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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 20 septembre 1890
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1890-09, Collections de BAnQ.

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4 X Oii'.ong'W 4a?ihaUa] 20 SEPTEMP.RE I8V0 “ En Europe dï-tn* chrétiens remède.•It-sus.Christ nnnr on In résurrection : ceux ( I lu résurrection do tout âme qui l'aime vraiment.11 faut doue que l’Europe vienne au seul Sauveur d**.s hommes et beaucoup ont cessé tre eux : v“ Je suis le Seigneur, dit : le redevenir, voilà le | l’Etermd, c'est là mon nom: Vicaire du Christ, ne saurait annuler ces mêmes droits, moins encore rendre caduque la volonté üvine ; il appartient donc toujours au Pape de diriger le monde moral par lui-même et par l’épiscopat, sous son autorité.Tous ceux qui sont appelés à prendre part à ce gouvernement doivent se soumettre à leurs supérieurs hiérarchiques, relevant tous, finalement, du Vicaire de Jésus-Christ.11 IV.—Le monde physique obéit nécessairement aux lois du Createu1, et l'ordre règne dans la nature : il en est de même quand le.s hommes obéissent aux lois du monde moral, dont 1^ Pontife romain a la garde.Le désordre suit a désobéissance, avec tous qu'il traîne api es soi.V.— Les hérésies, les schismes, les partis hostiles a VEglise, tout ce qui tend à la séparation, doit être évité, sous peine de douleur, de ruine ui de i mort.S’obstiner à demeurer séparé «lu Pape, c'est s’insurger contre Dieu et travailler à son propre malheur et au malheur des autres, si l'on est chef.14 VI.—La charité commande à tous de maintenir l’ordre établi de Dieu, et de s’efforcer de le rétablir là où il a été | détruit : manquer à ce devoir, c’est pé-1111 cher gravement contre Dieu et le prochain.je ne don été posé i>our ht lierai pas ma gloire à un autre, et ne pour la ruine souffrirai pas que d *s idoles prennent pii s'éloignent de Lui, et pour ma place/’ Is.XL11., nou< apporte | le documents qui nous tout ,tjt!v l'organisation d'une va."te li-•jlir* ’tienne destinée a grouper les étroitement autour du C'est Mgr Fa va, 1 ad v ersaii e aussi v clan voyant «lu l'infernale a oii re- sérié ( i une 1 ••gardons bien : Le Pape, c’est 1 )iuii avec lions ; le Pape, c'est le Vicaire du Christ ; le Pape, c’est l'organe Esprit-S tint.Ce vieillard a bientôt dix-iioiif cents ans d'âge.Il est content- Cull! Mais, par quell allvÜqUV" plus itoliqU*.|, (Grenoble, v»»ie rctourne-t»on • * de l’Ks au Sauveur ?Par la Papauté.C’est Pie: r*' seulement qui a charge de nous donner le vrai Christ, étant le Chef in-pensée , hullihle La 1 lanv | tent pa." sont vient «lr l'autorité 4 I »¦» M Je i Vvqut (U te: niine qu cl : maçonnique, qui oeiieieuse eu trop: i >e.pot iin tin Sauveur il s’appelle Pierre, Le Christ et Pierre sont morts, mais ! tous le- deux ressuscités.Ils vivent, c',s t./’ I la le VEt plu." lié COU | loutre h* oml ru lu c'est donc iiutoui lus chrétien^ doivent pi m * mneiie un je I X 111 :essaiie IK* renie nt le ce au inonde dvh aines que le soleil au monde physique, et l’heure vient l’Kurone va s** uovci dan> le » « c ;ttiolique ; ce ntl e pie eim ni »e rallier.sang, lieu d’allvi civilise! h s i»ay> sauvages, mépriser l'autorité enseignante du Pape, sans iaqiiell crouleront toutes les autres autorités, puisque la voix du Pape, c'est la voix de Dieu.L'autorité de< gouvernements est privée de base et de sanction, si elle ne s'appuie sur o lie de Dieu, que le Pape proche au monde.Le socialisme d'en haut et d'en bas se rit des lois sans ,i.: M_i Pava a demandé et obtenu pour mi vie l'approbation de Sa Sainteté >1 elle lie continue • • 11 • LC » i Lon XI 11.Mgr l'évêque naître la formation de rit*ur>' il ri Saint Pierre dans une A nos frères en Jésus-Nous empruntons a otte magnifique épître les passages suivants : e le Cîretiobl.lait coula Soaite J « v St lettre adressée : Christ.14 L heure est venue pour nous tous,ce nous semble, de nous rapprocher du Pape.Il faut que tous ses fidèles serviteurs s’enrôlent sous la bannière de la Croix, pour combattre les ennemis de la Papauté et les vaincre, en les persuadant de venir à Elle.C'est dans ce but que se forme une société, dont nous nations européennes parlerons plus loin : la Société des Ser-une Huit j tourmentée v Heurs de Saint-Pierre.44 Préparée par Dieu le Père, fondée par Dieu le Pii s, aidée de Dieu le Saint-Esprit, la Papauté est une institution divine qui assure aux hommes la vérité religieuse et travaille à les maintenir O vt dans l'unité de foi, d'espérance et de charité célestes.A nos Frères en .Jésus-Christ, Dieu : Le Christ seul, par ses pontifes, a \aiucu les vieux barbares ; seul, il arrêtera les nouveaux en les attirant dans ses bras Léon XIII, aujourd’hui régnant, le dit et le crie au monde, à l’Europe surtout.“ Voyez : w ressemblent à " Ainsi commentait une épitre me movable de nos pèles de Lyon i Vienne, au second siècle : “ Les serviteurs du Christ, disaient ils, paroissiens de Lugdunum et de Vienna dans les (huiles, aux frères d'Asie et de l’hry-gie qui professent la même f«d et la nivmu espérance de rédemptiun que nous, paix, grâce et gloire eu Dieu le l’ère et eu Jésus - Christ Notre Seigneur ! ” Suivait le récit de leurs souffrances ainsi que de leurs triomphes.‘ Nous aussi, Frères bieti-nitués, nous pourrions vous raconter les maux que nous souffrons, non la persécution comme aux jours de Marc-Atirele et de Vérus : aujourd’hui, en Occident, un nous refuse l'honneur du martyre ; niais les tristesses qu’inflige a notre finie une nouvelle persécution a la Julien l’Apostat, habile a tuer le Christ dans les (lines.“ A quoi bon nous plaindre ?Vows connaissez nos maux et vous souffrez aussi.Notre voix, au lieu de toucher nos ennemis, ne ferait que les irriter.Laissons donc là le rôle de saule picnic ur, arbre inutile, et songeons aux no- bkb combats.les apôtres, et l'Amérique réclame -les “ II.—Le devoir s’impose donc à I terre, sera aussi délié dans le ciel.- iuux vaut prier, hruves bien-ai- s j sacheut la former, à l’instar tous les hommes de respecter cet ordre | (Matt.XVI, 18.) mes, agir, faire face u l’ennemi et nous , , o(.„ .de la 1* rance encreur du conserver a nuire société la j foi chrétienne.•t de “ VII.—S'associer pour faire triom- pher l’ordre dont nous parlons, y consacrer son temps, ses efforts, ses ressources, son influence, son intelligence et son cœur, c’est être sûr de plaire à Dieu, et d'être utile à sa patrie famille et à soi-mêm-\ les .a sa Au contraire, s’associer pour troubler l’ordre établi de Dieu, c’est se- rendre gravement cou] I pable, et nuire aux autres comme à soi-même.par Forage.L" vent du Nihilisme agite la Russie et la pousse à la destinetion ; le Collectivisme s’infiltre dans les wide l'Allemagne ; le Naturalisme sectaire souille en tempête sur la France; l’Italie est livrée poings nés “ Au lieu de se montrer indifférents »>*eds » • i ou hostiles à la mission da Pape, les chefs de nations et autres personnages influents sont obligés de lui venir en aide.liés aux loges ; le vent pestilentiel de la Franc-Maçonnerie tue l’Ks- ; le Libérait* me naturelle et l’amour Mgi l'évêque du Grenoble fait .sa vain mu nt culte démonstration ut cou dut ainsi : pagne corps ut fîmes ; plonge dans la vit; du confort l'Angleterre et lus nations l'Eglise, “ Vouloir détruire la Papauté, c’est “ 1.—Dieu a voulu garder pour lui- I commettre un crime semblable au même le gouvernement du monde phy- déicide commis par les Juifs ; c’est s’a-sique : mais il a confié à la Papauté la veugler et attirer sur soi la malédiction direction du monde moral, doué de 11- de Dieu ; c’est un projet insensé, bertu.Ainsi en a-t-il disposé dans son “ Jésus-Christ a dit à Pierre : " Tu infinie sagesse, comme l’atteste l’his-1 es Pierre, et sur cette toire de l’humanité que nous venons de protestantes qui, brisant avec avec l’Esprit, qui en est débat dans les ont rompu l'Ame ; l'Autriche se vieux liens du Joséphisme ; la Turquie s’éternise dans son Mahométisme su- pierre, je bâtirai mon Eglise et les portes de l’enfer ne parcourir : l’existence de la Papauté est I prévaudront pas contre elle, un fait universel, ayant Dieu pour donnerai les clefs du ran né ; le lioadhisme immobilise la lui montrant un ciel vide ; Chine en l’Afrique demande des missionnaires, des envahisseurs âpres au gain ; loin les îles de l’Océanie appellent Et je te royaume des Cieux ; et tout ce que tu déliras sur la et non auteur.au de Clovis et de Charle- établi de Dieu, et d’obéir au Pape agis “ Ces promesses ont été accomplies, • sant en vertu île la mission que le Christ I et Pierre demeure le fondement iné Sauveur lui a confiée.Nous disons : brunlable de l’Eglise.tous les hommes, sans distinction ; mains les clefs du 1 car Pierre doit instruire toutes les un- mil ne les lui magne.11 tient en ses royaume des deux, ravira jamais.