La Vérité, 1 janvier 1887, samedi 15 janvier 1887
J il Cnltouguay ArthâbAikavllle Bo 26 QUE»>i£L SAMEDI 15 JANVIER 1«S7 6JSAUS ANNEE A X X O % € F H ;.T1 K XTS inoxXk LA VERITE 10 lere insertion# par ligne Insertions subséquente# Le# annonces à long terme ne-ront publiées à de* conditions avantageuse# Pour pouvoir discontinuer ds recevoir le journal, il faut donner un avis d'au moins quinze jours avant l’expiration de son atxmnC* ment et avoir payé tous le* arre rages.• • • • 6 c • • • • Etats-Unis.Canada at $2.00 $1.00 $0.50 Do an.Six mois.Trois mois JOURNAL HEBDOMADAIRE L'abonnement eut strictement 'avance." VERITAS L1BERABIT VOS— LA YÉIÜTE VOUS RENDRA LIBRES payable il Administrateur*.ï,.Drouin et Frere.J, I*.Tardivel.Propriétaire et Rédacteur en chef Bureaux et Atelier* : 1MI Rue St-Josbpii St-Roch.' sans fin comm ; fixas ub-tule-*, appliquée totalement à se domur sur celte terre la félicité qui maintenant u\M attendue comme un rêve que dans uuc vie future.Tl est recommandé aux VV.•.FF.*.d'avoir toujours devant les yy m efficace est «le réunir en associations Us in ktitutcurs et les institutrices qui conservent cer des sentiments religieux, on de les rendre Impopulaires ft de les co fit r g Indre à ah indon-ner leurs /'onctions, dam le*q telles ils sont si funt-.-tes au progrè\ Un autre moyen encore est de vanter aux yeux des families Pete -lien ce de rin^truetio t et de Véduoation hum ini taire, et de colorer tout ce qui peut tourner au déshonneur du clergé enseignant et des j maîtres qui partagent ses idée*».Mais Von n’obtiendra pi-» grau l’eh hc dans lé charnu de l'instruction aussi longtemps que Von n’aura pas imno-é silence au clergé.Pour arriver a ce desideratum, tant pie le gouvernement ne sera pas vn et te «l'upjrer par la loi la destitution ordeielle Ju clergé et de le réduire a Vin action en empêchant sun i ntl rance sur le peupk, il est nécessaire de continue r à représenter le prêtre comme un mystifie a -tear qui prêche des vertus qu il n'a pas et des doctrines auxquelles il ne croit point, et qui vit de l'ignorance publique.En mê ne temps il est nécessaire de laisser croire que les pouvoirs public seront les amis >t les protecteurs du elerjé et de l'Eglise des que P Eglise et le clergé auront cessé de flirt de l'opposition à l'Et"t et de le combattre.Que l’on persuade de plus au clergé que le gouvernement est d’intention de l'enrichir et «le i'éuiaucip r de l’autorité les évê pics et la Pape, et (pie l’on u-e de tous 1 •$ moyens pour répandre l’opinion que le peuple a le droit non s.'ukm oit d’administrer les biens des paroisses, mais neuve de no o n r iui-iuô n ; les cm ré % d-oit que les évôqu s et le Pape lui ont enlevé par esprit de domination.Ain>i l’on reu Ira impuissante la hiérarchie catholique, et Von préparera la voie i\ lu laïjisitiou de la Religion et à une législation qui assimilera le cl rgé aux fonctionnaires dépendants d; l’Etat.Si le gouvernement le VEglise n'v-t pis entravé complétera'ut, il e t ren lu plus difficile ; il dépeu 1 d i caprice le evix (pli ont le poa voir d’accroître et d’aggraver encore les ob | stades.Aussi il est évidemment impossible pour le Pape de a'aecoin no 1er «le l’état actuel, et puisque ses ennemis, forts de l’appui delà puissau%e huiniinc, n o n ttent rien po îr pir-pétu^r cette situation, le Pape a le devoir de renouveler contre les anciens et les nouveaux attentats les protestation le4 plu?formelles, de revendiquer pour -auvcgarle et son in dépendance les droits sacrés de l’Eglise et du Saint-Siège apostolique.Sa roafhoce est en Dieu.Daigne 1* Vrès-lliut exaucer les voeux ardents «lu Pape.Après avoir remercié les cardinaux de la part qu'ils avaient prise A scs auivrtum -s et des félicitations qu’ils lui avaient adressées le Pape a dit qu’il ressentait vivement k t>e.soin «les consolations célo-tes.Si, en effet, Sa Sainteté n’éprouve aucune amertume pour j les attaque* qui sont dirigées contre per- ! breuvéc d’offenses et «Poutrages .«an j Elle est vivement contristée de la sod ne giants, guerre violente qui e t dirigée contre VEglise et la Papauté.MISSIONS Les Missions citholiqnes oubli on H lettre suivant; do Mgr Van Cam lb k;, vicaire npMoliquo de la Caehinchiue orientale : Elle déplore .vivement tout co qui est fait contre ces deux saintes causes, uème parmi les nation* catholiques, et vile fait ce que lui impose son devoir apostolique pour défendre partout les droits sacrés de Dieu et glUo.Qui nhon, lu 23 octobre 1836, Lebon Dieu veut, paraît-il, ]a non buvions jusqu'au bout ie calice d'ara irtum », puisqu'il vient le per uettre q te non soyons victime^ d’une nouvelle épreuv-*, lout 1 s t*ui tes >ont lamentables j> ir eus pauvres chrétien*.Samedi demi %r, 16 outrait, pmliic la nuit do VE- Le Pape est surtout afflieé de e * qui arrive eu Italie, et particulièrement à Rome, où les attaque* sont les plus graves, car elles atteignent directement le po ivoir suprû ne auquel sont étroitement unis le bien, U vie 11 l’action sociale de l'Eglise dans le monde.Ses motifs de plainte ont été accrus outre mesure par les de.siein- qu* révèle »c d* récentes et odieuses manifestations contre l’Eglise.Le Saint-Père déplore ensuite quo «le n«ra-veilc.s lois aient été préparées