La Vérité, 1 juin 1912, samedi 1 juin 1912
3lômo ANNEE No.46 NOTRE-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 1 JUIN 1912 abonnements AVIS LA VÉRITÉ Toute demande de ckasv» OEMENT d’adresse DOIT ÊTRE ACCOMPAGNÉE DI l’ancienne ADRESSE Canada (IJn An).$2.00 Etats-Unis (Un an).$2.26 Prix spécial pour les étudiants, les instituteurs, les institutrices et les membres de VA.(J.J.: Canada (Un an)_______$1.00 Etats- Uni* (Un an).$1.26 Etranger ( Union postale.Un an.Bureaux : Chemin Sainte-Foy près Québec.TELEPHONE: 1750 REVUE HEBDOMADAIRE Fondée par J.-P.Tardivel, le lé juillet 1881 “ VERITAS LIBERABIT VOS—LA VERITE VOUS RENDRA LIBRES" .f.13.50 • • • • • PAUL TARDIVEL, Directeur-Gérant vous voyez que vous n'y ôtes |/||nifOVIIlité (|eS H VF OS SCOliVlFeS N O JIM A IR E français l’a laite gratuite et obligatoire.moins ; pas du tout.Vous savez qu’un gouvernement te Demandée par des Tripointus n’est pas une réunion d’hommes très riches qui mettraient leurs capitaux eu commun pour les distribuer au i L9 peuple s’est laisse tromper par I'i.am i:l ces menteurs et a donne sa coufiauce 1/uniformité des livres scolaires demandée à uu gouvernement qui ne la méritai1- U n a Ni ! EX Xntoni Allons à l’école par des Tripointus.lv*rivez lui.Mirabeau bandit.»***#### pas.En France ce sont des francs-maçons qui ont réclamé au profit des Loges l’uuiformité des livres scolaires et de renseignement.Nous citons les textes suivants a l’intention de la Libre Parole qui se fait à Québec le champion de ces réformes prûuéee par Lauglois et le Pays : Dès 1793, le F.\ Bouquier dans un décret sur l’orgauisatiou de l’enseigne, meut public réclamait l’instruction obligatoire et des méthodes et des programmes officiels.Le F.-.Portiez : “ Je demande que le» leçons soient les mêmes et données l’après les mêmes livres élémentaires.’" Le F.* Levasseur : “ Il faut que les écoles particulières soient surveillées Aujourd’hui, il reconnaît son erreur mais le mal accompli est si grand, qu’un ne sait quand la France se relè vera des ruines accumulées par les Francs-maçons.Nous avons, dan» la province de Québec, des hommes qui sont liés par des promesses alnmiuables et secrète?A ces infâmes qui veulent tuer l’âme française.Ils ont le même idéal, les mêm^o perverses ; ils veulent atteiu dre le même but, et se servir des mê mes myoeus : l’instruction, gratuite et obligatoire Notre peuple, iguoraut le danger caché sous cette mesure, et ébloui par ces mots, écoles gratuites et obligated res, a donné une preuve, aux dernière-élections provinciales, comme il était facile à tromper.Il a accordé sa cou fiance ù quelques députés qui ne la méritaient pas.I) ailleurs pourquoi s’étonner que le peuple se trompe, quand ou sait qu’un grand nombre de dépntés,très bons ca llioliques et animées des meilleurs iu tentions ignorent le premier mot de celle question.Dernièrement, un homme assez ins irait, qui a faii un cours classique et est bon catholique, me disait : Moi je partage les idées de Godfrey Lauglois, je suis pour le progrès et par cousé quent pour l’instruction gratuite et obligatoire, et partant, pour un mims-icre de l’Instruction publique.Qu’eulemlez vous par instruction gratuite et obligatoire / lui demandai 1 Il At X I I I peuple ; c’est uu certain nombre d’hommes que vous avez choisis pour administrer du mieux qu’ils pourront la chose publique, c’est à dire les ri chesses de notre province,par exemple, et cela de façon û ce que la société, le peuple, en bénéficie le plus possible.Ce sont doue vos propres biens qu’ils administrent, puisque ces biens ne leur appartiennent pas plus qu’à vousf mais à toute la province.Djuc quand vous dites que Tins truction sera gratuite, vous n’entend* % pas dire que les instituteurs ou institutrices feront la classe poar rien, et que les maisons d'écoles vont se construire j par enchantement.Vous savez qiv to îles ces dépenses seront payées par le gouvernement, doue avec vos pro près deniers.Et comme on est porté à éir ¦ bien [dus généreux avec l’argent des autres, cela explique qu’une chose entreprise par uu gouvernement coûte beaucoup plus cher.1C; comme vous n’ignorez pas non plus qu’un gouvernement a toujours un grand nombre d’amis à contenter de gens à placer, il y aura beaucoup plus dd fonctionnaires attachés à l’instruction publique : encore une source d’augmentation de dépenses.A mesure que je parlais, mou horn me ouvrait toujours les yeux de plus eu plus grands, et quand j’eus fini il m’avoua en toute sincérité qu'il n’avait jamais pensé à toutes ces choses, et qu’un ne lui eu avait jamais parlé.Et, il ajouta : Apiôs tout ce que vous veutz de me dire je ne comprends pas qu’un député, qui est censé savoir ce qu’il dit, puisse travailler à faire passer une telle me.sure.Il u’y a que deux explications à uue telle conduite : ou bien, il est franc-maçon, et par conséquent tiè.logique, en agissant ainsi, ou bien c’est un ignorant, et.un ignorant de l’tspèce la plus dangereuse, parce qu’étant ca tludique, il a bien plus de crédit au près de notre peuple, et ses idées souî acceptées, en toute bonne foi, et il se trouve il faire l’œuvre de ses ennemis d’une manière bien plus ellicacc Sept nouvelles Caisses Populaires.1/empiète du Titanic.Gabriel d* Ai.h.nzo Clemenceau soigné par «les religieuses.— ultivaleurs de [>ommes de terre.J.P.Lkkiianc Grand messe p mli fieri le et grand bal .Jean P»ot/m;r.T A vis aux Causes et remèdes Envers de - millions en boisson — Les turns romans.- - La jeunesse juive s’or-ganise.—-Kn Passant '.(J u’appe put grappe; I doctrine0 de la Pète-Dieu : ( )rigine de 11 procession Sommes-nous ni temps de Craig L* iholition de la tr iitv.rtc.) ALLONS I L'ECOLE I ( Il y n longtemps que la franc-ma , mnerie h vu npris que les plus stV.-de pénétrer dans les masses e; de s’implanter cu qu’eux-mêmes.si l’on sera terrible.gep.i* j'ai peur qu'on ne reude le paysan paresseux, valu, jaloux, séditieux, irréligieux, enfin rebelle.” llélas 1 l'avenir a parfaitement donné raison A ce ministre.Sous prétexte de rendre l’instruction accessible à tous, le gouvernement SI tous les a mils de notre Jour-ual nous taisaient parvenir,cette année, un nouvel abonne •1.00, nous augmenterions vite notre circulation et notre |affluence.l’iustruction nb'igaloirr.Antonio Plants. 30*2 Samedi 1 Juin 1912 LA VÉRITÉ MIRABEAU BANDIT partie d’échecs, était fort occupé A triompher bruyamment du curé-doyen, hieu dans sou attitude ue pouvait donner prise au eoupçou : cependant, sur le conseil de du Saillant, qui voulait se faire une conviction nette, M.de Moiseaues annonça, à haute voix, que sa prochaine visite au château u aurait lieu que huit jours après et fort tard.Mirabeau ne parut pas avoir entendu ce propos.Le lendemain les attaques meucèreut.Un des fermiers du comte »e vit poursuivi par un bandit qui 1 obligea à se dépouiller de sou argent et qui, déclara-t-il, n’aurait pas hésité àje tuer| s’il avait résisté.Enfin, au jour fixé, lorsque M.de Moissaues ar riva chez le comte du Saillant, il était encore tout tremblant.der â entendre parler de Mirabeau sur une scène plus vaste et d'une toute autre façon.