La Vérité, 1 décembre 1911, samedi 30 décembre 1911
I N (iiiHtonguuy 1 janv 191*2 17 A venue tien Kr iblcw NOTRE-DAME DE ttUEBBC, SAMEDI 30 DECEMBRE 1911 Ho.24 ahnbe Slème " abonnements LA VÉRITÉ AVIS Tout* demande de ceab» CEMENT d’adresse DOIT ÊTRE ACCOMPAGNÉ! D! l’ancienne ADRESSE $2.00 Canada (ÜN An) h ni» (Un an).$2.26 • • • » Etats- Prix spécial pour Ica étudiants, les instituteurs, les institutrices et les membres de l’A.C- J- : Canada (Un an).Etats-Uni» (Un an).$1.25 Bureaux : Chemin Sainte-Foy près Québec.TELEPHONE : 1760 REVUE HEBDOMADAIRE Fondée par J.-P.Tardivel, le lé juillet 1881 " VERITAS L1BERABIT VOS — LA VERITE VOUS RENDRA LIBRES" 11.00 • • • Etranger ( Union postale.f.13.60 N' AN.• • • • 9 0 0 U PAUL TARDIVEL, Directeur-Gérant A ' " Leur esprit d’entreprise la lutte sauvage qu’on lui a faite ?Comment et pourquoi tout cela ?Ce u’est sûrement pas 1 e Pays qui obi ra nous le dire, pas plus qu’il ne dira qu’un des nôtres a donné» $90,000 au séminaire de Chicoutimi, cai, pour mériter les éloges du Pays il faut sentir l’Anglais ou le hobereau de loge.La feuille radicale à tout cela préférera publier les incontinences épisto lairee du sénateur Legris ou “ la vengeance île Nayiina.” elle-iué.ue ne trouve pas grâce devant lui.Il faut qu’il la souille par deux contes platement écrits.L'un est une polissonnerie dans la quelle on rapporte les truculences, les débauches et l’immoralité de la vie des chantiers.Cela n’a aucun rapport avec la belle fôte chrétienne que nous aimons tant voir revenir.L’autre est une criaillerie destinée à ridiculiser la crèche de Ncë', la dévotion et la charité.l’Eglise I c’est le renversement de toutes les espérances des renégats de la loge.Aussi, faut-il voir comme elle trépigne, la feuille révolutionnaire, quand il est question d'obéissance.A la voir vous diriez une mégère, crie à l’obéissance passive, au ramol lissemeut de gens qui ne savent plus penser par eux-mêmes et qui n’ont plus de force de caractère.Tout doux, Pays ; cela serait vrai s’il s'agissait d’obéissance maçonnique, mais vous oubliez que ceux que vous attaquez sont catholiques.Je ne vois pas bien eu quoi l’obéissance à l'E gliee fait de vous des êtres passifs.Tous ceux qui fout des œuvres chez noua, et ils sont d'un bout plus nombreux que chez vous, ne sont pas des êtres passif, à ce que je crois et cependant ils pratiquent l’obéissunea et la soumission.Je ne vois pas non plus que prati.quer le bien, éviter le mal soit quelque chose de ramollissant, qu-lque chose qui enlève la force de caractère.Jus qu’ici, il me semble pourtant que le bon sens et l’expérience ont prouvé le contraire.Mais que voulet-voue, le Pays, vous a à tout bout de champ, de crises d'ignorauce crasse et volontaire.Et rien de plus difficile à gratter que cette croûte d’iguorauce-là.Vraiment ou paraît ignorer au Pays reconnaître la vérité et tendre vers SOMMAIRE .(j.A.DUBCHAMI'A miasmes du l’ayt.flachon.—Dans la galerie Les Ou lit dans la Presse : 1 Deux marchande Israélites de la rue Notre-Dame-Ouest ont été condamnés par le recorder Dupuis à $5.00 d’amende ou 15 jours de prison pour avoir sollicité des clients eu dehors de leurs établissements.” Le r Lour esprit d’entreprise.Importante allocution du pape.[ a décadence anglaise .-.L.Il ac au at ' .Hochelaga, la Buique Nairn.'m'e, la nx m>pciu i abonnement : Ln an Banque Provinciale, lu B mqi < l iter Cette réduction n’est accordée nationale, lorsqu’il y a iiu.(u i> uns nue pour lu pieunère année, le prix nous n’avious pas «uCaumia uue seule régulier est de $2.00.institution de finance Uigue île ci- nom.Dans l’un de ses derniers uu mile Pays faisait des éloges mag, itiqu à l’hou.M.Georges-E ie Au y a, mm le génie industriel fait bonue .i a noue ville et à notre race.Jusqu'ici nos goûta et notre educa tion noue ont porte, nous les Canadiens français, vers uu autre ideal it i’au ' qe’âle croient eneeeptiblee 4e tree champs d’action que ceux du e’abeaner à la “ Vèeâté * commerce et de l’industrie ; mais, ses I « *5* Mou* prion* tou* t t" ceux qui jugent notre œuvre bonne, utile et «ligne d’encouragement de noue faire parvenir le# noms de* senne» de leur 100 Samedi 30 Déeembre lbll Mgr CLOUTIER jd-1Le Général çoiveut la dernière aheolutiou du prô.tre à geuoux pour recueillir leur der*.