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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
vendredi 7 décembre 1900
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1900-12, Collections de BAnQ.

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.1 N (ïuttongutty 1 janv MH)1 rue St «Jeun 20ème ANNÉE NOTRE-DAME DE QUEBEC, VENDREDI 7 DECEMBRE 1900 No.19 AVIS LA VÉRITÉ ABONNEMENTS Toute d*m*hhz ds CHANGEMENT DOIT ÊTRE ACCOMPAGNÉE dk l’ancienne adeem*.Canada et État»- Uim Un an.Six mom $2.00 $1.00 Éiraïujer (Union postale.) f.13.50 REVUE HEBDOMADAIRE " VERITAS LIBKRAMT VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES." Téléphone : 712 Un an J.-P.Tardivel, Directeur-Propriétaire Bureaux : Chemin Sainte-Foye près Québee N.-D.DE QUEBEC VENDREDI 7 DÉCEMBRE 1900 terre offre très exactement l’apparence et l’image d’une sorte de voyage.A ce point de vue, le Christ est pour nous la voie, parce que, sans l’action et l’assistance du Christ, nous ne pouvons par aucun moyen parvenir, de cette course terrestre, si douloureuse et si incertaine, jusqu’au bien suprême et souverain, à Dieu.Personne n’arrive à mon Père, si ce n’est par moi.(5).En quel sens faut-il entendre : si ce n’est lonté et à la loi du Christ Seigneur ; mais c’est le devoir absolu du chrétien d’être patient et fort à endurer ce que comporte la vie chrétienne.Aurions-nous donc oublié de quel corps et de quelle tête nous sommes les membres ?C’est avec joie qu’a embrassé la Croix Celui qui nous a prescrit de nous renoncer à nous-mêmes.Mais c’est précisément dans la dispo- perfectionnés et conduits à leur position d’esprit que nous venons de dire; nitude en les proclamant, en les in-que consiste la dignité même de la; terprétant, en les sanctionnant ; mais nature humaine.Car, ainsi que Va aussi le surplus de sa doctrine et chacune des institutions qui furent son ciens eux-mêmes, se commander à soi- œuvre.La première de toutes est assurément l’Eglise : bien plus, y a-t il une nécessité qui s’imposait, une fois j trie inférieure de l’être obéisse à la des institutions dues à Jésus-Christ, Jésus-Christ, lui-1 supérieure, ce n’est point là un abais- que l’Eglise n’embrasse et ne coudes premiers débuts de la restauration même a laissé sa loi comme gardienne sement d’une volonté défaillante, mais tienne amplement ?Par le fait, il a du salut : mais qu’importe, dès l’in- et tutrice du genre humain, et sous le plutôt un généreux effort parfaite- voulu que de cette Eglise, si glorieu-stant que la vertu de la rédemption est gouvernement de laquelle les hommes, ment approprié à.la raison et sou ve- sement fondée par lui, le ministère perpétuelle et que ses bienfaits subsis- détournés de la malice de la vie, at- raineraent digne de l’homme.perpétuât la fonction que lui avait as- tent éternels et immortels ?Celui qui teignent en sécurité leur Dieu.Du reste, beaucoup supporter et signée son Père ; et comme, d’une Allez, enseignez foules les nations, en souffrir, c’est la condition humaine, part, il lui avait conféré tous les ne-leur apprenant à observer foui ce que je L’homme ne peut pas plus se donner cours qui procurent le salut de l’hu-vous ai ordonné (6) Observez mes corn- une vie exempte de souffrance et toute manité, de l’autre il a prescrit de la mandements (7).11 taut déduire de là remplie de bonheur, qu’il ne peut se façon la plus solennelle que les hom-que ce qui est capital et absolument soustraire aux ordres du divin Créa- mes lui fussent soumis tout comme à nécessaire dans la profession chrétienne, c’est de se montrer docile aux préceptes de Jésus-Christ, et de tenir sa volonté profondément soumise et dévouée à lui.comme à un maître et seule qui rende la chose possible, qu’avant tout il serve Dieu, et qu’il demande scrupuleusement à sa loi la règle et la conduite de sa vie.Or, Nous appelons loi de Jésus-Christ, non seulement les préceptes naturels de morale, ou ceux que les anciens reçurent par tradition divine et qu’à vrai dire Jésus-Christ a tous LETTRE ENCYCLIQUE — DE — S.S.LEON XIII J)E JÉS US- CHRIST REDEMPTEUR par lui ?Tout d’abord et avant tout, cela veut dire : si ce n’est par sa grâce : mais cette grâce serait vaine souvent compris la sagesse des an-dans l’homme, si l’on négligeait, scs préceptes et ses lois.De fait, suivant! même et faire en sorte que la pa- (Suite.) l’ancienneté de l’événement, Vu sommes éloignés des origines et le salut opéré par nous a une foi relevé la nature perdue par le péché la conserve et la conservera pour toujours : Il s’est donné en rédemption pour tous .(1) Tous seront-vivifiés dans le Christ (2).Et son règne n'aura pas de Jin (3).Par conséquent, île par un dessin éternel de Dieu, le salut de tous et de chacun réside entièrement dans le Christ Jésus : ceux qui l’abandonnent décrètent par cela même, avec une aveugle folie, leur .\ un souverain roi.Grande tâche et propre perte, et en même temps ils amènent, autant qu’il est en eux, ce résultat que la communauté humaine, secouée par la tempête, est rejetée dans cet abîme de maux et de calamités que le Rédempteur avait détourné par sa miséricorde.Car ceux-là sont entraînés par une sorte d’aberration loin du but désirable, qui se jettent dans des chemins détournés.Pareillement pousse la pure la vérité, il est inévitable que l'obscurité enveloppe les âmes, et que les esprits soient troublés de toutes parts par la misérable perversité des opinions.Et quel espoir de salut peut donc subsister pour ceux qui désertent le principe et.la source de la vie?Or, la voie, la vérité et la vie, c’est uniquement lu Christ.Je suis la voie d la vérité et la vie (4) : si bien que, oi on l’écarte, ces trois principes nécessaires de tout salut disparaissent.Est-il besoin d’établir un fait, dont leur, qui a voulu que les conséquen- lui-même, et qu’ils s’appliquassent à ces du péché originel subsistassent toujours.Il en résulte donc qu’on ne saurait attendre sur cette terre la cessation de la douleur, mais qu’il faut se faire un cœur capable de la supporter,et s’en servir pour s’affermir dans l’espérance certaine des biens supérieurs.Car ce n’est pas aux richesses ni aux aises de la vie ni aux honneurs ou à la puissance, mais à la patience et aux larmes, au zèle de la justice et à la pureté de cœur que le Christ a promis la I béatitude éternelle du ciel.la suivre toute la vie comme un guide: celui qui vous écoute m’écoule, et celui qui vous méprise me méprise (9) Par une conséquence absolue, c’est à l’Eglise qu'il faut demander la loi du Christ : et, par suite, si pour l’homme le Christ est la voie l’Eglise aussi est la voie : l’un l’est par lui-même et par sa nature, l’autre l’est par fonction déléguée et par communication de puissance.Pour ce motif, tous ceux