pour conlis juet les biens ecclésiastique-, que des ariues aient été aiguisées contre Ven*eignem uit catholique, que les mesures olie lisaient été prise* contre des rcligicu-vs inofl msivos et «lignes de tout respect.Puis, il ajoute : Los assauts sont devenus plus furieux- et les lmincs plus implacables contre le Ponti.Beat romain, dénoncé publt \ lement comme l'ennemi de l'Italie dans tous les temps et désigné par de tels noms d’opprobre et de mépris que la langue no peut lus répéter sans hom ur.Quoi d’éto niant si, dans les réunions po polaires, dans les comices publiques, dans ta presse, on lance contre le Pape les outrages les plus vils, les injures le» plus indignes?Quoi «l'étonnant si, ensuite, les haines étant ainsi attirées, il s'est commis, dans diverses villus (VItalie, les plus horribles affronts contre la dignité pontificale 7 Quoi d étonnant si l’on a médité les plus féroces dessein*, si on Nous a menacé Nous ut notre demeura pàcifi juc des derivères violences ?Oc qu'il y a de pire, c’est que cos manifestations du haine et de fureur contre nos pins bienfui-autos intentions pour le monde et «ur-but pour l’Italie, aient pu se produire libre-! vertement.i> i a été totalement ra- Cl (Suite et Jla.) vagua par un du > iv mtablo typh m, cjmni je n’eu avais pas encore vu depuis pi is de 33 a as.Je vous écris donc aujour l'h li au milieu, d.s nouvelles ruines qui m’« nt > i.v.it le toiles parts.A peu pièi tout s les c.uesqu • nous étions pvu à peu parvenus à e » istruire pour abriter les 4,000 chrétiens encore réfugiés ici, ont été en un instant emportéü par la tourment « et ces na heureux se s mt ainsi trouvés exposés à des pluies torrentielle- et à D fa reur des vents déch liués, *a i* qu’il fill possible de leur porter secours.En sucon 1 lieu, il importe de taire crove que la maçonnerie ne.combat pas les catholi que s, m iis les cléricaux, qui sent les eorrup tours «lu cath dicUme et qui le dé dion irent en lu transportant dans lus discussions politi que* ut sur lus places publi pie-.Pour y arriver, il t int soutenir qae la Revint ibte liberté et qu'elle ligion iouit J une est plus florissante dans lus pays où, comme Etats Unis d’Auiériq uo, existe la sé ara aux lion complète uiVre l'E'lbo ut l'Etat, et où le gouv rnemont n'est tenu par aucun devoir statutaire envers l'Eglise.L'instruction et l'élocation par l’école doivent être le souci de chaque jour des FF.*.MM.*.Ils doivent veiller à ce qu'il ne .-oit Le ras de marée, qui, dans h sucée du 17 a terminé ce t-rribl * cyclone, a sur to it causé «lus terrent s bien légitimes, car l’eau de la haute mer, projetée en murailles furieuses contre ce.- «lunes de sable uuuvaut, couvrit peu à peu l'extrémité delà presqu’île.Cbaeua croyait sa dernière heure arrivée vt faisait une nouvelle fois le sacrifice de sa vie.Quelles longues heures de soutirâmes et d’augois.ses au milieu dus é.éuvnts «léchai ié$ avec D point donné «le brevets, sauf dans l.s cas exceptionnels, ;X des catholiques ch z lesquels on peut prévoir qu'il restera des sentiments ca Que les administrations corn mu Pour répandre dans le peuple ces i léos de salut, rieu de plus utile que les journaux, les associations, k sociétés ouvrières, les sociétés de secours mutuels, les sociétés coopératives, les conferences, les Loges maçouui ques et, dans les bourgades et les campagnes où il n’y a pas de Loges, des affiliés à la maçonnerie.(Jvs instructions seront développées plus tard.Eu attendant, que tous les adoptes les suivent fidèlement, et le jour »or* proche où la Nature chaulera l'hymne de la rédemption thon {tics.nalc* aient soin «lu ne pas prendre des maîtres dernière fureur ! L’eau montait, montait toujours.Il fallait déjà teuir les enfants au-1 issus des vagues envahis antes, et le» grandes "p rsounes elle «mômes, aftoléos se trouvaient dont l’esprit est catholique.Q le k'S écoles communale*, les a-lies, lv> cées, les écoles techniques, soient, selon le» indifférentes, ou adversaires du o.itho irymuases, les ly cas, ou licistno, ot qu'on g injxlhe les théories et Iss immergées jusqu'à la cointure.Eioorc quel-(ques instants et la mer allait engloutir jic nombreuses victime*.Mais la sainte Vierge veillait sur mon infortuné troup iau, déjà, réduit à la plus affreuse misère ot peu à 5peu réfréner les forces dv l'homme, l’cau sc retira.A son tour, l’ouragan diminua ' ci où l’huwauiiu marchera dans los natural ides et dépouillées de [out préjugé religieux.Les écoles supérieurs sont, la plupart, entre les mains des FF, \ ou mœurs pour •le leurs affidés, mais il y manque la lutte sur lus ruines des religions (!), el où la révé- énergique, et il est tcwp» du l’y introduire ou- laiiou cessera ue voice do violence et l'on put organisa des Recours, # 2 LA VERITE plus gent9il a fait là tels travaux publics,il promet au moins pour arracher à la mort les fa mil- parents ; pour centraliser de plus les qui se trouvaient le plu# exposées.C’était un spectacle navrant de voir le sol répondre consciencieusement, devant à qui il» rendront un compte sévère réponse.en Dieu de leur les affaires de l'éducation ?ailleurs tel chemin de fer, tel creusage de Faut-il rappeler les mauvais projets de rivière, tel quai, couvert des mille débris de