événements qui devaient vers l’emprisonnement du roi.Celui-ci converger et l'exécution avait été B.d’Oreau, raconte dans le (Jaulois de Paris, un épisode historique, absolument inconnu, de la vie du trop iHmeux Mirabeau, l'un des principaux collaborateurs de la vaste conspiration qui aboutit à la Révolution française.Cet épisode jette une si vive lumière sur la raçou dont la Maçonnerie prépare ses instruments d'élite aux besognes les plus scélérates, qu’il faut eu donner les détails.B d’Orsau atlirme les tenir comme rigoureusement vrais, de Galitzane.ancien magistrat de la Cour d’Aix» petit-fils de M.de Galitzane, avocat général au Parlement d’Aix, contemporain de Mirabeau qui les raconta à ce oetit fils : * , , pourtant averti du complot ourdi contre la t rance et la Royauté.A son retour de ’ areuuc9» ou il tomba dans les mains deB FF.-, qu’il voulait fuir, Louis XVI leur prisonnier aux Tuileries, ' Vôtre au Temple, cru il y a onze ans 1 Tout vois aujourd’hui on me l’avait cô I ” Longtemps avant 17S3 Mirabeau appartenait, corps et âme, â la Maçon rie.Ses vices infâmes, ses débauchts retentissantes, ses écrits, sou caractère e fi rayant, son audace dans le mal sur tout eu avaient fait l’un des coryphées les plus dangereux de la Secte qui minait la France.Le Marquis de Mirabeau figure dans la liste authentique des FF.', les plus actifs.Il appartenait non seulement à la Secte dite des Philosophes et de9 Economistes, aux clubs Jacobins, etc., mais encore et surtout, à la Maçonnerie Illuminée, organisée judaïquement par Weishaupt, eu 1775.C’est l’Illuminisme qui, par impré gnatiou des loges, eu France, eu AUr.magne, eu Italie, etc, à la suite du Convent de Wilhelmsbad, eu 17-SI, mit le feu à la bombe de 17b9.Mirabeau était un des hommes indispensables à la Révolution du XVIIle siècle me le furent, au XLXe, Joseph Maz ziui, le " vieux de la Montagne ”, „ protégé de la Maçonnerie impériale Joseph Garibaldi autre type de baudit cosmopolite, autre protégé de l'Angle terre, les Orsini, les Crispi, les Lemmj et plus récemment Eerier.avant de “ Que u’ai-je que je annon» s’écria : ce recoin Or, Mirabeau avait assisté également au Convent de la Grande Loge Kdcct 'jue.Aussi, à l'ouverture des Etats généraux réclamée tl grands cris par les • fidèles au plan adopté 178-1, le F.-.Mirabeau FF.- eu 1781 et ;—J’ai encore été arrêté, lui déclara-mais cette fois-ci, il n’y a pas de doute, c’est bien lui, Mirabeau 1 »e pût s'empé.montrant t il.cher de dire, A e roi : " Voilà la victime ! " Quelque temps après, lors du fameux “ serment du Jeu de Paume ” yait, au nom des révolutioonair future Conic ni io) see nniis, en 1 Ii faisait un orage terrible.Il l’avait reconnu à la lueur d'un éclair, et aussi à sa voix touuaute qu’il il lan.es de la le défi célèbre : rnaitre ne pouvait dissimuler.On soupa.Mirabeau n’était pas rentré, ce qui constituait déjà terrible présomption.Quelques lie plus tard, du Saillant apprenait, un domestique, que sou beau-frère ve uait de regagner sa chambre, qu'il y était arrivé tout ruisselant et fatigué et qu’il s’était couché aussitôt.Il auprès de Mirabeau qui se disposait à prendre le sommeil C’était eu 17S3, six ans avant l’explosion de la bombe révolutionnaire fabriquée à Londres, apportée en France par Voltaire et que l’ou mit près de soixante-dix ans à charger dans le secret du Grand Orient de Paris, héritier de la “ Grande Loge anglaise ” de France.Mirabeau venait de sortir de prison.Ses ouvrages odieux et ses scandaleuses aventures lui avaient déjà valu uue triste célébrité.On lui imposa l’internement, sous la surveillance de la police, sans doute, dans un endroit loin de Paris Il alla séjourner chez sou beau frère, le comte du Saillant.Un beau jour ou commença à signaler, dans les environs, des aggressions à main armée commises en plein jour avec une audace surprenante.Un bandit attaquait des fermiers sur les grands chemins et sons menace de mort, leur volait la bourse.On prévint Mirabeau, grand chasseur alors.Il répondit : Armé comme je le suis je ne redoute pas les malandrins ! une ures “ Allez dire û votre | sommes ici par la volonté du Nous n’eu sortirons que noua peuple.Pie par la force par corn- ! | des bayou nettes.” le: „ I our arriver a ce comble il fallait uue préparation, un < , ment.La -Secte Illuminée voulait être air de sou homme.Outre les épreuves et secrètes des grades de plus eu plue illuminés coud ut régicide, à l’athéisme, à Le F.\ Marquis de Mirabeau avait j règne de la 7erreur assisté au Couvent international de mo'itft » i —Que me veux-tu à cette heure ?.• demanda celui-ci en l’apercevant.—Je veux te demander compte (je ta conduite ( I u es en train de nous déshonorer successives saut au l’anarchie, la secte au • • • —Tu es uu bandit.N'est-ce pas to1 qui as attaqué Moissaues et dévalisé uos fermiers ?.avait îtn-Marquis dcE -ique confir posé, sans doute, au F.exercices d’audace pu h maut ces serments Wilhelmsbad, où l’on prépara l'assas.siuat légal de Louis XVI dix avant sou exécution à Paris.Le centre d’action de la Maçonnerie illuminée était Francfort sur le Mein, où les Juifs étaient eu force.Avec Mirabeau, le F.\ Dietrich, maire de Strasbourg avait représenté le Grand Orient de Paris à Wilhelmsbad.—Nous cela demain.Comment ?Tu ne te défends même pas ?Tu avoues que c’est toi le brigand, le voleur de grands chemins qui terrorise le pays et tu n’as pas boute ?Tu es uu misérable ! —Et toi aurions bien pu causer de ans maçonniques.La banditisme de grand chemin, jour, faisait partie de ses exercices.Il lui fallait eu pieii prouver, bourses en qu’il avait réellement mains assez, d’énergie pour se mettre, volontairement, délibérément, hors la Société, un sot, reprit Mirabeau.Crois tu que ce soit l'appât de l’argent qui m’ait tenté ?Non.J'ai voulut’a bord mettre Moissaues pour s insurger comme il le dit lui-même, ‘‘contre les lois et sc-s conventions.” 1! lui fallait collectionner les “ hauts faits ”, 1 l’est probable que les bourses volées et C'est chez le F.*.Dietricbt que fut chantée, pour la première fois, la Marseillaise composée par le F.