qui veulent tendre au salut hors de l'Eglise font fausse route, et v tendent vainement.qui réclame souvent beaucoup de travail.un effort énergique et de la constance ! Car, encore que la nature humaine ait été restaurée par le bien fait du Rédempteur, il subsiste toutefois, dans chacun de nous, comme une sorte de malaise, d’impuissance et de disposition morbide.Des appétits variés emportent l’homme ça et là et les attraits des On voit aisément par là ce qu’on choses extérieures portent l’esprit à doit attendre, en fin de compte, de s’attacher à ce qui lui plaît, non à ce | l’erreur et de l’orgueil de ceux qui, qui est ordonné par le Christ.Or il méprisant l’autorité du Rédempteur, faut réagir contre ces pei lutter de toutes ses forces, en esprit de Et ce qui est vrai pour les individus l'est presque autant pour les nations : car elles-mêmes courent nécessairement à de périlleuses destinées, si elles s’éloignent de la voie.Créateur et en même temps Rédempteur de la nature humaine, le Fils de Dieu est le roi et le seigneur de l’univers, et il détient une puissance souveraine sur les hommes, aussi bien isoles que réunis de droit en société.Il lui a donut la puissance et l'honneur, cl la rogautê ; et tous les peuples, toutes les tribus, toutes les langues lui obéiront (10) Quant à moi, j'ai été fait roi par lui.je te donnerai les nations pour ion héritage, et les limites de la terre pour ton domaine (11).La loi du Christ doit donc être en vigueur dans la vie publique et dans la société, de telle sorte qu’elle soit la reine et la maîtresse non seulement de la vie privée, mais même de la vie publique.Et parce qu’il en est ainsi de par un dessein et une ordonnance de Dieu, et personne ne peut inpuuément y con- si l'on re» et sincère lumière do nichants et placent l’homme au sommet de toutes choses, et décident qu’il faut que la nature humaine commande de tonte soumission au Christ, contre les passions qui, si elles n’obéissent pas à la raison, gouvernent et, en soustrayant tout l’homme à l’empire du Christ, font de lui leur esclave.“ Les hommes dépravés d’esprit, réfractaires à la foi, n’en arrivent pas à se rendre indépen-ils servent, au contraire, une manière et sur tous les domaines ; ils demeurent impuissants toutefois, non seulement à réaliser cette domination, mais encore à définir sa nature.Le règne de Jésus-Christ, lui, tire sa force et sa forme de la charité divine : aimer saintement et suivant l’ordre, tel est son fondement et son tout.De là découle nécessairement l’inviolable accomplissement des devoirs que voici : ne rien ravir à autrui de son droit ; tenir les choses humaines pour inférieures aux célestes ; préférer l’amour de Dieu à toutes choses.Mais cette domination de l’homme qui rejette ouvertement le Christ ou qui ne se soucie point de le connnaître, s’applique tout entière à l’amour de soi-même, elle est dénuée de charité, elle ignore les dévouements.Que l’homme, si l’on veut, commande par Jésus-Christ, soit ! mais à cette condition, la drints triple passion, on la volupté, ou l’ambition, ou le désir de paraître ” (S).Et dans ce combat contre soi-même, • • • la force des choses avertit sans cesse, et dont chacun se rend compte en son for intérieur, même au sein de l’abondance des biens temporels, à savoir qu’en dehors de Dieu rien n’existe où la volonté humaine puisse absolument et entièrement se reposer ?De toute façon, la fin, pour l’homme,c’est Dieu, et tout ce stage qui s’écoule sur la chacun doit se persuader que les difficultés et les souffrances qu’il endure, c’est pour la cause du Christ.Sans doute, il est difficile de repousser ce qui attire et charme si fortement ; il est pénible et rude de mépriser les biens si estimés du corps et de la se soumettre la vo- fortunc, pour (5) lo.xiv, C.(G) Matt, xxvm, IV 20.(7) lo.xiv, 35.(g) S.Ang.de wn ni, 37.(1) 1.Tim.ii, G.(2) 1.Cor.xv, 32.(3) Luc.î, 38.(4) lo.xiv, G.(9) Luc.x, IG.(10) Daniel, vs, H (11) Pe, n. 2 LA TÉKATÉ ^Tt à sa divinité et à son empire, “ Ré* ayant pour lui à peu près tous les con- do sa vie, dans quel état duire eu captivité toute intelligence survaleurs et un grand nombre de sou parti ?dans la dépendance du Christ.” (13) libéraux indépendants, découvre, au Non, que M.Parent veuille Telle est exactement la soumission moment psychologique, que sa santé croire : il vaut mieux ne lui permet pas de continuer la près l'esprit des institutions anglaises, puis que nous les avons.* Or l’esprit de ces institutions admet biCü que chaque parti ait un chef, même un chef incontesté ; : dictature, ni une chambre tion.t red ire, il s’ensuit qu’on pourvoit mal au bien public partout où les institu-tiens chrétiennes n’ont pas le rang qui leur appartient Jésus banni, la raison humaine se destitue elle-même, privée qu'elle est de l’assistance et de la lumière souveraine : alors s’obscurcit facilement la notion du principe générateur de la société civile, principe qui a Dieu pour auteur, et qui aboutit surtout à vouloir que, à la faveur du lien social, les citoyens atteignent le bien naturel, mais surtout en conformité avec cet autre bien souverain qui est au-dessus de la nature, et qui est partait et éternel.Quand les âmes sont en proie à la confusion des choses, ceux qui obéissent s’égarent aussi bien que ceux qui commandent : car il n’c-st plus là, le chemin qu'ils suivraient en sûreté, et dans lequel ils marcheraient d’un pas ferme.De même qu'il est malheureux et déplorable de s’écarter de la voie, ainsi l’est-il d’abandonner la vérité.Or la vérité première, absolue et essentielle c’est le Christ, c'est-à-dire le Verbe de Dieu consubstantiel et coéternel au Père, qui ne fait qu’un lui-même avec le Père.“ Je suis la voie et la vérité.C'est pourquoi la raison humaine, elle cherche le vrai, doit d’abord se soumettre à Jésus Christ et se reposer en toute sincérité dans son magistère, c'Cet R'bil laissé nous eu gouverner d’a.que le Christ exige et qu’il exige à juste titre.Il est Dieu, en effet, et lui seul, par con sequent, possède le souverain empire de l’intelligence comme de la volonté de l'homme.En pliant son esprit à la loi du Christ, son maître, l’homme ne fait point acte de servilité, mais il agit, au contraire, d’une manière éminemment conforme à la raison et à sa dignité naturelle.Car ainsi il se soumet volontairement au pouvoir, non pas d’un homme quelconque, mais de Dieu son auteur et le principe de toutes choses, à qui, par la foi même de nature, il se trouve soumis, et il ne se laisse pas enchaîner par les opinions d'un maître humain, mais par l'éternel et immuable vérité.De la sorte, il atteint à la fois le bien naturel de l’esprit et il acquiert la liberté.politiqUea lutte ! Il se retire au dernier instant, alors qu’il était moralement, sinon matériellement impossible de mettre un autre candidat sur les rangs ; et voilà ce brave M.Hearn, que M.Parent avait littéralement imposé aux libéraux de Québec-ouest, qui se trouve élu par acclamation ! C'est une mauvaise farce.Nous savons bien que M.Curb ray ne jouit pas d’une santé robuste.Cela est de notoriété publique.Mais il est bien fâcheux pour lui qu’il n’y ait pas songé plus tôt.Si vraiment il a découvert, au cours de la campagne, que sa santé était plus délabrée qu'il ne l'avait supposé tout d'abord, il aurait dû, en justice pour la division de Québec-ouest, avertir ses amis à temps pour leur permettre de trouver un autre candidat, ou bien continuer, sinon à faire la lutte, du moins à rester sur les rangs comme candidat.Il aurait été élu, quand même il ‘aurait pas pu sortir de chez lui.l ne fois élu, il aurait pu démission-si vraiment sa santé ne lui percutait pas de remplir .