront le 8 février prochain.Comme toujours,on prédit que la session sera courte.I J tique, et nommément ceux des jésuites, de ce Aussi, l’article 34 de la capitulation de Montréal portc-il que les biens ecclésiastiques et des communautés religieuses conservés clans leurs privilèges, droits, hon* com- O11 prétend que le Grand Tronc a acheté ou serait à la veille d’acheter le chemin do fer Québec-Central.j N’est-ce pas là une ( gouvernement Chapleau , compagnie de M.Sénécal qui ont eu le con- biens de l’Eglise , lr^e ce chemin, et aussi pour tous ceux j ; qui auraient pu empêcher un’' tel j | exemple ?Et maintenant notre presse catho-I iique et nous-mêmes ne sommes trop indifférents pour le jour du Seigneur ?leçon pour Vcx-tt l’ancienne neurs, et exemptions Or.ces privilèges, droits, honneurs et exemptions consistent i être reconnus comme Louis Adélard nous est revenu avec des plans gigantesques et tout à fait dignes de lui.Ils ne font pus pitié, les projets de M.Sénécal,allez.D’abord,il a formé à a-iondres, d’après lu Minerve, une compagnie qui va poser un câble transalatiquc entre Halifax et l’Angleterre.Quand ce câble sera posé on pourra télégraphier au taux de trente sous par mot.Voilà ce qui est raisonnable, assurément.Mais ce qui nous inquiète—la Minerve dit importe—davantage, c’est que V ' L .• ’ , % : .M.Sénécal aurait organisé à Paris une compagnie, avec un capital de je ne sais plus combien de millions, pour exploiter nos ressources agricoles, forestières et mi- It* ,.1 e x , .nièreSjCt pour coloniser.Une colonisation dirigée par I* gens de j 11 j j i.M.Sénécal ne nous inspire qu’une inédio cre confiance, nous IMvèuons sans ambigui- (pii ne souffrent jamais de prescription d'aliénation sans le consentement ma ni leste de T Eglise.mauvais nous pas Par cette deuxième garantie, la France a donc assuré aux jésuî- i tes ou à l’Eglise, au-delà de tour doute, la ¦ paisible possession des biens qu’elle leur isouvDMiKs imiiion:.Dks cat mol r QUKS.avait confirmés.France., ; ! - f On signale encore des inondations désastreuses en plusieurs endroits de là France.Angleterre.On prête au gouvernement anglais l’intention d’accréditer un représentant auprès du S.Siège ; on dit môme que des pourparlers ont eu lieu a cet effet.Enfin, par la troisième garantie.l’Angleterre promettait à la France par l'article j 37 de la capitulation de Montréal, que seigneurs de terres, les officiers militaires et de justice, les Canadiens tant des villes des campagnes, les Français établis commerçant dans toute l’étendue de la Co- | Ionie du Canada, et toutes autres personnes que ce puissent être, conserveront l’entière propriété et possession-de leurs biens soi— A Ira ver* la presse canadienne.M.Faucher de Saint-Maurice a .';!:'•¦/ Il(>•:'.>ï »If» n’apparaît depuis cette date aucun docti-ment légal qui puisse , en rien „ légitimer- la Miner- nqui a déjà été emprisonné en Anglctcrr * l * * v | 1» ••A I ¦ • / , r + j J • 1 j fil | pour écrits séditieux, est rendu ‘‘•O.!.aux Etats- Unis où il propage scs doctrines révolution* Plusieurs personne* ont appelé notre atten» ¦*'1 *1 U ! "I . I I sur ce sujet, lo plus tôt possible ; mais dès jourd’hui obus derohi'enregistrer notre protestation la plus énergique 00ntrc cc chapitre qui renferme June odieuse attaque contre les jtfjuU tes.Si M.Suite ne veut pat que sou m /! *** VJ i* au- » fl U» in m .y i 7 ) Nwiivellt!* gCHerale».• ' 1 ‘ f1 ' •' f.% .*VilVl ",\7 j\\ ) fjtrpil , spoliatiqn des bicn^.des jésuites ?