“ Voilà le champ du Père de famille , est la voie, la vérité et la vie.—Seul, il et l’héritage qu’il a donné au Christ, son est la lumière du monde.—Il n'est pas b ils.Il appartient donc au lape ' d’autre nom sous le Ciel en qui soit le ^ cuire du Christ, de le cultiver, de cou lu * cert avec les évêques, les choses de Dieu.“ Seul, notre ltui éternel Jésus- Christ Vi- j lions : " Omnés pentes," et leur appren-en ce qui cou -\ dre à observer tout ce que le Seigneur Partout où ' “ commandé “ Grenoble, 29 juin 1890, en la fête des bienheureux apôtres Pierre et Paul.sulut : rappelons à notre siècle, que Naturalisme envahit, le Christ, Fils éternel de Dieu, sacrements, l'amour infini de son cteur, profit la part de Dieu les joies et les espérances qu'il donne, peuple se révolter de plus eu plus con- cerne les Césars voudront confisquer à “ 111.—L’ignorance où est tombé le verront le monde, eu général, à l’endroit de l’ordre établi du Dieu et des droits du Pape, leur " f Amxxd-Josevu, “ évêque de Grenoble.avec sa doctrine, ses • i l.S LA VERITE 66 11 Duna do* condition* temblabliw, il o#t dim# lo Ming do nus populations d'aill hi dévouées à la fui du Kxne ot m dun* lo> œuvre h quo oolto fui in.t eel ion de l'KgtUo fondée par le divin Ouvrier de Xaxarcth.Si le* ouvriers ne placent pa» leurs organisations sous l’égide de cette Eglise, ils tomberont fatalement su pouvoir «Tune autre église, celle de Satan.Car dans le monde, il u y a que deux églises, deux cités, doux puissances, deux esprits : l’Eglise do Jésus-Christ et l’église du démon, lu Cité du bien et la cité du mal, la puissance céleste et la puissance infernale, lvEsprit-Suint et l'esprit malin.Ceux qui ne se rangent pas sous les ba»„ièrcs de Dieu forment parti, à un titre quelconque, de l’armée du diable.“ A notre époque, dit Léon X111, les fauteurs du mal paraissent s'être coalisé-dans un immense effort sou- ( impulsion et avec i aide d’une société répandue en un grand nombre de lieux et fortement organisée, la société de- Francs-in ayons.11 est connu, aujourd'hui, que la Franc-maçonnerie, pour -oustruiie le- peuples à I*influence -zilutaire de VEgli-e, o:ga-nisv.propage, ou favorise une foule de sociétés qui ne sont pas secrète- ft dont le ut apparent v-t honnête : sociétés savantes, société- pal not i-que-, société- scolaires, société- ouvrières, etc.Mai- toutes ce- société- ont le tort d'être placée- eu deh u - de l'action religieuse.De- lors elle- -ont on sort et quel bras soutient la Papauté.4* Le Pape, en qui non- contemplions avec respect et autour le digne ivpré-en-tant de Dieu sur la terre.Saint-Esprit, a béni I A Serviteur- et Servantes pue.Mai» co» ombre* nu peuvent voiler i.& |u„ iniùro que la g nice du Dieu rend cou - plu» Matante à raison môme de etl “ Certain» homme» de l'Ouuet, qui ont la naïveté de croire que uo» écho vin» que fait l'euueiui pjtir léiein tiw sont unv.nninv ceux d*> villoe umé- j appréciations, venant d’un ju*v rivai no», du désir de rendre service à la ; |K)pulation qui le» a élus, se sont ml rossés | au maire de Montréal, l'informant qu'il j rend ' ait un grand service à la localité où , d ailleurs, à toutes lu» lui tes du» I ils résident s'il y envoyait quelque» Montréalaises qui eussent envie de se V » ' I» l vl loin do no» compétition» politique ¦ par conséquent, dé du té e » >é, vt * •* habitué pay- où règne la liberté politique, ont une grande autorité.Si ce n'était le parti pris qu; .L.i encontre toujours dan.» les secte-, appréciation» feraient sérieusement r,: fléchir.marier cvi Il est flic houx que l'échcvin llurteau, qui rcmplisait lu» fonctions du maire de Mohttéal quand celle lettre a été reçue, li ait pu» cornpri- quel est le devoir d'un échevin modèle.Notre pro-mairo a répondu, vn effet, vu un style qui décèle un sentiment de vanité Me—év, *' qu'il ne dirige pu» une agence matrimoniale.' Le» autorité- municipale» du Lon-dre- et d autre» grande» ville- d’Kinope ne trouvent pas au —le-»ou- de leur dignité d'organi»ei de- convois d'indigent» ul du petit» vagabond» qu il» expédient ver- le- jeune» colonie-.Vn jour, Nap<> léon 111 ne dédaigna pa» d envoyer, à I aide du produit de la fameuse loterie du lingot d or.quvlqiif- millier- de Pan-ivn-ju-qu en t '.ilitm niv.“ No u- iiv voyou» pa- qu'il y eût rien dv ble-»ant |nui( notre malic oil pull h v< hcviti» fan - la gel d'envoyer II op plein dt Mou t ! va 1.i.“ Il faudra, je le crain» fort, de g événement- pour dissiper l’illu.-iuii t .iale qui domine no» politicien».Ma h -reuse ment le» agitation- populaire »<• renouvellent continuellement non» dvpui» quelque leinj bien que ce n'e-t pa- un péiil imagina Agi et z; cher et honoré nion-ieui .I expie—ion iéitérée de ma g celle de me- sentiment- le- p u- ; gué» et le- plu- cordialement n*\ VllAKl.E» I * K II ¦ N riaVv- l- I “ I I i L moms >- a » lut.au Père, Fil- et les le Saint-Pierre, octal ion h • H avec toute l'affection de soit cœur ; puis, ouvrant le t ré-or -piritucl de I Eglise.Sa Sainteté a daigné vin « bit l'œuvre, et v attavhv: L .In revue hebdomad.; hi lev .i i V nivvrsilv !•* Noir.- i >.Indiana.ucmlse réception en w- ; de» Xute> d< Voy ijf lie 3l.lirdivv -a livrai-oit du t# septembre ; « »> c faite par uu élraii a line cvi tainv localité ie a population Ivin mine tie i ; s agis-aii là d une (pie lion qui lu ik he aux bonne» nu cur- de la ville, ain.-i tpi au lu en et rv d'un g an i nombre de famille- mont!éalai.-v».pri e i • • .• •- publiée» ci— Hn le» lisant, < iiacan sentira le le Pèie commun âpre-.bonheur qu'éprouvait de- fidèle- à ia vue de cette a-sociation naissante, qui pourrait devenir un grand acte tie foi, d e-périmée et d amour, offert ail Christ et à -un Vicaire par la fille aînée de l’Egli-e, unie a tou- le» jn'tiple.- de la terre.Pareille démarche serait bénie tic Dieu et le dix-neuvième , I 1 ; M.1 ardivvl e»l idu -eUteiiku écrivain hr.liant, il vet au»si an i • » pvhv profond.Uvmpll de l’esprit du t.alb cimiiv, il -m-u parfaitement ia v gnifivation le- questions du joui le suivons a travel- la France, " Si M.Hurl vau I avait voulu, il lui eût été facile «l'obtenir de la Compagnie de la v lie (cirée «lu Pacifique qu'elle expédiât de Montréal aux Montagne- Hoc lieuse», un convoi ie veuve.- cl de jeune.- fille-, a l«*s conditions «le bon marché accès-ible» aux botit>< - le- plu» '* M.lltlrtcau a une belle occa-ion «le rendre une classe «le femme- au-t qu intéressante.44 Nos i- Nm- l 1>pagne, rirlande, l’Auglelvn Belgique et la il dlande avec un soutenu.Il tait «les « roqui- lut»q .faut, et nous donne un tableau a lor-que te sujet le «leinande , t » a fait preuve «l un bon goût arti-Surtout le lecteur se seul rassuré -1 u a conduite d’un guide aussi bien doue Le- vingt «plaire gravure», tiv-uxécutév-, ne constituent pas la p i moins intéressante «le l'ouvrage, portrait» de Léon XIII, du « irnte lv Mun, de 1 aivhevéque Crukv el lu Am 1er led y sont purliculièrom * i » t mt«;.e-baiiL-.Il est regrettable que le ptibi.¦ ie langue aiigiai-e du puisse pit- «leg i-ter cet excellent et agréable récit «le v «vagc siècle, «pii a vu, a son aurore, le Christ et autels -v rvlvvei -tir le- ruines fumantes de îa Révolution terrassée, contemplerait à -on déclin un triomphe «le la Croix, plus magnifique encore.Cec h ose s arriveront sûrement, -i nous le voulons, croyons et agissons.St Fasse donc lu 'Jiel que io jour arrive où le voyageur, entrant dans nos demeures, y aperçoive en lieu honorable le crucifix de famille, et aux pied*du Sauveur, le diplôme de Serviteur ou f/e Servante le Saint Pierre ! Ici, pourra-t-il -c dire, sont aimé» le Christ et son Vicaire ; ici, habite la vertu ; ici, se trouvent de nobles cœur.- : on peut aspirer à y vivre, comme Pierre sur le Thabor.” Vi- légère-.loue laissé v« h ippor là -orvivu a nombreuse >es u i ie.Une/cfr d'où la religion est bannie est déjà un acte d’hostilité matérielle.Si les ouvriers catholiques éprouvent le besoin d’avoir une !éte spéciale, qu'il» donnent a cette tète un cachet religieux.Notre le te nationale est en même temps une tête profondément ruli gieube.Non seulement elle n'offre aucun danger, mai- elle sert à ranimer chez nous le véritable patriotisme si intimement lié à notre foi religieuse.En mettant leur fête .