-, Leconte de Lilies, qu’il avait entendue dans l’église de Lilies et dont il avait modi-lié le rythme d’une façon révolutionnaire.Plagiat digue du génie des Loges 1 à l’épreuve ce pauvre qui est un poltron ; j’ai voulu connaître les hommes, leur de gré de lâcheté, et savoir s'il est difficile de les dominer.J ai voulu savoir aussi s il Jallait beaucoup d'énergie poor se mettre hors de la société, pour s'insurger contre ses lois et ses conventions, et si je —Tout à l’heure, à une demi-lieue * cell\é,nerZ}e;là- 0l,i.ll „ .StiZSiï iS.7" —Et, dit le comte, qui semblait u r •*“«r sE EEHi contenait.L’argent avait été respecté.• -Tu vois, continua Mirabeau, je n’ai tiré aucun bénéfice de mes hauts faits-car ce sont de hauts faits, quoique tu en dises.Tu ue sais pas ce qu’il faut de courage à uu détrousseur de grands chemins qui raisonne les risques de ses actes et les conséquences qu’ils peuvent entraîner 1 Je '.’ai, ce courage, je connais les hommes, je sais maintenant comment on peut les dominer.PRÊT POUJt D'AUTRES BESOGNES preuves de ses “ — Un soir où il y avait réunion chez M.du Saillant, dit M.d'Ursan, un des amis de ce dernier, M.de Mois-sanes, arriva pâle et défait.conservées avec soin, devaient constituer ces preuves >iurle cas où il n’aur&it pas été dé' Elles devaient lui servir afin de mon- '"’vert.Qu’avez-vous, lui demanda le colonel ?trer aux FF.’, comment “ main.” ou se fait la Mirabeau se lia intimement eu Allemagne avec Weishaupt et se fit illumi ner à Brunswick.De retour eu France, il illumina le F.\ Talleyrand de Péri" gord, apostat, et d’autres FF.', de la Loge les Amis Réunis de Paris.11 in troduisit les mystères illuminateurt, judaïquemeut inspirée dans une autre Loge célèbre, celle des Philalethcs (Amis de la Vérité I) tille delà “ < iraude Loge anglaise ”, fondée à Paris, par la Grande Loge d’Angleterre et qui devait, eu 1772, sous le traître duc de Chartres, Philippe d’Orléans dit Egalité, prendre le nom de Grand Orient-Le F.\ Marquis de Mirabeau, plus que tout autre, illumina la Maçonnerie f ançaise.C’était un de eaux que payait largement le F.\ Philippe à qui l’on avait promis le trône si la conspiration parvenait à supprimer Louis XVI.Mais découvert et ue pouvant mer, le 1\\ bandit joua le rôle de T honnête voleur incapable de vouloir sappro prier le bien d’autrui, coupable seulement de pseudo-ban diti-me.sous forme de farce Eu abandonnant les preuves matérielles de ses vols il évitait les —Il faisait nuit, je ne l’ai pas bien vu.Pourtant —Pourtant ?—Il m’a semblé reconnaître —Qui?—Je ne peux le dire I —Je l’exige de votre vieille amitié I M.de Moissaues fit un grand effort sur lui-même, et d’une voix entrecoupée, répondit : —Eh bien I.Eh bien.Il m’a eem blé reconnaître Mirabeau ! Le comte du Saillant n’avait pas fait un geste.M.de Moissaues, encore tout remué par le nom qu’il venait de prononcer, poursuivit : —Mais j’ai dû me tromper, excusez moi.L’obscurité, la surprise beau, non, ce n'est pas possible I —Non, en effet, ce n’est pas possible, reprit le comte.Vous vous êtes certai nement trompé.Remettez-vous et ue parlons plue de cela.Les deux* hommes rentrèrent au §a?oa où Mirabeau, engagé dans ui.e poursuites crimiueltes qui l'auraient d A ri publiquement et qui, par suite* l’auraient mis bore d'état de servir les conspirateurs.Il fallait absolument trouver cet échappatoire, ou il était perdu.Mais il se réservait de prouver, ultérieurement, aux VF.\ Illuminés ce dont il était capable et de leur mon trer qu’il était " prêt pour d’autres besognes ”, comme il l’avouait à son beau-frère épouvanté.Mirabeau était le type incarué du M-tçouuisme transcendant, comme fu» A Francfort sur le Mein, après le reut les Robespierre, Its Danton, les Convent de Wilhelmsbad, il y eut un S; Just, les Marat, les Carrier et tant autre Convent dit de la Grande Loge Edecliqae, composée de FF.', de tous u s paye, triés sur le volet maçonnique» Ll, en 1784, ou fixa définitivement la de la Maçonnerie ” et de l’Apscherie dale de la mort de Louis XV1 et l’on conltmprraine.rè a minutieusement, la marche des • • • • • • • • t •J K SU JS —Que veux tu dire, s’écria le comte stupéfait, De quel bouleversement rêves-tu ?—Adieu, interrompit Mirabeau s'allongeant dans son lit., en Tu.ne peux pas me comprendre.Demain, je quitterai Saillant et tu ne m’y reverras plue.Mais eu attendant, par pitié, laisst-moi dormir 1 Mira- • • • • d’autres “ grands ancêtres ” apothéo.aés, avec uue audace pareille à la leur, par les FF.de la République, Le lendemain, eu effet, Mirabeau quittait tou beau-trère.Ls pays vint,tranquille et l'on n entendit plu» parler d’attentats contre les paysan».Mais par contre on ne devait p g tâi« “ tille re te L Hauault.I 363 Samedi 1 Juin 1912 LA VmtJTtt Sept nouvelles Caisses Populaires - ! Avis aux cultivateurs de pommes de terre le poète français, avait raison d’écrire Celui qui met un frein à la fureur des Ilots Sait aussi des méchants arrêter les complots.U Ai?Kiel i>* Alonzo.clergé paroissial.La campagne de 1912 s’annonce comme devant être superbe, dépassant mê ne toutes les précédentes.Tant mieux, on ne saurait trop mul" tiplier ces organismes si féconds en bienfaits La session fédérale venait à peine île tiuir que M.Desjardins, la Confia leur des Caisses Populaires, ouvrait sa campagne de propagande et d’orgaui.sation de ses bienfaisants organismes économiques.Avant même de laisser la Capitale fédérale, i! prenait part ù la de la Caisse Populaire de Uu avertissement est émis d’Ottawa à propos d’une maladie dangereuse de la pomme de terre introduite en Canada dans les pommes de terre importées de l’Europe cette année.Cette maladie, la galle noire de la pomme de terre a été récemment trouvée dans uu chargement importé Pour avertir les cul.tivateurs du Canada contre le danger de semer les pommes de terre imp :r.tées, le Directeur des Fermes Expert mentales a publié une brochure, Circulaire No 1, préparée par M.H.T-Gusscw, Botaniste au Gouvernement Fédéral.Cette brochure contient tes points suivants : 1.Il u’y a qu’un moyeu par lequel ce fléau peut s’introduire : c’est par la plantation de tubercules malades.'2.L’emploi de tubercules malade* comme semences peut parfois provo quer la destruction complète de la ré.coite.3.Une fuis le sol infecté des germes delà maladie, il lis garde pendant huit ans ; c’e:t-ù-dire que, pendant huit ans au moins, il ne pourra ; as produire de pommes de terres saines.4 II u’y a pas de remède connu i,ui puisse prévenir cette maladie.5.Elle se répand rapidement avec li sol infecté rausporté par le veut, les animaux, les instruments aratoires vieux sacs ou de cent autres manières.Les règlements établis eu vertu de la loi sur les insectes et fléaux destruc leurs qui iuterdiseut de vendre se servir pour semence des pommes terre importées d'Europe, publiés dans la brochure.Copies d -cette circulaire peuvent être obtenues sur demande au Bureau dis publications, •MinLtère de l’Agriculture, Ut tatva, Ont.Le Hot/at Arcanum L'Enquête du " Titanic Bes journaux nous apprennent (pula ville