La Vérité, 1 novembre 1887, samedi 26 novembre 1887
it S Ut'iHtipiir QUEBEC SAMEDI 20 NOVEMBRE 1887 No 19 7 KM F, A N NEF 4 X \ O % V fr' •** 4 UO\ M ’l KKTK LA VERITE 0 le.e insertions j>ar ligne Insertion* subséquentes Iannonces à long terme seront publiées à des conditions avantageuses Pour pouvoir discontinuer de recevoir le journal, il faut dont e" un avis d’au moins quinze jouif avant l’expiration de «on abonr 6* ment et avoir payé tous leu are* rages.• • • •1 *c • • • • Canada kt Ktàth-Unih.$*2.00 $1.00 $0.50 Un an.Six mois.Trois mois JOURNAL HEBDOMADAIRE L’atonnement est strictement payable d’avance.“ VERITAS LIMERA HIT VOS — LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES j.F.Tardivel, Propriétaire et Rédacteur en cher Bureaux et Ateliers : 1»G Rue St-Joseph St-Roch.Administrateurs.W .Drouin et Frrre fait d’enseignement,1 empoisonnées reur de penser qu’en l’Ktat est l'autorité suprême.Cette autorité contre ton finie ! vigilance de* parent* ; faire bien attention, s'informer et choisir av c tout le soin et la sollicitude que réclame une affaire d’nno -i grande importance.Que les pères et V s mères croient que s’ils s’adressent à de* maîtres sage*, religieux et pieux, il* n’auront pa* pou fait pour assurer Ir salut éternel de* enfants que Dieu Dur a donnée ; et le couiné .l’ils devront ren Ire à So i tribunal ne s’en trouvera par p u allégér.tivKtiKV SAMEDI 26 NOVEMBRE 1887 Ah / Si la décenc e la réserve dont doit et ce droit apport! nnent par droit de nature u*« r c ne père, et p*r în volonté positive du Christ j cbaient pa* de descendre aux détails, combie n à VEglise qui est la maîtr« s*e et la gardienne il nous serait facile de faire touch r du doigt de toute vérité qui se rapporte au salut éter la vérité de ce que nous affirmons en toute nel de* fi lêles.A quoi servirait l’église d'a sûreté : voir le droit d'enseigner aux peuples la doc gouvernement, oui du gouvernement italien, trine du salut, si i lie n’a »• même tern; s celui sont des pépinière* de corruption ; nous ne n e :nc rien de con parlons pas do l'impiété qu’on entend ré.-on- rur du haut des chaire* du* universités et de* ni qui pari ' * n public, ne nou* emrô- LA UUKNTIAX m; 1/1 A-NTHIKTIOX EN que maintes et mainte* écoles du I T A : I K On a bien voulu non adresser de Rome un numéro (29 octobre) de \ r>nto-sidie/nent s'appliquent à corrompre et a dégrader 1« s jeune* gens ; vrais ministres de Satan ! I cn~v*.En peu de mots, l'Etat devrait aider vt soutenir l'enseignement autant que le bien commun l'exige.Mais les droits des pèr s de famille et do l'Eglise n'cu demeurent pas moins intacts.Si on ne laisse pas la liberté aux père* de famille, vt m l'action tutélaire vt salutaire de l’Eglise est enchaînée vt le plus souvent étouffée, c'est agir contre tout droit naturel et divin, e c’e.-t le f.iit, non pas d’un gouvernement qui a cœur le bien commun, mais d'un gouvernement tyrannique et usurpateur.Et c’est la grande misère do unt nom-br ux, profondément enracinés ment répandus.C'vJL un préjugé, par pie, de prétendre que le droit d'enseigner et d'élever appartient à VE1 at et que l'Eglise n’a rien i\ y voir.Puisque non a l'Etat, mai* père de famille appartient le droit cl en môme temps 1 • devoir d'élever et d'instruire les fanVq et, s’il ne le oc ut pa*, de voir à ce qu'un autre v\ mplisse ce devoir A sa place ; et puisque ce n’est pat à l'Etat ni aux priuccq mais vt large nous no vxem sommes pa* non plus pour la légitimité ab*o« lue, qui érige en principe la pérennité du droit et Vinamksibilité du pouvoir.Mais alors, nous ont dit des Et retenir que c'est un point d’une importance capitale pour le salut de la société), il serait à dé-irvr que tous ceux qui ont encore loi en « t qui sentent vu eux une étincelle de véritable charité poulains et veulent les voir grandir en -1 en hommes bien oit vc*, missent toute autre préoccupation de côté, et, avec courage et une au i aims pourquoi n’avz vous pas adhéré simplement au en- manifeste de M onsieur le* comte de Pans, qui exclut cette notion de royauté de iroit d’autorité en fait d’instruction ce serait déjà un très grand mal.Mai- qui ne voit en combien de manières et avec quelle impudence il en use et en abuse ! Ce pouvoir il s’en sert leurs vu- chrétiens divin, abs Vue et inamissible ?A ce point de vue, nou* eussions en ffot accueilli fa .omblement Pacte du chef famille d’Orléans.Cette charte «le la chie nouvelle marque la tin du vieux gailiea-eisine politique, dont le comte «le Chambord aux a;ôtrc8 quo le Christ adressa eu paru- Allez ! - !:i les •.