üier soupir.Plue haut, sur le eecoud ^lau, c’est la mêlée, c’est le cliquetis dee épées, le corps ü corps éperdu, la bataille des géants, du milieu de là, quelle, sur uu troisième plnu, se détache le dieval do Charette, cavalier sublime, l’épée geste irrésistible, est superbe, elle paraît laucer éclairs autour et au-dessous d’elle.Mais ce qui achève do la courouuer de gloire, c’est l’image do l’Apparition Poutmaiu, qui, par uu anachronisme de quelques semaines, eutr'ouvre déjà le ciel et descend en droite ligue sur le héros et sa petite armée, avec le crucifix sanglant dans les mains, les étoiles sa robe et la parole de la délivr sur les lèvres : cher.de Charette Quelle sorte de bouté peut avoir uu livre qui ue porte pas ses lecteurs bien ?" Voici uu autre moyeu que suggère Dimanche dernier S G.Mgr Clou.) Joseph de Maistre : " Il y a une méthode sûre de juger les livres comme les hommes, môme saus les connaître : il su (lit de savoir par qui ils sont ai més, par qui ils sout hais." A côté du livre qui attaque la S~L~ - tlf Ëfff êafpif- bien avant l'ère chrétienne, la danse I Quelles responsabilités aussi eucou- nuj venaient de pp e\ eue men .;it,Sn arietz: s’y livrer.’’ Les partisans de la danse ses bous sentiments et de la solidité de entrée soleimpll» Ur , sou , 1 riûre sublime et testament sublime ont contre eux les Pères de l’Eglise, les son catholicisme, le poison demeurant med de l’autel néi |P ^e.r.aU ^e9 héros de Loiguy, dont, apiès qua- Salute, les plus gémiueuts moralistes, poison, ne cessera jamais d’empoisou d.d entouré dm frm 8 * °ra .611 raule aus la France a gardé l’echo Ou ,e défendra 'parfois eu «lisaut : où I Slimtoer eu eblï Mar n.ffi luuioura Plu= !’'=««>«, et plus v.vunU peut donc se trouver le mal dans ces La lecture du journal hostile mais «lora à wimnr un o/.ia i me , lut mesure que le grand temple du Vœu petites sauteries, faites à la fin des soi sournois produit sur le lecteur “ cette atl Cœur de Jésus Na tional s’achève.(Je temple, Chu idle rées, sous l’œil des parents ?Ecoutt z action lente, continue, progressive et à nH, le oénérul ,in s,., ; 8uv0| uuui ii uiaih i aim, pour y prendre sou calé au lait eu guise de déjeuner ?Après quoi, plein de bell" au ie - W • • V — » m humeur et d’eutraiu, il lirait de ea pc« che uue vieille pipe de xouave qu'il allumait à la pierre à feu, pierre il ftu lui-même : “ Voytx voua, me disait-il uu jour, cette heure de Montmartre e?t pour moi la meilleure de la journée.' Etrange coïncidence, qu'il est hou Je aouliguer ici : c’est au moment où l’icj jSigue basilique touche à aou tenue que le général dea xouavee du Sacré-Cœur ae couche dans la tombe II aura vu !a France délivrée dea Allemands en lbïl, mais il eet mort comme J Moïse, sau avoir contemplé de aea yeux la terre promise du salut si ardemment appelé soua lea plia de sa bannière : JÉsua, «auufz la France I Un cri unanime, spontané, formida-'I bit, lui répondit : Cteiti de Jésus, sauvez la France l Cœur de A côté du soldat qui disparaît, toutefois ue disparaît point l’étendard dta zouaves.Il a flotté comme b mémorial de divines la terre ne au promesses que le ciel et peuvent effacer : ioi sur Ie lit de mort de Henri V, là,sur les ram* pes du Rosaire de la basilique de Loui* des, ailleurs sous les voûtes de l’église de Montmartre aux moments les plus solennels de uotre histoire contempc* raiue.Il a reposé comme uue relique, que le général emportait dans cbet, sur sa poitrine, au cours de sis voyages ; il a ombragé le lit de mort de La Basse-Motte, mais il n'est point descendu dans la tombe où le béns vient de disparaître.En face de quels ennemis, au leu de quelle bataille le fanion sacré est-il appelé à la victoire, puisque la victoire est promise à ses plie, dirons-nous, maintenant que le porte-drapeau a lâché ea hampe ?A qui le tour ?A qui le tour de le ressaisir et de sonner la charge ?Il a été à la peine, qui le portera à l’honneur ?son cœur et sa bannière sous la banderole aérienne, autre fanion céleste, l’émotion s’empa ra de lui.Et, comme réponse au message du ciel, Cbarette écrivit à sou tour, sur le registre ouvert, ces deux mots qui seraient plus tard ceux de l’Eglise et de la France : J* UU SI.- crois ! Eutre temps encore, deux chrétiens, unie ensemble par une foi vive plus encore que par les liens du sang, s'é laient levés du cœur même du pays.Profondément affligés des humiliations de leur patrie, ils voulaient fléchir la justice divine, et pour cela ils s'étalent adressées directement au Cœur de Jésus.L’un était M.Legentil, réfugié en Normandie avec les siens ; l’autre, M.Rohan It de Fleury, réfugié de Vendôme.De Jm Oinli
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