La Vérité, 1 janvier 1910, samedi 15 janvier 1910
v.no .\ jauV Kr ihlos 1 N (iiistongiuv) * des 17 \vcmu ANNEE nUTEE-DAME DE QUEBEC.SAMEDI 15 JANVIER 1910 No.27 29ème abonnements LA VÉRITÉ 'AVIS Toute dhmawdkde chas.CEMENT d’aDBBWK DOIT ÊTRE ACCOMPAGNÉ E DS L’ANCIENNE ADRESSE 82.00 Canada (ÜN An) .Etats-lJni* (Un an).$2.25 Prix spécial pour les étudiants, les instituteurs, |e3 institutrices et les brus du VA.0.J.• Canada ( Un an).$1.00 Etats- Un is {\J S AN).§1.2j • 09 mem- REVUE HEBDOMADAIRE Fondée par J.-P.Tardivel, le lé juillet 1881 “ VERITAS L1BERABIT VOS — LA VERITE VOUS RENDRA LIBRES” Bureaux : Cfcemin Sainte-Foy près yuffbec» TELEPHONE : 1750 formuler ( Union postale.) f.13.60 Un an.PAUL TARDIVEL, Directeur-Gérant S O M M.A LU E si bien les mêmes qu’on pourrait en faire imprimer d’avance comme des blancs d’avocat : M.un tel s’es/ ôté la vie dans un moment d'aliénation mentale.Et alors ici, comme pour le meurtre, pourquoi une loi qui défend à l’homme de s’ôter la vie ?Dieu a fait ces lois pour les hommes sains d’esprit, et non pour les fous.Si doue, il n'y a que des fous qui se sui cidenl pourquoi Dieu a-t-il mis le sui eide au nombre des grands crimes ?C'est doue une loi inutile que Dieu a prescrite quand il dit que le suicide est un crime, que l’homme n’est pas libre de s’ôter la vie.ôte cependant pas leur libre arbitre et la responsabilité de leur acte criminel, comme il eu fut de Caïeu.Le Mensonge Républicain L’irresponsabilité des criminels Jules Romain Jules Romain.La troisième République est tombée dans un tel discrédit ; elle est si maltraitée môme par nombre de journaux qui étaient jadis ses fervents panégyristes, qu’on se demande un peu partout, à l’étranger, comment le peuple français a pu s’attacher à cette forme de gouvernement, et s’y attacher au point que, pour triompher dans les consultations électorales, il a toujours suffi aux pires sectaires de jeter à leurs opposants le flétrissant qualificatif de réactionnaires et d'ennemis de la République.Il existe heureusement des circone- Yraio science.Mensonge républicain.Gallo-Romanus La Maçonnerie anglaise dans notre province.Lumen L.Hacault Dégommé.— De l’Action.— Une épée de Damoclès.Les Caisses Populaires et les jeunes filles .J.V.LkfkàNc VRAIE SCIENCE I.ii farce du l’ûlc nord L'Alliance Scientifique Universelle, de Montréal, succursale de France, vient de recevoir un vigoureux coup d’assommoir.La succursale de Québec avait reçu, il y a plus d’un an, le coup de grâce à la suite de la démission des quelques prêtres, qui, trompés par les agents de l’Alliance Scientifique Universelle y avaient apporté leur concours.La mort du Dr P.Salomon Côté, tances atténuantes d’une aberration si secrétaire de cette société scientifique, peu honorable pour le peuple, qu’on et le geste de ses officiers à la démons egt habitué à nous représenter tenant tratiou impie du 26 décembre ont mis la tête du progrèg civilisateur.Outre au jour le véritable caractère de l’Ab que le vocable République sonne agré- liauce Scientifique Universelle.Résu b ablemeut aux oreilles plébéiennes tat, son président honoraire, le lieute parce qu>il est ceüsé siguifier Ia fin dÿ nant-gouverneur, Sir A.P.Pelletier, a la Puissance des privilégiés de la nais.donné sa démission.sauce ou de la fortune et le règue d égalitarisme introuvable sans doute, mais toujours bleu venu dans una harangue populaire, rappelons que la République fut établie en France au lendemain du désastre de Sedan, qu'elle s’identifiât avec le gou- • • • La réfutation (Faits et chiffres.) M.T.A.Chagnrm.— Le voile so déchire.— Le Devoir.—Françoise.— Petites notes.L’Impérialisme anglais et lu Congo belge.L.H.— La nécessité des En Passant : La prochaine victime Ligues antimaçonniquea.— (Echo d’un scandale; Cauchemar.noir ; Le Soh’il réchauffe le Sillon ; Notre grand opportuniste ; Le milliard s’envole., etc.) En vente à M Propagande da Horn Liera.Qu’un homme, au moment de tuer son semblable, ou de s’ôter la vie A lui-môme, soit aveuglé par la passion de la colère, de la jalousie, du désespoir, c’est une chose qu'ou ne peut uier.D'une passion nourrie dans le cœur durant des semaines et des mois, il s’échappe une vapeur qui moule au cerveau et obscurcit l’esprit.Mais l’homme qui entretient volontairement cette passion n’eu reste pas moins libre de choisir entre le bien et le mal.Lorsque Caïn tua son frère Abel, il cédait à la passion de la jalousie qu’il conservait dans son cœur depuis longtemps ; au moment de le frapper à mort il a manqué de la grâce pour résister A la tentation,mais cette grâce sans laquelle ou peut, comme dit Saint Augustin, commettre tous les crimes, il l'avait ré poussée sous l’empire de lu jalousie ; il était fou de jalousie et cependant si bieu responsable de son acte, que Dieu le maudit après le lui avoir reproché.Caïn n’a pas osé plaider folie, comme les avocats d’aujourd’hui, et cepeu daut il était libre d’apporter cette excuse.• • • L’Irresponsabilité des criminels C’est une chose étrange et inexplicable que cette mauie des avocats criminalistes de vouloir soustraire à la justice tous les meurtriers eu plaidant folie et irresponsabilité.Si un tel moyen de défendre les criminels immoral et préjudiciable bien de la société qui a strict â ce que la justice ait son pour la protéger contre le crime, ou se bornerait A couvrir de ridicule celui qui employait uu moyen si peu honorable.chronique qui devient depuis vingt le thème banal des avocats défeu des meurtriers a des conséquences trop funestes pour qu’on s’amuse à en rire.un La lettre suivante adressée à S.G.Mgr Bruchési par Sir A.P.Pelletier est à enregistrer.“ Monseigneur, j’ai retiré mou pa tronage à VAlliance Scientifique Universelle et j’en ai averti son président.Je tiens aussi à vous prévenir de la chose, puisque c'est dans votre diocèse que se veruement de la Défense nationale, Louve le comité central de cette société qu’elle prit à son crédit les lambeaux pour le Canada.Quand j’ai accepté la présidence s’agissait simplement d'une association pour la diffusion de la science.Mais depuis j’ai pu constater par le compte rendu de l'assemblée générale du 17 octobre dernier et par d’autres reuse! guements venus d’ailleurs, que VAlliance Scientifique Universelle teud à propager des idées qui ne sont pas du tout les miennes.Comme Lieute* uant.Gouverneur de la Province de Québec, j’ai le devoir de répudier de telles idées antichrétiennes et je le tais sans hésiter.De plus je suis catholique et j’ai toujours tenu à m’affirmer corn-me tel.Or, ce n’est pas sur le déclin de ma carrière que je voudrais m’unit môme de loin, aux hommes de pensée dans le faisceau de Renan.Je n’ai pas d’objection, Monseigneur, à ce que vous rendiez publique cette lettre, si vous jugez la chose opportune.” .nous nour eux n’était pus un droit au cours d’fiouueur conservés à la patrie mouvement héroïque, jusque dans folie, que dirigeait Gambetta.La peu-pie était alors excusable de faire rejaillir sur tous les régimes la terrible humiliation que l’Empire u’avait pas su prévenir ; il était excusable de croire issue d’uu noble soubresaut de la fierté nationale, était plus apte à entretenir aux entrailles mêmes de la France la fièvre patriotique, et à préparer une prompte, une éclatante revanche.llftl f.Q d’honneur, je croyais qu’il sa Mais, hélas I cette ritournelle monarchiques ans setirs que la République, Ce système de plaider folie pour tous les criminels est scandaleux parce qu’il tend ù faire perdre foi au libre arbitre de l’homme, et l'horreur qu’ou doit avoir pour le crime finit par disparaître puisque ce u’estqu’uu acte de folie.Toutes les violentes tentations auxquelles l’homme ne résiste pas dans le principe, produisent, à un moment donné, une aberration mentale ; l’impudique, le