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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 9 octobre 1909
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1909-10, Collections de BAnQ.

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'7 A(vènu%2iriw°'° -E DE aUI!BEC« SAMEDI 9 OCTOBRE 1809 ANNEE No.ia 29ôoc - abonnements La MÉRITÉ 'AVIS .«2.00 ftati-Uni» (Us AS).• *-25 Prix siK-cial ïS^WÏ» brcs du VA.C.J.Canada (t N Aîf)* Unis (Us AS')- «1-25 ( Union postale- ) .f.13.60 „,/ la cause première de là ce qu il veut ; .a où il n y a point de pujssauC8 publique, et qu’obéir aux 1 maître, tout le inonde est maître , a )0j?| c’e5t se conformer au bien, respec-" ou ^yt le monde est maître, tout le (er l’ordre voulu de Dieu, obéir à Dieu monde est esclave.lui-même, et non il l’homme.Sur ce point, l’Eglise n’a jamais varié, ne peut varier.La pensée et le langage des Papes du dernier siècle sont la pensée et le langage des premiers Papes.“ L’Eglise, dit Léon XIII dans sa “ mémorable Encyclique Iminorlale “ Dei ” enseigne avec raison que ‘Tau-“ torité politique vient de Dieu, car “ elle trouve cette vérité clairement “ attestée dans les Saintes Lettres, “ dans les monuments de l’antiquité “ chrétienne ; eu outre, ou ne peut “ concevoir une doctrine plus conforme “ à la raison, plus d’accord avec le “ salut des princes et des peuples.” Hier encore notre auguste souverain, le Roi Edourd VII, ne reconnaissait-il pas publiquement, dans un télégramme adressé au Président et aux Pères du Premier Concile Plénier du Canada, quo la loyauté au pouvoir civil est est conforme aux meilleures traditions de l’Eglise catholique.Le dogme chrétien de l’origine divine du pouvoir ennoblit singulièrement ’’obéissance “ et peut seul expliquer la facilité avec laquelle il l’obtient ” nonobstant taut de motifs que l'homme laissé à ses passions et à ses désirs déréglés d’émancipation et dm liberté, aurait de s’y soustraire et d’en secouer le joug.Uue telle obéissance ne “ courbe pas l’homme, elle le relève “ Me soumettre à uu homme parce “ qu’il est fort, ce serait m’avilir : me “ soumettre A lui parce qu’il repré-“ sente Dieu, c’est proclamer que je “ suis de race royale et que uul u’est “ au-dessus de moi que le Très-II uit.” Cas balles paroles de Mgr d’Hulst, out été ces années dernières comme l’écho des paroles non moins éloquentes qu& prononçais jadis, sous les mûmes voûte» de Notre-Dame de Paris, sou illustre Hxialc (Conférence donnée par présence des Fores L’Autontc st M.r Arcliami'ftUlt on du Concile).Alarmant.Mrxlernismc 8ociol Go.sSKI.IN La forme politique la plus désirable pour une nation est.celle qui répond davantage à sdn caractère, à ses mœurs, et à ses institutions, à ses besoins, et à ses légitimes aspirations, à son degré de civilisation, de culture intellectuelle et morale.Remarquons seulement en Désigné par Si Grandeur pour passant, qu'un régime peut porter le adresser la parole à l’auditoire d'élite nom de république, de constitution qui, ce soir, se presse sous les voûtes htérale et démocratique, et u'être en de c?tte vieille basilique de Notre- réalité, par suite de l’abus du pouvoir, Dame, j’ai cru faire une couvre utile qu’un odieux césarisme, un gouverne-en exposant devant vous lu doctrine ment tyrannique opprimant les cou-catholique au sujet du pouvoir civil.L'autorité sociale n’est-die pas de nos jours, comme l’autorité de l’Église, l’objet de vives controverses ?Les uns l’exagèrent au détriment de la vérité et des libertés les plus légitimes ; d’au très, nu contraire, la diminuent, au point de rendre impossible l’accomplissement de sa mission dans la société ; beaucoup n’ont sur cc-tte autorité auguste que des idées vagues et confuses, des notions fausses ou incomplètes.UN ObHKKVATEl’K I.c • • • .VlSVKNT DK PaI I.J.F.Dr MuNTlKlt I» dangers d’une Or • • • • • #••••• Il mcntrv won jeu.— mauvaine loi.Vues et Bévues.