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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 19 janvier 1918
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1918-01, Collections de BAnQ.

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tV vet QUEBEC, 19 janvier 1918 37ème ANNEE ahonnkmknt” No 19 AVIS IA V ToüTK DEMANDE DE GEMENT {d’aDBKSSB DOIT ÊTRE ACCOMPAGNÉE DE l’ancienne ADRESSE1 i ntr » ** $2.00 Canada (Un An) Siait-1/711» (viN ANy.#2.2t> • • • • 1 Prix spécial pour lo étudiants, les instituteurs les institutrices ot les nmm bros do VA.C.J» : Canada (Un an)./•//;/>- f 'nia uir tr f t t ’< n posbilf • 13-BO REVUE HEBDOMADAIRE Fondée pwr J.-P.Tardivel, le 14t Juillet 1SS1 LA VERITE VOUS RENDRA L.IRREt» Bureaux : ' Chemin Sainte-Foy près Québec.$1.00 l'x \s).$1.2*» • • • “ VERITAS L1BERABIT VOS ) ) • fl « I71[> an un & düIV 0L, Direct : ir • ¦ • .i~, r ;t U1, r t ' I'P ;*r ^dii:i8S 0tei?8%BS il d.; vSîls SOMMAIRE ’étrille üoiscIe J M.Ù L î,?üsiBiiioB • I r> ui W Hi •.1 pas ur;u nouvelle pm' observations onseil de ville et la prohibition ance Un /Intien 11 A'c créez Quelques Notre c L'étrille Bouchard petites réflexions Le haut A- Le débat : >i:i' la mel on rrancoeur e- ' ' à f 1 L'audace du député Bouchard n'a engage.MM.rra'iuueur, Sauvé, David c: , , ., Ja\ c onn^- L.afvrlé uni prononcé d'excellents dis-.,1!, "°Ui ,aul.au l”ccha,,n consc:-, i" Au cours de la Irole et regrettable élu! w; il (nul faire exception pour M- un m3m cl des cchev,ns Proh:" ?abraUon 5- « C./)ugüi : fait, historiques important», ainsi que de fa'fa!t’ .ra,s cc,nesl 'jas.lout' “ C.USC.Ia |,rc5sc ca,Jholl?“E ^ être la ] , maintenant taire appliquer ce regie- de la campagne de diffamation et de la r , • V, de i e.-cu rnent| c’est |à Je point difficile et essentiel.Haine centre Québec, leurs, un point qu il ne taut pas oublier, ^ .f., .,, r ., n.i « .c Ur comme le disait un confrere, un re- il iaut avoir c est ouc le conflit actuel n est pas un tait , , , , ., „ ., tit i , ,dement de prohibition n a pas a autre pour oser ainsi étriller unique et accidentel; la lutte dure deours , ,, , • , , * va.eur que celle que lui donne 1 adminis- natiques a Ontario, ores de cinquante ans et ede ne cessera ., f • ,, m D t 1 .Iration chargée d en faire 1 application.ivi.bouchard connaît rmeux nue rpL que le jour ou nous nous séparerons ou .b , , n „ •., v , -Uc CUd" , I est une erreur de dire ou de croire il sait tout comme nous que e< vrais né encore que nous renoncerons a nos droits, , ., ., ., - , , , 1 , ,Yiaja lJe" ., ,, nue la question de prohibition n a rien a , Ici galeux écoeurants de che?que nous nous aplatirons devant I en va- * , , • c » .i - , , ., , „ t-i \on* avec les elections qui se font actuel- d ou vient tout le mai, lusscur de I 760 pour accepter ! esclavage , * ' " -iement.Le Jeune; Lumen d'acluü' !c Pershh a ac- • e i'abbe cause Le pape I Vilson L'amendement Sauvé Testament d'un noir chrétien Le recrutement des Canadiens fiançais ' dures vérités à l’adresse un toupet monumental el laver les sales fa- “Fan Plav I • (.'ri appel au Ci: marpuillicr franc-maçon Du- anecdote éloquente nous comme dit la face ne sont pas les défenseurs de la sera chargé cause nationale et catholique qui se tiennent sur la défensive et non à l’offensive, donne un conseil mais bien les déni nation d'ignorants La vêtements en papier Formez des prêtres Pou- !a colonisation Piège ou pacte?I Patriote A’os prussiens jaunes Lu Question Ontarienne Le cinéma à Paris Une invitation dangereuse Cru ble, et le joug anglo-saxon.r, - -, , •>, ‘ 3 3 -n.t • i-i L est le conseil de ville qui .'fléchit par exemple a la „ ., ., ' i -r- .a app.iquer la loi de prohibition, ukase de 1 cronto ccn- Que notre ville se municipal opposé au régime prohibition- qu’elle mette au pouvoir des hom- bavé la calomnie Vues (jui ont été des adversaires acharnés notre province pour la ¦ cette mesure, et Von verra toutes sor- cours de l’an- mie de Quand on re portée du dernier Ire les Canadiens français du nouvel On- ou s«_¦ rend compte parfaitement ' ! qu i.n y a rien à espérer de nos ennemis.ix, la bonne entente l'harmonie greurs systématiques de la c.ique Langlois.Ce sont t Ce l'Üuesl eux qui ont mensonge contre salir, l'insulter et parce que Catholique et c l’Emancipation.Ceux qui ent Une.et !e listes.