voleur, l’ivrogne, le jaloux, le meurtrier, sont des fous aveuglés par la fumée de la passion et par l’ob-sessiou du démon qui à ce moment-là acquiert une puissance effrayante sur les facultés du l’âme.L’homme eu effet su sent poussé à l’acte défendu par uni-extérieure, mais il n’eu reste des criminels L’irresponsabilité s’efforce à établir, comme thèse qu ou générale, est contraire ù l'enseignement divin et à la sanction do la loi de Dieu occides.Or la loi de Dieu qui dit : non est donnée pour des hommes saine d’esprit, responsables de leurs actes et pour des idiots qui ne savent pas ce qu’ils fout.Si donc le meurtrier est invariablement un s’efforce de le faire croire aux jurés depuis quelques années, la loi divine, qui défend le meurtre devient inutile et sans application, puisque d’esprits, toujours d’après le raisonne meut des avocats criminalistes, peuvent commettre un meurtre.Cost bien la conséquence ou forçant la note comme on depuis quelques années pour les criminels eu invoquant l'excuse de la folio.Avec ce déplorable système, le | meurtre et le suicide uo seraient plus | Il n’est plus excusable de le croire en 1910.La preuve est faite, après 40 d’exercice, que la République était vraiment le jus où Bismark désirait voir cuire les Français ; la preuve est faite que, si depuis 1870 tous les hommes d’Etat qui se sont succédés Pouvoir out été d’uue impuissance radicale pour la Revanche, c’est moins la faute à eux qu’au Régime.A peine peut-on les tenir pour responsables des nouvelles humiliations qu’ils out ajoutées à celle de 1870.Comme le répète sans cesse Cb.Maurras avec sou implacable logique, les anathèmes sur les personnes se trompent d’adresse.11 ne sert de lieu de vouer aux gémonies un Freycinet pour avoir livré l’Egypte aux Aug’ais et avoir ainsi provoqué un Sedan méditerranéen ; il ne sends ans non fou, comme on au G.A.P, Pblletier.(Signé) Voilà qui fait honneurà notre provin ce.Dans notre époque de catholicisme sous le boisseau on rencontre rarement les sains ne chez nos hommes d’Etat le courage qui pousse aux professions de foi catholique, publiques, claires et franches.La vraie science ne peut être impie ; elle doit toujours porter le sceau chré tien ; nous n’avons pas besoin ici de contrefaçon.Le président de l'Alliance Scientin ù l'on arrive en la force puissance pas moins libre de repousser la tenta tiou et do so défendre contre elle en sauver implorant le secours de la giàee.Mal heureusement c’est ce qu’il oublie de les suicidés.Ces verdicts sont toujours p&toxismo d'une pass,on qu, ne leu,;Iropole.D,l.ass6 Roux.u.A ces échecs Zi VÉKITt 210 thCAtre juste au moment psychologique une singulière poussée de vie ?• D® cej où leur présence commençai à titre le démou maçonnique ne veut à ^ importune et dangereuse ; ils les ont remplacés par des nouveau-!-venus, formés de longue date et stylés comme les prédécesseurs à l’ombre des logos maçonniques.C’est ainsi que tous les voeux émis aux Couvents du Grand régime lm.Orient républicain lois d’état ; c'est ainsi que tous les ser vices administratifs ont été peuplés de Fi tires Trois Points ; c’est ainsi que blic a été ou- successifs il y a uue cause commune et de la Tunisie et du Toukiu pour dé» impersonnelle : le Régime.tourner les yeux des politiciens fran* Ce Régime républicain tel qu’établi çais de la frontière du Rhin ?Ces eu France (et non pas ailleurs) fait bribes de gloire laissent intact le fait 44 de la confusion parlementaire, de que la République n’a répondu que l’instabilité ministérielle et de l’inertie par des mécomptes aux espérances pa» présidentielle ”.Entendons-nous.Nul trioliques qu’on avait conçu d’elle, ne prétend que sons la République la Elles u’intirmeut eu rien la proposition France ait perdu toute force et toute que la faute eu est énergie.Nou, nou ! Môme sous la môme, soit que le régime conservé d’admira soit essentiellement impropre aux Français, soit qu'il ait été vicié au dé but par quelque principe irrémédiablement mauvais (ce qui est le cas, nous le verrous).aucun prix.Ce qu’il veut, ce qu’il a réussit faire eu grande partie, c’est transformer le r-gime républicain aoii -religieuse, en une institution en une anti-église, eu un loyer de prosélytisme athée, en une ovlto dé Puissance internationale, chargée d’attiser partout la guerre à VE-gUae et à Dieu, chargée surtout d'abaisser politiquement les Puissances, resté* cucure catholiques, pour y ins , nouveau (lôVôuüS #»*-» e»4 — ‘ successivement Cil*» *¦» 1 vlVU « au République elle a blés ressources ; elle a conservé d'ex armée et sa tout renseignement pu valu par l’esprit de la libre-pensée ; tiller [dus sûrement l’esprit c’est ainsi qu’un beau jour la France d’indépendance et de révolta mais Dieu.Voilà où l’on celleuts officiers daus ecu marine, de bons diplomates dans ses ambassades ; elle a eu parfois des ministres capables et patriotes ; mais ces talents et ces vertus morales ont été annihilés par le Régime où, pour parler encore le langage de Ch.Maurras, -ou ne vit pas dans le domaine des délibérées et réfléchies, où on contre retrouve dans le s’est réveillée non eu République, , eu Franc-maçonnerie.Aujourd’hui le Régi triomphe de la secte étaut complet, ou forme, perçoit enfin que la République est Partout ailleurs confusion et iucohé! identifiée avec elle ; que toutes les rus- reuce.Ceci est uu phénomène sources de l’Etat sont à sou service ; étrange, unique assurément dans Plus, qu’elles sont toutes accaparées pour toire de lu nation française et peut-être travailler à l'anéantissement de l’E du monde : mais c est un phénomène réel.Le constater ce La République a-t-elle du moins suppléé au manque de prestige ù l’extérieur par la paix et la prospérité à l’intérieur.Hélas ! mieux vaut ne pas toucher ce sujet.Uu peuple rongé jusqu'à la moelle par les querelles religieuses, pliant sous plus de quatre milliards d’impôts annuels ; des milliers de démagogues se jetant comme des chiens affamés à la curée de la me uu plan mûri, une exécution une volonté méthodique s a très raisons vit dans l’ordre des causes brutes, des discontinues : flux ou re impulsions flux de l’opinion, convoitises coloniales, opérations de groupes parlementaires et financiers, exigences et craintes électorales .Rien de cela ne fait une politique.Avec de semblables ressorts ne conduit pas, il u est pas dénigrer glise et à la diffusion des principes La secte a ieté bas lejla 1'rance, c’est simplement faire [ c'est peut-être le maçonniques.masque ; elle a abattu les paravcuU derrière lesquels elle avait combattu commencement du salut, jusqu’ici.Plus de Boulanger, plus de Ce gouvernement Dreyfus ! elle avoue qu’eu déchaînant contre lui qu’il est essentiellement v agitation mondiale elle avait uu gouvernement de décadence et de autre but que la réhabilitation d’un Ne portant eu lui que des germe* misérable Juif : l'extinction des ordres religieux d’a- >reu- = vo do clairvoyance, et richesse publique : l’élite des citoyens pourchassée, non seulement jetés hors des écoles et des hôpitaux, mais de leurs demeures privées elles-mêmes ; les doctrines les plus subversives, Pau-tipatriotisme, le malthusianisme, l’athéisme, impunément prêches dans les chaires universitaires et dans des ceu-but arrêté.