tant de nui- loi scolaires soumis aux chambres de i SS i Des affaire» d'un ordre supérieur, pas un mot.De la véritable politique, pas un mot, de# grandes questions de justice et d'honneur national, pas un mot î Nous avons l’espoir que les électeurs canadiens français siuront quitter ce misérable terre à terre où se traînent les organes gouvernement Ils se placeront à un point de vue élevé pour juger le gouvernement fédéral et ses cirul candidats, nous en avons la ferme En cette heure solennelle, où il s’agit s'agit pour la sonnettes, et les infortunés habitants grelot à i8S4 ?Faut-il rappeler les tentatives datant de froid, trempé* jusqu'aux os et encore ( tablir \'unif$rmiiè des livres d’écoles ?Faut-tout ahuris du drame épouvantable dont ils il rappeler la récente législation Tenaient d’être les témoins.de l'honneur du pays, où il nation de réparer une criante injustice com-mime en son nom par dem mandatai qui, fous prétexte de protéger les instituteurs, les tn- res prévaricateurs, on vient nous parler chemins de fer, canaux, quais l’anem et citantes ! Sans doute ces petites cases établies en règimente comme s'ils étaient des fonction* volant n'avaient pas absolument par- naires civils ?et édifices publics !___ camp lant une bien grande valeur, nuis c’était Nous prions notre ami de rapprocher le ju nous publions Une autre question très devant les électeurs Canadl C onvient-il que notre peuple continue plus longtemp odieux des grangistes.des francs maçons, dis torys, des fanatiques d s et i articulièrcmcnt d'Ontario ?Pour nous, la vraie question nationale, 1* question tie l'avenir est là.Sans doute, il fiut réparer autant que possible les injustices du passé en mflig aux coupables un châtiment exemplaire.Mais il faut songer à l'avenir ; il faut songer a la sauvegarde le notre honneur national.Car une nation qui se déshonore est impulsante.Or, tir serait-ce pa« un déshonneur pour nous, Canadiens français, de continuer plus longtemps a reconnaître comme chef-» politiques ou même comme alliés, les gi-tes et l *s francs-maçons notoires c;ui gouvernent à Ottawa ?grave sc p°$e ens-français : tout ce qu'il restait à nos pauvres exilés et document maçonnique, que maintenant les voilà sans asile ni abri.L'an cette semaine, de tout ce que l'Etat a fait ou née dernière, le cho’éra et d'autres maladies entrepris dans notre province, depuis ci avaient fait de nombreuses victimes parmi ou six an-, sur le terrain de l'éducation ; s'il nos rhréti.-ns, soit à cause de leur grande fait ce rapprochement de bonne foi.il reste-misère, soit par suite de leur installation ra convaincu que nous sommes m plein dans par trop défectueuse.Pour empêcher au- le courant belge depuis longtemps, tant que possible le retour de pare ides calamité?, nous avions cru bon, mes missionnai- lue convie* joug lion autres prov inces, Ils ne se demanderont pas si les ministres et leurs amis ont semé et sèmeront encore l’argent public a pleines mains, mai* bien si ces hommes sont digne* de nous gouverner, s’il* ont droit à notre confiance, si leur conduite ne mérite pas un châtiment exemplaire.Voilà comment les Canadiens-français .doivent agir s'ils ne veulent pas passer pour j une race dégénérée.C’e t ce tue nous ,5chons dc faire-j Maintenir les ministres actuel, au pou! * ourclu' nu l)as nou' a‘der dans c 1-116 | voir uniquement en vue de quelque faveur I UU Ucu dc U0U< crécr dvs cmbarras ?' matérielle à obtenir, ce serait commettre I Quelques-uns qui partagent nos principes | jae honleux et dégradant, ce serait étouf- jtrouventlaluttequcnous soutenons inap fcrleserisdesaconscienceavcclel'or.* [>ortune parce que nous ne faisons pas l’affaire de certains hommes politiques, liberaux mais affublés du titre de conservateur.Le moyen de sortir de ce courant n'est pas de fermer les yeux sur le mal qui se res et moi, de procurer à nos malheureux , fajt jarcc qUe de soi-disant conservateurs réfugie», 1 • b’n nfait de case» ?é; Ane» les sont les auteurs ; mai* de combattre har unes des autre* et un peu plus élevées au- diment et résolument les cant erreurs maçoniu- dessus de terre.Cette amélioration avait ques, naturalistes et libérales partout où été pour notre détresse une lourde charge, elle* se manifestent.Aujourd’hui voici que tout est a recommen- cer.Que le bon Dieu daigne prendre une fois de plus en pitié la mission Je Cochin chine orientale qui *emble agonisante, j Fiat / un uran- • • • Quand un gouvernement a fait faire quelques travaux publics dans un comté où district, on entend des gens s’écrier : \oter contre ce gouvernement serait un acte de noire ingratitude.C’est là un raisonnement faux et dange reux.1/ s Canadiens-français, ferme espoir, s»* place roi le nom c i avo: un i» LE ( t justifiable de forcer ses ouvriers à travailler les jours de fête et de congédier ceux qui ne veulent pas se soumettre a ce règlement.L’ouvrage pros e si peu que les hommes ue font pas des journées pleines ! C’est donc un acte de pur fanati-me reli gieux que l’on a commis au détriment de deux bravesouvri rs catholiques.geusement le gouvernement fédéral.20.A la malsaine idée nationale rêvée par U Star et M.Tarte, et dont la réaiba tion serait l’anéantissement de notre race somme élément distinct, opposons Vidée nationalétcat h clique et ca n ad: en ne-/n i u ça ise.ment court.