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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 5 mai 1917
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1917-05, Collections de BAnQ.

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1 - • mpm r K ¦ "ifyURB ' *., ¦¦¦Pim f « *• i * * ‘.'«a $ « 7 Sdmiimirfi St Hyaahitli,' '1 vr.> nr i i 4 i ' III.' * .* 1 .1 bel- 1 m r t-x ' /' f I r*r ru i ; i .i / r:c i oi GC3 amcs T a i ci - i « il • r CZ Ui f A 1 n > ma oui ocr.c L eptre inan< iu~- de la justice d’essence de Jésus Christ sur la ten i; » t \r on: enc 1 1 • ?I f ! « aui.i anosu k ~ I X L V t I .V .vt-r que ¦?é catholique fui iourd’hui encore, • W 1 net tun ï » V* * / l i * % ' ) C * ( n PC ! dt Kr i n nenî • k 4V4Iv V il ; i • v loiv.i .« I « x- f 1 0 -X, v.m % au i » ?.pro fui5 • AuHipiF v • « i insl:nc * I I 1 r : • /x .x ;» t* \ C.iiCid.In aujouvd h i './; ce « t r 1 U I 2J U I c nouvernarZs, } » îniip : : f>*» r% i it CJO VI /./ ) ; ! la confiance mc-iucta 11 .1,1 a;:d ./ (.)[ ie ciss a me tcuv admirable.’ 1 1 • ; I t Cl •plimpliv :n ;n 9 attend !.c jugement ; ra da ne Z mutilée dans u 1 I uiil Cl ide a ff’ C* 4 -f r: CCI 7Uv y o 11 : Ut vec wmwin7T«^Y’mvr rrrir »g!gi~ ¦-r- •'•r ra'trnLar : * A Int voies ue •» le moi p eut A i V.ans son or est: n tcrntoir l.e I i 1 ni du ¦ V k- : ?1 i vv ore sane ante I ir I < 710 or f i a i 1 JL iitiiuüfe il la îraiic-inaçoiinerig Oil In % plus grande» ivieus rien ne saurait • i » • • .• • .V .I « mi \ r lus jik est eleven ^ntra1 uv< ^ M cn > % I i 1 r« U i Abbé Camille Roy I I pe encore plus de ruine, et pousser jusqu’aux • * sa^flaikiflMHaiartB i \ * \ % à SAMEDI, 3 MAI 1917 270 LA VERITE I dépensons nos meilleures energies à ré- de moins en moins, à mesure que les évè gler les différents européens, se préparent ricin tint s se développent et laissent décou chez nous les plus graves conflits, sans vrir les causes nui les ont ; même qu'on y songe.! Que les Anglo-canadiens - On cherche à écraser et cela dans ceux nui ont leur famille les Canadiens en Angeterre français qui censurent notre participation j galomanic pour 1*Angleterre; déraisonnable et exagérée, puis on par- blient le Canada où ils ne sont donne facilement à un Anglo-canadien: sage; qu'ils ajoutent à de compter les hommes disponibles pour de faire la envahir Québec.Boutade d'un énergu- ; Missent leur cause, mène, dira-t-on?Oui.mais cet énergume- ment explicable: ils font ne est doublé d’un writable perturbateur ce que ncur devrions luire ; et cependant, on ne le menace pas encore ce que tout patriote peut < de la corde, en ne fabrique pour le confon faire, dre aucune nouvelle-thèse.Chanceux Mais nous NOTRE INTERET?vement graves?Nous sommes encore à les attendre.produits.*** Serait-ce au moins l'intérêt national des Pour justifie îles excès de nos gcuver- Canadiens français, comme tels, que les on alléguait, au début de la guer- impérialistes voudraient nous faire corn-re, toutes sortes d'arguments, tantôt plau- prendre?sibles, tantôt ridicules, les uns vrais,-les Voyons un peu*: autres spécieux, mais tous empreints d'un On nous dit avec le calme de la sa-caractère commun d’exagération.Ces ar- \ gesse que les questions de races et de lan-guments peuvent être ramenés à deux gués seront plus faciles à régler quand les devoir et intérêt.En général le de- Anglo-canadiens et les Canadiens fran-voir était le cri de ralliement lancé par ça is auront mêlé leur sang dans les mêmes les bonnes âmes ultra-loyales de chez combats pour la défense de la civilisation nous, et l'intérêt servait de thème aux de la liberté, etc.déclamations de tou sceux qui ont l'habitude de se proclamer gens pratiques.surtout et leurs bi fassent des rêves de me- lons notre province surtout nants, qu ils ou que de pas leurs vrais motifs guerre des prétexte tout cela s qui en no est facile pour leur patrie our la not v.mem u l y compris l'Empire.Cela est peut-être vrai, mais l'affirmation, toute gratuite, nous laisse quelque L’argument de devoir, tel qu’on avait peu sceptiques.Souvent, au cours de l’his-essayé de le faire prévaloir, ayant cédé tone, on a vu deux peuples s’unir pour sous les coups des antiimpérialistes, nos leur défense commune et s’en!redéchirer 8nc: partisans excentriques de la guerre, sauf ensuite l’un l’autre; souvent aussi on a quelques tenants obstinés d’un droit na- vu des concitoyens suspendre leurs turel nouveau, se sont retranchés derrière relies intestines en face de l’ennemi na-Vargument d’intérêt: Par delà cet ultime tional.pour ne les reprendre qu’avec plus| i parapet, les combattants sont de toutes d’ardeur dans la suite, sortes; on croit même y distinguer certains expourfendeurs d’égoisme national./1 lit uevons pa> m duper, nous surtout, ( .mue! Mi1 Ci ivns frmç.x , I,» ( qu'il est Quand ils croient nous avoir suffisamment démontre la nécessite de nous s.xi- 1 qui avons ur: h.Pi vo r de d ;e i a me, une seu aut nue not - » .t i r.