% % t * • 1 l’humilier _a paix sont de vaines illusions.• » enne- fes d'excès se commettre au fond ,, nec, parce que elle sera .aucun interet a appliquer bit ion, fermeront les yeux voir dire, ensuite: Vous avez ferme les hotel La lutte actuelle a ses racines au elle est implacable; les autorités, qui n auront la ici de prohi- "d Ontario contre , afin de pou- Voyez les effets de plus odieux de près ia lutte oui y.des loges; durable.Québec je la savent, plupart des coups les plus méchants ei les portés centre nous l'ont été Il est évident que notre pays n a assiette ccnstitutioncde Scion les vues d’hommes cl ai r naturelle de la Cor.f dm i encore trouve son définitive.ii- avec des amies empoisonnées fournies à et ses disciples, ont fait un tort incal- • regime.'.nc.es, et la ville est pleine >ut te monde \ a s enivrer .N - rvcez pas un:: de trous où nos ennemis par Langlois et dénigreurs • 0 voyants .a cassure at ion doit s’opérer de manière à l’Est et l’Ouest.A-nsi nos ennemis seront divisés et forts, ils deviendront p:u Nos mal imaginaire, puis- co.able l faite ailleurs plusieu le résultat inévitable que 1 on % • nouvelle puissance « 1er Ce n’est pas i la chose s’est a notre province diens français et catholiques.Et c’est e et aux Cana- » n «.« SCI VÇ » .que fois, avec ni et au compte du régime te des fautes commises pai n vain que prohibition!)!»- -et honnêtes s’efforcent \ ¦ les autorités infecte oui distille le les journaux sa ms a tarir cette source mensonge- et "a ca- ¦ tant moins Le ihlbé traitables, des joueurs gouvernement fédérai a prt Kmt récemment l’importation ¦dcooliques au Canada.sèment naturel et aussi la protection Il lui reste mainte îant à en supprimer dente dont nous entoure la divin L fabrication au pays, sans quoi la pro- douce, kibition ne pourra jamais être établie au nir.Canada, Si notre Etant dorme notre merveilleux accrni I ts de i Jcmnie, trafiquants de ¦ \ • 4VV.1 , .civiques, comr ; % « « « » i biiite des ces sectaires est .erreurs.-% response Avant donc d'appui et de noter -grande aux yeux du te! ou tel candidat.:! importe cle sa- de 1 histoire.I il c a i "r eu contre ! a cette odieuse e pro- il n’v a pas à désespérer de .'a pays et au jugement -a tactique qui veut que responsabilité soit portée par la presse catholique est trop grossière et •trop audacieuse pour avoir chance de succès même un seul instant.vr si oui eu non hibition.Les complots des loges gouvernement n’agit prompte pas contre nous, tr.ent et vigoureusement nos brasseurs et distillateurs ayant le monopoc augmenteront leurs industries afin de pouvoir ré pondre a toutes les demandes locales deviendront ne près u: Ci\i< Un An eu n Le débat n’est pas terminé, sans dou-y aura un député assez courageux pour rétablir la vérité des faits et clouer i'au pilori ceux qui ont fourni malicieuse-iment à nos ennemis des armes contre il •te, I.es dessous ¦ par cet accroissement plu.puissants et plus audacieux.On connaît la L’école bilingue puissance de ; distil.a :nous.apprend que autres chefs li- di verses sources on Wdfrid Laurier et les ., , raux préparent depuis quelques l"0,l rapporte qu un «rrespon- un mémoire qui sc|.a présenté sous peu Neutral écrit dans v .• , - » ., .aux autorités impériales, d hier une lettre intéressante , , , ., Le mémoire dans laquelle .1 pose un problème assez |( conscription „ âé préscntéc.diflicile a resou rc au im.St.t 1,1 ltll;sc en vigueur, et de la loi des un ennemi na- tmetion Publique d Ontario et aux Irlan- , ennemis des écoles bilingues.dont elle a fonctionné aux dernières élec- II rapporte qu aux derniers examen- „ sera aussi question de la forma- U>n du Service Cnil.3emc division al can ^ (,u cnbinc| d-union.didats de langue française et J b cano ^ sçra sans nuj doute un document langue anglaise ont passe avec .succès Ces cand dats de langue fr.uiça sc ont subi leur examen dans leur la g: e cependant, i’.s