“ (jeux courants considérables partagent l'opinion, l’un en faveur de l'unn-xion aux Ktats-Unb, Vautre en faveur du maintien de nos rapports avec l'Kuipirc Britannique, mais avec des modifications dans notre cans tit ut ion qui simplifieraient le rouage ex is• tint, tout en offrant aux intérêts divers une protection aussi complète.Les divisions actuelles des pouvoirs ne dureront pas : LES ELECTIONS FEDERALES NOUS SOMMES TROP GOUVERNÉS.Voilà ce que p ment beaucoup d'e-prits sérieux qui ne sont pis avides de chang menb, mais qui comprennent que pour con serrer il faut perfectionner.naires les unique les autres.une des volitions.Un anglais, Grégary, recourut a la dualité du cerveau , il enseignait qu’une moitié de l’eucéphale, inerte dans i’etat normal, entrait en exercice pendant le sommeil magnétique.L s plus prudents attribuèrent l’hypnose à des causes ignorées ,-n général.Les piétistes y firent intervenir 1 -s anges de Dieu ou crurent y reconnaître un privilège qui se serait propagé dans certains individus d puis l époque d'Adam ; a moins que ce ne fût IVftet de force* cachée* , dans la nature.Ceux qui rejettent la théorie objectiviste se laissent cependant parfois entraîner à la supposer.Ainsi, Djnato qui nie le fluide mcsmvrieu, admet l'influence.vT ,, .Le danois Hansen, son émule, dit que peu Nous commençons aujourd'hui le nou- .de personnes posséd *nt la propriété »pdcz- veau feuilleton que nous avons annoncé la .fique de magnétiser ; il admit donc que le semaine dernière.Le cas extraordinaire du magnétiseur infiu ; en quoique manière sur Dr Jeyhll et de M.Hyde.son sujet, autrement tous les magnétiseurs Nous conseillons ù nos lecteurs de converseraient également habiles et capables.ter tous les numéros contenant ce feuilleton, car ce récit est un de ceux qu’on aime à relire afin d’en saisir toute la portée.Os jours derniers on répétait partout que les élections fédérales auraient lieu prochainement.Ces bruits sont-ils fondés ?Nous l'igno-: rons.Mais les électeur* feraient bien de se tenir sur le qui vive, afin de ne pas se laisser prendre au dépourvu.Qu'on choisisse de bons candi lats : des i candidats à principes, des candid its de ca .j ractire.Car il faut du caractère pour faire valoir lus bous principes.Que les électeurs exigent de tous le* candidats une réponse catégorique à ces ques lions : i o Etc* vous franchement opposé au ré-I gime maçonnique-tory-orangiste de Sir John, de M.Bowell et d-‘ M.White ?20.Etes vous bi -n déterminé à voter la déchéance de ce régime, à nous débarrasser du joug orangvto et tory, a venger les insul V s dont on nous a abreuvés, à punir les ministres qui ont lâchement pendu un pauvre aliéné, par froid calcul politique ?Tous les candi lats qui ne veulent pas répondre hardiment oui à ces deux questions doivent être impitoyablement rejetés.Pa* de faux fuyants, pa* d-' déclarations induci-Ises.Dans cette lutte, il faut être pour ou Ces lignes n’ont guère besoin de coin , men.ta ires : il suffira de les mettras sous les , yeux de nos lecteurs pour soulever leur dégoût et leur réprobation.Voilà où en est rendu M.Tarte, l'un des porte-voix lu parti soi disant conservateur : il prêche perfidement l'union législative, .cherche a habituer peu à peu nos populations à l’idée de ce projet qui serait notre ruine.Quelle besogne détestable pour un Canadien-français, bsogne digne des loges maçonniques Oui, nous n’hésitons pas à le dire : le langage de M.Tarte est un langage maçonnique.Les sectaires ne parlent pas autrement.Le* intérêt* supérieurs ne sont pas cou centrés a Ottawa ; pour nous, Canadiens français et catholique *, ils sont concentrés a Quvbtc où nous faisons nos propres lois sur Y éducation, les droits civils, la propriété, les institutions municipales, /'ad/ninistr at ion de la justice, les institutions de charité., etc, enfin toutes c-s choses qui constituent la vie intime d une nation* A Ottawa, on traite surtout matérielles ; douane*,postes, travaux publics tic.Dire que ce sont là les intérêts supérieurs du pays, c’est tenir un langage, matérialiste.Noire feuilleton n • Mais à l’encontre des object luis tes, il y a l'école subjectiviste.Celle-ci cherche son principal argument dans Vautohypnotisme dont nous avons cité des traits.K aria.B raid et les médecins hypnotiseurs mo lernes nient, du moins eu théorie, la transmission d’un fluide Me l’opérateur au sujet.Us ei- de M.de Nous avons reçu une réponse Dion à la lettre de M.Super.Nous la pu- blierons la semaine prochaine.Nous osons espérer que les combattants tent à l'appui des cas innombrables d’auto-vont bientôt déposer les armes, de part et d’autre, car plusieurs de nos lecteurs commencent à se p'aindre de la longueur de hypnotisme.Cependant les lecteurs qui auront eu la patience de parcourir tous les faits hypnotiques que nous avais rapportés dans un précédent article et ceux que nous relatons aujourd'hui, protesteront certainement contre les conclusions subject ivistes.Il est évident, dans la presque totalité des cas, que les sujets hypnotises n’ont fait aucun effort d’imagination pour amener en eux (les affaires contre le cabinet fédéral.D’un autre