La Vérité, 1 octobre 1892, samedi 8 octobre 1892
Sti .Samedi 8 Octobre 1892 12ieme AOTEE IT: 11 LA VÉRITÉ ABONNEMENTS Canada et Etats-Unis.On an.Six mois Etranger (Union postale) Un an .f.12.50 Téléphona AVIS Pour cesser de recevoir le journal, il faut donner avis au moins quinze jours avant l'expiration de son abonnement et payer tousles arrérages.Bureau de renseignements : 96 rue Sfc Joseph (Ancien bureau de la Vérité) $2.00 .$1,00 JOURNAL HEBDOMADAIRE " VERITAS LIBERABIT VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES." : 172 J,P,Tardivel Directeur-Proprietaire Bureaux : Chemin Sainte-Fove près Quebec pour y tenir dans l’Eglise la place de Jésus-Christ, ému à la pensée de cette redoutable charge, et ne tirant aucune confiance du sentiment de Notre mérite, Nous Nous sommes efforcé plus ardemment d’obtenir le secours de l’assistance divine,par une foi toute filiale en la bienheureuse Vierge.Et Notre espérance, Nous aimons à le publier, à aucun moment de Notre vie, et surtout dans l’exercice du suprême apostolat, n’a jamais été, en aucune circonstance, stérile ni vaine.Aussi s’élève-t-elle maintenant à demander, sous ses auspices, et avec sa méditation, de nouvelles et plus grandes grâces pour le salut dépeuple chrétien et l’heureux accroisse ment de la gloire de l’Eglise.Il convient donc et il est opportun, Vénérables Frères, que nous suggérions à tous Nos Ills, au moyen de vos exhortations que vous renouvellerez, de nouveaux et pressants motifs pour eux de s’efforcer de célébrer le prochain mois d’octobre, consacré à Notre-Dame et auguste Reine du Rosaire, avec le redoublement de piété que demande l’aggravation des circonstances.l'animadversion divine, et vivent et dans la bienheureuse Vierge” (1).dans l’incertitude et l’angoisse par Lors donc que nous la saluons, avec la crainte des plus grandes calamités, lesparoles de la salutation angélique, Or, pour apaiser la majesté divine pleine de grâce,et que nous formons offensée, pour apporter un remède de ce salut réitéré comme une cou-convenahlc aux maux dont le monde souffre, rien n’est plus efficace que l’office pieux et persévérant de la prière uni au zèle et à l’action de la vie chrétienne ; ce double résultat nous parait devoir être obtenu surtout par le Rosaire de Marie.Son origine, bien connue, qu'éclairent d’insignes monuments et que Nous avons plus d’une fois rappelée Nous-faux joies et aux douleurs de Jésus-mémo.dit assez son admirable effi- Christ, à ses opprobres et à ses triom-cacité.Dans le temps, eu effet, que phes dans le gouvernement et l’assis-la secte des Albigeois, toute pleine tance des hommes pour leur fin éter-de zèle, eu apparence, pour l’intégri- nelle.S'il a plu à la divine bénignité té de la foi et des mœurs, mais eu de Jésus-Christ de prendre à ce point réalité funeste perturbatrice et cor- notre ressemblance, qu'il ait pu se ruptrice delà religion, causait un dire et se présenter comme Fils de grand danger à beaucoup donations, l'homme et même comme notre frère, l’Eglise combattit contre elle et tou- afin que sa miséricorde pour Nous tes les factions qui lui étaient alliées parût davantage, comme dit saint pour le mal, non avec de l'argent et Paul : Il a dû s’sssimiler en tout à des armes, mais surtout par la vertu ses frères pour être miséricordieux du Faint Rosaire, dont la Vierge (2), ” de même pour Marie, par cela Mère de Dieu elle même a enseigné même qu’elle a été choisie pour la la pieuse formule au bienheureux mère de Notre-Seigneur Jésus Christ, Dominique pour la propager.Et aiti- notre frère, elle a reçu ce privilège si, merveilleusement victorieuse de unique entre toutes les mères, pour toutes ces sectes, elle n'a pas cessé, nous témoigner et répandre sur nous durant cette crise et plus tard, à tra- sa miséricorde.Et si nous devons à vers des épreuves semblables, de Jésus-Christ de participer au droit pourvoir au salut des siens, par des propre qu’il nous a communiqué, dénouements toujours glorieux C'est d’appeler Dieu notre Père et de l'avoir pourquoi, dans cette conjoncture pour tel, nous lui devons de même d'événements et d’actes, si doulou- d'avoir été admis à la participation reuse pour la religion, si pernicieuse du droit d'appeler Marie notre Mèr pour la société, que Nous déplorons, et de la considérer comme telle.La il faut que tous, avec une même pié- nature ayant fait elle-même ce nom té, nous implorions, nous suppliions si doux de mère et ayant mis dans la ensemble la sainte Mère de Dieu, mère comme le modèle de l'amour afin de pouvoir d’avoir expérimenté, selon nos vœux, cette même vertu du Rosaire.QUEBEC SAMEDI 8 OCTOBRE 1802 ronne de louanges, on ne saurait dire combien nous lui sommes agréables et chers : chaque fois, en effet, nous évoquons, pour ainsi dire, le souvenir de son éminente dignité et de l’œuvre de la Rédemption du genre humain accomplie par Dieu par son entremise ; et ce salut rappelle aussi le lien divin et perpétuel qui l'associe •i m E AI l' ; lettre encyclique — DE — S.S.LEON XIII LE ROSAIRE DE MARIE A \)< vénérables frères les patriarches, primats, archevêques, évêques et autres ordinaires des lieux en pair et eu ionite Si tire apostolique.munion avec LEON XIII.PAPE a blés Frères, salut et bénédiction apostolique.r» » \ t*Il • r 4 l Toutes les fois qu’une occasion Nous permet d’exciter et d’accroître dans le peuple chrétien l'amour et le cuit'- de l’auguste Mère de Dieu, c’est Nous un motif extraordinaire On ne voit que trop avec quelle abondance et quelle variété de moyens de corruption, la malice du siècle s’efforce astucieusement de diminuer pour de joie et de bonheur, non seulement de l’excellence et de la mul- acause tip le fécondité du sujet en lui-mèmc, mais parce qu'il répond délicieusement au plus intime de Notre âme.Car cette sainte piété envers Marie, Nous avons, pour ainsi dire, suive avec le lait, n'a fait que croître et se fortifier en Nous avec l’âge, à et même (le détruire tout à fait dans les âmes la foi chrétienne et l'observation de la loi divine,qui l'alimente et lui fait porter des fruits ; et déjà par l'ignorance de la foi, comme sous un souille empesté, le