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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 5 octobre 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1889-10, Collections de BAnQ.

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gieme ANNEE -Ol 6 OCTOBRE 1380 Noll abonnements AVIS LA VÉRITÉ s Toutes les lettre» qui regardtil l'administration du journal — abon nements, changements d’adresse annonces, etc — doivent être adrea, ftéea au* administrateurs.Pour cesser de recevoir le journal, il faut donner avis au moins quinze jours avant l'expi* ration de son abonnement et payer tous les arrérages.Canada et Etats-Unis.§2.00 .81.00 $0.50 Un an.Six mois.Trois mois « » « * « JOURNAL HEBDOMADAIRE L’abonnement est strictement pay.able d'avance.“ VERITAS L1BERABIT I OS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES." J.P.Tardivel,Proprietaire et Rédacteur en chef Bureaux et Ateliers.96 Rue S,Joseph S.Roch.Administrateurs,LDrouin & Frere Yotre lettre, Monsieur le ministre, ! > .; _ _ i h .t* • ' OUEBEO.SAMEDI 5 OCTOBRE 1889 monsieur l'évêque), l'assurance de ma ; haute considération.ÿotre lettre, Monsieur le ministre, j Dans les avis qu’il adresse à Titc n'est qu'un arsenal d'armes offensives j son fils bien aimé ; Tito dilccto filio, Le garde des sceaux, ministre de et oppressives, où vous pourrez puiser ; pour le guider dans l'administration de * ii volonté pour condamner, si e*la vous son Eglise de Crète, il insiste sur ce mes prêtres sur rôle des fidèles dans les œuvres : “Que ceux qui ont la foi, lui dit-il, prennent Les menaces dont elle est remplie l'initiative dans les œuvres, ut curent pourraient Cire adressées a des esclaves, bonis operibuspneesse qui credunt Deo, niais elles blessent, elles humilient des et plus loin il ajoute : “ Qu’ils su rendent capables du cette î regrette, Monsieur le ministre, que j mission ! Que les nôtres s'initient à ne l'ayez pas compris, reut-être œuvres qui répondent à une nécessité INSOLENCES SECTAIRES Injustice et des cultes, plaît, le plus digne de a été transmise aux pro-{une simple parole sortie de sa bouche, cureurs généraux aveu la circulaire que voici : T» EVEN LT.—ET— Cette lettre FERMETE EPISCOPALE Les journaux français, en date du 8 septembre, : lettre circulaire qu adressée à tous quos l'inso ence sectaire est poussée ù su dernière limite : Monsieur l'archevêque, (ou Monsieur l'évêque), La période électorale v.st à peine ouverte que déjà certains membres du clergé me sont signalés comme s'immisçant dans la lutte des partis.J ai par suite le devoir de faire appel a votre haute intervention.Je vous prie, monsieur l'archevêque (ou monsieur l'évêque), de faire comprendre à tous les prêtres de votre diocèse, quel que soit leur rang dans la hiérarchie ecclésiastique, qu'il leur est interdit du manifester des préférences politiques dans l'exercice dus fonctions sacerdotales et d'abuser d'une manière quelconque du crédit ou de l'autorité que peut donner leur caractère.Je rappelle aux parquets l'application qu'il- leur appartient de faire des dispositions du code pénal destinées à réprimer les troubles qui seraient apportés à l'ordre par les ministres du culte dans l'exercice de leur ministère (titre 1er, section 111 § 2, 3 et 4).Monsieur le procureur général, J'ai l'honneur de nous envoyer sous• hommes d'honneur, ce pli un exemplaire du la circulaire que j'adresse à l'épiscopat au sujet du rôle vous du cl» rgé pendant la période électorale.Je vous pri»», itionsn iv le procureur général, de vouloir bien en p endre cou- rais ?naissance et de donne, les instructions nous apportent le texte d'une riiwvnct a ' M.ir< archevêques **t é\v de France.Voici cette pièce où Ju • - ces ne vous êtes-vous pas souvenu que sociale, discant a •item nostri bon vous vous adressiez à des cœurs fran- operibus praes&e ad usus necessarios -'ourquoi ?