La Vérité, 1 avril 1887, samedi 16 avril 1887
J N (hitonH'^y Artluû^KivN t*v 6EME AJNNÉK.QUEBEC SAMEDI IG AVRIL L887 No 59 aiioknksikntn LA VERITE P 1er** insertions ligne Insertions subséquentes Lee annonces à long terme as-rout publiées à des conditions avantageuses Pour pouvoir discontinuer d# recevoir le journal, il faut donner un avis J au moin* quinze jours avant l’expiration «le non abonnement et avoir payé tous les arrerages.» • • • & • • • • Ktath-Unib.Canada kt $•2.00 $1.00 $0.60 [Jd an.Six mois.Trois mois JOURNAL HEBDOMADAIRE Vatoimment est strictement ’avance.“ VERITAS LIBERABIT VOS — LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES payable il I.IL Tardivel.Propriétaire et Rédacteur en chef Rureuiix et Ateliers: «Mi Rue St-Jobepii St-Roch.Administrateurs.L.Orimiu et Krerp ditaioe ont envoyé aux initiateurs de cette fete leurs of* Iran les et leur* encourage rrnt*.U «tte phn*c inspirera à plusieurs «l • vos abonné- le^ pré* occupation* (pie j ; tiens à lis-iper, afin que personne ne se méprenn • sur la portée de l'acte charitable au q a l vous voul z bien faire allusion.En r mettant notre aumône à l'un des m mbre- du comité Tiniative, nous ne nous sommes préoccupés que le foeuvre émitiem m,%nt patriotique pour laquelle on sollicitait notr ‘ concours.Si nous t uio h à venir en ai* d ‘ aux fa mill s nécessiteuse^ «les réservistes M.d«‘ Bi'Ui vek vie il de prou uct maintient contre elles.Dans tous les cas, par ce moyen, on n'a I question r ligivose en r russe un 1 i-o mrs, où : •; y a du bon, du douteux, 1 i iiuuv.ii* «q sur | tnut 11 confus.l\*p ‘u 1 tut * ir au p dut ^rivo j & i:é t é* u t : il s’est mvitré plein 1 ran* t 1 colère c mtr • le C mtr • : il ne A M .le W.u Ith >r-t t a i Notre Ortizt.se révolutionnaire mm qua éclairé ni les journaux do M.de Bismarck, ni MQ1H ^ -1 insister là de-sus.Kilo le fit sans me- le grand chancelier lui-même.ne Celui 01 et -a par ses ex c* troupe p*r>i-t*nt à déclarer que le Centre a une plus désobéi an l'apc et, par conséquent, méconnu car linal ; ses devoirs r liude ix.Is ajoutent pi ; la pré r avai» mi* : le Roin scnce de Mgr Galimberti aux (et * de B ri in o un grand empire.| leur donne en ce point gain de cause.Ils «.’a Mgr Galimberti n’a rien lit et ne i dir a ri mi q ti ju-tifi ; de tels propos.Il est a non pas pour retirer les ju-te* éloges que le Centre a tant de fois n ç is de II un , mais D>ur remercier l’cmp reur et son mi-uUtre d’avoir répjré que q tes uns de leurs tort* en ers l’Eriis»*, et aus-i pur les poisser à unrchf r d’un pas plus résolu dans 02tte voie.sure comm • sans justic * et, tnCme*.ramena les esprits droits à ju-v appréciation des paroles du ils y virent ce que R un * j dos intérêts d * 'Krlisu dans peut | groupe etn- par 1 o lier eitholiq v de lui avoir -i souvent 1 ut obstacle.I .\\ I»** dénonce comme ay vit I • parti -pris pro- Du meme coup on reconnut quVn prenant a burent.la l;ttr.c.It allégation de M.de Bismarck : hn;v !.i gilTre, et pré ten 1 pro iv, r so i aecu ;ir leur co i lint- i i -uj u l •« 1 *ttr > .wt on { daev iinal J a cobin i dans i a‘Faire lu «tvpten “ hfl M-pttnnat, cYst la paix, ” Léon XI U Berlin, avait dt.eondé le> pacifiques et non les belli- oit.B JM; ic l'on revient a .• • • m • p.i*-ion Douveli'.; sur ce qui a été lit dur* il fuit y eh:»*:- A leur queux.On peut, certes, douter quo la question de paix un du guerre dépendît du I L t'-onat ; mais il est évident qu’en acceptant Nul journal fiançais, c rtaiueiu • it ,n.i -uiv* su: ec 1 léaarations «le M.de B < de} lu* prés que Y Univers tout celte gro sse ouirek, on n aggravait aucunement ia situa aflain.Nu! t/a plus impartial* ment les pié:«'•* du débat ni noté plus xa.'t^ment tout c - qui -¦ r t; punit .i i parti catholique ùiltu.aiid ou groupe «lu C«-ntr«' ; nul n’a -ip ü v ;t\ c plus de neti« té comme: avec plu-dv rvscrvt iVflct { rodait par i'inl rvvntion Rome «laus le c nll.t.C t < tï t, un le sait, a été t i« -te considérable.Peu d’.i t*- du Saint Siège ont soulevé d'au —i vives discus non-, (Jutxiuü' d principe ci que-tions de lait ont i té 11 sont encore agitées pussi mué IL' ni.C t émoi, m grand vt si prol )i)gé, n’est {a-pour nous déplaire : il proclame la puis ‘an:u lu Lape.Mais qu • de fa u-se s appréciations l'ignorance et la méchanceté mêlent ù va h au ! A faine la première lettre du cardinal était-elle connue que toute la presse européenne en tira des interprétations trù* discordantes,mais.•auf cio bien rares exceptions, également ex CiSbive-, Tels journaux révolutionnaires ou srctaires, y voyant le gage de la pacification religieuse, s'élevèrent à la fois avec fur ur contre le Pape, Prusse, et rant traître à tout h on passé, a tous ses engagements, La presse modérée, sans loin, se montra troublée et tu ?ttrc i - -ep- r v oir aussi et r< produit il"n' Que l'armée allemand.; comptât, sans, nouvel appel aux Chambrer, quarante mille services, le Pape ne l'aurait pas loué ; s’il ne ver I - Si le* Centre n'avait pas rendu de grand*, et le?t'rnto-ia ix, 'nus n - pui ons approu- réioui-sxTices que Von onri iis1 lans ce I i • Von célèbre po ir soulager ras de le k- in for tu ici ne - » it pis gratuites, et, en d> a : vivre*, homme- dt' p.us -ous b s drapeaux pendant j pouvait en rendre tncoro, Ni.de B -man k et bit.Les fête nous le- “ reptiles “ ne continueraient de l’attaque dont haïr.L'autorité du groupe catholique est : miuuaut ir s- moitidre au jour l'liai qu’avant la lutte élue i t roi ans ou sept au-, qu'est ce que cela fui-ai- au point de vue (]e i non- étions menacé- pour le printemps ac tuel ?Si ks con-* il* du cardinal facubini furent fan>-vs partout, e'vst 1 i presse allemande cependant qui les fauss i le p lus.Toutes les feuill •* protestant -s ou libre penseuses dévoué * i M.d - Bisuiar:k les transformèrent non st:ilicin *nt en ordre-, ruais en articles de foi.La lettre confidentielle lu cardinal sc- 1 .'st i née- >i r*e- ! idles exposent les rich à ne faire les au noue.