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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 8 octobre 1910
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1910-10, Collections de BAnQ.

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NOTRE-DAME DE QUEBEC.SAMEDI 8 OCTOBRE 1910 30i)mo ANNEE No.12 ABONNEMENTS AVIS LA VERITE Toute dam asm de chan GEMENT D’ADKÜtttiE DOIT ÊTRE ACCOMPAGNÉE DE l'ancienne adresse 32.00 Canada (Un An).Etats-L/nis (Un an).32.2f# • se Prix spécial pour les étudiants, les instituteurs, les institutrices et les membres de l'A.G* J> ! Canada (Un an)-$1.00 Etats-Unis (Un an) .$1.25 Etranger ( Union postale.UN AN- REVUE HEBDOMADAIRE Fondée var J.-P.Tardivel, le 14 juillet 1881 “ VERITAS LIBERABIT VOS — LA VERITE VOUS RENDRA LIBRES” Bureaux : Cbemin Sainte-Foy •prié Québec.TELEPHONE : 1750 f.13.60 PAUL TARDIVEL, Directeur-Gérant en toutes langues glorifier le talent des ennemis de l’Eglise catholique,— di* ph rer ou railler, comme inlèiieure, la culture des peuples ou des écrivains vraiment catholiques, — célébrer une folle religiosité et un vague idéalisme t>asj sur le sentiment individuel, sans lègle ou J'rein eflicace de Pautoiité compétente,— propager, au moins implicitement, l’erreur fondamentale fie .a \ hilosophie en vogue qui nie la possibilité de connaître la vérité absolue et par là réduit toute religion à une formule incomplète et changeante, utile à l’homme pour satisfaite son penchant au surnaturel et rien de plus.Le deruisme américain se répand comme une traînée de poudre des Etats-Unis au Canada.S O MM A 1 II U américain I.modernisme littéraire.(La lettre du l'apc à M.Uecurtiiifl.) modernisme disciplinaire américain .Jui.es Romain .Ontauik.n Jules Romain.Si le modernisme doctrinaire et le moleruisme littéraire ne sont pas très répandus chez nous, par contre nous sommes profondément atteints par le modernisme disciplinaire, Pie X qui poursuit avec une iulelli gence et une ardeur étonnante chacune des formes variées du modernisme frappera à mort l’uu de ces jours, sans aucun doute, le modernisme dis ciplinairo qui menace de causer de L’hie grands ravages au Canada et aux Etats-Unis.Le modernisme disciplinaire s'efforce de remplacer la discipline tradi tiounelle de l’Eglise par une discipline toute nouvelle qui u’u rien d’évangélique ni d’apostolique.Par exemple, ses tenants prétendent que de nos jours ce n’est plus aux pasteurs à apprendre le laugue des fidèles confiés à leurs soins, mais bien au peuple à parler la laugue du ministre de Dieu.Rien de plus contraire à l’esprit de l’Eglise et aux traditions laissées par les Apôtres.Cette fausse discipline est pratiquée chez nous.C’est encore ce modernisme qui a introduit dans notre vie catholique les comme un des moyens les plus I |)a|s charité et les sociétés secrètes iuuueUs inventés pour propager le taux ca|qU£es eiir |a franc-maçonnerie, sons et combattre le vrai.Aussi doit-elle , , , , Avec un intérêt égal à Notre satis- ' être hautement réprouvée et vigoureu- de combattre plus efiicucemeul faction, Nous avons lu votre élude, sement combattue par tous ceux qui ne ht secte, pleine de preuves solides et d observa- se disent pus eu vain catholiques, lions pénétrantes, ;ur le " modernisme littéraire ”.Vous vous montrez encore une fois, dans nu pareil écrit, ce tils fidèle et valeureux champion de l’Eglise, qui toujours mérita une estime et une ulfection particulière, de la part de Notre illustre prédécesseur et de Notre part.A plusieurs reprises, Nous avions observé, parmi les formes diverses sous lesquelles le modernisme se dissimule et s’opère, celle do la composition litté ruire, soit roman ou nouvelle, soit essai critique.Les progrès constants de ce nouveau moyen de propagande moderniste, qui se déguise sous le prétexte de faire de la littérature ou des observations, Nous a profondément attristé comme étant un moyeu d’autant plus dangereux qu’il est plus dissimulé et plus facile ü propager.Il démontre que les adversaires de la foi et de laj discipline catholique ne laissent iuten té aucun expédient pour alttiudie Le Fin d’une légende ]*iii d’une légende.