de Québec a été choisie comme le prochain endroit de convention p; r F Conseil .Suprême du Royal Arcanum L’occasion est bonne pour rappeler que !e Royal Arcanum, d’après l’nbbé l'Oer Rosen (7/te Catholic Church and 8f>ret societies), est une société stciète faidée à Boston vers 1877 par un groupe de fiaucs-maçons.Cette société ne s’occupe pas seule ment d’assurance, de mutualité, mais elle travaille, comme elle le déclare d-uis sou rituel, à l’éducation et à ’a formation sociale, morale, et iutelltc tuelle de ses membres.C’est là qu’est le danger.La morale maçonnique ne convient pis aux nôtres; elle est opposée à celle de 1 Eglise.Catholiques, en garde ! fondation Ste-Anue d’Ottawa.Il n’a pas cessé Depuis que le paquebot géaut s'est enfoncé tous les Ilots de l'Atlantique, avec ses innombrables victimes,,les enquêtes se succèdent et on tâche d’établir les responsabilités.Lee uns attribuent la cause du i 6» eastre aux portes des compartiments étanches qui n’étaient pas fermées D’autres déplorent l’insuflisauce des chaloupes et des appareils^de sauve, tage.D’autres encore blâment sévèrement le capitaine pour avoir lancé si n u wire à toute vapeur à travers les champs de glace et les bauquiteq Les uns et les autres ont raisin, mais ils oublient de s’en prendre an véritable auteur de la catastrophe Sans lui le Titanic n’aurait jamais été construit, sans lui le navire ne serait jamais parti pour sou premier et dernier voyage, sans lui le luxueux transatlantique n’aurait pas sombré.C’est lui, cet être insaisissable, qui est l’auti-ur de tout, et officiellement ou semble l'ignorer.Sju nom, ou le prononce tout bas ou eu secret mais ou n'ose le mentionner tout haut ou eu public.Est-ce le respect humain qui para lyse la langue ?E=t ce l’indifférence religieuse qui e icliaine les consciences ?Je ne tais trou se portant avic depuis ses travaux énergie inlassable sur divers points eu une de la Province, comme le prouvent le?iuudatious dont voici lu liste : La Caisse Populaire de Ste-Aime Président, J.S Durvul ; d'Ottawa Vice-President, E louard.Gauliu ; Ss- Wilfrid C.Libelle.crétaire et Gérant La Caisse Populaire de St-Joseph de Montréal, Président, E.Lemire; Vue-Président, Fabien Lecavalier ; Sicré-t Gérant, E.A Painchaud.taire i La Caisse Populaire de Bienville.Président, Philippe Duclos ; Vice-Pré gideut, Narcisse Barnier ; Secrétaire e.Garant, Allred Thibault.Populaire de Kt-Lmis de (Jouiville.Président, Rev.S.Bslauger ; Vice-Président, Dr.J.(J.Secrétaire et Gérant, Alphonse La Caisse Pire Curé La rue ; ( ialarueau.Cl vin vue va u soigné par îles religieuses le St-Romuald le Fa ru lia m.F ésideut, A E.d Artois; Vice-Président, Louis Martel ; S^cré taire et Gérant, James Desnoyers.Populaire de St Stanislas • le Montréal- Président, Lev.J.C.h.Hébert, Pire ; Vice Président, (Forges liattelade ; Secrétaire et Gérant, Pvu- La Caisse Populaire Clemenceau, l'ancien premier ministre de France, qui fut un de ceux qui persécuta l’Eglise et chassa religieux et religieuses,vient de subir l’opération de la prost; t cto mie.M.Clemenceau a été opéré et soigné dans la maison de sauté de la rue Bi %eb tenue par les Sœurs du Saint-Sauveur.: Ce La Caisse ou d rigues B lime li et.La Caisse Populaire de St-Onésiwi.Rév.11.Guy- ue sont auss.Président et Gérant Pire, Curé One 11 et ; Secrétaire, Théophile Lèves ; Vice-Président, Arthur Mais ce que je sais bien et ce • • e Dans son entourage, la décisivn prise par M.Clemenceau de se fane soigner par des religieuses avait été vue d’un mauvais œi*.lémeuctau ne tarit pas d'éloge?que tout le inonde constate comme mu1 c’est qu’on a peur de prononcer ou d'imprimer le nom de Dieu.Car c'est Lui et Lui seul qui est la cause prin-Je de toute i’uflaire.Tous les ai> q le.Toutes ceo fondations ont été taite5 au milieu d'un bel élan de la part des de chacune de ces paroisses, nous tenons il signaler pardessus tout la généreuse et intelligente initia dans tous ces cas par le M.t u c toyeua Mais très" incidents et accidents n'ont éé sur les Sœurs qui lui prodiguent leu.a (iiiide des Serviteurs de Marie somc.que des causes secondes.Ah I si, du moins, Its journaux nous avaient appris qu’à chaque séance des deux enquêtes, e président, par exem pie, aurait récité quelques prières dans lesquelles ou aurait recount, le souverain pouvoir de Dieu sur les choses de ce monde ; voilà qui serait plus couso laut.Le Pit il Patriote a illustré cet mci dent et publié à l’adresse de Clemenceau une lettre d’un pauvre ouviiei malade à l’hôpital laïcisé : “ C'est égal, va, t'es plus qu’un farceur, il faut que tu sois un misera ble, et tou gouvernement aussi.Voilà trois semaines que je suis là, moi, à citer t ou tirait ce et misère dans l’hôpt tal que vous avez laïcisé .Trois se maiues qu’on me secoue, qu’ou me rebute, et j’ai toujouis mal.que je n'eu peux plus.Ah 1 bonsoir, ce qu’on est mal soigné dans votre boite laïque .Et toi ?Alors, t’as ou bob.>, mou pauv’ petit, un bobo qui te fait mai, une opération qui nécessitait des soins particulier .Pourquoi donc.que tu n'es pus venu de taire soigner à coude mu1.dis, à l'hôpital laïque ?Mais non, il paraît que t’as répondu à team is oui te repro.liaient d’aller te faire soigner par des sœurs : Je m'eu /., /.'essentiel api its tout c'at U être bien soigné.” Vraiment, mais alors, le peuple ton frère, tu t’en moques, qu'il crève a I’ hôpital laïque.Tu sais, mou vieux, pour uu homme qui u’a plus de cheveux, t’eu as du toupet, et ta Répu h -que est une drôle de particulière.1 faut que les types qui croieut à elle et à toi, soient rudement gogos Je ne te salue pas, j’ai trop mal Euvoii-jaoi donc ta religieuse pour m soigner.uve prise clergé paroissial C'est grâce à cette ces Caisses ont été lou-saurions trop louer un L auteur du Guide des Serviteurs de Marie a reçu au sujet de cette publication les félicitations des évêques qui expriment le désir de voir ce livre avoir sa place dans toutes les familles de leurs diocèses, atin d’y perpétuer la dévotion à la Sainte Vierge, une dévo pou solide et éclairée, et d'avoir à leur disposition les meilleurs moyens de bieu pratiquer et d’obtenir les précie avantages qui y sont attachés.Se rappeler les adresses et les prix.Adresses : M.l’abbé N.Cinq Mars, 2 rue Richelieu, Québec ; Propagande des Pons Livres, bureau de la Vérité, Moutcalm-Ville, Québec; leur du Foyer, ['Action Sociale rue Ste Auue, Québec.Les librairies catholiques.Prix : 30 cts l’exemplaire ; 37 cts par la malle ; 25 cts l’unité à la douzaine en s’adressant à l’auteur comme ci-dessus, 2 rue Richelieu, Québec, initiative que Nous ne • • decs.pareil zèle social pour le bien-être éco des fi dèles cou liés à ces p ê noimque très qui out si bien compris les appela pressants partis de Rome et qui