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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 22 juillet 1893
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1893-07, Collections de BAnQ.

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12ieme AGITEE Ko 52 Quebec Samedi 22 Juillet 1893 AVIS LA VÉRITÉ ABONNEMENTS Toute ilenuinde de cliaugement d’adresse doit etre nceoinpaigiiee de l'ancienne adresse# tiniiatln et lUat^tlnlN, $2.00 IJu an.SIX lllOthi Etranger (Union postalk.) tin nu $1.00 JOURNAL HEBDOMADAIRE Telephone : 172 I.13.50 “ VERITAS LIBERABIT VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES.» » Bureaux : Chemin Sainte-Foveprè; Quebec J.R,Tardivel Directeur-Proprietaire le parti ennemi,, dans les massacres et les expulsions des prêtres étrangers, épargna les indigènes : ceux-ci, connaissant bien la langue et les mœurs de leur patrie, et protégés par des relations de famille et d’amitié, peuvent, non seulement rester dans le pays, mais continuer à vaquer du saint ministère, et remplir librement dans toutes les provinces les divers offices que comporte la charge des âmes, lin Ethiopie, au contraire, comme il n'y avait pas de clergé indigène, par le massacre et l’expulsion des missionnaires européens, la tempête soudaine de la persécution détruisit en un instant le fruit de longs travaux.tifs du pays.Et il est facile de voir combien il a jugé juste en cela.Car mille obstacles entravent l’œuvre des hommes apostoliques qui viennent d’Europe, surtout l’ignorance de la langue du pays, qu’il est très diff file d'apprendre, et aussi,l’inexpérience des institutions et des mœurs, auxquelles ou ne s’initie qu'au bout de longtemps : en sorte qu i arrive fatalement que ces prêtre: européens sont là eommu des étr ugers au pays.Aussi, comme le peuple se confie difficilement aux étrangers, il est évident que l'œuvre de prêtres indigènes sera beaucoup plus fructueuse.Ils connaissent, en effet, les goûts, les caractères, les mœurs de leur race ; ils savent quand il est A propos de parler ou de taire ; enfin, des Indiens vivront toujours parmi d’autres Indiens sans leur être suspects : ce qui est un point plus important qu’on ne pourrait dire, surtout dans les temps de troubles.11 faut ; notre Sauveur qui seul connaît le | moment convenable et opportun de communiquer sa lumière, et qui a coutume de pousser les esprits dans la voie droite du salut sous le souffle de la grâce céleste , mais, pour Notre part, et autant qu'il est en Notre pouvoir, Nous voulons et Nous devons faire eu sorte qu’une partie aussi considérable du monde ressente quelque fruit de Nos veilles.A cet effet,et l'esprit préoccupé des moyens d organiser et d’accroître le christianisme dans les Indes Orientales, Nous avons pris heureusement quelques mesures utiles à la conservation du nom catholique.C'est d’abord la convention que Nous avons régulièrement cou.lue, après l’échange des QUEBEC SAMEDI 22 JUILLET 1803 à "Nr 8.x > esaSte 4F Lattre de Leon XIII - SUE - LES INDES ORIENTALES ¦> Enfin, il faut avoir égard à la tradition et garder religieusement tout ce que nous voyous établi autrefois avec succès.Or,la règle antique de l’apostolat, telle qu'elle déri vede la pratique et dejl’iustitution des apôtres, était d’inculquer d’abord à la multitude les préceptes chrétiens ; puis de choisir dans le peuple quelques sujets pour les faire entrer dans les ordres sacrés et les élever jusqu’à l’épiscopat.A leur exemple, les Pontifes romains ont toujours été dans l’usage de prescrire aux missionnaires, dès qu’une communauté de chrétiens se trouverait assez nombreuse, de s’efforcer de.recruter le clergé parmi les indigènes.Afin donc de pourvoir à la conservation et à la propagation du nom catholique parmi les Indiens, il faut former sacerdoce des Indiens qui puissent, au milieu de toutes les conjonctures du temps, remplir facilement le saint ministère et rester à la tête de leurs concitoyens chrétiens.A cet effet, les préfets des missions indiennes, sur les conseils et les re- ; Frères les jtatriarchrs /trimats, arrhevênu*:s tt èvn/ucs autres Ordinaires des lieux, t u vau et • u communion avvx h tii*iy* a/jos-tid i(/u •.1 .