• ••••• •••••• London.— Mgr Clmr!cbois.Lv français dans - -Ce règlement final des écoles du Manitoba.—Vn mot au K.*.Chambers.L’origine des droits de notre langue.Ou se souvient de la magistrale réfutation du perfide Mémoire irlandais sur la situation des catholiques au Canada.Populaire» (Je ne savais pas.).J.P.Lkfram: ( laisses • • • Cette première exécution a été suivie, comme la Vérité l’a déjà signalé, d’une autre non moins importante,, celle vh line nous publie.: mus deux documents importants qui " muter la vérité : iront bien connaître les idées de Mgr “ faite daus un but ! Fallut), principalement au sujet do “ défectueuse, l’eu-cignoment du français dans les i écoles -le sou diocèse.e pouvons toutefois la loi quo i on a de réparation, eu imparfaite, insuffisante, est beaucoup plus que les culhuli-“ ‘Idea demandent et qu’ils ont il 1SS1- 4 4 P Mainteuain uu mot de Vorimue des H présentes difficultés au sujet de l’tusei guemeut du français daus le diocèse ( i t: per* L’un est le récit fait par l’hon.W.| J.II if ma d’une entrevue qu’il eut y a quelques mois, avec Mgr Kallon.j *' u a L’autre est le discours de Mgr Fallon à la retraite ecclésiastique, à Sum!-! with, Eisex, 14 juillet dernier, discours que Jules Limaiu a courageusem ut commenté la semaine dernière.! “ sonne u eu doute, le droit de d il j “ der.Pour tout pus encore M.Georges a étudié Pelletier du Devoir qui la question sur place donne les explications suivantes : email- lire, en un mot, il été suffisamment pourvu aux droits des catholiqii 1 ù l'éducation du nos enfants ni tuba.” i • • t i 1 rois genres d ccoles existent dans i.i «i li y a celles de l’Etat, eu des iusti tuteurs u’euseigiieut.règle générale, Yt des enfants anglais et non-zatho-1 ; liques.Il n’y a point de crise, daus les écoles neutres d Essex, puisqu’on n’y enseigne jamais le français.Il existe des institutions d v est cette loi, fuite, insuffisante au dire do Léon XIII j lui-môme que VAvenir du Nord appelle un règlement final do la question des écoles du Manitoba.défectueuse, i impur* IT1 Mgr Charlebois meut libre auxquelles l’Etat .-— .Voilà commeutuoscathuliqueslibë.pas de subaides, parce qu’il u’a point ^*ar (^c,et du 29 août 1910, Notre rdUX entendent et écoutent la juridiction sur elles.Ce sont des cou- S tint Père le Pape Pie X, sur la pro- du Pape, vents et des pensionnats, ainsi que le1 position de la Sacrée Congrégation de couvent de Jésus-Marie, à Windsor.ja Propagande Là, nulle crise, non plus, rien de changé.parole a nommé le R.P lu mot au F.- Ovide Charlebois, O.M.I.: apostolique de Keewatin, Canada, et évêque titulaire de Bérénice en Lybie.Le nouvel évêque est né à Saint- vicairo Il y a enfin des écoles séparées, subventionnées par l’Etat, qui paie aux, syndics de ces écoles une somme chaque enfant qui les fréquente, catholiques, nombreux dans le diocèse! de Loudon, out plusieurs de ces écoles.' lie puisà l'Uuiversiléd'Oltawa il,t comme nos frères de langue fran-1, çaise y forment la principale partie du groupe catholique, il s’en suit qu’ils tiennent à taire enseigner le français Le 17 juillet 1897, il fut ordonné à leurs enfants, d’après le droit que| prêtre et envoyé immédiatement aux leur reconnaît la loi d’Ontario, pour eux que les divers gouvernements j d’Ontario ont créé des écoles bilingues.| Daus ces écoles où les instituteurs et les institutrices sont des laïques, nulle crise non plus.Tout y va bien, et se dévouant pour les instruire, pen- La crise n'existe pas non plus dans daut seize longues années, les écoles où les Sœurs de Jésus-Marie, —dont la maison-mère est à Ilochela-ga,—agissent comme institutrices, munies de brevets de l’Etat.Il est assez difficile de prendre Lieu au sérieux la lettre de M.Chambers, lettre que nous publions ailleurs et qui arrive plus de dix ans en retard qu’il eu dise.D’importants documents pour.Les ' Benoit près d’Oka eu 1SG2.11 lit ses études au collège de l’As- quoi.En 1882, il entrait au séminaire du Scolueticat S.