iront faire nécessite leur position, dans De burs et des brasseurs anglais qui sont les véritables glut erre: le ' ; ce sont eu maîtres de l'An gouvernement doit coin] te- .n Pas de Conscription en Irlande t f semai- r i .c avec eux.N allons puissance, la dant qui signe Citizen pas créer ici une nouvelle « » « 4 traitera de la façon dont votée et puissance alcoolique, gouvernement fédéral a une occa-unique de décapiter tional redoutable.Qu *1 agisse donc, tard ce sera la La Chambre des Communes, Anglaises.nar un vote de 1 36 contre 48.a ren; la proposition d’imposer la conscription à l’Irlande.Le élections ston i regarde la façon v°ye dais.autrement, tôt ou puissance alcoolique ^ • pitera îe gouvernement.La majorité de la Chambre a été d’avis que ce serait une mesure dangereuse et difficile a appliquer.Certains Irlandais fanatiques du Ca- décani dais de fera peut être pas •ernement de guerre, nada n’auront guère le droit, r d’insulter les Canadiens français qui pour s constitutionnelles et nn-d'une façon pacifi- • Versant mais qui ne eur à notre çom — *• 1 apres ceia.ï JARNAC des raisons rages tionalcs son! opposés que à la Conscription.tu e1.mater: le tra’ la se:: - angue anglaise.MOYEN HEROÏQUE V « que i » Les dqpechcs américaines mettent en circulation une nouvelle canaillcric à * endroit du Pape.p, i, Notre.Chronicle ’empresse de publier,] :]U,y ty cc-a en première r- ge avec le gros titre •Uiyant: Pope ar-4 'laiser plan pea Inutile d” ’ sent le il dé- chiffrés.Un correspondant anglais qui a long-habité Berlin est d’avis que les Al-d'"vent pas escompter, la famine o’-’t'on pour vaincre /\ ; avvr pose ces t.j - — 'part cm eut de F Instruction i les Violes i ae temps liés ne \ P Vf» ' Il < ¦» : manct d’Ontado de dire si - ,-Vcnt rien.Le dépouillement du scrutin pour le l’Allema- votc jer, so"dats est commencé à Ottawa ; a riu’un moyen héroïque je trava:j ne scra pas termine avant une b't'Ve, c’est en champ cios (quinzaine.Le vote serait favorable au router l’appel du Pape.3 gouvernement.en -r (r* • -4 * * 1 fr> • ce.insiste’- ?*• cette nouvelle qui mensonge ju r et maçon.r.' x r-*o|n16 t < >rc r « ft rinr, *urs circulent tour!) re coffre, mais rr ou v MX aillaux r i i me cans \ /,: !.ih : contenu dccln tie fl ne n e pat ' ne peut pas nie: qu il e«| fr proprict.u fonds dé" taté des parce que s no- "r diriger, «eut'- n« 11 rc trouve souvent personne dan tre c a?5c dirigeante pc nir et défendre le colon.ne : I parce que ic menue la connaît pas : paeem mean do vobir.non quomodo mundus dal ego do vobis.Qu’est-ce que la paix dit St Augustin ?“c dcirchn.r devient alors forcément C’est • d t-il la tranquillité de l’ordre, a Pr0l(; ^ ccl!X ,|iu' on* ,n‘crcl tranqrûlUas ordinis, Et qu’c t-ce que ,vorc-• a h- D.ro disparaître, Ceux qui s’occupent d’oeuvres nalio-i j) répond: cest la relation de h nalcs.sociales et catholiques en noire nt- le rc • • Montréal.1 iranc maçonnerie.Pierre Gamclin, qui appartenue de qui noi; l’une des familles les plus riches et Ls primions tous les détails de cri % : d importantes du pays, sortait beau, cite dans son ouvrage, “L'Eglise du Ce dans la société anglaise.C’est prebah nada après la conquête", la lettre ! ment son contact avec les officiers et paternelle qu’écrivit à Gamclin le suin' ‘ godants anglais, pour la plupart fr.< prudent évêque de Québec.Mgr Brian l maçons, qui l’avait fait entrer d pour mettre fin à ce scandale.acit'é prohibée par l'Eglise.I M.l'abbé Gosselin.n L3 ville de Trois Rivières SesihofssMes sa 1*3 portât eiérâl à /ft O O DENOMINATIONS de Paya o 'i an ii LL J'ai reçu, disait-il.votre lettre deux ures avant le départ du courrier, t " tard pour décider une pareille affau .1 ai eu tout le tenu s et de ressentir don eur et de réfléchir de vous écrire avec toute la bonté tendresse d'un père.“Vous avez eu tort d'assister à c.ct't cor.morne de francs-maçons.Vous n : pas qu’en acceptant une plac*' /¦ ?-C lie LOG1QUR.DR GUFRR!: i « O ['ai pris le n O vl f k AL/: ’• M.Trotzky, ministre des avant de partir pour la j paix de Brest-Litovsk, ai journaliste: ! 