-«mis lu protection «le glise, lu- ouvrier- catholique.- seront à l’abri de l'influence maçonnique, il-auront ia certitude que «Jette iléinonsLi at ion ne deviendra jamais une manifestation impie.Il -erait pourtant bien facile de donner à cell i'fêle du travail un caractère pro fondé ment religieux.Pourquoi ne pas adopter la belle idée «pii a été émise en Europe ?Un y a formé lu projet de créer une fête en l’honneur de Jésus Ouvrier.Celle tête pourrait être, en même temps, la tête spéciale de la classe ouvrière.Une telle solennité serait infiniment plus honorable pour le.- travailleurs que culte démonstration vraiment païenne de la file du travail.• t autorité' mu îcipaios-'imagineraient—vile.» quelle- sont élue- -implement jx)ur faire du» eotitrais de travaux public- ?' 4 A Et voilà !«.*- idée- de ia Patrie sur le mariage ’ C’e-t à faire rougir un uhlan.Ou bien c'est un badinage du mauvais goût et tellement mal fait «pi'on peut fa- 1 * L .i iv ; v ci le ment ie prendre pou i «lu sérieux ; ou bien « u- ligne» dénotei * chez celui «pii écrites une absence complète de I a es l'E- îten- moral et religieux Car, enfin est sérieux, « et écrivain as-irnile le manage, l'un «le» (a4 «ai vre) sacrement- de l'Eglise, à un -impie échange «le produits.Vous avez besoin de femme.- là-bas Œuvre putriotiqur " LA FETE DU TRAVAIL ” oh bien î ici ttnu.» un avons un -orpin*.Voici î On no parlerait pa- autrement s'il Vagissait de placer du- vache» dont rai t pu- besoin.Ill I *cs réCulitü- p fie JliqilU' a IX [ .nous avons dû nou- livrer, nou- ont péché du continuer notre anaiy brochure «lu U, IV Fa radis «pu tait t naître la Société du» nu- inutiuirf- 1 La fêle dite du t:avail ten«l à » introduire dan» notre pays.Celte aimée encore, lu premier septembre, les ouvrier» «te Montréal l’ont célébrée par «Je» manifestations purement laïques, c’est-à-dire dépouillées de tout cachet religieux.Nou» le -avons fort bien, le» journaux nous appeler mai- cela ne il- on n .IU- • n- Les11 Notes de voyage ” de M, Tardivel ni-aleurs (1).Dans deux article- précédent -avons parlé, du plan général le M.lardivc! ayant adressé un exom- de son but, de sa devise, de son prin-ij' d l.lan-o Je iWS JSTOtes «>n organisation.La société se divise en trois v.ikg ou degrés «pii doivent s’harmom une parfaite unité d action : linal commun à tou- : pratiquer 1 yner et sanctifier le traoiul- Il y am a i unie prêtre, le maître et l'ouvrier.“ Quoique, dit la brochure, lobng; pratiquer, d'enseigner et de ’ le travail soit, d’une manière géné; ou >(• 1 sau» commettre une indiscrétion : on vue du b d nous sommes persuadé que les ouvriers catholiques qui prennent part à cette fête le font sans aucune mauvaise intention.Ils i 1 PROPOS DK iM.lRIUlK “ frhliii, 1.1 2H a.iûi 1890.nion-ieui'.•'ti >t • - Cher et honoré Dans son numéro du U .septembre, la Patrie4met une théorie scandaleuse sm le mariage.Nous reproduisons le morceau en entier pour que nos lecteurs se rendent bien compte du genre de propagande que fait l'organe libéra! depuis quelque temps : “ Montréal est rempli de jeunes filles qui ne demandent pas mieux quo .je se marier.Malheureusement, il n’y u pat assez d’époux pour toutes ces vierges.S’il est permis d’employer une expression tirée du vocabulaire de l’industrie, nous dirons que la production du sexe charmant est plus grand à Montiéul que la demande.“ Votre aimable et fidèle : souvenir me j réjouii autant qu elle ni honore j je vous j tjv en suis profondément reconnaissant.Loi volume atimi n'y voipnt pas le piège qu’on tend à leur bonne foi.Mais celle bonne foi n’em pèche pa» le piège d’exister.Le Trait d'Union, cité avec éloge par Canada, dit que " les peuples ont besoin d’un jour dit national où ils se manifes-Les groupes ont encore plus besoin de ce» jours spéciaux.” Certes, nous ne contestons pas aux ouvriers le droit de se grouper, de -’organiser, du s’affirmer par des manifestations publiques.Loin de leur contester ce droit, nous souhaitons qu’ils l’exercent.Mais qu’ils l’exercent toujours sous lu puissante pro* anetinvr le r.uv 'i110 voila av,z ull lu bonté do' m'envoyer val du plu* grand intérêt.Déjà j'avais pu suivre, dan h lus numéro* du la Vérité mil'll.partage des troi» degré» , ius|>ü<'Liv< sous mi rapport plus restreint, lv rôle do j Himotitiealuur du travail est plus pmpn J ment dévolu au piètre.C’est à lui, vu monde quo vous nous donnez.Ce,tableau brochure est à vendre, au prix dv 25n.-a ces ombres, surtout en Belgique où lu vh< z Cadieux et Doroino et elivz lleau- choinin & Cie, Montréal.veinent catholique dans notre t libéralisme est vu quelque sorte entré 3 LA VERITE 67 lont il O't le dépositaire, réflélant | nenioime la dignité auguste du Jésus-Cliri»t, c'est uu prêtre de porter le flambenu, d'éclairer, d’onflam mdr, d'entraîner les autres sur ses pas.A lui, la doctrine sainte, & lui la prière et lapon- tolat.\ l'intérieur, lu prêtreauru la direction .rénéiale et particulière de l’œuvre, la religieuse des jeunes gens, guemciit religieux ; au dehors, le rétro missionnaire suppléera au curé là :i parni-se n existe pas encore, visitera 1L.S populations pauvres et sans pasteur, VI(., h *ra dans les villes et les campagnes i devoir du travail, donnera des sin l'agi icuitu»e, lus arts vt r , établira des cercles agricoles ou v!>, etc.Le m>iUrt\ dans la nouvelle congréga-aidera lu prêtre dans l'enseignement et théorique du travail.Il - pi rit il i.*l de* memes privilège# portera à peu près le r Munit* religieux.La catégorie >vrn comme la tête du corps dirigeant les vtud .*s et le> ira- A ira vers la presse Canadienne des menaces aux actes, on ne réussirait pan davantage.Le papier timbré ne saurait nous détourner de l’ace >tnpli-isumcnt de notre devoir.Loin de craindre la pour-nui te dont la Patrie nous menace, souhaitons qu'elle ait lieu.Nous sommes curieux de voir si, dans ce pays de toutes les licences, la libjrté de dénoncer le mal existe, oui ou non.Naturellement, la Patrie admire l’écrit nauséabond dont non morceau sous le nez de nos lecteurs a tin de leur faire en est rendue, turc, elle dit que style, c’est une ravissante perle.’ Maupassant, ajoute-t-elle, e^t un *' maître styliste." Chose cei taine, c’est qu il est un maître évêques ont parlé, mais des journaux -soi-disant conservateurs et eatholi- SOUs Nos con- que» ont hCiuuialeutumcnL abusé île leur parole.De» évêques ont parlé sans employer les formes dont les évêques se sériais uii petit vent lorsqu'ils veulent cornm m inferences met i pour j Miller appru- »<>ii o iv % S est-on demandé pourquoi le clergé catholique canadien, qui c-t -i vénéré, -i aimé et qui joint de la continuée la plus entière du peuple, ut* dispute pu- aux politic lies lc« sutli ai£vs 1 O \ a—l il dans * i Certain- juirnaiix con-.ervateu.-s do emprunts au Colonisateur où M.Tardivel est traité le tout canadien la m mière au jouira que le p=v ie, et p' iptnair que 1 on sait ; nuis ils se gardent bien de taire connaître notre Version du malentendu directeur de t • s notre province une po-| puiaritv politique q lelconque,—,an- taire exception de MM.Mercier, Chaplvau cl Hvcloi La.igevm,— pii pu’, espérer 1 emporter, dans n imp trie pie! collège, électoral, -tir <•••! tain-grands dignitaire- de I Eglise, -i ce- derniers pigean-nt convenait mois et des mois qu'il cherche, il ne peut trouver que ce seul bout de phrase qu'il nous reproche -an-nous dire, du reste, en quoi il e-t ré-préhen-ible : Nous ne contestons pas à N >s Sri-“ gneurs Taché et Latièche le droit de *• taire connaître leur préférence p >ur un “ franc-maç m.Eit-ce là une attaque ?E-l-eo là un • \ fournie ?Que le Trijiavien fasse voir en quoi consiste l'attaque, en quoi con-iste la calomnie ! Il ne le fera pa< Le Trijiavien a bien soin d’isoler ces lignes ; il a bien soin de ne pas faire connaître à ses lecteurs dans quelle- circonstances elles ont été écrites, à qui elles-'adressaient.Que nos lecteurs relisent l'article tout entier, dans lu Vérité du 19 février 1887, troisième page.Ils verront que nous répondions à la Minerve qui ! avait eu l'audace de nous contester le droit d'avoir une opinion différente de celle de NN.SS.Taché et Latièche sur VU U V.],, x (reres ouvriers su recruteront p u un u ayant pas pour bi oc b ire gen- pieux ma; i ivti mi littéraire -idlLunîc ü m— * dun- l arène politique, m t députe- a Q lé b ;u, .- poli: -t* 1 me élire -oit représentant - a ( Kt.aw a- S I y 1, être- «m ma lires.I : U sei.- D an i s ces t Mvlili Mi-, pu irquoi le clergé v v itc-L-il U*- ha-ard- -t te- vin ‘Lions du la till te t qu il - y a ni umli irai y «ht I,ftii ' j» ivilègos -pititu ’l- -«> il Ivt ju».