\ros réueraftirs réciproques, avec le ès fidèle de Portugal et des au sujet du patronat portugais dans les Indes Orientales.Et ainsi, les anciennes causes de contestai ious étant engagements Roi se es LÉON NUL P A PL Vénérables Frères, Salut et Bénédiction Apostolique, Vers ces plages extrêmes de l’Orient heureusement et hardiment explorées jadis par les Portugais et où afiluent chaque jour tant d'hom mes attirés par l’appât des avantages commerciaux, Nous aussi,dès le commencement de Notre pontificat,Nous avons tourné Notre esprit et Notre attention.— Elles Nous préoccupent bien amour, ces immenses contrées des Indes dans lesquelles s’exercent depuis tant de siècles déjà le rude labeur des hommes évangéliques, tout d’abord se présente à Notre esprit le souvenir du bienheureux apôtre.Thomas,qui est considéré avec raison comme le promoteur de l’Evangile dans les Indes ; ensuite celui de François-Xavier, qui, bien des siècles après, a vaillamment travaillé pour le même objet, qui lui parvint par son énergie et son admirable charité à amener des centaines de milliers d’indiens à la vraie religion et à les retirer des erreurs et de l’impure superstition des brahmanes.Après ce saint héros, un grand nombre de missionnaires de l’un et de l’autre ordre du clergé, venus à sa suite avec l’investiture et la mission du Siège apostolique, se sont efforcés avec zèle et s’efforcent encore aujourd’hui de conserver et d’étendre les vérités et lus institutions chrétiennes que Thomas a apportées, que Xavier a établies.Et cependant, dans cet immense pays, quelle foule d’hommes est encore éloignée de la vérité et reste plongée dans les ténèbres d’une misérable superstition ! Eu considérant cet état de choses, Nous avons toute confiance eu la bonté et eu la miséricorde du Dieu supprimées, ont cessé les graves conflits qui avaient si longtemps divisé les esprits des chrétiens, jusque-là soumis à la juridiction des vicaires ou des apostoliques, en diocèses p-dits, ayant leurs évêques et régis par le droit ordinaire.En outre, par Nos Lettres apostoliques Humante Salut is, en date du 1er septembre 1886, une nouvelle hiérarchie a été constituée dans ces contrées, qui comprend huit provinces ecclésiastiques, à savoir : celles de (loa, à laquelle a été attaché le titre honorifique de patriarcat, d’Agra, de Bombay de Vérapoli, de Calcutta, de Madras, de Pondichéry, de Columbo Enfin, tout ce qui peut être fécond eu fruits de salut, tout ce qui peut, convenir au progrès de la piété et de la loi, Nous Nous efforçons assidûment de le procurer par l’intermédiajre de Notre Sacrée Congrégation pour la propagande du nom chrétien.aussi remarquer que les missionnaires, qui arrivent là avec peine, sont aussi trop peu nombreux pvùi* suffire au service des commu préfets oprement * 4 nions chrétiennes existantes d’hui.C’est aujour- ce que montre à l'évidence le tableau des missions, et ce que prouvent aussi les demandes réitérées des missions indiennes à la Sacrée Congrégation de la Propagande chrétienne, qui ne cessent de réclamer et de solliciter toujours de nouveaux apôtres de l'Evangile.Et si donc, en ce moment, les prêtres étrangers ne suffisent pas au ministère spirituel des âmes, par la suite, quand le nombre des chrétiens sera augmenté ?Car il n'y pas à espérer que le contingent de ceux que l’Europe à proportion des besoins du pay l’on veut donc pourvoir au salut des Indes, et loader d’une manière durable le christianisme dans excitent vivement Notre et au Et que sera ce a envoie augmente s.Si commendations du Siège apostolique, ont établi, partout où il a été possible, des écoles ecclésiastiques ; même, dans les synodes tenus a Co-lumbo, à Baugalor et à Hallahabad, au commencement de 1887, il fut décidé que chaque diocèse aurait séminaire pour la formation des clers indigènes ; et 11 reste néanmoins une chose à ces un men-nécessaire de ses contrées, il est recruter parmi les indigènes des jets capables, après une formation convenable, et.les fonctions sacerdotales.lain', qui importe extrêmement au salut îles hides, et Nous voulons, Vénérables Frères su- son que vous et tous les amis de la civilisation et du de remplir les charges nom et que si le manque de empêchait un-évêque