00.et $500.ce et la c 41 ni-annu vilement y range: es russes, conférence de déclaré ironiquement a un n us étions vraiment logiques au su-la libéra:ion des peuples, le.guerre à l’Angleterre à cause tp’.udc à “endroit de l’Irlande, LU S AA Adressa -v@as à J.-H.BOISVERT.N.F.illroûl « • « • • Ancrez dans ! Oeuvre vous entriez cîn dont 'es membres se font plus tn- mr r-omis irrtak avion, cun "'riot de Mir-aerafit nous le- es un corr une loi de n ccs e semblées.Vous a vie > de /Tf) * e f Jrouinofcii Securities J*X2f3L W .1 7 1 .V.# » •V b liant F,* £ me vaillante a seme aux heures difficiles tant d'idées justes, saines, catholiques et nationales.Slliïifj Petites réflexions d’actoaii Autre document authentique, lui-ci d’un prêtre italien Anghcra qui à initia Garibaldi Prince du royale secret.Voici quelques c est ce nommé apostat, r> avril 1860, ?SnnfAm#» 1 Païenne, au cracTc w La solidarité J «e The Christian Cynosure mensuel de ! Assu- , constituée4 • 11 La revue Nos politiciens L’égoïsme est une des caractéristiques de Chicago, organe La grande habilité des politiques, di- les plus marquantes de notre siècle maté- dation américaine protestante, «ait Bossuet, c’est de donner de beaux rialiste.depuis 1868 contre les Sociétés secrètes Etats-Unis passages topiques, piques, traduits du texte du lion dogmatique, aussi secrète, explicite que celle de Pike: "L’homme est à la fois le Dieu ty- U son in truc niais plus Chacun veut jouir en égoïste.Prater- la seule existante aux il v en a nité et solidarité ne sont que de vains 1)1 ié, en 'es mots.Il faut remonter aux jours des pre- curieux en comprendre toute adressé au des troupes Yankee a peint la beauté mysté de la République, rieuse de la solidarité chrétienne: a pu- prétextes à leurs mauvais desseins.De ccs politiciens habiles, dans notre assemblée législative; verra à l’oeuvre au sujet de la motion miers chrétiens pour Francoeur.au sujet des réformes sco ai- la grandeur, res et de la prohibitions.Lacordairc ’ authentique en janvier le texte et significatif message général John Pershing, r.v, le que voici Pontife cl le Roi de lui meme.Voilà le ecrct sublime, la clef de tou te science, le sommet de l’Initiation Mac.est donc le Dieu, le Pontife et le Roi de 1 1 lumanité.chef s envoyées au .-eve-urs en France: Lvt F • • • : crsonnification de l’orgueil, de la don.de la puissance, de la | erx e e de toute l’Amérique, nous le P • • Que de ïiaine! ‘‘Tout homme qui souffre volontaire- t ment dans le monde ôte une souffrance à tarie Quant à nous, grands chefs, formons le bataillon quelqu un ; tout homme qui jeûne donne liions* ! , Patriarche, qui est à son tour.!.du pam à un autre qu.m manque: tout Ce mesage 'era ante a irav-rr e |c pQ|lli((.((.Roi * Maç.m, qui pleure aux pieds de Jésus pace, cette nuit, au Noble J.J.I ersung, „ ^ ;,u.ViV:Ki,tl 0(, nu: ., les gazettes.Christ enlève du sein d'un créature qu’il quelque par: en Franc, , par !r» membres £ jirncta ,cu| su‘r |c monde i parti et autres ne connaît pas.mais qui lui sera révéléedu temple \bu;Bcl;' du Sanctuaire ^ ^ ^ „ lrônc cnez nous, comme en Dieu, une certaine amertume, et cela Mystique ( A/vsûc or, me -J de bircu' i i 1 , i , , ., ., ., , partagera .va lui la I cute ! mises en mouve- par !c principe de h solidarité qui fait City lova, presents au patriotique ral- ^ ^ ^ que, quand il y a un peu plus douleur l enient qui a marqué la lin de leur erre dans une âme.:1 y en a un peu moins momie officielle annuelle *, dans une autre, de même que.quand i! l e mes âge ajoute: .pleut beaucoup dans un pays, il pleut ‘‘B en que des océans et des millias rmolns dans la région voisine".• d’acres paraissent nous séparer nue de prudents censeurs s’efforcent de te de 238000 du Sanctuaire My tvrieux.t debout, épaules contre épaules, .tu.soldats d'une foi commune.