champ du pure de famille so couvre d’une forêt d'erreurs et de vices.Et ce qui est plus douloureux à penser, il s’en faut tellement que des freins soient mis châtiments infligés à cette que e mesure qu’il Nous apparaissait plus 1 clairement à l’esprit combien digne d'amour m d’honneur était (’elle que Dieu lui-même a aimée et chérie le premier, et chérie au point de l’avoir choisie pour mère après l’avoir élevée, par un privilège unique,au-dessus de l’universalité des choses et l'avoir ornée des dons les plus insignes.Et les nombreux et éclatants témoignages de sa bonté et de sa miséricorde envers Nous, que Nous ne pouvons Nous rappeler qu’avec reconnaissance et même avec’aUeiuirisseraent, ou ensuite nous réjouir \ tendre et prévoyant,la langue est impuissante à exprimer convenable-Car 1 ment,et les âmes pieuses peuvent seu-nous recourons j les le sentir,ce qu est cette llamme d charité bienveillante et active en Ma- de justes méchanceté si audacieuse et si nuisible par ceux qui ont principalement le pouvoir et le devoir de le au contraire, les esprits recevoir des encourage- W lits de leur indifférence ou de leur lorsque par la prière à Marie, c'est vers une Mère de miséricorde que nous nous réfugions, et une mère si affectueuse que,quelles que soient les nécessités qui nous pressent, surtout s'il s'agit de "l'acquisition de la vie immortelle, sur-le-cluimp et d’elle même,avant même d'être appelée, elle vient toujours à notre aide et nous accorde abondamment de ce trésor de grâces dont elle e faire, que, semblent rie, qui est une mere pour nous, non selon la nature,mais par Jésus-Christ.Etell nos affaires ; elle sait de quel cours nous avons besoin pour la vie elle voit les dangers publies ticuliers qui nous épreuves qui nous affligent : elle sait surtout à quels terribles ennemis nous avons à livrer combat pour le salut de notre à me : dans toutes difficultés de la vie et les quelles quelles soient,elle peut bien plus efficacement, et elle le désire bien plus vivement, apporter à ses chers enfants la consolation, la force et le secours de tout genre.C'est sans me onuait bien plus à fond toutes e c patronage.De là, ces justes causes d’alilictiou au sujet des écoles publiques de lettres et d’arts, organisées dans de telles conditions que le nom de Dieu silence ou insulté ; ces raisons de s’attris- S SC- OU par • mon-'.cent, les ont entretenu de plus en plus et enflammé avec plus d’ardeur cette piété eu Nous.A travers les péripéties si nombreuses et si redoutables de et.temps, Nous avons toujours élevé vers elle Nos regards confiants et affectueux ; et en toute occasion, déposant dans son sein Nos espérances et Nos craintes, Nos joies comme Nos angoisses, Notre principal soin a été de la supplier de vouloir bien être toujours pour Nous bienveillante comme une mère, et de Nous obtenir principalement la grâce de pouvoir lui montrer l’attachement le plus tendre d’un ills une disposition mystérieuse de la Providence, Nous à ce siège du bienheureux Pierre y est passe sous de là, encore, de la licence, chaque jour plus audacieuse, des écrits publics et des contre le a été gratifiée pleinement par Dieu dès l'origine, pour quelle fût digne d’être sa mère.Par cette abondance delà grâce, qui de tous les dons de la Vierge bénie est le plus excellent, elle surpasse de beaucoup tous les ordres des hommes et des auges, et , à nue place unique, le plus près de Dieu : “ C’est une grande chose, chaque saint, d’avoir la foi.j autant qu’il suffit de grâce pour le ter ces autres, attaques de tout genre Christ Dieu et son Eglise ; de là, enfin, ce qui n’est pas moins déploie relâchement et l’abandon rable.chez beaucoup de la profession catholique qui,s’il n’est pas la défection est ouverte, y tend fatalement par cela mémo que les habitudes de vie n'ont eu effet, pour pourquoi recourons à Marie, timidité ni tiédeur, eu la suppliant» par ces liens maternels qui l'unissent si étroitement à Jésus et à nous* rien de commun avec Pour qui considère cette confusion salut de beaucoup.Mais s'il en avait et ce désordre dans les choses d’inté* autant qu’il en faudrait pour le salut rèt supérieur, il u’y a point h séton* de tous les hommes qui sont au avons été élevé | ner que les nations gémissent pro- monde, ce serait là le don par excel- I fondement courbées sous le poids de lence, et cela a lieu eu Jésus-Christ plus Puis lorsque, par (1) S.Thom., up.vin.Super salul.angelica.(2) Ilebr.il.IT. LA VERITE 2 cola no forait pas l'affaire de nos sports- travail de M.Gigault qui se men, surtout des sportsmen américains, aux sociétés d'agriculture et qui fréquentent nos lacs d’accès facile agricoles.Evidemment, pendant la belle saison.assistant-commissaire veut Mais cettte mesure est non seulement l’ornière de la routine et i ridicule ; elle est odieuse, puisqu'elle véritables réformes, enlève aux plus pauvres de nos colons un de leurs rares moyens d existence.Eu effet, tout le monde sait que beaucoup de ces pauvres gens des établissements éloignés comptent sur la pêche, en hiver, pour avoir de quoi manger et faire un peu d’argent par la vente de la truite dans les villes et les villages où il se fait une grande consommation de poisson, particulièrement pendant le carême.Déjà cette modeste industrie leur était rendue difficile par le gouvernement provincial qui, dans ces derniers temps, a loué le droit exclusif de pêche sur les lacs et rivières d’accès facile à des clubs ou à des particuliers.Mais • i i t c nnu y •* i.» t» t rendant aux endroits très éloignés où ! aucun monopole n existe.La mesure j prise par le gouvernement fédéral leur ulève dette dernière ressource.Plus Cet admirable ensemble de mystères est rappelé fréquemment et périodiquement à l’esprit des fidèles et comme remis sous leurs yeux : et cela au moyen du Rosaire, qui répand dans Vaine de ceux qui le récitent religieusement comme un sentiment toujours nouveau de douce piété, et qui les touche et les émeut comme s’ils entendaient la voix elle-même de la plus indulgente des mères leur adressant toutes sortes de paroles salutaires.Et, en conséquence, ce n’est pas trop