>'e nous o .J.-F.Dr mont: n: .Jean* Baptiste Fûtes à l’occasion du ublicz pa- '.j.lvhiscite.— —Petites notes» ]11 iut un Concile- r,x>k (Méditation polaire).L.H v« a ru Populaire de Saint-Vrhain de Ma-là>tv des membres des Commissions ;n.— En Payant : (Prétendue ri sciences, violant les droits les plus sacrés, attentant, au nom de la souveraineté du peuple, à toutes les libertés.tant*.du Concile.¦ v)v v du Pujh» ; Drapeau français dans le Miint Janvier, etc.) fÀvrt im c/iii gonrtr- nr •pit la Prrft z : /f,A mnltiiuil' .ivl ) (l < Ir .imités particulières convergeant vers uuo volonté générale ?est-il, suivant la théorie moderne de l’évolution, le Toutes les formes du pouvoir sont fruit nécessaire des “ seules transfor-ellet justes et légitimes en elles- “ mations do la force physique fai- mille* des di verses associations dont le il, nu contraire, d uue source supérieure gro.mémenl domic naissance » l’orga- à toutes les contingences humâmes, » ni,me social lui-uiCrae.tons les calculs de I ego.une, de 1 am ESB! Sl# |l%t%us, e.cela, non problème de l'origine du pouvoir, pro- d’erreur cœur Tout Concile est une affirmation solennelle de la divine constitution de l’Eglise.C'est, de la part de ceux qui en exercice des sacrés dont les les p droits et des pouvoirs successeurs des Apôtres sont les dépo sitnires.ossèdent, la mise I Un Concile national es# comme l’examen de conscience des Chefs des Eglises particulières do tout un pays.Les évêques, réunis sous la conduite do VEsprit-Saint, se recueillent, prient, consultent, cherchent il se rendre compte devant Dieu de l'usage qu’ils ont fait de leurs pouvoirs juri dictionnels.Ils étudient, il la lumière de l’expérience, la nature des lois ou vigueur, leur observance par lo clergé et les fidèles, l’opportunité de modifier ces lois ; de les adoucir ou do les ren dre plus sévères ; d’en ajouter même de nouvelles, rendues nécessaires par les besoins des temps.Un Concile est enfin, pour les évè-l’occasion favorable de prendre encore Nature, nécessité et origine vî l’autorité sociale — I/autorité civile est le droit du gouverner la société et de la diriger vers sa lin : le bien temporel do la nation.L'autorité sociale peut revêtir des formes multiples et prendre différents noms ; il n’importe.Qu’elle réside dans un seul ou dans plusieurs, qu’elle s’appelle monarchie ou république, aristocratie ou démocratie .’elle soit élective ou héréditaire, absolue ou constitutionnelle, elle est ; elle a le droit de légiférer, 1.—Nature l des hommes ?a 11 l’autorité do juger et de punir.• • » quos contact avec tes fidèles, de rappeler il tous les principaux devoirs qu'ils ont ii remplir, pour être do bons citoyens cl de véritables catholiques.Sous Vit) fluence do celte dernière pensée fé coude, le vénéré métropolitain de Québec, lo Chef aimé do l'Eglise Mère des Eglises do l’Amérique du Nord, a voulu qu’au cours du premier Concile Viénier du Canada, il y eût, dans les on Pour nous LA TÉBITÉ .üi learlconeetver au prix de tous le.actif,m; ¦¦ül Î5ÜSS5 ùe l’école “ politico-rcligieuBe " : ignorance religieuse.Mais les considerations suivantes ue sont pas il dédaigner : “ Nos amis ou général so plaignent, aussi discrètement que possible, de fort gênantes sollicitations qui les mettent dans la pénible nécessité, bliger des personnes qu'ils respectent, ou de sacrifier leur liberté d’opinion.Quoi qu’on leur dise, ce sont de braves (gens qui, de bonne foi, ce il quoi nous sommes ou de dés .| précise, plus catégorique et plus impé ni live, et cela "bien respectueusement’’ ne peuvent se mettre en tête qu’il n’y ait qu’uu seul journal auquel ils doivent s’abonner, quand au contraire l'Adüm Sociale a pris pour eux la forme d’un advcisain, par son ingérence indue et iucorrigi ,.e sur le terrain politique.Les l’ùrcs du Concile sont respectueusement priés de prendre note de ce fait bien signifies-tif, que ce uesout pas les conservateurs qui se plaignent de la gazette tiou, ni de lu cabale menée faveur ”.entend : ça s l’un et l’autre cas, émane de Dieu ; dans l’uu et l’autre cas, ses dépositaires ne sont que les ministres de Dieu, les Délégués de Sa Suprême Puissance.