- (pie po ir se ménag.r de* li-tractiau*.appirtivnt au parti Sms prétexte de ren Ire lu charité plus généreuse, on lui ôto 'out uc qui cou-time mérite vt sa grandeur.J vous serai obligé l’insérer lan* le pr> chain numéro 1 • votr • j >urnal ce mot de rcu • tificatiou.terale, il n’a plus la prépondérance dans la Chambre ; cell" situation du vulturkanipf ; néanmoins, il reste t -scz fort pour que Von doive compter avec lui.M.de Bismarck par sa persistante colère en fait l'aveu, tft vraiment cotte colère donne des doutes sur la sincérité de sca déclarations en faveur du la paix religieuse.S'il no veut plus attaquer l’Eglise, pourquoi veut il écta ser ceux qui,en cas d’attaque,la défendrait nt ?11 est trou grand politique et trop habile tacticien pour ne pas v«>ir que, le jour où M.de Win 11 horse ne compterait pus dans la Chambre, M.B oningaco, le chef du parti national libéral, Vhomme de* lois de persécu t ion, y serait le maître.Les bonnes intentions de M.de Bismarck sont du date si récente et tant de mauvais Veuillez, monsieur le ré licteur, agrc ;r l’assurance de mes sentiui mt- très distingués.| Florian, cardinal Desprez, archevêque de Toulouse.e ré la ire d'Etat au nonce de Munich, au lien d'Gtre simplement signalée couru3 un avis d’une importance particulière, devint un enseignement doctrinal, une décision infaillible.Quantité de journaux auxquels la haine du “ papisme ” tient lieu do croyance parlé* roi t de la sorte tant quo dura la lutte électorale et ne cessèrent, en conséquence, de dénoncer avec horreur M.de Windthorst et ses amis comme des hypocrites, dos révoltés, des l'Ecriture, les j souvenirs s'y mêlent, qu'une semblable situa» bulles et les oncy *l»s» l)arce 'lu' ^ expliquer et faire te,viole un principe élémentaire en imposant tait qu’il fdlait proMgtr U parti lieu.Aujourd'hui, la majorité du la législature u’vst l as inféodée au parti blcu-orangiste de les écoles Sir John.Et -i les électeur» mix instituteurs une contribution annuelle • au fonds de pension.ont élu cette rejet de la le motion G arma u leur paraissait un acte in- 2 ° .Q Vils soient prêts à abandonner 1/Eglise a le droit d'établir des écoles et secourir leurs frères par Vaumôoe, par Vas sistance hospitalière, par les rc?sources le* cette société aussitôt que le Saint-Siège l'or- disposer de tes biens comme elle l’entend ; digne d un peuple qui respecte « t qui veut se faire respecter.C’est donc plus ingénieuses de la charité qui donne, donnera ; Le Credit mutuel serait, si Von veut, h cha* • car l'école c-t une annex 1 de l'Egli*e, un un de- voir pour otto majorité, m elle veut repré-P$rxt '\fi scntcr fi lèlcmcnt les aspirations p triotiques Or la loi provinciale 1 de la province de Québ c.de réparer le prétend ; l,ass*i cn déch rant celte page honteuse de notre histoire.3 2 Qu'ils promettent sincèrement et vestibule du temple, comme l’enseigne Léon ce X111 dans la constitution Romanos rite qui prête si le prêt tel qu’il l'entend ne explicitement d’éviter absolument réalisait pas un bienfait gratuit : l'assistance j qui peut favoriser les sociétés maçonniques contre l’usure, aussi légitime dans la sphère et autres qui sont condamnées, ou bles-er où elle s'exerce que l'est ailleur- l'assistance le- lois de la justic, de contre la faim.C'est l’usure qui affame et mène à la misère le travailleur, le petit in- 4 2 .Qu’ils s’abstiennent de toute pro biens connue elle l’entend.En effet, cette du-tric’, le petit commerçant, surtout celui messe et de tout serment par lequel ils s'o a qui sa conscience de chrétien defend de bligeraient a obéir aveuglément à tous les une école de fabrique ; elle n’autorise qu'une sc servir des armes du juif.Toutes ces rai- ordres des directeurs de la société ou à gar école pour 100 famille», cc»t-a u.ic pour sons font croire qu'une banque, modeste der un secret absolu,même vis à-vis des au- plus de 100 infants ; elle ne permet eans doute, mais proportionnée à son but tontes légitim s.(Voir la “Di-cipline, " pa administrée avec sagesse, ouverte avec pru* ge 217 ) tout cfs du 8 mai tSSt.qu'on veut consacrer de nouveau ou de limiter et restreindre ce droit de l’Eglise .charité la Les précèdent* ne manquent pas.voici un que nous trouvons dans l'état ; d'établir des écoles et de disposer de ses En nos pro- - loi ne permet qu'un arpent de terre pour l,rç< annal*s et a une date comparativement récente : Sous le cabinet de Houchcrville Angers la chambre avait adtmnétè M.Joly.Lorsque b*s libéraux sont arrivés voir en 1878, il* t*e sont empressés de au pou- que $400 pour fonder une école et $:oo par année pour l’entretenir.Taudis que l'E-|cinilcr cc volc qu'ils regardaient comme in- çn.juste et humiliant pour leur chef.res- tât, lui, peut établir une école pour dence au public dont nous parlons, lui rco drait en effet de bons services.Plusieurs en vertu d'un induit, je prolonge le temps ’fintset meme wm.t.[Voir page 39.no 1 %o]; essais ont obtenu à l'étranger des résultats de la communion pascale jusqu'à la fête de il peut dctcn-er l'argent des contribuable» l'r’ !"n,‘c humniavon pour la province -le seule Québec.Qu'on l'efface donc sans plus de En faveur de ces pénitents seulement, et 20 Le rejet de la motion Carneau a été une par milliers Je piastres pour une école [Page 59 no 169] ; il peut accorder des allocations à scs écoles seurem'nt - l'Ascension inclusivement.Veuillez agréer, Monsieur, l'assurance de encourageants.retard.Cela auroit dû se faire dé» l'ouverture de la session.Un autre aspect de l'union sur le terrain des affaires est Va-sistance par les relation* mon sincère attachement, de clientèle.Il n en coûte assurément rien,, c'est a-dire contrôles par lui—[Page 82.no 217 : , et les écoles publique* ou écoles de I'Ktat, a Q îébcc et a Montréal, peuvent posséder des liens imm'ulSes d une l'jleur illimité* [Page &03.no 293].E.A.Cardinal Taschereau à reh.de Québec e; ce n’est pas même se compromettre que de donrer quelque préférence aux négo ciants catholiques, et Von voit pourtant d'o- j pulentes maisons, conservatrices et catholi- ., Refonte des statuts nroviu que*, #e faire une inexplicable vanité, une ^ mode absurde d'enrichir des ma