* veux «loti' j'Miv-svtil iv- deux v- |iî écv lent-.,mai- le cost uni .• dilî'èrv, retenant une marque «li-»ttnvtive .a famille religieuse tout eut ie.r.“ Leur emploi dans la Gong;égalion se rendre utiles à to »s lus travaux m .it q i il i ]i usé petite vol unie le réplique.jpbque n'e-l q:iUne répétition Pu* exemple, il affirme, «le nouveau, que, dans notre.numéro du 1 octobre 138b, nous ue i ;i j avons insulté Mgr Gravel.Comment l’avons-nous insulté ?Ce n'est pas très clair Cependant, nous croyons saisi- la pensée ' Lee Ici gé gagnerai t-il «piehpie chose Idc notre vont radie tour.Nous aurions u prendre une part active à nos lutte.» h 1 électorales ?traire, de la considération dont il jouit ?Or la politique à suivre par lu clergé canadien peut-elle et « e m invake pour les prê lies hrésihei N es K.v 1 -v Itlvlih's «i «le 11 en est <1 comme «les des e: i: qtl Auge rca u dit «le liu laparte quand il prit la couronne." V «i|s aspirez à descend re.vs p! vl.U- et «le- pi ètres, telmn •- «pii ambitionnent de éluetriev -.O a a «lit «i elles vu • > ue ivi- es’.-le jeu» avis intérieurs ou extérieurs où ils a• -ut appelé.-." he môme que pour les maîtres.•>a p i s un soin particulier «le favori-er taire fructidor le< dispositions un-t indies, les talents de chacun.A cet et-let, ies frères ouvriers suivront «les eour» régu lei's d'enseignement théoriipie et p atique donnés par les maîtres, et se mimeront sois eux aux différents arts et mé let's dans leurs carrières respectives.Quand ils seront jugés assez habiles, ouvriers pourront, à I u r tour, v' « e employés à I enseignement pratiq ue mime chefs «l’atelier.A l'extérieur, la direction des maître-, le- frères M', msu/té i évêque de Nicolel eu disant, “ tout en répétant que Mgr Gravel ap, | payait M.Dirais, que ce dernier était un ancien franc-maçon.” M iis où c l lïn-su/te, là dedans ?Selon un grand nombre I de journaux, Mgr G *avol appuyait p ibli «piemcnt M.Dorais.C'éLaii un fait no ou I *T .to ire.Un autre tau, égaient ml notoire, c’est «pie letlil M Dorais est un ancien franc-maçon.Le Journal des Trois Rivières Ta prouvé bien «les fois, et p’éci-é ment un 18StJ.il -ombuilait la c u.
  • f,aiu ,-muç ^ sous la -on un ancien franc-maçon.Nous en régis- Juj{t ^ écêques p,.on;mt 0tiCilsion de ces irons ces deux faits historiquement éta- Jt.riliôres pd,.Q:e.s, l'organe en ci.f du Où est I insulte à I adresse d> Mgr pd,ui conservateur prétendait que nous n’a Il appuyait M.Dirais de son viu||, pas ,e dmil dc combattre un franc-I plein g'd, et ü n- p .avait ignorer le m.(Ç01l du moment qu’un évêque jugeait pas-é de ce candi hit.Nos lecteurs con- | bon de Vappuyei, C’cst en face ‘ de ces hui—uni l’axiome ; S‘>ent> et colcnti non A fit m juria.Ne perdrait-il pu-, au con- .* iv ?" » " Pai ev «pi il pi.lit au ca-Tgé canadien «h; ne pa» user de «os droit- politique-, «.de u eu u-er qu’avec une grande modérai rm.la franc-maçonnerie brésilienne iv-1 o-t ju-tifi tide de priver le clergé du Brésil le ce- mêmes droits politique- ! Voilà ce que signifie l'écrit de la Patrie, o i bien il ne signifie fieu du to it.*'F* 1 ères Cl -ou - oir.i à l’exemple «le- corporation-' • oivrières du moyen âge, pourront être envoyé-, là où il sera jugé bon, exécuter travaux d’utilité publique, ouvrir «les routes, jeter des ponts, chapelles, de* église», etc.Ils p ni iront, '•-•lun ie- circonstance-, prendre eux-mêmes la direction de group ïs «le Gava: leurs volontaire i dan- les localités "ù h1 population donnera son concours.” Le chapitre IV est consacré au champ dopération.Pour le moment, la société son champ d’action au Canada, hile commencera par un canton, ou su h- chain 'bvi-iou de canton, selon ses moyens et circonstances.Eu vertu d’une entente A litre échantillon de la pu i-saute logique «le la Patrie.Pour mettre les pères et mère- de la- ie- mille en gar l j e > lire le C l/l 111 ar t tsti -construire des , nous uvo is repr» luit quelques lignes blis.l’une chronique de G iv de Maupissanl | Gravel V lait- la dernière livraison de • pu ligure celte revue.Patrie - écrie : Là de—G T écrivain «le la prétentions inouïes et scandaleuses que nous avons écrit, en substance, que la préférence manifestée par NN.SS.Taché et I Latièche pour un franc-tn iç >n notoire ne nous obligeait point à partager celte préférence.Ce sont là de ces chose-» presque I au.-si désagréables à entendre qu’à dire; Ain 'i, citor un écrit .vue u miplaignnc., I y dolu.m,ùS i.faM I» dh-o p.rt.i, po:,r venge, pour le faire admirer, et citer quelques I plume ! Qui lui conteste de droit de dire c- n ,%UI* 011 1 l),u 11 nv ^ ^ans lignes de ce même écrit pour en faire sa i - pis que pendre de Sir John ?A-t-il jamais I vergogne.Encoie une fois, que la res-i‘r toute la m dice, c’est la mêm • chose I question de cela dans toute notre po- ponsabilité de ce genre de polémique re.-°-*.w.,i% % dont vous êtes capable, dans vos attaques.I A ,, 1 1 téret d une cause avarice.'• La Vérité ne pourra point prétextai qu’elle trouvait ce passage d'une lecture «langereu-v, pui-qu'olle l’a publié elle-même.Quand l'on a emprunté au pro-i un breuvage et qu’on eu a tail goûter à ses amis, uire ensuite qu’il est empoisonné.9 • # Non» avons dit au Trifiuvien qu’il pouvait être »û.’ d’une ch >>et savoir qu’il i nou» empêcherait pas d'affirher Sir John A.Macdonald comme frnnc-m tçon trè en vue.A cela il réjxjnd : limite on e»t m il venu «le « » e- avec le gouvernement civil—com no cela kc pratique à l’égard des société» de colonisation ordinaires lu société devra avoir le privilège exclusif d’opérer dt ritoiro déterminé.Cette précaution e»t nécessaire pour éviter les conflits.Le b it ilv bi société est de préparer la paroisse.La paroisse fondée, le curé installé, le missionnaire colonisateur di m» un ler- que et la Vérité, c’est que dans notre journal les lignes de Maupassant’étaient éli-1 C’est votre affaire.” quoléos : i>oison, tandis quelle» étaient i ÿi ces paroles veulent dire quelque .données par la revue montréalaise comme | ch«>»e.elles signifient que c’est faire preuve U,,e denuèrü ulUll'm du d 1 de haine, de fiel et de rage, que de dénon- septcmbie .cer les francs*maçon», de leur arracher leI “ ^ plu»leurs reprises, la Vérité répète court on ville quo M.A.Fil iatreault, I e ^ l7s secouorent , Pauvre Tri- '\"e as à do ,mn,j|[eH insanités ; on se con-pay».On doit pourtant savoir que ces ten- L ,v ju tnm de certains évêques en l’aveo-1 lcnte de les citer.; tatives d’intimidation n’ont guère de pi i e I |;in^ ^ celui du vieux sectaire.” Notre m» passerait J adversaire ne trouve que ceci à répliquer : -paraît de la Ktèiie pour reprendre «on rôle d’apôtre du travail breuvage sans danger I La Patrie nous a-sure que •• le bruit un soit dans les institutions qu’il aura bmdées,soit dans de nouveaux postes avancés au milieu de la foi8t.Dans un prochain article, nous suivrons la société dan» la solitude pour la voir à I m iv i v.t Gn demande :—Le numéro 2 de la troisième aum|o de lu Vérité (4 août hy,Ve, Si quelqu'un pouvait nous faire Parvenir ce numéro il nous rendrait tfti K1 and -erviee.Quand bn*n même ' sur nous. LA VERITE 68 LES ECOLES .1 MANITOBA Nous plaignons bien nos coreligiou• I autour de la Croix sur la banderole go- liai res de Manitoba, mais ils ont voulu [tbi^ue du Bien Public : Christus vit i- cit.Christut régnât.Christus impend.In hoc signa vinces i Ces acclamations nous délivreront elles des injustices et panier au rebut do Sir John, une foule |des iniquités dont la religiou, l'EgUav, et nous catholiques, nous avons tant à souffrir ?“ Quand nous voyons que sous un ministère catholique, sous un ministère qui dispose d une majorité formidable, in^j bourses d'étude, des bourses fondées par des évêques, servent à faire des li-bre-peiiseurs ; quand nous voyons que nos religieux peuvent être dépouillés, par exemple, les frères^le la maison de Namur, de ce qui leur appartenait ; quand nous voyons que renseignement officiel peut être athée, et est athée souvent, nous lie pouvons nous empêcher d'avoir des inquiétudes.“ Jésus-Christ ne règne ni dans nos institutions, ni dans les lois, ni dans notre enseignement public ; bien des choses même dans notre organisme politique et social sont contre JésUi-Chrisl, et nous ne saurions pas cacher que cela nous fait trembler, les catholiques fussent-ils au pouvoir, même avec la majorité et le ministère que nous avons “ Mais, hatous-uous de le dire, si ces aujourd’hui, détails de cèle ut clairement les intentions subversives, impies, antinationales des promoteurs de la d«ui oubliât nui, ii> attestent aussi, d'une manière irrécusable, combien celte mise eu scène reticle peu les sentiments véritables l'immense majorité du pays.