“ treilles fécondes du père et de la " mère ”, remarque avec raison uu auteur contemporain, " la vie u’ea pas “ à proprement parler leur don “ même passant par le canal d’une sou ciété qui se forme et se réforme, le s de tenir *' Il se présente aussi, dans un pays cosmopolite comme le Canada, des questions mixtes qui no demandent pas à être tranchées au couteau, et où l’élément laïque a nécessairement voix au chapitre.Si le présent Concile est saisi de quelqu’une de ces questions, il est à espérer que l’opinion des fidèles sera, sinon consultée, au moins entendue par-dessus les murs ”." Sortie des eu- 1 avoir assez de force pour garantir la “ sécurité publique et le maintien de “ l’ordre En effet, sous l’empire de ‘ ces doctrines, les principes ont fléchi " à ce point que pour beaucoup c’est “ une loi imprescriptible eu droit po-“ litique, de pouvoir légitimement sou-‘‘ lever des séditions.Car l’opinion " prévaut que les chefs du gouverne" meut ue sont que des délégués char- De • • • en quea-eu sa “ pouvoir public ne cesse pa “ à sa source éternelle.” Dans “ les pays cosmopolites ” où se présentent “ des questions mixtes ” il est entendu que les catholiques ne' “ Est-ce du sacerdoce que le m••- v- »# »x cuper du perfectionnement moral de l’individu, serait en quelque aorte lui faire injure.Noue devons nous attacher avant tout à l’épanouissement de l’être physique.On voit l’écueil de semblables propos.Ces théoriciens ne retiennent du christianisme que le mouvement qui nous porte à aimer et à soulager la souffrance ; ils en retirent la moelle, la substance saine et forte ; ils transforment la charité en philanthropie, faisant de la justice la seule règle de notre vie ; aussi oublient-ils souvent toute préoccupation religieuse, toute idée de morale purement natu relie ; ils ne non â l’âme.L répondit : " Quand nous seront JS tn'dlieTlblpiTwi^l.arrivées a faire supprimer la veillee, moyen de relever la France moven nous pourrons passer au moral ; mais suprême et efücace proposé par Pie Y eu prenant tou es les questions a la dans l’union des JatholiqiL sur le fois on u arrive a rien ; je conseille tou- terrain religieux et autour des évêques jours à mes associées de commencer par n„ „ ., , ,, ' des réformes très modestes ”.Sa Grau- »pn.i “ 0 , ’ ,?a?> Pas vouloir en-deur Mgr Amette protesta contre une rn:j ' i u *^e cet ouvrage et la lu- tt-llo théorie, dont on trouvera l'ample sau.Léon Xni e“ï>?e \ discussion dans le compte-rendu du 118 A> " V Congrès diocésain de Paris ”.Les Dominique Roixxd-Go exemples se pourraient multiplier ; ils prouveraient une fois encore que c’est Directeur île la Sami très grand mal de croire que la question sociale est résolue, quand le bien-être se trouve assuré ou seule les forces calboiiquea ne e’unietent fdoct 1 tir:: r non.sommes destiné, » subir 0.Q ne va pas plus loin que cela : ou n’a pas cherché à établir d’autres responsabilités.Mais, au for intérieur, il faudra aller plus loin que cela.Et si ces témoins dont les actes répréhensibles, — judiciairement constatés,—ont amené l’annulation de l’élection, veulent souder leur conscience et mesurer l’étendue de leur culpabilité, ils seront obligés d’admettre qu’ils sont responsables : 1.