La Vérité, 1 mars 1900, samedi 10 mars 1900
¦I X (i Ustoil M .] fUil‘V 1 j«HV i !;()() lUrj 'Ni h / |Btaxe ANNÉE NOTRE-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 10 MARS 1900 «a» as AVIS abonnements LA VERITE Torree T,K CHANOB8t»NT P’ADltBflSE DOIT Èrim.ACaOMRAtiXÉK DE l’ancienne ADMSStt.Canada .•• - A gnement.Lcs Murrays >v font de plu- en plu.- ran ~.Aujourd’hui.entim ms identiques aux sentiment- des Anglais.On va plus loin.On exige qu'iN -uiviu anglais ; qu'ils approuvent t* ut ! que fait !c gouvernement anglais Tandis que dc> Anglais marquant - d" \ gl et erre condamnent ouvertement et l.niî ment la guerre inique de M.Chamber!.ou tandis que de- finie- d élite dviionct vit ! criminelle tentative d’écraser, antir deux pet its peuples qui ne demandent | qu a vivre, mai- qui se trouvent malin ¦un-mont sur le chemin de M.Cecil Kin d» .- ; îe-tv Le contre-coup «le ce succès - est fait .sentir jusqu'à Ladysmith.Pour défendre leur territoire envahi, les Boers ont de cette ville et Buller a pu j aller i • « i [>vv v v« V guerre civile.Les Angiai-, «pii avaient provo«pié j l'< -meute, en auraient le plus soudort, si la * avait dégénéré en bagarre sérieuse, car Canadiens-français sont en majorité à jingo*M •t, de plus.le- Irlandais, dan-• « ttr circonstance, prenaient fait et cause ! pour le- Canadiens-français.Sa Grandeur Mgr l'archevêque Bruchési a en tin y entrer.Ces deux snc( médiocres, en somme.» , jx, quand on les examine froidement, ont fait j iv< perdre la tête complètement à nos amis les Montréal ; Anglais,tant du V Angleterre que du Canada, ! particulièrement du Canada.On a fait un tapage d’enter à 1"occasion de ces deux grrromb* victoire.Ici.à Québec, les cloches de l’égli anglicane (le Saint-Matthieu ont sonné à 1 U i / A j fait tout en son pouvoir pour apaiser les ; prit - des Canadiens-français «pii étaient, « t j non sans raison,fort indignés de la conduite trois heures du matin, réveillant en sursaut j des étudiants anglais et de leurs amis.canadien- Heureusement, les étudiants de Laval, j s es- cett" « s» u am i toute la population du quartier t français au milieu duquel celle e • • V erreur.l'on recovm : si giise est • écoutant la voix de leur évêque, iront pas %, i, au Canada, il faut approuver cett« « o bornes dome contre dêmon-tra- injuste et se réjouir publiquenvut t ion légitime.Les excès qui ont été commis elle triomphe ! Voilà la situation réelle.à cause des • » • ina:i lubîv i « i /* .j passé ! es laivi ; i >ltlU‘C.i ; leçons qui s’en dégagent, culte vio ue; ou lieu des ma- vt grotc.s-1 qu A Montréal vt ailleurs ont au i ni test at ions non moins bruyantes saint Liguori ne Vest pas moins point de vue de Vcxactitude historique.Le IL V.Berthe a compulsé dix volu-infolio de documents authenti-trouvés dans les archives des Rô-j côté canadien-français — particulière-I ment les insultes au drapeau anglais — ne .nues.Eh bien î On ne parviendra jri- à fai:-Vont pas été par notre jeunesse univers!- approuver cette guerre de M.Chamberlain taire, ce qui prouve que notre système par la masse de notre population ; on ne d* instruction secondaire et supérieure vaut i ré us.-ira pus à nous taire donner des >igm -infiniment mieux,quoi qu’en disent M.De- ,lt» réjouissance à la nouvelle que le conqè i i Cet accè?de joie folichonne se comprenait, du reste.Quand on a été sur le point ou que l’on s’e-t cru sur le fond, on éprouve un grand mes de se noyer, point d'aller au j honneur en voyant arriver tout a coup une les Anglais, ques demptoristes, et les vingt-quatre volumes manuscrits qui contiennent des dé- j planche de salut.Et comme ! diverses phases ' rlll0> qu'on en dise,sont fort démonstratifs— ^ ! beaucoup plus que les Français — lorsqu ils , sont sous le coup d’une forte émotion, on a naturel et excusable le tinta- Anglo- pie le système an- de Rhodes et compagnie triomphe, «pi* I Boers sont écrasés par le nombre.Quoi qu'en disent quelques âmes i parmi nous, il v a unanimité morale sur i ‘ _ : point parmi les Caiindiens-françai.-.1.' -j nôtre- ont rarement été aussi unis, drpiti-,1 cinquante ans, qu'ils le sont en ce moment -tir cette question.Et il ne faudrait pa> beaucoup d* al l’air comme celle qui vient de so passer à M«»nt réal [mur rallumer le feu mal éteint plutôt qui n'u-t pas éteint du tout, mai-(pii couve sous la cendre.L'at Va ire «les écoles du Nouveau Brun- molin- vt se- partisans, glais.iV"t positions données, aux du procès centaine de témoins.Ces minutieuses recherches lui ont permis de complé-Mêmoires du I’.Tannoia sur serviles * ti- de canonisation, par une vv A Québec, la nouvelle do «.v qui 0,1 *ull"oUro d110’ •>»«* '« ; - *» l»« »>¦ dissensions, sont choses qui, par la.,k' nninquomont grave, et dûment |)a,,, ,,,,, ouv™ intitulé La Ri,:- volonté divine, font partie du rôle du constate, a leurs devoirs proiessiotmels, ., ., r » ., -xi , ., , 1 lut ion tt le huertusme, M.Anatole 1 ontincat supreme.Les siècles passes ces fonctionnaires soient momentané- , .l'onl reconnu, et dans la théorie, et ment privés do leur traitement.Mais' .'"7 .’LT!',-'.!,n-l"'",!!