^Lr< icon slat infructuosi, pour n'être pas des hommes inutiles.Eu vérité, messieurs, ne crovez-vous I V Vous paraissez soupçonner mon clergé de n'êue pas dévoué a la république.Je n’ai pas à répondre à cette insinuation ; mais je puis certifier que le gouvernement qui nous assurera la liberté, la libertt vraie pour tous, sans exception.celui-là n'aura rien à craindre de nécessaires pour que 1rs délits du droit commun qui vous seraient signalés à la charge dus ministres des cultes reconnus soient immédiutemun.il sévèrement pas entendre V Apôtre traduisant la pensée même qui a inspiré la réunion de ce congrès ?et ce*te pensée, je la réuète après lui : Pourquoi cette assemblée ?C est pour que les nôtres, prêtres et laïques, s’initient et s'excitent par un une sainte reprîmes.du me réserve d’user ensuite, soit sur votre rapport, soit sur lu rapport de l’autorité départementale, du droit qu’il in appartient d'exercer en matière «le discipline ecclésiastique.J'attacherais recevoir de vous, la grande majorité du clergé français, et s'il vous est donné d’en être témoin, échange fraternel d’idves et émulation à celle forme apostolique du ministère, discant nostri bonis operibus praesse ;—c’est pour qu’ils se mettent à même, par l'étude des moyens pratiques de créer, de diriger ces œuvres qui visent directement les besoins actuels dus Monsieur le ministre, vous n’aurez pas à lui adresser ces avertissements que contient votre circulaire 11e 551, du 4 septembre 1889: Agréez, Monsieur le ministre, l’assurance de nia très haute considération, plus grand prix à dès lu que la pério le électorale sera cluse, un rapport d’ensemble analogue à celui que mon prédécesseur vous a demandé par sa circulaire du 15 juin 1888.Recevez, monsieur le procureur général, l'assurance de ma considération très distinguée.fîmes et de la société, ad usus nccessa-rius ;—c’est pour que les pasteurs qui ont au cœur cette bonne volonté, ce désir du bien, qui est une souffrance quand il est impuissant, ne se consument pas s| en essais toujours malheureux, en efforts stériles, dans un ministère infruc- Frasçois-Makie, évéque de Sées L ACTION SOCIALE DES LAIQIES Nous extrayons les passages suivants d’un discours prononcé récemment, à Churleville, par Son Eminence leCardi-uni Langénieux, archevêque de Reims, tueux* nou Parce (lu il n agit pas, mais devant une réunion de catholiques, piê-|Paree qu'il n’agit point dans les conditions efficaces, ut non sint infructuosi; Le garde des sceaux, ministre de la justice et des cultes, ThevkJkt.Lisons maintenant la réponse ment épiscopale que Mgr Trégaro vrai-é vô- tres et laïques : Apres avoir cité les noms de ces lai-1 Cust Pour (lue autres, les laïques, ques dévoués aux œuvres, qu’il appelle laPPleuutiIlt a ne point s enfermer de* ailleurs ses coadjuteurs dans le Seigneur I couiugés dans le cercle égoïste des obli-coadjutores meos in Domino, saint I Scions domestiques, désintéressés de Paul écrit aux prêtres de Corinthe : c^0î?e publique,aussi inutiles à la pa- Honorez de tels hommes, cognoscite qui *rie 4U [X ^ Lglisu, ut non sint infruc• hujusmodi ëunt ; ils ont réconforté mou ' *uo*1-cœur oussi bien que le vôtre, refecerunt enim et meum spiriturn et vestrum ; UX ]SOLVEAU LIVltE Le gouvernement, usant du droit de lie de tiéez, n faite au document minis- haute discipline qui lui a été reconnu à tériel : l’égard de tousles membres du clergé,] kvegiik de sekz, ü septembre 1889 ü*hésitera pas, d’autre part, a sévir contre ceux d’entre eux qui aillaient en-1 J'ai l’honneur de vous accuser réccp-freint des règles de conduite dont, depuis tion de votre lettre, en date du 4 sep-le Concordat, l’observation a été exigée tembre, par laquelle vous faites appel à sous tous les régimes et dont la viola- ma haute intervention auprès demon tion, au début du régime actuel, a été la clergé pendant la période électorale, première et la principale cause des difli- Je connais mon clergé, Monsieur le cultes qui se s^nt élevées entre l’autorité | ministre, et je voudrais pouvoir lui religieuse et le pouvoir civil.Monsieur le Ministre DE parce qu’ils ont