— De l’influence démoralisatrice exercée sur certains électeurs individuellement.pas au ques.b«yer v .uit .on ?oui, De plus Thon.Scott i* aurait ajouté que ce n’était pas l’intention du gouvernement d’accorder des concessions nouvelles de quelque nature que ce soit aux écoles séparées.Tout cela montre bien dans quelle triste situation ne vous a rien re so trouvent les catholiques de l'Ouest, à la suite de la loi néfaste réglant la question scolaire seul profit do nos ennemis.La loi Adolphe Lefebvre, naire, marchand.Interrogé par M.Pelletier.de tit-Apolli- au est contre les catholiques quo le gouvernement fédéral merci de politiciens anglais fanatiques.rls ne peuvent s’attendre qu'à de légères concessions accordées eu marge de la loi.Voilà la situation intolérable certains de nos catholiques jugent être presque narfaito.l'abbé Bérubé, il nous semble, était quelque peu optimiste.2.—Du scandale social.3.—Des frais encourus pour la testation de l’élection de Fortier.4.—Des nouvelles dépenses que le gouvernement fédéral sera obligé de faire pour une seconde élection.5.—Des pertes de temps et débour.séa que cette seconde élection entrai nera tant pour les candidats que pour les électeurs du comté de Lotbiuière Lorsque toutes ces injustices auront été réparées, je pense qu'il pas grand’cboee des terres et tenements des cabaleurs impliqués dans aventure.Quant aux bailleurs do fonds d’élection, en supposant que l’argent qu’ils ont versé dans la C.E.aurait été lêgi.timement gagné, ils devront encore se demander s’il y avait probabilité, dans l’état de nos mœurs électorales _ toute cette monnaie serait honnête- Q.- Si je ne me trompe pas, vous étiez dans St> Apollinaire celui qui s’est occupé le plus activement de l’élection pour M.Fortier ?R.A me les autres.a livré à la cou- Ceux qui so présentaient ?R.C’est-à-dire, durant la veillée, en attendant les nouvelles, on passait ronde.Une personne se présentait magasin Q-—C’étaient des gens qui avaient voté comme il faut,—qui avaient voté pour Fortier ?R.Je ne sais pas, je n’ai pas fait de distinction.Q.—Vous eu donniez à tout le de pareil ?R, Oui.Q.—Voua avez payé les dépenses de voyage d’un certain nombre d’électeurs qui sont venus voter ?R.Non.Q.—-Vous avez reçu de l’argent voue-méme 7 R.Oui.Interrogé par M.Taschereau.Q.—Je comprends que les politesses que vous avez faite?, c’était après la Votation et en attendant le résultat des polis T R.Oui.Q- une peu près com au Q.— Uu peu plus ?R Q.— Dans tous les cas, vous vous occupiez de l’élection à la connaissance et du consentement de M.Fortier ?R.Non.• • • • » quo M.Q.— M, Fortier ne savait pas que voua vous occupiez de l’élection ?il.Je ne sais pas s’il le savait.Peut-être qu’il le savait, mais dans tous les cas., Q,.— Il allait chez vous lorsqu'il allait à Bt Apollinaire ?R.Oui, triais il ne m’a pas demandé oliti *4 ' rs t présida au canon* PETITES NOTES Va des rédacteurs du Canada fait de 11 la transportation parterre, par eau et par air.” Il devrait so limiter au transport.C'est moins lourd.Vient de paraître L ' Œu rre .Vn ouvrage canadien : L r régénération ostscolaives.Eile singera les patronages catholiques.Ces fondations seront laïques et républicaines, o est-à-dire anti-ch ré tic mes.rance va i • i * îVu'ft ftÜU-Si l’on veut eimplom^ ^uir0 eiou ù la représeuiatioL.pftfK des ouvriers et à l’élection ville comme député à la Chambré Communes, pourquoi nous parler, i"-ter mec ouverts à l’éqivvoque, — do|t-Vémancipation du peuple ?m m * L’éblouissement d'un maraîcher., Ou lisait dans la Presse du 17 oep* t°ui° P ,kv-aa‘ tambre, A propos d’une réunion de mtv Attendons-nous ù voir nos émancipés noua parle*, do la nécessite de fonder des V *- , \ œuvres postscolaires sur le modèle de celles qu’on organise en France.