|' dl"' dans la pratique.Nos prédécesseurs, „ „,cn * • • • • - •>• • # v- Qu'on so reporte à ce congrès de La Haye, issu d'une pensée généreuse de l’Empereur de Russie et réuni, il y a quelques mois à peine, pour codifier les principes du droit des gens el pour mieux assurer le maintien de la paix publique.Certes, si quelqu'un avait sa place marquée au premier rang de cet aréopage des puissances, c’était, sans aucun doute, celui qui est par excellence le Représentant do la paix.Vicaire ici-bas du Vrince même de la paix, IVinccps pad*, le l’ape semblait naturellement indiqué pour dire son mot dans la question de l’arbitrage international inscrite au programme ues conferences, jusqu’à le désigner d’avance comme le président-né du tribunal arbitral; tant le rôle de médiateur paraissait réservé u au délégué d’un souverain désireux plus que tout autre du maintien de la paix générale, n’ayant enjeu aucune question politique à régler, assez puissant pour soulever le parole, trop dépourvu de ressources pour arrêter un seul bataillon en marche.” sont il'nnn %• 4 • V • H II IM \ .• ‘ttviilVl U » % ?I Dès le début de cette entreprise si noble et si salutaire, on Nous avait demandé spontanément le concours de Notre autorité, On souhaitait de l’obtenir, et l’opinion générale avait tien du budget des Cultes ?approuvé qu’une place Nous fût faite au congrès de La Haye.Une seule voix, parmi toutes, protesta et ne cessa d’exprimer une opposition persévérante, jusqu'à ce qu’on l’eût écoutée, monde d’une Cette voix, c’est celle de ceux qui, par [ la conquête violente de Rome, ont mis j d le Chef souverain de l'Eglise à la discrète m de leur puissance.Que ne ! craindrens-Nous pas d’hostile de la de ces hommes, alors qu’ils ne .à la face de ' ‘•bauge étant dépréciée, le 1 4$ complet dénuement qu’il convenait de dont elle a été expropriée, droit remédier à un tel état de choses.En-j flu °11 Pcu^ comparer a celui qm le fin, le gouvernement consulaire étant | gllUV(,vnement de la IvostauratiM.: ac* placé en face d’engagements formel i pris par l’Assemblée Constituante en ; | 1789, il lui était difficile de ne pas tenir compte de promesses, dont, dans’ un instant, nous ferons connaître la I précision des termes.Celte question ayant été exposée au ^ publique Souverain Pontife, il consentit, dam ' indemnité a été dxu | l’intérêt de l’Eglise, à régulariser la | situation, en s’engageant, au nom du .clergé de Erancc.iXnojumaisinqniéte,/""^^^ "" """ dans leur possession les acquéreurs des |infimc du ctlPltal ,ml,a>'0- 0,1 biens de l’Eglise, et en les assurant/ P0'"0 ^ °l0-qu’ils pourraient désormais en jouir,! 011 *,0hri1,1 en toute tranquillité de conscience, à ’¦ ’Hîu-ssf.a îcçu, e., la eouditkm oxpro&sc toutefois, que les engagements pris, quelques années1 ^ ,'t‘lM,sSu ,-t’ 1 *• eihL i.i: i t il est, incontestablement, un souverain au dessus des autres Ainsi l’avait compris Nicolas II en invitant Léon Xm à la Conférence de la paix, sachant bien quelle grande autorité morale la narticination du Chef de “ l'ou* lix.cz bien : de la dette nationale.Plus tard, le gouvernement consulaire intervint et, dans l'artéle 11 du Concordat, il insère ces mots 1 % Le gouvernement assurent un traitement convenable aux évêque.-: et aux curés dont les diocèses et les paroisses seront compris dans la circonscription nouvelle.Et pour ce qui est de la propriétédet j cjlinr* d des ]>rc.sl/t/tère$ et de la liberté des fondations, voici ce que dit encore le Concordat, articles 1 i et lü : l’Eglise catholique pouvait donner aux délibérations des puissances.Ainsi le comprenaient tous les chefs d’Etat qui entretiennent un ambassadeur près le Saint-Siège, et qui reconnaissent au nonce accrédité auprès d’eux la dignité de “ doyen du corps diplomatique quel que soit l’àge de ce nonce et quelque récente que soit son entrée dans la diplomatie.Au début des démarches entamées le cabinet de Saint-Pétersbourg, la représentation du Souverain Pontife à l’assemblée de La Haye ne faisait donc doute pour personne.Seule la cour du Quirinal formait opposition et.tandis que les protestants eux-mêmes, qui ont tant renié la papauté, ne voyaient d’autre président possible de ce congrès que le Pape, le chef excommunié du royaume d’Italie lui barrait le chemin d’une Conférence à laquelle l’avait convié la Russie schismatique.C’était, on l’a dit, prouver une fois de plus que son passé lui pèse comme un remords et qu’il n’a guère de confiance dans l’avenir.Le royaume subalpin a beau, en effet, se vanter d’être une grande puissance ; il tremble et il rougit de gusto vieillard qui peut lui répondre : “ Je suis le droit ! Politique nouvelle, “ les choses ont leur! ironie, qui souvent se tourne en larmes ”.Pendant des mois, les chancelleries se sont occupées de donner au monde le bienfait de la paix.L’encre n’est pas encore séchée sur le parchemin des protocoles, et déjà le sang coule.De la conférence de La Haye, la diplomatie avait écarté celui seul qui pouvait et devait être l’arbitre de la paix du monde.On recueille aujourd’hui la leçon de la faute commise.Ex dure du congrès la force morale par excellence,c’était fatalement aboutir à une œuvre vainc.