snf-fvagaut d’avoir le sien, il eut à entretenir à ses frais ses clercs diocésains chrétien intérêt.y apportiez le plus grand Et cette chose la voici ressources Eu troisième lieu, il faut tenir at ion de la foi catholiq consen compte d’une éventualité, semblable sans doute, ne restera précaire dans les Indes et sa peu vrai- mais que nul ne pourrait dire impossible : à savoir qu’un temps pourra l’Europe ou l’Asie, dans le séminaire métropolitain.Et propagation incertaine, temps qu’il n’y aura pas un clergé recruté parmi les indigènes blement formés à la dignité sacerdotale, et qui soient nou seulement, les auxiliaires des prêtres étrangers,mais qui puissent eux-mêmes être les dignes ministres du christianisme dans leurs cités.aussi long- aujourd'hui les évêques autant que possible, de rendre décrets efficaces : s’efforcent, venir, pour où les prêtres étrangers soient contraints et obligés de quitter les Indes, u’y a pas alors nu clergé indigène, comment la religion pourra-t elle subsister, en l’absence de ministres de culte et de gardiens de la discipline ?L’histoire de la Chine, du Japon et de l’Ethiopie eu dit assez à ce sujet.Plus d’une fois, en effet, chez les Japonais, chez les Chinois, alors que les haines et les violences s’exercaient contre le christianisme, ces convena- mais l’exiguïté de leurs ressources et le manque de prêtres capables d’enseigner et de diriger convenablement les clercs entravent toute leur bonne Cela étant, s’il volonté.Aussi existe-t-il à peine un seul où l’éducation des élèves soit plète et achevée,et pendant ce temps-là, les autorités civiles et les protestants si nombreux u’épargent aucune dépense ni aucune peine peur faire donner à toute la jeunesse nue éducation soignée et distinguée.séminaire com- Ou rapporte que telle était aussi l'opinion de François-Xavier, qui avait, dit ou, coutume d’assurer que le christianisme pouvait pas s’établir d’nue manière durable dans l’Inde, sans le concours zélé de prêtres pieux et dévoués ua- ue (1) Traduction de la Vérité, de Paris. LA VERITE 2 et cependant leur religion ue les euipô-cho pas d'occuper dignement le poste où les a placés la confiance publique.” anglicans rilualistes sont, sans aucun doute, les plus il plaindre, précisément parce qu’ils sont plus prés de la véritable Eglise, plus près do la Lumière qui éclaire tout homme venant eu ce monde.prononça fortement en faveur de l’enseignement de l’anglais dans nos écoles publiques." M.Mercier On voit donc combien il est opportun et avantageux au bien public de fonder dans les Indes orientales plusieurs collèges on les enfants du pays s'élèvent, pour l'espoir de l'Eglise, jusqu’à l'adolescence, dans tonte la politesse du savoir et la pratique des vertus sans lesquelles ils ne peuvent exercer saintement ni utilement le saint ministère.exprima aussi son opi-9 3 non équivoque sur l'examen que doivent subir nos maîtres jet nos professeurs de tous les ordres religieux qui se livrent à l'enseignement.Il ne voit pas pourquoi les ecclésiastiques seraient exemptés plus que les autres.C'est, cela, commençons par faire disparaître toutes du clergé.’ Talk is cheap, dit-on eu anglais.Quelques paroles, plus ou moins bonnes, ne coûtent pas cher.Ce sont les actes qui comptent.rendant que le révérend Knowles dit aux orangistes qu’ils peuvent tolérer :m catholique comme premier ministre et un autre catholique comme chef le l'opposition, la minorité catholique du tion des diocèses par rétablissement de Manitoba est soumise à une criante in-lahiérarchie ecclésiastique, s’il Nous est justice ; et si le premier ministre et le donne de pourvoir convenablement, chef de l’opposition tentaient quelque comme Nous le voulons, à la formation chose de pratique pour faire disparaître des clercs, Nous croirons avoir mis le cotte injustice, vous verriez tous C3s couronnement à l’œuvre.Car nue fois I orangistes se soulever comme un seul fondés, comme Nous l’avons dit, les1 homme pour empêcher les catholiques séminaires ecclésiastiques, il y aurait du Manitoba d’obtenir leurs droits, tout espoir d’en voir sortir un grand Commentant ces paroles du révérend nombre de prêtres digues, qui répan- Knowles, la Minerve s’exprime comme draieut au loin la lumière de la piété et ' suit : niou d’uno mauicro LA NOTE DOMINANTE Un des delègues de l'Alliance frau çaise, M.Stevg, a tenu le langage suivant aux récentes fêtes de la Saint-Jean Baptiste, à Montréal : " La France se porte bien : elle a une santé robuste.Ce n’est pas une nation languissante ou légère celle qui a fait la grande révolution de 1789 et qui a ouvert au monde lew nouvelle, l’èru de la démocratie.Ce n'est pas une nation légère celle qui a lutté avec tant de vigoureuse persévérance pour faire triompher sa glorieuse devise : Liberté, égalité, fraternité ".