côté, les électeurs agiront sa-geme nt s'ils choisissent des candidats qui, déclarant franchement hostiles au régime toiy-orangiste, ne sont pas inféodé-* au parti grit libéral.Sms doute, les grits ont fait preuve, dans cette polémique.tout en se Dire que les intérêts des catholiques sont identiques avec les intérêts des sectaires, quant il s’agit d’éducation par exemple, c’est tenir un langage maçonnique « t naturaliste.Appeler mesquins préjugés de secte et de le prouver dans les élections provinciales d’Ontario en résistant aux appela du fana KXCOltE I/IIYPNOTIS.YIE ces d rniers tempe, d’un esprit de tolérance civile et politique qui manque entièrement torys et aux orangi stes : ils viennent de ( Suite) le sommeil ou un effet quelconque d’hypnotisme.Tout au plus out ils consenti à se laisser hypnotiser, mais le consentement de la volonté n’est pas une cause physique et ne peut amener des effets physiques.Ces sujets savent en outre qu’ils sont restés au pouvoir de l’hypnotiseur dans un état entièrement passif, comme une victime sacrifiée.Maintenant, l'hypnose est-elle seulement une maladie comme toutes les autres ?N'ac-cuso-t-elle pas quelque élément étranger à U physiologie et à la pathologie ?C’en ce que nous allons examiner.Pour procéder avec ordre et méthode, commençons par étudier YitioUgie, c’est-à dire les causes certaines ou hypothétiques de cette maladie.Bottcy et Bernheim n’en découvrant aucune, nient le caractère morbide de l’hypnose.Mais la plupart des médecins modernes ne vont pas jusqu’à cet aux provinces les nobles et saintes aspirations du peuple canadien français qui veut, tout en vivant en paix avec ses vo'sina, conserver intact son cachet de peuple essentiellement catholique et français ^prêcher,comme le Star, une idée nationale assez forte pour dominer ces préjugés de provinces et de secte, c'est-à dire une idée nationale d’où s rail exclue Vidée catholique et française comme élément distinct, c’cht faire la besogne de* loges, c’est propager les doctrines maçonniques.tisme.Une alliance politique entre les Canadiens français et les grits pourrait déshonneur ; tandis que l'alliance actuelle de no* bleus avec les torys est tout simplement honteuse et contre nature.so taire sans Où donc est la cause Je la maladie hyp-nc peut avec certitude lui ni externe ni interne.Voilà notique ?On Notre idéal, toutefois, e-t p'is élevé : assigner aucune une maladie sans étiologie, c’est-à-dire, sans Nous voudrions voir les députés Canadiens-français tl Ottawa se constituer en Centre.Le Centre devrait rester indépendant des excès.Tout en reconnaissant que l'hypno- cénèse est un profond chaos, ils cherchent à naturel ?causes génératrices.Est-ce quo cela est bien grits et des torys.Briser avec les torys pour jla 7 EKITE 4 ; U cause dva ihdüoaiêues pour pouvoir trou/cr une cause à de a rffct* de Dion.Jo tiens à être clair.Palestrina u a affir nation*», quo Palestrina n\i pai travail!) Lyi not'que- peut-être VAj/fMgênitU elle inexplicables.Mais rai-ouoous.Q l'est ce que i travaillé que sur une partie du G -.idml H' eou8 l’aul V mais bi n sou* O-égoirc XIII.mCm , comme disent le- médecins, o’c-t-i dire, la fascination f Nous admettons que la vue main ot celte tentative n’a pas été couronnée 11 riante que ni lui, ni la Congrégation n’ont ' Oj obj ctvra do succtit ; les Eliteurs de Médicis sc sont jamais rien dit do semblable.Pointait M.soudaine d’un jéril extrême et inévitable paralyse l'action, que l'esprit et h système mus.servis de ce travail, ou plutôt, de cette étxtu- René de Dion doit se rappeler sa che, pour faire uu livre qui ne valait rien épitre dans laquelle il y a l’acte hypnotisant pW par l'hypnotiseur ou par l'hypnotisé lui-même eu cas d'autohypuo-tiîrnc.Nous nions que cela >oit passible.Si eu taire eu restent affectés au point de périr ¦ l’action hypnotisante était une cause pby.-ique, les forces, le mouvement et la voix.V.ir elle serait, comme toute autie cause physique, qu’on ne vienne pas nous dire qu'un coup constante et nécessaire dans ses effets.Or, d'œil de travers, fixe et pénétrant lancé première une phrase, une I ainsi qu’il apport par le fait bien avéré que as.«c* longue phrase, laquelle phrase dit trè* en question fut abandonné aussitôt clairement que Palestrina i 1 après sa publication.Voilà la thèse que je soutiens en première ne c mnai pas sa langue._; le livre a travaillé ! Paul V, ou bien M.l’organise do sous R’inouski La phrase dont j * conséquences qui j parle commence tar Cts mut* u Palotriua par rien n'est plus inconstant et p us arbitraire qne Cette action.O a pe »t employa quel moyen on vent et Von arrive quand u.