“ On a fermé la porte au Pape : on l’a ouverte à la guerre.” y i > ' par Voilà qui est clair.On a stipule en faveur de l'Eglise de France un Ircii aux membres de la J corda, r?; noblesse dont on avait egalement 1824 en Illégalité des suppressions de traitement con- fisqué les biens vers la même époque.o clergé de Franco est donc placé vis-à-vis de l’Etat dans la situation On le sait, le gouvernement français, lorsqu’il est mécontent (Vun évêque ou d’un curé, supprime son traitement, sans aucune forme de procès.Ce procédé est absolument illégal, comme l#e démontre clairement l’article suivant que nous lisons dans la droit, de Paris.A la date du 1 1 février : j d’un particulier, exproprié pour « en faveur duquel >ur l’autorité :ausu iS se trouver en présence de l’au- compétenle, qui »’u pas encore reçu l’indemnité promise et auquel tout rente fait, à le Fane V Cette “ injustice son allocution du 1-1 décembre dernier.On nous écrit de Versailles qu'un ua.- t Comité vient de se fonder pour organiser une souscription dans le diocèse, à l’effet de lu dire, si l’indcm- UK I/A Vérité, DK QüKIIKC : dit 110 liulri V Util lu (1) Not K Noue avoua rcprouuu, numéro, un article qui prouve péremptoirement que le Pape a encore un domaine temporel de fait comme de droit.de remplacer pari— donsvolon taires des fidèles l’indemnité budgétaire due par l’Etat à l’évêque et v» n’a pas Mtmedi 10 Mar* 1000 LA VÉRITÉ O Donc, elle lui reste Infatigable, la Congrégation des Kites, dans sa séance du 6 février, vient d’introduire do nouvelles parmi lesquelles nous citerons aussi, parce qu’elles intéressent la France, celle de la vénérable Benoîte Rencurcl, tertiaire dominicaine, ntt diocèse de vmt la sienne ?; et refuser d’en payer au moins la rente et, à plus forte raison, en nier la c’est tout simplement corn-vol ou s’en rendre complice, L'ECOLE CONTEE DIED' IS SACRILEGE due causes légitimité, mettre un (De V Univers.) On écrit do Toulouse au Gaulois que le l'ait suivant, odieux en lui-môme, et, plus encore, inquiétant par les profanations qu’il avait pour but de préparer, s’est produit dans une petite église de la ville : Après l'école sans Dieu, voici venir, en France, l’école contre Dieu ! L’école neutre no donne plus satisfaction aux sectaires.Il existe encore des écoles libres où l’on ilomie l’enseignement religieux, lequel enseignement, disent les jacobins enragés de la Lanterne “ déforme à jamais l’intelligence des enfants.” Voici ce que M.Maurice Allard propose dans la interne,comme remède au mal.['approuvant.Je sais que certaines personnes, ne compte des faits, prête li- ra Dap; celle du vénérable André-Hubert Fou met, prêtre séculier, fondateur des Filles du la Croix Lena at aucun dent que le clergé reçoit un traitement dites Sœurs d« Saint-André, diocèse de Poitiers.de l’Etat.Mais pour recevoir un traitement de l’Ktat, il faut que les fonctions donnant droit au traitement soient des fonctions de l’Etat, du clergé spirituelles.Elles ne sauraient ouvrir à l’Etat l’entrée de l’administration ecclésiastique.—Mais on paye le clergé, dira-t-on, donc les prêtres rentrent dans la catégorie des fonctionnaires publics V —Etrange logique.Si pour être charge d’une fonction civile, il suffit de recevoir une pension du gouvernement ou une rente, tous les pension-de l’Etat seraient des adminis- “ Ces jours derniers, un jeune homme de mise correcte se présentait pendant la célébration de la messe qui était dite à moitié.Lorsque vint le moment de la communion, notre individu s’agenouillait à la sainte table, côte à côte avec une honorable dame.Puis il revint à sa place, se trouvant assez près de la même personne.Aussitôt celle-ci le vit tirer de sa poche une petite boîte de fer-blanc et y glisser furtivement la sainte hostie.“ — Que faites-vous donc, malhcu-il reux ?dit cette chrétienne à demi-voix.Italie et Angleterre Or, les fonctions ne sont que des fonctions Que se passe-t-il exactement entre le Forcing < fflicc et la Consulta ?Chi lo sa ?L’ambassadeur d’Angleterre à Paris est-il à Rome?Personne n’en sait rien.Mais on peut s’attendre aux nouvelles les plus étranges.Je vous ai signalé, depuis longtemps, le bruit que les bersaglieis iraient remplacer en Egypte leurs amis les Anglais.Malgré tous les démentis, il faut constater que le bruit persiste.D’ailleurs ce n’était évidemment pas pour le roi de Prusse que la grave et officielle revue, la Xuova Aniologia, avait consacré à cette idée un long article, favorable, dès le début de janvier.Et la Xuova Antohxjia passe pour recevoir ses inspirations de très haut.Tous ces jours derniers, ou a remarqué que l'ambassadeur anglais près le Quirinal, lord Currie, avait de longues conférences avec le ministre des affaires étrangères, M.Visconti-Venosta.En