-es devoirs de mais il n’admet pas la sans opposi- La Presse, de samedi dernier, arrive avec un article intitulé : dots à battre.En ment : nous /*! y .Uüi'if voici le commence- Au nombre des candidat* < • qui luttent on ce moment pour obtenir un mandat à la Législature, il en est quolqu petit nombre, il est vrai, un très contre lesquels tous les bons citoyens doivent se ligu leur barrer Ventrée du parlement.es-u ils cr pour Ce sont les '* shavers.» f « » Par shavers • « nous entendons uou les usuriers.4 4 les prêteurs A su lire.) (13) II Cor.x ô.capitaux, s’ingénient débiteurs, A h- IVÔ moyen' que la loi met à leur disposition.Ces Vtre> plus dangereux la plus d'eux.» ?, LES ELECTIONS pi-! la iü ruine ;i d('peuplent nos campagnes.< h.populati i»es te à.« v.U 1.ovm vin 1 T * 1 ¦ Il Le résultat delà nomination des 1Kr Htat s-Vais.vers i i.% e> J candidats pour la législature proviu-l a été encore plus désastreux pour | le parti bleu et plus favorable au part: rouge qu'on ne l'avait prévu.T rente-cinq ministériels—presque la moitié de la députation — ont été.proclamés élus, le 30 novembre, faute de concurrents; tandis que pas un seul député de l’opposition n’a pu passer ! Jamais, croyons-nous, semblable situation ue s'est vue en ce pays.On disait que M.Flynn, qui s’est réfugié à Nicolet, passerait sans opposition.Il n’en est rien.M.Milot, le candidat libéral battu aux élections fédérales par M.Bail, se présente contre le chef de l’opposition.Suit une longue tirade lente que vague, contre les shav, .A quoi un tel article peut-il .-¦.•rvir, dans la pratique ' Il nous semble qu’il vaudrait mieux déployer moins d’éloquence contre les shavers en général et indiquer un peu plus clairement les députés en particulier qu’il faut battre, dans l'intérêt du pays.Nous doutons fort que l’article ,1 Presse prive les candidats shai- rs d'i seul vote.au.-M 1 1 Clv\ - Ut car teeue-meme qui parie; cja]e tie du Christ.Il y a quan- » * ici v» Cela aurait nécessité une nouvelle ! élection, sans doute ; mais c'eût été là ! un mal moins grand que de laisser - élire par acc lamation un homme dont ta majorité des électeurs de la division, cela ne lait pas de doute, ne voulait pas pour représentant.Avec ce système là.ce n’est plus le régime représentatif que nous avons ; c’est le régime des ficelles et des maladies se déclarant au bon ou au mauvais moment, selon le point de vue où l’on se place.I': KL • r lesquels, comme dans p très fertile et qui est sien, j l'esprit humain peut donner libre! cours à ses investigations et à ses étu-i des : et non-seulement la nature le permet,mais elle le réclame.Cc qui est mauvais et contraire à la nature, c'est : • m Ui L s un cl ia ’ de ne pas vouloir que l’intelligence soit contenue dans ses limites propres, et, contrairement au juste sentiment de soumission, de mépriser l’autorité du Christ enseignant.La doctrine, dont dépend notre salut à tous, se rapporte presque uniquement à Dieu et aux mystères les plus divins ; et ce n’est pas la sagesse d’un homme quelconque qui l’a conçue, c’est le Fils de Dieu lui-même qui l’a reçue de son Père et î a puisée tout entière en lui : “ Les paroles que vous m’avez communiquées j.les leur ai communiquées aussi ” (12;.Conséquemment, cette doctrine contient nécessairement des vérités qui, sans contredire à la raisin — ce qui ne saurait être en aucune manière — sont d’un ordre si élevé que la pensée ne peut pas plus y atteindre qu’elle ne peut comprendre ce qu’est Dieu en soi.Alors qu’il existe tant de choses mystérieuses que la nature elle-même nous cache et qu’aucune science humaine ne saurait expliquer et dont, cependant, personne ne pourrait douter sainement, ce serait un grave abus de la liberté que de ne pas vouloir qu’il y ait des choses au-dessus de la nature tout entière dont il ne nous soit point donné de pénétrer l’essence.Ne pas admettre qu’il y ait des dogmes, c’est ne pas vouloir qu’il y ait une religion chrétienne.L’esprit doit donc ce soumettre humblement et fidèlement “ à l’obédience du Christ ”, jusqu’à s’enchaîner en quelque sorte lit i n 4 U Nouvelles beautés du svstèim M.Parent est un veinard, nous le répétons.Il aura la chambre qu'il voulait : une chambre pratiquement sans opposition.Car sur les 39 élections qui restent à faire, ses adversaires n’en remporteront probablement pas dix.Mais il aurait tort de s'imaginer que sa veine est inépuisable.Le genre de gouvernement qu'il a implanté à l’hôtel de ville de Québec et qu’il veut introduire au palais législatif de la province,le one man power, comme disent les Anglais, n’est pas conforme à nos institutions ni au caractère national.Ne perdons pus de vue forêt touffue” des “lois et règlements”.N’allons pas, surtout, nous imaginer qu’elle est toute défrichée.Voici comment se lisait autrefois l’article 1269 des Statuts refondus de la Province de Québec, tel que je le trouve dans la brochure qu’on a bien voulu me passer au département des Terres, laquelle brochure porte la date de 1896 : vieille » t ni M.Parent est décidément un chan-ravd.un veinard.li a réussi à faire élire par acclamation, au Lac Saint-Jean, son ami, son bras droit, M.Georges Tanguay, éclie-vin et négociant de Québec,qui, comme nous l’avons expliqué dans notre dernier numéro, n’avait aucun titre à représenter cette division électorale.Il y avait, pourtant, dans le comté, une répugnance, aussi grande que légitime, à confier le mandat à un parfait étranger.M.Parent a réussi, par quels moyens nous l’ignorons, à vaincre cette répugnance des électeurs du Lac Saint-Jean et à faire passer son homme par acclamation ! t • 12G9.Aux conditions et aux prix régit-* et établi* par le lieutenant-gouverneur en conseil, Vagent des terres de la couronne, lorsqu’il iVy a pas dv contestation d’accorder un billet de location à toute personne qui