^a .^ répond^,,, suis.,4ute, avec Harriott, , Ht Notre confrère dé VÔbsérv //Mr,do Jolicttc, propose à la presse française du Canada d’organiser une souaeription en faveur de Paul Véval que des malheurs ont réduit ; à la plus êxtrême pauvreté.jfl -lu Ij’Ile Madagascar a un peu plus d’éten-' due que la France entière.La population n’est que de *• quatre -millions, mais le «oj pourrait aisément en nourrir trente.Gray et Williams,, que les jésuites.doivent ae, considérer heürcux, et) honorés d’avoir été ouvra- geeoit rôpouwd comme Uneeimcatitireli- •f L dépouillés par lé gouverneuient,.; envers lequel «ils doivent- même h se [montrer 1 reçop- t ll-'r IJir.l* rtj.i* OJMî gicuse et sntïpàtrioftqhe, il faut qu’i'suppri-nié ce chapitre /// loto.;• ti# rii'yj r.i> s Qœat ' i.' VtY ' v naissants pour avoir été, délivrés «de leurs .m&ioif *.• !i 'Uiprircx i .olnï Z ) • if liriiMi jj Chnsti regts aebent saccrdotib raison vogue.il faut, rechercher quel est le but de la société LA dans les desseins de Dieu, selon renseignement certain du la sagesse catholique.Le libéralisme en effet, n’étant qu’une privation de la vérité et du bien, ne saurait être connu homme 1 allié du grand homme !.apprènt1 SUSSE DBS BBVBSASTS.grand homme 1 i Arriver à , la.: premièrç place en soi fichant de scs chois cticn, faisant, litière Mais il y avait de i 'O-était le premier soir ae novembre.Après les solenn ités de la Toussaint, chacun regagnait son foyer etjsc dérobait à ;la hâtq;.auX atteintes prématurées de Thiver ; ce sombre visiteur arrivait en effet rapidement, comme pour célébrer les morts ; il était porté par un vent glace, et, a SOU passage, les feuilles jaunies mers souvenirs du printemps, fuyaient affolées.Üne imnàénsé tristesse envahissait la hature et fité^àMf le» Ames aux tristesses dùlèhdétoain.u’M*iSIJ Üi tout ; était triste en ¦1 cette soiree, Tien «’était1 plus triste que les ruines de 1* vieille abbayeavec arcesuxbrisés, son cloître désert, son cimetière abandonné; m de scs principes années que M.Chapleieu ne faisait pas autre •chose •! iüopérait'plus finement, sous une autre a#»#.##*#*### autrement que par la considération du bien et de la vérité dont il.prive.Et comme lu bien et la vérité dont il s’agit; ici ne sont autre catholique, auquel O.'t confié le soin de ' a , • ' .'U :-U .supreme de la vie présenté.forme, voilà tout ! .; i 'f Km K \.• i • Vl V II, D ! f ! chose que la fin véritable de la société et la connaissance de cet*e lin, u s ensuit que nous ' Ji • • i r ‘ i / • 11 »:(*:» r.< ¦; |r fin ¦ .devons commencer par étudier la lin à laquelle 1 1 I * 11 ! ; • i ! ! i • U société est ordouuéc dans le plan de la Providence divine.ni c^r i * i ; ¦ f ' f * 1/ • J i' di Donc voilà-que tout à coup se trouve grau-.5 .r; i ' i i.liJuf- I J il 4 .,i * * • de ouverte l’avenue du pouvoir fédéral, tandis, qu’à Québec, Dette! 1er verrouille ôhaquç jour davantage sa mauvaise porte toute vermoulue :i i il ; js.e:3.t k ' on MAL CADUC.: a , J.T.DROLET Gueraon pe n nan im te, pas do supercherie par 1 usage pondant un mois do* célèbres poudre» pom- l’epilepsic du Dr G'ouiard.Pour convain-ciio les victimes do harpless '* est de ûO centins par douzaine de plants forts què j’expédierai par la mal i\ mes frais, en Août, Septembre et.Octobre.Les commandes devront terô faites au plus tôt pour s’assurer d vs plants forts, paquetés, avec terre aux racines pour $3 livrable au dépôt de St-Roch.