“ Oui, suivez vus destinées, quelles quo soient celles auxquelles lu mystérieux avenir vous appellera ; la France suivra les siennes ; elle continuer i à creuser le noble sillon que la Révolution lui a tracée, où croîtront pour le bien du genre humain tout entier, les germes vivaces de la liberté et du progrès ' " Gloiitier la révolution française, que le grand penseur Joseph de Maistre a qualifiée de satanique, élever aux nues la république française actuelle, sans un mot de réserve, vuilà la note dominante de eus fêtes dites nationales.Et l’un viendra lions dire, ensuite, que les idées libérales de l’Europe n'ont aucune prise sur les Canadiens-français ! Après avoir écarté les causes de dissensions au moyen de la convention conclue, après avoir organisé l’administra- les immunités FAUX PRINCIPE Nous extrayons tide à propos d'instruction ln Patrie du 8 juillet : L'Etat doit à chaque enfant instruction solide qui le mette à même, dans quelque situation qu'il occupe, de travailler à son développement intellectuel et matériel, à celui du sa famille même temps qu’à la grandeur de patrie.” C’est fausser entièrement la notion des devoirs de l'Etat.C’est mettre l’Etat à la place des parents.C'est du socialisme d’Etat pur et simple.C’est tout ce que vous voulez de dangereux et de subversif.l’ur l.t propagation de telles doctrines e profondément notre peuple l’on nous prépare un avenir de malheur.ce qui suit d’un arque publie une en sa de la doctrine et qui emploieraient avec g- ^étrcr de une euture compétence les meilleures • ja pensée que, notre pays vtaut peuplé ressources de leur zèle a propager la ' de races différentes, ne parlant pas la vérité de l’Evangile.1 même langue,ne partageant pas la même A une œuvre si grande et devant sommes obligés devoir les uns o .-, , ., .j pour les autres, de la chante, de la cou- profiter a» «In .1 «no multitude maure ^scoudmroo, uolls verrions plu, de d hommes, il convient que les Euro- ces conflits aussi regrettables que me- péecs contribuent pour une part, sur- naçauts pour notre société." tout dans l’impossibilité où Nous sommes de suffire seul a rétendue des , dépenses.C’est le L'organe en chef du parti conservateur intitule son article : Soyons tolira nt$.on et v.i “ c n” Il est évident que son homélie sur la adorer tour les homme*, eu quoique iWra|K lout a„tl,„t Ireu qu'ils soieut, comme des (rires, el th„H,luu3 protestants.», en de ne regarder personne «•»» ; k „-a ,,, I.toi.jMe.étranger à sa charité, surtout dans les ^ la boune vieille fausse liaUi- affaires où il s’agit du salut éternel du ,, 3 tuellemeut.procham C'est pourquoi Nous vous de ^s catholiques du Canada, là où ils mandons instamment, vénérables Frères, majorité, ^ parfaitement to- de vouloir bien seconder, autant qu’il , %, ^nt même une notion exa est eu votre pouvoir, Nvtre dessein et : ^ ^ qu'gage la tolérance."Non Nos efforts.Faites ensuite que l’on con.^ ^iu de ne naisse la condition du catholicisme dans ^ Ratants dans les : endroits où ceux-ci se trouvent eu mi- ! : propre PLUS PRATIQUE Dans un récent discours prononcé au Parc Sohrncr, à Montréal, M.Tarte aurait dit, d’apièa la Presse, que “ renseignement aux Etats-Unis est beaucoup plus pratique qu’au Canada Nous voudrions bien savoir ce que M.Tarte et les autres entendent par pratique.L'enseignement donné aux Etats-Unis, en dehors des écoles catholiques, est absolument neutre, athée ou hérétique.Est-ce là ce qui le rend plus pratique que le nôtre ?Il faut pourtant s'entendre, une bonne fois, sur ce mot pratique dont on abuse tant#de nos jours.DESAVEU I Le correspondant romain du Catholic