ême au Donato ont hypooti-é dans les grandes vill résultat.M >m ir so servait de petit-s eu non seulement des j uoe> fi les névropathe et hystériques, mais des j une h.mime* forts et un ai bien portant-, des savants, d -s professent s et | ^ mint.Pui' c fut la mode des passes qui m:i d.s soldats.K-t-ce son dnipl • regard guettaient et démagnéiisai ut ; m v n ab sur le * il en fut, puisqu'on le variai" à 1 iufi- | té>, ni et (pi , ave: la me je m vice ivre, on obtenait parfois 1 ux effît* co traires.1550.un charlatan sur la acè.ic puiss: produire le mêmes t tLts.Cependant Hansen, Ver beck ci |^Snoî l'^e conduit à des 5 I • pourront faire Vobj t de plusieurs thèses sub- pourtant etc,"inutile de la citer toute entière, (fréquentes des plu> in-truetives , mats, en at- Monsieur l’organistï n’a qu'à s: relire.Xous i {teudanf, et afin de procéd raft cor Ire, mal voilà en face d'une outra lietioa I gré le* détours et subterfuge cuipL'yéd tar z d’elle-mè ne.es ' vet tes, de la baguette magique, etc Puy égur traitait le patient connu P »rle '1 il • • ê ; I M.Rend de Dion »ur tiaosport-T U discus- f> ) En6 », à reffet vie diminuer le tpe ce mon si ur aVff>reo de mérite qui peut le- avoir dominés et servis à ses volou -ion ailleurs, je m'en tien- à la thés * (juVnoncde, parce «ju’elic vient la protuièr par ordre de date et par ordre d’importaucc.; exorbitant por- t *i a i credit de l'E liti n P ntet, j * cit » 9 du S 'uverain Po itif?I' ut v;re M.Rend iv Dion n’u-t-il pa- on uu-s à S m E uiu:n:; le c.irdinil Civ-vot, h c re parfaitement compris : je vais m’expli autre- à M mseî^neur l'E.C pii 1 • ouer de nouveau.Palestrina a abandonné Que fait M.de Dion ?il AITnce les - oarol• alrcHsé js, le s Qu’on q'object : vas non v!u- la prtJisp *si eu j/û)« latente du sujet laquelle aiderait l'action di« | de | hypnotise tance.Uj françti- vint ensuite qui hypnoti- qu’éveiller a mettre en tait par le souffl -, ju-te oe qu’on fait ma nte- ubsiitua au coûta t 1 s pa- s Y a nce d’iofinuîr 1.Utterson fia dernière connaissance respectable 1 de ceux qui descendaient vers l’a - i bimu,d’exercer sur leur vie la dernière j influence salutaire.Envers ces in for* j tunes, aussi longtemps qu’ils le fréquentaient, il ne fit voir aucun changement dans sa conduite.C était,sans doute, une tâche facile pour M.Utter son, car il était peu même avec ses amis.Par Charits Hud d'une voix quelque peu changée, " et quelle est cette aventure ?” i “ Eh bien ! voici." répliqua M.Eu* | ' field : 41 Je m’en revenais de Vautre bout du monde, vers trois heures du .matin,par un temps froid et sombre ; démonstratif et dans ma course je traversais une * * * Un jour l’abbé Félix reçu une let - ; tre, qu’il lue avec une profonde émo : tion.Vix'u il mit cette lettre dans son ( bréviaire, il courut s’enfermer dans tVglise, et là il pria, il pleura durant de longues heures.Il ne vint au repas du soir quo pour servir sa vieille mère, aveugle et percluse.Et quand il fut seul avec elle.dans j la pauvre salle éclairée par la petite lampe du presbytère, il s’agenouilla devant elle et lui dit : — Mère, Dieu m’envoie une grand j éprouvé.On m’écrit de Paris pour j ine demander si je veux être évêque., j Evêque {.Moi ! j’ai déjà trop / —Fils, répondit clic, si D.eu vous appelle a gouverner un troupeau plus nombreux, il faut obéir Evêque Le cuié toujours ag mouillé, murmura : —Seigneur, détournez le moi ce Mais que votre sainte vo’.on-| té soit faite, aujourd’hui et toujours.La vieille mère épuisée par l’eüort j qu elle avait fait, étendit ses deux mains sur Félix, et ces mots s’échip perçut de ses lev res, faibles comme un souille.—.Fils, je te bénis.—Je vous bénis, ma mère ! *** Au matin, on les trouva tous les deux inanimés, les mains de la more imposées sur la tonsure sacrée du Ills, les mains du prêtre jointes sur son crucifix.Tous deux avec un suave sourire sur la bouche, tous deux en-l dormis dans la paix au Seigneur / XVI ; i t; il F, FEU X DEPENSA NA VIF A «t OI M (Suite les hommes modestes, r; il avait accepté les amis que les cir-constunces lui avaient donnés.Ses livide e la tombe de Cyrille XIII.baron do Monibernard, et ce fut un grand déchirement on lui lorsqu’il scella de sa main le tombeau qui devait no s ou- j nir plus jamais.rien que i et encore des rues, et tout le mmide endormi ; clos rues et encore des rues, I amis étaient ses parents et ceux qu’il .avait connus depuis le plus long toutes illuminées co mao pour une procession, mais vides comme une et n'itn-¦ église déserte.Enfin je me trouvai « temps.S -s ali ictions, co mao le lierre, •jo» père, le menuisier Jean-Pierre, était m«rt plein d’années, honoré ; étaient de croissance lente j pliqu tient aucune ressemblance tre lui et se» amis.C’est ainsi qu’il se ! trouvait lié d’amitié avec son parent j éloigné, M.Richard Enfield, homme I elv dans cet état d’esprit où lin homme écoute et écoute encore et commence à désirer ardemment la vne d’un gar- e • • patriarche, entouré de ses brus, de leurs enl'mts, Et comme un fils.île ses mort du grand chrétien, simple ! cotte et bon.duquel il tenait le jour et qui lm avait appris à être aussi un grand chrétien, avait été pour Félix la plus •lie douleur qu’il eût éprouvée.En ,.,jjco yeux qui ne verraient dieu de la paix.Tout à coup je vis ; I deux ligures humaines : l’un i était du monde bien connu.Beaucoup se demandaient ce que celle d'un petit homme qui marchait °u rapidement vers l’est, l’autre celle d'une jeune fille de huit ou dix ans qui courait de toutes ses jirabiset descendait une rue transversale.Eh ces deux hommes pouvaient trouver d’intéressant l’un dans l’autre, CTIV • • i quels sujets de conversation ils pou- ( valent avoir.Ceux qui les avaient rencontrés dans leurs promenades fermant ci s plus jamais la lumière d s ouvraient à la lumière e o monde, splen- mais