même temps, on sait que l’agent diplomatique italien au Cuire a envoyé à son gouvernement un long rapport : il y dépeint la situation en Egypte comme très grave, et conseille de se tenir prêt à des complications possibles.Ce qui ajoute un caractère particu- elln-i c’est on’cl les sont “ Pour lutter contre ce mal, la République n’a trouvé qu'une chose : l'école neutre.Le remède est notoirement insuffisant., car, si l’on veut débarrasser reniant de l’erreur religieuse, il est nécessaire de l’armer philosophiquement et scientifiquement pour la lutte.11 Su voyant découvert, le misérable sortit de l’église précipitamment, comme Judas après la Cène.” Pour quelle épouvantable scène de profanation, cette action coupable avait-elle été commise ?On ose à peine y songer.Mais on doit regretter vivement que le sacrilège ait pu se sauver ainsi de l’église.nairos tvaleurs ainsi que tous les rentiers ! Qu’on le comprenne donc bien : qui dit fonctionnaire publie, dit non seulement un citoyen salarié, mais encore “ .Si l'on avait voulu réagir sérieusement contre l’envahissement de l’esprit religieux— que Diderot appelait une folie — il aurait fallu créer l'école militante et, au dogme, résolument la critique religions.citoyen appartenant à une administration de l’Etat ; puisqu’elles sont dusivement spirituelles, les membres du clergé ne sont donc pas des fonctionnaires publics ; ils ne sont vis-à-vis de l’Etat que de simples rentiers, et la rente qu’on leur paye n’est pas plus un traitement que la rente payée à un particulier quelconque.Cesser du payer cette rente à la personne à laquelle on la doit est tout simplement commettre un vol.Rien de moins.opposer scientifique des un cxi .{'hasscr Dieu de l'école ne serait même pas suffisant.Il faudrait l’y corn-battr* en instituant un véritable enseignement scientifique et en ne craignant pas de donner aux élèves les premiers éléments de cette critique religieuse." Pourquoi P instituteur n’apprendrai t-il pas aux enfants que Vhistoire, la philologie et la linguistique ont enfin fait connaître les origines des religions ; que leurs phases n’ont plus de mystères pour personne.“ Il leur parlerait sommairement envoyées de Rome au Central News.du Veda’ du Zcil(l'Avesta ct ia Est-ce que vraiment on veut prépa- ^ montrerait que tous ces fameux rcr l’opinion publique des deux pays à ^'res 110 3UI1^ (lue piemieis balbu- une action commune?La mégaloma- ^ nie est donc une lièvre périodique "-G"hn, il compléteraitccteusci dont on ne sc guérit pas.même par gluten examinant, toujoursd’uno les plus terribles traitements ?sommaire,les différents systèmes En tout cas, il faudra que le gou- P^losophiques, en s’appesantissant vernement travaille encore l’opinion scientifique du publique d’Italie.Malgré tous ^tranformismcct eu fai.sant ressortir le cfibrtsde la presse ofiicielle, elle reste l'hypothèse de Dieu, favorable aux Roers.Les garibaldiens " conception mécaniste du seuls, par une incohérence avec leurs! mondt’ 011 mou'Mne> *c,/^ conjorme principes, mais par reconnaissance pour l’Angleterre, leur vieille alliée, ^"stituerait, dans les cerveaux des offrent leurs services aux Anglais.i une base solide, sur laquelle Vous avez l’autre jour publié unc:''*"d™^ P^ tard, lettre faisant allusionàdcsfaitsquisei'^ ^ P'"' grande facilité, tous les sont passés ici entre les journaux ca-:P™""= "fériaux qui forment les tlioliqueset la colonioanglaise.catholiques anglais de Rome se mon J , " certainement le (rent en elfctlrès impérialistes, ets’cu ld"^n,cace pour combattre le clén-sont pris à la l'ocr l-WA, parti- religieuse l/3sen- ulièremenl, bien que ce journal ne ^^sortiraient de lecoleavecun fût ni plus ni moins anglophobe que ^"üible de rmsa,, et il leur , / - , , |V.serait facile, dans ces nouvelles combles autres feuilles qui veulent refléter ., .tions, de résistera lmit ucnce pernicieuse 1 opinion publique., , ',.1 ,, du moine et (lu ordre.G est un nouvel incident de cette 1 crise de nationalisme exagéré qui travaille eu ce moment les nations civili- * * nie la Vérité, de Québec :— Ces vols sacrilèges d’hosties consacrées, qui sc produisent si fréquemment en France, ne laissent point de doute sur la réalité des épouvantables messes noires doni il a été souvent question, et à l’existence desquelles beaucoup de catholiques ne veulent pas croire.La très sérieuse Revue du Moud*' invisible, dirigée par Mgr Fdie Meric, semble admettre formellement l’existence des messes noires, puisque, dans février 1900, elle reproduit les détails d’une de ces cérémonies infernales, d’après un témoin oculaire.Le récit est trop horrible pour être publié ailleurs que dans une revue spéciale, comme la Revue du Monde invisible.Mais il est bon que les catholiques du monde entier soient persuadés que les plus horribles profanations se commettent fréquemment contre l’adorable Sacrement de nos autels.Le sachant, ils seront plus portés à faire des actes de réparation et d’amour.Note C’est ce qu’on ne saurait trop redire.rtv dh la Bahrf, de Xantevtl.i; nnn \ O • V * , 1 ur la lYanc-iniiv;onnerie et sur sa condamnation par V Kglise de Koine.Con* j trarement l’attente générale, la plupart I des écrirai n> ont accuse une tendance une prime ^ » v ou S e licou * rageriez ensuite l'industrie laitière vt ; l’élevage des bestiaux.Ainsi en ni de faire progresser cette s’il en fut, à l'avenir de la | mi' telivre.