News, de Ne w-York, mande, \ ar dépêche télégraphique, que le Moniteur de, Rouie a reçu un avertissement du Vatican condamnant les articles que le journal romain a publiés, le 27 et le 28 | juin, au sujet de la récente Encyclique de Léon XIII aux Evêques des Etats-Unis touchant la question scolaire, la lettre pontificale, ajoute le correspondant, est considérée comme le document le plus fort qu’on ait encore vu en faveur des écoles paroissiales.On le sait, lu Moniteur de Rome était tout à fait favorable aux idées scolaires i * de Mgr Ireland.Il va sans dire que nous publierons, aussitôt que possible, le document iiu-Le Liverpool Catholic Times nous portant que nous signale cette dépêche.et pieusement à d’autres œuvres.i apprend qui UUu récente a5Sem Comme gage des célestes faveurs et 'blée du bl3 «N* “*!ica"-,le *»» *> en témoignage de Notre paternelle bien- j ^J^UC0*Ih Angletuie, a par i fo.te ment vaillance, Nous vous donnons affec-160 fevcl,r da c6!ibat dtt cler!!c'au m0,lls tueuse ment à vous, vénérables frères, à | da,‘5 lea t™»*» ïille3' 11 « '"H— votre clergé et à votre peuple la béué.sib!c' *“J"sUf c01"m,sc fois, mais âme fortement trempée, il » 8011 De deux choses 1 une, uqi ou l'institution de ce nouveau dis- principaux événements du mois.P.P.F.LA MONTRE DU VICAIRE ne recula jamais devant croyait être un devoir.Avec le oon cours et les conseils éclairés d'hora- ce trict d'inspection postale était nécessitée ou elle ne l'était pas.Si elle mes dévoués, comme les l’rince, les 6iail '«“ssUée, il eut été difficile de Brossard, les Béliveau, etc, il eut la trouver uu homme plus en étal que joie et la consolation ,1e voir le bien le Dr Bourgeois de remplir ce poste, triompher du mal et la paix revenir Si elle ne l'était pas, a ors pourquoi dans la paroisse ‘’“voir d“u,ué t*>” >« remplacer La part active qu'il avait prise, et P» un P»»'»” P*” zel° ' le zèle qu'il avait déployé en fa Que l'on nous pardonne ces rêveur de la nouvelle loi, désignaient flexions ; nous avons toujours consi- d’avauce notre vénérable et regretté deré cette destitution comme une boute et une injustice commise en- 7 vers un des hommes les plus honnêtes du service administratif.Loin de nous de vouloir rappeler les hai- (De la Croix, de Paris).i Ecrit au Palais Royal à Téhéran.1.11 y T™!* ”.ne tolS uu très vénért mois de Chawal 1810." ^ Quaraute-septième année de notre , tbt ™ort AUJ°ur u“ .s L était un de ces hommes bons jus - Celui qui place sa confiance en ! ^ dévoués jusqu au Di.« miséricordieux.sacrifice d une chante * rendre des _ _ ^ points a dom Bosco on personne, Nacrnt ed Dîne Chah Kidjar.De toB„ les bicns do ,, ^ ü (d_ La lettre est écrite en persan, en- ( sait fi, ne tenant guère qu’à une tièrement delà main du schah et.montre de famille i ., ., .une montre en or fon l0atd*' for* —- (1) Note de la rédaction : Nous ne pouvons partager cette manière de voir,pour les raisons que nos lecteurs connaissent bien.mode, mais d’une régularité à défier les chronomètres lva plus Brè^uet.Lm.précision de cette montre était passée i LA VEKITE 6 uuo horrible vieille y donné au représentant do l’autorité religieuse l’assurance qu’ils veuillerout à —A otre montre ! fît la fausse malade.|ce que leur établissement soit un étale prêtre obéit tremblant : il s’agis- blissumeut chrétien, sait de sa montre ! —Quelle heure est-il ?—Minuit moins quatre minutes.—Tu vois ! fait l’homme ou s'adres- de serge verte : gisait, sèche et ridée ! ou proverbe dans le quartier.Ou disait : réglé comme la montre de M.l'abbé.C’était sa seule faiblesse, son seul péché, au bon vicaire.Au premier pauvre venu, il eût donné ses tlambeaux s’il avait eu des flambeaux ; il ne lui eût pas donné sa 31ort de Mgr Ain.Racine Nos lecteurs apprendront Profond regret la mort de Mgr Antoine Racine, évoque de Sherbrooke, lundi après-midi.Mgr Racine été malade que deux jours.et non pas une source de désordres pour la paroisse.Aussi Mgr Bégin a-t-il accueilli cet engagement avec grand bonheur.Eu quelques paroles bien choisies, il a félicité les actionnaires de VUniou sardi- avcc un arrivée n’avait Il avait pour sa montre, non montre.seulement l'affection du vieillard pour saut à sa femme, minuit moins quatre à la montre du vicaire.