ûu!-Josenh d’Ottawa.& que nous avons déjà publiés, et que nous publie, rons de nouveau s’il eu est nécessaire, démentissent complètement les dires de M.Chambers.C’est j missions indiennes, dans le district de Cumberland, où il vécut la vie rurale du missionnaire, portant la lumière La franc-maçonnerie est internationale, elle travaille la main dans la main dans tout le monde entier.Les franc-maçons qu’ils soient Anglais, Français, Canadiens sont tous frères.Ce n’est donc pas à nous que le F.'.Chambers fera accroire que les sales individus de l'Emancipation ne sont pas des francs-maçons authentiq Qu’il aille donc raconter ces choses, mires qui n'ont nous ,emué des monceaux de docu.monts maçon niques.de la foi catholique chez les sauvages En 1903, ses chefs, qui avaient pu apprécier ou maintes circonstances, ses qualités d’organisateur, l’appelèrent à la direction de l’Ecole Industrielle du Signé Mgr Fallon, Evêque de Loudou.Voici maintenant le texte même de la grave déposition assermentée des syndics d’école de Sandwich-Est (Val kerville).“ Sandwich Est, le 26 septembre 191.0 : "Nous soussignés, Aiex St-Louis, Marc Bontront, Oscar Duquette, Syndics de l’école N ° 1, Notre-Dame du Lac, Sandwich-Est, ayant eu une entrevue avec la Mère supérieur des écoles séparées, au sujet de 1’enseiguemeut du français dans les écoles : Lui ayant posé la question si elle n'avait reçu aucune nouvelle au sujet des écoles, elle nous a répondu que non.Lui ayant demandé de qui émanait Vous direz : “ Alors pourquoi les syndics des écoles séparées ne confient ils pas à ces Sœnrs le soin d’enseigner à leurs enfants ?” Pourquoi ?Parce que l’autorité diocésaine ne veut plus qu’elles prennent charge de nouvelles écoles ; elles les veut ignorer, qu’elles n’ont pas de maison-mère dans London et sont pratiquement indépeu dautes d’elle.A Windsor, cette année, les syndics ont tenté de leur confier l’Ecole Saint-Alphonse.mais Mgr Fallon est intervenu et les Ursulines de Chatham, — institution irlandaise, soumise à la juridiction immédiate de Mgr Fallon, de même que les Soeurs de Saint-Joseph, ont obtenu le poste d’institutrices daus Lac aux Canards (Duck Lake) Saskat chew.iu.u os.là à pas comme Mgr Sbarctti pourra demander des explications au Temps d’Ottawa, journal inini.sté- nomination de Mgr Gauthier “ aux menées du délégué papal." puis i.i «L.l n GmiI, iit.ii, qui tivviivuu «t* ».z» I Depuis l’effondrement du Temple de la rue Sainte-Catherine, Godfrey Langlois n’a pas donné signe de vie.Des recherches devraient être laites sans retard sous les décombres do la Loge.Ce n’est pas dans les missions ruthènes do l’Ouest canadien, comme nous l’annoncions la semaine dernière, que ’travaillera le ltév.Père Desrochers, C.S.U., mais bien au Bengale, en Asie.La Vêrilé, journal hebdomadaire publié et imprimé à Villc-Montcalm, pris Québec, par les propriétaires de la Vérité__Paul Tardivel, directeur-gérant.Un aviateur français Terbuteau a accompli la traversée des Pyrénées en aéroplane de Biarritz à Saint-Sébastien.5571 SAMEDI 8 OCTOBRE 1010 | [L'origine des droits de notre langue 03 LA VÉRITÉ l’acte confédératif qui a trait à la langue française.La première reconnaissance officielle de la langue française, sous la domina lion anglaise, ne date pas de 1759, ni de 1700, ni de 1703 mais de 1774.Mgr Fallon et la presse catholique M.J.A.CHICOINE M.J.À.Chicoine ancien député et journaliste vient de mourir à l'âge de GG ans.M.