• siomnnonc am » f x.- • # on n 11 i m o 11 %; Viâ (ill IIIIUVI Al • • * w ^ X • favorable à la franc-maçonnerie, et le vieil argument qui veut que l'Ordre soit mauvais et pervers parer que 1rs chefs de l'Eglise Vont ainsi décrété a été combattu par des i Province, d'améliorer le sort des cu- vons au- | riez protège efficacement nos laborieux A lors nous les verrons allluer.ceux dont j'ai parlé ne reviennent pas, il en viendra d’ailleurs, «lu Massachusetts ut du Rliodo-Island ; d s’il Ions, d’assurer, par le développement de l’agriculture, l’avenir des familles, colons.pu jusqu'ici comptaient trop sur la! Si t.pèche et le commerce «lu bois, d’établir catholiques.D'autres écrivains viennent j demander hardiment pourquoi on leur détend de faire partie d’mu institution qui !qja€ e t basée >ur les meilleurs principes de la religion catholique, et un ou deux laissent voir la détermination de ni pas tenir Compte de l'inthience sacerdotale, s'adresser directement au chef de leur église I p'>ur demander qu’une explication leur soit donnée ou que toute la question, vu les I ,pav « hangenv nt> qui marquent ce siècle, fasse i et mission de la Ma tapé- serait dans la Matapédiae avantageusement sur le sol si vaste et si riche de la Province de Québec les ; familles nouvelles, d’empéeher les jeu- en manque, la bénédiction divine j fera sortir «le nos familles canadie nos paroisses, hit eé, suIVirait, avec le temps, A coluni Yovince.si Von avait «! 5 nés gens tVémigrer, de les rapatrier! L’excédent de mais île ; d'un agent de " ! uu- i enfin, s'il v a lieu.» sur 111.— Cette délégation ne prétend j ja | aucunement accuser lus représentants •£ î • ; XI y\t-.va n V' 'J l une situation avantageuse.La somm _____ce ne vous paraîtra pas a niez I éteuduu de ut les lienr«.tix i « » * Cette requête priait enfin V honora Mr Exécutif d’agréer les conclusions du congrès |, de colonisation de Montréal et de la conven- in peuple «le négligence ou «lu mal ver- demande î «.V objet d*une enquêt e.Le / ’.-•> • m lsoh * s Ch ro-iïîcb e-t d’avis que u\m la un progrès vers la conciliation entre uonsi- satioii dans l’emploi dus deniers publies.mais elle demande : durable, si vous régi «|uu la splon-Mfl région à coloniser, ¦ I aide région «le la Vallée «le la Rivière résultats que vous obtiendrez.Matapédia en ait une juste part.La j région dont il s’agit est, en effet, une l'Ordre et VEglise de j t\ou Sherbrooke.Home, vt estime «pu- cette franche expression d’opinion di la part des correspondants ' du Tint'\ est un pa< dan- la bonne voie qui ' rieur des fait plaisir.A Voccasion du la présentation de cctU requête lu Révérend Père Pacitique, supé-Capucins.à Sainte-Anne de liistigmiche, a prononcé un discours «pic nous sommes heureux du communiquer aux ! lecteurs de la Vérité : 11.— Meut ensuite l’importante piestion de la somme allouée.C’est |e partie très importante de la Province ; j e.Hé vraiment pratique c’est une zone étendue, belle et fertile, ! requête.Nous vous demanderions une perle; des plateaux nombreux, honorables plans, renferment quantité de lots! ,vm, comité, sans déclivités, où le colon ne perdrait j 5 pas un arpent de terre.On ne s’établit* s «1 notre Nous ignorons si vraiment des écrivains catholiques ont soutenu dans le ! Catholic Times les théories que le j Freemason leur prête.C’est possible.Il y a des têtes croches partout.Ce qui est évident, c'est que la con- j Messieurs, la formati qui serait comme !e soil régional de l'honorable coinim-sa ire de la colonisation.on Di'•cours nu R.l\ Pacifique, M 1 SS ION N AI R K CaITOI N À Ristigoithe X I i duns les vallées, que parce que les voies, | \ ,e composerait de tous 1 de communication ne conduisent point | cettu région aux plateaux.Or dans ces vallées, chaque paroisse, nommé par les l’étendue de terrain propre à la culture missions et ag est très restreinte ; et la colonisation Lu fonction principale de languit faute d’une poussée vigoureuse serait d’indiquer à l’honorabl qui ne peut venir que .le vous.Ce que misse ire ou aux députés, entre les vous faites ailleurs, faitcs-le aussi dans ! mains de qui resterait l’argent de la la N allée de la Matapédia.faites | subvention spéciale, l’emploi A l'aire de même plus, si vous le pouvez ; et pour-j cet argent, selon les besoins de-pourriez-vous pas ?L’éco- H tés.nomie, sur ce point, serait une écono- || n’y a pas du doute que les mie ruineuse.Voici donc cc que vous bres de ce comité, vivant sur les lieux, Propose cette délégation, comme mov- avec les colons, qui ont vu et senti eus efficaces d aiii\ci au but.; leurs misères, ne soient en mesure de