• r> & ÜOllS # # # sacré du .Su.Une vie:!:c le d’écrire • < i • v,x;me chrétienne conseil-:ic sur l’eau.i 1 .a De ne: .n a changé cela et l’en homme tout dan: ! C! ccr t la ! Ce.'a::: sent devev : .de grande - ' pu tes ment par des petites haines ' 1 I ’ l.t i k Y- Y 15 Roue criarde e : de deviner, sans se trompe; r.t le l’atriarchr sublime, de Duet le Roi de la haute X nene internationale, mondiale, ram et < i •quel de toi et |c Pontife Le Clairon de Sic Hyacinthe de Da-.mien Bouchard vante avec entrain son di- J.: îa^on recteur et maître: Au parlement M.Bouchard est très affaire; il a une botte de projets de .oi à Les femmes, dit un auteur, seraient t:.présenter et deux bottes de demandes de.au dé"espoir s la nature les ava -u.t fait?" i renseignements, de plus il parle sur tous telles que la mode 1rs arrange ;cs sujets débattus.St.-Bcmard demandait aux femmes Il y a un vieux proverbe qui dit: la de son temps: Qu est-ce qu’une beauté p.us mauvaise roue d un char est celle que vous devez aux fourrures des bêtes et , qui crie toujours.au travail des vers?Le nasillard Godrfcy Langlois longtemps la mauvaise char rarlemcnta-r-:.La mode et luxe : 1 ,r IIMIi: 1 caciier i ne s veux, une armer Nobles cl- ( .(lit ,c uognv' •.• l’.ke t • 1 \ n C5Î fl Üt i • : a u ri .» îint F .mpirc l’amcru ;un < : la I ouie ! >ui< cVAnghcra il y a plut de rnon< r a\ rc raison la Souvcrui infâme infenm r t.v Je S; ncl animent X) t • Wi I •> a été roue de notre scs.Certaines femmes vaines e* a mb: disait Bossuet, traîner:' sur elles leurs ornement*.la subsistance d'un -finite de familles: rM-•- • r -tert.petit fil auteur de leurs cou des putr moi- [", • * • e V X v >n I » rncM.icc acircssr au i ' f t /« arm VCf U l & I ^ anker i! v rid.OfX) noble die c Rr v r aurait d .i • .* que en v UDr.4 cratic « « ans Nos pusillanimes 5CU5 d: eux, de cf Ht at ou c?QuVtf genre IV • on c *• • t l mis nés entiers.Un mot x?ii lyster ru Oui eVc: r"jpirer à i’ai- meui 11ées fats : juchées qui Francoeur .mmer.ee nt a toutes nos bonnes cornes Cette ma nt ' v r 1 V Dour rn*.K r.1 * , • n vn* e \ T \ ¦ " ' F-*t > il 1 W4 t t se.ai t .# .errent ¦ i ifmtni • • 4 i canad.er.r.c: françaises ' ' avaient déploré la motion comme dangereuse, incendiaire et cap?.| \c nt !?: Mace: On ;; ] P'S Tf^c nXr Yankc Ir cfesrrr d iu 32 cans r #» \ P3 t #* • ! C r: t ••sert eu un saint rf*ii • • ' i -i Xti ne ’ l?J"UT rovincc !es foudres bi?.accomoame a i horn an Of* t UT % .He d’at : r **r»r en r n r* • *¦ J i • * w t un icune V f» 11 tonitruantes , - de n gist es.ana era A t /HI e cga '.t bond î « Le cébà’ ; d r ues.ia ?.cc on i 1 • • f A existence fa tranaui • t Ml' fly:?tant T 1 ritp leur gr.e i •ité béat 1 f T m - » cil Ils • 1 1 T* ;nci somme i * nrcnr^nr* rrj cicn Qur1- ! 1 or rr; ic.urront conçu ns.à braire uu 1er avec les moutons, les cic'.:'-: prouves de nos dirigeants sont à encadrer.H in i ?«i 4 • •«» C î f\3 n: bchrinc ) c leur auto-ainsi qu'cn où toutes !r t c n Ç?f n f tmuer a lut c! r> - ec * r* '.lk i : I 1 It .» • t I A< c* v ec % • g r.ncs n â w- I : i « à • v \1 mi r % (lc i .f\5TI xi n j r / rc ( .Ci 1/Ai’ Ch puissant r-.Sh:r- •" - ' au cm: Tissure I n vu I.X PP 21-43 TU 2 i I N * .CCS pister l' du Romano, Vatican, admet 1 importance du discours Wr.son.C’est organe Albert Pike, .enseigna Kabbnlirt qu cm en t dans son Instruction secret: - - -au grade de Prince du Royal C’A forais and Dogma of the Senilis! à laquelle les Allies ^ Rile of Masonry), pp 765 861 ).Et i! d’être trop favorable conclut triomphalement : " I cl est, mon F pc, Voilà peur les h cm m tenant la chaussure r our d% m Voici main- .évidemment, dit-il, un |> notre langue ne où l’autre d’une pi i n ÇA t i 1 cnrs m u; , s extérieurs une ega de i merer e 1917 dégaineront pas un i ", façon aussi cuve e Les dernières nouvelles de Paris munies provinces cl mettant en danger les in aussi acharnée que dans Ontario.jp^t eue Caillaux a été enfin emprisonné Il y a des fanatiques chez nos s oi.vn- a |a sujfC .'leur attachement a la r rance et a la , nan.s cmanen, *eur cherchèrent noise.**Si le gouvernement exigeait ici qi -droit devant les persécuteurs ; i.s nous ont mai> ce n est q- e.i 1 312, c i its dec oc des demain nos enfants parlent anglais, reveilles et fait entendre que la paix no ro.t cm er eme.u la .u.c e.nt.irança - - cessent de parler français a’aur;ons-nou pouvait a\ on de base solide que sur la rc- c ng:ès c^.i.idan franç ; r \ep.S:t es pag raison de nous révolter contre cet act connaissance des droits et la justice cm patrie te, a-a^.r.t p arbitraire.Eh bien, c’est ce que le gou "Cette lutte est belle: mais l’avom-ccnnan,ance de leur nemere et de .e .,Vernement d’Ontario exige de nos frère foiCe.Le, loge, oiangiste, ,émurent.L- de là-bas.Et nous n’irions pas leur por règlement XX 11 n e-t pa$ 1 cei.