“ Qui donc reconnaîtra, par exemple, les religieuses et loyales populations du Lun bourg dans les anarchistes* les communards prêtrnphobvs qui ont prétendu b*s représenter a Bruxelles ?“ Qui se laissera pelsuadel* que les ouvriers anveisoi* veulent vivre et mourir eu brutes sans croire à rien ! “ Qui donc retrouvera la vraie Belgique catholique, monarchique, amie de l’ordre et de la paix, dans ses hordes radicales qui vont emprunter à la démagogie française ses chants, ses cris de guerre et son drapeau ?.“ Non, mille fois non, U n'est pas vrai que la manifestation socialiste, républicaine et libre-penseuse du 10 août soit l'expression sincère des griefs, des aspirations, des vœux du peuple belge ?* “ Aux acclamations sinistres et séditieuses qui ont renienti a Bruxelles, le patriotisms belge répond par es acclamations vraiment nationales : “Vive la religion ! Vive Léopo d II ! Vive la Patrie ! Vivent l’ordre et la paix ! Nous voulons vivre et mourir librement un chrétiens fidèles à Dieu, en citoyens y fidèles au roi, en patriotes fidèles a la patrie! " L’Ami de ion/ce, de Namur, ci tu ces réflexions optimistes du Bien Public et les fait suivre de considérations plus sérieuses et qui reflètent plus fidèlement la véritable situation du l«i Belgique livrée aux radicaux, aux libéraux doctrinaires, aux conservateurs libéraux et aux catholiques peu militants.Il dit : “ Certainement, nous avons encore, en Belgique, des populations “religieuses et loyales ", non seulement dans le Limbourg, mais aussi dans la province de Namur, dans le Luxembourg, dans les Flandres, et aussi dans la province de Liège, et aussi dans le Hainaut, et même a Bruxelles , mais les idées “ subversives, impies, antinationales ” ne se répandent-elles pas beaucoup dans notre pays ?Le Bien Public lui-même, si nos souvenirs sont exacts, l'a .lit souvent et a fait là-dessus de fort beaux articles.“ Sans doute, “ aux acclamations sinistres et séditieuses " qui ont retenti dimanche à Bruxelles, le patriotisme répond par ces acclamations vraiment nationales : “ Vive la religion ! Vive Léopold II ! Vive la patrie ! etc.” ; mais ces acclamations suffiront-elles k réaliser la belle devise qui se déroule avait été vendue et était condamnée \ la mort, sau.s doute parce ce qu'un sait n’en pouvoir tirer aucun prolit afrivft M.de Brazza, qui l'arracha des mains de scs bourreaux.Son Leur requête, nous en ira rejoindre, dans le Le ManitoUi du 27 août nous apporte le texte d’une requête adressée & Son Excellence le gouverneur - général en conseil, c’est-à-dire au gouvernement fédéral.Cette requête, qui se signe en “ plusieurs endroits," dit notre confrère, demande l'intervention du gouvernement fédéral dans la question des écoles mauitobaiues.Cette intervention serait ce qui arrive, avons bien peur, i nom indigène était Mutina.Elle d'autres documents semblables reçut à sa prise d'habit le nom de soeur Hyacinthe nom de la pieuse mère du M.de Brazza.A vaut la cérémonie LA SITIATION EX BKLEM&IE M.le gouverneur général demanda a la voir un instant au parloir, pour s’assurer par lui-même u c’était vraiment du son plein gré qu’elle allait se faire religieuse.Elle lui décl qu’elle y était entièrement décidé- I a; 10 août dernier il y avait dans les rues dt* Bruxelles une démonstration révolutionnaire.On a crié : Vive la République ! A bas la calotte ! Ou chaulé la Marseillaise et autres chants révolutionnaires.Des anversois ont arboré, en flamand, la devise suivante : Vivre libres, ne croire à rien.Mourir libres, mai* savoir." non seulement licite, mais parfaitement Uyale ; car la constitution de Manitoba pourvoit expressément à cet appel au gouverneur-général en conseil de tout acte de la législature manitobaiuu lésant les droits acquis relativement a Véducation.Or il est clair comme le jour que la récente lui provinciale lèse profondément les droits de la minorité catholique de Manitoba qui avait obtenu, lors de l’entrée de cette province dans la Confédération, la garantie solennelle que ses écoles seraient toujours respectées.Donc le gouvernement d'Ottawa peut intervenir, même pai utn lui fédérale, si c’est pom faire i< ndiv justice à la n -Il Manitoba.ara a "l cela librement.Derrière M.de Brazza était assis Vr-baiu, le père de sœur Iphigénie, veille, il disait : “ Oh ! un aura 1 moquer de moi et de ma fille, je suis plus heureux que tous ces médisant', v j u.u conduire mou Iphigénie ju.vp’a l’autel.” Il y vint, eu effet, et point lu spectacle le moins attendu de le Voit ainsi, à côté de* Kur assister si dignement et courageuse a I immolation religieuse de fille.La a u * I • Le Bien Public, de Garni, toujours amis les soi- optimiste depuis que disant conservateurs sont au pouvoir, après avoir constaté le caractère impie et révolutionnaire de la démonstration, ses ' i t f ce u était s'écrie : -.i 110 Cl saallt, mini ri : é eut lu N- ns souhaitons ankminent, sans l’espérer beaucoup, que la requête de nos coreligionnaires de Manitoba produise son effet.Ils sont les victimes d'une injustice criante, et personne ne s'en émeut guère.Si la législature de Québec votait une lui qui aurait seulement Y apparence d'une injustice à l'égard de la minorité plut esta n te de cette province, le gouvernement fédéral intervieiidiait iwmédia- 1/Cuivres, île Rari*, nous apprend que le ('‘jai'i u r H ; s'ils pouvaient enfin convaincre que Icui const rvntina* coiv stitutioimel et libéral ne saurait la moindre résistance efficace a la ma-lee montante de la révolution s’ils arrivaient à se persuader que c'est la thèse catholique hardiment professée, et non l’hypothèse libérale de 1830, qui les sauvera ; s'ils cessaient, eu un mot, de pratiquer le libéralisme, tout en s ' disant catholique* et conservateurs, quelles belles î viol lues ils pourraient taire ! N religieuses novice* gauche tout pre* de l'autel, reçu et calmes, pensant moins au su t.îi qu’elles allaient faire, qu'au bon lie dont Jésus allait le* coiublei a d'elles î.se te lia le i i T'1 • i l à 11 If S iv 'il était une Jeune postulant' m Sénégal eu habits blanc*, la roui de fleurs sur la tête.une et *u Monseigneur l>* Bvrre voulut .îh- r lui-même , malgré la fatigue -in et i'U dépit il** suli grand Age et i long séjuui au Gabon, il se .sentait ; du turc»* , lu joie de voit enfin L ;n * limité qu'il avait fui niée cuuronn l'a u reoie de la vie religieuse, .i*-> païens mêmes, semblaient sentir que e* jour-là quelque chose de plus grand, iv plus mystérieux que les dimanche* ordinaires allait avoir lieu.Au.*3i quel saisissement, quelle émotion, quand a la communion lus jeunes novices .*'avancèrent vers la sainte table ! Celait, diet, lé moment solennel.Quand Monseigneur eut prononcé lus paiulcs « communion et se fut ?un.>< iSi'l i'i ¦ I lenient, sans être demandé.Ou n’intervenait pas, les protestants se le.seraient comme un seul homme, depuis l’ile du Prince-Edouard jusqu'à la Colombie anglaise, et le forceraient, en bien peu de temps, à protéger la minorité de notre province.Personne n'en doute, n’est-ce pas ?s’il ue • • u UC Ah ! si les catholiques et les Caua-ditus-franqais, au lieu de se laisser diviser sottement par le criminel esprit de parti, savaient s'unir sur le terrain politique afin de protéger leurs droits, cette requête dont parle le Manitoba, plusieurs endroits ", Les observations de l’Ami de t ordre montrent que nous u’avou- pas exagéré les ravages qu’a faits lu libéralisme en Belgique dans nos Xote* de voyage.ue «t t * • RKLUUKlSKS NOIRES qui se signe en serait signée, depuis longtemps, par tout électeur catholique de la Confédéra- i • Li Semaine religieuse de Bennes publie la lettre suivante, écrite au K.P.Batillec, par le P.Mou nie r, originaire du diocèse de Vannes : Sainte Marie du Gabon, h* 18 juin 1890.Mon Révérend et bien cher Ben?, Relisant que le B.lire idel vous avait communiqué le récit de lu profession de nos chères postulantes indigènes, sœurs Iphigénie et Hyacinthe, je ne vous en ai point parlé dans ma dernière lettre.Le bon Père, tout occupé de son ministère, ne m’en voudra pas de le remplacer aujourd’hui.L’est le jour de I Ascension, a huit heures du matin, dans l'église de Saint-Pierre, que la cérémonie a eu lieu.Bien avant que la cloche eût appelé les fidèles, les noirs avaient envahi toute la nef.A l’heure fixée, les Européens entrèrent aussi eu grand nombre.M.de Brazza, gouverneur général du Gabon Congo, avait tenu à donner à sœur Hyacinthe, que de sa bienveillance, effet, qui l’avait sauvée de la mort, dans l'une de ses premières expéditions aux Adounms.Elle n'avait alors que sept à huit ans, et se trouvait orpheline.Elle ticu.Lorsqu’il s’est agi de créer u n mou veulent national destiné à protéger les droits des Canadiens-français et des catholiques du Canada contre des injustice! le dont nos coreligionnai-de Manitoba sou fi rent en ce moment, amis de là-bas ont été les premiers à jeter de l’eau froide élan toucher à ce cher vieux franc-maçon et orangiste qui s'appelle Sir John.Un ne voulait pas le déranger, sous le ridicule prétexte que le* autre* ne feraient pas Mais est-ce comme cela qu’on ; tvli-•)• n'.u l U*.