convient toutes les bonnes volontés sur ce ’action fécond de l’organisa- Ou approuverait de tout cœur les e (fort s que l’on fait pour éviter d’autres catastrophes.Mais comment approuver tout, sans restriction ?Ou refuse de s’humilier devant le Maître absolu de toutes choses.Ou semble exercer autour du nom de Dieu, la conspiration du silence.Non, pauvres enquêteurs vous ne réussir< z pas à prévenir les désastres futurs, car vous vous croyez les seuls maîtres de la destinée.C'est là une grande erreur et un immense orgueil, et ce n’est pas le moyeu de fléchir le courroux de Celui qui a plein pouvoir sur les vivants et les morts.Plaise au ciel que dans un avenii plus ou moins éloigné, cet orgueil ne soit pas puni par quelqu’autre grande et terrible leçon ! La récente catastrophe du Titanic.est là pour cous prouver que Racine, la ux champ Ces exemples répétés que trou sociale.donnent tant de membres distin.gués de notre clergé franco-canadien peuvent manquer de produire de@ résultats très bienfaisants et semer par tnrt la conviction et des initiative) de plus eu plus nombreuses.Honneur à ces ouvriers do l’action sociale efficace et pratique, tent les plus grands éloges et pour tre part nous sommes heureux de leur exprimer la profonde admiration que inspirent leurs belles initiatives M.Desjardins est parti pour une nouvelle fondation de Caisse à S'.-Loui?du Ha 1 lia ! et une autre à Notre Dame du Lac Témiscouata, toujours l'invitation de messieurs les curée.Le 2 juin prochain, il sera de uou dans la région des Trois-Rivières nous ne M.le direi Ils meri- no PUIX SPECIAL nous Pour faciliter la propagande de la Vérité par nos amis, d’ici à quelque temps, nous accordons un prix spécial de faveur pour les nouveaux abonnés soit $1.00 par au.1 Cette réduction est accordée pour la première anuée seulement.sur • • • Veau qui se couvre rapidement de tels orga g,&ce à l’action empressée du • • • M.Gustave Lemieux, libéral, député de Gftspé.A été élu nUmcs, 364 Samedi 1 .Inin lyjo LA VÉlilTÉ CAUSES ET REMEDES ! Pui9 dirigeait et arrivistes luttent piotection du pauvre.Les remède» des organisations internationale â qui mènerait le plus grand train de qu’elle nous propose pour résoudre In groupe de Montréal est soutenu vie.Et des fortunes colossales s’édv question sociale sont à la portée de [groupes étrangers ; Le moment historique que nous fient, et les banqueroutes traversons, disait tout dernièrement plient, et dans tout cela, !e prolétaire eu ceci: aimer le peuple véritable-1 librement l'anarchie socialiste parce U a journaliste catholique, prépare nue paie toujours les pots cassés.Banque-1 ment et lui prouver cet amour »u qu’elle se présente sous le couvert t'u crise épouvantable pour l’Eglise et toute et fortune se font à ses dépens.consacrant ses loisirs pour l’organiser l’auticlencalistne ?On le dirait vra .pour la société entière.Ixssterous-nous Si encore nos dirigeants aidaient le sur le terrain économique.Sachons | meut, inactifs, ou notre activité devant ce peuple à s’organiser, si au moi: s il9 nous en servir, danger suprême sera t elle éphémère ?savaient pratiquer envers lui la véii Questions bien angoissantes que table charité, le peuple serait peut-être celles-là.moins porté à Nos riches croient avoir assez fait pour lui quand ils ont glissé quelques pic* t'es de monnaie dans la main du peu vre qui demande sou pain.L’égoïsme, le manque d’esprit social, voilà eu résumé les causes de la crise s ; lo par leg c’est Ià leur force.Laiise-t-on s’organiser clitz multi- tout le monde puisqu’ils se résument se UOUti Dans tous les c’est uu calcul cas Le jour où nos dirigeants laïques et absolument taux, prêtres, et ces derniers surtout, sauront Socialistes, révolutionnaires et « faire bien comprendre les doctrines de culottes se latigueul vite de l’Eglise à notre peuple, le jour où le] curé par simple fanatisme peuple verra les dirigeants s’intéresser suas- se cabrer.Mais non.mauger du ; ils se li- vreut bientôt à une besogne plus pra, à lui, la question sociale sera bien près I tique, plus payante, celle de piller les d’être réglée.Et connue la grande bourgeois et deles Essayer d’y répondre est,1!peut-être téméraire.Il y a tant d’égoïsme chez nos dirigeants, ils comprennent si peu notre temps, ils ont tellement peur de cette mentalité catholique Jqui nous sauverait, que nous croirions hasardeux d’affirmer que notre peuple ré.gistera à la crise épouvautablejqui se assassiner au be- ciuse des griefs populaires est due Al soin, comme l’ont fait Bonnot, Garnier l’exploitation, commençons par fonder Valet et Vie.des Caisses Populaires.sociale qui se prépare, voilà notre grand mal contemporain.Maie quels sont les remèdes|à appli l'i ikruk MaXr .J.1’.Lkfkanc.prepare.Toutefois, il est bon de dire quelles quer, pour prévenir dans la mesure seront ici les causes déterminantes de du possible le fatal dénouement ?Grand’messe pontificale /Y grand bal Foyers d’anarchie Encore ici c’est l’Eglise catholique cette crise fatale, et quels remèdes pré.ventifs il faudrait appliquer pour eu Çui vient nous les offrir par la bouche de ses pontifes.Les Knights of Columbus du l’Etat de New York out tenu leur à Watertown les 1*1 et 15 mai.L ouverture de la convention s'est ;J faite dans l’église de Sainte-Famille ; une messe poatiücale Mgr l’évêque d’Ogdeuburg.s cérémonies religieuses le?ts se sont rendus au Temple des .'lo’i.s, société nommément fendue par l’Eglise, et ont tenu là détruire les fâcheux effets._ Un journal de Taris, VAnarchie, au sein duquel s’est formé, la bande le bandits assassine Bonnot, Garnier et Multiples et variées sont les causes du malaise social qui règne chez nous Pour aujourd’hui, mettons de côté le travail occulte judéo-maçonnique, le Ecoutous-le nous dicter (.’est d’abord Léon XIII qui dans ses immortelles encycliques donne classes dirigeantes couvent; n aux ces sages conseils.Cie., ayant publié un article couteuaut nos devoirs l’apologie des crimes récents commis manque de convictions religieuses chez envers le pauvre.Après avoir démon dans la Ville Lumière, le gouverne* notre peuple, pour n’étudier la ques a été chantée iv.r .tré que le riche doit s’occuper du relè- meut s'est décidé à ordonner une per.1 * veulent matériel du prolétaire, tiou qu'au seul point de vue éeouo- il quisition dans les bureaux de ce jour ual.La police y trouva quatre auar-“ Un tel but n’ennoblit pas seule chistes dont un gibier de pénitencier ; meut le rôle des riches envers les pio ; tous les papiers furent saisis, létaires, il ennoblit les prolétaires Mais nette intervention de la police ejx-mvtnes, car eu excitant ces dtr arrive bien trop tard, uiers à se préparer un sort heureux, il les détourne d’une foule de dang les met à l’abri des inique.Qu’on