-.r;- c e- tcr 5ccour5 quand ceux-ci réclament not.ment eu gomornement d Ornano.ma, a!de dans cette lutte contre ces hypocrites est de i union des Irlandais caihcLquc» • .g-' champions de la démocratie et des petites'derrière loges orangirtes.Le gou.an nr.eni .r n .nations, qui ne cessent de fouler au pied la loi naturelle", cependan-.besoin^de prétextes et ut .are ]a minor:té canadienne française de leur une enquc.e sur .e s\sterne soc-la.;C d prorince, et ces fanatiques qui font les Canadiens .français.Le rapport e n:).:, dégoûtés devant la “kulture" allemande en définitix e que malgré leur, lacunes les ^ accordent plus de liberté à la langue écoles canadiennes françaises valaient al'ema^dc dnn-n’importe laquelle des écoles publiques.Le témoignasse n’était ira; à reçu:-.• C’étaient des créatures du qui avaient crésidé le comité et c était un fonctionnaire du gouv erne ment qui avait rédigé le susdit rapport.Malgré cela et prouvant bien son in*c lion et sa malveillance, le ontarien vota le règlement gouvernement impérial !ui-mcme n pas d'abord toutes lettres qu né à rayer des éro’cs ( .pecteur.ces eccies .français.,.r - , ., ; XVII C" un r-' c de*- commissions seoir.-rc: trois dcUuUaé lé école-, bilingues.Il peu! y ccm»la VTS !« profecscurs « ma?:ce- la guerre".avoir deux sortes d’écoles: l’école cl: ic dc.nc point *a:îiCr xc,r *es.cn/antîi-¦ Rappelant la motion Francoeur, cet français a le droit d’etre enseigné et sert , ufS1 ,?J!quc ce Personnage arriva a une .Ontarien affirme qu’elle indique chez les de langue de communication et l’école ou * co c ° ^a,”a’ ll un S1,’n‘' ( c a'" .Québécois au moins .c le français peut être enseigné mais est tres.se’ tcu'J , enfants prirent -curs ei:ets tesse, chose entièrement inconnue chez prohibé " comme langue de" communie# « la F™1*- :“is3ant 1 ,n5Pe"-t("Jr ™ W -Us • ces pupitres vides .tien., .L- règlement a décrété oue le franc:.:- , ^s commissions sco.aircsrcfi ne pouvant être langue de communier.& Payer leurs taxes.Dans les écoles d lion g française, ent à Greenshielcl Mlle Quesnel comme manifesta le courage M.l’abbé 1 un cor- “Médecin Milité oublier la part re”: A 11 convenait de ne pas e pu- .Ile PlUï sa\ ens es cll).: que c'est une suprême h at a a !!c eu r mis — us dv; nominations.engageons si .en perd ta parae je d'empêcher les Canadiens français s'étendre.Le jour où le Canadien français aura perdu sa langue et sa foi il sera 11 Canadiens rranca i sais ce que les raient obtenir dans ne pas quali-une expression plus énergique) de voir qu’on n’a pas encore formé une • brigade ou une division i « » suite .aussi dans la plus paisible distribuaient des mor- purcment canadienne-française, commandée par un Canadien français?“('Cette citation, moins actuelle aujourd’hui est prise de U Nous i Il ou sommes pu trouver au Canada et aux E- i •n m 11*1.1U k t se des Alliés.Mais comme la clairvoyante, l'ordre, la logique, la justice et aussi la probité, sont méconnus, les affaires de ’recrutement au Canada marchent mal on accuse les Canadiens français d'apathie, alors que les responsabilités sont au sommet ,de l'a hiérarchie.Etablira-t-on lements se prononceraient contre nous, il jamais |a responsabilité d'insuffisance 3.S La Vérité wn rrr.Tran < \rx r^.r rr or- 151 Stt-222 -5jQ0Ci2asuAC?yzz.»i‘t:;r .ajy.rn v^srotrarrcrr.as fl i »’#• • /n^Tr^TT/cir'.rr/rrrrz/;ti.ius< A“.r;i"yT’' e • » • é mTJVZ\VZ7 cowc- î I tats obtenus par l’industrie des tissus un papier.Quoi qu’il en soit, h est vraiment surprenant de voir tous ces articles cju’on fabrique déjà avec du papier, sans que le qui se trouvait public non averti qui les voit ou les em-Autriche-Hongrie lors de la déclara- ploie ait la moindre idée que ce sont là guerre, qui y demeura sous la de simples imitations.On confectionna tplus étroite surveillance et vient seulement en papier jusqu’aux chemises, d être rapatrié en Suisse, communique au à mailles et aux cravates, en mélangeant Journal , sur la situation économique toutefois pour ces dernières le fil de pa-dans les empires centraux, des renseigne pier à une certaine proportion de soie ciments d où nous extrayons les précision: tificiclle.