CS VLllYh Monsieur le Premier Ministre, Honorables Messieurs, damnation de la secte maçonnique par l'Eglise fatigue toujours singulièrement les francs-maçons.Ils voudraient j Avant de vous exposer toute 1 im- interdit.et i portance de la requête dont vous venez d’entendre la lecture, je voudrais vous d’un citovvi d ci pa- irréé par lu gouvernement.ce conseil bien voir 1* Eglise lever son ils se bercent de l'illusion que cela va u voai- re mercier de l’accueil si bienveillant se faire un jour ou l’autre.C'est une illusion, une pure illusion.Jamais VEglise ne permettra à ses enfants de s’enrôler dans la franc- que vous avez fait à cette délégation de la Vallée de la Matapédia, et de l’attention si sympathique que vous \ i a > uz.jm;a L Ü i R quête.Je dois remercier aussi Messieurs les Députés de Bona venture et de Ma ta ne d'avoir bien voulu se joindre à nous dans les circonstances.loca- - * A/ 1 J.•- V IVI I V clr» nr»! f o 'iv, vu .vv quoi ne h* » « vrv r-.i.maçonnerie.La franc-maçonnerie n'est pas mauvaise parce que l’Eglise l'a condamnée : mais l’Eglise a condamné la franc-maçonnerie parce qu’elle est mauvaise, intrinsèquement mauvaise.mein- Si maintenant j’avais besoin de m’ex- ! connaître et d’apprécier leurs besoins.; Ils savent mieux Je me parti* 1.—C’est d'abord, outre la subven-j (ion annuelle spéciale.Les donnent bien ce qu'ils peuvent, mais leur allocation ne saurait suffire aux besoins pressants des centres de colonisation.Il y a quelques mois seulement,des colons du comté de Témiscouata talent rendus dans les cantons du comté de Bonavcnturc, pour examiner l’avantage des terrains.Ils s’arrêtèrent devant les ruines du pont de Matapédia ; ils no daignèrent même pas visiter les cantons de Ristigouche et de Mann, où on leur disait que les chemins et les routes étaient impraticables : " Quand il y aura des ponts et des chemins ”, dirent-ils, “ on reviendra peut-être ”, et ils allèrent chercher I.—Le but de cette requête n’a rien fortune ailleurs.D’autres, après de à faire avec la politique.Je connais semblables constatations (car le fait trois choses qui planent bien au-dessus s’est renouvelé bien des fois), partent des préoccupations des partis politi- pour les Etats-Unis ou le Non veau-ques : la religion, l’école et l’œuvre de Brunswick.Reviendront-ils ?Je n’en lu colonisation ; la religion, qui élève l’âme et ennoblit le cœur de l’homme déchu ; l’école qui ouvre et fortifie son intelligence ; la colonisation qui transforme les forêts désertes en villages et les motifs sérieux qui nous ont amenés cuser de prendre la parole dans une La franc-maçonnerie est mauvaise parce qu’elle est une société secrète, | réunion de person ' moi qui suis presque le dernier venu des prêtres de la Vallée, le désir de mes vénérables confrères et l’importance de la cause que nous venons plaider devant vous, comme aussi l’encouragement de votre aimable accueil, me serviraient d’excuse.ni pic personne coij faudrait pour l’avancement do 1; nages si haut placés, :ulo- a i parce qu’elle cache son but et travaille dans l’ombre, sous la direction de chefs occultes.Le droit naturel défend s députés ‘usation dans leurs paroisses et dans les paroisses voisines.Il n’y a pas de doute, non plus, qu’ils ne se dévouent il celle mesure avec autant de zèle que de désintéressement personnel.Leur action commune aura plus de force, de persévérance et de succès.de faire partie d’une telle organisation.Elle est mauvaise parce qu’elle est fondée, non sur le chritianisme, mais sur le naturalisme.Elle est une véritable organisation religieuse qui cherche à substituer à la religion surnaturelle du Christ une religion purement naturelle.Elle est mauvaise parce que là où elle ne travaille pas directement contre l’Eglise, elle favorise l'indifférence en matière de religion, en mettant sur un pied de parfaite égalité, dans ses loges, chrétiens juifs, païens et mahometans.Pour toutes ces raisons l’Eglise a condamné la franc-maçonnerie et la condamnera toujours.Les Frères peuvent en faire leur deuil, les Anglais comme les autres ; jamais 1 eur Craft ne pourra se réconcilier avec l’Eglise du Christ, pas plus en Angleterre qu’en France et en Italie.> ' S O Cette requête présentée par la délégation mérite certainement, de votre part, une sérieuse considération et une réponse favorable ; et cela pour trois raisons que je vais vous exposer brièvement, 1° à cause du but qu’elle poursuit ; 2° à cause des moyens qu'elle propose ; 3° à cause des circonstances personnelles.On sc plaint souvent que les subventions du gouvernement sont réparties d’une façon arbitraire.Ce n’est pas toujours vrai, mais on le pense, parce qu’on croit n’en avoir qu’une part insuffisante.On se plaint aussi que l’argent est gaspillé ; ce qui n’arrive en effet que trop souvent, faute d’un conseil compétent et d’un agent-capable, établi dans la région à coloniser.1ère Partie Mais, grâce au comité que nous vous demandons, — et nous osons espérer que vous accueillerez notre demande —vous serez A l’abri de ces attaques» messieurs les ministres, et les vous honorables députés de Bonavcnture et do Matanc.Vous serez non seulement sais rien.Vous pèserez, honorables Messieurs, les graves conséquences qui découlent de ces faits pour la prospérité de la Province.Vous comprendrez généreux dans l’octroi do cette faveur, mais sages dans la distribution.III.