le veuille ou non, nous, les dirigeants, avocats, médecins, clerc: on notaire?, nous ne travaillons pag des bras et partant ne faisons rien ¦pour produire la matière première qui nourrit l’humanité Vus de ce côté nous ne sommes et ne serons toujours •que de vulgaires parasites vivant du labeur des travailleurs ajoute : K la leur convention.Enfin la convention par une grand*messe com meucéu pontificale s’est terminée par un irraml bal où les Il y a bien longtemps que le gvu» | veruement aurait dû intervenir pour empêcher cette propagande du crime Aussi, au lieu de taire perquisition uer naguère dans les bureaux de jour uaux catholiques comme la Croix, le gouvernement aurait dû diriger ses agents vers l’autre de l'Anarchie et autres gazettes du même calibre.Ce qui arrive eu France devrait nous servir de leçon.Nous laissons pénétrer chez nous de9 livres, des journaux et des revues de ga.e:s lants Chevaliers de la danse et leurs compagnes, peut-être les Filles d'ùa• bille, ont valsé jusqu’au matin.Pour pouvoir avoir accès dans salle du bal il fallait connaître le mot de passe.Ht que dire mauvaises passions et leur facilite la pratique de la vertu.Puisqu’une influence ainsi exercée— S’ensuit-il de là que nous soyons des par l’organisation économique____ nuisances publiques ?ia pié.sente tant d’avantages et convient si parfaitement à notre époque, n’y a-t-il pas là de quoi tenter le zèle charitable Loin de là.Nous avons un rôle ca pita 1 à jouer dans la société, et c'est parce que nous le jouons mal ce rôle que la lutte des classes devient de plus en plus acerbe.Tout?société bien organisée se douce un chei qui doit surveiller ses intérêts.Supposons que cet homme s’avise un beau matin de trahir, à sou profit naturellement, les intérêts de tous les membres de la société, qu’arrivera-t-il-On lui fera vite son affaire, et avec de ces Chevaliers catholiques iu XXiôme siècle qui sont le?bûtes les Samedi I Juin 1912 LA VÉRI TÉ I Un Congrès de Collégiens Mort de 91.J.A.Prendergast L'INSCRIPTION naissance., Sans doute, une notable part du travail nécessaire est déjà accomplie, pour réaliser ce magnanime dessein.Grâce à l'entrain admirable qui, de Québec, a rayonné jusquea aux glaces du pôle et au golfe du Mexique, jusques aux Les élèves de Commerce des Clercs rivages de l’Atlantique et par delà le de fc'aint-Viateur se sont dernièrement sommet des Rocheuses, nombreux sont réunis eu congrès à l’Académie Saint déjà le.milien des nôtres qui ont don- jeau.1;ipliate de Montréal, ne leurs noms pour "être du Congrès”, _ , , , nA aux litres divers de Donateurs, de Uee ,elève9 représentant les collèges Bieclaiteurs, de Titulaires ou d'Adhé- Saint-Louis de lerrebonne, de h 6 rente.Le "Denier de la Langue française ’, cette heureuse initiative qui permet à tous les plus jeunes de la grande fa mille nationale, aux petits enfants de la race, de donner leur nom, en même temps qu’un .sou, pour participer à l’œuvre du Congrès, a déjà valu des milliers et des milliers d’adhésions cor-dialee et pleines de promesses.Parmi les plus intéressants exemples de ce ralliement collectif des enfants caue-diens-frauçais au drapeau, signalons celui que viennent de donner tous les peusionats et académies du Bon Pasteur, en adressant au Secrétariat du Congrès la liste toute fraîche et odo raute de leurs -1.UU0 élèves, avec une gracieuse bourse de quarante piastres.Il convient, maintenant, que les ai nés, que les adultes se lèvent, eu masse et partout, pour rivaliser de zèle avec ces chers enfants.Si 50,000 enfants, et même plus, espérous-le, doivent s’inscrire au Congrès, serait-ce trop demander que 500,000 des plus vieux tiennent à honneur d’en faire au moins autant.Ou a trouvé, fort heureusement, pour nos petits, cette œuvre du " Denier de la Langue française ”, qui mérite de vivre et d’être instituée en permanence.Nous osons proposer, et nous savons eu cela rencontrer les vœux des organisateurs du Congrès, que s’établisse égale meut, à l’intention dej adultes, de 15 ans et au-dessus, l’œuvre collatérale de l’*Tuscription Patriotique", au moyen de laquelle tous les descendants français de bonne liguée, eu Amérique : hommes, femmes, jeunes gens ou jeunes tilles, qui ne peuvent être membres du Congrès au degré d’Adhéreut au moins (50 sous), donneront leurs noms, en même temps qu’une légère contribution de û ou 10 sous, et figureront ainsi comme “ souscripteurs ” au fonds de défense et de propagande du français eu Amérique.Il faut qu'à la diffusion rapide et générale de cet œuvre nouvelle tous s’intéressent : élite dirigeante et gens du peuple, durant les quelques semaines d’action préparatoire intensive qui nous restent encore avant le 21 juin.11 faut que tous nos gens, dans eha eu ne des paroisses de l’Amérique française, soient conviés, par la presse ou du haut de la tribune—et que tous s’y rendent de bon cœur — à aller donner leurs noms, avec leurs 5 ou leurs 10 sous, à Monsieur le cure, M.le notaire, M.le médecin ou tout autre patriote de leur localité.Partout, nous eu som mes sûrs, ou trouvera aisément ce trésorier et zélateur bénévole, qui conseil tira volontiers à centraliser les offrandes et à recueillir les noms des “ inscrits patriotes ”, pour les transmettre, avant le 24 juin, à Monsieur le Sacré taire Général du Congrès de la Langue française, Québec.De cette façon, nous serons un demi-million plutôt que 100,000 Franco Américains à figurer sur les listes des pionniers de la Langue française eu Amérique ; la civilisation française au Nouveau Moude aura parlé assez haut et assez clair pour affirmer, devant l’univers entier, "sa volonté de vivre”.PATRIOTIQUE Résolutions Il nous fait peine d’annoncer à nos lecteurs la mort de M.J.A.Prender.gasl, ancien zouave pontifical et gérant général de la Banque d’Hochelaga.M.Preudergast est mort lundi matin à l'âge de 07 ans.C’est une belle figure de chrétien qui disparait.M.Preudergast fut de toutes les bon.nés œuvres.Né à Québec en 1844 il fit ses études classiques à Nicolet, puis étudia le droit à Montréal.Eu 1866 il fut reçu avocat.Deux ans plus tard il partait pour Rome défendre la cause de la papauté sous les ordres du général de Charette.De retour au Canada, M.Prender-gast pratiqua d’abord le droit en société avec le sénateur Trudel, puis devint président de la Compagnie qui publia l'Etendard.En 1885 il fut nom" mé gérant de la Banque d’Hochelaga.C’était un homme d'affaire clairvov- m ant et actif, d’une grande droiture et d’une conscience délicate.Président général des conférences de la Saint Vmcent-de-Paul de Montréal il a accompli une œuvre bien méritoire.Il appartenait au Tiers-Ordre de Saint François.M.Preudergast comprit toujours l’importance de la presse catholique.Avec le sénateur Trudel il se fit