suppléé il ce que vous ne pouviez faire vous mêmes, quoniam id quod rubis décrût supplererunt.Et il va jusqu’à affirmer qu’ils se sont cou féré à DON SARD A épargner la lecture de la lettre de Votre Excellence.Elle ne peut, en effet, que le blesser dans tout ce qui lui est le L’UniverS'ii la date du 10 septembre, nous annonce la prochaine mise vu eux-mêmes par leur zèle une j vente, à Taris, par la librairie Lethiel-sorte d'ordination pour un ministère leux, de lu traduction française d’un qui les associait à celui des ouvriers nouVtiau ^vre de don Félix Sarda y " in miuWemum suncfo- ^ , I causes, ses remèdes.L univers nous rum onhiiaverunt sexpsos.\ jüllUe ell d’un chapitre de ce livre titre : Les manœuvres, les prédications politiques et généralement tous les actes qui dénoteraient une hostilité systématique 11^119 c^cr : sa dignité et son patriotisme, car il faut l’avouer, vous nous traitez en entraîneraient immédiatement la radiation des cadres du clergé rétribué par l'Etat.En outre, les prêtres qui se seraient compromis ne pourraient, plus prétendre it l’avenir aux titres dont la collation est subordonnée à l’agrément du gouvernement.Ilotes et en Varias.Or, nous ne sommes pas des étrangers ; nous sommes des citoyens français comme vous, Monsieur le ministre et au même titre que vous.même temps, des extraits qui à pour “ Actualités,ou réponses d’un vrai j catholique à quelques scrupules d’un catholique libéral.” Citons,à notre tour : Messieurs des conférences de Saint-Vincent de Vaul, de Saint-François Régis, des Patronages, dus Cercles catho liques et des œuvres de tous noms qui sont ici représentées, dans celte apologie de l'apostolat laïque, un honneur dont vous pouvez être tiers et un encouragement dont votre esprit de foi appréciera la valeur.C’est votre mission à vous, messieurs, qui avez reçu ce don inestimable de la foi, c’est votre devoir social de vous livrer aux œuvres.Après qu’il vous n ainsi loués, saint Paul vous apporte encore cet enseignement ainsi Nous réclamons donc nos droits, et il n’appartient pas à Votre Excellence du X il Un moi encore : Etes-vousavssi pour celte presse mal nommée religieuse,qui, acte ses excès et ses intempérances, a causé tant de maux à la religion, sous prétexte de la défendre contre le libéralisme ! Ce serait là une chose à aminer.Ce qu’il faudrait voir, mou ami, c’est s’il y a un catholique loyal qui soit lie elle.(Juu la Révolution déclame contre le journalisme catholique, cela »e y a pour vous nous vu priver.Nous ne sommes pas des Parias ; Je demeure toutefois convaincu, sieur l’archevêque, fou monsieur i’évè-WÀ que le gouvernement n’aura pas à secourir à ce» sévérités et que votre sagesse et votre énergie su diront à nssu-*er dans votre diocèse la neutralité indispensable dans l’intérêt du l’Eglise comme dans celui de l’Etat.Agréez, monsieur l'archevêque (on gables mon- notre place est marquée au premier rang de la Société française, et nous prétendons la maintenir.Le clergé français n’a jamais failli à son patriotisme ; les annales du notre histoire, si vous daignez les consulter, vous en donneront des preuves irréfru- ex- cou- LA VERITE 82 conçoit, puisqu'elle en éprouve de lâIopposition avec les enseignement* do la peine; mais qu'un catholique comme ! foi.C'est là précisément ce que fait cette vous se fasse l'écho de ces déclamations, je j presse politico-religieuse, objet de tant de no le comprendrais pas, si je n’avais été j malédictions, témoin, il y a un instant, de votre inexplicable aveuglement.Eh bien ! avantage.Et, dè* le commencement du christianisme, il y a ou de* séculiers qui ont écrit sur la religion, et, parmi eux, il en est quelques-uns qui, malgré des égarements postérieurs, ont été rangés parmi le* grands écrivent# catholiques.Rappelez-vous Origène et Tertullien, qui ne furent assurément pas des évoques.Non, la polémique catholique n'est pas interdite au séculier, pourvu qu’il s’astreigne aux conditions qui s’imposent pareillement à