* et s comme rts nos sur eu généreux du patriotisme.Il ne fallait pas «•u le lu mieux.raisonne dans les affaires de la vie privée ?Celui qui s'aperçoit qu'un serviteur est infidèle commence par renvoyer le coupablf ; puis il cherche un autre.S’il faut reiivoyjr un deuxième et un troisième,il le fait.glu uses : “ Au nom du Père du Saint-Esprit ", et elle prononça ses vieux tout du suite du corps Sa u ve u r.Sa cum pugiiu mais sa voix émue tremble, hésite l’assistance est tout anxieuse dit sieur 1 phiguiiii* qu’elle si et du sang du lit de même, cl la Si nous agissions ainsi à l'égard des gouvernements et des partis politiques, finirions par nous faire craindre et • Kl • • .Uni • «•••• bietir Hyacinthe, continue la novice s urée tout a coup, je fais les vu pauvreté, de chasteté et d'obéissance dans ht Congrégation de l'immaculé Conception.” Et elle reçoit aussi son bien aimé, son époux u jamais r,vi- sa protégée, cette nmr-C'est lui, un nous respecter.Mais nous nous cramponnons aveuglément et sottement à notre parti, soit bleu, soit rouge, soit tory, soit grit ; et il en résulte que les deux partis nous exploitent et se moquent de nous.mx de e i 5 9870 LA VERITE 69 ii vti^z-voua là, mon cher Père, ' cadré d'une barbe a poil rude, le i avez si sftgom*ut dirigé les “ Vu jour, le roi de France veut cou- l'antiquité, un prince plus nébuleux nez lier à un grand esprit, à une aine pure, encore, pour eu faire, dix ou douze siè-a un chrétien, à un prêtre, l'éducation des avant la venue du libérateur Jésus, qui peut un jour le type offert à un prince catholique, lu eu premier pays de la modèle sur lequel devait se régler le Ses sujets, chrétienté, de ce premier pays du mon- souverain possible de la Frauce très cane le détaillent pas ainsi.Est-il beau, j de.Il regarde autour de lui et, avec ses tholique, de la grande France.Non, est-il laid ( C'est une question qui leur yeux souverainement intelligents, dé- non, mille fois non, on ne nous fera iiupuite peu.Pour eux, c’est le Fils du couvre Fénelon qui était à coup sûr le [jamais comprendre un aussi singulier, plus saint évoque de son royaume, l’es-j un aussi prodigieux aveuglement, prit lu plus délicat, l’âine la plus élevée.Le choix du toi n’est pas douteux: il confie le «lue de Bourgogne à Fénelon.Cet homme éminent se met à l'œuvre S SuUV- Que et fortement arqués, le ; •miera pas de ces enfants ?Que nu- large et les lèvres fortes, il ressemble exactement aux anciens guerriers japo- d’un fils de France nais dont les vieilles gravures repro-, être lu roi de duisent les traits accentués.vous «|ul ,,n tait-uHu là aussi 1“ K.Mère Louise, qui ‘ IK|lUlt 42 «us, n’avait travaillé que • arriver à ces résultats .[ ntetit, ulivs s «Il ' insignes puissent sur ces épines lilies roses, pour embellir leur couronne pousser île “ Lorsque lus régiments défilèrent, un chef de bataillon, en passant devant l'empereur, fut impressionné au point de quitter son pas! régulier pour prendre l'allure compassée et lente prescrite par le cérémonial de l'ancienne court.Il marchait les coudes en dehors, relevant d'un mouvement automatique les genoux à angle droit du corps.I>e mite, tous ses hommes l'imitèrent.Chassez lr naturel.Sur les faits et gestes du jeune roi espagnol Alphonse XIII, ou écrit de Saiut-Sébuatin à un journal français : “ Le roi est non seulement bien portant, mais il est très gai et très heureux de se promener sur la belle plage de la Coucha où baigneurs et baigneuses le saluent île leurs cris de : “Vive le roi !” quand il apparaît devant la cabine royale, à deux pas de la foule.“ Alphonse XIII se fait parfois gronder par sa royale maman, car il a le diable au corps et ne ménage personne.L’an dernier, un lui avait bien recommandé de ne pas crier à l'église, car il avait l'habitude d'éclater de vire pour la moindre chose.Eh bien ! cette année, comme il entendait h* prédicateur lancer de grandes phrases avec une éloquence tout espagnole, le petit roi s’é-ciia au milieu du silence de la foule qui écoutait le sermon :—“ Un ne crie pas à l'église, monsieur ".Vous v */ ;/.d'ici les tètes des courtisans ! L'autre jour, comme il allait prendre quelque chose dans son assiette avec les doigts, un chambellan se permit de lui dire :—“ Le lui ne doit pas prendre la nourriture comme ça.” Et Alphonse répondit sans hésiter : bien ! le roi la prend." “ Il devient l'enfant terrible de la maison royale.Deux vieilles daines le voyant partir pour Ayete en voiture, s'écrièrent avec des voix de soixante dix ans chacune :— Vi.ve.le.roi ! Et le roi, tout haut Maman, regarde ces deux tiguies-la.Tout cela n'est pas très royal, ajoute VUnivers, et de pareils traits feraient craindre que le jeune prince ne figurât bientôt dans la galerie ouverte par M.Nicolai dans son récent livre : Les en-fants mal elevés.et, de même qu'un sculpteur modèle et taille dans le ciel.Hulin, la cérémonie se teimina par la prise d'habit de la jeune postulante du Mntli urine sa statue, il entreprend de faire ce prince une statue, une belle statue chrétienne pour le temps et pour l'éternité.Que n a-t-on pu écrire toutes les admirables paroles qu'un tel instituteur adressa a son royal élève ?Et qu’un y trouverait de tendresses et d'e-lévation* ' Mais enfin, voulant un jour condenser dans un livre vivant l'ensei- de Sénégal, appelée en SI* 11% du regretté vicaire apostolique de |a Sétiégambie, Mgi M carda ; ce ne fut pas le spectacle le souvenir moins intéves- vutis avez assisté à mais puisque saut, dv semblables, je n’insiste pas.Kaiit-il ajouter quelques mot> sur la •tte touchante cér înu» • • • t propos tie galop, lv ministre «lu Chine s'cst aperçu, a .ys dépens, qu'il y avait quelques inconvénients a le dre lorsqu'on n’est pas liiiiiili.il ise a vue le- caprices de la plus nquête qii" l'homme ait jauni is “ A gneuient qu’il avait fait jaillir de son „ ns.itioii (pie et tu dans le pays î Vous connaissez |, s Noirs pour comprendre qu'a la esprit et «lu son cœur, il prit la plume et écrivit nie niémaqui.eZ «1 • • • H S rtiv de l'église plusieurs femtifcs exilent les regrets de u'avoir pas su “Ainsi seize cents ans de christianisme avaient passé sur la terre renouvelée ; les Apôtres avaient fait retentir «le leur grande voix tous I monde , plusieurs millions de martyrs avaient versé le in sang et nous avaient laissé les actes incomparables «lu leurs morts héroïques ; il y avait eu un saint l'aul, un - mit A igastia un saint Anselme, un saint Thomas et des milliers de docteurs très lumineux ; il y avait eu d'admirables traités «le politique chrétienn * , cette science avait été sn- * i » belle prim.aiiiai.ivaut que les iVoir* pouvaient C« ; faite.tnUVilCV tfiJBUVt* \ et Hull.- uSpVl'OUS sel a pu*» s tel he ; les mrront du mom> suivre l’at- “ Voyant que la plupart «le ses collègues suivaient les opérations :\ cheval, il voulut lui aussi cavalcade!1 a travers champ-.I *e-arçon né en moins de tempe qu’il n’en faut pour dire : ouf! il eu ta l’une «le- plus ladies culbutes qu'ait enregistrées Vhistoire «lu Céleste Empire.Remis -ui pied, il rajuste ses larges lunettes, enfonce sot» bonnet jusqu'aux oreilles et très vaillamment un-fourche de nouveau sa monture.Hélas ! cette deuxième épreuve, la dernière, fut décisive : le elle val lit o,mâche et le lu vieux >c 11 a us*t • • < • I s .t ix la ne qlU i Vidants |>< U l « I le ill vocation, sans subir trop le fait.trait «le