demande à acheter un lot de terre publique pour dos tins de colonisation, si ce lot est en vente et n’est pas déjà octroyé.Toutefois, cet octroi est sujet A l’approbation du commissaire, et ne peut préjudicier aux droits de ce dernier de vendre des terres en vertu de la loi des mines, ainsi quo de vendre des terres à bois de chauffage, en vertu des règlements en vigueur, et des terres à sucrerie.51-52 V.C.15 s 1.4 I est- tenu Ça ne peut avoir qu’un temps.M- Parent a réussi à épater ses compatriotes et à faire ù peu près ce qu’il veut.Mais il abuse, manifestement, do la situation.Jean Baptiste finira par se ressaisir : puis viendra la dégringolade.Sir John Macdonald a cultive quelque peu le one manpower brmness ; M.Alexander MacKcnzie l’a cultivé beaucoup ; mais tous deux étaient plus forts que M.Parent, surtout le premier.Et aussi qu est-il arrivé ?M, MacKenz.ic a dégringolé au bout de cinq ans ; et si sir John Macdonald 11 * * Mais là où la veine de M.Parent parait davantage, c’est dans Québec-ouest ! De l'avis de tous, M.Carbray, l’ancien député conservateur, allait certainement battre M.Hearn, le candidat de M.Parent.Or, M.Carbray, qui avait accepté d’abord la nomination, et qui était moralement certain de la victoire, " Vendre des terres à bois de chauffage”.C’était vague.Ça no voulait rien dire.Il va de soi que le commissaire dos perd pas son droit do vendre a pu, à cause de sa grande habileté, des terres à bois do chauffage, disons ! sc maintenir au pouvoir jusqu’à la fin! dans la tiaspésic, parce qu’il m’a terres ne (12) Joan., xvu, 8. LA VÉRITÉ 3 vendu un lot au lac dos Commissaires.Aussi a-tron songé il amender cet article 12G9, en 1897.Voici comment se lit la section 14 du chapitre 22 des statuts votés parla législature de notre province en la (iOe année du règne de Su Gracieuse Majesté la reine Victoria : Dans le document que l’agent des terres il Robervûl m’a remis, en date du 29 septembre dernier, il n’y aucune limite mise au pouvoir du commissaire de m’évincer de mon lot.».KROGER EK EUROPE Au point de vue humain, les Boers n’ont qu’un espoir ; c'est qu’ils puissent soutenir la guerre assez longtemps pour permettre à l’Angleterre de se guérir de la folie criminelle qui la possède.La chambre française,à l’unanimité, La loi actuelle lui accorde un délai | û volé l’ordre du jour suivant, proposé par M.Denys Cochin : de quatre mois seulement pour se décider s’il va désapprouver ou non la vente que son agent a bien voulu me faire.“ A Voccasion de l’arrivée du président du Transvaal en France, la chambre des députés est heureuse de lui adresser Vexpression la plus sincère de sa respectueuse sympathie.PETIT INCIDENT • i 14, L’article 1269 des dit# Hutut# refondus est amendé en remplaçant tons les mots, après les mot# : dernier ”, deuxième paragraphe, par les mots : "de vendre les terres comme lots à bois deehauf-vertu îles règlement# existants, Passé le 29 janvier prochain j’aurai donc un commencement de titre.Je suis bien aise de l’apprendre, tout à fait par hasard ; mais je me demande pourquoi la rédaction de mon billet de location n’est pas conforme à la loi sanctionnée le 23 mars dernier ?Puisque jo pourrai commencer à me considérer comme propriétaire d’un lot le 30 janvier prochain, pourquoi ne l’a-t-on pas dit sur le document que l’agent m’a remis, en septembre dernier, contre mes $3.90 ?Mystère ! Quand je dis propriétaire d'un lot, c’est une manière de parler, simplement.Je suis loin de Vôtre, en réalité.D’abord, le marchand de bois de la proincursions qu’il pour y couper le " aux droit# du ce Le Soleil vient de jouer un vilain tour au Courrier du Canada.Il a pris quelques passages de certains articles publiés par M.Chapais pendant la crise de 1891-92, les a cousus ensemble et en a fait un article très violent, censément du Soleil.Pour cela il lui a suffi de changer quelques mots, non pas le sens ou le fond.dans la deuxième ligne du > t Un député socialiste, M.Fournière, avait soumis un autre projet d’ordre du jour, sion de Cage, ainsi que comme terres il sucreries ; non plus qu’au droit dont jouit le commissaire de la colonisation et des mines de vendre vertu des lois relatives aux en qui offrait aussi une expres-sympathie Krüger, mais qui commençait par ces mots : président au les terres en mines.” Ah ! voilà que ça devient plus clair ! Ce n'est plus dm terres il bois de chauffage et des sucreries que le commissaire se mais bien les terres.C’est-à-dire les terres que son agent vient de vendre pour les fins de la colonisation.C’est mon lot, c’est le lot de mes voisins, c’est le lot de tout colon que le commissaire des Terres, en vertu do ect amendement, peut vendre de non- soit comme terre à bois de chauffage, soit comme “ La chambre des députés, tout en exprimant sa sympathie pour la démocratie anglaise.” Ces paroles ont été accueillies par de vives protestations, et l’ordre du jour de M.Fonr-nière a été retiré.Le rédacteur du Courrier n’a pas reconnu sa prose dans les colonnes du Soleil, et l’a trouvée fort mauvaise.L'organe rouge s’est fort amusé de l’aventure.Le Courrier, pour se défendre, déclare que les circonstances ue sont plus les mêmes, que le Soleil n’a pris que des bribes de ses écrits.Il reste avéré, cependant, qu’en 1891-92 le Courrier voulait écraser l’opposition rouge, l’anéantir ; qu’il ne voulait pas d'indépendants de la dernière heure ; qu’il réclamait justice implacable ; qu’il s’écriait : “ point de faiblesse ou de pitié " ; et qu’en 1900 il trouve que ce même pi ogramme, appliqué aux bleus, est un programme de Jacobins.La leçon à tirer de ce petit incident, c’est qu’un journaliste de parti, qui écrit selon le besoin du moment, devrait être doué d’une mémoire de singe et d’un flair de sauvage.réserve le droit de vendre; Subséquemment, le sénat, aussi à l’unanimité, identique à celui adopté par la chambre des députés.On remarquera que les chambres françaises donnent à titre de président du Transvaal.quelques jours à est parti pour Cologne.11 a été l’objet en cette ville, et en traversant le nord de la France et la Belgique, de nombreuses marques de sympathies de la part du peuple.Mais on prétend qu’il n’ira pas à Berlin maintenant, comme c’était d’abord son intention, l’empereur Guillaume lui ayant fait savoir qu’il ne le recevrait pas.Malgré ses humiliations en Afrique, les puissances européennes ont encore terriblement peur de l’Angleterre, à cause de sa flotte.a voté un ordre du jour localité peut, d’ici au 30 avril chain, faire toutes les voudra sur mon lut M.Krüger son bois marchand.Bien plus que cela, le nouvel amendement, comme l’ancien, du reste, déclare que le commissaire des Terres pourra toujours disposer du lot qu’il m’a vendu.Il peut le céder ù Pierre, à