• * a n Il U à blanc pour la conservation des pri-! vilègcs dont nous jouissons, nus peu- elle ; \ ahers de l’Empire ont l’habitude eu , sorter longuement sur l’intérêt qu’il y a pour nous à gagner des -empathies (Iran I gères: ce faisant, ils perdent inutilement leur temps, car nous connaissons comme eux cet avantage; mais jamais leur éloquence sentimentale ne nom con\ nacra I qu’ri fail'c ruiner son pays pour lui i.x sympathie des autres: c'est t ?* ( an ad a .r ; l; s s % cl: i d’h i $ Il IX Ut IV »UI t*1* que- «.t cabaleuns cl* ,?r ; mais iN r*eu cl un pair la nature : U v a de inriÜcur < » n n * * c; < nor i «.' oraux < ?\ * .% * % s Vo ont pas moins me v:ai cl confon 101 ;|>:rs c aux lois de i • i ¦ » lei.le cas est encore plus inquiétant, car au moment meme où l’on prêche l u Considérons un instant celui de tous nion sacrée, la tyrannie d'une race à l’é auquel on attache ici la gam de l’autre redouble d’intensité : pendant que les optimistes remettent à plus ! 8nei la tard tout règlement en matière de langue.f°rt-les gouvernements de Winnipeg et de To-a de canadien-français ronto— celui-ci défiant doit, dans son propre intérêt.Prive ' 1 t c est toujours a fl I .i s altaqucn! r U1G 15 5 c; t i \ I • t ces arguments plus grande importance.Les impérialistes représentent province de Québec— ils veulent dire par là tout ce qu’il y ga- I 11 kVl V] l I , * .s * (— » : que • : 1 Au reste, même le Conseil viennent règlent la question à leur manière | d’ en proscrivant notre langue maternelle.Du train où vont les choses, il est à de f témoignages \raiment** d'outre-me; i u i 4 • t Hît tOUS accord à icconnai're notre an de au pays contribuer à la guerre plus que toute autre.Raisonnons ene n rosite et à dire que nous n étions Deux mensonges fi pa ! s ce que nous avons fait i un peu sur cet argument- conseil ; étudions le au double point de craindre nous semble-t-il vue économique et national.ments d’après guerre i assemblent de 1896 de 1905 et de 1912 et aire u v a que les règle- bien M Jules Bois a ceux tior.aliste- qui a t c’est le mot dont il rt Age 1 c » ranci Aims trm i o ar i atlicir ttidî s du S I 11 A t que nos v ait mus cette gaffe a passa vrai que la province de Que- ccml,alnoles a!18tî>« s'inspirent de leur de- à travers tant d'autres , bec puisse plus que les autres profiter ™me,nmcnl Pra,,tlue: 1 hoU vhat matériellement de sa contribution à la ntnt-guerre européenne?Dans Québec ailleurs nous souffrons et surtout souffrirons de la banquerute nationale è laquelle nos ministres fédéraux, ne protestation de la part de la 'ovale opposition, .c.i.maintes fois promis de nous conduire.Dans Québec comme ail, leurs, les manufactures de munition caparent presque tous les ouvriers pour les jeter tôt -à s’entraîner dans 1 v y y VT*?* i tap'M çuc ortanlc5.• • i * » « i •i : t>u r /¦ Est-ii bien a t i t?.i.: \in\ I • i artircl rr rom inc îrfî( o»i r> D’au-îrc part.M I’abbc Ponchcville, un fardent ; : L'h Blain.Mcndcur Henri Di Jean Iud tance.l’une If, trîr onorcwit tel.8o Le; mots Junior, Senior, son Brother • prennent la majuscule : Louis Duval, Senior ; Jean Vautrin, Junior ; Calla-Duval pere.Coquelin ghan and Sons, Dupuis and Bros.I Dupuis frètes.Désabusons nous: la victoire ambition- ! née dans la guerre actuelle, ne peut, pas *¦ ramener la paix.Les éléments de la paix font défaut compètement.Tandis que les éléments du désordre surabondent : Dieu va laisser les hommes, se châtier par eux mêmes.Les principes qui ont triomphe dans le monde depuis trois siècles, avec l’apostasie des nations chrétiennes, ont démuselé la bête humaine et il n’y a plus d’autorité pour la museler et la soumettre.Les chefs qui ont amoncelé les nuages de la tempête vont être les premières victimes.Quand on lit l’histoire de la grande révolution française on est étonné de voir la faiblesse de tous les gouvernants et de la peur qui s’empare d’eux ils fuient de toutes parts et se cachent où ils peuvent.C’était l’heure de la puissance des té nèbres.aine, cadet mots j c.e.fi!?, frère, 80 1.f* ' prennent la .: :io, etc .suivant un nom ou: s 1 « nu nu I15C * a capitale, dans ceo cas, disparaît peu à peu « r clet.Jr «i n v au.rm #eii*r• e, < etc.9o On ne met nas de point apres îes a-contrnant la dernière lettre !t (ü 9o On met un point après tous les mots abrégés : Mme., Mlle., It., blvd ., Mgr.No., etc.; l rmauons eu mot entrer : Mme.Mlle, i ' lld.Mgr, N O, etc.lOo Quelque?abréviation b) T lu a) Charles s'abrège Ch.c s obvrge l ! Je Richelieu.Ce mettre le nom du corn-, * : 5.-1 icloirc (.Biche- cuti'- : lOo Quelques abréviations: a) Charles s'abrège Chas, h) 1 homas s'abrège Thos.c) County of s'abrège Co.Ex: St.qui est Victoire.Co.Richelieu.s abrège , mios .?ou C.Je., \ t le ou C .