sons juives ou des négociants notoirement lancés | dans la guerre à l’Eglise.Notre ouvrage en cite [p.194 un ca* véritablement stupe " , ' , _ .province.Nous avons déjà protesté contre fiant.M.Drumont dans sa Prance juive ; _ .cet empressement dangereux : nous reve avait 1 ait déjà la même remarque.II y a ici i un devoir, qui peut devenir en certaine rencontre plus sérieux qu'on ne le croit géné râlement et qu’il était opportun de souligner avec furce.Tellement sérieux que le P.Lu-1 dovic, en exact et scrupuleux théologien ne craint pas d’établir entre c s vi s < o vos si i> i v t \ Pans la vallée de la (îatineau, comté d’( )ttawa, sur la rivière Dé crt, laque.le.! malgré «on nom lugubre, est un charmant Voila t esprit de notre législation.Voilà comment on limite l’action de l’Egli-e en matière scolaire, tandis que l'Etat -c donne rnu:s d eau, existe un étab.is-vmcnt de colonisation destiné \ devenir célèbre.On va vite, très vite, trop vite en besogne au sujet de la refonte des statuts de cette la plus grande latitude.Ce que l'on veut, n'est pas tant Véducation que l'enseignement d'Etat.I5 y a uh an, environ, un certain nombre de braves cultivateurs canadiens frarçais sont partis de» comtés de Kamouraska et j dv 1 l?l» t, croyons nous, et, sur la rccom-1 nnndation du 11.Père Paradis, O.M.1.I soi t allés s'établir ?ur les belle- terre* rivière Dé-ert.Cet endroit, I! est temps de réagir contre une sembla bie législation au li u de la nouveau.rions encore à la charge aujourd’hui ; cous v reviendrons de nouveau.sanctionner Un vieil abonné de la Vérité qui s’alarme, à juste droit, nous écrit : Enfin, pour Y uniformité des /ier*si qui h gure dans le projet de ref mte la pa.y 19 qu'arrose la ri « 1 juinz : milles au-dessus de Maniw.iki, situe a ( .“ Ne «erait-il pa- bon, avant la présenta-1 No 4 1 et ss.il suffit de rappeler .1 no- lec- industriels l^00 de ^ nouvelle refonte des statut- à Pap- ! / probation des chambres, d’appeler Patten ; ces riches, ce» mondains, c s coupables, tri*, du public, des députes et des conseil de 1 Instruction publiqu 1er1 législatifs sur certaines partie* de cette refonte ?» : •lu Conseil ' 5 aPlH>^c *c canton d’Egan.Et, pour être leurs qu- le comité catho'ique plu» précis encore, les colon* dont cou- sur proposition de Mgr I,angevin appuyd par Mgr Fabre, a su-.avors 1,lus T^ticulKment à parler en j moment, occupent le rang Vl de ce canton.Le Père Ha radis, missionnaire zélé ' t colonisateur u fitigabl* — comme le »out, du reste, tous les Pères Oblats — digne continuât u v de l’couvre du regretté Hère Déléage, ce voles et néanmoins éminemment coupable» de leur ignorance, un lien qui intéresse la lennellement couda nné crt ; loi ci en demandé {'abrogation.-Xu li u de faire disparaître cette législation tyrannique, voi là çu’on sc prépare à la sanctionner dv 4< N’importe-t-il pas beaucoup, par exera conscience et qu'il nomme rudement le cri qu’on ne donne point une nouvelle s vc rat ion à des lois basées sur de faux prin icipes en matière scolaire 't Ne serait-ce pas ! le temps de mettre les conseillers lcgisUt fs et 1« s député- en garde a ce sujet ?” cou de complicité [p.297].Puisse-i-i être me entendu et compris ! nouveau ! Ce* quelques not s ne suffisent-elles pour convaincre tout homme raisonnable que le projet dv rvfoi t«; ou d - codification a besoin d’être étudié et épuré avec soin ?fondateur de Muniwaki et le grand apôtre Notre correspondant a cent lois rai-oa : Il est grand temps que no* législateur- s’occupent sérieusem nt de cette grave question, au lieu de l'expédier 1 la vapeur comme s'il j s'agissait d'une affaire triviale.Pour aujourd’hui, nous nous contentons d'indiquer trois chapitres absolument inad rnissibles dans le projet de refonte actuellement soumis aux chambres ; trois chapitres qu'il faut de toute nécessité faire di-paraître ou modifier radicalement II y en a d'autre*, sans doute, mai» pour le moment nous nous bornons a ces trois points.Ce sont : 1 0 Les pensions de retraite ; t 0 Les écoles de fabrique ; 3 0 L’uniformité des livres d'école Pour ia loi des pensions de retraite, il «uffit de sc rappeler ces vérités élémentaires : i °.Les instituteurs ne sont pas des fonctionnaires civil-, des fonctionnaires de PE- i de la colonisation dans lu vallée de l'Ottawa LFS 4 Il i;v A Fl FUS DI! TH IVVIL et (lu la Gttineau ; lu Hère Ha radis, d;*ons-nous, ai rcs avoir organisé la colonie si flo-ri'-ante du Lac Tvmisc imingue, ; vint, sur fixer au mili»u Circulaire du Cardinal Taschereau l'ordre de ses supérieurs, s«; de scs colons d'Kgan qui lui donnèrent de la motion «aimiir grandes consola ions par leur bonne volonté 1 ut leur courage vraiment exemplair* s.Ouv< rte depuis neuf ans à peine, La circulaire suivante, adressée par Son Eminence le cardinal Taschereau a son clergé, au sujet des Chevaliers du Travail, a été lue dimanche dernier dans les église» de l'Archidiocése : Nous répétons encore une fois ce que noua avons écrit au lendemain des élections la rnis- de Suintc-Hhiloniône d’Egan comptait en 1885.lois(pie le fixer.Il n'y avait ni sion environ 65 Imnil es, Père Haradi» alla s'y chapelle, ni école,ni routes praticables.A la i Archevêché de Québec, 5 avril 1887.du 14 octobre : Le premier devoir rie la majorité nationale à la législature provinciale est de rescinder le vote h-mtrux et humiliant par lequel l'ancienne chambre, que l'esprit de parti dominait, a rvjvtd la motion Carneau.Ce vol déshonore notre province ; il a réjoui nos ennemis ; il nous a flétris aux yeux du monde civilisé.En effet, notre législature, après avoir voté une “ résolution" en faveur de la cause de l'Irlande ; c'est à-dire, après être intervenue dans une question impériale, refuse d’exprimer un pauvre petit regret à l'occasion de l'assassinat politique de Louis Kiel, sous le futile prétexte de la non intervention.Mais tous ont compris que ce n'etait la Monsieur, Eu septembre 1884 le Saint-Siège consulté par moi sur la «ociété des Chevaliers du Truvail, Va condamnée sous peine de pé ché grave et a recommandé aux évêque* d’en