“ Eunfes (facete tonnes juntes — partout le moudo et enseignez toutes les tion»;*' ainsi c’est à VEglise quo rovi ni lu hou vorain droit d’enseigner et de sur veil h r renseignement (|ui *c donne à se* lidèW.En- igm r pour donner do bonnes chaires à des prêtres 1 âme franche et résolue, cherchassent dans 1 s qui out abandonné l’habit ecclésiastique et j écoles privées, à l’ombre de la religion, cette ont pi i lu leurs prébendes ; i\ des moines de j éducation et cotte instruction qu’un gouver-frr.qués ; à d'impies blasphémateurs qui cm ' ne ment athée ne sait ni no veut donner.ploient leur talent n répandre les écrits le.- Certes, nous no \ avions pas de toute* les éeo* lus obrènes, à corrompre l’o-prit et le cœur j lus privées.Mais soulunn ni dv celles qui sont un mot, pour combattre i bonnes et FÛroe.mo :ar- nn* lui même ne -’était dégagé qu’à la longue et peut-être pus entièrement encore ; ion ne, en quelque s-rte, olio cou* avant tout la sagesse célusV\ c’est à dire la lut j évangélique, unique voie du salut éternel ; lutrcH Kcionovs humaines qui pour la Franco, Car, l'amour du gain et la l’œuvre du concile du Vatican, qui a ab m le unes gens : eu le Lhnwt et Sun Eglise.U jeunesse trahie qui j nécessité de gagner sa vie en font, tous les I gallicanisme religieux.Elle efface définitive, trouve dans l'cnseiguutneut dv tes maîtres non ; jours, naître et durer qui no peuvent aucune- mont le premier dos quatre* articles le h ’ instrument de culture, mais dos armes’ nient se recommander.En ceci consiste la trop célèbre Déclaration d< 1632.enseigner les î ' sont nécessaires en cette vio et d'un grand vie étorncID.On secours pour acquérir la peut voir par là combien o’eet une grande cr i C’est un i LA VERITE 140 \*JiUct€U9 diHiâit l’autre jour, dans accès d ' lyrisme, exprimé le désir de voir M.Merci r.- ' premier ministre >e rend au désir Sainteté, nous lui donnons le conseil rincipe*(\ oir don mal d's Trois Rivières], lequel parti a jour grand chef, i hcf* « t sous chefs des francs* maçons et des orangistes notoires, on n’a pas le droit de se montrer sévère à l'égard dus autres.Nos diux confrères ont pu voir, par la h tire d’un conservateur national dont nous ayons parlé la semaine dèroièir, qu'il y a, parmi les nationaux, des gens vraiment sincères qui îVhésilt nt pas à llétrir le mal partout .Sherbrooke, a DE LA GRANDE LOGE DE QUEBEC, de 1S84 à 1885.tratvur, ces deux messieurs tout des francs maçons Là dessus, X Elec» notoires et haut gradés.leur -’emporte, comme on devait s y dre.11 nous adresse la tirade que voici, dans Quant à M.j.P.Noyes, candidat soi disant national dan* le c >mtc de She (T • rd, il Voila autant de fait* qui prouvent combien peu l’écrivain de XElecteur est rensci gné sur la question, ou combien c.-t grande sa mauvaise foi.Reste la question de principes.La franc-maçonnerie est contraire au droit naturel, Léon XIII nous l’enseigne : formellement.Or le droit naturel lie totu les homme-, les protestants comme les autres.Les hérétiques ne sont done pas justifiables, a aucun point de vue, do s’enrôler dans cette société antisociale sous prétexte qu’ils ne reconnaissent pas l'autorité de l’Eglise ; car la loi natur.Ve, écrite nu fond du cœur de tout homme, leur défend de prêter les serment' qu'exige la franc maçonnerie.En vertu de son raisonnement, XElecteur a bien mauvaise grâce d’attaquer et de dé nor.cer les orangistes, comme il l’a fait du rant les dernières élections.atten- n’c't pas entré d'nicr dan- la franc maçon- numéro du 19 : son nerie.En effet, de « 1870 r.out ';»• 'ai* et proies- très ( t des Grands Zorobabcls, cela détonne parce que cela fait l'affaire de ton parti, approuve I trop fort aux oreilles canadiennes.paix 62 147 l,A V Eli 1 TE HONNI.NOUVELLE qu’il l'a aboli a Ottawa ?Nuun invitons la Preste à nous lu dire.bon jour.de persécuter la province de Qué-b i* en désavouant nrbitrair *ment notre lé gi-lation, pi cl remède constitutionnel avons Les résolutions votées par la conféicnci nous contr * I * mil ?Nos ^oi-disant reprécontinuent à être vivement discutée' dans sentants au sein du cabinet pourraient ]t presse : C’est surtout la première résolu- résister,dirait-on.Mais on les mettrait à la tion, tendant à transférer le droit de désaveu porto et on les remplacerait par d’autres.d’Ottawa a Londres, qui est l’objet des cri- Nos 65 députés pourraient tous voter tiques de la presse bleue doctrinaire.Dans comme un seul homme contre le cabinet, notre dernier numéro nous avons discuté Mais si les 146 députés des autres provinsse* longuement cette résolution * t les ob jcelions que Von y fait.Nous ajouterons encore quelques mois, aujourd hui, car le sujet en vaut la peine.La Presse prétend que cette résolution C't mise à effet, si le droit de désavouer les lois provinciales est e levé au gouverne meut fédéral et confié au gouver icment impérial, ce ferait la fin de toute liberté polit! ]ue ;our les provinces.En effet, elle dit.numéro du ( ONF K 11 FNC F I NT K II V KO-VINCIAIiE IiA I .es amateurs des fortes études religieuses, philosophiques, historiques et littéraires apprendront avec joie que l'excellente revue appelée Etudes rt/i£»euscst rédigée exclusivement par d«*s membres de U Compagnie de lé u\ doit bientôt reparaître après une longue suspension.Dispersés en 1880 par Unique gouvernement maçonnique qui déshonore la France, 1rs Pères ont dû interrompre leur œuvre, si hautement estimée du monde catholique.Aujourd’hui, ils profitent d’une sorte d’accalmie four reprendre leur publication réclamée par un grand nombre des anciens abonnés.II va de soi que le programme des Etudes rc'le le même : défendre la religion, combattre les erreurs modernes, soutenir dans leur intégrité les doctrines, les droits, ’es prérogatives de l’Eg ise et du Saint Siège.On parlera dans cette revue, se on l’occurrence, de toutes le* questions de Théologie, U*Ecriture Sainte, de Philosophie, d’Histoire, de Science, de Littérature, d’Educa-non, d’Economie sociale etc.L public peut être convaincu que toutes ce*1 que-lions seront traitée- avec une grande compétence et une sûreté de doctrine peu ordinaire.Les Etudes paraîtront le 15 de ch ique mois, en livraison de 160 pages, formant chaque année trois forts volumes de 640 pages, L’abounement est annuel ; il part du 15 janvier, du 15 mai ou du 15 septembre, dates correspondant au commencement des volumes : Prix : 20 francs en France ; 23 francs pour les pays de l’union postale.On peut s'abonner dès maintenant en s’adressant à l'éditeur M.Retaux-Bray, libraire, rue Bonaparte, 82,à Paris.Le bureau de direction des Etudes est rue Monsieur, 15.Nous recommandons fortement cette revue à nos lecteurs.Que tous ceux qui peuvent le faire s’y abonnent : ils ne le regretteront pas, nous en répondons.Le premier numéro paraîtra au mois de janvier prochain.* * Dans son numéro du id, la Presse disait encore : " M.Mercier n eu grand «ort rl’atti her son nom à une œuvre de d s»ruction comme la conférence interprovinciale.Les résolu lions dévoilent parfaitement les tendances et le but de la conférence, bien qu’elle les masque sous les apparences d'une revendica lion de l’autonomie des provinces.On voit que l’objet principal de ce mouvement politique est de dépouiller le pouvoir central, afin d’affaiblir le lien, l’intérêt qui unit les provinces pour le bien commun du pays.” ccs s • coalisaient contre nos 65 pour soutenir |c cabinet persécute ir, que f *riom nous ?11 ne nous resterait, pour redresser nos griefs, que Y agitation constitution nel/e, arme que nous pourrions également coi ployer contre le gouvernement impérial n'il a bu ait du droit de déu -vu.Le transfert «lu