  • j ht- belles pvrbeinunt élucidée, et tous les devoirs d'un j rince envers VEglise et ses sujets magnifiquement déterminés; il y avait eu dans l’histoire du l'Eglise un saint ( ii vguire VI1 et dans l'histoire de France un saint Louis ; nous avions possédé ce géant qui s'appelle Charlemagne ; nous pouvions dans lus annales de l'Eglise et sur les vitraux de nos ca- I ministre aussi.“Mais lus inauu-uvi'v.- i me direz-vous.Ah! lu.- manœuvres ont eu un résultat bien inattendu.Deux corp- d'armée étaient en présence : l'envahisseur et le défenseur «lu territoire.Naturellement, celui-ci devait l'ém poiter; mais, soit habileté du général ennemi, soil maladie >su de %uu adversaire, les défenseurs 1\ MuNXîkr, miss, a post.REVUE MILITAINE AU JAPON tliédraies, contempler de douces et aimables figures, telles que sainte Elisabeth de Hongrie, rose des Cieux, ou telles sainte Agnès, ce petit agneau de Dieu : il y avait des cirques à Rome dont la poussière pouvait passe! pour une relique, toute pénétrée quelle était du sang du ces beaux coin > j battants, les martyrs ; il y avait des il est très vu- basiliques à lia venue, où les mosaïques représentaient des théories de saints et du saintes s'acheminant avec une beau- l’ii <:urrvs|Miml.mt du Temps, qui a |»ifiniries grandes manœuvres jupommises, dit qu'elle', ont eu un éclat particulier : “Non parce que trente mille humilies, elitlèi**iiteiit équipés à l'euiopéenne, y ont pris part et que de beaux canons tout neufs mit tonné du matin au soir, pendant trois jours ; mais parce que, pour la première fois, le Fils du soleil, ni prieur, se montrait à cent lieues «le sa capitale.Aussi quelle a 111 ne ne* ' sur parcours! A Nagoya, dont les environ > étaient l'emplacement choisi pour punitions la population fut admise, au moment de la revue générale des troupes, à contempler lus traits augustes de m»u maître.vu les JACK LEVfitfTrieUrt de la patrie, de meme que les carabiniers encore que légt ndaires, sont arrivés trop tard puni • leurs positions, et, comme ils allaient être vaincus, on a décidé qu'il v avait eu maldonne et un n'a pas recoinindicé.Quoi qu’il en suit, et maigri celte mésaventure final A propus du célèbre assassin de Lundi ea appelé Jack l'éventeur, le Matin, de Paris, raconte l'incroyable hist dru que voici : “ A la lin de Pau dernier, deux Français, MM.A.et C., un tournée a Londres, avaient la manie de su livrer ail spiritisme.Ils se plaisaient a évoquer familièrement un mandarin Aoud-Juti, guillotiné a P uis • i l ,* i ; e: dont ii.> obtenaient «les révélations.“ A.eut alors l’idée de lui l mu i ass.is- inavqtiable que les Japonais soient parvenus à faire manœuvrer en ligne trente mille hommes sans trop s'embrouiller dans les feux «le file.•‘Un détail à noter.u > .11 aie l’t té calme vers les palmes dait le Christ; il y avait, dans le trésor pie leur teil- le dur s'il connaissait le mystérieux sin de White-Chapel.Auud-Jou sourit.Il ne connaissait que lui.“—Jack Tous les soldats (le notre long passé, des réalités liisto-souL pourvus de hottes à l'allemande.( tiques mille lois plus belles que toute.-Mais comme il leur est impossible «le | les légendes, et des légendes mille lois faire de longues marches avec ces cliaus- plus belles que toutes les tables de 1 ail- les u parbleu u ! Il le neuve rue • • • et il est bouclier.Buts v Puis Auud-Jou s’évanouit.A C.allèrent immédiatement trouver lu chef de la police anglaise, et lui communiquèrent les révélations du mandarin.Il y avait eiïeclu cnuiit, a White-Chapel, une ruelle que les Imbibants appelaient ruelle Betsy, eu souvenir d’une vieille ivrognesse «pii y hauilait jadis, et dans cette ruelle un boucher.Un le trouva lisant Le Times.“ Mais comment arrêter .< sont tii[Uité : nous possédions le Christ, supreme Beauté, et la Vierge, type au; lus Confesseurs et les ut sures, auxquelles leurs pieds ne • • • ' On craignait qu'elle ne fit preuve d'une curiosité trop importune et, sur l’estrade impériale, en avant du fau-euil mikadonal, avait été disposé un rideau qui devait, au besoin, dérober aux yeux du pfofafCum vulr/us souverain et grands dignitaires.Précaution Pleins d’un saint respect, ces venus de tous les points su tenaient il distance, osant à peine faire un pas ou môme pas habitués, ils lus remplacent en campagne parle voradji national (semelle guste de lait au Vierges marchaient pour nous à ia en } aille tressée s assujettissant COU-de-pie(l; qui s'use ell heures et dont il a fallu quelques suite des Prophètes et» des Evangélistes ; pendant les nu Fra Angelico, un Raphael et cent ! autres nous avaient été donnés par Dieu cent mille paires par jour .opérations Dans ces conditions,pourquoi «les buttes ?(magnifique présent) pour peindre toutes ces splendeurs de la terre et du ciel ; nous avions été enfin «liviuisés un la beauté de Jésus-Christ- et de l’Eglise,.Et c’est alors, c'est devant un aussi riche trésor, c'est devant tant de vertus, tant de miracles et tant de gloire, qu'un archevêque catholique très pieux, très charitable et très saint, l'un des premiers génies de son temps, alla chercher, dans les ages les plus nébuleux de inutile ! braves gens de la région, un citoyen anglais sur la simple dénonciation d'un mandarin mort guillotiné un 1793 ?La preuve par spiritisme n’est pas encore admise devant les tribunaux.La police s'eu tira de la manière la plus ingénieuse.Le boucher fut tué, par hasard, dans une mauvaise querelle.Depuis lors, ou n'a pas entendu parler de Jack l'évuntieur." l'ELEMAQUE ” u r roquer un regard timide dans la directum Au la tribune.•* Avoir écrit Télémaque, grand Dieu, quand ou pouvait écrire Saint Louis" s’écrie M.Léon Gautier, dans ses Portraits duX Vile siècle.Parlant de cette de Fénelon, l'écrivain catholique Ün^fut^qbligé de leur dire de s'approcher! "L’empereur est un homme de trente deux ans et de taille moyenne, qui porte avec une certaine élégance i'uni-forme d’officier général.œuvre s'exprime comme suit : 1a) visage en- 6846 77 $ LA VERITE 70 ! Mir Vesprit anticatholique qui anime les I La nouvelle lanoue française : _ agences télégraphiques qui transmettent ! journal commandail ainsi un article l«* nouvollv* aux journaux »mérlcai.w.C« "Ul "ll agences sont entre les tutins du la juive «« bliquvs et gratuites où le» classes pou aisée» peuvent aller s'instruire.Au risque de passer pour un éteignoir, nous mettons nos lecteurs on * » pour lot « « ou après dvm au plus tard, un compte-rendu d'un tut de corps de médecin»,côté de la chir Ce banquet réunissait l'élite de meilleur» bistouris ai ii ntlglv ; .1 “ nos Oïl ilo “ Il 14 plu- tin, Le «entière aurait pu ajouter une quatrième catégorie, celle île» chose» absolument nuisibles.Par exemple, le congrès demande que le gouvernement fédérai prenne possession des chemins de fer, des télégraphe» et de* téléphones du pay».] Pourquoi pa» de* bateaux A vapeur et à voile, de» navire» et de» steamer.r d.ié.il u»t vrai qu'il a été yn -U/ traduit pour ce Iail devant le» vt condamné a une toile amende ran.député fédéral, Witness, d< Montréal, une lettre par laquelle il demande aux journaux cal ho.i-quv» irlandais du Canada d’ouvrir des tu-cri plions vu faveur de» habitants de plu-ieurs district.» de I Irlande qui -ont menacé- d une famine par suite de la \.e-.-e â 4 nom né Achdii *4 Notes de voy.vik " : — \\ l’a 1 a réédité les lettres qu'il a la Vérité pendant -on récent Europe.Ce» .Yvfri, corrigée ruble ment augmentée-, do P»0 page-, in-octavo.11 ilmnaiix 1 j*e»»ee^ .1 mers.augiai- Ce congre- montre clairement que la l mais ce que classe ouvrière, coin ne !*•- autre- cla-e- I ce , delà société, a besoin d’un guide -ùr, expérimenté, divinement inspiré.Ce | guide, dont tou- ont besoin, e'e-t l Kgli»v voy.igt •e 4 léjR'vhes ne disent pus et pi elle-uni aient du diie, pour rester lait» i impartialité la plus ordinaire, le père Newm in, a i c>u - «lu le maih *ut eux -i i .e- i - et c forment un Itv- -ho vol urne, i?n- prirné chez MM.Sénéval et til», M«»nti<*a est 01 néé de Ü-l photogravure* par M.l> ‘sharats.Voici la liste de vin es SS.Léon X 111 , h ni |«] n cardinaux Panned*i, yinéom, K i u ,, Monaco la Valet ta, Zigliar.i, \| , N N.SS.Croke.Krepp-l «*t F T.K.P.A idelely, g me île Jé»us ; M.h icieu I) i i el M tv • pie la «•-on'v destruction à peu prè» complète de la ré-cplte de» pointue* de terre.v v-t quo procès, a prvd m t eouire Avhilli.une preuve absolument écrasan- ts xévu lèvre» gra je.La -enlence miq le qui l'a irapjKj, n ui parce qu'il était calonux nitt‘ur} mai» tuvii parce qu’il était «wfWo/ur, a scan-d.di-é uiènur le- proie 'UmL *.L • T mie 6, d L>iH.e-, n a oa» craint le «tir Mort d'un jesuitk :—Un annonce la mort du R P Franç >i» Tongioigi, de la compagnie de Jé» i», né en 131ÎM, cousu 1-tcur de la S.de» Rite» et profe»-vm ii»t ingué de littérature latine.Question he preseance :—Les jt présentée ces jour» derniers à l’occasion d'un banquet donné a la citadelle par le gouverneur général en l’honneur