l’ecclésiastique, c’est-à-dire qu'il se soumette à l'autorité de l’Eglise.Enfin, mon ami, pour dissiper entièrement des appréhensions si j>eu fondées, puisque vou» êtes si craintif *ur certains points et m hardi sur d'autres, je vous dirai que le Vnpe vient de féliciter M.Charles Vérin, professeur séculier à l’uDiversité do Louvain, à l'occasion de spectateur peu sympathique, nous éprouvons une véritable joie à enregistrer les propos révélateurs do M.Bcaugrand.Los deux partis politiques doivent tnaudiro cet indiscret qui, sans la moindre pitié, met à nu leurs plaies les plus cachées, hontes intimes que, d'un commun accord, bleus et rouges no mentionnent jamais.Comme tout ce qui peut embarrasser et affaiblir ces détestables organisations qu’on appelle 1rs partis politiques nous paraît un don précieux du ciel, nous nous réjouissons sincèrement de voir M.Beau-grand entrer dans cette voie.Puisse-Uil y marcher hardiment et longtemps, le savoir peut-être, et sans le vouloir, probablement, il rend d* ira metises servi- Ainsi après tant do déclamations et d’outrages, nous concluons purement et simplement que le journalisme religieux est non seulement licite, mais que, d'une certaine façon, parmi tous les écrits politiques, il est le seul licite et le seul permis par la loi de Dieu.Repassez, si vous le voulez, l'argumentation précédente.Il me paraît étrange que tant de catholiques, emportés par leur haine contre les choses catholiques, lancent ainsi A t0 et à travers leurs anathème" contre la ce* maintenant, pesons la question en termes clairs et précis : la défense de la religion par le journal exclusivement religieux ; telle est aujourd’hui la forme que revêt la polémique, et l'on es: forcé de l'adopter.La Révolution voudrait &ans doute que nous écrivissions sur chaque question du jour des volumes in-folio, persuadée qu'elle est que ces livres ne seraient pas lus.Mais comme aujourd'hui le journal est lu par tout le monde, elle en prend occasion d'invectiver contre le journalisme.Sans presse catholique, alors qu'elle a été l'objet de plusieurs brefs de félicitations de la part de Pie IX.Bornons-nous ic* à mentionner ceux ces à la cause pour laquelle nous lutton*.L'un des principaux obstacles qui s'op;*).sent au triomphe do cette cause, c'est l'esprit de parti.M.Beaugrand nous aide puissamment à l'abattre d'une main ferme cache les turpitud parti fait commettre, force île montrer toute la laideur de esprit nous finirons par en at!ranchir âmes naturellement droites.l>onc nou Ecoutez encore.Si, pour des raisons particulières, nous eussions d&iaigné ce mode de discussion, l'on nou> aurait jeté à la face que nous ne voulions pas descendre dan> la Lee, sur le terrain propre à notre siècle ; que.par haine pour la lumière, nou> détection" l'institution de qui ont été adressés aux excellent* journaux Y Univers, do Paris ; Vflnitâ catto-/ica, do Turin ; le Pensamicnto espagnol, de Madrid Quoi encore ?On sait que /a Civi/ia catio/ica tut fondée à l'instigation sociale du Souverain Pontife, et recommandée par lui dans un bref adressé aux RR.PP.jésuites.Eh bien /a Civi/tà un journal, non seulement religieux,mai* politico-religieux, et il est incontestable m »i>, le* son ouvrage intitulé : Le* lois ,/< la société mérités.Kt hrétienne, et l'a comblé d’éloges ce M.Charles Périn n’est en avraclnnt lure le voile et pu point un évêque, mon ami, mais simplement, un bon laïque, comme il y en a tant d’autre que l'esprit de Peut-et re es qu a pii, A l’ombre de l'épi *c« pat, combattent avec la plume que 1 >i leur a placée dans la main.