Jean ou à Jacques comme terre à bois de chauffage, ou comme terre à sucreries, s’il lui prend fantaisie de le faire.Heureusement,il n’y a pas d’érables sur ma terre, ce qui devrait me mettre à l’abri du côté de la sucrerie.Mais le Après avoir passé Paris,M.Krüger «ans nie crier gare.voo n « \.k« v» , sucrerie.C’est mon lot, c’est le lot de mes voisins, c’est le lot de tout colon que le commissaire des mines, peut, en vertu do ce même amendement, céder à quelqu’un qui prétend y trouver un gisement quelconque.C'est à peine croyable, mais c’est bien cela.Pourtant, Vamendement ci-dessus ne donnait pas encore assez de pouvoir arbitraire aux deux commissaires, des terres et des mines.Il y avait les “règlements existants” qui pouvaient, à un moment donné, les embarrasser dans leurs opérations de vendeurs de lots déjà cédés aux colons.Il fallait faire disparaître ce dernier obstacle.Aussi, le 23 mars de cotte année 1900, le lieutenant gouverneur j grappin sur était-il appelé à sanctionner, autres bills, le chapitre 1 1, 03 lia, qui se lit comme suit : nouvel amendement faisant disparaître les règlements existants,on pourrait bien faire un nouveau règlement permettant au commissaire de vendre des forêts de bouleaux comme terres à sucreries.Ce règlement, qui aurait autant de bon sens que la plupart des “ lois et règlements ", s’adapterait parfaitement à mon cas.Puis, il v a M.le commissaire des Puis, il y a l’abominable politique de la non intervention qui pèse de tout son poids sur les conseils de l’Europe.En vertu de cette politique impie, j sauvage, égoïste, on doit laisser coin , mettre les plus grand: - in:"isti • % ^ * » 4.VU V VI tviuvui » V.» « V.3 I c’est-à-dire du i qui, depuis le plus u années, s’acharne avec pm- V dit, avec toute la clarté désirable, que devait être dans l’histoire de l’Eglise de France, cette réunion de Prêtres.“ Nous serons clu-z.nous" leur avait écrit M.l’abbé Lemire.11 achevait sa pensée, il leur l’entremise du Siicl à faire hors du chez eux m «lu X’ ’UCUU^UCUt ï * Ml-, v i ont ennemis grand nombre imulatiou dont ils s’enveloppaient, 1 que-s mois encore.Iis sente:.: X -n que les hommes qui occupent les positions plus élevées k-s approuvent, les soutiendront au besoin, sauront les récompenser.Tout ce qu’ils peuvent craindre, c’est de s'entendre reprocher amicalement des fautes de tactique, les empressements d’un zèle maladroit.Sur toute la ligne, sur tous les terrains, les Catholiques ont été mis hors la loi, selon l’odieuse expression des hommes de la première Révolution.Le fait existait : ce qui a été nouveau en ces derniers jours, c’est qu’il ait été annoncé et déclaré intangible.u t t • % I > 1 # L 1 * 1- 1 * I II 1.V V » 1 •trum- la velle qui se révélerait chez l’homme?Non, s’écrie-t-on, mais d’une nouvelle vie sociale.Ut : a donc ce Et ils continuent de la ,1.sorte : le monde d’aujourd’hui est dominé par cette tendance : la substitution du règue de la raison à celui delà Foi, de l’expérience des faits à l'autorité de la tradition.Nous avons le devoir de faire accepter le Christianisme par des esprits soumis à ce besoin, à cette discipline.—Ainsi parlent-ils.Et ils ne font en cela que raconter l’œuvre à laquelle se sont attelés plusieurs des Prêtres qui nous donnent l’enseignement aujourd’hui dans les Revue* et les journaux, des Prêtres qui donnent des conférences à côté des sujets religieux.Leur catholicisme ne part plus du dogme essentiel, fondamental du péché originel ; l’Ecriture Sainte n’a plus une autorité absolue, son interprétation flotte au gré des écoles rationalistes ou athées, i tholiques modernes.L’idée de pénitence est balayée ; la presque totalité des hommes sera sauvée.— C’est ainsi que les dogmes sont jetés par dessus bord : le navire est allégé ; marcher de conserve avec les neutres et les non-confessionnels.J lu tirait, par cy ce qu’ils auraient ui est leur diocèse, dans une demeure vtrangvre.(i Le secretaire général du (onirrès Q iJ établit tout d'abord que le Gouvernement ne s’est pas opposé à la réunion projetée parce qu’il ne lui convenait pas de s’en prendre cm même temps au Clergé séculier et au Clergé régulier.Les réguliers ont été vaincus avec l’ancienne rédaction de la Crou.“ U “ appaitient maintenant aux Evêques “ de reprendre la direction qu'ils “ n’auraient jamais dû abandonner cl, " pour tout dire ma pensée, il appartient aux Prêtres eux-mêmes dose " diriger d'après leur inspiration, “ d’après les nécessités du temps et des " lieux, d’après les besoins de la “ Société moderne.C’est précisément “ l’objet de notre Congrès, auquel j'en “ arrive (1).’’ (1) Nous croyons devoir encore citer les passages suivants.On vit isolément, sans relations avec le dehors, toujours hésitant, soumis, pour chaque ombre d'initiative, il la tutelle de l'autorité épiscopale, et obéissant, pour lu plupart jusqu’ici, à défaut d'autre parole, au mot d'ordre, à l’inspiration de la presse religieuse aux mains de la Congrégation.2ÿous voulons quo les prêtres se voient, s’entendent, échangent leurs vues, se concertent, fassent preuve d'initiative et d'intelligence.Nous voulons qu'ils expriment leurs vœux sincères, leurs désirs secrets, qu’ils se montrent tels qu'ils sont et qu'ils affirment l'action nécessaire, Dans cet ensemble d’hostilités, deux opérations se détachent et sont à signaler : les entreprises des Protestants et l’interdiction des Missions précitées par des Religieux.Les Protestants de Genève et de Lausanne se sont donné la tâche de reconquérir le Chablaissur saint François de Sales.Leurs attaques ne datent pas d’hier ; mais elles deviennent de plus en plus hardies, et elles s’étendent sur toutes les parties de ce diocèse.Quant aux Missions, qu’il suffise de dire qu’elles se donnent chez nous, depuis quatre-vingts ans, par les soins de Religieux de différents Ordres ou Congrégations, et nulle part elles n’ont occasionné le moindre désordre, la moindre difficulté.Rien ne justifiait cette interdiction qui atteint particulièrement les plus chers intérêts de ce diocèse.Voilà pour les assiégeants.L'étude de l’état de santé et de valeur morale des assiégés nous importe davantage.Là surtout, au milieu des nôtres, se rencontrent de graves sujets de préoccupation et de légitimes inquiétudes.Je vous signalais, à la fin de nos Retraites de 1896, un état d’esprit qui va s’accusant de plus en plus dans le Clergé de France.Une réunion dénommée (Jongrh des Œuvres sacerdotales, et ou ca- il peut Suivons les opérations du Congrès.Ses promoteurs ont su lui ménager une excellente assiette.Ils ont déposé aux pieds du Saint-Père une supplique * * Des discours sur ia dignité du donnant le titre que prendrait la réu-1 Sacerdoce prononcés par trois de nion et un programme de