> 31 - mmmmsi Le Dr Côté, député de Saint-Sauveur, a été nommé régistvateuv de Québec.Le gouvernement aurait montré plus de sagesse en choisissant- pour remplir cette fonction homme* ayant des connaissances légales.cou-' faut c’ost notre province qui Pou- .fournil tV gouvernement sa majorité ‘ Me.un Jean-Baptiste. LA VÉBiTÉ 102 Peary mettant le Pôle Nord à la passe idéalement par le centre de la servateur est telle que l’Etoile lui est disposition de maft, comme s’il le tenait terre et dont les pôles, coupant diamé absolument perpendiculaire.Cette ôb* en main, et le déposant respectueuse* tralement l’axe polaire se trouvent ù eervation faite il y aurait lieu’A la cor.ment aux pieds de l'Oncle Sam incar* deux points opposés de l’équateur.taction indiquée pour trouver le point né, quel joli sujet de carton pour les Les pôles polaires et les pôles Cclipti* magnétique idéal qu, est un point mort, maîtres de la caricature, au jour le ques de la terre sont doue des points le pôle terrestre, jour 1 mathématiques idéals, ou idéaux.Et la réponse épique de William, acceptant l’otïre généreuse, mais ne sachant trop que faire du Pôle, fait songer à l'embarras de l’immortel Joseph Prudhomme,gagnant un éléphant à la loterie.Quant au Docteur Koch-Cook, il n’a pas eu, au débotté, l’idée géniale d’euvoyer sou Pôle, ficelé, mis en caisse avec inscription : fragile par le premier steamer, à l'adresse du tenancier du Capitole.Il n’a pas songé à expédier au Président un câblogramme lui dédiant le susdit Pôle destiné au Musée de Washington.Aussi, poiut de dépêche, de félicitations présidentielles pour le malheureux.William l’iguore.Il ignore sou Pôle.Il n’y a que le Pôle de Peary ! Taft consacre ainsi le Pôle de Peary, comme le seul vrai bon pôle authentique ; celui qui n’est sur aucun coi u PEARY-COOK Méditation polaire Yanitas vanitatum, et ommia vanitas Salomon.• # Eu vérité, au point où elle parait en être, l'histoire- de la prétendue découverte du pôle nord, constitue un des chapitres les plus drôles des auuales des tempe modernes.Le chapitre vaut la peine d’une méditation philosophique, scientifique et humoristique.La Science moderne, si fière d'elle- COOK A-T-IL TROUVE LE POINT NORD MAGNETIQUE ?Après cee considérations, examinons le récit de Cook, d’après les nuits qu'il dit avoir prises au pôle nord, du 21 23 avril 1908.Voici littéralement traduit de l’uni étais ce que contient la longue dépêche du Dr F.A.Cook datée do Lerwick Ilea Shetland (nord de l’Ecosse) le 1er septembre 1909, adressée au New York Herald, et reproduite le lendemain la presse mondiale sous ce litre ph LE MAGNETISME.Cela posé venons eu au magnétisme terrestre.Tout le moude connaît la boussole, dont l’aiguille aimeutée, tournant librement sur un pivot fixe indique aux voyageurs le nord magnétique du globe, lequel présente avec le nord stel* laire, précisé par l’étoile polaire, un écart assez considérable.au même, si portée à la pose, prête plus souvent qu'on ne pense à ce genre de méditation, surtout quand les Yankees Après le savant Docteur La Science moderne ne connaît pas la raison d'être do la dévia s’eu mêlent.Elliot, célébrité universitaire des Etats-Unis, très libre-penseur et très libre-poseur, qui annonce à coups de grosse caisse, sa Religion de l'Avenir, empruntée au Maçonmsme contemporain, mis en vogue par les Pike, les Mackey et autres Pontifes mystérieux, à la recherche de la meilleure des religions je crois lion, en vertu de laquelle le nord magnétique ne coïncide pas avec le par a ra- in meux ; " Lk Di: Frédéric C “ VKRT LK PÔLE NoRh ” ; “ .Ce jour était nord stellaire.Les voyageurs, en se guidant d’après la boussole, sont obli.00K A hlX'vv» gt s de corriger Vindication magnétique pour trouver le vrai nord.La Science moderne jusqu'ici ne connaît pas non plus, je crois, la cause véritable du magnétisme terrestre.La théorie la plus généralement admise lui attribue pour cause initiale le mouvement même de rotation terrestre sur le 21 avril 190S Le soleil indiquait le midi local n nu s le temps était un problème négatif, ici tous les méridiens car se rencontrent." l’as un seul pas, il était possible d’aller d’une partie du moude à sans Dieu ou plutôt contre Dieu, voici le docteur médecin allemand Albert • • • a un autre point opposé.Depuis l’heure de minuit jusqu’il l’heure de midi, la latitude était 90, la température 3,S ('centigrades sous zéro) et le baromètre 