• * t I I ?» : ( / t\\ ’ aWr.c ; * rricrv r \ ?cl) Les abréviations A.M.et P.M.prennent la majuscule.le rn'rc nri • r> n > # a nions a m.funie mérita cm) prennent la [ d) Le dan Jet ; minuscule.) On écrit rn mettant abr< i.fpost r.* • » .« e) On écrit 10.30 o’clock, 8.20, 7.1 D j o'clock, en mettant le mot o’clock après le chiffre des minutes.n * » • l I : 10 h.30.8 h.20.7 h.15, l'abréviation h.avant le chif- Avant que l’univers rentre dans l'ordre que les principes et les éléments du désordre disparaissent.Espérer de reconstituer l’ordre avfcc les ponctua- éléments du désordre est pure folie.Com ' lion au bout des lignes sur les enveloppes,1 ment Dieu va-t-il s j mais plusieurs écrivent encore : Mr.Paul Larose, f) L'abréviation de M.D.( Medl- il faut eus-Doctor).i ’ 1 re dc< minutes.f) 1 .’abréviation de médecin est D.M.( Docteur Médecin).1 1 o Or ne me.pas de ponctua4on au; ' ont de ligne?sur le?enveloppes : Monsieur IGui Larose i 0.rue .S.1 .cuis Mo On tend à supprimer i I y prendre?C’est son secret: mais les hommes y perdront leur i latin.I iam pads non cognouerani.y • ; 10 St.Louis St Juliette.i ans ce cas, on met le mot City.Joliéttc le destinataire d’une lettre demeure dans la même ville que l’expéditeur celui-ci met sur l’enveloppe: eu du nom de l’endroit.• « 1 l'abbé G.Dugas 12o Si !2o D.11 f 'Mc.au 10 St.Foy Road 1 3o Residence, Décès V i aux 13 o Demeure (pas résidence) 10 chemin S - Foy.Mo On met Postal Box ou P.B.122.* I Monsieur l’abbé Réné-Edouard Cas-grain, prêtre, ancien curé de L’Ange Car-1 ” dien décédé hier, au Pensionnat Sain-Louis de Gonzague, était membre de la .i société Saint-Joseph et de la Congréga- j lion du Petit Séminaire de Québec.Alphonse Gagnon, ptre.Archevêché de Québec, • 122 Mo On met plutôt : Co.sia Cite Postale ou B.P.122.Dandurand, p:ève 10 i Edifice Dandvrand, que 1 5o Dandurand Building Room HI.71 n nous a voulu coura- 1 5o Immeuble (ci non Bâtisse, ni Chambre 10).! Go Si la lettre est destinée à une personne qu'on charge une autre de un mettre, on met su»- l’enveloppe: ou Aux soins de .i Go Dans le même cas, on met sur l’enveloppe: C.O.(cave ofj.I 1 re- ! 7o Le mot Esquire est conforme à f usage anglais.Quand tu es quand ;u c: des £ seul songe à tes défauts; n compagnie, oublie ceux • C /' *•” .v» 11, w • • • V r: w # 17o D’après Rinfret, le mot i traduction de Esquire, est une f v rule tendent à disparaître.écuyer, ;'.e ndî- J.j.Rousseau : Un peuple de vrais ! chrétiens n’aurait pas besoin de gendarmes.Etienne Blanchard, p.s.s 331 est.Sainte Catherine, Montréal, j D’un sac à charbn sieve blanche.ne sort pas pous- i i >; 1 I;-'- 1 ! ./ i r»v ; SA.MEDi, 5 MAI ] 9i 7 LA VERITE ii 272 tv- 1 I I * ?Y* Remarquable jugement Abolition de la traite Les Bénédictins de Maredsous % > et les Allemands « QUAND DONC?.* A Jolicttc les adversaires de la prohibi- A partir du 1 cr mai il n’est p! lion ont tenté de faire ouvrir les buvettes à qui que ce soit, dans toute la La l' crilé f 14 avril) a publié, à pro- en attendant le jugement sur le règle- de Quebec, de Rien de plus faux que cette étrange Pos de celte abbaye fameuse, sous protec- ment de la prohibition._ u‘ de liqueur alcoolique, prétention.lion des Hohenzollern de Prusse, que le Voici le jugement du juge I nnneton Cost en effet le 1er mai quest enii Dans les pays d’Europe où les (inan- couvent avait été respecté et les moines à ce sujet: cn vigueui la loi provinciale adoptée à ciers à courte vue sont peut-être plus ra- !" laissés tranquilles par les envahisseurs.Pour appuyer le maintien de ce bref, la dernière session de la législature, res qu’au Canada, on a vite compris que Cela se passait, aval la mort d’H.Des • l’honorable juge considère que la poursui- ! Cette loi décrète cn outre que les ! le crédit populaire loin d’être l'ennemi de clée.mais des faits récents ont démenti la te est d’intérêt public et moral et non d in-• pour la vente des liqueurs alcoolique-la finance en était le plus ferme appui.protection impériale.Le Stem uit Bélgie! térét pécuniaiie, et que le règlement de seront que de Vheurcs du matin a 9 heu; • empressé 'de lui tendre ( Voix de Belgique) Londres, 23 mars, prohibition n’a pas été passé pour faire c!u soir, excepté le samedi, oii elles < annonce que six des moines dont leprieur gagner de 1 argent aux débitants de li- de 9hcurc$ du matin a / heures du v .de M.Dom Robert Cornet de Peissant ( nobles- ! queers, mais dans le but de réglementer, 1! sera de plus interdit de vendre dise catholique) tous Belges ont été con- j la vente des liqueurs enivrâtes, ce qui dans i queurs alcooliques a une personne lorsque les Caisses Populaires furent or- ’ damnés le premier à 2 ans et-demi de l'opinion de ceux qui favorisent ces règle- i de moins de 21 ans, quand même ganisées, les banques à capital et les ban- ' déportation, le second à 2 ans; les autres merits, est plus au point de vue moral, et liqueur sciait achetée pour uni- ques d’épargne eurent le bon sens de s’a- à la