droit d** désaveu à Londres nous laisserait donc dans une situation corntUntionn^th tout u i sjr.systèmes do » respective* nt en vigueur darn les pro-quo cetic conférence] eut d'opinion tue cette assimilation devrait inclure dos dis- par toute cour ou par ou magistrat, dans ie que ce langage a fait naître des [4j Que log dépends actuelles pour le dans les con idérable- loi tout juge, juge de paix Canada ; doutes sur le gouvernement civil et U législation, différentes provinces, cxcé lent aient le montant l'acte de confédération et mais payables annuellement par U Pui aux diver,e-* vnccs , c * Pr"v r ce ,ce» montants « t nt cal» culé-.d’après le dernier recens m i.t décennal pouvoir du lieutenant gouver province de suspendre ou commuer les -entendes ou de pardonner pourvu à cette fin dans position# contre les préférences accordées par Pf>ur l'interrogatoire des oeuru une pour les province» d’Ontario, de Québec, de la Nouv.-ll.-Ecns.e, que M autres dé p^ns- s provinciales nécessaires pour d*s fins locale* auxquelles, avant la confédération, il était pourvu à même d, « t que 1 acte de confédération devrait être auvndé eo cou-équence.du Nouveau Brumw ck et pour permettre i:mj;h se remettant de suite au travail,compromet- | .trait certainement sa santé.Pas de prescrip tion du médecin qui tienne avec lui : M.Mercier aux affaires ne pourrait tissu- appliqués à l’éducation.publics.Ii a le droit,par conséquence,de ces deniers sont réelîemen* mers Les membres du cabinet provincial offrent à Léon XIII, a l'occasion de ton jubilé rich- missel.l’hon.s’a-surer que un rément pas, par exemple, se dispenser d • Et ces denier», qui les fournit ?Ne sont parler en public, dût cette imprudence lui < ce pas les contribuables, les coûter la voix, sinon la vie.catholiques ’comme les autres ?On dirait, a lire le cor Les journaux font remarquer que dans la commission du travail qui siè^c actuellement a Ottawa, il n’y a pas un seul Canadien français.Par contre, il y a un juif.Le Courrier du Canada nous assure que nous avons des ministres à Ottawa.Le confrère a bien fait de le dire, car on l'ignorait généralement.“ Noua savons par nous mêmes que la * respondent d-* VElecteur, qu 1 l'Etat, fn don nant une aide pécuniaire aux écoles, puis?1 dans un fonds qui ne lui vient pas des c m perspective d’une inaction prolongée sourit guère au premier ministre, et que ce sera pour lui un véritable chagrin que d’in terrompre son œuvre.Mais la circonstance tribuables.Ce que l’Etat accorde à l’éduca-est assez grave pour que ses amis lui fassent ' tioQ pas un don gratuit ; violence.Ils cor nais-ent son énergie ; il r.e c’est tout une sage application des fonds | simplement pub’ics dans l’intérêt public.prendra pas congé de lui-même, mais suc combers, plutôt a son poste à moins qu’on j ne lui force en quelque sorte la main.11 La parole est donc aux amis du gouver-, nement national.A eux d’exhorter !e pre j micr ministre à suivre le prudent avis de ses i médecins.C’est surtout des comtés actuellement sais députés que devrait partir ce j cation d • Pater familial, où sont émises des idées et des affirmations tout à fait inad * * Nous avons lu avec étonnement, dans Y Union des Cantons de F Est, à la date du On annonce que M.J.J.Ross poursuit le R.P.Paradis, devant l’autorité ecclésiastique.A ce propo*, les journaux sont tombés dans une erreur.La poursuite ne se fait pas devant Vofficialité d’Ottawa, non point parce que le P.Paradis a été transféré à Québec, mais bien parce que le Péro Va-radb, étant un prêtre régulier, relève du supérieur de F on ordre.Voilà pourquoi l'enquête ec fait devant le Père Provincial des Oblats, à Montréal.*** La Al inerte, numéro du 1 2,nous consacre un long article intitulé : Les grâces P Etat.Cette prose, nébuleuse comme une page du philosophe llégcl, ne saurait nuira au bon public qui n’a pas dû y voir plus clair que nous.C'est pourquoi nou* nous dispensons de répondre à la déesse.Cette bonne vieille, au lieu d’entasser des phrase.