didevt toujours vive de l'éternité, sa main avait tremblé.de chaque dimanche rapportaient qu’ils ne se disaient rien, avaient l’air singulièrement ennuyés avaient coutume d’aceueillir avec un ]a bien ! mon ami, l’homme et la petite et lille sont venus en collision au coin rue, assez naturellement.Ec alors j'ai vu une chose horrible : l’homme marcha tranquillement sur la petite lille et lu laissa gémissante sur le trottoir.A l’entendre raconter, ce n'est rien ; mais c'était diabolique .Et son cœur s'emplit d’amertume la fosse où l’on allait lorsqu’il bénit descendre ce cadavre dont il était la plaisir évident l’arrivée d’un troisième ami.Malgré cela, ces deux ho limes prisaient hautement ces excursions qu'ils regardaient comme l’heure privilégiée de la semaine ; et non seulement ils renonçaient pour s’y livrer, à d’autres amusements mais même à leurs atfaires.chair.Lui aussi veillissait.1) jà des mèches blanches argentaient sa chevelure, et la crille du Temps traçait des rides sur son front.Ses doux yeux n-brillaient plus de l'éclat qui les sait si beaux, et son regard de avoir.Il n’agissait pas conme un homme,mais comme un maudit Jag* grenat des Indes.Je poussai un cri.précipitai à la poursuite de l’homme, le saisis par le collet et le ramenai à l’endroit où déjà un groupe entourait Tentant en pleurs.Il était parfaitement tranquille et ne fit aucune résistance ; mais il me lança un regard tellement sinistre qu'il me lit frissonner.Le groupe autour de "la petite lille se composait des parents de celle-ci ; et bientôt le médecin,pour ali ant leqivd elle avait été envoyée, lit son apparition.L’enfant avait plus de pour que de mal, au dire du médecin ; et vous auriez pu croire que l'incident n’eùt pas d’autre suite.“ Mais une chose singulière se pro- lai- sxmvv se retourner sou aine.Il leur arriva un jour, pendant une de ces courses, de passer p ir un ?ru ; écartée d’un des quartiers fréquentés de Londres.C'était une rue étroite et qu’on appelle tranquille ; mais les jours de la semaine il s’y flisait commerce considérable ; et mLne le dimanche, lorsqu’elle était comparativement solitaire, cette rue, par soi) air de propreté et d’aisance,attirait les aids et tranchât sur les rues voi- bonté semblait, parfois en dedans et plonger dans Il voyait s’vit aller peu a peu les siens.11 était le treizième ills, les avant lui, l'un me tou> ce douze aillés partaient après l'autre.Quand une lois le quitte plus ! enveloppée de Li: CMS JvXTKAOKlHNM 1 ItE un on a nu pris le deuil, on ne Félix voyait >a mère crêpes, et .haque année anniversaire de plus, un de ces anniversaires sombres, où l’on prend 11* tôle, la chaMihlt et le cotte couleur noire, que raye 1 blan- IIY DK Dr J EK Y LE ET DE H.amenait un ree.J.I\ Ttwlioel.) (1 radiât de l'anglais par manipule de suies.A peu de distance d'un des coins de cette rue, à votre gauche eu i vers l’est, la liirn i ues m tisons était 1 d'argent ihuur mate de galons Bien souvent, à cette lt uire, A I’ttOPOS D UNE PORTE • • • D il peu-1 la tirroj M.Uttorson, l’avocat, était un j brisée par rarement cisément à cet endroit.l’entrée d’une cour ; et pré un certain I : sait à tout ce qua la terre, nourricière formée de tant de pous 1 homme au visage rude et un sourire ; froid, sobre | édifice d’apparence sinistre présentait rue.Cette maison dérobait de trésors, j illuminé par à travers l’épais ?jx ri humaine lui .urfois il croyait.h-s tombes, entendre battre t embarrassé dans son langage ; peu son pignon à la long, poudreux, avait deux étages, et du côté de la -ndant, aimable malgré rue n’avait aucune fenêtre ; une por j nuisit J avais pris mon prisonnier te seulement au premier étage.Les en aversion dès le premier instant, goût, quelque ; murs avaient perdu leur couleur pri-1 Les parents de l’enfant l'avaient pris brillait dans mitive et tout portait les marques également en aversion,ce qui étaitlia* d une longue et complète négligc.icc, ^£ajs ce fut la conduite du doc- La porte, qui n’avait ni timbre ni , était couverte de taches.Les tour tm mc «P»‘- L éta,t u" 9^ vagabonds s’y réfugiaient pour allu- ordinaire, d’àge incertain, ayant mer leur pipe ; les enfants y jouaient; un accent écossais fort prononcé et tandis que plus d’un écolier avait | qui paraissait aussi peu sujet à essayé son canil sur Depuis près d’une génération per-n’avait chassé ces visiteurs expensif ; maigre.ces sen: c tœnrs i dont l’àn* les sphères ivrés au ver conquérant, mais v immortelle planait dans tout célestes ! triste, et, ce pi Dans les réunions d’amis, lors le vin était à son q u-1 chose de très humain ; mais ce quelque chose ne traduisait jamais dans ses discours ; T- * * ses yeux ait que sa more.que nonagénaire, le poids d’un sic-ni us que par consumant ses la fervente bucoliques b ne lui rest.se Sa mère plue bute courbé de d’n force de dernières minutes dans Tbre, dans les joies mfc.d douces du mais souvent et hautement dans ses marteau e sons lu actes.Ru, nu vivant k sa volonté, et 11 se montrait austère envers lui-même ; buvait du genièvre quand il était seul afin de mortifiir son goût pour le vin ; et bien qu il aimât le assisté à un l’é- ses moulures ¦ j motion qu’une vèse.Eh bien / mou ami, il étaitaussi enragé que nous contre mon prisonnier.Chaque fois qu’il le regardait, je le vis sécher et blêmir, taut il avait envie de le tuer.souvenir, sonne importuns ni réparé leurs ravages.théâtre il n’avait pas encore Oui, maman Rosalie vivait Tw de son Ills l’abbé, de 8011 orgueil et son bonheur, h _u irait un lui.Elle ne le votïk f111 Wtter.et Dieu, l tafti d’obéissance A ^penser cette dresse et spectacle depuis vingt Mus il était tolérant pour les au avec une an*.