| taines de journaux et revues : tel est le 1 bord, du clergé maçonnique a l’Etat républicain est conduit ; il est inexistant connue état politique, comme gouvernement : il ne prévoit pas ; il ne coordonne ni les différents services ni les différentes une mort.mur.qu’elle poursuivait | tels, s'il réussit ù propager l'antichris- tiauisme, il réussit encore mieux à tuer petit à petit la nation qu’il do.miue.Or il se"trouve séculier ensuite.forces du pays C'est ainsi que le ministère des Affaires bilan très incomplet de ce régime qui à u marcher contre l’An" toutes ces tares ajoute encore l’hypo vers un La voilà qui se dresse, visage découvert, en face de sou ennemi réel : le Elle sent que l’heure du duel a sonné.C'est la tête de encore en France assez de patriotes qui veulent que la nation vive.Espérons qu'ils réussiront à ouvrir les yeux de la étrangères a p gleterre sans que le ministère de la crisie de se proclamer un régime de sut tien et alors que liberté, d’égalité et de fraternité.Mais qui donc peut avec u le once de sincé rite crier encore : Vive la République ! Ce ne sont pas les travailleurs, payés de promesses jamais tenues et de mensonges sans cesse réitérés ; ce ne sont pas les patriotes, déçus dans leurs rêves les plus chers ; ce ne sont pas les officiers de l’armée, victimes d’une administration incapable, injuste et tracassière ; ce nesout pas les fonctionnaires civils, exaspérés par un favori tisme éhonté ; c’est encore moins le mûris et des intrigues diplomatiques clergé, volé de la façon la plus cynique savamment conduites par un ministre et persécuté avec une cruauté sauvage, devaient fatalement aboutir à d iuévi* qu[ dcmc alors ?Ah 1 qui ?Les repus tables et humiliantes capitulations.Ah 1 Clemenceau pouvait avec raison se plaindre d’avoir trouvé l’incohé.arrivant au Pouvoir ; il pou- Pape ! suprême l’Eglise qu’elle vise.Comme la rage satanique redouble ! Pas de calomnies qu’elle ne déverse sur ce Vieillard désarmé, vicaire de Dieu et de sou Christ; pas d’insultes qu’elle ne lui prodigue ; pas de révoltes qu’elle ne fomente contre son autorité morale.N’est-ce pas la masse sur les agissements homicides de l'odieuse secte ; espérons qu’il n’est pas trop lard pour secouer le joug fatal.Et puis le Christ est toujours aime les Francs ! Aussi bien qu’à la rage de l’Océan, il peut mettre des bornes à la malice des homines, hommes fussent-ils inféodés uu Grand Marine n’en tout v allait à vau l’eau ; c’est ainsi rendre inévita que la diplomatie a pu ble la guerre avec l’Allemagne à propos du Maroc, juste au moment où le était réduit systé* lù, le Christ qui budget de l’armée matiqnemeut, où l’on en désorganisait les cadres et où l'on eu débandait les soldats.C'est ainsi qu’un Delcassé a pu être accouplé à un général André et un Hanotaux à un amiral Besuard dans le même cabinet ministériel ; c’est ainsi que des desseins longuement ces secte infâme qui par la carricature, l’iuiage et la parole a partout représenté Pie X comme l’assassin de Fer rer ?N’est-ce pas elle qui par la bou-Clemenceau et d’un Briand Orient de France.Quant à nous, truisous-uous.Eu S, lus-voyant ce nue lu secte maçonnique a fait de la noble | nation française, apprenons à la rtdou-ter, luttons de toutes nos forces pour ennemi de la France, pour un potentat , l’empêcher de prendre pied parmi nous.Ce serait notre fin : car elle est vrai* che cT ii n VA 14 s’est efforcé de le faire passer pour uu étranger, envoyant sur les cinq conti d’abord, les profiteurs qui trouvent! neuts des émissaires, dans une grasse sinécure uu dédouima gement suffisant à l’inertie de l’armée et à la diminution du patrimoine d’honneur des ancêtres, mais surtout légal pour exiler les évêques, ne pou les sectaires, héritiers de l’esprit de vaut contenir sou dépit d’avoir échoué 1789, qui se sont donné pour mission à les séparer de Rome et d'avoir sim-Contre ce verdict des faits qu'on d’extirper de l’esprit humain la croy- plement réussi à cimenter plus forte n’allègue ni les alliances, ni les mai- ance au surnaturel, de détruire la reli meut l’union des enfants avec leur succès coloniaux de la République, giou traditionnelle des Français, de Père, des fidèles avec leurs Pasteurs ?fonder une société sans Dieu et une Voilà ce qu'est le régime subi par humanité n’ayant d’autre culte que le la France depuis trente ans.Il a l’apparence extérieure, les membres et les Oui ceux là peuvent crier ; Vive la organes d’une République française.République 1 Ceux-là ont intérêt que Mais l’âme, qui la vivifie, ou plutôt le l’œuvre des Gambetta et des Ferry démon qui la possède, n’a rien do résubsiste.Ils ont trouvé dans ce régime publicain, n’a rien de français.Pou- informe et décousu, à la fois acharni- voir occulte et presque mystérieux, que et despotique, uu instrument mer* contre l'étreinte duquel se sont vaine-veilleusement propre au triomphe de ment débattus certains Ministres et leur secte et de leurs idées.Ils se sont, même certains Président?, il ne se pré chargés de lui donner de l’unité.Mas occupe nullement d'améliorier la cou dition des classes ouvrières ; il u’a ont poussé sur la scène les acteurs aucun souci de la gloire et de la puisqu’ils savaient capables do toutes les sauce du pays.Au contraire, tant trahisons et de toutes les lâchetés pour qu'elle ne sera pas complètement déarriver et satisfaire une ambition lé- christianisée il serait désolé de voir la N’est-ce pas Edouard VII qui uégo roce ; ils leur ont souillé leur rôle ; ils cia l’accord franco-allemand relatif au les ont soutenus de leurs applaudisse-Maroc, et n’est-ce pas Bismark qui ments et de leur argent, tant qu’ils leur lança Jules Ferry dans les aventures ont été utiles ; ils les ont jetés hors du chargés de dis-1 meut uu démon exterminateur, ex ter minateur de la vie nationale non créditer la République et de diminuer I son influence politique ?N’est.ce pas j moins que de la vie catholique.elle qui est eu quête de quelque piège ; tence en vait se vanter cyniquement d’y être resté, il aurait vainement tenté d’en sortir.Gallo-Roman vs.Cost mardi prochain le 1S, qu’aura lie.ii à Ottawa le Congrès d'Education des Canadiens français d'Ontario.Chaque paroisse enverra des délégués qui siégeront durant quatre jours.grès Si des souverains étrangers n’ont pas dédaigné de mettre leur main dans la main de Marianne, c’est parce que la culte d’elle-même.France, en dépit du gouvernement qui la débilite systématiquement, garde un excellent état-major, et plusieurs mil* lions de vaillants soldats ; mais notez bien que ces alliances ont été inspirées par le souci d’assurer une paix profi table avant tout aux étrangers et nul* lement par le souci de rendre du prestige à la grande Vaincue de 1870.Quant aux succès coloniaux et parfois |quég et sa tenant dans les coulées ils il faut en faire crédit à D’après un rapport de l'Ani-saloon league d'Amérique, 15,000 saloons ont dû fermer leurs portes l'an passé aux Etats-Unis ; loü brasseries et 700 petites distilleries ont cessé d’exister.Le carnaval ne passera pas inaperçu chez lus A.0/ C.des Etats-Unis.Déjà de tous côtés les journaux irlandais nous apprennent qu on organise des dancing partich et des Uia ni y balls.U Eglise dansante ne remplacera jamais l’Eglise militante ; voilà qui nous rassure.D'après les chiffres fournis par le Bureau de recensement, la population du Canada serait actuellement de 7,350,000.Ontario .Québec .Provinces maritimes .Manitoba .Saskatchewan .Alberta.Colombie Anglaise Territoires non organisés.diplomatique?, la bonue étoile de la France, à l’iuflu des alliés et parfois à la ruse des • .2,0111,1)25 • .2,088,403 1,038,112 400,338 341,521 273,851) 280,510 58,30!) ence ennemis.France reprendre sou rang de grande nation tt recommencer ses chevauchées épiques à travers le inonde.Le Catholicisme ne risquerait-il pas d’y gagner MH 2M XA VÉRITÉ jna J Rév.G.H.Williams (Québec) ; Allan UU P.Cbatford et P.A.Walker (Montréal) ; G.H.Hindley (Stanstead) ; J It.It.Cooper (Freligsbu rg) ; R.F.Taylor (Aylmer) ; Jus.M.Coffin (Glen Sutton).Autres officiers : Ermnane (Montréal) ; (Québec) ; F.W.Ileurle (Stanstead) ; E.F.Currie (Bedford) ; D.J.Dickson (Montréal) ; John Lowe (Valleylield) ; D.B.Swiutou (Montréal) ; Clarke (Sutton) ; Dr M.Luuterman el J.Lawrence.Comité de Jurisprudence maçon nique : FF.'