—Et au coucou maintenant ?bas, dans le coin.—Minuit moins quatre constate le prêtre.—Eh bien ! poursuit l’homme.— C’est bon,c'est bon ! J’ai perdu mon bol.Ou le payera, v'ià tout.Et l'horrible vieille se rejeta Uaus la ruelle.—Vous l'entendez, M.le vicaire, elle a perdu son bol.J’y avais dit que le coucou marchait comme votre montre ; mais il a fallu des preuves à madame.Merci bien ! Je vas vous reconduire.Oh ! les femmes têtues ! Mgr Antoine Racine naquit le 26 jau-uière de l'esprit d’entreprise dont ils vier 1822 A Saint-Ambroise do la Jeune font preuve et qui est une réponse vie- Lorotto, près (judbee.Ordonné prêtre le 12 septembre 18-14, il occupa tuent les charges do de cuié et un cher souvenir, mais aussi l’attachement de l'enfant pour son jouet.Jamais sans elle il ne sortait.là- torieuse à ceux qui accusent les Canadiens- français d'être l'ennemi du progrès.L’Eglise, a-t-il dit, n’est pas hostile au progrès matériel ; loin de là, elle le bénit.Tout ce qu’elle redoute, tout ce qu’elle veut écarter, ce sont les désordres moraux qui se produisent Lmp souvent dans les établissements industriels.successive- vicaire à la Malbaie, missionnaire de Saint-Louis de Blanfurd, de Bulstrodo et de Stanfuld.du curé do Saint Joseph de la Be de do-servant de l'égl totv de (Québec.Vu soir, par une nuit d’hiver sombre et glaciale, l’atmosphère toute chargée d'un brouillard épais, un homme vêtu d’une blouse se présente à la maison curiale, demandant à parler à M.le vicaire X —Il s’agit, dit-il, de recevoir la confession d’une mourante.— Je vous suis, lit le prêtre sans hésiter.L’homme marchait devant.Il avait figure sinistre, le profil accentué, deux petits yeux troués à la vrille, toute la barbe noire et inculte.à la main un gros bâton ferré par le buut.Le prêtre marchait derrière, silencieux, calme, sans soupçon.Ils suivirent ainsi la rue de Vaugi-rard.la rue de Bennes, longèrent la gare de l’Ouest et s'enfoncèrent dans ce dédale de rues mal éclairées et mal lamées qui avoisinent le théâtre et le cimetière Montparnasse.Trois quarts d’heure s’écoulent.Le prêtre fait observer respectueusement à son guide que les limites de la paroisse sont depuis longtemps dépas- malle auco cl ise Suint-Jean Bap-11 occupait co dernier postudiipuih 1853, lorsqu’il fut préconisé V °niier évêque de Sherbrooke, le 1er Grâce aux excellentes dispositions septembre 1871, et sacré le 18 octobre do la même année.• •• • manifestées par les actionnaires dans l’adresse de leur président, ce danger n’est pas à craindre ici, et c’est avec joie qu’il a accepté l’invitation de bénir, au nom de l'Eglise, cette entreprise nais- rendant les dix-neuf années de l'épia-copat du Mgr Racine, la religion catholique et la race Canadieuno-fr: mçaise ont fait de grands progrès de la province de Québec que l’on appelle les Cantons de l'Kst d: une ins cotte partie X.saute.Mgr a terminé sa 1 épouse eu souhaitant aux intéressés une pêche abondante et eu rendant témoignage en faveur du produit mis sur le marché par l’Union sardinière au'il trouve excellent et région qui jadis exclusivement anglaise et L’Union Sardinière était presque protestante.L évêque de Sherbrooke était fortement attaché à sa nationalité.C'était Lundi dernier, lus directeurs de l’Union sardinière du Saint-Laurent ont fait bénir leur établissement, situé à Saint-André de Kamouraska.Cette cérémonie a été l’occasion d’une très jolie fête, à laquelle les directeurs avaient bien voulu inviter les représentants de plusieurs journaux et un certain nombre d’actionnaires et d’amis.Les visiteurs sont descendus par le train de la anglaise qui part d* Lévis le dimanche après-midi, à deux heures et demie.A cinq heures et un quart nous étions a U gare de Saint-André et à six heures, au village.M.J.B.K.Letel-lier, gérant de la compagnie, a reçu ses invités avec une exquise politesse, et leur a fait une réception dont la sincère et franche cordialité mettait immédia temeut tout le monde à l’aise.Des voitures do is attendaient au chemin de fer, et la maison des employés de l’usine avait été disposée pour pour nous donner une hospitalité vraiment priucière.A notre arrivée, nous avons trouvé le