d’affirmer que, dans les lieux, les familles et les nations, où l’antique usage du Rosaire est resté en honneur, il n’y a à craindre de l'ignorance ut des erreurs pestilentielles aucun préjudice pour la fui.implorons dévotement son assistance par le genre de prière qu’elle nous a elle-même enseigné et qu’elle a pour agréable : alors nous titre nous reposer d’un cœur confiant vt joyeux dans la protection lcure des mères.Outre la recommandation qui résulte pour le Rosaire de la prière elle-même, dont il est composé, il s'y ajoute la fa- iusinuer et incul- rapporte ,lllx cercles notre nouvel sortir de pourrons t\ juste inaugurer do L'un dus de la muil- .moyens qu il vont faire adopter, pour répandre davantage les connaissances agricoles c’est lu développement des cercles agricoles qui, selon lui, sont appelés à faire beaucoup plus do bien que les sociétés d’agriculture.cilité qu’il offre pour quer dans les âmes les points principaux de la foi chrétienne : et c’est là son Jusqu’ici, cos dernières ont eu toutes les faveurs, tout l'encouragement de la législature et du gouvernement, sommes heureux de voir 1 effet, c’est plus éminent mérite.Et, en surtout par la foi que l'homme va directement et sûrement à Dieu, et qu’il Nous e nouvel assistant-commissaire émettre des idées plus pratiques et prendre résolument eu main la cause des cercles agricoles.apprend a révérer d’esprit et de cceui la majesté infinie de ce Dieu Lu, sou empire sur toutes choses (A suivit) sa souveraine providence : En attendant puissance, sa sagesse et sa “ Car, pour s’approcher de Dieu, il faut croire qu’il est, et qu’il récompense ceux t (3).” Or, comme lu Fils que nous puissions reproduire son étude, nous croyons devoir publier l’extrait suivant du MESURE ODIEUSE rapputl de l'assistant-commissaire de l'agiiculture de Queensland, Australie, pour l'année 1890-91.Voici ce qu’il dit à propos dus sociétés d’agriculture : moins FcxercJTa* au en i 1 ,> r»K .> »• .-> M tv »v vm.i v.uv.11 nin 11 1 Au commencement de septembre, on » pouvait lire, dans plusieurs journaux de j cette province, la petite annonce oiii- j H éternel du Dieu a pris notre humanité et qu'il a brillé à nos yeux, et qu’il se ni outre toujours comme la voie,la vérité et la vie, il est nécessaire que notre loi embrasse aussi les hauts mystères de l'auguste Trinité des personnes divines et du Fils unique de Dieu fait homme : “ Caria vie éternelle est qu’ils vous cou-, naissent, vous le seul Dieu véritable, t Jésus-Christ que vous avez envoyé Dieu, certes, nous a accordé un grand don, lorsqu’il nous a gratifiés de ce lu sainte lui, par le bieiilait seulement nous nous élevons au-dessus des choses humaines, comme associés à la nature divine, mais nous av un titre privilégié aux récompenses éternelles ; 11 c'est pourquo' notre espérance s’entretient et se confirme dais la pensée qu’il nous sera donné un jour de voir Dieu lui-même, non plus à travers les apparences obscures des choses mais dans la pleine lumière, et de jouir | éternellement de lui comme du bien su- cielle que voici : ! t DEPARTEMENT DE LA MARINI: ET DES PECHERIES, A part quelques honorai)! lions, les sociétés ont apparemment cou-sidéré jusqu’ici que leur devoir envers leur région se bornait à tenir un.* exposition annuelle, et à retomber ensuite dans l’obscurité jusqu’itlvpt'qu v de la \ chaîne exposition.Ces sociétés ne f-cun effort pour introduite de nouveaux grains, de semence,pour aine tèmede culture,pourapj el cultivateurs sur de noun 11 de pêche pour le défricheur ! Déjà il ne pouvait toucher au bois de j la forêt sans venir en conflit avec le ; gros marchand, lu boss de l'endroit; ! maintenant, Vil porte une main téméraire sur la trait S r.XCC p- Ottawa, 7 septembre 1892.Avis public La saison de prohibition pour la trim, tachetée ou de ruisseau (Salvklinus ' : | Foxi INA Lis).dans la Province rie Québec, j est maintenant du 1er octobre au 1er m ii.La pèche d’hiver est défendue.ro- nos lac.-, le gouver-1 nemenl fédéral le mettra à l'amende ou nt au- » * e •!« T • îorei le l’enverra m nriSMi.Et r faire des .on s amuse, ensuite a n ô { c* v • ruelle lion ‘liV.5 Iih iodes Par ordre, enquêtes parlementaires pour savoir I pourquoi nos gen< .fou vont,;>ouquui ils ne f Mit plus de colonisation ! Nous n’accusons pas le gouvernement fédéral d'avoir voulu frapper nos pan vres colons.11 est probable qu'il a adopté cette étrange mesure à la demande de quelques sportsmen égoïstes— non pas canadiens, eux font la pêche en hiver, mais étrangers—qui veulent avoir des ics bien reposés lorsqu’ils viendront ici pendant la belle saison.Eux ne s’occupent en aucune façon des colons et de la colonisation ; et le gouvernement fédéral à tout simplement fait droit à leur requête, sans voulant plaire à quelques riches, il n’al lait pas rendre plus dur encore le soit d’un grand nombre de pauvres.Cet incident prouve combien pour répandre les tu ru ; et elles n’ont pris moyen pour instruire la p«,pu raie qu’elles représentent mettre en rapport avec moyen du conférences agricol auspices des sociétés, département travaille à develop; ; r, on espère faire le premie: pas dans i t voie qui doit mettre les sociétés en relations avec ceux qu’elles rej res uu rendre plus utiles à l'agriculture, que nous avons demandé aux -• ivi s leur concours,elles nous Vont donné volontiers, et souvent à leurs frais ; et je désire les remercier de cette assistance ; mais, eu même temps je dois déclarer qu’à part les honorables exceptions ( éjà mentionnées, ces sociétés ne semblent pas animées du désir de prendre l’initiative en vue d’améliorer l'agriculture.Lorsqu’on les pousse, elles agissent volontiers, mais elles ne inanités-tent aucun désir d’agir d’clies-mctne.V 1.