æ ïélemeii! te gü Ranh* ’•>*'* çr KM J* S -O» A autrichienne rl’l" .rrmmYTî^ r\-¦ r a W A A.v-/ /- AA V.V \_-4L .\ \ f ^ olOC JLiCtV^ClioO^ i V Notre-i id C L .v ; -/ K, i A À £ - ¦L/l • • de Québec i Un professeur français, en BANQUE D’EPARGNES lion rie l aux tricots HAUTE-VILLE* Burtrvi-Chcf, 21 Rue f>l-Jean.en [face Je I » Côle .coin Vc.t rue* St-Joteph «*t *1 801 rue St-Valicr.coin tir., rue» Claire Font Une et .coin Côte tic în Monl.v/ne et .coin Sème rue #• t 4èrn?: ver.i .103 rue Commerciale.20 rue Eden.î « i eu 1 11 Po'lt ST-ROCH .'3T-SAUVF.U.t.ST-JEAN-BAPTISTE BASSE-VILLE.LIMOILOU LEVIS.LEVIS :t St-J tir.St-Pr - rirs Le linge de papier est parfaitement la-a ans.e manque vable, mais ne supporte pas la vapeur, enu si sensible Les gros tissus sent particulièrement v beaux.Nombre de magasin de Vienne exposent dans leurs vitrines des étoffe* pour tapis des couvertures et des desce.n-à transforme" tes de lit si bien imitées qu'aucun des pas-papier, déjà ex- sants qui les regardent ne devinent sur une assez grande échelle ou qu’elles sent en papier.Le grand public trente dernières années.Lr ne se doute guère non plus que les con-l’Allemagne et l’Autriche ductrices de tramways en Autriche perlons ce domaine en 1916 r ' tent toutes des vêtements de papier.L’or- gandine faisant presque complètement défaut, on ne fabrique plus qu’en papier les formes de chapeaux pour dames.F.n ce qui concerne la solidité des étof- fc; en papier, on peut dire que .industrie v arrivera sous peu à une perfection l'clatî- suivantes : Depuis près de deu de laine et de coton est des dans les ’ succursales i\r St-Roch.Sl-Smvcur, Sr-Jenn-Baptist Limoi!.Ica samedi* cl lundis, le siir d.r 7.00 à 8.30 h twr< en rniion memo rie s x cunrtc < t > In nature «i • -.< • i, * i:iî ri 3 VI Lis ru î empires centraux que, /Vdff.vtcs touu La Caisse d'Econom e.dcpoMinlidca Karim lie* exceplia xncll- x.pour 3 suppléer, on dut se mettre de benne h ••mi re à la recherche d’un succédané textile.' On songea tout de suite 1 industrie des étoffes en ploitée Ofj.T-tin .o' k *r.6 * »b Ir- La désertion du sol TEL.BELL : 424 i.A.S.BEDARD 1 cours tics progrès que ont realises c 1917 sont considérables.e .Cette branche florissante produit aujourd’hui, dans les d Nous lisons cans le Devoir: Le Sun de T PEINTRE-DECORATEUR lis.lits STIGMATES, : Décoration tl’falise i cronto constate nue seize : ’ des comtés • de « • • ruraux ontariens de langue population anglaises ont perdu p , au cours de 1917; il ) tic ! indu i Québec.lus deux poy en papier pour la confort\ Pour tisser les étoffe:- ¦ des étoffes des vêtements.de 1 1,000 âmes Spécialité : ' évalue à 30,000 tion rurale de l’Ontorio* pendant la Cela, dit-il est plus grave une quarantaine d’an- mcin.s la dépopuîa- au .question, on mélange du papier, d •but purement décoratif, différents fv Jainc provenant de déchets les chiffonniers et des ans me* ve.A VENDRE : mc époque.Peintures en tiros et en Détail Kdcpuis Quant au prix de revient, il est coir.pa-vétements devenu' rativement bon marché.• f * • reçue! r causes economique-, ainsi que .industries de guerre, le recrutement et l’armée sont les inutilisables, tels militaires, dont stocks.que les vieux uniforme • on possède d’énorme^ Grâce â l’emploi de ces fils, V tissu de papier offre, à s’y ; l’aspect d’une étoffe d’avant guerre.I Depuis longtemps déjà, les étoffés en papier sont exclusivement cs â confectionner le: casouette: I es TAPISSAGE.DOREUR.LETTRAGE.IMITATION.POLISSAGE.Etc., etc.principales raisons, selon - lui.de cette déperdition de la classe ru-\ralc ontarienne.I! serait intéressant d; Des fous désirables de VERRES de toutes sorte*.