* .: L .I* IIOTOG K AI* Il 1C.25, RUE ST-PACL ttabaiw KxtraerUlealre ! ! Informe le public qu’il a transporté ses ateliers du No.132 au Xo.187 lliif Kt*'!oM‘|»h ST-ROGH.Où il continuera comme par le passé à recevoir les commandes pour photographies.Un magnifique assortiment de Ctf ANDJSr Le soussigné, ayant décidé de faire de grande- LIElvS, i\ 2, 3 ot 4 branches, des LAMPES de améliorations dans son magasin durant l’hiver, table, d’un travail et d’un fini parfait.Aussi profité du temps des allai res d'automne pour offrir une importation toute récente d’objets d'ar-s,'n immense fonds de commerce à une réduction gentorie) tels que EPERON ES, POT A L'EAU, considerable, pour ne pas dire sans exemple, et PORTE-CARTES HUILIERS, dont, le goût, le quideliv toute concurrence.< , prix et lu beauté défient toute compétition.Lest une occasion favorable jxiur les messieurs du clergé et les communautés religieuses qui dé- —AUSSI— eiveut fonder des bibliothèques paroissiales; ou 1 raii'm ¦ & m* , i pour faire* leur approvisionnement d’hiver/ Je )• vlIU É!™ v"'rir low “r,iclc‘ à «no , Xousavons aU88Î en muin8 un iarge assorti- 1 / ' .' ment de VERRES A CHAMPAGNE, A CL A» Vuia de messe, Ciertjts, Encens, kegistns, 0 RET et ù VIN, CARAFES, etc., taisoirs, Calices, Ciboires, Encensoirs, coupé que nous vendrons à Burettes, ,/c., etc,, etc.GE A JY DE EEV (/C'IWiY.AINSI «OK TOUTES SOUTHS DE I.KNAU» * m„ A,,,,,,,,.,.,J(ue SU’miI, : • J ajjitrs jjour t leurs Artificielle, Feuilles de toutes sortes.ET illMSSEtEBVT Dü.« ttfl» : Ai: u u ST R Durcis.Village des Aulnnies, comté de ITslet.i\ Q Juillet 1882.»?Vu jeune homme possédant un certain capital, désirerait s’établir comme marchand à le campagne, soit dans les Cantons de l’Est on dans les environs de Québec.Tonte sonne ayant un étal lissomcnt A vendre connaissant un endroit où un marchand trouverait A s’établir avantageusemten voudrait bien écrire A la boite 102 bureau de poste St Roch, Québec.en , verre; FRAISIERS “Sharpless” TEMOIGNAGES.«h.per- çu AI.le curé de Knm uriska a acheté Vannée dernière 2 douzaines de fraises “ Sharpless’Me Al.Auguste Dupuis, de St-Koch des Aulnaies, et il a récolté cette année des fraises de trois quatre et cinq pouces de tour, et il est convaincu qu’il n'y a rien de mieux PIANOS P LE Y EL, WOLFF et Cic, do PARIS.Ajyrr&s pou?' Fleurs.MM.les Marchands et MM.les Commissaires «l’Ecoles sont aussi invités à profiter du ce rabais exceptionnel ut à venir faire chez moi leur achat d’automne.Ils trouveront dans ma librairie tout ce qu’ils pourraient trouver dans n’importe quelle AI.Dupuis nous a donné une pinte do fraises maison de commerce du même genre, avec Passu* Slmrplcss ” que nous avons trouvées excel- rance de payer à bien meilleur marché, spéciale-lentes pour le gvût et profitables pour la gros-1 ment pour les articles suivants Classiques seur.Plusieurs do vus fraises dépassaient Français et Anglais, Papeteries de toutes sortes, chacune once, et avaient près de cinq pou- Livres blancs pour ia comptabilité, Fournitures ces de circonférence.de Bureau, Knvcllopes, etc.UN ESCOMPTE 1)E 10 POUR 100 VTIOX n s e Ij l e m e x t o u é u i e.N.T.HEBERT.Etre.) Lo soussigné a Hiunnom1 d’iiiformer les listes et les ainntcnrH que, depuis cinq uns qu’il est agent de la maison Vleycl.Wélff et Cie, il a fait apportai A la construction de lt'urs instruments les améliorations que rvqucrt le climat tin Canada.1/expviienco de plusiei années ayant donné lapins entièresntislnotior» i peut, garantir pour le pays