écrits SU! William Smith, Député Ministre* de la Marine et les Pêcheries.aucun ion ru- i > » ^ i i o u r so et i Vu en quelques ligues, un ukase extrêmement odieux et gros de conséquences désastreuses pour grand n bre de nos colons pauvres.Ainsi, à l’avenir, en vertu d’un arrêté | ministériel, il est défendu, sous peine d’amende et de prison, de prendre, de vendre ou d’avoir en su possession de la truite tachetée ou de ruisseau, (la truite ordinaire de nos lacs et rivières), entre le 1er octobre et le 1er mai, c’est-à-dire pendant sept mois de l’année ! Auparavant, la saison de prohibition commençait le 1er octobre et finissait le 1er janvier.Quel sera le résultat pratique de cette ordonnance ?Voici.Un grand nombre de nos plus beaux lacs seront absolument fermés.En effet, plusieurs d’entre eux sont situés tellement loin des chemins qu’on n’y peut faire la pêche qu’en hiver ; car en été le poisson que l’on y prendrait su gâterait avant qu’on pût le transporter aux premières habitations.Beaucoup de ces lacs d’accès difficile sont déjà bien peuplés ; ils ne peuvent l’être guère davantage.Un lac, quelque grand qu'il soit, ne peut pas contenir un nombre illimité de poissons.Passé une certaine limite, les gros mangent les petits.Fermer ces lacs tout à fait, comme on le fait virtuellement par cette ordonnance, ce n’est donc pas protéger la truite pour le bénéfice de l'homme ; c’est la condamner à s’entredévorer inutilement.La mesure est donc ridicule au point de vue de la pisciculture.Elle est doublement ridicule, car tous ceux qui connaissent les habitudes de la truite savent qu’elle ne fraye pas hiver, mais à la fin de l’été, voulait réellement repeupler certains lacs, il faudrait prohiber la pêche, pendant quelques années, du moins, à partir du 15 ou du 1er septembre., Mais Voilà, H* om- et les •ni > « 1 .ors • i.i preme.Mais le chrétien est distrait par tant de soucis matériels et il s’évapore si facilement en futilités, que, sans des avertissements fréquents pour lui venir en aide, il désapprendrait dans un lent I oubli les choses les plus importantes et 1 les plus nécessaires et que.pour la même raison, sa foi en viendrait à languir et même à dépérir entièrement.Pour écarter de ses enfants ce trop grand péril de l'ignorance, l’Eglise n’omet aucun moyen de vigilance et de sollicitude, et ce n’est pas le moindre des secours que celui qu’elle tire habituellement du Rosaire de Marie.Par lui, en effet, avec la plus belle et la plus féconde des prières récitée dans un ordre déterminé, se déroulent successivement devant la mémoire et s’offrent à la méditation les principaux mystères de notre religion ; et d’abord ceux qui rappellent que “le Verbe s’est fait chair” et que Marie, devenue mère en restant vierge, lui a rendu avec une sainte joie les devoirs de la maternité ; puis, les amertumes de la Passion du Christ, le crucifiement, le supplice au prix desquels a été opéré le salut de notre race ; et aussi les mystères de sa gloire, son triomphe sur la mort, son ascension au ciel, l'envoi du divin Esprit et le magnifique éclat de la réception de Marie dans les cieux et enfin la communion de Marie et de son fils et de tous les bienheureux dans la gloire éternelle.demander si, en se nous avons besoin d*- décentralisation administrative.* » Parlant des conferences agricoles, i auteur du même rapport s'u.\|mue comme suit : De telles questions ne pas être réglées par le gouvernement centrai, mais par les gouvernements provinciaux.Les ministres fédé- i * devraient “ Si nos sociétés d’agriculture ut d'horticulture se rendaient bien compte de l’importance de ces conférences, elles à accomplir, un devoir 'une cx-et qu’elles peuvent bien immense le recon- connaissaient pas les besoins locaux, les nécessités intimes de 1 population ; ces mille petits détails qui, au point de vue de la politique générale n’ont guère d’importance telle ou telle région, pour telle ou telle classe, deviennent des questions vitales.Toutes ces affaires devraient être du ressort des administrations provinciales, le fédéral bornant son action exclusivement aux intérêts généraux du pays.raux ne a s’apercevraient qu’elles ont i dans l’intérêt de l’agriculturt plus grand que l’organisation d position annuelle, < faire, par ce moyen, un dans chaque district, comme naissent tous les cultivateurs qui ont assisté à ces conférences et qui en ont bénéficié." mais qui, pour Comme ou le voit, le mal que nous dans la province de Québec Là-bas, déplorons existe également en Australie, comme ici, les sociétés d’agriculture su bornent presque exclusivement à tenir des expositions annuelles ; elles aucun effort sérieux pour améliorer la- Lo remède ù cet état do SOCIETES D'AGRICULTURE ET CERCLES AGRICOLES font ne La semaine prochaine nous reproduirons du Journal d'agriculture un remarquable rapport de M.G.A.Gigault, assistant-commissaire de l’agriculture, sur un voyage qu’il a fait, l’été dernier, dans les provinces maritimes.Dans cette étude, tout est intéressant et instructif ; mais nos lecteurs remarqueront particulièrement cette partie du griculture.choses que conseille i’assistant-commis-saire do l’agriculture de Queensland est.au foud, la même que demande M.Gigault.E|i Australie on insiste sur la grande utilité des conférences agricoles.Dans la province do Québec ou développer cette œuvre au moyen en Si l’on (3) Hébr, xi, 6.(4) Jean, xvu, 3.vont des LA VERITE Z oercles agricoles qui seuls peuvent atteindre les masses do notre population rurale.Cette question est do la plus haute importance tien de nos législateurs.riel Et mémo à ce piix il ne promet pas do l'appuyer contre la machine à voter dont le mandat vient d’fitre nulé pour cause de corrupt! Là, franchement, VEtendard ne croit-il pas que, pour un journal conservateur national et indépendant, il fait trop de zèle, nous ne disons pas ministériel, mais bleu / Four peu qu’il continue dans cette voie, il va tomber dans les bonnes grâces de lu Minerve, du Monde et du Trifiuvien.C’est alors plaindre! semble ils ont bâclée ; ils le de “ museler ses chiens ", et ils l’avertissent qu ils ne désarmeront que quand le mal sera extirpé dans sa racine.” S il s agissait de choses moins graves, une telle outrecuidance ferait pouffer de Mais les circonstances Marc Sauvalle qui s’écrie dans je Canada-Revue :“Et, catholiques, le sommes, dûssiona-nous avoir à lutter envers et contre tous pour rester dans la foi où nous avons été élevés ” ! A-t-on jamais vu hypocrisie pareille ! Et c’est ce journal huguenot qui se campe en