prison, durant des périodes de 3 mois que les revenus en argent que la défende- - .une.percevoir que ces nouveaux organismes a 2 ans.; rosse peu- retirer de l’octroi des licences.Pour ce qui est de la traite, constituaient pour elles un allié puissant et Le crime?On aurait trouvé, dans les n'est pas la véritable raison du vote, ce qui très explicite.11 n'est pas seulement d I utile un nouvel auxiliaire qu’il serait de environs, pas dans l’Abbaye, des armes et serait à tout évènement d’un intérêt sec on- du a qui que ce soit de payer un \ .i i.: i - * v parce que, malgré a cités, ils i'.n passant, c e t t censés clans les limites dc cette ville, requérants de ! requête devront fournir un cautionnement de $ 1,000,00.cl les Ru » point une leçon que ! regicides et I 1 uv.c r : t • ?-Itv 1 I ¦ a final BRIBES Di rs i • *» I i f t I e i VI i K 1 i 4 \ .J 1 % I leur ; cn ne Ucti v'Hit < T 1 I fRT : L.clfl I LA V \ îyi ira o r U U \ 1 i «• / « mn d7-n c!)éi.I M m qnr l«v« ?a nerrruis i t * La cen Ui'S S ! t t**» v i U î H SO 1 r 1 > > f 'i i 1 VI LVOV V n * * • - y ) r : • ¦ •'t ’ « i xcniic r i Cb «» * i \vf .V.iCA 1 1 • e.v.! LE BOA yOURA^L i N'oulTcz pas que le meilleur de témoigner voire sympathie à notre j nal, c,osi.de lui fournir le ncir : e en pnyàn 'll au devoir.« mu envoyer DCC, ! 1 l « I U • “Les hommes i les décors d’un théâtre : il faut les loin.” r cic la x importants sont comme voir de Mettre de côté de sejnblabies moyens, c’est se condamner à n’avoir aucune action sur le peuple, et ne rien comprendre au caractère de son temps.Pie X au Cardinal Bégin 27 mai 1907 liment / I # rcfzmv rement 1 e; % » v ?11 ' *««w • • i i'ï de t \ i s vUu.’C/ nns avec i De méchant fondement jamais v 1 bâ- On ne peu fair monde, mais de la bonté.4 rc du bien on peut toujours Icmoignei I • t % 'I.I ' .1 a Qiii os ucpcir/ axi, I c ' • 1 i \ 11 1 nx a a 4 V # 9 9 » nsafÿsfmm WvfWft* mTfmsi wmtm, i pryi l y r « %» IV* J - '.v*r r^' Ma .’1 % 273 SAMEDI.5 MAI 1917 LA VERITE % F Proclamation du roi Un appel du Pape Aiders, les services téléphoniques, l'intendance, les ambulances.Mais, sur dix kilomètres, il n'y a plus trace d’organisation défensive.Les Allemands avaient évidemment une grande confiance en la solidité de leur front.DANS LES REGIONS DEVASTEES DE FRANCE .La Lituanie a été depuis le commence- J ment de la guerre un champ de batailles continuelles où se sont rencontrées et suc- ?Voici le texte d’une proclamation du roi George: V à son peuple: On les retrouve aux approches de No-yon.Ici, manifestement, les envahisseurs ont voulu rcrister.Le canal, encore inachevé, leur offrait une ligne de défense de premier ordre, une tranchée incomparable, F:.n avant, ils ont commence à creuser des boyaux; gagnés de vitesse, ils ont dû les abandonner.Des rouleaux entiers de des voitures, des fils de fer barbelés, des tire-bouchons qui cych tes, des cava-i servaient à les planter ont été abandonnés aussi précipitamment.Contraints de se replier plu1 loin, ils ont alors fait sauter le j ; passage provisoire sur le canal.Mais à grands renforts de madriers, le et nos convois d'artillerie passaient" au grand trot de leurs chevaux.Noyon est en tête.Les drapeaux cla- M.Lucien Chassaigne, envoyé spécial c|u “Journal", fait l’émouvant récit suivant de sa visite dans les régions reconquises: a gravi la côte qui domine entre vraiment dans la “Etant persuadé que toute abstention Je consommai ion inutile de grain ap^or-La détresse qui en est résultée pour ce tea le phr.sûr et le plus efficace moyen de malheureux pays est si grande que le déjouer ks plans de l’ennemi, assurant Saint-Père, informé des maux dont souf-\ ainsi une fin rapide de la guerre, et, imbu firent ses fils lituaniens par l'épiscopat de { du devo.v ce.ce pays, à adressé la belle lettre suivante peuple en à Mgr l'évêque de Samogilic, lettre qui de douleur, s'adresse indirectement ci tout l'univers ca- avec nos r.essivcmenl refoulées les armées russes et les armées allemandes.Dès qu’on Compiègne, on Les villages Sur la route, c'est la file inter- $ grouillent de trou- tout fare pour aider notre r-c'-te période grave d’anxiitc et nous avons pensé de cone -it conseillers, de promulguer cette proclamation royale, exhortant sincèrement tous pos sujets, hommes et femmes, de notre royaume, qui peuvent acheter, se procurer d’autre nourriture que le tic et le maïs, de pratiquer la plus grande économie et la ’rugalité la plus complète de ces deux aliments.Et pour arriver à ce but, nous exhortons particulièrement les chefs de famille, les méngères de réduire la consommation du pain dans leur famille, dans une proportion d’au moins un quart moins cju’en temps ordinaire.Il faut s’abstenir de se servir de la farine dans la pâtisserie et d’abandonner les aliments dans lesquels .» n • entre de la farine, tout excepté le pain, a- I,a",lc ll,uan,c"' ,a.'dls 1« florissantes Nous shortens ceux qui on, des chevaux campagnes et les riches villes de cette laborieuse contrée sont aujourd'hui réduites à la détresse et à la ruine.1 guerre, pcs., ; minable des camions, cuisines roulantes, des lias.Le long des chemins courent les chemins de fer de campagne aux plates-formes chargées d’obus.1 1 f tholique.j i : Au 1res Illustre et 1res Révérrn' i v • .V» Mgr François Karevicius, Evêque de Sanriogitic, à Kovna.