détourner leurs diocésains, comme je l'ai fait dans ma circulaire (No.131) du 2 février 1885.A la suite do représentations faite* par Nos Seigneurs les évêques des Etat» Unis, le Saint Siège a suspendu jusqu’à nouvel ordre l’effet de cette sentence.En conséquence, j’autorise les confesseurs de‘ce diocèse à absoulre les Chevaliers du Ko** demande du Père, ic gouvernement ouvrit des voie- de communication, ce dont il faut lui tenir compte.Aujourd'hui.il y a au-delà de 100 familles belle égli c — à Siinte-Philoméue, et une vraiment superbe pour une nouvelle mi^ion — domine,du haut de la charmante colline fertile tat ; 2 ° .Ils sont les auxiliaires «Je l'Eglise et les représentants de l'autorité domesti • que , 3 0 « Par conséquent, l’Etat n’a pas le droit d'enrégimenter les instituteurs, prétexte de les protéger, de les traiter où elle est Minée, toute la vaste et plaine.Si nous sommes bien renseignés, ij a pas de presbytère,par exemple, le Père contentant de l’hospitalité Qlic fcOUS n’y Paradis se pcuvmt lui donner sus colons.Mais l’église n’est y as comme s’ils étaient de* serviteurs de l'Etat.Or la loi des pensions de retraite, ici minée.Hour U qui re- 'i LA VERITE terminer il fallait du " buis de sciage ", des tanches ; pour avoir des planche», il fallait une scierie.Non seulement, il y av ùt besoin jt.“ bois de sciage " pour tcrmmei l'église, les colons en avaient aum grand be On nous affirme qu’il y a plusieurs députés f|tii se sont procuré, par ce moyen, prêt de cent volumes.Ce zèle à se monter une bibliothèque qui se manifeste chez nos dé- port des fermins irlandais pressuré# parles landlords ; mais il nous semble que si nous •# tonna isson# les persécutions et les injustices que subirent nos colons canadien» français aux prises awc les marchands de bois an une partie de not Federation Imperial v v U sc pass«* en Angleterre un événement politique auquel on tention ne fait pas a*sez dat Nous voulons parler de la confi- esl *ans ^oute louable, car nos légis- lateurs ont b soin de s'instruire.Mai* nous mam hoin pour eux-môme*.Allez donc faire d U g1.us, nou> garderions colonisation sans bois de construction ! Comme il y avait un joli pouvoir d'eau prés de l'église, le Père Paradis et rtnce to/omalt qui se tient actuellement a Londres, estimons que ce zèle est mal dirigé.Que les élus de la nation »e procurent des livres, et surtout qu'ils les Hunt, mai* que cela nt se fasse pas d'uni- manière irrégulière.ri a, le Nouveau Pays de Gales du Sud, ^Jne en(PI(‘tc démontrerait, nou* en soin-l'Australie Sud, Queensland, l'Australie convaincu, qu’il y a de ces députés bi-Ouest, la Tasmanie, la Nouvelle Zélande, b Ho phi Us dans les deux camps politiques.Terre-Neuve, le Cap de Bonne Espérance et Natal, sympathies pour le* nôtres.Moi*, heureusement, le Père Paradis, té-ses ' moin de> injustices dont ses colons du Vie Toutes les principale# colonies anglaises y sont représentées par deux ou trois délé colons ré olurent 1 y construire une scierie, i rang d'Lgan étaient lus victimes, prit fait j gués.Ce** colonies sont : Le Canada, Victo-tnoulin à farine.Bien de plus simple, jet cause pour les persécutés.Ce n'est pa« la première lois que les tnar chaud* de bois commettent de telles iniqui tout et un Je plus naturel et de plus légitime, nous direz-vous.Eh bien ! c'est ce qui vont* trompe.Il .une scierie en cet en- C'est pourquoi, nous le savon*» très bien, aucune enquête n’aura lieu.Mais au moins té*- ; mais,règle générale, les colons, à cause de leur pauvreté et n’ayant aucun appui contre les Dour• parait que construire droit ce n'était ni simple, ni naturi 1, ni.sur- inoral, n'osent pas lutter « Le Canada est représenté par Sir A.|qtte cela ne recommence plus, Campbell et M.G.S.Fleming.C’est à-dire que l'élément français n’a pas voix au cha- Et nous ne croyons pas nous tromper en tout, légitime.C'était du dévrrgon loge révo- ltas du ih miter, Ü ûut renierci r le Père Paradis d’avoir rompu avec l.i tradition, et espérer que son I pitre ! action énergique a porté le coup de mort à Lori Salisbury, chef du gouvernement la tyrannie des marchands de bois.La plainte des colons fut j>ortée d vaut 1»* construction tribunal d'Aylmer ; et le 24 février dernier, lord Salisbury le* a félicités d’avoir inauguré M.le j ige Wurv le rendait jugement contre ce grand mouvement qui doit conduire,plus ’e- Gi mour, proclamant les d»oits des colons tard, a la fédération impériale.Pu îr le mo* disant que d'autres abiv se commettent dans la distribution de ce* livras de prix.On le sait, ou peut être on ne le sa.t pas, ces livres sont confiés aux inspecteurs lut tonnât re.Du moin*, la puissante compagnie des Qilmour, marchand* de bois,décida que c'é tait U une infraction a leurs droits et privi-[vges.Pourtant, la compagnie ne pouvait .,,ts Voppo-er directement a la de cette scierie ; mais Nichant qu’une scierie hllots est un incube inutile, elle entreprit d'empêcher le* colons de couper du bois sur leur* propre* lots.(J îelqu •* lniht\ tory d’Angleterre, préside cette conférence.En souhaitant la bienvenue aux délégués, d écoles à qui incombe le devoir de les distribuer.Mais ce devoir le remplissent-ils toujours ?Un fait qui est vmu a notre cori • naissance nous permet de dire que, parfois, au moins, le* livre» destinés aux école* n'arrivent pas a destination.Nous connaissons de* personne* qui s'intéressent à la cause de l’éducation et qui (]e soin d’avis que.vu les abus signalés plu* haut, cette dépens.4 de $70 >o par année pour 1 s livres de prix pourrait être facilement supprimée sans nuire aux écoles.Quoi qu'il en suit, il est certain que Von sans a 1< ur bois.ment, il s’agit plus spécialement, a-t-il dit, La compagnie ne *Vn tint pas là.Elle de la defense des intérêts impériaux.On a détournés du inouop >le de celt • puissante veut ruiner le* colons u tout prix, surtout voulu réunir les délégués des différentes co-c >01, agnie anglaise au profit de quelques elle ne veut pas qu’il soit oit que Von a < u Ionie* pour mieux connaître la force armée pauvres colons canadiens français, c’était