- > rClZlC- ^OUt M.Enfield et l’avocat étaient de son t.l’autre côté de la rue ; mais lorsqu’ils furent arrivés vis-à-vis de cette mai-le premier indiqua la porte avec très ; s’étonnait parfois, sorte d'euvie, de l’énergie iutelleo tuolle requise pour certains méfaits ; dans les cas désespérés, beaucoup porté à aider qu’à blâmer.“ J ai .it A suivre qui les ni man sa loi, voulut magnifique ten- et couronner l’une par l'autre plin son ¦ v sa caune. I LA VERITE I I du Canada.Les deux Clarke ne sc sont pas fs au parti, c'est le parti qui les Félicitaiion* a Na Naiiitvlc Leon XIII Trois mensonges et une soi lise ! lo Li position de la Viritt vis à vis des i province nous écrit à la date du évêques n'a pas changé depuis plusieurs i courant : années.Un des plus savants théologiens de h J janvier i imposes sur /es r\irigt ! Cela est bon à savoir.« MIS Vendredi le 31 décembre dernier les dépêches suivantes ont été échangées à Vocca sion du quarante neuvième anniversaire de la consécration sacerdotale de Sa Sainteté Léon XIII.Nous servons Dieu et Dieu seui— rien d'étonnant que Dieu seul nous paie, et .ne nous paie d'éternel repos et d'éternelle toujours gloire qu'aprè* la journée de labeur ?Pour autant que je puis connaître, vous * s Aveu non moins précieux que Uiss échapper le Courrier t.N raeil* Un bon piano allemand [Irmber] ; octaves, tout neuf, $250.Une visite est respectueusement sollicitée.nage.ma 1 iM LA VERITE T T T : 1 •« "Ta J ournal hebdomadaire X .T D E M EXAGE )I E N T KELIG1VKX ET INDEPENDANT OIVItAGlHCANADIEN* PRIX DE L’A BONNEMENT Le soussigné a le plaisir d’annoncer à ces nombreuses pratiques et au public en général qu’il vient de transporter son poste de commerce au spacieux magasin qu’il vient de faire construire No.340 rue *t-Joseph marche Jac-quartier.A l’occa-ion de ce changement.M.Rousseau e»t heureux de pouvoir offrir à ses nombreuses pratiques.Voyage de Sieur Diéréville en Acadie Par L.U.Fontaine $2.00 $1.00 80.50 1 ac .6 mois 4< Souvenir d’un demi siècle.Par J.G.Barthe j Payable d’avance UNE GRANDE VENTE DE THE A C’SSI Fonds de banqueroute Caisse» de thé achetées a 50 pour cent de REDUCTION qu’il nous faut vendre dans le cours d'un moi» pour faire place aux importations d’au- ! Afin de hâter cette vente nous avons décidé de donner un présent pour l’achat ! d’une livre de thé.Peur la satisfaction de l’arheicur nous donnerons un échantillon gratis, de; cette manière le public pourra se convaincre que les thés que nou-.offrons en ce moment sont d’une qualité supérieure et a des prix defiant tente compdiion.Pas de meilleur occasion pour faire un- provision pour l’hiver.Spécialité de cafés aromatique très recherché moulu tous les matins.Le Chien d’Or.Par L.P.Lvmay, Impression* de toutes sorte* Telles que li'res, têtes de comptes, fac« turns, blanc de cour, circulaires, cartes d’affaire- etc.1200 on.ne.Soldat de Pie IX Par C.K.Rouleau 111'liEAUX A ATELIERS VG Hue M-Josepli M-Rovli QCEKEC Fie Populaire de Pie IX Par le R.P.Limbour J.B.Rousseau Histoire du Canada Par F.X.Garneau en 4 volumes JJ.BARBEAU,n LS 210 1(1 K ST .IOSKINI i -)X(- SUCCURSALES: Les Oiseaux du Canada Par C.E.Dionne COL V K 11 I II 206, Kue ST-JE IN et COTE DES .TI A III IIA NT 1>S, iLKVIS.Eh Fer-Blan A FK Ell K ,, Libraire* A Imprimeur* O6 Hae Sl-Jo*epli «fcLEBEC a I O JE < i JE l i 3 17 ST-ROCH, QUEBEC.90 21 ou 3 Les ouvrages qui lui seront confiés suroo-remplis avec promptitude.—Satisfaction garantie.— Prix modérés.— Une visite est solli* citée.4 O A 6 LU 7 S LlbRAlKIE SI-ROCH.9 oc 10 -•A.U I 12 I I I O Awworliini‘ii| général de Littd- rature, livre» de prières, livres classiques, livres de prix pour les écoles, livres blanc Papeterie, imagerie, articles religieux.vin de messe, cierges, hosties veilleuses, etc.131 | Z 14 1 151 "NpWSPAPrT?A book-or ro vncr*.JlCitïSmrCirV Th- !>»•¦'! hook h nul «BPgassSEfeSS !t contain* listw ut ncwtipni'oiMnnU«‘«titmtUa Dftliecodlof Uilvi t t m Tlivnd'i : : Si vv.m> wants to ppntvl one dollar, finiI» in H the mj formation ho vemiirvç, " into fui hlm " ho\rm invest one hundred tlvniHiind dollar- h* UJJJ vortlHing, n M'iivtnn la indicated width " tii meet hin 4‘verv n‘(jtiii viii«'Ht, or cou oç to lit to bp tli'jh't •futurs 'VïihlarrirCt! •'J/1 " rt$vonthiirf,' j4v* éditions l»uv•• boon iHU(l'* Sont, noHt.pnhl.to any nd,Irons for l‘>c0,)l- .Write tn «KO.1* UO'.ViaL A C(>:» HBWSPAl’ftlt ADN KHTISIMI HLKKAl.(lUtiDnioe^t J’rt"1 huz IhaiHuStid.New i or SC 161 | 17 1 I I e» l I 18 1 I I uj I I 1 191_____I I 201 I I I I till 21 I I 1 I I 221 |,| I I 231 I I L, l > KO lift & Frère 24| 1 1251 261 < Libraires & Imprimeurs IMi Hue* Ht JoKcpli Ht Ko H(uvl»c*c ZI 28 I I O 291 I *30| 31L I IiMirimatur : t Emjardus Car., Epus.Marianop- *• *
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