.T.P.Buttler, B.Tooke, J.B.Tresaider, IL E.Channel et Ch.Knowlee.Comité d’Etat : (Committee on ilato of Matonry) : FF.'.Middleton, Itev.Frank Charters, R.Stanley, George E.Short et T.A.Emmans.Comité dus finances ; FF.'.David Sentir, George 0.Stanton, E A.Evans, W.II.OTtegau, G.W.Hugar.Comité dh bienfaisance : (inter fratres) : FF.'.C.It.Cornell, J.H.Stearns, John McLean, A.E.Seifert, C.P.Taber.Comité de correspondances étrangères : FF.E.T.D.Chambers, John E Wright, A.Shatford, Alex.Ames, W.W.Williamson.N.B.— C est sans doute ce comité qui est relié avec la Grand* Loged’An gleterrc, reliée à sou tour d’une façon occulte avec le Grand Orient de France qui, lui aussi, possède une “ Commission des relations étrangères ”, comme l’atteste le rapport du F.Dequaire du 10 sept.189-1 Comité deh lettres de recommax dation (Credentials) : FF.' J.S.Thompson, Jas.Chalmers, Geo.Bro-die, A J.McRobie, H.O.Wilson.Cette organisation de la Grande Loge représente une sorte de cabinet d’Etat interlope, avec ses sections de jurisprudence, de finances, de cor res pondauces étrangères, etc., etc.Le Gr.'.M.'.y joue le rôle de premier ministre.Gould, Dunham, St-Armand Station, Stanbridge East, Farnbarm, Freligbs-burg, Cowansville, Bedford, Waterloo, Granby, Massonville, Buckingham, Arundel.Le total des loges de la province de Québec dépendant directement de la Gr.\ Loge est de 57.Partout où l’élément protestant anglais existe une loge e t constituée.LES COEURS-UNIS d'Angleterre,—loge mère et maîtresse “ dont la suprématie est reconnue de toutes les loges de la Fraternité ** (Inscription latine gravée sur une plaque métallique fixée en dessous de la première pierre du Free Mason's Hall de Londres, en 1775.Voir Preston : p.310, Smith : Societies, ancient and -modem.— Ezza A.Cook et Cie.Chicago, 1873.1896 p.75 en note.—Sous ce titre, disons-nous,, le Star cite la loge St Paul N ° 374 (V.1.M.-.pour 1910 : F,*.A.Browning) et St George (V.\ M/.W.N.Fetch), toutes deux de Montréal, ce qui porte le total des Loges dites anglaises à 59.LES ARCH1-MAC0NS 1 La Dan# notre province journaliste catholique doit tou avoir eu mémoire l’appel près Le FF.-.T.A.H.II.Oliver jours saut de Léon XIII invitant les fidèles m battre incessamment la franc- p.83, et Phelps : Secret il e n maçonnerie, à lui “ arracher le masque dont elle se couvre ”, afin de la “mon trer telle qu’elle cet Quoiqu’eu pense certaines du percer tains catholiques libéraux le Pape n’a fait exception pour la franc mari-juuerie anglaise.Chaque année nous nous faisons un devoir de signaler l’organisation de la Maçonnerie anglaise dans notre province.Cette année, grâce au Star, nous mesuie d’ofl'rir de | lus eu G.E.Des deux loges françaises de Montréal, celle des Cœurs-Unis dont le Star donne cette année la liste des offi ileis, mérite une mention spéciale : “ Las Cœurs-Unis Loge N° 45, se réunissent le 4e mercredi du mois au Temple Maçonnique de Montréal.Offi* F.-.Paul C; Ex.*.V.*.M.*.Pierre Leclerc ’ Premier Surveillant, Arthur Piatteau; Second Surv.*., A.F.Dechaux ; Sacré taire, W.Coustantiueau ; Trésorier, C.Beland ; Chapelain (sic), L.Leroux ; Diacre aiué (sic), J.O.Rousseau ; Diacre Junior (sic), Albert U.Côté ; Organiste, Théo.Vauder Meerecheu ; Maître de cérémonies, Henri St-Pierre ; Stewards, Ch.Primeau, Casimir Allard, Elaéar Bouchard, F.Bouchard, lei autres dignitaires sont les FF.'.H.Charland ot John Lawrence (tuileur anglais).Le comité permanent se compose des FF.*.P.Leclerc, Ch.J.E.Charbouneau et L.L.Ferland.Le F *.J.O.Rousseau représente la loge au comité de secours maçonnique.” Quant à l’autre loge française, la V.*.L.*.Deuechau qui porte le u° 80 et qui a ses réunions au Temple maçonnique de Montréal, le 1er mardi de chaque mois, le Star garde le silence sur les noms de ses officiers.Espérons qu’un jour au travers le voile déjà passablement déchiré du Temple, il nous sera douué d’apercevoir les visages démasqués des FF.*, de la loge Deuechau.Cette loge, si nous sommes bien informé, se compose surtout d’a/i-jlifiés.Les Cœurs-Unis recrute ses membres parmi la petite bourgeoisie et le peuple ; la loge Deuechau, elle, opère parmi l’aristocratie.pas Enfin voici la confrérie supérieure des archi.maçons (Royal Arch Masons) composée par sélection et triage réunie le nom de Grand Chapitre, singerie des ordies religieux catholiques.Dane cette archi.maçonnerie, le chef s’appelle humblement du nom de la der nière lettre de l’alphabet : “ Grand Zed ” ou “ Grand Z ” ciers pour 1910 V.-.M.*.Côté ; B j in mes en 0ÙU3 à nos lecteurs : lee plus une primeur prénoms et titree des principaux les Cœurs- Unis, loge cumv nome officiers dieuue-fiauçaise, rie anglaise.affiliée à la maçonne- avec le qualificatif pompeux de “ Très Eminent Compagnon Pour 1910 c’est le F.\ L.A.Evans, de Québec.Les autres officiers du Grand Chapitre archi* çounique sont les FF.*.Emmans (Mont, réal), E.L.S.Patterson, (Sherbrooke); Gso.O.Stanton (Montréal) ; W.H.Whyte (id) ; J.McKenna (Waterloo) : Ch.M.Gardner (Montréal) ; A.B.Wood (id) ; Henry Willis (Québec) ; James Chalmers (Montréal) ; E.J.Assell, (Sherbroohe) ; J.L.Gilbert (Dunham) ; S.Kiughorn, (Montréal) ; G.Brodieiç(Québec) ; (Birchton) ; Sous prétexte de célébrer maçuuni- de Saint quement la tète “ religieuse Jean l’Evangéliste, l’apôtre qui reposa sur le coeur même du Christ, les Logos du paya de Québec, tilles de la Grande Loge d’Angleterre, — où, eu 1726, le F.*.Arouet dit Voltaire allait chercher le mot d’ordre de la guerre au Christ : “ Emisons, Emisez l’infâme ” — ont tenu, le 27 décembre 1909, leurs assises annuelles consacrées à l’organisation de leurs cal res de combat.Sous prétexte d’affirmer, — comme le dit le de la même date en tète d’une ma- Alviu A.Bailev W George E.Short (Cowansville) et J.J.Phillips (Montréal).Ce “ grand chapitre ” Star consacrée à la Maçonnerie — la page m paternité de Dieu et la fraternité de l’homme ” a sous son — formule sanctimonious* obédience 4 autres “ chapitres ” qui tous ont leur siège au temple maçonnique de Montréal : Chapitre Carnarvon : Yen.*.lloreb : V.-.Montréal : Y.-.Z.: trompe que lea ignorants, les qui ue loges anglaises ont constitué leur état major t\ tous les degré* pour 1910.Il importe de jeter un coup d’œil sur le tableau officiel publié par le Star en Z : A.B.J.Moore ; Chap.Z.: M.Albert ; Chap, de : Dr R.L.Watson ; Chap.Royal Albert : Y.'.Z.: C.H.pour l’Institution ?-c!aœe guise de que la Patrie “ la pierre angulaire ” de l’Im-en quoi la Patrie ne rv naguère, considérait Colsou.Pour copie conforme : comme Lumen.Suit, dans le Star, la tableau des o(liciers, pour 1910, des loges subordonnées des deux districts de Montréal (23 loges) et des localités suivantes du pays de Québec (34 loges) : Hemmiugford, Westmouut, Lévis, Trois-Rivières, New-Carlisle ; Québec : 3 Loges : Albion : Vu.Mu.(ou président), Fu.F.A.Judiu ; officiera : FFu.W.G.Taylor, Rev.Henry Higgins, Rob.Smith, W.J.Sharpe, A.Young, J.M.Sutherland, B.Vaughan, H.McQueen, P.Carrington ; St-Jean : Vu.Mu.Evans ; officiers : G.M.Stanley, W.C.Teakle, C.P.Dickson, Rev.P.Bro-dreau, E.IL Walling, R.A.Wallace, II.M.McQueen.St-André : Vu.Mu.J.l\ Tweddvll ; officiers : Langford, (William), E.J.C.Chambers, G.Brodie, A.E.Seifert, E.T.D.Chain-h-rs Stanley E Claxton, Hector McQueen).Slaustind, Richmond, Sherbrooke (2 Loges), Lounoxville, Coaticook, Danville, Georgeville Lu ko Magog, Cook-shire, Luke Megan tic, North Hatley* périalisme ; se trompait du reste, C’est en etîet au moyen du truc impérialiste qu’on voit les sommets du la ( lande Loge officielle d’Angleterre — ne pas confondre avec la Grande L >gc occulte, doublure mystérieuse de la première, — occupés par des personnages du sang royal, servant de décors et de porte respect à la Maçonnerie.Ce truc fait partie obligée des précau lions prises de tout temps pour jeter de “ mettre les — ce pas beaucoup.Le Semeur, sommaire de janvier 1910 : Au seuil de l’aunée nouvelle, Y.E.Beaupré ; En locomotive ! (poésie), Un Professeur ; L’enquête royale à Montréal, Ernest Mercier ; Un scandale récent, Odilon Roy ; Retraites fermées et journalistes ; Le fils du grand général, Emile Vaillancourt ; L’autorité sociale, J -B.Maudeville ; Notre soirée ; Chronique des cercles, Joseph Marier ; Notes et Commentaires ; Bibliographie.Dernièrement ou incinérait civile ment à Montréal un docteur P.Salomon Côté, rédacteur au Canada dont le directeur est l’ancien F.