•Secrétairerie d’Etat De Sa Sainteté Du Vatican, le 10 Février 1917.mal était Quelques détours du chemin encore.Les villages sont maintenant en ruines, les rcl)arv Nous approchons si longtemps se livrait Voici la tranchée quent au vent.!1 y a ici un pittoresque fouillis d’artilleurs, de dragons, de gou-miers.de fantassins.Sur les portes, les habitants joyeux, causent avec les soldats, j J’intcrioge un bon vieux: Nous en ont-ils fait, des misères, depuis deux ans1 Enfin .les voilà partis! Les derniers ont filé.11 n’y avait plus que aller, ils , •.aient reçu I ordre de briser les machines agricoles que la kommandantur avait réquisitionnées.Ca etr leur dernière ;e!ie Depuis deux moi?nous savions devaient partir.Les officiers di z 0 1 I maisons eventrees.des lignes où depuis bataille furieuse, d’an lève, puis les (ils de fei barbelé-.L u kilomètre plus loin nouvelle tranchée.Ln-n nous atteignons la première ligne I Personne ne ronge à dissimuler son émotions.Il y a trois jours encore nos soldats étaient î.montant leur garde héroïque.D’un Fond ils ont franchi trente-cinq kilomè-: es ! Au loin, une rangée de peupliers déchiquetés marque l'emplacement de la , rernicre ligne allemande.I 1.a i ! res Illustre et 1 res Révérend ' Monseigneur! < ./ i « i Le Saint-Père a eu la douleur d’apprendre le bien triste sort qui est échu au « • à i des cyclistes.Avant de s’en de ne pas les nourrir avec de l’avoine ou autre srain à moins d’avoir reçu du contrôleur des aliments un permis pour ce fai-On pourra donner de l’avoine ou du grain aux chevaux que dans le cas ou il est nécessaire, pour ne pas compromettre la qualité de la race, ce qui est d’intérêt national.Nous prions les ministres de toutes les religions, qui sont dans notre emp"-, de lire cette proclamation à leur-, fidèles, en Angleterre, en Irlande, partout, dans les églises, pendant quatre d"•manches consécutifs’*.sauva-qu’ils saient qu’ils lût pendant trente mois, 1 espace qui ; et end entre Cf- deux lignes n appartient à l’ennemi ni a nous.ce qui a encore plus touché le ” i coeur miséricordieux du Saint-Père, c’est Mais le fait d’avoir appris par un message du ( omité Central Lituanien que la charité des frères du monde entier après s’être déjà manifestée si souvent envers tant de de la guerre et particulièrement en 1 ^ "s les populations de la Belgique et de I ¦.Pologne, n’a pas encore atteint les malheureux habitants de la noble Lituanie * » se retireraient sur Saint-Quentin.Cette premiere ligne était formidablement défendue .I n rr eau de fils ne fer.ariî< # • de 300 mètres, la précédait avec revaux de frise.Les emplacements de iiradleu*v s’y lemarqucnt tous les deux les huit à dix met les une installation poui canon de tranchée.Quelques cadavres boches seuls 1 habitent maintenant.Des caisses de grenades sont îlisres li Ui à Le minéral Lvi "ud a cent dernière- qui depuis si longtemps languissent dans ment au ministre de l'agnculurc et lui a h ; privations et dans la douleur, déclare que ce n'était pas son intention Profondément sensible aux souffrances e< recrum, dans la classe agri- v > il 4 f » >; r i 1 i » N 1 l.i i « > i.i Uni VVÛCî -, 1 V .?i r.on -•* ta n n P » i V I .tu U.t.U COl : 1 Ls I / i ; vv-v 414 V à V 4 è Vi I • I a t i ’ « i : i * c & 30.Ces statistic’ M n fl X 0 i ui- L.i • 4 \ A é k I s • 4» * t > | 1 % - f o; vera- 11 M J .‘ 4 À % i 4 1 im » n il t ¦ il V U IL It 1/34 { OUI lit i CI % * 1 > • \y r Ale U 1 > i % «4 4 4 4 V nip ; t t 4 4 % U 4 IV - 4 4 4 w f F • » % 4 i; • v L 4- ’ X / .UC c- li.sk w W 4 4 V il V CH 4 ' - il i % t ) k, * 1 r x « i s * 9 4 ! > v • s 4 ' » • * 4 Ve* î » • 4 S I I I t t 4>V ?J ç 4 «a U Vi.4.• 4 «V i » » » i i i; i % sm.( % § 11 • * * « KjU uêtc ch&i 4 V * Lit « il i 1 I t c 41 * t c » f 1 ce.> • VX 1 > S ' pour i ï i t ' ;.iu- V .4 10 4 1 n j x t u% eux .u , tuamens.% * 4 aOath; ¦ ni.Ce.'; v nu:iv en;: or:' en; ce nombre, se Iron épiants allemands.147 an français.2v- i t r hit a t t X V 4 i à 1 » nht, t 1 • i » 4 V.I % • •• S 4 frè « ' % â ra d vr> • V 1 t « 4 i ( Il .Ut ; i I x •X V v v VI SCI 4- 1 % r'ir .T., 1 * » I IsX 1 A V i 1 l ¦ t ¦ « de f jtte :t:r( i t K rx '"‘‘CO- fralevnité ch ri pel paternel avec une donnée aux besoins de est confiant que le produit de cette pieuse onoic consul uct a une aide A ble, ainsi qu’un grand réconfort moral.A titre de bienveillance paternelle envers ses malheureux, fils lituaniens et ues i 9 k n n V L t *,>nv; 4 V x.V ' renona .no- a c< 4 X De 1 D 1 : t t i tils Dfl x f ciiuix ec i ta! en t > -, * # i ?Ut U.U U •i Ut i gencrosite infortunes; r r.vr> *> ;or- 4» \ 4 .’ .v.aps le but de t qu’on en fasse ensuite cctem.cn!.soit par l’inter.• t.i I tel 5djn % t f « % • înoertunes •i XX c (ill C : #» ri i COS H > i t i i AU L' : Hn rus n i 11 \r \ -!l /—i ; x t à t *4 X miC; > x 1 I » • V 1 4 % 4* I OUI et H Î>B JU:; I x 4 ê 1 i \ O •> LoniDv aux ma idi.4- •1 ll\ 1*3 V»U O i envoi QU croisement c' catcufs •cmlï c ' ! d Moyen î (; ’ près, une pancarte fait a\- -i 1' - bonne pour les hommes ou pour les an-vaux.De; enseignes sur bois, scellées dans les murs, indiquent les postes d divers o- nug t« • 4 4 ; i 4 • % 4 m m VU .•t»; i i v • 1 .le, V français i deux aux main de.V 4 4 U V« % 4 -*> 4 % Mure 9 .Mb ns v Sü> :nt-.biege, au >.Lituanien c csecours ùu.\ victimes de ru v.xw établi à Lausanne (Suisse) Je pic fit e bien volontiers de cette oc-îr oc- : easier, pour Vous exprimer, très Illustre et A- très Révérend Moneigneur, mon estime sincère et distinguée.r t ; *r tons .• « « » k.* % .V I U v i i i I i % 4 4 DVJgCS.M \ « X act i* i UH ¦ ois$om a la poursuite > au matin nous entrion* Aisne à d,\ kilomètres il- > • Ltnt N T is t \ sateur, on pourra transme-t munication à son bureau.97.rue ! tre avait vu groupés à Paris les repvésen- que?.Montréal, tants du commerce et de l’industrie, en e J U4 .an; < i 4 fL const a sn* tjkîUVC r AV » i • « .1 .es l i’m >nt ne e en retrait anciiss ars c c 19)7.elle y a vu les délégués de la classe agricole.L’appel avait été général, nos amis les vaillants agriculteurs, propriétaires.fermiers, métayers et ouvriers agricoles”, avait dit le comité organisateur.i out le monde a répondu.Au moment même de la consécration officielle, o i , i o , sauvegarde par le oacre-Loeur i r A v > I il IV il c K ri t F.ntoNè , ê 4 i X abm, la 4 M • 9 a •> lettre D’un soldat français Extrait d une vi â t% à Librairie Dumontier i \ x L m* y \ ?rr HCI î cil 9 t du fond des plus petits villages, en $ unissait publiquement aux délégués réunis à Montmartre.fri) & 1 fr rv« Ji * < 11 ic I.e » * ic t 1 piCgc une chaîne c!c r % • • taV *-¦r « ».Au milieu de ses transactions importait- Un missionnaire français qui habite tes — qui l’ont obligé à transporter ses bu- Québec, le R.P.Evain o.m.i a reçu de reaux dans un nouvel immeuble possédant son frère qui combat en France la b die - î un vaste entrepôt — le Comptoir Coopé- émouvante lettre suivante, ratif ne néglige pas ce qui est de nature à former la classe agricole, à l’orienter et à Meaux, 25 mars 1917., fjr ry, .,.v l'organiser Aussi cKod.e4.il non rouie- Mon bien cirer frère.imb" «mi hi-,' TV ment a la favoriser par des achats en corn- • n’adit que je b n y- muns, mais, conscient de 1 urgence et de' .Je reviens du front où Dieu m’a f;cnt rj , la nécessité du crédit agricole, il lui reeem- lisiblement protégé par l'entremise du .S mande les caisses populaires.Ces caisses cié-Coeur.Je suis aujourd’hui lui sont aussi nécessaires que les banques le ve vivante que ce que Dieu gard- r?' sont aux financiers qui empruntent sur bil- bien gardé, et que les balles et la mitr.ul-lets et aux courtier.- qui achètent sur mar- ie des Boches ne peuvent rien contre c lui ge.Et comme le crédit personnel, le dé- qu’il protège.Tous ceux qui me vo:-nt vouemment et l’honnêteté jouent un rôle et connaissent mon hi noire -ont dans l’.-d.prépondérant en coopération, les direc- miration______________ |c f,, -e (.,,„,.ln^n teurs du Comptoir favorisent tout ce qui Le 21 courant au soir, dans un as- moi'avfC%- b' m parmnrr.peut développer 'es convictions religieuses saut, ma compagnie a été cernée par ces l'aime i, , ./rcr qUe -, r ^tmirnr n- - .ouaiderleurmamfestation.Comment en Boches endiablés et a été anéantir : je :.„au ,i la y,::.,.,r d- b,/and.;T.I effet, peut-on édifier et fortifier un te! fon- suis l’un des rares survivants.Ils m’ont drai encrr- la protection du F dement si 1 on fait abstraction de la pensee tiré moi-même à bout portant quatre ou r;ij Vct't surnaturelle > cinq coups de fusils, trois métrés de dis- _ Il en est de ce domaine comme de bien tance.Ma capottc, ma veste, mon tricot d'autres, que l'on soit ou non inspiré de et ma chemise ne sont plus qu’une loque, la foi religieuse on y est conduit par la ; Une balle m'a touché la peau et m’a fait garantie morale sur laquelle repose et une plaie de peu de gravité.Dans quel-fonctionne le système coopératif ques jours elle aura disparu.