-sur demande.Importateur Tou.renseignement» donnés * mcrrcnc: r - savoir si le Quebec rural n' i aussi, en 1917, les villes et les industries .fitii est certain; c’est que le tes dans les villes 1 a pas eu, sa grande migration vers ï no;; La Senaine Paroissiale de Fall River le beau geste suivant d’un juge Tel.1684 i U le ce guerre, s saignées fai par le recrutement se au détriment des campagnes, n , .¦ ployees api américain : i OSCAR BEAULE or vert des soldats austro-hongrois.Elle?rendu les plus grands services en Au‘.ricL 1 comme en Allemagne, lorsqu’il a habiller quantité de prisonniers et de ré fugiés.Dans tous les camps 1 tration, 'l'usage des confections en (¦ aussi chaudes o** Marie Joséphine Donley cite en jus-f ,, tice les Religieuses de Sic.Catherine de ¦" ‘i Manhattan.New-York, fille Hélèî % % I ARCHITECTE, a.\.v.q.I comblent 1 pour lui avoir Joséphine qui s’est ' v I .par ces gens a engine i la terre pour les fabriquer et les que ce soit dans !‘On tari Unis.Et le Québec n é' ' i celle leix.aie qui quittent industries, » » r V.i QUEBEC 21 D’AIGUILLON ! volé sa enfuie à leur Couvent le lendemain matin La cour fut le Ancien buicau R.P.LeMny oc ccnccn o ou aux r i a du jour ou c.le eut 21 ans.mppc certes • a de papier.en hiver ci fraîches en été.a donné les meilleurs ré fille ¦.at de ’ • 1 » 1 est ir.r» la v price ce ccnsiaercr eue de manie religic.séductions dent c! Tvl.2713 !.use.resu atteinte longues BEDARD Entrepreneur général Spécialité : ( o i >u - COU Vt.it'.d VU KANNIÙ D’A'Ki.' - sültats.Aujourd'hui, dans fabriques des empires ccntr ments des ouvriers s n‘ tous en H.ERNEST i : A.fV iv lu.I U granucT -• «j.* t .T i ' 1 r< u x.tes \ •' T a ri o.vj 7e v l\e i g-eus0e V t En retard V .' 1 • Faber, de la Cour 5 naît : "~reme.U JJ 4 4 V Dans 1 >n - papier.complet en papier, usines.îes i i * te e « « r* • y % >in licr.v «cl i r.MVM ne a c oi i y , > en; tous un Ch a au" ïcur.•.t eu 'i: nous tus plus feus de cette manière batai î *\ • I 1 % • 70 11 : est sonar.; ouvriers sans exc-y que et imite à en tissus véritables, b < s sc teignent en : cou ei de difficulté o:e le c I .e 1 cliesicr __ le Devoir.conte qu i! à Paris.!c général P rslii ponctuel, avait demandé une a E nouv deux heures précises.1 i • i e n arriva qua deux heures trob : i : r Vous êtes en retard de trois n, .dit 'c généra! à la femme !, >« *«•'« ™" : :’,,iutlr:1' a< four.La Parisienne à l’esprit vif, :v v es A Cl • qua.tout en démarrant: “El w, n ?ut mcmc P®8 faire f».«°* général, de trois ans".L'allusion * guerre, on coupe .c papter a ttser .•: ¦ temps pris par les Américains pour ont: P?1"5 roulcaux mmlettomput en dans la guerre.-temps trop long, d'a i • direct cur-g 1 V gerant.V « * î-, ./ * r • • • LX Phone: 6377.montrera «. Samedi 19 janvier 191g la Vérité • « 152 • • If»» \ Los brasseurs anglais Les brasseurs anglais, dit le Devoir continuent de taire de jolis profils, ur LE THEATRE I LE DIMANCHE i ( i ibr • « tout genre d arpcnlo.; • * 4 U ( • l -A- ‘ : lu I f LT PNOM Je L) ville.I en ri • i • ?• 3697 Nous lisons dans .’Action Catholiqu Quand mer les théâtres donneraient de bons spectacles, le fait de les tenir ouverts le dimanche est une violation certaine du jour du Seigneur.Mais, quand y\ÿ on sait de quelle pâture se nourrissent les habitués de spectacles, quand on a vu et qu’on voit encore, sur semaine, les exhibitions de honte qui se donnent aux théâ très de Québec, pare?.le violation a un cachet d’insolence et de révolte ouvert* qu’une société avertie de son vrai rôle et soucieuse de sa propre sauvegarde devrait être en mesure de ne pas tolérer.Nos théâtres, comme ceux de l’étranger, sont des écoles de libertinage.Quand donc, voudra-t-on comprendre qu’on y trouve, diluée de façon subtife aux uns étalée plus ouvertement aux autres, la leçon du vol, du meurtre, de l’amour libre et de l’adultère?Quand donc voudra-t-on se dire que presque tout ciné ma, par exemple, est dirigé soit contre le bon goût et la distinction, soit centre le mariage et la famille?W 0 : W: I * elk mère électrique ,GENCO )n n passera L > i rU- > 1 Volt A 1 *» '0 • 1 IU gc Use demande de M.Sauvé
de

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