29.sr, / " Le Nord, l’Est et l’Ouest Koch, américanisé Cook, et le com “ U.S.A.Navy ” qui comme un Si l’embarras de Taft, eu présence du Pole-Peary est si grand, qu’eut-ce 'n présence des deux Pôles Nord.Comme le cœur de William aurait balancé entre le Pôle-Pearv et le Pôle Cook ?U u’y avait w de cette situation président du pays des Yankees et du Humbug.De là le télégramme désormais fa meux dont le côté humoristique dissimule assez mal une angoisse rendue pins pénible,, encore sans doute, par le sentiment intime du ridicule immense couvrant à la fois le généreux donateur et le sincere donataire.LE POLE mandant Pea:y se disputât le Pôle Nord, foot ball ce qui amusent la été son axe, mouvement qui, comme tout autre mouvement, dû à une force, en vuigair.galerie des badauds, pendant que MM.les Savants eu us se livrent, aux quatre gendrerait le courant magnétique cir culant autour du globe.Or si cette qu’un moyen de sortir théorie mécanique est probable, il si critique pour le avau ut disparu.C’était le Sud dans toutes 1 codirections mais la boussole pointe " ^ ¦ pôle magnétique était aussi uliU jamais.” >tî à des exercices coins de l’univers d'ér tintement, divisés eu deux camps : Ic-s Coexistes et les Pearysles.C'est à se en résulterait que la force de rotation du globe engendrerait un courant magné tique plus considérable, de beaucoup, à l’équateur qu’au pôle ; car la force de rotation, comme pour une roue ou une sphère tournant sur un axe, est Tte tordre Réel a ou.Yankee, élevée à la dei nière puissance, le Humbug.C’est alors que, selon d’autres récits * * * dudit Cook, il aurait planté le drapeau des Etats-Unis sur !e seul point idéal du pôle, dans un champ de glaces bien plus développée il in plus grande ilottaut et dérivant vers l’ouest, après circonférence, celle qui est la plus éloi- avoir observé une première altitude du gnée des pédes de l’axe, qu’immédiate- soleil il S9 degrés 50 minutes-IG ment autour des pôles mûmes II suffit de regarder tourner une roue pour cous- degrés, point mathématique où le Nord, l'Est, l'Ouest disparaissent, scientifiquement parlant et d'où l’on ne peut plus aller qu’au Sud.) DEUX TELEGRAMMES Comment, par exemple, garder son sérieux, en présence des télégrammes suivants : ) secon- des, (soit 1 1 secondes de moins que 90 1 tâter le phénomène de la rapidité croissant à la périphérie et décroissant au centre, jusqu’au point fixe, l’essieu, le point mort.Le côté officiellement comique de cette méditation polaire serait inépuisable, si l’on voulait le creuser un peu plus.Mais il faut se borner.Abordons le côté scientifique de l’histoire, qui met en branle la presse des deux pôles.Ce côté-là n’est pas moins comique ! Qu’EST'CR que le pôle ?Le capitaine Peau y au Préau f.m Taft Il aurait avancé de 1-1 secondes vers le Nord, aurait fait des observation-complémentaires et finalement aurait planté le drapeau remplacé bientôt par un cylindre de cuivre contenant (me seconde édition du drapeau plus des écrits, sa carte de visite {ray card) et une note sur ses observations.N.F.(New-Founland—Terre Neuve) S sept.1909.A William H.Taft, président des Etats-Unis Washington D.C.Dis irict Jolumbio.) “ J’ai l’iionneur de mettre le PÔLE NOP.D X VOTRE DISPOSITION.” Signé : R.E.Peary, U.S.Ntv,j.Mais si la force de rotation engendre le magnétisme il en résulterait que le magnétisme terrestre doit décroître, insensiblement à mesure qu'on approche du point mathématique polaire, idéal.Il eu résulterait que ce point mathématique n’étant plus animé de rotation, ne pouvant pas Vôtre, ne présenterait plus d’attraction magnétique appréciable par la boussole.Un observateur, s’il parvenait à placer le centre d’une boussole sur le point central idéal du pôle se trouverait en présence d’un phénomène logique, qui serait la folie absolue de l’aiguille indicatrice.Car si, placée sur un point donné, la boussole continuait à