“Comprenant le rôle auguste de l’agri- droits! culture, dit le mémoire dont nous avons Jc dois la vie à l’idée d'avoir fait le déjà parlé, qui est la puissance vitale de la j mort.Quand, en effet, jc me suis vu per-patrie, et 1 urgence de surnaturaliser son du, j’ai crié: “Camarade” en levant les action professionnelle, le Syndicat agri-, bras pour me rendre prisonnier, Mais vo- cale de la Champagne, sous I inspiration yanl que les barbares tiraient toujours de son president, H.de Boham, puis, à sur moi.je me suis laisse tomber dan son exemple, dix autres syndicats de di- j trou et j’ai fait le mort, attendant un coup verses regions de la France, inaugurèrent de crosse sur la tctc ou un coup de haion-avant la guerre des pèlerinages d’adora- nette dans le ventre pour m’envoyer dans tion nocturne à Montmartre, le dernier l’éternité.J’ai fait un acte de contrition dimanche de février.j de mon mieux et imploré le Sacré-C “Ces implorations se transformèrent en dont jc porte toujours un petit drai véritables veillées d’armes, depuis l'ef-j à mon côté, ainsi qu’une médaille de la froyabie lutte, le / mars 1915 et le 27 Sainte Vierge sur la poitrine.J’ai février 1916.' mort toute la nuit.!.«*?Boches oui pas- M.de j sê sur mon corps plusieurs fois, mais me Gaillard-Bancel, député, était encore peu croyant mort, ils ne m’ont rien fait.Quelle Mo ERNEST BEDARD nombreuse.Mais de là est née la pensée nuit affreuse! Température très froide-d’une solennelle démarche de k France couché dans l’eau, la neige tombant agricole à Montmartre, et ce l’établise- tinuellement, si bien que le lendemain : ment d’une imploration permanente Sacré-Coeur, jusqu’au jour où D urcie de le dos.t a.r 4 la un uv'rurnrnt a • I & w A" / ft ob;d!5 fCUCi br 11 :R j)our VO'S tit Hots.l.iV: a nutr :-vous f * .* 1146Sik < noue; en pr un til inwibk • • i\ une I mjv a:t )• 5miter avec toute la nent meme le; 1 mauon u il 5 et !n 5 î cm 35 1, Rue St-Joseph fx • I # I 1 *\9% C fl 1 4 t seaux.C I 4.# 1 nufi -s < \ u t i » ; 11 • • i Wiirr* me < imar i « .Mnr! a- quinzaine ci entendre que je ; 5.on de huit jour; Je nr ’.ciîà 1 3 moi; de campa; C hampagnes.Maintenant, m •5’dore.il mr rc à remet ci et beauc Sacre C • • i ^ TH 'Mil nu une preu- rrat «v*o$ nr A.S.BEDARD r aurai i>a; % »r ea \ -* r* en hrt ^ • IT.INTRfi-DliCORATEUR • « ?r r d sauve Pour de t unir \ r*r ’ r m a % airv Mi il\ lus STIGMUIS.Ou ' t.te le { «.I ?rir » » • Décoration iITj|Ie: ' pv< I n ! il v : lÎKÎ ' r* ( A VENDRE : Peintures on liras ot on Détail T la I" rarirr Il n’y a pour l’homme qu un vrai m heur, qui e > v tiw a scu.c qu rc collectix * 4 C» k % ( 1 ~ ;i # Que i Man I \ ,, î r .qui a « > 11 i V i V ; ' i ), ia claration de M.îe sénateur Lan- I s c ¦ ' Vi V 4 * 4 ' V4 * % % : prediction; n c T î mer es an; < a , - n< ot nu ! ' • \rï sans ciu ccmmci \ tendent que la LU.Vi .t n I bau « L a » % S .4 maudit de Valcoc aisnarition de ce commerce causerait notre pays.Ce sent scutabîes et qui ne s dev orticicilcs.• • ter notre ê race: mous: C'n v T 1 , t 1 » t > 1 a ss t « a i! : association d'Fv.duca ( i qui r 11 Mcaoie: ; J D ' nd-i r#a — i .» « M ' I V4 i 1 V jaem ae 11 Cl • t % • T race n; • • t m c de Vciicyclique ( ; 111 na4.v.âv 1 n tr ^ i >T V om-Paquet.i Gk 4 4 V la Di v:* Providence ; scrvées < '• x Canadi d'Amér | i ma! ccori'.chiffres % Arouw : ' (>r * i; par Ms ents \ pq » p nrt - .- U V.Ci k.a i crp< rr a?n / % u or .i.* * franc des i: c: » i: i linal G s nr! ;r 4.4 • oaise: i isaucn française: cr, en - Pro- raient % 4 I < c carc :a! )tees < k, ê • a 4 t I f > R etc PU ' X4 V k * la V.O $ • • 1 » * i nation vocation, utisme.m ¦ ' l'V , ay «n r* • tv a l « - .1.¦s V Til c •< i < l V «.A A I» f R< ' ?: H D n 11 v ' ^ y*v s i ne L * i W4 »• I 1 .* La Grand.Re- $ # Ad- f~1 -A ue onnent Heurtant .t sous .a main, auraient pris la donner?Ils les retrouveront dans la revue sous une forme faci-! lement accessible, tronc par la suite.L'abonnement à l'Action jrançaisc par année.S’adresser au secretariat de la Ligue, des Droits du français, 98.immeuble Dandurand, Montreal.mon n • # I 1 Ul 'â â ' 4 % s dé n .i 1 Pire que la gue nts ions.sur la croisade du Ralliement C.r* 1 •?DrresDonoa Comité P L r X ( 4- X a rre A v % i 4 4 de les col et pc:n .» oublier t No ons i Bibliographie: Le Pape et ia guerre; Club "Le Canada", de Winnipeg, Man.rnx de l’abonnement au Crohé.30 4 % F.A.% % eu avec celles qui pnraî- C’est l’alcool qui est un fléau c?l la guerre, et de beaucoup.Depuis cinquante ans, 230,000 Canadiens français ont été tués par l’alcool La guerre n’a tue et ne tuera que quelques milliers de soldats parmi les nôtre?qui sont au front.r-> • v I Que '.a moitié clés fous admis à l’asile .y ont poussés par l’alcool.(Dr Villeneuve).Que le commerce de l’alcool est la mort du commerce et de l’industrie.Que iec municipalités les plus endettées sont celles où le commerce de l’alcool s'est exen é plus largement et depuis long- par an: adresse postale: No 126.Casier, Que le $1.Il % » #1 )ec.Les bienfaits lie la prohibition Notre gouvernement oserait il récianuv l’état de guerre en permanence, sous prétextes que les industries de guerre et de mu nitions sont payantes pour le trésor public.Prenez un verre d'eau, un verre d'al- 5 «"ui.imensé.crirninel.odieux.