*.“ Cœur-Uni ” Langlois (G.) depuis Emancipé ou Emancipateur (?) Le Star nous ap.prend que feu Salomon Coté a refusé, d’une façon absolue, le secours de la Religion de ses pères — comme le prescrit le règlement connu de la Loge [’Emancipation fondée eu 1896 par le G ru.Cru.de France qui exige de see membres la mort civile “ laïque obli gatoire ”.Le Star dit aussi que ce médecin, était un “évolutionniste, croyant dans l’immortalité de la matière et dans la survivance de l’individualité.” Sans doute la Matière était le seul Dieu de cet évolutionniste ! N'aurait-il pas puisé cette espèce d'athéisme au sein d’une loge quelconque ?LOGES DEPENDANTES DE I.A GRANDE la poudre aux yeux et princes de la partie ” vait le Eu.Mazziui (1).W.IIuuter, J.R.— comme écri- E J.Afin de nous rendre au désir de S.G.Mgr Bégin nous allons travailler à propager l’excellent Manuel des Par»m Chrétiens de M.l’abbé Mailloux, édition préparée l'abbé D.Gosselin.65 c.franco, relié.Voici ce que Mgr Bégin écrivait au sujet de ce livre : “ C'est mon désir formel que Messieurs les curés, vicaires et missionnaires s’emploient avec zèle à le propager dans les paroisses.engagent fortement les parents chrétiens dont ils ont besoin pour se bien acquitter do leurs graves devoirs.” GRANDE LOGE DU PAYS.DE QUEBEC POUR 1910 par M.Grand Maître Fu.J.Alex.Cameron ; FFu.William E.(Montréal) officiera Middleton (Buckingham) Walter A.Nuit, (Cookshire) ; A.L.McClatchie, (Cowansville) ; T.IL Stearns, (Mont, rôal) ; Will.H.Whyte (id) ; Chai W.11.Davidson, F.W.Porter, Gt • • e mers (id).Députés tkicts T.Buwu et Edmund Neve (Montréal); E, C.Fraser (Shurbro k»); J.G.Y aies (Dunham) ; A.W.Stanley (Hull) ; Frank A.Jeune (Button) Grands chapelains de districts Grands Maîtres de Dïs : FF.% Geo.IL Scott (Québec) ; 11 est bon ^ de noter que le nom de JL Fernand Rinfret, le nouveau directeur du Canada, n’apparaissait pas sur la liste des rédacteurs de ce journal qui ont assisté à la démonstration impie organisée autour des restes du malheureux l)r Côté.Nous croyons savoir que M.11 in fi et est u£ libéral avancé, sans être un radical dingo*, roux.LOGE D’ANGLETERRE Sous ce titra le Star cite deux Loges C'est un trompe l'œil ; car toutes les loges de la Maçonnerie anglaise émanent et dépendent de la Grande Loue M)41 II faut absolument qu'on mette les princes de la partie, en les prenant par la vanité, en leur laissant le premier rôle Lettre citée par le comte Subienski ; C ; volniion d'Un lie., p.AA.> i Huent d Rc- 332 212 Là VÉRITÉ La farce du Pôle Nord tialiiô échappe à la suspicion qui peut planer sur un jury de savants Yankeetf Le refus de s’eu referer à cette autorité scientifique donne il penser Une épée de Damoclès morale, jo suppose, pour sans merci la secte infâme qui au fond des loges ténébreuses.combattre gtouille- Je ue sais si les lecteurs de la VérUé auront gardé le souvenir de la méditation polaire consacrée, il y a quelques mois, aux exploits pharamiueux du docteur Koch alias Cookj et du Commandant Peary.Les événements ont marché depuis, pendant que le Pôle Nord continue à tourner philosophiquement sur lui.même avec un superbe indifférence à tout le bruit dont il est r objet.Le docteur Frédéric Cook, alias Koch, a disparu subitement de l’horizon comme un météore.L’Université de Copenhague qui lui avait fait un accueil triomphal, au retour de sa fa.meuse exploration, vient de déclarer avec un louable courage, — rare dans le monde scientifique — qu’elle avait été bernée d’importance, — après avoir examiné de plus près les papiers sophistiqués du découvreur du pôle.Si l’Université de Copenhague avait pris lu peine, avant de ceindre de lau.riers la tête du docteur, de rechercher ses antécédents, ses origines, peut-être aurait-elle été plus prudente et se serait-elle épargné l’humiliation finale.Le docteur Frédéric Koch est un Juif, d’origine allemande.Son nom de Koch lui-même est un emprunt.Eu faisant des recherches eu son pays natal ou découvrirait son vrai nom hébraïque.Ce fait, à lui seul, aurait pû mettre les savants sur leurs gardes.Le Juif, par tempérament, a des dispositions innées à l’imposture, surtout quand elle s’exerce aux dépens du chrétien.C’est uu usurpateur de gloire par excellence et nul n’excelle plus que lui à mouler eu sou honneur des réclames colossales.Le juif Lombroso, mort récemment, eu est uu autre exemple.Il s’était posé, dans le monde savant, en apôtre de l’irresponsabilité des criminels.Ou sait comment tout le pat ras de ce maléria» liste s’est écroulé, déjà de son vivant.La gloire du juif Koch aura été de plus courte durée; les poches bien garnies il a filé à temps pour se cacher dans quelque retraite, où il pourra jouir en paix de ses “ bed its pénévi-css ” — eu se gaussant des gogos d’Eu rope et d’Amérique.Certains francs-maçons de Montréal, hypocrites fieffés de 1*Emancipation, qui jouent dans notre petit monde social et politique des rôles de grands seigneurs, doivent avoir un sourire jaune par ie temps qui court.Ça va mal eu effet autour de la Loge ; jamais encore l'Emancipation u’a été assaillie de pareille façon de tant de côtés à la fois.Il pleut sur ie Temple, comme disent nos confrères autimaçous de France ; il pleut si fort que le Temple mystérieux guo sera guère avaut longtemps uu abri sur pour ses vénérables.', hôtes.Et pour comble des honnêtes gens viennent de suspendre une épée de Damoclès au beau milieu du Temple.Voilà que c’est moins drôle d’être fiauc-maçou ! Qu’on lise ce que les Cloches de Saint Boniface annonçaient le 1er j vioi.• • L.IIacault.Les Caisses Populaires ET LES JEUNES b rr r » o DEGOMME -/ O Varier d'économie, de Caisses lai res à des jeunes filles, vous ?Vopu.y songez, dite ?.11 est parti le petit homme remuant qui depuis plus de sept ans se prélas sait dans le fauteuil éditorial du Canada, le principal organe du parti lihé.w Qu'allez-vous leur Des riens sans doute Tout doux • • • * * » mou ami attendez uu que je vais leur dire ! ! ! Mais des vérités et de ho un Je vais leur dire • • • rai.peu I 1 Ce S’il faut eu croire la rumeur, M.Langlois aurait été tout simplement dégommé.Il était visible es encore.qu’elles sont beau- je vais leur dire à nos ouvrières, tl nos ménagères qui ga.gueut des salaires "de quinze et du vingt dollars par mois, qu’elles lu pillent en toilette ; que, n’étant sûres d’épouser des Carnegie, elles devraient bien plutôt économies coup trop Hères ; que M.Lauglois se servait du Canada pour la propagande de ses idées, souvent au détriment des intérêts de son parti.Par uu acte de courage tardif le bureau de direction vient de mettre fin au règne de M-Langlois du Canada.gus.pas songer à faire des Ou peut bien supposer que l'affaire Côté dans laquelle M.Lauglois a maladroitement compromis le Canada a servi de an- pou r se former qu'un jour elles se une petite dot ; bleu de cette dot serviraient pour acheter les cho.ses de première utilité dans le que ces sous épargnés leur beaucoup plus utiles “ On nous écrit de Montréal : Mon-res sieur N.