La Vérité, 1 avril 1902, samedi 5 avril 1902
J N (» an ton tlto rue I janv im 21ème ANNÉE NOTIMÀMZ DE QUEBEC, SAMEDI 5 AVEU 1902 AVIS ABONNEMENTS LA VÉRITÉ Toute demande di CHANGEMENT D’ADRESSE DOIT ÊTRE ACCOMPAGNÉS de l’ancienne adresse.Canada il Etat*- Unis (Jn an.Six mois Étranger (Union postale.) Un an $2.00 $1.00 revue hebdomadaire _" VERITAS LWERAB1T VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES." Téléphone : 712 f.13.50 J.-P.Tardivel, Directeur-Propriétaire Bureaux : Chemin Saintc-Foye près Québec N.-I).DE QUEBEC SAMEDI .7 AVRIL 1902 pour la religion.C’est à d’autres nous — ménagent des appuis contre leurs chefs, avancements rapides et scandaleux, préjudiciables à leurs camarades et au bien public ; qu’elles en obtiennent en retour, par violation des principes et des règles de notre droit public, grâce à des engagements solennellement jurés, lors de l’initiation, sous la menace des peines et des vengeances maçonniques, des renseignements, des faveurs et des services de tout ordre, notamment des services électoraux.“ Que, soit par elles mêmes, soit par des sociétés qu’elles ont créées on dont elles ont pris en secret la direction morale, elles se sont insinuées dans les services de l’enseignement national et se servent des maîtres, dont elles se sont fait d qu a qui suivons les affaires de France avec autant d’attention pour enterrer le rapport Prache.Mais la question est posée, reviendra.Il faudra savoir enfin si l’odieuse Congrégation souterraine qui empoisonne la République conserve seule la liberté refusée aux congrégations religieuses qui ne font que le bien, et le font à ciel ouvert.des Elle que nous en donnons à celles de la vin ce de Québec dire des contes de cette force-là (2).pro— qu’il faut aller Oc calomnie la République française ! (2) Il ne faut pas oublier que dve tout à fait analogues ont «'té attribues par la Gazette, de Montréal, à Mgr Rozier, que celui-ci ait protesté.Cet article de la Semaine nligitn&e être considéré comme une autant au célèbre prédicateur roncier Mabilleau : — Note jou p]U5 eue.Ils ont craint au commencement les Assurément non.Le gouvernement ! car il ne fait que continuer la politique traditionnelle.MM.Petit que l'entreprise Nordin n échouât.Lei ^ price ! Ils cèdent aux exigences des gouvernement refusant d accorder a circonstances.La Société de# ces messieurs les lots qu ils deman-| gn vérité, voilà ceux à qui la religion daient, l’affaire avait mauvaise mine, car il leur en fallait un certain nombre trente ! s’il n’est pas de ma catholique et la nationalité cauadien-ne-française demanderont plus tard un comme 'pied a terre pour commencer.I compte sévère de leur conduite.Voilà Après cela on verrait.Iis auraient ceux qUj porteront la responsabilité donc échoué si la Société des trente, fon-|de implantation,là-bas, de cette colo-dée par les curés de Saint-Alphonse et I nje protestante et des malheureuses de Saint-Alexis et de quelques-uns de conséquences qui en seront nécessaire-leurs paroissiens, ne leur avait pas cédé j ment ie résultat, ses droits.D’après un correspondant de la Défense, du 20 mars, cette Société n’était peut-être pas tout à fait en règle avec les Lois et Règlements du département des terres, car voici ce qu’il écrit un Mais hâtons-nous d’ajouter que, partout ailleurs, l’ouvrage de M.Ranucci est digne d’attention.Et les pages sur la poésie sont particulièrement ù suiter.La Religion l’a recréée, dit-il fort bien.“ Il suffit d’ouvrir un livre d’heures et d'y lire la plainte sublime “Une société de colonisation appelée! L'Influence de la Religion DANS I du Siabat, la lamentation terrible du d» TrenU, .’e«t un jour
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