* obscures les unes sur les autres, ferait bien mieux de nous dire, en quelques mots,simples et compréhensibles,pourquoi elle attache si peu d’importance a l’opinion des évêques^ lorsque cette opinion est contraire à ses intérêts et à scs vues, tandis qu’elle professe une m grande vénération pour l’opinion de oes mêmes pré lats quand elle y trouve son compte.19 novembre un article, sur cette communi- sympathique mouvement.” missibks.Voici : Ailleurs Y Electeur p) ic et supplie M.Mercier d’écouter ses médecins.Le confrère libéral voudra bien nous en croire, tout cela est souverainement ridicule et de nature a faire rire le public, au lieu “ D’ailleurs la question est réglée pour la province do Québec par le fait que les évêques, le cardinal en tête, ont accepté les bis de l’état, les ont trouvé bonnes, et qu’il» ont pris le contré e de l’instruction publique en siégeant dans ’c Conseil institué à cette fin.d’exciter ses sympathies.D'eprès Y Electeur, on dirait que M.Mercier est un grand enfant qui ne peut pas se selon l'avis de se» médecins et Crise ministérielle en France, compliquée d’une crise présidentielle probable.Le cabinet Rouvier, battu sur une ques tion ministérielle,a donné sa démission.M.“ Lorsque les évêque» se déclarent contents et satisfait-, qui pouarait y trouver à redire ?11 Nous pensons qu'il serait difficile de trouver mieux que notre système, de trouver Gouvernement aussi bien disposé à favo riser la cause de l’éducation de se» dénier*», d’une colonne de prose indignée à défendre ajourné au 24 novembre.Cette motion fut tout un laissant à l’Eglise le contrôle qui M.Arthur Turcotte, nomme chef du cabinet 1 rejetée par 328 contre 242.conduire h s lois de la prudence ordinaire : il faut que amis interviennent et lui fassent violence pour l’empêcher do se tuer au travail.Ce fétichisme bête de {'Electeur*fait plus de tort à M.Mercier que toutes les attaque* de la presse bleue.scs Clemenceau avait demandé la permission d’interpeller le cabinet sur un politique inté * * L’Electeurtde lundi dernier,consacre plus ricurc.M.Rouvier proposa que le débat fût un * * 151 LA VERITE T ! T ! T ! La chambre |>;tr un vote presque una- ox n* MAXIH: ninic, 3 députée Feulement votant contre, a autorisé de» poursuite» contre M.Wilson.On croit que M.Grévy finira par donner sa personno ne veut former un On demande une servante ^s’adresser au bureau de a Vérité 96 rue St Joseph ^St Roch.UNE VISITE AU MAGASIN DE THE démission, car cabinet sous lu • • DAX % K ANNUEL LE SEUL DK CK GENRE A QUEBEC >To«« nhonr vs retardataires sont de non instamment pri^s de régler les compn leur udrv sons depuis quelque Nous r mettrons bientôt le» comu « — Dr.La — Noclelv Charitable des Iranien C'a-iiiollquv* b * er • miante, 2.500 lbs par jour.Moulin de Sle- Anne—Canon cuir et ci t » -, .> -, » > t «res y.aussi puipe en bois, :.5oo lbs par jour.• b U25 et cart m d’A- :• *) ; • * Marchand Quincaillier mon COIN DES RUES ST-lMÏ I ET ST-MC OL IS tant.Velours depuis 20 cts la verge en mon- \0 *251 tant ^ • 'H Drav de pilot depuis >0 cts la verge [double largeur] m montant.Tapisserie depuis 3 cts en montant.10 doz.de vestes en laine valant $1.75 pour 90 et*.Un l"t de couvrepieds de couleurs à de-prix semblables.Un lot de flannel de couleur depuis 10 cts en mentant.48?Vis-à-vis la gare du Pacifique au Pu fins 7 Invite ses pratiques et H public «'n général faire une visite à -on magasin pour l'assortiment très considé able mm _ _*Ç'A»77' /u*^Vrrv^wy examiner ’elle tient dans sa ligne.Elle a en main un :s»ÿ' qu Z 7 unu 1 assortiment de in r- > gê >é'al, tel «pie -errure*.quincaillerie en couplet-, peintures, manches de toute g ran pelles, tour r»Tw»»in • A 33 thiiJ y.#»».> •, ¦.V / a* de tir ut de toute espece piques lilFÎ- » 3 Xi vhe».l AUSSI : Les outil* dépendant «le cette ; ligne pour tous les corp< de métiers.Vitres, Ht toutes les autr s marchandises offertes i Mastic, Peinture.Hui.t Les amateurs le la pech; n oublieront pas non plus quelle vient de recevoir une quantité du magnlfi pies perches de ligne de [ ! différentes qualités qu’elle viendra a de* ! 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