questions, Evêques donnent une belle façade programme inoffensif en lui-mémo et travaux proprement dits du Congrès, rédigé avec une cauteleuse sagacité.Ces travaux consistent dans le défilé Le titre et 1 énoncé des questions à I rapide de questions dont les secrétaires traiter ont été loués par un mot de Son | ne peuvent lire que le sommaire.C’est Eminence le Cardinal Secrétaire d’E- nos aux • • • le défaut d’ailleurs de tous les congrès tat.A la suite de cet acte qualifié del d’embrasser un champ d’études qui bénédiction approbative du Souverain | n’a guère de limites.A Bourges, on Pontife, des Evêques de France ont adopte, par acclamations et adressé à Mgr l’Archevêque de Bour- tonnerre d’applaudissements,des v ges des réponses empreintes, nous dit- sur des questions aussi neuves que de bienveillance pour l’idée et| celles-ci : l'appui quo le Clergé doit pour le programme : le nombre de ces | donner aux Ligues contre l’alcoolisme avec un OÎUX on 9 avec Vendredi 7 Décembre 1900 LA VÉRITÉ 5 Il est dit plus loin que les Prêtres apprendront du fait môme de la réunion do Bourges à user librement de leur initiative.Le temps do parler ost venu pour notre petit Clergé.— Cette expression dit tout.Pendant long, on a dit le haut Clergé et le qui suivit le Congrès de Reims, le secrétaire général écrivait aux Prêtres qui en avaient fait partie : pourrons pas nous réunir cette année ; mais pendant les retraites, formez tre vous des groupes, des conférences ; préparez les congrès de l'avenir.Cette fois, et avant que l’on fût arrivé à Bourges, M.l’abbé Lemire annonçait, par 1 entremise du Siècle, la périodicité des Congrès de Prêtres,—et dans quels termes ! Il Généraux suivaient le dais.Aurait-on * * Secondement, conservez, l’attitude de la défiance vis-à-vis d’une classe d’hommes que nous signale en maints endroits la Sainte Ecriture.Nous entendions tout-à-l’heure,au réfectoire, les conseils si pressants de saint Paul à Timothée pour les temps où la Foi est plus particulièrement en danger : “ Tempora periculosa ” (1).Nous l’entendions parler de ceux qui ont des apparences et un langage propres à séduire.“ Et hos devita ”.Ces frères, fuyez-les.Plus énergique encore est la parole de Notre-Seigneur Jésus-Christ lui-même: “Tenez-vous en garde “ contre les faux prophètes.Ils vien-“ lient à vous couverts de peaux de “ brebis, mais, au dedans, ils sont des “ loups dévorants : vous les reconnai-“ Irez à leurs fruits ” (2), au résultat de leurs démarches et de leurs discou rs.pu rêver une attestation plus éclatante de l’esprit de foi, de la soumission à l’Eglise de la part de ces représentants de tous les Ordres, de la France ?Eh bien ! un Nous ne : en- an après, en juillet, était votée la Constitution civile du Clergé; elle était consentie temps, bas Clergé.L'expression de petit est moins choquante, mais elle n’en marque que mieux l’opposition que 1 veut créer et fortifier entre les Evêques et les Prêtres.Vous demandez d’abord sorte d'émancipation du petit Clergé : vous vous apprêtez à demander bientôt la substitution des Prêtres par le Roi en décembre.on Presque aussitôt, les serments sont imposés.Quelle ne dut pas être la surprise de beaucoup de bons Prêtres en se y a quatre ans, après la réunion de Reims, quelques-criaient avec étonnement : donc un Parlement de Prêtres qui vient d’être constitué ! Des Prêtres de tous les diocèses délibérant, votant chaque une uns s’é-Mais c’est voyant inopinément en présence de ce péril pour leur foi et la foi de leurs peuples ! Depuis deux, trois nées, ils suivaient avec un élan indi- Evôqucs pour le gouvernement an- aux des Eglises.Votre conversation avec le Siècle n’est que le pamphlet de Sieyès sur le Tiers : rieu aujourd’hui et tout demain.cible les hommes qui ne demandaient, assurait-on année, et cela lorsque les Evêques d’une même province,quatre, ne peuvent pas se réunir pour prendre une délibération commune ! C’est la vie que le règne de la justice, que la libre expansion des sentiments que la nature a mis au fond de tous les six Et c'est bien ce que les Prêtres qui ont pris la direction des esprits dans le Clergé entendent obtenir, et au plus tôt.Entendons les encore une fois :— La société civile est devenue une démocratie ; chacun de ses membres a les mêmes droits et la même part au gouvernement de tous ; il en doit être de même dans l'Eglise ; c’est la loi de l’évolution.Et nous leur disons : cans sensibles.Ils avaient écouté ces hommes ; ils avaient applaudi à leurs déclarations.Et maintenant, à si court délai, parlementaire qui prend possession de l’Eglise de F On a trouvé que le Parlement était rance.ils les voyaient embrassant le schisme, glissant l’apostasie et s’efforçant de le piter eux-mêmes.une conception trop élevée.C est un syndicat professionnel qui être constitué.encore rapidement vers s y préci- va Troisièmement, écoutez — mettez “ J’estime que nous “ avons le droit de constituer dans votre cœur cette autre parole du Saint Esprit répétée, centaines de fois un syn- “ dicat professionnel, et la question “ sera posée à la tribune Entre les prodromes de la Constitution civile du Clergé et de la disparition momentanée de la foi catholique en France elle aussi, des par le Prophète et par les Apôtres : “ Convertissez-vous “ au Seigneur ”, Tournez vers lui, définitivement, vos pensées, votre volonté, l’exercice de toute votre activité.Pour ce comme pour ses collègues les radicaux et socialistes, le n’est plus qu’une profession, de cette profession vont se grouper, comme les ouvriers syndicat, pour revendications contre Prêtre, 1 )6putés Sacerdoce et ce qui se passe aujourd’hui, il serait impossible de discerner quelque différence.Il n’en existe que dans les Oui, vous voulez l’œuvre de Dieu sans Dieu.Oui, vous mettez Dieu vol o : ; i v, Vins t i 11 \ t i on sa fl'/.,.v • w ^ •f t ! f» par volontv, son action permanente et Ceux /'• lit «itll vive 11 L appellations.Mgr Freppel siens, vers la fin de sa vie : Nous marchons à une Constitution Ayez peur de la doctrine si chère à quelques-uns et qu’ils exposent ainsi : Je me tiens habituellement à l’abri du péché proprement dit, qu’ai-je à craindre ?