-K.Latlamme, le candidat dé sort pour donner un petit air d'aller à lait dans Saint-Jacques, sait pertinent notre grand réformateur.meut clue !a loee émancipation, qui est au service de politiciens d'Ottawa et de Québec, a travaillé ferme contre lui.il disait récemment à ses amis : secré- “ Ce n’est pas tant le clergé qui doit lioai- combattre la franc-maçonnerie que les laïcs qui ne sont pas tenus au même ménagement des personnes.C'est une lutte qu’il faut organiser." ménage; seraient que ces vieilles carcasses de chapeaux multiformes que ces manteaux démodés, dans le grenier, vertes de guipures, de chiffon lions, que ces énormes “ Le gouvernement fédéral s’est pressé de satisfaire em aux exigences de M.Langlois en le nommant s taire de la commission de relégués recuu.'i d iüîL-r- que ces robes s eaux trophes.Il reste maintenant veruemeut Gouiu à dédommager l’an cieu directeur du Canada en lui taillant bien gros son morceau d’é chinée.au gou pompadours chichi ” ?ou ces minuscules “ ça se met dans les cheveux — i y — et que Cela tintera comme un glas funèbre prochain !:1 bien des oreilles de maçons.sais-je encore • • • On le désigne membre du Conseil législatif.Dans tous les cas il a besoin d’avoir ; satisfaction pleine et entière ; le gouvernement Gouiu déjà fort ébranlé par le groupe nationaliste, se voit menacé par les tenants du radicalisme.Le Pays est là prêt à recommencer la lutte au profit de la radicaille.M.Fernand Rinfret qui déjà servait sous M.Lauglois, a été nommé direc-i tsur du Car Et vous me demandiez leur dire à comme ce que j’allais “ C'est une lutte qu’il faut organ! t " nos jeunes tilles ?.Maintenant, qui doit mettre un frein au luxe etfrayau Qui doit combattre cette taule ?ser : Il est bien certain que dans cette lutte que des honnêtes gens s’apprê tent à livrer à la Loge bleu des ques seront arrachés.La vilaine grimace que feront les F F.i démasqués 1 Le Nationaliste, corroboré les dires des Cloches ; eu somme, VEmancipation que M.La flamme va traduire devant les tribunaux.On promet déjà des émotions public.Eu attendant, il est consolant de constater avec quel entrain de tous côtés on crie sus à lu franc-maçonnerie.Il n’y a pas encore deux ans les quelques feuilles catholiques qui battaient résolument la franc-maçonnerie étaient tournées en ridicule par une presse soi-disant catholique applaudissements de la masse de nos catholiques.Pendant ce temps, la franc-maçonnerie ne perdait pas une minute, elle s’organisait et militait.Aujourd’hui les choses ont bien changé.On compte les journaux qui s occupera tout d’abord des ne sont pas hostiles à la secte.La syndicats ouvriers et de 1 organisation franc-maçonnerie inspire du dégoût à du prochain Congres de tempérance à tous les catholiques, môme ceux qui Qu®b0C- n’ont que l'honnêteté naturelle pron- Il faut en effet aller au peuple, l’or- uent eu grippe les basses créatures que gauiser catholiquement au moyen de forme la Loge, corporations,de syndicats et d’unions et' barrer ainsi le chemin antichrétieu.l qui nous envahit?murée mou-Messieurs les directeurs îles messieurs les curés, que ce devoir incombe !.comment lutter ?mas • • • confréries t est a vous Lu fondant des • • • • puis le Devoir, out c’est, Caisses Populaires ! Par ce moyen vous enseignerez l’économie à nos sennes personnes.Mais iada.Le grand organe du parti libéral est encore loin d’ôtre un journal couveua ble ; le successeur de M.Lauglois pas pressé, il nettoyage du Canada.me direz vous, donc que la vanité est passion vous ignorez une véritable .et des plus sensibles ?Je le sais ; Cependant, est-ce là une raison pour ne pas la combattre ?Démontrez à nos jeunes tilles les dangers du luxe, prouvez-leur qu’il a fait rouler dans le fossé bien de leurs compagnes, faites-leur voir combien précieux seraient pour elles les sous épargnés, et elles changeront leurs habitudes du gaspillage ; dans cette voie, ce sont les pre-pas qui coûtent le plus.Il faut à tout prix changer cette mentalité.Après tout, l’extravagance dans les toilettes n’est au nous semble, de faire C’est ainsi que le Devoir de mercredi y signale plusieurs saletés.Le du 12 courant contient numéro eu première page une dépêche teudautieuse de Paris.Nous en reparlerons.corn Bonne leçon pour le pays du Humbug I II a été refait à même.Bonne leçon aussi pour toute cette presse polarisée qui pendant des mois de “ sensation ” a fait retentir toutes les longitudes et toutes les latitudes, des faits et gestes du docteur Koch, hissé sur le pavois, banqueté, promené en triomphateur, décoré du titre de citoyen de New-York, porté au Capi.tôle et finalement jeté du haut de la roche tarpéienne, au milieu des rires et des huées.DE VACTION aux rniers L'Action Sociale apprend que le cercle d’Etudes Sociales de l’Action Sociale catholique s'est mis à l’œuvre cette semaine même.On joindra, dit le confrère, l’action à l’étude.Le cercle de l’A.S.C.nous n'existe que depuis peu d'années I Et où cela nous mènera-t-il ?.Une femme économe, mais c’est tout dans maison, tandis qu’une femme gaspilleuse, c’est la ruine filles ne songent qu’à se toiletter quelles femmes de ménage feront-elles ?.Quel est l’ouvrier, le cultivateur, l'industriel, lo professionnel même, qui pourra faire assez d’argent pour suffire aux suivent la mode ?A l’œuvre donc messieurs 7 Formons à l’esprit d’économie celles qui demain seront les petites reines de nos foyers cauadieus-fruuçaie.Mettons à leur disposition des Caisses Populaires ; elles en connaîtront vite le chemin, elles une Si nos jeunes • • e Mais quid du Commandant Peary ?Il eet bien vrai que le Cercle arctique de New-York, ayant examiné ou fait examiner ses papiers d’exploration a prononcé en sa faveur un verdict l’autorisant à se reconnaître comme le découvreur du seul pôle Nord authentique.Mais pourquoi ne pas soumettre les papiers de Peary aussi à l’Université de Copenhague — dont l’impar La presse ^catholique a dessillé les yeux du peuple en établissant d’une façon irréfutable la responsabilité de la franc-maçonoerie dans maints événements, môme politiques.koSSfiti.B&2 On peut doue e,pêrer v=i, bieutô.président de l’Académie pontificale romaine les catholiques et les honnêtes gens de Il00 P"ïs e’u"ir leauuaa“ ‘l™?elllreli-da en 1889.gion, les autres uu nom de.l'hygiène au social is me exigences actuelles de femmes qui # e # 213 SAMEDI 15 JANVIER 1910 ZA VÉRITÉ revue, c’eet probablement ce titre qu’elle porterait.La vérité eet, certes, très belle, mais le devoir catholique le peut être davantage.Mais pourquoi, nous dira-t.on, n’appelleriez-vous pas plutôt votre journal le Droit catholique, puisque ce sont partout, non pas tant les devoirs catholiques que les droits catholiques qui sont attaqués ?Dès lors, il semble que ce sont les droits des nôtres surtout qu’il faut détendre.Oui, nos droite sont scandaleusement foulés aux pieds presque partout ; mais c’est en parlant plutôt de nos devoirs comme catholiques que nos journalistes et nos hommes d’Etat feront comprendre, et aimer, et défendre nos droits.déserteront la boutique de leurs rao- fréquenter les humbles leur bonne part, et même plus que leur part, d'une confortable adminia (ration.• Et il parait bien que ce n’est pas là l'histoire des Irlandais en Canada seulement.Le voile se déchire diales pour bureaux de leur Caisse.A la passion du luxe succédera une louable émula- d’économie.Grand nombre de et de fanfreluches seront sacri Nog lecteurs trouveront dans l’article de notre correspondant Lumen, “ la franc-maçonnerie dans notre provin ce ”, une petite primeur au sujet de ia loge des Cœurs-Unis de Montréal.Jusqu’à ces derniers jours les officiers de cette loge canadienne - française s’étalent tenus dans l’ombre, tout corn me se tiennent encore ceux de la loge Dencchaud, aussi du rite anglais et ceux de l’Emancipation, fils du Grand Orient de Paris.Le Star a-t-il commis une indiscrétion ou a-t-il été autorisé à publier la liste quo nous reproduisons ailleurs ?Nous l’ignorons et peu nous importe.Ce journal est généralement bien informé en pareille matière ; d’ailleurs la page qu’il a consacrée, le 27 décembre dernier, à la franc-maçonnerie anglaise dans notre province est le résul tat officiel des élections annuelles, lors de la fête de Saint Jean l’Evaugeliste, le fondateur ! 