* » cet la prêtée périodique ; que nous ne savions pa* nous dépouiller des arme© vieillie© du moyen âge.Nous avons adopté les armes de nos ennemis, et ils nous le reprochent en face, comme un crime de lèse religion, comme s'il* avaient plu* que nous souci de l'honneur.Quelle perversité ! hypocrisie ! Ecoutez-moi donc.La vérité peut être défendue même par un journal.V êtes-vous ?Et la vérité a intérêt à ce que chaque jour augmente le nombre de vaillants soldats de la parole.Le* grand* ! controversiste* catholiques, les d’œuvre* magistrale*, forment comme la grosse artillerie de notre armée, qui tire de temps à autres quelque* coups de canon pour détruire les fortifications élevées par 1 ennemi.La presse périodique est comme l'infanterie, qui, protégée par l'artillerie et s’avançant à travers la brèche que cette dernière a ouverte, pénètre dans le camp ennemi, engage un combat partiel et d'avant-postes, attaquant l’ennemi corns à corps, le harcelant par des coups répétés, explorant le camp, poussant des reconnaissances et obligeant les suspects à répondre au mot d'ordre, etc., etc.C'u*t enfin une armée mobilisée excellente, à la condition qu’elle ne cesse pa*.ce qu’elle ne fera jamais, d’obéir A la voix du général en chef, je le répète, le motif dv la haine furieuse que l'ennemi porte au journalisme, c'est qu’il touche à la pr exclusivement religieuse.vu les est * avons enton lu.l’autre i • M.Beaugraml nou* li:** eo que c’en parti : un pauvre qui s'u*t condamné lui-mênn* à afllrmer es intempérance* ! C' est lu vé , nous ne nieron* pa* que les journaliste* catholiques sont ordinairement de hommes revêtus d’une chair mortelle, et « »* là le t-ce pu* v* ‘ssO Ecoutez mai ntt nant M.B ‘augrand • pie le sut- le l’n gouvernement fédéral municipales.Cela Dès 1880, avaient été averties offici-iue la partie du va nous révéler ce que c'v*t frage quasi universel que le moderne nous a et le> autorités très juste, fédérales t I ellement • enroulée menaçait ruine.* 1 ment s’est c pourra l'user ?Ce sera le rai : cela *e est le* autorités ces progrè* imposé et que i on vante auteurs comme un si grand bien.C’est sous forme de 41 lettre à M.J.A.M:t*sue, seigneur de St Aimé et candidat \ la députation dan* le comté de Richelieu.'* Voici quelques-unes de* phrase* le l’entant terrible : cap qui s est ., Le- ri té gouvvrnv-jntvîité de faire quelques ira* pii n’ont pas dû retar-*trophe d’uno seule journée.A i,.| l'heure qu'il est, pour protéger les assise* mômes de la citadelle, les autorité* fédé raies seront probablement obligées de faire de* travaux vaux insignifiant s « 1er la cat a non des auges nous apparaissant *ou* la : forme humaine.Ils peuvent, dès lors,avoii leur vivacité de caractère, et, stimulés par la charité avec laquelle il.* ont l’habi tude de traiter leurs adversaires, et en ! “ Je vuii* ai rencontré la dernière foi*, dan* les *alon* de l'Hôtel Continental, 1 Paris.You* arriviez de Nice, de Mon?du Mentone et vous projetiez, ce me b le, un voyage au Cap Nord, pour ail voir le soleil de minuit.Je ne pas revu depuis et j’ignore si vous vou* sine U" sein- pii coûteront peut-être elles ont • ! ' plus de ê 100.000.Ht, de plus I sur la conscience particulier les catholiques libéraux, ils peuvent quelquefois jeter, çornmc on dit le manteau au taureau, et tomber dans | quelque faute de fragilité Nou* ne approuvons point en cela, et ne chons même pas à lu.* excuser.Mai* que celui qui est .*ans péché sur jette la première pier Vous :u quarantaine de par leur que c'est ce qu’il faut une » I êtes payé le luxe de cet nnnehroni astronomique, mais vous en verrez hi d’autres, et de plus étonnants vous vous rendez au dé*ir de électeurs qui brûlent du désir de faire voir midi à quatorze heures et d* ajouter 25,000 chandelles d'artifice ; mort* d’hommes occasionnées les I coupable négligence.Voilà ce cher- flIK‘ fL‘ remettre à demain ¦ faire aujourd'hui.en envoie, si cos braves vou* Maintenant, il est clair étant arrivé .! ci pales de ci* point leur »*e : Oui.mon ami, vous-même qai recommandez tant la tno deration et la charité, vous discutez sou-j l’œuvre pour retirer les victimes de dos- que, l’accident c’était aux autorités muni- v comme fou co qui, en politique, est la formule habituelle des cahaleurs de |'rofe*-sion, avec plusieurs variantes à la clef, *eion que le (jousset du candidat est plus ou moins bien garni.mettre immédiatement à *e vent avec vos adversaires, non en don- *f>u* les décombres, nant des raisons, mai.