gain de cause contre des marchands de dont chacune peut disposer en cas shocking au suprême degré, chacun le con- bois : ce serait établir un tâ heux précéd* nt guerre.Les journaux ont beau tarder cette conférence, ils ont beau garder le silence ; il est évident, auj >urdfhui, que notre autonomie est exposée a un grave péril : On veut nous ! ne surveille pas suffisamment la distribution de ces livres.C’est un des nombreux petits qui inspirerait à d'autre» défricheurs l’idée Les colon- partis des environs d«* Quebec, de résister aux empiétements des Bourgeois.l’an d rnier, et qui s’étaient fixés sur le rang Après avoir essayé en vain d’obtenir du tri- çoit.VL sont venus en conflit avec la compa-, bunal d'Aylmer la permission d’importer goie Gilmour.Car leurs lots étant les plus les billots, sous caution, la voila en appel a pré» de la scierie,ce sont eux,n.r urellement, Montréal ! qui devaient fournir les bid >ts.taxer et nous saigner au profit de l’Angle terre ; on veut nous enlever, au moins en partie, la semi-indépendance dont nous jouissons ; on veut nous rattacher plus étroitement a la métropole, identifier no* | intérêt» avec les sien*.Le* Canadiens-fr^çais peuvent-ils voir | l’un œu coins noirs de notre politique.Assurément, les colons vont finir par se Il est bon de vous dire que ces lots du décourager et abandonner leur droit, faute Vie rang avaient été dépouillés, depuis long de r- ssource*.temps, par la comp igni -, de tout leur bois Du reste, pendant ce temps, les trois ou de pin.Les marchands Gilmour y avaient fait chantier sur chantier pendant dix années consécutives.La ru.zia avait été complète, ! que les colons n’en pourront tirer aucun beet c était chose entendue q Til n'y avait, né fi ce réel.Tels étaient les calculs de MM.pin.* de billots de choix sur ces lots.Mais Uihsuur et cie.Mais ils comptaient encore les dons canadiens français sont habitué*, san- le Père Paradis, qui est un vrai révolu depuis de longues années,à *e contenter et seuls propriétaires de leurs lot-.Ce qui n'a pas empêché les Gilmour, au mois d'octobre dernier, d'envoyer leurs hommes sur ces lots et de laire abattre, avec une véritable rage, contre les lois du pays et de l'humanité, tous les arbres, gros et petits, qui se trouvaient sur ces lots.C’était de la milice pure.La compagnie n'avait évidemment d'autre but que de ruiner les colons, de les décourager, de les chasser, m d'empêcher tout développement ultérieur •le la colonisation de ce côté là.Québec.Il demande à M.Mercier la per mission d’exposer toute l'affaire devant le conseil des ministres.Cette permission lui est accordée.11 plaide la cause de ses volons avtc tant d'éloquence et de conviction que les ministres en sont tout émus.M.Mercier, l’autre jour, lorsque les documents touchant cette affaire ont été de une œuvre chère aux torys.prit de parti ! mvuks ni: mix mandés à la chambre, a parlé avec chaleur de cette lutte héroïque soutenue par de pauvres défriclvurs contre une puissante compagnie, et il a donné clairement à entendre que les colons avaient droit à une »lnimi- protection spéciale et gu'ils l'auraient.Nous c’est l’intention du cabinet de Le# colons avaient beau protester, on se Si nous insistons sur la nomination d’un inspecteur pour le district de Québec, c’est parce qu’il est absolument inhumain et injuste de contraindre M.l’inspecteur des Trois Rivières à faire l’ouvrage de deux hommes pendant si longtemps et sans raison.moquait de leurs protestations.Iis s lient au point de demander un à leurs persécuteurs.En vain, tent au moins une peu de pitié croyons que Ils sollici- soumettre prochainement à la chambre un projet qui ne peut manquer d’être approuvé par tous les gens de cœur.Pour non-, nous félicitons cordialement les minières d’avoir pri- cou rage ment la défense des colons.C'est une très bonne note .Qu’ils continuent dans cette voie.Qu'ils étudient le» griefs de- colons et les besoins de l’agriculture ; qu’ils mettent faible compensation pour ce bois qu'on leur enlève ainsi contre tout droit.Les Gilmour les repoussent tou- jours avec le même dédain.L'un de ces Ce ne sont pas les capacités administratives qui lui manquent, loin de là ; mais sa santé u’est pas bonne, et il n’est plus, d'ailleurs, à un âge oà Ton puisse faire double besogne, impunément.messieurs va même jusqu’à mettre sa marque sur des billots que les colons avaient les sauver de Titi- en leur faveur une eux mêmes coupés pour cendic Ion* du défrichement ! Plus que cela, résolument hache en bois et qu’ils abattent les abus.Les honnêtes gens h ur en tiendront que.Car la collection même essayé de faire chas- la compagnie a *er les colons de leurs lots par le gouverne- compte.ment I • Nous nous uppitoyons beaucoup sur le 4 LA V ELITE La loi politieo-etMiewIualliniv pruftftioiine LA NOUVKliLKPOUTlUtK h produits Aflitiniii: construction d'un chemin de colonisation des* tiné à développer une des plus belles ré gions de la province.Ci chemin permettra rétablissement de la la j r&rtie supérieure des bassins de la Rouge, d«* et d'une portion de la Lièvre ; il va mettre les sociétés de la colonisation d s archidiocéscs de Montréal et d’Ottawa en état de diriger vigoureusement les colons dans Me* cantons Pre>toii, Addington, Label le, Hinerve, Lesage, Marchand, Loranger, Moutigny, Niamica, et «uritwies st ut les sociétés 1 d'agriculture t Notre ami c-t loin de méconnaîtra le bon ; vouloir et le zèle du conseil d'agrieu.ture ; il | rend même hommagu au «lévoueiuent du plu -ieurs «lèses membre i et proclame bien haut le service que le mode actuel a rendu par le p%-é.M iis il s* «icmandc s’il n’, aurait pas moyen d’employ r 1 - mêm s sommes d’une façon incomparablement pl is ufiViec.Voici Vespèc r de budg t qu'il suggérerait de substituer au budg t agricole d dernières.de b >is franc, >illo mé* de magnifi f?ie« cours '* 4o.Elle a décidé que lis ordres religieux, d « au.parsemés de lacs enchanteurs, do*ié> d'un sol excellent p *ur toutes sort -s d • grains, i éminemment favorables à l'élevage des b s «fcUK F MÎT-IL VKNSKlt |»i: ¦; IIVPXOTÎ^IE?qui seraient de nouveau autorisés seraient remis « n [cession de Kurs aucieus bien-.14 5o.Elit a supprimé les disposition- rela li3UX— ievinidront bientôt le siège «le gra i 1* lives a l'administration des diocèses vacants/' centres de civilisation, et d mneront a la ndi vil.