— Enfin nous vous demandons \ LA VÉRITÉ 7 peine be- misses gent spécial.Il est à entières représentées par soin de vous en démontrer la nécessi- de nombreuses signatures lè, tant elle est évidente.Il est inutile.les autres simples, dignes, justement ,|v vouloir coloniser de loin : c’est un fiers de leurs efforts leurs succès vous êtres mes colons ( Lev.pour vous, Messieurs, de pouvoir dire aux hommes, vos frères et à l'excédent de vos villes : allez plus loin ; là-bas, dans la Vallée, nous avons tout préparé pour vous, il y a de la place, beaucoup de place, ne craignez avec vous, nous vous aiderons ; allez, vous vous souviendrez que vous êtres nos colons ! ,25).Et der de favoriser l'exécution d’un proquel honneur jet déjà béni par Léon XllL 11 s’agit de la réunion à Paray-le-Monial, à l’occasion de l’Exposition, de représentants n dit que le président Kriigcr a toutes les peines du monde à retenir ces guerrière», mais que lui et le général Joubcrt ont dû leur promettre qu’on lc> laisserait prendre les armes ri les Anglais réussissent à mettre le pied sur le territoire des républiques.” ce persistait à parler anglais, ses collègues ont refusé «le Ventendre.moins que masse des femmes boers, qui • ?Nous étions sous l’impression que l’usage exclusif du français avait été aboli à l’assemblée législative de Jersey.Qui peut nous renseigner exactement sur la situation ?i t Chemin de fer russo-persan En Egypte La lu Turkestan annonce Les dernières nouvelles du Caire que lu gouvernement russe fait efi’ec- quclqucs tuer, sous la surveillance d’officiers de russe et sous la protection de détachements de cosaques, les études préalables en vue de la prochaine construction d’un chemin de fer entre Djoulfa (en Transcaucasie) Tamis, Ramadan, Ispahan, Kerman et Bender-Abbas (sur le Golfe Un Conseil d'enquête, installé d’ur- Persique) avec embranchement de Ha-genee au Caire, est chargé de faire la mudan à Téhéran, lumière sur ces faits, qui.au oui cte fort exagérés.( lazdt' instruirait encore, les dirigerait, ut leur procurerait les avantages des conférences agricoles, soit par lui-munit par d’autres hommes compétent-.11 s’appliquerait à leur montrer la manière de défricher, de cultiver, .l'améliorer leurs terres ; il leur indiquerait enfin comment écouler leurs produits,et ou placer avantageusement leurs économies.Ce sont là bien des devoirs, direz- • • •• .• 1 .1 e-x.•% % • * '1 » 1 ••*>/> #-•#** %% ^ +• + l • \ uua .1u vnmiiuui a mi v u uv vctpaviiu peu commune.C’est vrai, Messieurs ; mais la race des hommes capables n’est pas éteinte encore, que je sache au moins,dans la province de Québec.En cherchant un peu on en trouverait.Décidez en principe la nomination de cet agent par le comité, établissez ensuite ce comité ; et vous n’aurez, qu'à vous féliciter de votre décision, en face des résultats que vous obtiendrez.au sujet de la mutinerie de troupes disent que cette mutinerie ne j l’état-major général fut pas grave.La cause en fut, paraît-il.qu’on obligea quelqucshommcs d’un bataillon d’Omdurman de rendre leurs cartouches.Ils y virent une marque de méfiance.D'autres se plaignaient de l’insuffisance de leur solde.Mais on ne peut y vivre encore, faute de ressources, ou ne peut même s’y rendre, faute de chemins ; c’est pourquoi les entrailles du prêtre s’émeuvent : “ Je monterai à Québec.” dit-il.Et il monte, malgré ses occupations absorbantes, il vient demander pour scs frères les colons.Après avoir il vient demander de l’aide me, S( lin» < 1 h "- » • »• «'V L/11 vspere pouvoir arriver a construire cette ligne dans le délai d’environ quatre années.rr* J llllt s 1 \ • • / prie vieil au représentant de Dieu dans l’exercice du pouvoir civil, c’est-à-dire, à La famine aux indes vous, Messieurs (car tout pouvoir vient de Dieu).Votre intelligence et votre bienveillance me sont une garantie que vous ne rejetterez pas sa prière.Si le prêtre demandait pour lui-même vous pourriez ne pas l’écouter.Mais si c’est pour les nombreux rejetons des belles familles canadiens, pour l’extension de celte noble race, pour l’agrandissement de votre Province, pour vous enfin et pour vos enfants, les enfants de la Province, no laissez pas sans réponse une si juste requête, accordez, sans délai, dès cette année, ce qui en fait l’objet.M.Lieber Le correspondant du Morning Post à.Bombay dit que la famine augmente d’une façon effrayante, plus de -l millions de personnes vivent sur le fonds de secours.La population est absolument démoralisée dans la partie occidentale du Dekkan et dans plusieurs autres districts, les cas de décès par inanition sont fréquents, particulièrement dans le Radjpoutana.La Gazette de Cologne annonce que le Pape a envoyé sa bénédiction à M.Lieber, chef du parti du contre du Parlement allemand, qui est très gravement malade.