(Jhieuiuti a joué uu rôle important dans le journalisme alors qu’il était directeur du Pionnier et à l’Assemblée législative comme député de Wolfs.Il était doué d’un jugement sur et d’un esprit profoadémeut chrétien qu’il sut mettre au service de sa mâle élo- Plusieurs confrères, au cours des pré soutes revendications des droits de la langue française au Canada, semblent croire que l’usage de notre langue nous a été garanti eu bonne et due forme l’acte de capitulation de Montréal lo traité de cession de notre La llevuc Pranco-Américaine, livrai- son d’octobre, nous arrive avec un petit bout d’uneconversation charmante,mais d’une gravité exceptionnelle sur la presse catholique de la province de Québec-, conversation qu’un dit être de Mgr Fallon.Nous.reproduisons notre confrère, d’abord parce que nous sommes mis en cause et aussi a tin de fournir à CAISSES POPULAIRES par Je ne savais pas et par paya à l’Angleterre.A ce propos, noua lisons china un journal de Québec cette phrase tirée etc reproduit par • e # Ces paroles sont de M.J.P.Turcotte, M.P.M.A.Desjardins à Saint Uocb.uU qui est franc au moins.Si tous nos ignorants volontaires, si tous nos endormis avaient la même loyauté, du coup, l’ubstacle qui euq ê-che la diffusion fies Caisses serait enlevé.Mgr queuce et de sa vigoureuse plume.Nus lecteurs n’oublierout pas dans leurs prières ce vétéran de la presse catholique.lors de la conférence de J* l’évêque de London l’occasion de dé mentir les propos qu oa lui prête et qui ne sont guère édifiants et peu cou for mes aux instructions données par Pie ux évêques, tenus d’encourager la presse catholique et non de l’excoin d’un article qui plusieurs a feuilles de Montréal : Eu voici «i Le droit de la langue française a été accordé aux Canadiens français par l’acte de capitulation de Montréal, par lv traité de cession du Canada à l’Angleterre, et par queutes qui lv gouvernement impérial.” X % 4 Lu Révolution au Portugal les constitutions subsé* uni mer.Nous passons donc la plume au collaborateur 'le la Revue Franco-Amêii• caii il.i nous ont été données par Une dépêche de Paris en date du G La réponse de M Tanotle donne une juste i iée ries connaissances tics i restreintes que lu grande masse de notre classe dirigeante a des Caisses Populaires.le cite cette réponse intégralement : “ Je na vous apprendrai rien en vous avouant vue la conférence de M.Des-jjarums que je viens d’entendre a été i toute une révélation pour moi.J’avais mande que la monarchie portugaise i n’existe plus.Le drapeau vert et bleu “ Le lendemain du Congrès Eue lu.républicains flotte sur le palais des r; tique, yaccompagnais les dignitaires Lragance, et la république est sur le de l'Eglise dans un voyage, sur le point d’etre établie.Les révolution-bateau à Oka.Au cours du naires ont remporté une.victoire qui cubédrale du London, a déclaré que semh.e compte.i,armee et la marine ivs i iuadiens français d'Ontario eu ont (oun- aux pieds 1 étendard royal et avaient assez d’apprendre les elements cm embrassé la causs des vainqueurs.du iravrais ; que l’anglais seul était Les troupes du roi et les révolution» nécessaire.Peu de temps après, son évoque, Mgr Fallon, rules remarquables : serai pas conduire par les mauvais “ journaux• de la Province de Québec, lesquels depuis leçon aux j» messieurs lui demanda alors : l’a dit J.1'.Tardivel dans Comme sur la langue Irauçatse au image Canada, c’est là une erreur.de la langue française n’a son u U Si* pas én la capitulation celle de Montreal, traité de Paris.o • • garanti à nos pères ni lors de lu Québec, ni lors de! non plus lors du I ; % • * Dans aucun des trois document?: bien entendu parler des Caisses Popu le Canada est dove- laires, écrit J.-P.naiies se battent encore dans les run en vertu desquels nu territoire britannique, Tardivel, il n’est question de la langue Par le traité de 1703, la stipula que k-s Canadiens jouiraient du libre exercice de la religion] catholique ; demanda que gouvernés par cette demanda mais jv ne savais pas du tout 'elle était la nature de ces institu- prononça ces pa- Lisbonne.“ Je ne me lais- Dans les autres villes ,s ] portugaises, il s’est désordres, i/o I
de

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