* en aussi promptement jeumant et ; 4Ue possible, quitte i faire payer ensuite fédéral le.*» dépenses de tus te ie plu.* acur!>e lorsque, par accident, j sauvetage et de déblayemont.vou© venez à prendre la mouche, ce qui ' pn* été fait, au vu et au su de toute la vous arrive très fréquemment.Arrêtez ville de Québec.Il est aussi ridicule vous donc, si vous ne vou ez pa* que je, VElecteur de vous prouve par mille citation* ce que - vernemunt j'avance.Finalement, l'illustre Vcuiliot, à j cette circonstance qu’il serait absurde propo* d'une observation du Pape où il pour lus journaux bleus de nie* croyait être visé, fut si humble, qu’il très grave responsabilité l’inséra dans son journal, la loua, et après gouvernement fédéral.Lus deux adimni.*-avoir déclaré qu elle le regardait, il de-.initions, comme le déclare le verdict du manda pardon à ses ad versai res.Bien que jttry, sont coupables d'une i cette observation du Souverain Pontife genec.Il n'y a .-’adressât à tous les journalistes, n’avons point vu que les catho.iques libéraux aient imité la conduite glorieuse ei esse “ Et vous avez, paraît-il, le gousset le mieux garni du comté.“ Vous avez lait le tour du monde, cher Massue, et vou* avez naturellement vu des choses bien é Iran g bien curieuses et des peuplades fort intéressante* Vcuillo- ! au gouvernement frappant du pieu, et vous êtes h* Et en Ce qu'il touche à la presse politico-religieuse ° Il vou* semblera qu’ici nos adversaires ont quelque rai*on pour eux : en effet, cette manie d’accuser le* journaux de confondre la religion et la politique, est réellement une accusation atroce.Vous allez voir, cependant, à quoi elle se réduit.La politique est une science comme une autre.Et l’un peut traiter de la politique dans ses rapports avec la foi, en tant que le critère de la politique est ou contraire, ou indifférent, ou favorable a la religion.Dans le premier cas, le journal aura une ligne franchement anti-catholique, eu qui revient à dire que son œuvre sera mauvaise.Dans ie second eu.*, il svi a encore anticatholique, malgré su prétendue neutralité, cette neutralité étant déjà d'e.lu-mêtne anti-catholjque, conformément à la condamnation de la proposition XIVe du Syllabus : “ Dans les question» de philosophie, on ne doit tenir aucun compte du surnaturel Cette proposition rentre en plein dans lu politique, qui est une branche spéciale de la philosophie.Dans le troisième cas, il sera politico-catholique, c’est-à-dire qu’il traitera et résoudra les questions politiques, jugera les événements, appréciera les personnes et les choses selon leur conformité ou leur Cola n’a mon ges, «les mœu: * pour vouloir établir que le gou-municipal a fait son devoir en mais vu u* resterez tout «ie mômeéumné devant les surprises que vous réserve une bonne campagne électorale, bien corsée, bien mouvementée et surtout bien payé comptants, au jour le jour.“ Ça vou, coûtera paraît- il, $10,000,un bas mot.• qtt une incombe en beaux deniers au iîlreuse néglige les partisans quand nous I même, d’un côté ou de l’autre, qui oseront dire le contraire.C est pour rien ' et vous aurez occasion de faire .sur place, des études psychologiques que vous n’oublierez jamais.ht s il faut en croire la légende de mon pays, Sorcl est précisément un petit coin du monde où l'on fera danser écu.s.édifiante du féroce Veuillot.11 Mais pourquoi les séculiers vont-ils se mêler des choses de la religion ?"—Mon ! ami, je vous ai entendu mille fois formuler cette attaque contre la presse catholique.Vous n’avez pas raison de parler de In sorte ; non, vous n’avez pas iai.