1 de la franc-maçonnerie anglaise ” comme l’a déclaré avec un grand sérieux le F.*.Pierre Leclerc devant le commissaire royal Cannon.Ce fait prouve bien que la franc-maçonnerie anglaise a fait chez nous surtout des dupes.Maintenant, il ne faut pas négliger occasion d’agrandir cette déchirure que le Star vient de faire au voile du temple maçonnique, voile derrière lequel se d’années des centaines de compatriotes qui apparemment vivent de notre vie nationale et catholique, mais qui du fond de la loge nous trahissent et complotent notre perte.Déchirons le voile du temple ! tiou plumes et remplacées par un joli livret de de centaines du dollars d) Quand l’auteur de la Lettre irlan daisc dit en 1005 que le Canada du Nord (c.-à-d.toujours, selon lui, le Manitoba, la Colombie Anglaise, le Nord- Ouest et les Territoires non organises) no compte pas un seul évêque de nationalité anglaise, il ne dit pas la vérité : et si, par là, il veut insinuer que les Français et les Canadiens français gardent pour eux seuls tous les postes honorifiques, tous les sièges épiscopaux dans le “Canadadu Nord”, il se rend coupable d’une calomnie.En effet, ne parlons ici que des deux sièges épiscopaux dans ia Colom bie Anglaise, de Victoria {Ile Vancou ver) et, de New-Westminster (dont le siège épiscopal vient d’être transféré à la ville de Vancouver sur la côte du Caisse garni peut-être.A l’époque de leur mariage livret leur sera des plus précieux ; il contribuera à taire régner l’aisance et tout n’en • • • ce nouveau foyer, dans eu ira f|U6 mieux.• se J.P.Lkfkanc.Pour le chrétien, il est beaucoup plus séant de parler de ses devoirs que de ses droits ; puisque vis-à-vis de Dieu, de qui nous relevons uniquement, nous n’avons que des devoirs.Et vis-à-vis des hommes, établir nos devoirs, c’est établir en même temps, nos droits.Car, à tout devoir de conscience chez les catholiques répond un droit rigoureux d’accomplir ce devoir eu pleine liberté.” LA REFUTATION FAITS T/T CHIFFRES II Pacifique).Le premier titulaire dans l’Ile de Vancouver a été M.l’abbé Demers, Canadien français, le premier missionnaire (envoyé par l’évûque de Québec) qui ait pénétré nans cette île.Mgr Demers fut sacré en 1847 et mourut eu 1871 : et, depuis, ont été nommés pour lui succéder trois Belges : SS.Segbers, B rondel et Looteus ; puis, un Hollandais, Mgr Lemmens ; et enfin NN.SS.Christie et Orth, deux Américains de langue anglaise.(Nous ne parlons pas du titulaire actuel, Mgr A.MacDonald, prêtre écossais, de langue anglaise par conséquent, ,du diocèse d’Antigonisb, Nouvelle-Ecosse, consacré il n’y a pas un au.) Le dernier titulaire de New-V est minster a été Mgr Donteuwill depuis 1899.Mgr Donteuwill, né en Lkttkk irlandaise “ G riicc à l’immigration de ces dernières “ années, les Catholiques du langue anglaise dépassent de beaucoup en nombre les C’a-'«« nadiens français.Cependant le fait est “ presque incroyable, mais il n’en est pas “ moins vrai que de l’Atlantique au Pacifique “ le Canada du Nord ne compte pas un seul “ évêque de nationalité anglaise.” FRANÇOISE N N.Le bas-bleuisme canadien est dans le deuil.Françoise, née Robertine Barry, vient de mourir presque subite* meut à Montréal.REFUTATION : a) Quand, dans cette Lettre, l’auteur irlandais put le de catholiques de langue anglaise, de nationalité anglaise, entendez toujours : catholiques irlandais, catholiques de nationalité irlandaise.b) Se rappeler que, par le Canada du Nord (Northern Canada), l’auteur irlandais comprend seulement le Ma nitoba, la Colombie Anglaise, l'Alberta, la Saskatchewan, VAuiniboinc et les Mais alors, I aucune I ravçoise fut pendant plusieurs années, dès sou début dans la carrière, cachent depuis tant chroniqueuse à la Patrie de feu Beau- grand qui ne craignait pas, lui, de dire frauc-maçou militant.Douée d’un réel talent pour les lettres, selle Barry puisa malheureusement à cette école radicale et impie maintes idées fausses qu’elle a traînées dans le journalisme toute sa vie.se juin Alsace, vint aux Etats-Unis tout jeune : il y puisa sa première éducation.Mgr Donteuwill est par la langue et l’édu cation au moins aussi anglais que français.Elu Supérieur général de la Congrégation des Oblats de Marie Immaculée eu sept.1908, il a résigné sou siège.Mademoi- Territoires non organises.demandera-t-on : Pourquoi les mots de l'Atlantique au Pacifique ?— Peut-être pour Pellet : l’expression est sonore 1 c) Nos immigrants de ces dernières années sont dus Ecossais ou des Scan Am a v es, tous protestants ; mais beau-de Belges, d’Allemands, de Hondo Polonais et de Ruthènes, presque tous catholiques ; de langue anglaise ne forment 'une minorité îusiguifiaute.Et rien d’étouuaut si les évêques du Nord-Ouest sont des Français.Ce sont tous d’anciens missionnaires nous Formée à l’école du journalisme catholique, bien dirigée dans un milieu moins mondain et plus chrétien, Françoise, grâce à la fermeté de 1ère et à la vigueur de sa pensée aurait pu jouer uu rôle marquant dans les lettres canadiennes.Les écrits qu’elle laisse portent pour la plupart cette frappe qui dénote des préoccupa, lions féministes que le libéralisme semées à travers le monde.Le bas-bleuisme chez elle a été toute sa vie au service du féminisme.Le “ Devoir” M.J.A.Chagnon son carac- coup Le journal de M.Henri Üourassa est à l’œuvre depuis lundi.Nous u’avous pour ainsi dire qu’en* trevu le nouveau confrère ; la présentation cette semaine sera donc brève.Le Devoir est une précieuse recrue pour notre presse catholique et iudé pendante.Il arrive bien à son heure, à une époque où nous sortons enfin de notre somnolence qui menaçait de devenir tragique et prenons conscience de nos droits et de nos devoirs.Le nouveau confrère sera uu journal militant.Sa devise est, fai3 ce que dois.pEtat Le Dcvoir} difière, matériellement parlant, avec nos journaux quotidiens ordinaires, il est plutôt du type français.Peu d’annonces et pas de pages inutiles.Les réclames de théâtre, les frrmc les Catholi- ques est décédé, muni de Le 5 janvier tous les secours de la religion à l'Age M.J.A.Choguou, un des doyens de la presse catholique de ce directeur du Journal de Waterloo.qu de G-i ans a presque i ont été élevés à l’épiscopat.Dans de missions, il n’y a pas du qui pays, M.Cbaguou était un de nos rares journalistes à principes.Pendant près d’un demi siècle il a défendu l’Eglise plume après l’avoir défendu ce pays clergé do langue anglaise.Les Irlandais, l’histoire nous l’ap prend, ont été jadis missionnaires ; mais c’est avant qu’ils aient abandonné leur langue maternelle pour adopter l’anglais.Depuis longtemps déjà ils ont généralement cessé d aspirer aux missions.Aussi, s’ils convoitent maintenant des postes dans l’Ouest ou le Nord du Canada, ce n’est pas dans les missions proprement dites, là où le missionnaire est exposé à la faim et à mille autres privations ; là où il lui faut se familiariser avec deux ou trois langues sauvages, etc.De tels postes, c’est avec chagrin que nous le cousta tons, les Irlandais ne les ambitionnent point : ils les laissent volontiers à d’autres, aux Français et aux Canadiens français.Ce qu’ils veulent, eux ; ce qu’ils désirent et recherchent avec avidité, ce sont des postes où la vie n’est plus si pénible, v.gr.dans la grande ville de Winnipeg ou bien encore dans les belles campagnes qui sont déjà ou promettent de devenir bientôt riches pur un accroissement rapide de la culture du blé.En uu mot, quand une ère de soutlrances, de sacrifice et de dêvouenmila fait place à une époque d’aisance et de prospérité ; quand l’Eglise a été une fois organisée souvent au prix d’héroïques eüoite, les Irlandais réclament alors Ce beau talent qu’a gâté les idées libérales était depuis plu.d’un inactif, du moins à l’extérieur ; Françoise était devenu fonctionnaire de au avec sa avec l’épée dans la campagne Depuis 1882 M.Cbaguou dirigeait le Journal de Waterloo.Pendant plu-années M.Cbaguou fut directeur romaine.Des journaux nous out appris sa fin chrétienne.sieurs du Courrier de Saiut-IIyaciuthe.C’est direction que J.