du prince George.Son Eminence le cardinal Taschereau n’y aurait pas paru parce qu'un ne lui avait pas assigné la première place d honneur, à côté du prince.Le cardinal Taschereau »u serait basé, parait il, sur un récent précédent créé par le prince de Galivs qui, dans un banquet, a donné le pu» au car dînai Manning sur tout lu inonde, «.xcepté le» princes du sang.L>"un autre côté, une dépêche du câble dit que le cardinal Manning ne considère pas que l'acte du prince de Galles constitue un précédent en faveur de tou» les cardinaux : le prince n aurait fait qu’accorder une faveur particulière au vénérable archuve-.que de Westminster, il n’a pas entendu reconnaître un droit.tjuui qu'ii en soit, la Patrie a eu certainement tort d écrire, à ce propos, dans son numéro du W septembre, la phrase suivante : ‘ 11 est toujours fâcheux de voir un disciple du divin charpentier mêlé à de mi-érables querelles fomentées par le démon de l'orgueil.Ali ! si la Vérité s’était permis de faire trie semblable réflexion, quelle explosion de vertueuse indignation n aurions-nous pas vue dans tous les journaux du pays, b/eus et rowjes ! Nous ne savons pas si le cardinal Taschereau a eu tort ou raison, au point de vue de l’étiquette, d'insister sur la place d’honneur ; nous ne connaissons rien â ces questions diplomatiques.Mais nous somme* bien persuadé que “ le démon de l’orgueil ” n’y a été pour rien.On peut très bien insister sur la place d’honneur, lorsqu’on croit y avoir droit, snn» blesser en rien la vertu d’humilité.On peut insister poor un motif très élevé, pour faire respecter la dignité dont on est revêtu.Il nous semble que la Patrie aurait pu penser à cela avant de lancer sa phrase pour la moins équivoque.tv.i 4.I , IV i ; jéliér ii i • il • i - A.«le M chartreux, à Noire D une de-glisodu Sacré-Cœur.M mtrn u siliquo do Notre Dame do Lourde-, 1 cathédrale de (Jantorbéry ; la de Reims ; le Gdi»éo ; Ange et Saint-Pierre de R mi • thédralo de Milan ; pes ; le pont de Saint-Bruno, chemin lv ! la Grande Chartreuse ; le Mont Saint-Michel.I • m : *e i lit - justice anglaise avait prévariqué.Il n’est petit-être pa» hors de propos rappeler qu'à cette occasion L mis , la h:i- Co.NQRES ANTIESCLAVAtilSTB :—Lv car- r* f Il e dînai Lavigerie a convcxpié un congrès Ljl.antiesclavagiste pour le lundi 22 septem j Vvuilloi hic, à Paris.Dan» I aprè- midi de dimait- eat hé d* al le château S i r v a provoqué, dan» P Univers, une sou-ci ipti-m pour ai loi le père Newman m I amende et le» irai».La somme la va- l débats Lm-s.) Louis Veuillot :—On vient de placer dans l’église de Boy nés, diocèse d‘Orléans, une plaque de marbre qui rnpjielle la naissance, lu baptême, les travaux et la mort du grand écrivain catholique,qui, on lu sait, vit le jour dans cette petite ville du Câlinais.Le livre e-t maintenant p*Ot et I on peut se le procurer en s’adressant a i bureau de la Vérité.Le pere de Leon XIII :—Ou lu daiib 1 ^ Union libérale aflirrnorjuo rintlueii'v la Semaine catholique de Pu mi ers : j'mystérieuse qui Nous ux trayon* d une savante é« ude ‘ har HU P°Ht0 s lecteur» * .** L vsl ^v^unl 4ue ,lous avons atl’aire ici a quelque influence que a fait nom n *r M I ) m- NuL VKL ENGIN DE GUERRE :—U lie eiélé d une j messe, section provinciale Papier noirci :—Le nombre de jour- ' Son service et sa sépulture auront lion naux publiés dans tous les pays est éva j à Beau port vendredi, à 9 heures.lz .11.1, -, lu<* 5 41,000, dont 24,000 en Europe.! B.Pli.Garneau, Pire, désarmer, et le but de la guerre seraii, de L’Allemagne arrive en tête avec 5,500 ; : Secrétaire.cette façon, atteint sans effusion de sang, la France avec 4,100 ; f Angleterre 4,000; l‘Autriche-Hongrie, 3,500 ; l’Italie, 1,400; t l’Espagne, 850 ; la Russie, 800; la Suisse, t 7 450; et le reste s’applique au Portugal, I *" aux pays Scandinaves et aux provinces bulcaniquc*.Lus Etat»-Unis possèdent 12.500 journaux ; le Canada, 700 ; F Australie, 700.' Sur les 300 feuilles périodiques publiées en Asie, le Japon figure jioqr 200.Il parait deux cents journaux en Afrique ot 3 aux îles Sandwich.17,000 journaux ne publient eu anglais ; 7.500 en allemand, 6,800 en français, 1,800 en espagnol ut 1,500 en italien.Combien d'apôtres du mal oela r présente-t-il, et combien d’apôtres du bien 1 Les DEPECHES du cable :—A plusieurs Ces derniers, héla* I sont de beaucoup les reprises, nous avons appelé l’attention m dns nombreux.de nos confrères de lu presse quotidienne zone très étendue, il pour effet de plonger aucévs dan» le sommeil tous les êtres vivants.et le Ciel leur accorda un Ills, I Louis Pecci, I heureux |»ère de Sa Sain- “ Le Dr Juenemann affirme que des | te té Léon Xlll.régiments entiers pourront être ainsi .soudainement endormis pendant deux ou trois heures.On en profiterait pour les 11 I Archevêché de Québec, )• 16 septembre 1890.j sans même que la santé des belligérants eût à en souffrir, car l’inhalation du nou- veau gaz ne déte minerait aucun acci dent permanent.“ Le fluide en question se fabriquerait à peu de frais et sans danger.“ lie Dr Juenemann a soumis son in- AVIS On demande un apprenti typo -graphe, s'adressera la" Vérité.vein ion ail gouvernement autrichien, mai» il lui a été ié|#ondu qu'on n’avait pas de fonds pour les expériences qu’il proposait.Il songe maintenant à s’adresser au gouvernement biilunnique.” LIBRAIRIE BT-ROCH L Drraii k Frere Congres ouvrier :—11 vient de se tenu à Ottawa un congrès du travail.Le Canada du 10 septembre consacre à ce sujet un article dont nous extrayons le j a s.-age suivant LIBRAIRES & IMPRIMEURS ## SUE ST-JOSEPH ST-ROOM QUEBEC' La VERITE 71 Prime aur atomes GERYAIS & HÜDON Toute personne q«i noue fcm punenir .,.jX ,iu trois uouvfuax slxmnemontM limit it.un exemplaire ir t ii ».KCim .C\ «t c , v>r Co nV*t pa.« u:.puudn’ hi;» hr.Iityt) dans «lu l'ciu <>j .]• f'ewenee.1, i l/>tion l*frritnne.mi e<>ntr.*in.est une pr^pnrntiun ruMtrinale, tranipamite «-t limpide et-torn n de l'eau* jerteFsi-m r-îus?2 w nomüRTY *• rv, fraîcheur et a«*n trmt r»**« .rn » joutant une ” " • *^V/XXXJXw X -L VU vU teilMrée toun le« in au .« a I Vau 1 u-r me tarer.La Lotion Pemeiir# pe er?»«i «i »n« fouler les bonnes pharmacie# de 1* Puiteanr#.rn boufesll# da Si) oeuts.Méfies- ruas de# vuBlrefaeimi S.LACHANCE, PnomieTâiiit, 9S3S A 164Q St§-Ca(h§rm§.Sanfreo/ » * :ou: $ i- 11.* ' »• • V H H':- .I HARMOUIUITS vt F 4 ti«m s» r Uhle h» v » i K p 'U» i i î nu, baillasses a Ressorts Vitrines de Coin ut o ir Ta r K F/v SV -v- /*>¦ !»K IA rxV.Hh^l K i r ^ ~ ; MATELAS en Laine MACHINE a lorcW* AINSI ijbi.LES HARUONiUMS SUIVANTS Vendu sur garantie pour cinq années et a un escompte de 50 a 60 par cent sur les prix,réguliers des styles ayant deux sets com-j plots et plus de lames, de cinq octaves chaque.WM.BELL & CIE • % DOMINION % 013., THOMAS & CIE., SCHEIDMAYER & CIE.ETC.GRAND SUCCES ne vt'Uc* ,\ n 'trc établiv>cinciU p > it r i convaincre l*s ,>1 is injré Vile-' j i il :st i l itile 1' Vt-jr A Montréal ou ailleurs, au detriment t** la prospérité eu mnerciale de n >:re ville, pur faire l ac i nsitioo d’un PIANO, ou dun HARMONIUM de PREMIERE CI ASS IC.Nos piano- IIEIXTZM AN Jy Civ.ne sont surpassés par aucun antre instrument La maison I IEIXTZM AN Cie.a 38 innées Iexpérience lans la fabrication le< pianos sur ce continent.Ia :hvf de cette importante maison a fabriqué avec -acce- PENDANT PLUSIEURS ANNÉES !c> instruments en ALLEMAGNE, avant de venir tenter fortune en Amérique où il vint se fixer en 1S50 à Huffalu, N.Y., puis en i860 à Toronto, »îi MM.lleintzman x> Cie possèdent d’immen GROSS, de NEW-YORK.UNE AMELIORATION IMPORTANTS, au moyen de laquelle TROIS JOINTURES ou CIIARXIr,RES ont été SUPRIMsJSS, a été intro-du île dans cette action par MM.lleintzman Cie.Cette amelioration, pour laquelle MM Heintzmao Sr Cie, ont obtenu des LETTRES PATENTES, e>t leur PROP RI cTÊ EXCLU Elle ne se trouve donc dans aucune autre instruments.— !> K — • S il leur* pour r< 5 ets In verge.Vu amortimeni complet dans len étoffe** de deuil, cachemire, < sOt’gCS, ctV.co CUIVRE ciêpe, tweedy, SIVE —vont— Les pianos lleintzman Cie.ont ton jours remtxmer 1er» PREMIERS PRIX dans toutes les exposi* 1 lions où ils ont été exhibés.Le MODELE en est artistique, Ix.* FINI partait.J.S&v&rd & Cie CORPS de MUSIQUE 5T-H RUE DE LA COURONNE ST-ROCH.I-i SONORITE nette e pure, La TOUCHE élastique e souple, U MAINTIENT DE L'ACCORD merveilleus t^Xos llarnu>niums 1.1.00 I*.M.3.00 V.M.5.VO P.M.LA SEMAINE QUEBEC.Laissent lledleyville, 7.55 A.M.ct 6.35 P.>!." 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