ces instrument!, d’une supériorité incontestée Ivamouraska, 7 août 1882.al- so.ill* rent de cette mladie et qui veulent se guérir devraient essayer les célèbres poudres pour la consomption du Dr Kiss-ner.Ces poudres sont le seul remède connu pour guérir la consomption et les maladies de la uorul et des poumons.Nous sommes telle ment convaincu de leur efficacité, que pour faire voir au public qu’il n’y apasdo super-1 chcrio,nous enverrons à n’imponc quelle adres-*e, par lu poste et franco une hoitk u'kssai gratis Noue ne voulons votre argent que lorsque vous vous serez pleinement convaincu de la puissance curative de ces poudres.Si vous croyez que votre vie vaut la peine d’être sauvée, ne retardez pas à faire l’essai de ces poudres car elle vous guériront.• Prix grande boite $3,00 ou 4 boites pour $10,00.Envoyé par la poste A n’importe quel endroit des Etats ou au fana t a sur réception du prix.urs , , c»t qui sont clas- soa en b rance parmi les meilleurs (Je l’Europe et du momie entier.sera accor ilé vu sus de la réduction générale sur tout achat fait au comptant.l'I RM IN H.PROULX Rédacteur de la Gazelle des Campagnes.Sto Anne de la Pocutière, juillet 1882.M.Auguste Dupuis nous a lait parvenir,par l’entremise de M.Firmin Jt.l’mulx, une boite de fraises Slmrpless qui dépassaient, par leur bon goût et leur grosseur, toutes les autres variétés cultivées à notre connaissance jusqu’à ce jour.Nous en recainmandons la culture aux amateurs de fruits.L 0.TREMBLAY, Etre.Directeur de l’Ecole d’agriculture de S té-A nue.Ste Anne de la Pocutière, juillet 1 88*2.* y Les célébrés imanos l’i.kYiu, scrocom mandent, par le su tirage unanime do tous les grands artistes et par (’obtention do médailles d’or à toutes les grandes exportions européennes,, depuis 1827 jusqu’à 1878, et aux expositions universelles de Londres,do Paris et do Vienne.Un catalogue sera envoyé gratuitement à toute personne qui voudra bien en faire la demande au Soussigné» J.A.L ANGLAIS Libraire, »7V, vue St Joseph St Koch, Québec 27 octobre 1881.Pianos! Pianos! UNE CENTAINE DE ! * Paul Lktoxüai, professeur de pianos) agent de la maison Pleyel, Wolff et.Cio.No J 83.de Bleury Montréal.1 lut _ ET — i HARMONIUMS S’adresser à Ash.& Robbins 360 Fulton Street Brooklyn.N.Y.N.-B.On.peut voir un assortiment de piancy-Blcyel de differents formats pianos FKK«K LIBRAIRES-IMPORTATEURS *96, Nue St: Joseph, 96, .QUEB|C .Vl V< Teinture de bafbe et de cheveux de premier choix.« ,':j V Boutique de barbier de première classe.AU S L ; —Tabacs, cigares, pipes, et tout °e qui couceçuç en .général cette branche do Commerce, à veridrfceri gros et en détail.Une visite est sollicitée et .les prix sont mod érée./vif j/ n % Ferblantier 'T.* ¦'I Vn, .37 rue N Tau A V £ xi l'J .Us » wwfwtfluei SIROP TOU SÜNRGA ioiiMiUah'oii graliii* v a loule heure 1ST CH F/Z LE ED.MORIN CIE., Comme d e p i nette Dr Contre la Toux.Broticiiite.Mai -le G^c, Eiiroutuient, etc., etc., PHARMACIENS ET CHIMISTES, Sirop aux 11opopho*philos «Ios Nteur* de IMIopital du Saôr C’a-ur.lu *.Employé avec succès dans Ks Maladies Soropuîcuscs et Pulmonaires, (lacs ]\Àuenntv Chlorose, 1* aiblesse d estomac du z les inert- qui nourris.^ m, dans la convalescence des maladies graves, vtc.O» SL DE LA COTE COIN DE LA v ION WÆ %* §¦ A ÊW#; A u NTE-GENE1 1E> E » A;1 T-J i: A A t I : 4' »•/ SAINT .I FAN FAUBOURG m VUEBEG SPECIFKHi; < e ?o t D P 0 G U El v E.y P P (Tjp VJ T S C J! 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