face de l’archevêque de Montréal et lui tient, impunément, noua le répétons pour la troisième fois, l’incroyable langage qu’on vient de lire.Eu vérité, ces jours sont des jours de deuil et d’humiliation pour les catholiques du Canada.somment nous an- on.et mérite la sérieuse atton- un peu rire.pas à l'hilarité, loin de là.journal comme le Canada-Revue peut prendre, impunément évêque,une telle attitude, c’est le temps pour les catholiques de se cacher.Tour comprendre tout ce que cette situation a de monstrueux, il faut rappeler oe que le Canada-Revue < tend par extirper le mal dans sa racine.ne prêtent "FRANCHEMENT MINISTERIEL” Quand un CRtcndard nous explique ce qu’il a voulu dire on se déclarant 11 franche-oient ministériel, simplement voulu dire, écrit-il, que une confiance entière et vis à-vis d’un »» U Nous avons tout qu’il sera à nous avions absolue dans le gouvernement actuel Cependant nous n'avons jamais prétendu, pour cola, faire litière, pas plus de notre indépendance quo de notre li- se • • • en- Le “ Canada-Revue ” Les prophéties de la àeesse Il faut s’occuper encore quelques instants do cette feuille.Son dernier D’abord, extirper le mal dans racine, c’est taxer les églises et les autres propriétés ecclésiastiquesjc’est là le programme avoué du Canada-Iievue.Mais pour cette feuille, extirper le sa racine, c’est bien autre chose.C’est l’abolition virtuelle de la confession.“ Il faut que le père de famille établisse, lui aussi, son droit à la confession, et qu’il l’applique pour savoir ce qui s'est échangé entre les siens et le prêtre ” (Canada-Revue du 10 septembre.) “ Faites confesser les femmes par des religieuses et vous verrez le nombre des prêtres diminuer sensiblement ! les vocations religieuses se feront rares.” [Canada-Revue, même date).Extirper le mal dans sa racine, c'est abolir les congrégations de femmes.“ Qu’avons-uous besoin aussi de toutes ces congrégations de femmes ?Elles sont présidées et dirigées par un bon père qui finit toujours par se faire prendre dans une sale e(faire.” (Canada-Revue, meme date.) Extirper le mal dans sa racine, c’est encore abolir les congrégations d’hommes.“ Les congrégations laïques sont d’excellentes choses au fond.En pratique, elles sont trop souvent, dans les villes, surtout, des sentincs d'hypocrisie.” (Canada-Revue, 17 septembre).Extirper le mal dans sa racine, c’est arrêter les pèlerinages.“ Moins de pèlerinages ”,—c’est ainsi que l’on écrit ce mut au Canada-Revue.—“ Toutes ces sa La Minerve du 28 septembre reproduit le titre : Prophète malheureusernent, un de ses articles do 1885.Dans cet écrit, elle citait, on les approuvant, les paroles suivantes du Manitoba : “ Voulons-nous, en Canada,ressembler aux Parnell istes en Angleterre ?Hormis des doux partis anglais, iis servent de jouet en temps d’élection, et ils sont ensuite abandonnés sur le pavé restant alliés aux deux politiques qui blique notre part d’influence ; que nous essaierons do former un parti à part, avec des idées et î peuvent être acceptés par d’autres que par nous sauts." bre jugement.” Qu’un journaliste digne do ce nom avoir une confiance absolue dans numéro est d’une rare sous impudence.Le premier article est intitulé : Oare aux aboyeurs.C’est à l’adresse des prêtres qui jugent à de dénoncer la presse scandaleuse du haut de la chaire.11 Ce n'est pas là ce qui nous a été promis il n’y a pas bien longtemps ” s’écrie M.Filiatreault.Dans le deuxième article, intitulé : Musclez vos chiens, toujours à la meme adresse, on lit des phrases les-ci : puisse une réunion d’hommes dont les opinions propos et les tendances sont notoirement très disparates,c’est ce que nous ne parviendrons jamais à comprendre.Que Y Etendard en particulier puisse professer cette confiance absolue à l’égard d’un cabinet qui compte parmi ses membres plus d’un homme politique que notre confrère a combattu vigoureusement naguère, cela, nous l'avouons, surpasse, et de beaucoup, notre faible intelligence.Q n* î htendunl soit dispose à juger “ Dans les relations que nous avons les act» s de co gouvernement avec im~ eues avec notre Ordinaire, nous avons partial it-'*, même avec bienveillance ; ab’i loyalement et nous avons été traités qu'il lui accorde le plus complet Aur l aydrail-il que cotte œuvre \ , ., uc prudence tut détruite par h .qu il lui promette sou appui dans Newbie de quelques autJhtaiies détoute l.i unie mesure, voilà ce que nous chus de leur piédestal.Nous ne le sou-pouvons comprendre ; et voilà, selon huilons pas, mais nous ne le craignons notre humble manière de voir, où finit Pas* ^ur Fi foi des assurances qui nous le rôle du journal vraiment indépen- VIU ^ données et des mesures de ré- p .», ^ , , forme et de sévérité dont un nous a dant.Entre ce rôle et la profession d’une confiance absolue dans un gouvernement quelconque, il y a un abîme que, pour notre part, nous ne pouvons franchir et que n’aurait certainement pas franchi le regretté fondateur de Y Etendard.mal dans C’est en grands partis se partagent l’opinion pu-au Canada que nous conservons mais du moment comme cel- ui) but qui no " Il faut que cela cesse, et nous sommes résolus à faire museler les enragés.nous resterons isolés et impuis- Ecriro et en 1SS5 les reproduire c’est une v Il faut être parti comme on Minerve, pour ne que c’est grficc à la formation d’un parti vraiment national en Irlande que la cause du Home-Rule approuver de telles paroles c'était déjà une grosse sottise ; complaisamment en 18V2, de imbécilité.r; i rage aveuglé par V ne l’est comprend re pas qui paraissait déscspé- fourni les preuves, nous attendons en confiance les bons résultats de la crise à laquelle nous assistons.Cependant, il ne faudrait pas su tromper sur notre attitude.Nous ne désarmerons que quand le mal sera extirpé dans sa racine ; jusque-là et plus longtemps encore, nous veillerons sans permettre qu’on fasse jouer aux spoliés le rôle de spoliateurs, qu’un cherche à brouiller les cartes et à faire des coupables avec les victimes.Le haut clergé garde actuellement une attitude d’une dignité sévère ; son silence est la leçon des criminels, el I ceux-ci devraient