—De quelques •nitres pritiq tiques probablement impies.hU: net C'est quelque chose.Mai- le Moniteur Je ' -lon «ombre de belh s parusse*.—Plus de 10, Ko me déclare lui-aôme que “ ces nndifica-1 000 terres de 100 arpents seront lions sont loin de reproduire le- amcndeiiunts 3 1* portée d’autant de famille* des vieille-de Mgr Koj p”.Toutefois, ce journal exprime paroi s-c*, qui se proposent «l’aller s'y établir, l’c sj rir qu< 14 k- y un ndcmeL*> de JLr Kopp seront acceptés en séance plénière, surtout ceux qui se rapportent au veto et aux religieux.” (Suite) aiusi unsvs Quelle hypéres»hé«i* < t ait «n; ,\Ve 1 ce voir une -en-at ion épiivalente i ivro.faudrait qu’elle procura* u »e sensibilité vélo .pév à l’infini, ce qui c-t abmr le.Xoton* co | as*ant que la Sacrée Pénitcncerie damne cette pratiqua comme illicite.J » Transpositions des tens.Ce prestige est connu depuis Mesin r très usité t h * z le# -piritc-, de même que U vi.-ion a i trav rs «les corp- opaq i > les hypn *ti-te* mod-rn .»*, le* cinq s ri « p vivent chang-r de -iôge et S3 ira i«po-t*r sir toutes les parties lu corps.Lo uhro-u) »*\pîi-que ce nhénomèn » mturellctnent en li-ant | qu'il s’agit de la tr m-podtion proprement 1/ ; :• et assurer à leurs onfauts, une prospérité réelle dans la vie paisible et heureuse de no.* 1 .*• ordre# paroisses canadienne*.Cvs paroisses seron* trè* avantageusement situées pour continuer leur* relation* avec le* vieilles paroisses, et p*>ur écouler leurs pro duit»’, placées co^ma elles le seront entre Montréal et Ottawa, à une distance variant de 25 à 60 milles de la ligne principale du Pacifi pu % Ia* chemin de la Petite Nation aura une con- A a d< rnièrt heure une dépêche annonce que le vote de la loi politico-ecclé-ia-tique a eu lieu à la Chambre des seigneurs.Avant ce vote, qui a été rendu à l'unanimité, woin- lu-nationaux libéraux, daus la séat C“ de jeudi Mgr K pp a fait l’importante déclaratic n qui suit : •) ft S Ion » * longueur totale de 55 à 60 milles, presquVn ligne droite le 75ièfne méridi u.Il partira de i'apincauville ou de Mo ite il suivra I années t\s “ Il m'est excessivement pénible de ; rendre une décision pour ou contre le projet.Si j vote belle, passera par S^-An Ire-Aveliio, Chêne P°ur, je me mettrai eo opposuioo av,e ,;„e> j^^'où il esSjà construit et en bonne une grande partie du peuple catholique ; -i je Nom attirons l'attention spéciale de MM.les ministres sur ce projet car les suggestions et non ^ ,,e la crt)ur voir, i i i i'rnig' l'objet visible ci éclairé se peign1 sur l.i rec;-ue, oumme nous di-ions plus huit : rétine vi* lu n rf Il r-t devenu nécessaire pour la colonisation dv- cantons sus-dits, étant la *eule voie 12,000 vante et c >m mini plant par Li v >ie optique avec le outre de» sensation-l'homme lit, e’o*t à- lire coin >ren 1 tu •le la faculté spirituelle de l’iutellig m ;e jet proposé à -es regar is.O 1% rétiu 1 n * transporte ni à l'épigastre, ni aux Donc là est impossible le travail le la 'aC * *é visuelle de l'homme.ICt juel qti * -oit 1 * gré «le s nubilité donné ce* parties lu cor;)* toujours le talon restera talon et le g-iio i, genou ; sensih es tu il qu'on v ni ira « i < pressions tactiles du vint a l o 1 du dur o i du in >u.du soli le ou lu liq ii h\ 1,111 ^ ir ré 11 o- Cette déclaration de Mgr Kopp montre que la loi est loin de le satisfaire.Puisse Veepoir qu’il a exprimé n'êtrc pas déçu par la Chambre de» députés prussienne î pratiquabl-.En ctï* t, le chemin C ha nie au qui, par l’activité de M.le Curé Libelle, a doté le pays de plusieurs paroisses sur Soi pireo îrs f st devenu complètement iiMuffvant pour at teindre les nouveaux canton-, vu leur dihtan ce t.il »n-.Nous voyon* par Y Univers du 22 mars que le ministre dis cultes eu Pru-e admet que beaucoup de catholique» allemands ne sont nullement satisfaits de la nouvelle loi politico-ccclé-iastiquc.Il ne croit pas que “ la | aix puisse ê;re complètement rétablie par ce projet." 16,000 1- 5,000 t .n • lu fr »i ! • i 2,000 jamais capables de hme' ™ mar' qu'il entendait continuellement gron Hyde “l°urr|11 1 1 ?Ur ?° ** aUt °U Louls» décédé, laissant une veuve et der au-dvdans de lui, était plus fort mettra i il bu lui un.me a son ‘ïxib- trois enfants ; et Q-abriel, qui périt que lui et profiterait du premier mo- Î0I1Ü0 f Uk,u Sel).ti.8alt’ , °St ‘U 1,11 ‘ tout jeune dans des circonstances trament de faiblesse ou de sommeil pour tenant la véritable heure de ma mort giques, sur la côte occidentale afri- usurper sa place, cette pensée le rem- à moi ; ce qm doit suivre regarde un vaille, victime des peuplades sauva-Plissait d’horreur.liUtro Plutôt ^ u,0‘ môu,,°; Ic‘ dono’ ff* U haine de Hyde pour Jekyll était inomon;iué,a,i °U *° .dep(,“ , d’un ordre différent.La terreur que Wume.se termine la vte du malbeu- inspirait la pensée de l’échafaud ruUX UU^ L ^ lo forçait à «’anéantir à chaque lus» tant en reprenant la forme de Jekyll.Mais celte nécessité lui répugnait j souverainement.Il haïssait lu mélancolie duns laquelle Jekyll était torn hé ; et le dégoût qu’il inspirait lui — inérne à Jikyll le blessait profondément.De là les malices qu’il faisait à son écriture, des blasphèmes dans ses livres, brûlant ites lettres, détruisant le portrait de CONFESSIONS |,H (JAN EXTltAOKlMXAlllE DC DUN jdhu.i.et in: M.nvoi: Hr EXLIBRE-PENSEUR — PAR — (Traduit de l'anglais par J.P.lardivel.) I Jekyll, écrivant, de LEO TAX IL x son père, etc.lit n’était-cc sa crainte i mort, il se serait précipité lui -môme dans l’abirue pour m’atteindre.Mais il tient à la vie fortement ; je vais plus loin : Moi, Jekyll, qui frémis d horreur à la seule pensée de cet Je traversais tranquillement la être, je ne pui; m’empêcher de le cour, après le déjeuner,respirant avec plaindre quand je songe à l'intensité, délice fuir lrnis du matin, quand je a l abjection de son attachement à la fus tout à coup saisi des sensations vie.indescriptibles qui La confession du Du Henry Jekyll 1 de h 1 MON ENFANCE (Suite et fin.) Ma famille—Le petit pensionnai du Sacre ( \eur.