village tout pavoisé.Il est bon d’ajouter que ce n’était pas eu notre honneur, mais en celui de S.G.Mgr Bégin qui s’y trouvait en visite pastorale.Les directeurs de l’Union sardinière avaient choisi cette époque afin de donner plus de solennité à la bénédiction de leur vaste établissement.Dimanche soir, sur le terrain de l’usine, il y a eu un très joli feu d’arlitice auquel Mgr Bégin a bien voulu assister.Lundi avant-raidi, après la messe de confirmation et les autres cérémonies d’usage en semblable occasion, Mgr Bégin s’est rendu à l’établissement de l’Union et l’a solennellement béni, le parcourant dans tous ses détails : usine, boutiques, magasins, logement des employés.Sa Grandeur était accompagnée* de plusieurs membres du clergé, et toute la paroisse assistait à la cérémonie.Après la bénédiction de l’établissement, M.Chaloult, président de la compagnie, a présenté à Monseigneur;, au nom des actionnaires, une très belle adresse.Quand nous disons uue trèi belle adresse t ce n’est pas une formule banale que nous employons.Réellement cette adresse était un modèle du genre : courte, substantielle et chrétienne.Par leur président, les directeurs et les actionnaires de l’Uuion sardinière ont un Canadien-français dune tou lu la fur du tonne, li en a donné une preuve éclatante eu détendant Rome la eau^o des Canadiens-français de- Etats-Unis.eu qu’il a eu l’occasion de goûter dans grand nombre de presbytères.Après la bénédiction, les visiteurs ont pu examiner en détail l’usine et ses dépendances qui offrent un grand intérêt, et se faire expliquer les différentes opérations.Celles-ci sont plus nombreuses qu'on pourrait le supposer en voyant une boîte de sardines qui n’a pas l'air d'une chose fort compliquée.11 faut étêter, éventrer et laver le poisson ; puis le sécher ; ensuite le cuire dans l’huile bouillante ; puis le mettre en I dos Dans signalé les danger* pour la loi un mémoire fortement motivé, il a • au Saint-Siège O qu’otfre l’américanisation d triotes établis dans v nos compa-la république voisine.PETITE CHRONIQUE sées.Canada —Qu’importe ! répond l’homme rudement.Le prêtre ue souille mot.Ils marchent toujours.On touche aux murs d’enceinte.Ou les franchit.—Mais enfin, monsieur, où allons-nous ?—Nous arrivons ! nous arrivons ! Cinq ou six maisons bossuées, éven-trées, lézardées, sont là devant eux.Loin de toute habitation humaine, des cris “ au secours ! " ne seraient pas entendus.D’ailleurs, le vent du Nord souffle.L’homme pousse du pied une porte aux ais mal joints.,—C’est ici ! Passez ! —L église de Sainte-Aune de Rcsti-gouchv, le presbytère et la maison d’écolo sauvage* sont devenus la proie dos boites ; et finalement tenir les boîtes | flammes, ainsi repliées et soudées dans l’eau bouillante pendant une heure et demie.La ] mont a présenté une adresse d’adieu à fabrication des boites exige aussi plu- lord Derby, au nom dos citoyens de Que- très! bue.Notre ancien gouverneur-général a —Samedi dernier, M.le maire F ré- sieurs opérations, et des machines perfectionnées.L'usine de Saint-André ] 101 hi is 10 ans, ce- deux grandes pays, mai* aujourd’hui nous avons ITiotmvtn ment au vlvi A Vous qui rouffrtr.depuis des sr.née* pon*-'tro •J#> oette f.rTotsi -a di**4rt*abVo qui vms rend la vnî si jéaibîo.vcnié crvytz probabk-urvut jiK mladic est iueirabl»1.Vous sv/c peu: Air» essayé b it a ntn-Vl**, «•cours ii bieti J ce rvédt.vtas, tfoulu*rvcfc.i.t »j -orteiabk.BA3srurez-vt>n< Ecoutes vix* raladie ci foui:racle.X M.L.LO .‘Ml AILLE, Pka-iatwivo, et parmi les instruments allemands (Schiedmayor, do J nous venons d m» recevoir un qui est fait apécialo-.C’est l'instrument le plus considérable qui ait paru Y'Xro eu \ m\ Mil T l mnmitiivt live* étaient y as repi ésentévs ici au o aniumeev au publie et particulière-magasin un assortiment eomplet do 3 « victime dv cette ! K, !t mm Vu rm pP«î â VlTv Lkriqvh f ù#3;d** x : : •* f' jÿilt>ÈuÉI.ÊJUQVE du Dr N F Y, que vous paralt-il, er.voie »îe connaître au pu) mc canadien.Voilà \ ?"4 de dix ans que je rli* (5a nu ) a lliarm a nom diüRrrvntcslocalitfs aux Etatfc-rnis et je dois dire en ton toci^rieuc*1, e'r-»t v*rifcaMe-I nient le aptWjipw* por cjwGc»i dnitro le Cin> LfcttA tt la DiAKssrtt?