avoir, sinon la con j associations, science, au moins l’intelügen comprendre.Leurs vociférations sont une insulte à VOrdinaire ; pour l’h mueur de celui-ci, pour notre honneur, nous ne voulons pas que cela continue, et nous sommes obligés de terminer cet j article comme nous l’avons commencé : J effet de faire oublier la religion pour le Muselez vos chiens.rée, il y a quelques années, d’hui à la veuille de triompher, tenant unis, en refusant de s’inféoder whigs ou aux tories, les députés ont réussi à est aujour-lC n se aux irlandais imposer la solution d’une question que les doux partis repoussaient une égale violence.Ils “balance du pouvoir” et sont naguère avec tiennent la Le journaliste le plus partisan qui existe vous dira, comme Y Etendard, en état d’arracher un peu île justice à l’Angleterre.que tout en étant “ franchement ministériel ”, il n’entend pas faire litière de son indépendance ou de son libre juge-On commît cette guitare.II faut donner aux mots leur signification usuelle, si Ion pris.Le journal qui ch cm -ut ministériel jouer .louer le tous ses actes.Si Et c’est en ce moment que la Miner venons demande >i nous voulons,au Canada, ressembler un parti national irlandais ! L’organe bleu soutient la thèse la plus manifestement absurde qu’on puisse imaginer.La sagesse de* nations nous dit que Vu/iîo/i fait la force pélériuag de le 1 festations de la piété extérieure ne sont (sic) et mani- aient.ns ce pas la religion.Elles en sont l’expression lorsqu’elles ne donnent lieu à aucun abus, mais il vaudrait mieux veut être com-se proclame “ fran*’ n’a qu’un rôle à .la sagesse ]es Païenne nous déclare que ce qui fait la force, c’est la désunion.Nous si elles doivent avoir pour ne se— supprimer ministère, approuver ce journal “ franche-ministéricl ” est rédigé par des gens qui ont de la cou science, leur" libre runs quelque chose, selon cette pvtho-nisse, qu'à la condition de nous diviseri do rester alliés, non à Tun des partis po-mais aux deux grands partis prêtre, le culte du vrai Dieu pour cer-Ainsi donc, voilà MM.Filiatreaultcl laines pratiques propres à entretenir la Sauvalle, seuls responsables aujourd'hui superstition.” (Canada*Revue, 17 sep-do la rédaction du Canada-Rtvue, qui prétendent, tout bonnement, avoir conclu une espèce de traité avec Parclievc- ment iniques, politiques.jugement ” les forcera peut-être parfois à garder le silence trop scabreux.Mais ; I i lembre).Voilà ce que cet.orgme de la libre-pensée entend par extirper le mal dans Celui-ci leur aurait|sa racine ! Voilà ce qu’il exigera de de Montréal avant de sur certains points Eli bien ! nous avons goûté à ce régime depuis bien longtemps, et où nous ?Réduits à l'impuissance qui a jamais entendu parler d’un journal u franchement ministériel " qui ait blâmé hardiment le ministère, résolument à en sommes la plus absolue, nous sommes incapables do faire respecter les droits constitutionnels de que de Montréal.promis que le clergé u'aboycrait pas; il j l'archevêque les aurait traités loyalement,après avoir désarmer ! qui se soit opposé un seul de ses projets ?Four indépendance et leur libre jugement ne connaissent pas de tels excès.Du reste la minorité manitobainc ! On ouvertement do nous et do nos réclamations, précisément parce que l’on nous sait inféodés aux deux grands partis, c’est-à-dire divisés.u l’œuvre de pru- été traité loyalement par ces niessieurs;il dence M qu’il poursuit ! Et dire que ces leur aurait donné dus assurances, et gens-là peuvent impunément prétendre meme des preuves qu’il entend opérer des réformes.Deux puissances qui signent une capitulation après la guerre, ni plus ni moins ! Et aujourd’hui, la puissance victorieuse, le Canada-Revue, fait savoir à la puissance vaincue, l’archevêque de Montréal, que le pacte n’est pas bien observé du côté de l’Eglise.On aboyé de ce côté-là! MM.Filiatreault et Sauvalle exigent que les chiens soient muets, contrairement au précepte de l’Evangile.Ils conjurent leur cosignataire de ne pas laisser détruire “ l'œuvre de prudence ” qu’en- nécessairement être le même que le Voilà so moque qu’ils ont conclu un véritable traité avec l’autorité sur de pareilles bases ! Est-ce assez monstrueux ?puisque Y Etendard a bien voulu nous faire des confidences, quoi Qui ne voit quo si les Canadiens fran- pour na-t-il pas daigné nous donner quelques éclaircissements sur la position qu’il a prise, tout à coup, relativement ù l'élection des Trois-Rivières ?gais étaient unis à Ottawa, niquer injustement, des choses insensées; non pour at-non pour demander Et pourtant ce n’est pas tout ! Le True Witness, de Montréal, vient de faire une singulière découverte.Un certain Paul-Maie Sauvalle, assistant-protonotaire de la cité de Montréal, a fait baptiser sou enfant, le 22 avril 1391, à l'église méthodiste française.A Montréal il n’y a qu’un seul Sauvalle, d’après l’almanach des adresses.Le Paul Marc Sauvalle, méthodiste, doit singulière mais pour insister sur nos droits et ne formuler que dos demandes raisonnables qui ne voit que dans do telles conditions, puissants.Prêcher la désunion On ne lu niera pas, croyons-nous, il paraissait, tout d’abord, favorable candidature indépendante do M.Cook.0 est ainsi que tout le monde l’a com-pns- Aujourd’hui, il somme M.Cook de suivie son exemple et de se déclarer ** carrcnumt et franchement ministé- no us serions à la comme moyen » d’acquérir de la forco, c’ost lo comble do la folie.Nous le répétons, il n’y a qu’à la Minerve où l’on soit assez aveuglé par l’esprit de parti pour soutenir de paroi I-es monstruosités politiques. LA VERITE cette politique il prétendait trumeuts dont le prix d’achat est 1 que le droit d’enseigner appartient à très élevé et l’entretien coûte beau-l’état civil.Une fois ce principe ' coup.Les faibles revenus de la cul-adopté les conclusions pratiques ! ture 11e peuvent suffire à tout payer tombaient dru comme grêle.Il fallait et à faire vivre la famille.L’agricul-, nu bureau d'éducation, un suriuteu* ture est aux abois et la enterre entre jdant de l’Instruction publique pour le travail et le capital, présider les assemblées composées en ; grande partie de nos Evêques; des des écoles normales et des bureaux d’examinateurs Comme tout homme naît boiteux, c'est-à-dire penche toujours vers un excès ou ou se prit d’un engouement excessif pour l’instruction.Il aurait fallu partout, au gré des promoteurs du système, des collèges commerciaux, des écoles académiques et des écoles modèles Le pro- V i r.RECHERCHES SI R LES CAUSES DE L'EMIGR ATION i DES CANADIENS-FRANC IIS Al X ETATS-UNIS es a essuyées et elles out recommencé à couler.Tout ému, il s’est alors retourné vers les personnes présentes eu disant ; c’est un miracle.»r ! “ H n’y a aucun doute ; Puis il a tiré sa montre de sa poche et l’a suspendue au cadre du tableau, en guise de pré-Quel remède à ces maux Y II n’y sent.Un autre fonctionnaire public en a pas entre les mains des hommes, | a vu les yeux se parce qu’ils sont incapables : lo d’en-1 l'anneau d’or qui était lever à la classe commerciale et l'a également suspendu et industrielle la prépondérance Les visiteurs continuent i atiluer, qu elle a usurpée ; 2o d’enrayer et tous ou presque tons voient dis-le goût du luxe ; 3o de fairere- tinctement le mouvement des veux mettre aux parents l’éducation de l’image de la Sainte Vierge.Mardi de leurs enfants ; 4o de limiter, passé, ayant été invité à constater le même dans les écoles élémentaires, fait, je me suis rendu moi-même à l’instruction aux besoins de la classe la chapelle.A peine arrivé Les Français importés au Canada vers le milieu du ITème siècle pour mouvoir, il a tiré à son doigt former une colonie étaient presque inspecteurs tous des cultivateurs.Leurs enfants au cadre.élevés par eux et livrés aux travaux des champs dès leur plus tendre jeunesse ne pouvaient songer à em- vers paunv_ brasser un autre état que celui de la culture.Aussi pendant environ deux siècles la classe agricole était dominante au pays du Bas-Canada.Chaque habitant établissait sa nombreuse famille autour de lui.11 était consi- j’ai t’endu agricole et de forcer les enfants à la foule et je me suis approché du demeurer dans la condition de leurs tableau de manière à pouvoir très parents ; ôo de rendre moins facile bien voir.Il y avait à peine quel-l'émigration ; 60 enfin, d’empêcher ques minutes que j’avais 1 nos cultivateurs de contracter des fixement attachés sur ceux de Vima-dettes disproportionnées avec leurs go, quand un cri général s'éleva du groupe des personnes présentes luncuurnûntunf tlunc Kic A V.« « .• to, *4 A** S.«4 w 4-* — 4 — a ^ W.>-»•> >1,-1 1 U 11-1 ni V 6 V4 V déré comme nu patriarche dans $a!^c paroisse A côté de ce premier élément colonie française ou voulut implan-j ter le commerce.Dans ce but une ; compagnie fut formée eu France, j Elle prit le nom de Cum;>- *** Quand Dieu envoie aux faibles humains le et secours d’une invention nouvelle, à chaque siècle 'mut, comme il est venu au-devant du l'ils de Dieu, — le Fils de Dieu fait chair,—-cette invention sublime de V Satan pevns " Une foule immense attend le nouveau train, c’est une merveille en même temps qu’un épouvantail pour les troupeaux et les timides.” auguste Trinité ! LA VERITE 6 nitoba et lo cabinet Greonway sont très tondues.M.Schultz, paraît-il, refuse do signer un ordre on conseil au sujet do oertuinM arpentages.Ou parle do la possibilité d'un renvoi d'office du cabinet Greonway.activité uniquement pour pouvoir caser un ami politique.Le gouvernement Mercier agissait de môme lorsqu'il a mis à la retraite MM.Defoy et Parizeau, deux employés qui auraient pu remplir leurs fonctions pendant dix ou quinze années encore.La loi qui permet au gouvernement de mettre les employés à la retraite et Lema>, démissionnaires.(de leur accorder une pension a été fuite Contre ces deux nominations, en sot, dalls VjntvrtMu non pas dans celui des partis.Un fonctionnaire ne doit dire mis eu non activité et pensionné que lorsqu'il est réellement incapable de remplir convenablement les devoirs de sa charge, par suite soit de son grand âge ou de quelque infirmité.Mettre à la retraite et pensionner aux frais de l'Etat des employés qui peuvent travailler encore pendant longtemps, sans cruauté pour eux et sans que le service public eu souffre, c’est un abus criant contre lequel il est du devoir des journalistes indépendants de protester forte meut.Vtti ce» mises à la retraite laites uniquement eu vue de placer des amis, on fraude, tout simplement, le trésor ( public, puisqu’on oblige la Province à payer de très fortes sommes à des per-».mues qui pourraient travailler pour elle, qui souvent voudraient travailler, et qui sont réduites à ne rien faire ! S’il s’agissait de leurs propres affaires et de leur propre argent, les ministres ne pensionneraient certainement pas des serviteurs en état de travailler c iv.Pourquoi n'appliquent-ils pas la même règle aux mt serment leurs ! MAUVAIS SYSTEMS Baie do» Pères (Témisoaminguo) 22 août 1892 M.Paul Biarnez, Québec Los journaux annoncent quo le gon-vernemeut provincial vient de nommer M L.G.Desjardins, greffier de rassemblée législative et M.le Dr N Dionue, conservateur du la bibliothèque, en remplacement de MM.Delorme et Mon cher Monsieur, Je doit vous dira un mot du rfculut do tnn promiôro ciivdo do vin fuit votre cuve, , .