=ool„ deux morceaux d- pain.N, C" % * ?” ' Je place un morceau de pain dans me.nU T ;cfuscn d clab ,r la 1 l'eau, l'autre dans l'alcool.Après environ qul veuleM |,our lc Pcu>’lc' cn Petite expérience i temps.Que l'alcool est le plus grand facteur de pauvreté individuelle, familiale et Le juge municipal de Portland, Oregon, rapporte qu'il y a eu une diminution de plus de 50 pour cent sur le nombre de tionale.délits soumis à son tribunal depuis l’aboli- Que cc 50n^ Ie5 animaux qui boivent la tion du bar dans l’Oregon."Dans la meilleure boisson, j eau.moins de vols, une di- couleront à flot dans dans ces pages aide cooliques.I na-1 ce le regime du poison alcool, parce que Et encore une fois l'alcool tue bcau-| la boisson apporte des revenus à ville, dit-il, il une heure, le pain dans l'eau est devenu nc tout à fait mou, le pain dans l'alcool, très y a minution considérable d'arrestations la bière nourrit pas puisqu’il faut onze chopines de la meilleure bière pour avoir autant de nourriture qu’il y en a dans une seule cho-| pine de lait.Que l’alcool conserve les morts et tue les vivants.Que le Bulgare a un centenaire par 1000 habitants tandis que l’Allemand n’a qu'un centenaire par 700.000 habitants parce que le premier ne boit aucun alcqol et que le deuxième boit beaucoup .de bière.Qu’on peut être un parfait alcoolique sans s'êt'3 jamais enivré.Qu’on boit de l’alcool surtout par i- l’Etat.Que i alcool même femmes de vie, et le nombre des arrestations pour transgressions des lois commerciales est de beaucoup inférieur à celui d’il y a un an”.Les 5 premiers mois de cette année fl916) il y eut 1308 arrestations pour ivresse, tandis que pour la période correspondante de l’année précédente il y en eût 4903, c’est-à-dire une diminution de 3595.i 1 Je conclus de cette expérience que l'ai- ' :ool nuit à la digestion.I La vraie charité chrétienne » > I t i : i C’est un crime I Voyez les pauvres, plaignez-lcs, éclai-Dans l’espace de quelques mois 150,- rez-lcs.Donnez-leur du pain et des vête-000,000 de livres de grain ont été employées à la fabrication des liqueurs cnivran- Le commissaire du Service Public rapporte une augmentation de 116 services d'eau depuis le 1 er janvier, ce qui prouve que beaucoup de nouvelles familles occupent des logis, et que la population de Portland ne diminue pas sous le nouveau régime.ments.Mais avant tout donnez-leur des consolations, des lumières.Songez bien que vous rendrez compte de vos richesses terrestres et spirituelles.Vous pouvez sauver une âme en mettant un Pater et un Ave dans les poche.-d'un vieil habit dont vous couvrez les pau-Nous sommes des prêtres en Jésui- tes.Oui c’est un crime de gaspille* tant de grain pour fabriquer du poison.C'est un crime ce gaspillage dans un temps où -a vie est si dure pour l'ouvrier, alors que le pain est à un prix exorbitant et ouc dans plusieurs pays des femmes, des vieillards et des enfants meurent de gnorace.Que l'alcoolisme abrège la vie du tiers et même de la moitié.Mais les statistiques les plus éloquentes sont celles des banques.A venir au 1er Que j-on boit ja f0]ie> la ^berculose, mai, dans Portland seulement, les dépôts l’épilepsie en bouteille, faits aux banques ont augmenté pour une Quc 5ur ] 00 tuberculeux, 71 sont des valeur de $7865709 et dans tout l’Etat alcooliques (Dr LandouzyJ.l'augmentation a presque atteint les $13000000.Du 1er janvier au 1er juin les profits nets des banques de Portland surpassèrent de $10000 ceux de la même période de 1915.Toujours pendant le même tempsles permis de construction ont doublé.Les marchands affirment que le commerce et le payement des dettes sont grandement améliorés.Il n 'y a que la maison des pauvres miséreux qui ait eu à souffrir.Ses affaires ont périclité d’une façon lamentable.vres.Christ.Des que nous avons une âme,nous avons charge d’âmes.Il n’y a que Dieu dans le Ciel, il n > a que lui sur la terre.Quiconque dans a voie cherche autre chose hors de lui est un Que si les hommes renonçaient à l’alcool on pourrait fermer les neuf dixièmes des prisons et des bagnes.IDEE FAUSSE malheureux et un fou.Allez, votre rôle sera glorieux terre et votre part sera magnifique ciel.Un auteur prête au génie du mal cette parole : ‘Je donnerais tous les crimes d'un siècle pour une seule idée fausse ” Le mot est xrai et digne de figurer dans les mémoires de Satan.Sois bon, mais avec simplicité, car l’orgueil de la vertu est le plus insupportable de tous.• la sui dans le La charité ne croit pas ses services perdus lorsqu’ils sont peu remarqués, ou reçus avec indifférence.Qui donne à propos un bon conseil, un sage avertissement, une instruction u-lüe, donne plus que s’il donnait de l’or.Louis Veuillot., journal hebdomadal cs^ publiée par Paul I ardivcl.dncfU-ur e> propriétaire, 37 Chemin Ste.Foy, Quc cc‘ La b'élite.9 0 y j % * i _______________1_________1 •- , .¦ 'm ; •Wj
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