à VKlendard le défenseur de la cause ca.tholique et de la cause française.La Vérité avait l’honneur de le compter depuis ^trente-deux ans au nombre de ses meilleurs, de ses plus dévoués, de ses plus généreux amis.Nous le recommandons avec instance aux prières de nos lecteurs.Sa famille voudra accepter nos plus sincères sympathie?.Les funérailles ont eu lieu mercredi matin à la catédrale au milieu d’un large concours de parents et d’ami?.V Action Sociale a publié ces jours derniers un vigoureux appel eu faveur du très prochaiu Congrès de la langue française ; nous nous taisons un devoir d’y faire écho eu le reproduisant.Voici qu’uu mois à peine noua sépare, à présent, du grand jubilé national que promet à Québec et à toute la race française d’Amérique, réunie eu un pieux pèlerinage autour de sou berceau, la tenue du Premier Congrès de lu Langue française eu Amérique.L’organisation de ce congrès unique si populaire et de toutes parta si cvr dialement acclamé, marche à merveille ; le succès, un succès sans précédent et qui laissera assurément dis traces durables et fécondes, est d’ores et déjà indiscutable.L’un des éléments essentiels de ce succès, que souhaiteut ardemment tous les cœurs patriotes où atllue le sang généreux de France, l'élément vital peut-être, c’est le nombre aussi consi dérable que possible des tile de notre race Saint Joseph de Berthierville,de Saint-Joseph de Lauzou, de Saint-llsmi et de l’Académie Saint-Jean-Baptiste as- sistaient au congrès.Avant de se séparer les congressistes ont exprimé les vœux suivants qu’il nous fait plaisir de publier ici : Considérant que notre race a une mission providentielle à remplir sur le sol américain ; Considérant que les jeunes Caua-dieusffrauçaia n'accompliront leur rôle social qu’à la condition de travailler avec énergie et persévérance à la formation de leur caractère ; Considérant que le patriotisme des ‘•jeunes ” doit s’inspirer de l’idéal des ancêtres : “ Religion et Patrie ” ; Le Congrès invite ses membres : A s’abstenir de toute boisson forte et à se faire les apôtres des sociétés de Tempérance ; A s'affilier aux deux sociétés qui favorise ut le mieux leur idéal : l’Asso dation catholique de la Jeunesse cana dieuue-frauçaise et la Ligue du Sacré-Cœur ; A ue pas fréquenter les théâtres et les salles de vues animées ; A commencer nue vigoureuse cam pagne contre la cigarette ; A pratiquer la communion queute ; A favoriser partout et toujours les Institutions nationales ; A ne jamais acheter des Juifs ; A ue se permettre jamais la lecture dim mauvais journal ou d’un roman immoral, et à combattre par tous moyens les mauvaises lectures ; A s’abonner au .Semeur et au Croise, les deux organes par excellence des “ jeunes ”, A travailler à l’établissement des Caisses populaires ; A accomplir le devoir électoral corn me un devoir de conscience ; A faire respecter les droits ue la langue française ; A protéger les élèves des Clercs de Saint-Viateur eu leur procurant des positions avantageuses ; A faire des démarches pour l’orga nisation d’uue Amicale des anciens élè ves des Clercs de St-Viateur.Voilà comment dans nos collèges on forme des hommes, des patriotes et des chrétiens.C'est là un fait bien consolant à cous tâter, surtout de nos jours, où les hom mes de caractères et de principes sont devenus si rares.Notons aussi que le drapeau natio nal Carillon-Sacré-Cœur, a été eu honneur pendant le Congrès dee collégien?.qui auront tenu à inscrire leurs noms parmi ceux des participants ac tifs à cet immense essor de îeuaissauce et de restauration de l’iutlueuce comme de la tradition française au Nouveau Monde.11 faut que ce mouvement prenne la large allure d’uue croisade véritable meut nationale, généralisée sur tous les points où nos gens ont planté leur tente, dans ce sol du Nord Amérique : il faut que nous soyons 100,000 au moins—et s’il y avait moyeu, 500,000 __parmi les descendants de Français Amérique, à nous inscrire au Livre d’Or dee aspirations françaises, que a ara le registre de ceux qui auront voulu prendre leur part, si modeste soit-elle, à l’œuvre du Congrès de la Langue Française.Nonobstant la belle tenue des dis fré- eu coure, l’iutérèt et les pratiques concludes centaines d’etudes présentées, l’impeccable organisation et l’entière réussite des fûtes du Congrès de la Langue française, il ee pourrait encore que des hostiles ou des jaloux, si nous négligions d’ètre un nombre extraordinairement considérable à nous affirmer avec fierté, à 9101)8 A nos nouveaux lecteurs nous solidariser avec dans cette entreprise de foi amour nationale agissante, vinssent à préten dre que cette manifestation grandiose fut le fait que d’uue élite militante; la masse populaire n'en c'ait le cœur de la race a Nous avoua l’honneur de vous adresser un exemplaire de la Vérité.Votre nom nous a été donné par ami comme celui d’uue ue que point, et que refusé d’y battre à l’unisson.Nous savons bien n'est pas le cas ; Nous connaissons parfaitement que tout ce qu'il y a de français, de bon français eu Amérique, a vibré partout, à l’appel des organisateurs de cette fête unique pour notre patriotisme.Nous u’irotis pas permettre que d’aussi nobles sentiments que ceux dout sont animées à cet égard toutes les âmes énamourées des traditions de la F ran notre continent, puissent être un personne capable d’apprécier notre journal et de s’y abonner.nous, que tel tout au contraire.La Vérité est dévouée à la défense de la cause catholique et de l’idée française en Amérique.Elle n’a pas la prétention d’être une feuille à nouvelles ; mais elle tient ses lecteurs au courant du mouvement général des dées et des principaux événements dans le monde entier.Elle est absolument indépendante de tout parti politique, de toute coterie.Elle offre same lecture aux familles.Dans le but de vous faire connaître notre journal et de vous être agréable, nous sommes disposés à vous l’expé^ dier gratuitement pendant un une ce, sur de la sorte dénaturés par I envie ou par l’inimitié.Nous sommes assurés d’avoir réuni tous lee meilleurs éléments d’un cou grès superbe, et de portée immense, le rapport de l’éloquence, de la science, du patriotisme ardent et éclairé, de l’ordonnance exemplaire des fêtes et manifestations ; nous y ajoute encore le puissant élément du mois.REMIS son a Prix spécial d'abouueinent : Un an 11.00.