— Montré.—Une bon ne prem ière communion.quand je songe combien il redoute précédaient le le pouvoir que je possède de mettre fin changement de forme.Je n'eus que! t son existence en me suicidant, le temps de m'en fuir dans mon cabi- Mais à quoi bon tout ceci ; le temps net.Un instant après filais redevenu ! me presse affreusement.Qu'il suffise Hyde, dévoré par les plus épouvau* de dire que jamais mortel n’a enduré tables passions, de tels tourments.Et,cependant, l’ha- Cette fois-ci il fallut une dose don bitude apporta, non du soulagement, hle pour me rammer à mot-même.Et mais une sorte d'indifférence,une sorte hélas six heures après,coin me j’ét is de calme né du désespoir.Et mon assis tristement près du feu,les >ymp- châtiment aurait pu durer des années, tomes avant-coureurs revinrent et je sans une derniere calamité qui me dus avoir de nouveau recours à la sépare à tout jamais de mon véritable drogue.moi-môme.Mon approvisionnement lin un mot, à partir de cette épo- de sel, que je n'avais jamais renou-que, je ne pus a user ver la forme de vêlé après ma premiere expérience, Jvkvll qu'au moyen de grands eflorts commença à s'épuiser.J'envoyai cher et en me tenant constamment sous cher d'autre.Je préparai la potion: l’effet d la drogue.A toute heure du la première ébullition eut lieu, et le jour ou de la nuit, j’éprouvais le fris- premier changement de couleur, nais bonnement trop bien connu.Surtout, non le deuxième ; je l’ingurgitai, mais ,, *i je dormais ou seulement sommeil lais un peu dans ma chaise, c'était toujours comme Hyde que je me réveillais.C'est à Marseille que je suis né, le 21 mars 1854.Mes parents me donnèrent pour prénom principal celui de Gabriel, I en souvenir du jeune oncle massacré par les sauvages du Dihomey.Suivant un usage assez répandu dans le midi, je réunis le nom maternel au nom paternel.C’est pour cela que, devant l'état civil, je pelle Gabriel Jogand-Pagès.Je suis le second enfant de mille.L’ainé, Maurice, est plus âgé jque moi de quatre ans ; sa profession d'homme de lettres nous in ap- la fa* a souvent fait prendre l'un pour l'autre.Ce dant, aucune erreur ne devrait ex pén- étré possible, attendu que, pour des sons que j’exposerai plus loin, adopté le pseu lonyme littéraire Léo Tax il et n'ai jamais signé aucun écrit rai- elle ne produisit pas d'effet.Vous savez comment j’ai fait bouleverser Londres pour avoir ce sel.Tout a ôté vain ! Ht je suis maintenant convaincu que Toujours menacé d une catastrophe, c'était quelque impureté inconnue contraint de tuir le sommeil, de que renfermait le premier s d qui lui rn'vu priver pour ainsi absolument, donnait son efficacité chote (jue j'aurais cru impossible, j devins, dans ma j>ropre personne homme rongé par la lièvre physiquement et intellectuel binent, et préoccupé par une pensée unique : l’horreur de mou autre moi-môme.j'ai de mon nom de famille ; d’autre part, en matière religieuse, loin d’avoir, mon nous sommes et moi, la frère , < même manière du voir.J’avais aussi une vrai sœur, Marguerite , elle est morte tout récemment.A quatr à titre d’externe, à ms vt demi, je fus placé, une institution marseillaise, le pensionnat du Sicré-Cœur, rue üuthélemy.e i Je me rappelle encore cette é oie i omrne si j’y étais.Je portais alors la petite robe coureie des bébés rac- Nous étions une vingtain > de b a n bins, Marie - Antoinette, nous lui donnions Mais la bon n à qui la soeur lire ; une fière besogne.\ apprenait à o sœur avait une patien* t elle était ce in mngmable, bonne.bonne ; elle nous aimait, nous eussions été ses enfants.comme si Fins tard, j.- n’ai pas été 1 des journalistes libre lébrvr, dernier e es-penseurs à avec toute l’indignation du parti pris, la férocité d ce- es sœurs qui font, la classe aux fillettes ou aux pe« enau- tits garçons.La mo udre chiqu de, rapportée nous par une chronique, servait de prétexte à des décla- mations dithyrambiques ; une oreille peu ou prou tirée, quel beau motif rétablissement de Ja pour crier au torture ! Ma mère, née Joséphine Pagès, n'a qu'une soeur du nota Je Rose, laquelle, aujourd’hui veuve, a deux enfants.1-4 suivre) lui LA V ELITE Ronisme avec le Dominion, ne pourra pro-| duirc aucun bon résultat.C’est un tnouv-j meut séparatiste.propre a empêcher l'unification de la Puissance." Sous le titre : Le moyen d'etre s aye, le l’envoi «lu rapport annuel du Journal des Tro is-À'ii ièrest en date du 2S mars,publie l’un des articles les plus pi toy a blés qu'il soit possible d imaginer.Cela e-t censé être une réponse à ce que nous avons Pourquoi ?dit,il y a deux ou trois semaines,touchant les I l «EX ! 1XKL trésorier de U ville de Québec ; aussi pour le rapport de la commission du Havre de Québec.dernier ouvrage est ET Le* nlivr* 4I11 Travail Ce anglais seulement.en A quoi VEtendard répond très bien : Le Sentinel, de Toron to,organe des loges orangiste* d'Ontario, prend fait et cause pour les Chevaliers du Travail.C'est ce mauvais augure pour 1.s Chevaliers.Le Sentinel est d’avis que l’Eglise catholique finira par condamner les Chevaliers parce que cette société e>t organisée de ma nière a in pirer à ses membres un trop grand amour de la liberté individuelle.