indiquer le nord, c’est que ce point donné ne serait pas le point mathématique.Placée sur le point mathématique absolu l’aimanta-tiou magnétique devrait cesser complètement parce que la force do rotation no peut plus s’y faire sentir.Le seul moyen qui resterait à l’ob servatour pour repérer le point magnétique, d’une façon mathématique consisterait dans l’observation astronomi- Ce terme scientifique, astronomique géométrique, abstrait, mot latin, francisé, anglicisé : Polos, tiré du Poleô : (tourner autour) ; Ce mot dé signe le point mathématique : fixe, tour duquel tourne la terre, axe oblique de droite à gauche, comme le soleil et tout l'ensemble planétaire satellite du soleil.Ce mouvement ro- N'examinons pas pour le moment les prétendues observations solaires de Cojk faites au moyeu du sextant.Il reconnut lui-méme, d'après une longue dépêche, datée de Copenhague G septembre, publiée notamment par le Star, et résumant une interview donnée à l'Hôtel Phénix par le découvreur A un grand nombre de journalistes, que ses observations peuvent être erronées.Voici ses termes : " Je ne prétends pas avoir mis le doigt sur le point exact.Je ne prétends pas avoir mis le pied sur ce point, mais personnellement je pense que noue y avons été.Quand on chiffrera de nouveau mes observations, il est possible qu'on y trouve de légères erreurs et des différences ; mais je suis certain qu'un coup do fusil tiré du que de l'Etoile polaire, dans la photo- point où nous étions aurait passé au-graphie stellaire.L'Etoile polaire in- dessus du Pôle." un diquo iû vrai nord.Il faudrait consta- Mais il est un point, sur lequel il l’axe polaire ter sans erreur, que la position do l’ob importe d'insister en admettant pour grec II Le Président Taft au capitaine Peaky au- sur sou _ Beverlek, (Massachusetts) S sept.1909.Au Commandant Peary, U.S.N.Indian Harbor, via Cape Bay tatif de la terre sur son axe, se complique d'un autre mouvement d’oscilla- 11 Merci pour votre offre intéressante tion, de balancement synchronique du et généreuse.“ Je NE SAIS PAS EX XCTEMSNT CE “ QUE JE POURRAI EN FAIRE.“ Je vous félicite sincèrement d’a ‘ voir atteint ou prix “ eTorts l’objet de votre voyage et j )t pas '!s ne pourront pas de sitôt être prouvés mathématiquement.Ces points morts soit très probablement intangibles.L’on u* pourra guère que tourner tout autour sans mettre le doigt dessus.L’Oncle Sam ne pourra, je crois, s’y asseoir jamais eu siillatit : i'anke Doodle L ' Troisième Commission Président : S.G.Mgr Bruchési ; bien | Président-adjoint : S.G.Mgr Emard ; Prélats : LL.GG.Mgr Scoïlard, M»r McDonnell, Mgr Routhier ; Vice-Président : Mgr A.Gauvreau ; Secrétaire : -M.J.T.Ayhvard ; Théologiens: Chan Révd.M.P.C.Samdou, G.Dauth, Mgr H.Baril, Mgr J.Mor' pire, cuié.riaon, Mgr L.-N.Dugal, Mgr H.Têtu, Vice-président, — Joseph Roy, iu- C’han.L.Areaud, M.P.-A.Sabourin, dustriel.J* £ Colomban-Marie, M.G.Lecoq, Secrétaire et géraat.-DavUUuellel.MM.V.Æ“d.'J.' Casey, cira^i Conseil a administration.—Revd.P.Z.Decelles, E.C.Lailamme, A.-M.C.Saiudou, MM.Joseph Roy, Philippe Daoust.’ Pelletier, Charles Beaulieu, David Ouellet, Auguste Garou, François Pel letier, George Desrosiers, et Jérémie voici les noms des officiers de la Caisse Populaire de Saiut-Ulric : Près! 'eut.— L.IIacault.LA CAISSE POPULAIRE Le 13 septembre suivant une dépêche do Cleveland (Ohio) de la Dresse Associée, reproduite par le Telegram, de Winnipeg, (14 sept.p.1) donne l'opinion d'iiii autre savant : J.N.Stock-well, sur uue erreur colossale commise dans les observations que Cook dit avoir fa»tes.Il se serait trompé de 300 milles dans ses calculs ; “ Quand Cook dit-il qu’il a vu, pour la première fois le soleil do minuit.Il nous dit que la nuit du 7 avril 1908 fut remarquable par l’apparition du soleil tournant au dessus de l'horizou des glaces du nord.Il n’y a pas de raison de douter de sou assertion ou ce