— Ah 1 mes chers Messieurs, craignez de toutes vos forces, de toute votre énergie, le parti pris d’être à Dieu le moins qu’il est possible.disait aux si providentielle,en dehors de vos calculs et de vos desseins.I/Kglisc le tous les états, en un est pour! élever leurs "Il civile ; vous verrez une Constitution n’est plus aux par un gouvernement quelconque, le temps des Constitutions civiles est passé.Mais la prédiction s’accomplit néanmoins : le schisme d aujourd’hui, c’est un syndicat professionnel de Prêtres.vous ce qii est un groupe profession nel : vous vous êtes engagés sur une voii qui, fatalement, vous éloigne des enseignements les plus précis de la Foi.eurs patrons, contre les Evêques.Et cela devait être ainsi, puisque vous avez préalablement éliminé l’institution divine, et que, pour vous, l’E que et le Prêtre ont entre eux des relations identiques à celles de l’employeur et de l’employé.Un syndicat devant signifier à tous les Prêtres de France ce qu’ils doivent vouloir, exiger et même penser ! Un syndicat, et à quel moment, lorsque commence à résonner un concert de plaintes contre la tyrannie qu’exerce ce rouage dans la société contemporaine ! Le Prêtre, Député du Nord, a prononcé bien des paroles malheureuses.Aucune, jusqu’ici, n’a marqué plus nettement la déchéance de l’idée du Sacerdoce dans cet esprit.Nous insistons sur ce point parce qu’il convient de stigmatiser le progrès de cette mésestime de soi-même dans les Prêtres aux formes, à la tenue modernes dont nous disions tout-à-l’heure les tendances et les fautes.Au début, à Reims, que de précautions pour masquer les vrais desseins ! Aujourd’hui encore, pour qui ne veut connaître que les comptes rendus dits officiels, la vraie pensée est à demi-cachée sous l’attendrissement, les pieux enthousiasmes, les éloges réciproques portés jusqu’à un ridicule cruel.Vous avez plusieurs visages : vous n’avez qu’une pensée.civile.—Non, le temps religions décrétées vê- les accusations seraient très fon-alors même que le Congrès de Bourges serait un fait isolé, alors même que quelques esprits, habitués à suivre la foule et les gouvernements, auraient simplement voulu ajouter leur congrès à eux aux deux cents congrès dont l’Exposition a été l'occasion ou le prétexte.Mais il n’en \-a pas ainsi.L’année Enfin, ayez cette devise : nostrum in nomine Domini.Notre force Adjutorium déoî II est dans le nom du Seigneur.— Cette devise, opposez-la à tous les assaillants.qu’ils vous attaquent de front, ou par des mines et des chemins couverts.C’est par ce mot que s’ouvrent presque toutes les cérémonies de l’Eglise, les moindres, telles que toutes les Bénédictions du Rituel et du Pontifical, les plus solennelles, telles que l’Ordination générale.Les Prêtres dont Et nous, Messieurs, qu’allons-nous faire ?Que devons-nous faire en ces temps qui ressemblent si fort à une mer démontée sur laquelle le navire ne gouverne plus ?Sur toutes choses, efforçons-nous de raviver en nos âmes et d’y consever bien vivant l’idéal du Sacerdoce.Je ne me lasserai pas de le répéter toutes les fois que l’occasion s’en présentera : l’objet immédiat des attaques de la Maçonnerie et de tous scs alliés de rencontre, c’est d’enlever au Prêtre son caractère surnaturel.— Le Prêtre, homme comme un autre : son église, salle de réunion comme une autre,— c’est leur formule ; elle a fait son chemin.Nous venons de voir comment des Prêtres, ou publicistes de profession, ou orateurs de circonstance, se font les auxiliaires de cette pensée de mort pour eux-mêmes, pour l’Eglise.Dans leur désir de faire accepter le Prêtre, ils n’ont rien trouvé de mieux que de le dépouiller et de le dégrader.Afin de résister à un tel courant, étudions le Sacrement de l’Ordre.Relisons, chaque année, avec l’attention que l’on donne à la méditation, le livre qui contient les rites et les prières des Ordinations, do tous et de chacun des Saints Ordres.Prenez garde : les notions données par le Pontifical sont déjà obscurcies en l'esprit de beaucoup de vos Confrères.Prenez garde : l’Ordre, c’est votre raison d’être, c’est vous-mêmes.toute l'indépendance compatible avec leurs engagements et les règles.Nous avons revu des communications très nombreuses et dont beaucoup sont remarquables, attestant une intelligence qu'on ne soupçonne pas ou qu'on méconnaît dans notre petit clergé.Presque tous expriment un même désir, celui de s'affranchir des études dogmatiques et des enseignements traditionnels, des levons toutes apprises, d’étudier librement * et avec profondeur les doctrines modernes, les travaux des savants, les ouvrages essentiels qui fondent la pensée moderne et la science actuelle, de ne rien ignorer, et d'élargir sans cesse leur intelligence, afin de confronter les vérités religieuses avec la pensée profane et la science tout entière.Selon l'usage invariable, l’exactitude des paroles attribuées à M.Lemire a été, en partie, contestée,— fort mollement et dans un autre journal quo le Siècle.Mais le narrateur a maintenu son dire avec netteté ; il a eu le dernier mot.D’ailleurs, l’intérêt que l’on pouvait avoir à adoucir certains traits n’existe plus maintenant que l’opération est achevée.On so croit assuré que le Clergé do France tout entier appartient désormais aux idées do Reims, do Bourges et do certains journaux.Les cris de triomphe qui ont été poussés après lo Congrès sont bien plus caractéristiques encore que la conversation qui l’inaugurait.nous condamnons, en ce moment, l’attitude c-t les disdéclarent qu’ils veulent nous non confessionnelles, selon l’indigne langage créé par les ennemis de l’Eglise ; à des Œuvres “ même ayant un caractère absolu-“ ment neutre ”.Pour vous, questions que l’on vous adressera sur la provenance de vos doctrines, répondrez que vous les tenez du Ciel par Jésus-Christ Notre-Seigneur.Lorsqu’on vous demandera où est votre arsenal, vous répondrez : au Ciel, où vit et règne Jésus-Christ Notre-Seigneur.Ah ! les pauvres, ils cherchent des mots de passe pour se faufiler parmi les contempteurs de notre Foi.Pour vous, vous répéterez invariablement et avec une parfaite assurance la parole de saint Pierre dans la première parution des chefs de l’Eglise devant les persécuteurs : " Aucun autre nom “ que celui de Jésus-Christ n’a été cours associer à des Œuvres aux vous * * Où prenons-nous donc le droit d'élever ces plaintes et d’exprimer ces inquiétudes ?Dans les enseignements de l'his- coin* toire.Le 5 mai 1789, se déroulait à Versailles une des plus belles processions du Saint-Sacrement qu’ait vues la France.Le Roi, les Princes, leurs Cours, douze cents Députés aux Etats- (1) Ile Epitrc-, eh.iù, v.1 et suiv.(2) Evangile selon saint Mathieu, ch.vv.15 et 1U.vu, LA VÉRITÉ U bataille a lieu entre le général De \\’et, ct|0 général Knox, prés do llouxvillc, l’extrémité sud-est de l’Orange, et que lu capture do De Wet est imminente.