*on.Précisément, les grands polémistes de l'école caiholico-libéraîe sont presque tous séculiers ; et ils parlent et discutent des choses de la religion, à leur façon, avec le plus grand sans gêne.Vous ôte* séculier, époux et père de famille, et dans vos conversations et vos écrits, vous traitez ENFANTS TERRIBLES VOS “ Ah hi huile, la superbu position que colle du candidat briguant les suffrage* île toute une population qui vous guette au coin du bois et i de folle gai té, vous "fait Décidément, M.Beaugvnnd devient enfant terrible Un commît un eut affreux bambin ! tout à coup, devant de nombr qui, dans un moment , pendant dix ou quinze jours, danger un candidat comme un joueur d orgue italien fait danse: singe.qui eux convi- grttnd désespoir Confusion de ceux qui l'entourent qui révèle une de lions que l'on ne tient guère à étaler yeux du public.Le directeur du lu Patrie, pour une rnidon que nous ignoron.s, semble déterminé à jouer ce rôle à l'égard dos au point de vue philosophique et théolo politiques et dos autres " gique des questions où se mêle la religion modernes." Comme nous ne et vous le faites parfois avec succès et 6chora le commun mortels d’avoir sa part do cotte camtto | s'appelle l’Eglise de Jésus-Christ.Quand monumentale nous demandaions au Sauveur du monde san* scrupule.En parlant de Jean Jacques Rousseau s'assainira comme le reste.Si nous per Louis Veuillot dit que, lorsqu'il arrive I la Science même, sistons à compter sur les seules forces de par hasard au détestable Genevois d'être la science ?En aucune manière.Lui-même la nature, nous tomberons, comme les dans le vrai, on a toujours hfite qu’il en nous a parlé en discours et en paraboles autres peuples, jusqu'au fond de l'abîme, sorte.Les catholiques .irlandais nourris- que le moins lettré des hommes peut .I C'est inévitable.sent, â l’égard de M.Balfour, des senti- comprendre.Il n’a point éent des livres monts tout à fait analogues.Ce ministre I savants, il ne nous a pas commandé de Düî HLA!! 1IK M.1SALFOUK a fait preuve do tant do perversité dans] lire.Il nous a ordonné de croire et d'ai- ; il nous a dit que c’est par la foi, la Irlandais pouvaient difficilement se ré-1 grâce et les bonnes soin!re a accepter de lui, non pas une lu lecture, que nous faveur, mais un simple acte de justice, leurs, convaincus qu’ils sont que tout bien appui eut venant de lui doit nécessairement tinuer son œuvre cacher un piège, (’’est pourquoi i s *ont choisi, non pas des savants, véritablement heureux de voir que eet^ ignorants.Il les a remplis de son Esprit, homme néfaste ne songe pas à leur offrir I mui- Il ne lo~ a point transformés en aca- Cc sont eux et leurs succès- # .*«**» • Et notre divin Rédempteur, qui était nous a-t-il rachetés par Von Marne) M Durcnnc essaie maintenant atu.„dt0| d.„n jour à à et avec succès de couler aussi le bronze.,, civile.VEgliee est persécutée, •Je ne me charge i as de vous conduire , .° 1 les consciences catholiques sont oppn- a travers les orgues voisines de G&vail- , , , « ., , , °, _ ._ .mees, la guerre la plus impie et la plus lé-Coll, les autels de l oussielgue, les .,, , , , ?.° perfide est déclarée a Dieu et a ses mi- ers forgée de l’ompey (Meurt),e et ^ ,c de fat*.C’est Moselle), tous les trésors de la metal- é ., , , .' ., , .tenir un langage insensé, lurgie, les metibies, la tapisserie, la bi jootene, l’orfèvrerie, non, uns même au Le •»»!*> ne *> trop où notre confrère puise ses infirmations, surtout celles do ce genre-ci.4* Nous devons l'informer, pour lui être agréable, qu'il n'a pas encore été question entre les ministres de nommer un successeur à M.Powell.Qu'en pense notre ami M.Chapais ?" Monsieur Tardivel ne conteste la d’endroits, se détestent cordialement, et vérité que d une partie de notre article des rixes sanglantes ne sont pas rares.VU nSdjSIqïo b‘“Ivriortcs des principales maisons d’Europe et des autres grands centres américain?, îe sourignè a dû agrandir sou établissement a cet effet, ÿ Nous donnons ci-joint ur.e liste des prix de quelques articles, a tin de donner une idée du bon marché auquel ces bijouteries seront détaillées.TELEPHONE, 382 lu Lisez et jugez ! I* LUNETTES, 5 cent* en montant, pour toutes le* vues Grand choix de PIPES en bois depuis îo ctau eti montant.MON! 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