-P.Tardivel, sous sa eu 1873, débutait dans la carrière.C’est encore M.Cbaguou qui, quelques mois auparavant, présentait au public canadien, dans nue note fort sympa, thique l’écolier d’hier qui venait do sou premier article, le PETITES NOTES annonces de gin et de drogues de char, lataus sont bannies des colonnes du Devoir.Nous souhaitons donc cordialement la bienvenue au nouveau coufrère.Pur décision de Mgr l’Administrateur, ont etc nommés : M.l’abbé A.Odilon Guimont, curé de Ste-Apollinc ; M.l'abbé J.Lavoie, vicaire à St-Roch de Québec ; M.l'abbé Ls Bolduc, vicaire à St-Josepli de Lévis ; M.l’abbé J.O.E.Parent, vicaire à St-Patrice de Fraser-ville ; M.l'abbé J.Paul Levasseur, vicaire à l’Ancienne Lovette.lui présenter selon les idées protestantes.M.Cbaguou est mort sur ia brèche, poste qu’il occupait depuis plus de pape Le titre du journal de M.Bourassa nous met en mémoire l’article que J.P.Tardivel écrivait quelques jours seulement avant sa mort, dans lequel il traitait de nos droits et de nos devoirs.Eu voici quelques extraits qui ne man queut pas d’actualité : “ Si l’on nous consultait sur le nom à donner à uu nouveau journal nous indiquerions celui-ci : Le Devoir calho lique ; et ei nous avions à fonder notre au 4Ü uns.Nous recommandons aux prières de lecteurs l’Ame de cet ancien qui fut le premier directeur du fondateur de la Vérité.A sa famille, nos sincères sympathies.nus Les ligues antialcooliques ont décidé de prendre une part active à Québec et à Montréal aux prochaines élections municipales.Au Collège Sainte-Marie, A Manchester, la Caisse (l’Epargne scolaire, fondé par M.Desjardins a donné des résultats inespérés.Dans douze mois, les élèves ont économisé 847372.La Vérité, journal hebdomadaire publié et imprimé à Vilte-Montcalm, près Québec, par les proitfiéliirQ* de la Vérité. 314 LA VÉRITÉ centrale laisseront la petite Belgique] se dépenser eu hommes et en capitaux pour développer une colonie qu'elle a dû accepter, un peu à contre cœur ; mais quand la poire sera mûre VAngleterre impérialiste se réserve de don • ner à l’arbre la secousse définitive ; ramasser la poire et se la partager sera l’affaire d’un instant pour les trois 41 grandes puissances " La petite Belgique aura beau protester.Le tour sera joué ! défendre son bien les armes à la main, elle ne pourrait pas y songer un seul instant.Que voulez vous qu'il fit contre trois • Le vieux Corneille répondrait “qu’il mourut La Belgique assurément, ne trouvera pas que le Cougo vaille la peine qu’elle eu meurt ! situation aussi monstrueuse, et que le Parlement, la Presse, l’opinion publique ne s’eu montreraient pas émus ?” Ou sait eu effet que les ffcuillee impérialistes d’Angleterre comme pour préparer l’intervention de leur pays au Congo, publient fréquemment des récits de crimes dont les nègres eeraieu les victimes dans les possessions afri caines de la Belgique.Les Etats-Unis n’ont pas agi autrement quand ils voulurent faire la cou-quête des possessions espagnoles.Voici la finale du manifeste : “ Il y a peu de jours, au banquet du Guild Hall, M.Asquith, premier Ministre d’Angleterre, exprimant sa cou.fiance dans nos institutions parlementaires et rappelant les cordiales relations de nos deux pays, faisait “ bon accueil aux déclarations politiques du Ministre des Colonies ”.Il fallait, disait-il, attendre l’effet des perspectives qu'elles ouvrent.“ Nous n’en demandons pas davau- après la conquête do Québec, chef d’œuvre de la politique et de l'injustice impérialistes, il fallait punir la France coupable d’avoir osé fonder une colon) catholique et française en Amérique.Dès 1721.au moyen de loges qué l’Impérialisme fondait secrètement en Canada français, il travaillait û la poire.Et quand Wolfe avec ses régiments munis de patentes maçouui.ques de voyage, joua on 1750 murs de Québec, le dernier complot ourdi aux applaudissements du F.-.Voltaire.l'Impérialisme glais, jugeant la poire mûre, cueillir.ans L’Impérialisme anglais et le Congo belge e “ L'appétit vient eu mangeant ” et “ Qui a bu boira ”, dit la Sagesse des nations.Ces dictons pourraient servir de devise à l’Histoire de l’Impérialisme anglais depuis trois siècles.Il s’apprête è manger le Congo belge, après avoir dévoré le Transvaal et la République d'Orauge, sans comp ter le Cap et le Natal pris à la Hollande, et l’Egypte prise aux Egyptiens.Depuis longtemps l’Impérialisme cherche noise au Congo.Il en a commencé le siège au moyeu de prétendus missionnaires protestants chargés spécialement, non pas de blanchir les noirs mais de noircir les blancs venus de Belgique pour civiliser les noirs.La principale occupation de ces missionnaires impériaux et impérieux est de chercher des chefs d’accusation contre ces blancs, de profiter de leurs fautes, de leurs erreurs, de leurs abus —car il y en a eu de graves— pour en composer un dossier où les inventions coudoient les réalités.L'Impérialisme s’arme ainsi contre la Belgique, eu vue d’arriver à lui arracher le Congo au nom de la civilisation, dont l’Impérialisme est, paraît-il, le seul apôtre,— le bon.apôtre ! t.mûrir • • • SOUS lt-8 acte du Quant il e • e an.venait lu La France alors sans doute, déjà bien malade elle-même, grùco loges qu’y implanta était aux savamment la Grande Loge d’Angleterre—loges chargées de travailler i\ la Révolution frau-çaise qui fut à un siècle de distance* une seconde édition de la Révolution anglaise, avec le régicide ronuement obligé.Mais la France, après tout, était encore alors une grande puissance plus ou moins catholique, qu’il fallait déi choir au profit de l’Impérialisme.La conquête de Québec fut le ment de la déchéance 1789 au nom de la Liberté, de la Fra-teruité, de l’Egalité Quand il s’agira de la petite Bel g que catholique, l’Impérialisme angl saura se rappeler le mot de Chutl L’Angleterre impérialiste n’est.elle le parangon unique de la Civilisation?L’Impérialisme ne pose-t-il pus, tout et toujours, en apôtre du Progrès, de la Liberté, de l'Humanité, de la Fraternité ?La Belgique, eu s’annexant le Congo indépendant, a oublié que l’Angleterre lage.protestante ne saurait permettre à une nation catholique de se livrer à l’expansion coloniale.On a fait comprendre cela, il n’y a pas longtemps à l’Espagne catholique, dépouillée de ses co lonies par les Yankees, aux applaudissements de l’Angleterre, avec la maçonnerie espagnole.Si la France républicaine du Grand Orient, allié intime et cordial de la Grande Loge d'Angleterre, “ sur tous les points du globe ” — n’est pas troublée, jusqu’ici, daus sou expansion coloniale eu Asie et en Afrique, c’est qu’aux yeux de l’Angleterre et grâce à l’Angleterre la France, depuis bientôt cinquante ans, a cessé d’être une puissance officiellement catholique, pour devenir au contraire, officiellement une puissance anti-catholique comme cou- “ Que l'on renonce ù faire à la Belgique un procès de tendance et à la condamner d’avance.“ Que l'ou cesse de traiter sa colonie différemment des colonies voisines, qui sont soumises aux mêmes règles internationales.“ Cette élémentaire justice, nous avons le droit de la réclamer.Nous nom adressons d'ailleurs avec pleine con fanc-e
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