(Combien de foi* les journaux anglais n’ont-ils annoncé la capture de De Wet !) La Guerre d'Afrip “ donné du Ciel aux hommes, pour leur permettre d’arriver au salut(l).Quelques jours encore, et les prières du mois du Saint-Rosaire s’ouvrent dans tout le monde chrétien Quelle $ consolation de penser que ce secours du Ciel, il plaît à l’infinie Miséricorde de nous le ménager par l'intermédiaire de Celle qui est Sauveur, et, par un dernier effet de la charité divine, la nôtre ! La garni mu de Dewet#dorp, comprenant deux canons de la 6Se batterie de campagne, avec des détachement* du régiment die Gloucestershire, la Highland Light Infantry et les Irish Rifles, quatre cents hommes en tout, s’est rendue à 5.30 p.m.le 23 novembre.Nos pertes étaient 15 hommes tués et 42 blessés parmi lesquels étaient le major H.J.Anson, et le capitaine Dighby.On dit que Vennemi avait une force de 2,500 hommes.Quatre cents hommes, sous Knox, ont été envoyés d’Edenburg pour dégager DeWctsdorp, mais ils n'ont pu arriver à temps et ont trouvé DeWeîsdorp évacué.75 malades et blessés y avaient été laissés.Knox s'est mis à la poursuite de l’ennemi et on dit qu'il a attaqué Steyn et De Wet avec succès près de Va al Dank le 27 novembre.L’ennemi s'est retiré à l’ouest et au sud-ouest.Le messager de Knox n’a pas réus4 à passer et je n’ai pas de détails.” De Wetsdorp est situé à une cinquantaine de milles au sud-est de Bloemfontein, dans l’Etat d'Or&nge.« « i.Dépêches publiées par divers journaux quotidiens depuis une semaine : Londres, 2$ novembre.—Les télégramme* d’Afrique noua annoncent des bataille* fréquentes et nous prouvent que la guerre n’est pas finie.Il n’est pas tout à fait exact que Roberts ait demandé 20,000 hommes de plus.C’est le chiffre qui n’est pas exact.C'est 8,000 hommes qu’il a demandées, afin de combler les vides causés par les ravages nombreux dans ses lignes de front.Ces renforts seront envoyés mais cela affaiblira considérablement l’eflectif de l'armée de défense du Royaume-Uni, par le fait que Lord Roberts a insisté pour avoir des hommes choisis parmi Vélite de ceux qui ont de l'expérience dans le métier des armes.pas ainsi Londres, 3 décembre.- Une dépêche récente que vient do recevoir le War Office confirme la capture de 451 soldat* anglais à Dewetsdorp, mais elle nous apprend que ce n'est pas seulement deux canons qui ont été pris, mais bien sept.La dépêche ajoute que la situation est de plus en pim mauvaise pour les hommes de Kitchener, que les Boers sont tout aussi forts qu'au commencement, qu’ils font de nouvellesreeni dans la Colonie du Cap et dans VOrang qu'ils menacent d'être plus nombreux et plus envahissants que jamais.la Mère du es (1) Actes des Apôtres, ch.iv, v.12.e et M.BRÜNETIERE Bruxelles, 2 décembre.—- Les min -très transvaaliens Van Alphen et Malherbe ont déclaré publiquement, qu’il y avait encore, à l'heure actuelle, vingt mille Boers AV Congrès des catholiques du Nord Londres, 2$ novembre.— Le Daily Mail publie la dépêche suivante du Cap : " Le soulèvement antianglais prend, dans la colonie du Cap, de dangereuses proportions, grâce aux nouvelles répandues racontant la barbarie des Anglais dans la colonie de la rivière Orange et le Transvaal à l'égard des non combattants.Les loyaux craignent que la réunion du congrès hollandais, le 6 décembre,ne soit le signal d’un soulèvement et ils demandent que la loi martiale soit proclamée dans toute la colonie.On dit que la situation est plus grave que jamais.Le Daily Mail dit que le mouvement antianglais est accentué par le retrait des troupes de la colonie du Cap et demande au gouvernement anglais de prendre des mesures énergiques à ce sujet.en campagne.“ Aussi longtemps, ont-ils dit, aura seulement cinq cents B F Angleterre ne prendra pas paisiblement possession du sud de l’Afrique.Les ministres confirment la Londres, 29 novembre.— Lord Roberts, dans un autre message du 28, dit que le général Knox a réoccupé De Wetsdorp le 26.Les Boers avaient attaqué la ville le 21 et celle-ci avait capitulé le 24.Aux dernières nouvelles, Knox poursuivait les Boers Roberts rapporte aussi que colonnes ont trouvé les Boers occupant de i fortes positions dans le voisinage de Har-rismitb, Philippolis (tous deux dans VEtat libre d'Orange) et en d’autres endroits très éloignés les uns des autres.Les combats, cependant, n’ont été que de peu d’iropor- qu’il y >ere debout, Nous extrayons les passages suivants d’un article de M.Paul Feron-Vrau, dans la Croix, de Paris, en date du 20 novembre : % 9 nouvelle ésor en sûreté dans .j d’après laquelle une grande partie du tr diverses ; transvaalivn a été déposée Le Congrès des catholiques du Nord a terminé dimanche ses travaux.Devant un auditoire de 0000 personnes, M.Brunetière a développé *• les raisons de croire.’ Avec une clarté lumineuse, il a démontré que la science conduit infailliblement aux vérités catholiques.Sur la question de l'immortalité de 1 ame la philosophie en arrive fatalement à une seule solution conforme à nos dogmes et à nos croyances.La fameuse devise “ Liberté.Égalité.Fraternité” n’a de véritable sens que si elle est illuminée cu-dedan-s par l’idée chrétienne.L’étude de l’histoire nous montre que non seulement rien ne contredit les Actes des Apôtres et les Saints Evangiles,mais que tout, au contraire, vient établir l’exactitude scrupuleuse des moindres détails.diverses banques.?LE PARLEMENT ANGLAIS ET LES IRLANDAIS Un ce.• » Le nouveau parlement anglais s’est réuni le 3 décembre, et a réélu opposition, le speaker Gulley.Les dépêches nous disent que tuus les députés nationaux irlandais vont s'abstenir d'assister à cette session du parlement anglais ; qu’au lieu d rendre il Westminster, ils se réuniront, avec les autres chefs irlandais, en un congrès national à Dublin.Le Cap,29 novembre.—Le colonel Pilcher a eu le 27 novembre une vive escarmouche avec une partie des troupes de De Wet qui amenait le butin capturé à DeWetsdorp.Les Boers ont retraite, abandonnant une partie du butin ainsi que grand nombre de chevaux.Steyn et De Wet étaient près du théâtre du combat, mais ils ont échappé.Les Boers se sont battus avec une ténacité ; sans ) Cap Town, 29 novembre.— Le Timter : or ces ut, le a dé i .i novembre.— Lont disposition de ceux ué Congrès du peuple jkCrte- bre.Le- fonctionnaires .i déclarent que ces sortes sont pas désirables dans d’agitation du pays.M.J.W.Sauer, vaux publics, qu'il u prononcé à Paarl, Colonie du Cap, que les Afrikanders avaient toujours été loyaux et que si jamais ils l’être, la Grande-Bretagne n'aurait qu'elle-même à blâmer.• • Johanne?: * /.nés irlaïui >i:rg.; i L t I t 1 *• M ' 1 1 ms comme in 4 .U 11 Robert?rapporte que le - Boers > • »nt attar 11 «.i « ccm- ' */ ?i 4 4 B«w .'«oral vi i A L du gouvernement d'a-emblée- ne le présent état i u i > >urvu-emcnt et que ! A >\ .- VI l i j occasionnée par Panic inquiéter sérieuse me et de rendre le i seront en état P Angleterre gouvernement de i’Irlande par les Anglais impossible.En attendant, dit William O’Brien, VIrlande va prendre la position d'un pays distinct.Serions-nous il la veille d'un nouveau soulèvement en Irlande ?1 de : f.r our UV V.t U «i
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