qui concerne cette première apparition solaire du 7 avril.Tout lo monde peut faire semblable observation sans être un savant, même un Eskimau.Or De Suiut-Urbuin de Mu tu ne Quatrième Com mi SSION Jamais pareil succès à tous égards n’a couronné la fondation d’une caisse11 populaire.Qu’on en juge par les chiffres suivants : Sociétaires inscrits à la fondation.Nombre de parts sociales sous crites., Soit, déjà uu capital do $3,310, à raison de $f> par part.Qu’on le note bien, la population totale n’est que de 1100 âmes environ.Jamais aussi il n’a été donné de voir pareil enthousiasme de la part do toute nue population.Ce succès presque phénoménal surpassant de beaucoup tout ce qui a eu lieu jusqu’à présent— et pourtant c'est la treute-ct-uuième caisse — est sans doute dû à l'intelligence de la population, mais aussi à l’initiative éclairée de M.le curé Saindou.Dévoué entièrement au bien spirituel et matériel doses chers paroissiens, M.Saindou a du coup compris les immenses bienfaits d’un semblable organisme, et sans hésiter, malgré un ministère très laborieux, pour uo pas dire écrasant, il a résolu la création d’une caisse a lin d'aider à cette brave population.Président : S.G.Mgr Gauthier ; Président-adjoint : S.G.Mgr O’Con-uor j Prélats : LL.GG.Mgr Larocque, MM.Alex- Mgr Pascal ; Mgr J.Welch ; Vice-Pré-audre Lapointe, président ; Hormisdas sident : Mgr O.-E.Mathieu ; Secré- Roy, Arthur Mercier et Alphée Lavoie, taire : R.P.R.Rouleau ; Théologiens: Commission de Surveillance.—MM.Lhau.P.Sylvestre, Mgr J.Masterson, James McNeil, Louis Philippe Larri- *}!§r £ Lapointe, Mgr J L.Guertin, 'ce et Alfred Lagace.P.Ernest.Marie, R.P.H.Richard, R.P.S.Dydyk, MM.P.-J.Ilartigan, H, Revue Catholique des Institutions et McPherson, P.J,-A.Lefebvre, T.Cur- du Droit, sommaire de septembre 1909: ran, V.-A.Jluard, Pb.Filiou.’ XXXIIIe Congrès des Jurisconsultes catholiques ; Lettre de S.G.Mgr Marty ; La loi sur les retraites ouvrières au Sénat, llubert-Valleroux ; Du divorce à l’uniou libre (fin), Ernest Ssrmet ; Le Play et sa méthode, Emmanuel Lacombe ; Chronique de la défense religieuse sur le terrain légal, Robert de Boyer Moutégut judiciaire des intérêts j6 vasseur.Commission de Crédit.28 7 GG 2 f I • Cinquième Commission Président : S.G.Mgr McCarthy ; Président-adjoint : S.S.Mgr Cameron; Prélats : Lu.GG.Mgr Grouard, Mgr Blanche, Mgr Roy ; Vice-Président : R.P.G.Murphy ; J.-L.Levai lois ; Secrétaire : R.P.Théologiens : Mgr T.J.Daly, Mgr J.Hébert, R.P.Al b.Lacombe, Mgr J.-T.Allard, Mgr M.Bolduc, M.A.Gosselin, RR.PP.C.-J.Lebrun, B.Doertler, H.Hage, C.Du-charme, Z.Laçasse, M.D.Morris, RR.PP.J.Connolly, G.Charlebois, MM.Cam.Roy, J.-P.Treacy, J.A.Robert.( V tuuiuju lutiliiclo de marque r*n vw — wv •» ; Chronique catholiques, Henry Moiuecourt ; Bibliographie.jour là 86 dégrés et 38 minutes.H ) a là une diilërouce de 4 degrés et 33 minutes dans sa latitude équix alau on distance linéaire à 31G milles, pour l’endroit où se trouvait l'observateur.sa latitude, lo 7 avril était seulement 83 degrés et 5 minutes (au lieu de 80 degrés et 38 m.) alors il Gtait à 550 milles du Pôle et non 234.Ses calcule montrent une erreur de 31G milles.” (Excusez du peu 1) # S * et» Monsieur l’abbé Joseph-Stanislas*Achille Vallée, décédé à Saint-Ferdinand, comté de Mégantic, le 20 septembre 1909, était membre de la société ecclésiastique Saint-Joseph, de la Congrégation du Collège de Sainte-Anne-do-la- Pocatière, et de la société d’une messe, section diocésaine.Les funérailles ont ou lieu samedi, le 2 octobre, î\ Saint-Ferdinand.Si Sixième Commission S.G.Mgr McEvay ; Président-adjoint : S.G.Mgr Labrec* que ; Prélats : LL.GG.Mgr Barnard, Mgr Latulippe, Mgr Mahoney ; Vice- Président : Eug.-C.Laflammk, Ptrc, Secrétaire.Archevêché de Québec. 104 LA VÉJUTÉ En vente à la “ Propagande des Bons Livres " V%rt°mmaHd'mm‘‘ * ***
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