- itvoc qu-im succès Doh connnLsoura toL %% ¦ Julion M.Bryson M.p, u McDougnl avocat,M.Bankin ot plusieurs antres qui l'ont goûté m'ont dit m,o mon vin était aussi bon que du via nu’iU payaient *3,00 le gall .Nous le trouvons auecr bon que notre première cuvée n« durera pas longtemps.E.Petites notes U no ddpôoho du câble annonce que le R P.Martin vient d’ôtro élu général do la compagnie do Jésus.Le père Martin est espagnol et figé de 46 ans seulement.Les dépêches nous apprennent que le gouvernement anglais a décidé do faire évacuer l'Ouganda par la compagnie anglaise de l'Afrique orientale dont nos lecteurs connaissent les inqualifiables exploits.Ernest Renan, le plus horrible blasphémateur du XIXe siècle, o»t mort.nous n'avons rien à dire.Au contraire les deux nouveaux titulaires ont toutes les qualités requises pour bien remplir les fonctions qui leur sont confiée*.Tous deux feront des employés modèles, nous en sommes convaincu.C’est contre le système que nous protestons, le système qui consiste à mettre a la retraite des employés qui sont encore parfaitement eu état de remplir leurs ‘.urges, uniquement pour pouvoir placet ivs amis politiques.Ce système est un vigueur à Ottawa comme à Québec, et les deux partis Vont adopté.De sorte que nos reproches r,v sont pas dirigés, en particulier, contre le cabinet de Boucherville, mais contre le système.Nous devons dire que les ministres provinciaux font les choses plus poliment que les ministres fédéraux.Ceux-ci quan ; ils ont un ami à placer, créent une v .nice, brutalement ; ils mettent un cm lové à la retraite sans lui crier garv, s.tus le consulter, sans prétexte même i.iusible.C’est ainsi qim l’on a } rocé i .i'égard de M.le Dr Bourgeois, * **;r des postes aux Trois-Rivières, Tout à vous A.E.Quay.F, Vaxahsk.Ho.v.O.A.Nantkl.VARIASSE & iNANTEL AVOCATS 1598 RUE NOTRE-DAME MONTREAL.On annonce que Mgr Satolli, archevêque de Lapante, vient d'etre nommé délégué apostolique avec mission de visiter les Etats-Unis afin de recueillir des (Chambre No.15) ‘JÜaopt, 3m.renseignements précis sur la condition de l'Egli dans ce pays.Ko me p rue hainement.diocè*o> de la République voisine.11 doit partir de Il vin liera tou» lu» »0 MAL1DIB1 llffl Les ravages du choléra diminuent de plus en plu» en Europe.Le fléau n’a pas pénétré en Amérique, le» quelques cas signalé» à New-York n’ayant probablement pas été des cas de choléra asiatique.Dr W.BEAUPRE Oculiste, 58 Rue ST-LOUIS, Quebec Le C\i n J dû, dont on commit les tendances libérales, prend fait ut cause pour les b/eus contre lus castors.A la dale du ht?l'université et -iml;reu -05 '! X combiner un •* f-t «•[ xpf m*ncf • .« ;r èrnc e France, «l’Allemagne Klale-lJiilii et Fabriiiue Cnnmliennc , ^5e chargera de tout contrat pour parachèvement d'intérieur d* Eglise ou de toot autre édifice en me* nuis crie, charpente et sculpture en tout genre, orne-ajcr.ts en bois, plâtre ou composition, sculpture de accxièlos pour fondre cuivre et plomb, plâtre ou tout autre composition.De plus, il confectionne les autels, tabernacles, confessionnaux, banquettes, crédences, piédestaux, chaires, balustrades, etc.Aussi statues en bois ou plombée?, découpage, tournage et dorage.Boutique ccnnic d'un pouvoir à vapeur.Conditions tactics.I ne visite est sollicitée.*21ui&i—la.* a ïïï» K': ».Sfr, PIANOS : & HARMONIUMS : «•* 1 r 1 //• iu/zman upitre avec un fauteuil confortable.U ns.litU (t Cic, tout membre du Jim.JhlUt Cit.« Dvtninion ct C\*.COMPAGNIE Dominion et Cit.i JE LES AI A BON MARCHE Dohtrty, 3 .j DEM DE Si LEON r : fj r^v^ivv lin,.Y.}*.tY Burdit # Cie, -Vf" I DlRickaby Schiulmai liante renommée, non» venons d* nient pour les grandes église?' jusqu'il ce jour.Depuis 10 ans, ces deux j>u\s, mai> aujotmi hui nous avons l'honneur ment au clergé, que nous aurons ce< instruments.Nous somme >ou- 337 Rue Saint-Jean, Quebec.25’uin un.iyer, i est fait spéciule- « Utî vu recevoir un qui C est i instrument ! as représentée?* ici au au publie et particulière-m un assortiment curnpie! de ns compagnies «.1 orgues des nous pourrons fournir les devis et lus prix i ei.'Hcnt vi annoncer «.« i Comment se servir de l’Eau Minérale ST-LEON UH! JOUIS < n mug ICI Pourquoi mptt ro à vos che* veu x ter!* you.-?Milir prématu* r é in * r.t quand ft par un UhHÇO Judt-CiVV.X (111 HKSTAV-ggntA, KATr v:t i>k Ron* .>• .HcrH?vous pouvez - - •XVoriAi * f:v>! anient r.flgftgz-g:.' -X nnturflif u bafsas- #r ##'- p*r- s aussi re|uésciiUmts do plush « l'iis en ii.>tvu- renommée et mu* demande V ( i C t • > purgatif, prenez l?ux >u : vant déjeuner.Ur.o.: deux vzrr i.ière verres .aux re-.vv contre in*-Ht".s «% i Vu , » juc nous tairions un vuiuni tous cos instruments à des \ ûi'Ci?dv gros vl de détail très é’e ! i< lu.nu u-prix très lutin ils et avec de grandes facilité» en mains les harmoniums > la veialoij-• paimeut.Wm.BELL a Cie., LuMU es pianos « i « * 91 haute renommé* HEINTZ- tres c me ta3 r.u'.rjn.( ma*' rXX* » ^7Jpci > ¦ K.' 4 Nu - .*ivo.n,> toujours • » : I* est ua -le.* meiHt-ars .Itéra- | verre (1C rrene: c ç •> 11 ** * NI UN.l>0 U K RT Y.MAN.DOMINION.H K U.v c.Nous An'Muif uue : vie .vt :tu.»H Otv On tes les 10 u z>en » .% >is h-::: rt» x V.5 le .u 1 t.'paraître < « «l’un*1 ci, cr/ pJ'p.'.o1 5 r.' cov ?N n soul, : 1*' r^uirUHir !-Ivdx-uri resit tu ?» r> n - mg :o • • >| vcialilv it » .musique i orgue 11 w 5 mu.* v et: ît ut • t i * pmi’ pctiMOnnnt, etc.Machine*** A cohJiv FuiM ii-m ¦*, â ; Les : ecins retourna • T» • servi c ¦« * •> ivr.: Ni AV WIU.¦t, Vilr Les dernières iniiiliciitiuii» musienles reeiies vlnviue éscrw.toire ( ?>¦’.* Lé >n A J S.DAVIS.s maiauie Oa envo v :omme ?» f c H tc., ole.)> >ur v nuploir, etc., vie.» 4b.*» V • j .lire» '0: : 111: » cera m.it1 :es maires conte- cil ' Cette eau célèbre tdes ce » • ?n n, • r f • L 'ICI l?I LA A :: 11 i !.• 11 puts 1 i précit-««• r n-pri/»/.t hvm a lut*.• ! le.til en venu, 3 seule me jzirjcipaux pharmaciens c: é détail.i: le g n, , rs cr.çros e: en : a ?t« p riv leur îiislr.»* i & : I /«N »ti| C',i iw*r un i CHi) f a iA*»î v, • ' fJn U Fk J» .1VJIW WJCM BQ & «tri "V.CL wr 3 X I 1 •*rtw -y"*, v • ?y Wa< 'v .t.• ! A; W lot r , ts ii w %,.(n ;¦ chovocx 4 • Mde N.U A FORCE V ci s< • » 9 1('S vA;rV •?>Jc Co-.Cetto »>rcj>arn fcîoi: « »t ^auîoHx*at rx*« **,ir «’«inpc» _ lcsleur*.Xwlecius ct nutrrs.2îî) Rue St-»ïosepli) SlmRovit^ Quel>uv« Telephone No.!27s Propriétaire de l'Agence uir* - 1 .va 'h zmt rcs.TMTlvITT.3 RUE FORT DAUPHIN, QUEBEC.PHARMACIE LARVE TELEPHONE 76 rSjuinôm.ro* i h ven.j partout — 50 ceoiias U bnteillt L, itOBITAILLE, Proprietaire Joliet te.P.(].Canada.J & W.K Mil) Coin des Rues St-Joseph et de l'Eglise, Quebec.REÇU PAR LE SS LA CHAMPAGNE Une oon.-ignation consi,lérable de MEDICAMENTS FRANÇAIS SIROP HT YiX h USA RT, VIN CHEVRIER, CAPSULES DA ETOIS, CAPSC LES SANTAL MIL)Y, SIROP RRIMAUI/r, SEIDLITZ CHANTEAU! 200 FLACONS CAPSULES COGNET à rEucalvpioI aL-du.! luioi ur.(/lé1 :SOt (•, ioUX ,R V1 Kî 11 Lî, 1 > I O U r} i 1l v ( hrOlll(JÎ}Ç, ( il t'i 1* !' 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