“ L'unification de la Puissance, surtout dans le sens que l’entend la Gazette, mais grâces J'état.En voici une phrase qui fera Mgr Grave!, évêque «le Nicolet vient pêcher.Celte unification, pour nous, Can.v |iu8cr (lu rvSte‘ Lcs sont de nous : détablir une offioialité pour son diocès».di« ns-français, est synonyme d'angl irisation et nous n'eu voulons à aucun prix.” 44 II faut donc, avant d’agir, se défi t de nos intérêts et de notre amour propre qui sont bien plus d nature a nous aveugler 1 qu’à nous conduire dans lu droit chemin, j ’ c l)lll)hcr une lettre pastorale où il met se* pas con- V est alors que l’avis des hommes sages, qui | ouailles en garde contre le luxe effréné «ni tent de la communication signée UUramon n'ont pis les mêmes intérêts que nous, est \ .t>ré vest t” I caractérise les tuoérailles de Dans la bouche des sectaires,nous sxvons tain que nous avons publiée la semaine dvr- r i# * ’ ce que les mots liberté individu elle signi- nière.ni de la note de la ridaction dont fient.Mgr Lynch, archevêque de Toronto,vient 3k * Le directeur de Y Etendard n'est nos jours.Il ; dénonce, comme un reste de paganisme, 1 Nous avons souvent vu des journalistes se pAce de cuite qu’on voue au corp« souffleter, mais jamais d’une manière au*si es- taudis que Von néglige les besoins de l'âme du nous l'avons fait suivre.Nous savions bien qu’il n'aimerait pas cela, et c'est précisé- brutale.trépassé.Des prières et des beaucoup plus agréables a nos morts que tout s cvs fleurs qu'on jette sur leurs cercueils.messes serai nt meut pour cette raison que nous a von- publié et la communication et la note.En effet, que les gens Ju Journal onsul ! tent les homme* sages en oui ils avaient jadis Mais notre confrère >a trop loin quand ii | confiance et qu'ils consultaient avec dit que la proposition d‘ Ultramontain aura Lfftionlvisioiis le, >ur 1 ur* misérables palinodies, sur leur polémique déloyale, et qVils nou' en donnent d*s nouvelles ! Nous avons reçu un volume de prés 1 200 pages intitué : f.e Divorce et l ration de corps, thèse, p ir Joseph frem \i /./.Avocat.Ce ?ravail, d >nt on dit beaucoup dv bien, a valu à s ri .; leur le titre de docteur cndioit A lTuiv-r !• .4./*./>.\OI \ III1S 4- i: > UIMM S eu.1 pour encourager ses eunem s à continuer leur iufame besogne de dénigrement.Cette démarche devra ies convaincre, au contrai- On 11011- rendrait service en nous fai sa ,& parvenir le no a de la troisième animée 1 la l’èritè.Une d pêche du cable man le qu'il n'est guère probable que la loi politico-ecclésias-ils tique, votée par la chambre des seigneurs A TKAVKIM I % PK1LS.SE re, que plu- ils se ruent contre lui, plus cherchent a le détruire, plus les gens de prussienne, suit acceptée, dans sa forme a• ! (AXA DIEXXK i )n offre < n vente la collection les cinq premières années de la S'adresser au bureau de ce journal.complète .Vérité.luciic, par la chambre des deputes.: béraux-nationaux — les auteur- du Kukur Le- li cieur et d'h-mneur ont cou fiance en lui.Nous lisons dans le Courrier du Canada a la date du 7 avril : C'est pourquoi nos lecteurs,nous en soin Br s convaincu, ne seront pas de 1 avis de “ Le banquet Chapleau aura lieu lundi, j VEtendard qui trouve notre acte rrgrettablt.| introduits dans la l u la demande de Mgr Ko p p ; ils ne veulent accepter que la pre miére rédaction laq telle, on le -ait, n’avait cam; f — sont hostile- aux amendement N ou v vil v Ce sera une grande démonstration du parti S’il y a quelque chose que nous sommes Les ministres ba-canadiens 1 conservateur y seront tous trois, ce qui enlèvera aux hbe- , raux de toute nuance l'espoir de triomph- r par no- discordes." • • • L'Kau Saint Léon est considéré comm 1 certain de ne jamais regretter, b ication de la lettre signée c’est U pu* Ultra mon- :'U être acceptée par les catholi pics.I>* son : màde le p'us étonnant du siècle prés ' * côté, le Centre demande l’adoption de tous Le- pro; riété- curatives de cette Lui t< un.sur le- amendements proposés par Mgr Iv>4 p.j prennent la faculté de nié lecinc et les même ceux qu • la chambre haute n'avait gzns Une grande démonstration du parti const} vat eu r ! « * Le Chronicle du 1 r du courant referme en font usage pour 1» con-tipati m, 11 dy> une petite perfidie toute maçonnique.Par* Pas V0lliU admettre.De , 1 un conflit - rioux.pepsie, le rhum itisme maladies de foie, et le Sirop allemand la toux et l« s maladie- ors poumons 177, 111 K ST-PAIIL, tor En law dv la conir a boi* dv iiil.\T '“ixM QIÎKBRC I our ont icut-vtrv le plus grand debit du tous 1 remèdes brevetés du monde.L avantage de 1 N F.lH.lt XI l.lll./» n ne par le passé.M.DON A Tl n’a plus aucun interet dans le magasin qu'u tenait a u refuis avec M.SAMUEL BEDARD.C MJ' «obi 3 m 11 r -y San* m L nm son avoir et C/) P*BB*œ*i sCj *74 .v a&ài ; *.LES FAMEUSES MEDECINES J)E lll'MHUC m 1 * Palais, a i musique de la maison Weu.KKMj A' C o.n’ont cessé de remporter dans les , ¦ _ ; Tannage a la façon Depuis 22 ans le* instruments de [dont nous sommes les sen's représentants à Québec,] principales exposition internationales et autre-,vies uindaiIIvh d'or et des rien Hoii.h hononiMvx.(V reromp iin< x accordées au mvieili\ par un juré ; séiêrc, di-ent a-sez que la mai-on W in.It KFF A oiifLit mala lie j & ^ y ;l qUC|qlH.temp- le Hevereml >1.Bourque, curé des Saints Anges a choisi, a notre magasin, avec le concours de M # B l,:ipoi«4i> organiste distingué de cette ville,un «le ces instruments pour la paroisse de Si François, de Beauce, dont le Brv.!?l, B llriiivi\% est cré.Cet liariuouiuiu fait aujourd’hui, dans l’admiration et Peton ne ment de tous ceux qui ont la bonne for- Cher Monsieur,—J’ai de foie pendant «les années, qui lques h« ur s d'ouvrage inc nièdc> dv Warner fi liguaient ; j'li essayé les reel d’autres médecines pacte.je me sentis plus REÇUS VOTRE EAU DK j'en buh pendant deux semaines ; ressent ai s dan* le dos a tentées, emplâtres nul.Enfin, je ST-LEON L douleur que j ' entièrement disparu .Je puis maintenant travailler tout le temps.Les médecines et les emplâtres de charlatan sont actuellement relégués à l’arriére plan l’église de c-tte paroiss tune de l’entendre.Nos Harmoniums dv Nalon sont smiplem nt iiivoinpiirabliMi, sous le double rapport du liai extérieur et de la rivlivxsv iimsitNile : ce sont de véritables bijoux.Quant à nos qu’ils n'ont jas d'égaux.RUE ^ST-VAUEll SA 1X7-ROC II.33° et 332 TA BAC CANADIEN FUMEZ LE J‘ QUEBHCilUOIS „ ; < JIH U l it I M.A t o , .: dire ri A NOS nommer AINSI JAMES BAIN, 5 Clare Street, Toronto.Cette eau naturelle inebtimabU est eu vente chez tou» les défaillent à tf> contins ,c gallon.A vendre en grow et en délai! 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