• x Léon XIII et les nonagénaires Le 3 mars, anniversaire du couronnement de Sa Sainteté Léon XI11, un millier et plus de vieillards du monde entier, qui ont accompli cette a mit© leur quatre-vingt-dixièmeanniversaire, ont fait hommage à Sa Sainteté d’un très riche album couvert de leurs signatures.A cette occasion, les sociétés cat h liques romaines ont offert un g ran 1 banquet aux pauvres de Rome.Sc partie.Si maintenant vous me permettez île vous faire remarquer qui sont ceux qui vous présentent cette requête, et en faveur de qui il vous la présentent, .je suis assuré du plein succès de leurs prières.La Banque de France.Bondée le 13 février 1S00 (2-1 pluviôse,an VI11) par Bonaparte, la Banque a célébré naguère son centenaire en faisant frapper une médaille portant : “ La Sagesse fixe la Fortune.” Le premier consul fut le premier actionnaire.Elle mit trois ans à placer son capital d’actions de 30 millions.III.—Si ccs prières vous semblaient importunes,exaucez-les quand-même.Vu jour Dieu dit à Moïse : Ne me prie pas (Ex.32,10), je ne veux pus aujourd’hui, je ne puis pas être généreux.Et Moïse no laissa pas de prier (ibid 11) et Dieu l’exauça (ibid.1 1.) Noble exemple, Messieurs ! Si le chrétien doit être parfait comme son Père céleste, le dépositaire du pouvoir public ne saurait certes mieux faire que de sc modeler sur le Roi des rois.Celle générosité que l’on admire en vous dans votre vie privée pourquoi no la montreriez, vous pas dans votre vie publique pour une cause dont l’avancement sera aussi glorieux pour vous 1.— 11 y a à peine dix ans que j’ai foulé pour la première fois, et, avec quelle émotion ! le sol du Canada, arrosé des sueurs et du sang de mes aïeux, les Poitevins, venus avec les Saiutongcois, les Bretons et les Normands.J’ai peu travaillé encore pour cette noble cause de la colonisation ; je suis A i )- milliards d'opérations par an.Aujourd’hui elle a en circulation 1,040,219,350 fr de billets de ban-banque en Elle a 3 milliards et 40 millions en espèces en de vaste souterrains qu'on peut remplir de gaz méphitiques ou de xble.Elle lait 17 Le Révérend Mr Léon Rochette, ancien cuvé de St-Théophilo, décédé hier à St-Jo-scpli de He au ce, fi l’âge do 'M ans et 0 mois, était membre de la Congregation du Petit Séminaire de Québec, de la Société Keel élastique de Saint-.loseph et de la Soviet d d’une messe (m’Iirm iliochainc).32 millions de billets ainsi d’autant mieux placé pour admirer, et plus libre pour louer le zèle généreux, désintéressé, infatigable des prêtres canadiens, cherchant, avec persévérance, à procurer à leurs peuples le bien-être temporel ftvcc la paix du cœur, en attendant le bonheur éternel.Et quand je vois ces prêtres devant vous, quand je vois avec s; —o— Une consécration universelle i Le Pèlerin de Paray-lc-Monial publie une lettre adressée par le cardi-eux quelques membres de Du temps du mémo Moïse Dieu di- nal Perraud, évêque d’Autan, aux grandes familles, et leurs pa- sait il son peuple : Souvenez-vous que évêques étrangers, pour leur deman- .1.Cl.AKSKXAVi.T, pire Secrétaire.qu'utile aux colons ?Archevêché de Québec.3 mars 11)00. LA VÉRITÉ 8 tous les charmes d’une jeunesse inno- guilles ou qu’on le brisait à coups de conte.Aussi les meilleures familles marteau.Aussi, la chair du (rout so ambitionnèrcrent-ellcs le bonheur de fendit du haut en bas ; le menton s’ou- ' l’introduire dans leurs loyers.Des ou- vrit jusqu’à se disjoindre de la lèvre j vertu res furent faites en ce sens au inferieure ; la langue s’enfla ; un des MODELE DES MALADES 'père de Lidwine ; celui-ci ne tarda pas yeux s’éteignit, l’autre devint inenpa- ET DES INFIRMES à en faire part à son enfant chérie, ble de supporter la lumière ; des rages 'J K 1 “ Il est trop tard, mon bon père, ré- de dents, durant des semaines et des mois entiers, vinrent encore ajouter à Jésus que je veux à tant de souffrances, lui.Du reste—ajouta- Ce n’est pas tout : Vue maladie de suit pus ; plus de désolations, plus de plaintes.L’admirable sérénité des suints commençait à régner sur Comme quelqu’un lui disait : “ La Bienheureuse lidwine son iront.Oli ! n’est-cc |>iis que vous vomi ri?, nj être guérie ?— Non, non en répondit.elle ; et no fallût-il qu’un .1, pour obtenir ce miracle, je me garderais bien de le dire.Ne plus Mni'i a ! pondit la vierge avec fermeté : mon ! choix est fait.C’est à soullïir peine avec mon Jésus, eu serait ma la plus amère.” 13 SO-1433 vtïv et rivii qu’à Pelle en rougissant modestement— si foie se déclara ; les poumons, tombant l’on voulait me contraindre je sais bien en dissolution, s’en allaient par m orée que je ferais: je prierais et je supplie- veaux;! a poitine se couvrit do pustules rais mon l>ieu de me rendre diflbrme,et i d’une humeur corrosive :1e nez, la 111 ,/ii ( a m- ii< .h.¦
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.