— Cette réduction n’est accordée que pour la première année, le prix régulier est de $2.00.Faute d’espace nous remettons à la semaine prochaine plusieurs articles et notes d’actualité.rous nombre des inscrite, et le triomphe sera parfait, inattaquable.Noue serons cinquante mille présents aux fêtes du Congrès, mais nous cent mille et davantage à a(os Le Dr Gadoury, conservateur, & été élu député de Berthier par une voix de majorité lors de l’examen des bulletins de vote devant un juge.L’ex-abbé Clara/., auteur d’un livre en faveur du- mariage des prêtres, ouvrage que Home vient de mettre à l’Index, a fait annoncer dans les journaux qu’il prend femme civilement.iVous prions tous les retardaires de vouloir bien se mettre en règle avec Cad ministration.aerone tiller de nos nome français l’œuvrt splendide dont ce congrès marque ’a Samedi l Juin i(ix2 30tî LA VÉRITÉ Napoléon se biüa de sortir de Smolensk.PLUS DE 2 MILLIONS EN MOISSON 1812-1912 LES REVUES Ou forma, avec les soldats qui avaient conservé leur force morale et quelque discipline, une armée de 50,- Les journaux oublient une intérêt* 000 hommes partagée eu quatre corps; eante statistique qui a été donnée à p.gné d’uue multitude de voilure, qui 1 ''S1'” Douumon «ur le.somme, d «• encombraient les ponts et les passages, 8en* ^^P^usées par la population de la et de douze à quinze mille individus capitale dans les buvettes et dans les de tout rang, de toutes conditions, de églises.toutes armes, blessés, malades, Irai- Malheureusement, il est bien péui- ï£fc.toi.Sr TJX !'''.demie, ,e= 8j0l)e oo buvettes de la ville ont coûté Le Collégien, sommaire de mei 1912 : l’eueéee de ma., Emile Cbar.lier, pire ; Congrès du parler l'ranyai?L.A.Giroux ; Ephémérides, Euelidé Gervais ; Liâtes hebdomadaires ; y0iN rectiou d’uu devoir, L.R.; Petite uote ; Ce sont des automates I Honoré Lefebvre ; Nos anciens, Nouvelliste • A propos de Bruuetiôre, H.C.; Jeux d'hiver au collège, Elle Renard ; legiuua, J.Bpte Dacharme.Dans la Libre Parole de Paris, M.Edouard Drumont, à l’occasiou du centième anniversaire de la Russie, rappelle les principales phases de cette guerre qu'il fait suivre de quelques réilexious opportunes : La Russie va célébrer, cette année, par des fêtes exceptionnelles, le eente naire de la terrible campagne de 1812.Le ‘22 juin piochait), il y aura, eu effet, cent ans que l’empereur Napo léou déclara la guerre t\ la Russie.Deux jours après, sou armée Iran-chissait le Niémen : 170,000 Lioitimes 50,000 chevaux 1 1,180 pièces de canon ! dix corps d’armée ! Le 7 septembre, à Borodino, sur la Moskowa, 80,000 hommes tués et blés eés, arrosèrent de leur sang ce champ de bataille où Napoléon, las de carnage, se contenta d’une demi-victoire.Le 15 septembre, c’est l’entrée à Moscou.Le 13 octobre, la première neige marque le commencement du (hoc eu retour, et le 17 novembre, c’est la Be ré zi n a ! Les 40,000 hommes qui peuvent encore marcher et combattre arrivent à Wilua, dénués de tout.Le 18 décembre, Napoléon est à Paris.Le 11 janvier 1>13, le Sénat lui ae corde encore 350,000 hommes, et le 31 mars, les chevaux des Cosaques se reposent et mangent la paille de France sous les arbres du Jardin des Tuileries ! G Puis le fioid descendit à dix-huit ^2,284.000 à la population, la $1,309,080 de plus que l'argent donné aux églises et $1,610,041 de plus que soit 1m Critôji ut du IjibéTiilinitie, somma; g du 15 mai 1912 : Une nouvelle thé i logiede lTucarnatiou, Chanoine M l’argent dépensé par la municipalité chaud ; Le centenaire de Louis Y, pour l’administration générale de la lot, C.Lecigue ; L’autre du Démo ville.Avec l’abolitiou des buvettes il tisrne chrétien, J.Hugues; La Pape a-t-il eu tort de rejeter les cultuelles ; Roger Duguet , Pour Jeanne d'Arc Mgr Delmout ; Le sphinx du boule' vard Raspail, E mu, Barbier.degrés : Ls vivres étaient épuisées ; route devint presque impraticable.Ls vertige saisit les malheureux accablés de taut de soutlrauces ; les uns se tuaient, les autres se livraient aux Cosaques; d’autres ne voulaient pas; quitter le misérable foyer qu’ils avaient serait possible de consacrer chaque rencontré et y trouvaient la mort.Les j année un demi-million de dollars chevaux périssaient, la nuit, par milliers.Notre cavalerie se trouva toute à pied ; notre artillerie et nos transports n’eurent plus d’attelages Les Russes ramassèrent, de Smolensk à Kraiuoi, 20,000 traînards, 228 canons et 5,000 voitures ! eu;.ers.pour l’achat et l’entretien des maisons pour les pauvres, $150,000 pour les hôpitaux, $10,000 pour les terrains de jeux, $250,000 pour l’amélioration des rues et routes conduisant à Ottawa, et il resterait encore des centaines de Au passage de la Bériïiua, le mi|le dollars pour -)ea bluue9 œuvre-, tacle tut horrible ; cuarrettes, camions, , .fourgons, malades, femmes, traînards Le programme sera, dit-on, veluj tout s’entassa, s'écrasa, tomba dans la adopté par les zélateurs de la te m péri vi ère, fut mutilé par le feu ennemi rauee dans une vigoureuse campagne Romain-Ilevue, sommaire du : La Nature, la Science (suite et liu), E Iîoupaiu ; littéraires, Jules Loridan ; L-de Théâtre, Maurice Gilbert ; vue, Léou Jules ; Lis meil leurs classiques, Bruno ; Nouvelle .ebliotiièque pour tous, 1) Les nouveaux parus des Les Romans, Victor Kavet ; Carnet Romans-Revue, Le Maréchal tâtions et Petit Courrier, XXX ; Renouveau tés littéraires d'aujour l’h d'hier, de deinaiu, X Im Revue Critique dis 11 Livres, sommaire de mai 1912 : S venirs de Frohsdoil, Mi» de la T du Pin La Cliarve ; La législatio:.civile et la politique socialedu premier et du second Empire, M.de Roux : De l’idéal et des idéalistes, Pierre du Colombier .i André Thérive ; Bac -politiques des poètes français, Marc Bernard ; Promenades ai du Rhône, Henri Clouard ; Ls dim: de la Revue critique; Notes politique-; Chroniques ; Faits et documents ; Notes de Théâtre , Notes d’art ; Cime-nique de Provenue ; Les revues ai* glaises ; Revue des Revues ; La de Grève.1912 : 4.«.4 I 1 irs su- eui Après le départ de l’empereur, il n’y qui sera commencée sous peu à Ol eut plus d’opérations militaires, plus! de discipline, plus de drapeaux, plus de liens sociaux : chacun ne songea qu’à sauver sa vie ; on jeta les armes, ou se rua eu cohue sur la route où, eu Certes, uos amis et alliés out .e droit ^ois jours, 20,000 hommes périrent et le devoir d’exalter le patriotisme de (ie frol(1 et de faim.Le reste, qui eei .a natiou eu réveillant les glorieux sou routait encore à 5*1,000 hommes, se! h ms romans publiés au cours du der.venirs historiques de la Sainte-Russie, précipita dans Wiluacomme une troupe .•lais, chez nous, eu 1 rance, quarante auuvages affamés, saccagea les ma et un ans après uos désastres de 18,0, nous ne pourrons que songer mélan culiquemeut à cette rapide : evauche des Russes qui, dix huit mois après l’entrée de Napoléon à Moscou, pénétraient, eux-mé-mes, dans notre capi I taie.tawa.; Cornu vu, Les lions Homans Voici, d’après Romans-Rev u> les t / mer mois : I a drame au Maroc, Valrèa?, /m découverte du docteur Solari, Tante Météore, Marchai.Princesse Rosalba, Cliéruu
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