- * Bien à Win.H KL I I- I ut: J tV ii i hsiuto renommée lii'.lNTZ- NION, DOUF.KTy, MAN, DOMINION.BELL \ Civ.le* PILULES lu I>r ]*> PITUITE ** Sur votre au4 j’essayai * NE Y *• ^izp.arnt comm * un homme nouveau.Merci mille fois jour rr'ar.ir fuit - f r.a;»r-uii môdivttincüt uu.'ù précieux '* Lrt fîvt fut immédiat at cfxû-uitctiioiit tt rwieviab No il ô luisons uuo spécialité i‘(!eu>e*e Paillasses à tvs-ort, Vitrine- le musique en feuille nm^iqui* r »',ut tn vtntt jwriové 1 25 cî^ iu Hoi it ^STŸrvoco r&r la malic mr rtcvptkm du pnxl5*2.jfzrz rixOl'MÉTAlRE Lee tlcrsilercN publications uiusimleh i eeiiCH I'linquc M imitnei if i PtluJt A.IX CARAVA5T, PalllUvnr.M v*.2 *rr1! 1691 L ROBIT AILLE, Chimiste Eü cte partitif à 5Û$ï la bouteille r k sçtn^j?L RiBlTAffiLSCChimiste A i, », " ' 219 Rue St-Joseph, St-Rov.li, Quebec.Telephone No.37S JOL1ETTE, P.Q.7> 2nov.6u\.y ! JCUETTBvx L ¦ ¦ - h- v chIIves CHEMIN DE FER Dr W.BEAUPRE Oculiste, 58 Rue ST-LOUIS, Quebec.EWllltliM et überleteix De Vumversiié et HbON, dont j’ai eu occasion d’apprécier les effets tout h fait merveilleux.>ur la rcc mendation d’une personne qui s’en servait, je me procurai une bouteille de ce Restau-râleur, pour voir f il aurait pour effet d’arrêter la chut* do mes cheveu % qui tombaient rapidement.J’en avais â peine fait cinq à applications que mes cheveux cwtfrer.t de tomber.Je recommanderai certatncmcrt avec plaiyir le restaurai evk de rouson \ toutes personne* souffrant du même inconvénient.Bien à vous, Représentant la Maison Ira U.ou Id Fils, Montréal.21 Novembre 1890.Commençant et après le i JUIN ISM, trains circuleront comma suit : le h UafBKS dk bureau’ : 9h.À lh.p.m.Telephone : 722.LA SKMAIN K Départ de Québec.7.là * no .10.00 a m 5.00 j* m 0.15 p u Départ de Sic-Anne.5.40 n m 7.17 a m 11.59 a m 4.05 j* ui 1 2.20 p ni POUR LES CHUTES MONTMORENCY Arrivée à Ste-Ànne 8.40 a ni 11.05 :t m 0,05 p m 7.20 p m Arrivée A Québec TÉMOIGNAGE DF.CHARLES TRI UFR, ECR.MARCHAND, .S T H.UX DE VALOIS J-: Tu.u>ngo, depuis plusieurs années, du «F>TAURAI KVR DE ROBSON.Cette excellente préparation m’a donné la plus entière uni reaction pour les taisons sut vniîtc- : lu vif A X >or, usage, les cheveux recouvrent leur couleur primitkt.Ainsi, me-cheveux, l innchi*depuis plus de trente ar.\ -ont f?remis b! tn/t comme dans le temps i!e m.a pretniciô jeunesse, 2o Mes chcveiu tombaient depuis long* temps lorsque je commençai l'usaw KL.I AURA! KVR 1 K kOllSO.N.le h’a Vain )».:< encore employé l.a moitié d’une hou» teille qn’ih cessèrent «le tomber.Aujourd’hui m.a ci>eveux fietijurf mieux (pic jimh.Ma femme, q;i « 5.20 a m 3.05 p m 7.20 j.rn .Arrivée & Québec.6.4» a tu 12.57 p m 5.40 j» tn (Beaupré) Départ de Québec fi.00 :i 3) 7.H) a to 2.00 p m 6.1 > i» rn Départ de Stc-Aune.5.4C a m 11.50 a ru 4.30 p rn POUR LA GRANDE RIViHRK LA SEMAINE O.X.FKÊCIIKTÎT., D’AUTOMNE ET DE PRINTEMPS Est offerte en bas TÊMOIGNAOV.DK M.U*.NOTAI K K V il il* F, Du Prix coûtant.ST jr.AN.DE-MATHA.Représentant du Comté de Jnlivttv a y Parlement Fédéral.On fait usage depuis plusieurs mné » dans ma famille du RESTAURATEUR i>k ROliSON pour la elle velu ie, et IV.» se trouve très bien sous tous r/ipi>orts de son emploi.Non-seulement ce Restaurateur rend aux cheveux gris leur couleur naturelle, mais il en prévient la chute et favorise leur croissance.Venez immédiatement et vous aurez le premier choix.Départ de Québec 5.00 p m Départ de Beaupré 7.OU n m Arrive n Beaupré 6.15 p m Arrive \ Québec 8.24 a m FORTIN & MICHAUD LE DIMANCHE Départ de Québec 2.00 p rn Départ de Beaupré 4.00 p rn Un train d’accomodation laissera Sic Anne p^tir la Jonction d'Iifdleyvillc tous les samedis a 7.20 p m y arrivant à 8.20 j» m Pour autres information* s'adresser au Surintendant.W.H.RUSSELL, Surintendant.Arrive?h Beaupré 3.15 )• in Arrive à Québec 5.40 p m Suivant moi le RESTAURATEUR DR Robson est la piéparalicn par /.restitute nour les cheveux.U.LIPPÊ N.P.St Jeandc-Matha, 1$ janvier 18S6.• # CHARLES TELLIER.St Félix de Valois, 19 Mars 1888- 108 a 111 Rue SAINT-JOSEPH, QUEBEC.LE RESTAURATEUR DE ROBSON EST EN VENTE PARTOUT A 52 cl: L brateillc.0.S.CHESSMAN, Gérant.San.iSfév.iao.I 18
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