La Vérité, 1 juin 1921, samedi 25 juin 1921
Il'- ' zwn ':rYW: m SSP - ¦ , V% ineire 'W‘ mm rsi < ivm: : ¦ */* ?* «n > v /r *»j K BIS 40 *ms Année.QUEBEC 85 Juin 1081 Ko 16 > I % Abonnement Canada.Un an .$2.00 Etats-Unis • 0 Etranger.1 an.Fr.13.50 Prix jpfeial pour les étudiants, ks instituteurs les instiNUkes et les mem bres de VAC.J.C.; Canada.Un an .$1.00 .$1:25 LAVÉRIT Avis •> J Toute demande de changement d’adresse g doit être accompagnée » de l’ancienne adresse.$2.25 H It • o 'BUREAUX 37 Chemin Ste Foy Quebec Téléphone 1750 REVUE HEBDOMADAIRE Fondée par J.P.Tardivel, le 14 juillet 1881 Veritas liberabit vos La VERITE VOUS RENDRA LIBRES.Etats-Unis ## M PAUL TARDIVEL, Directeur Gérant SOMMAIRE innocence baptismale, virgin aie intégrité; oh! quelles parures de satin surchargé de diamants et de pe:«:s peu- De Dieppe aux Trois-Rivières ie Don de Dieu” pour revenir vers les bords du Saint Laurent.Six ans plus tard , le 4 mai 1639^ les Augustines et les Ursulinès sortirent du port de Diep- vent vous être comparées?En 1666, le dimanche 28.février vint Samedi le 25 juin 1921 A ' pe pour établir au Canada le premier Hôtel-Dieu et ouvrir la première école ; apportant avec elles sur, le vaisseau amiral le Saint-Joseph” ces semences fécondes de vertus héroïques de science, j et de patriotisme, dont on ne saura ja-• mais assez les remercier.D’autres de patte s’effectuèrent de ' Dieppe pour la terre canadienne ; tou: ! les passagers n’en sont pas connus ; il en est cependant d’autres, dont je ne puis taire les noms.En 1652 vinre Philippe Foubert, Robert Foubert et Georges Pelletier.1 Né en 1624 , ce dernier habitait le i PoÜel, faubourg de Dieppe, lorsqu'un tiagique événement de famille l’obligea de venir chercher fortune en Amérique.L.1656, grâce aux démarches churita-îJte: du R.P.Ragueneau , 5.j., les trois épouses vinrent rejoindre leur ri* sus la Côte de Beaupré .Peüet en effet, y avait là une lui cédée par M.de Lauzon , dè de janvier 1655,.Puis, il s était bâti u modeste logis à la mode normande -olombage pierrotté.” à 14 arper i de la Basilique actuelle de S ; de Beaupré , au Petit Cap.De là, certes , le paysage est encore fort beau : les Laurentides, le cap Tour- e mente , le fleuve géant.î’île d'Orléans aux reflets d’émeraude.Mais apporter une autre précieuse faveur.Pour la première fois de leur vie, Claude et Marie-Madeleine se rendirent en l’église de la Visitation du Château-Richer et virent un évêque, Le prélat— est il besoin de le nommer ?— était le Vita caire Apostolique de la Nouvelle-France , l’Evêque de Pélrée, le Vénérable, Fiar»ça(s Je Montmorency-Laval cjs Montigny .C’est de ses mains qu’en ce ici jour Claude et Madeleine reçurent le sacrement de Confirmation et ses grâces de force , qui firent de l’un ” UN CANONISABLL ”, et de l’autre une vaillante chrétienne, aieule de la plupart des familles actuelles de ce nom, me Nicolas Cliche.I Encouragement à l'A.C.J.C.De Dieppe aux Trois-Rivières V.dc C.Chrétiens massacrés.L'Evangile.Mes Fiches D'estoc et de taille L'Empire et la Maçonnerie.L'Alçathistos.Un nouveau fléau.Le règne du Sacré-Coeur.L’annuaire Statistique.La France et le Valican.Etoiles de Marais.Un Gouverneur militaire.Semaine Sociale de Québec Deux millions et demi.L'Action française.Image de St ] can-Baplistc.Le Centenaire de J.de Mgfsf, e.Mort d’un historien.Les petits colons font leur semcnces Au beau paye de Caux, en Haute Normandie , %% Je» bords de Ja Manche, çe drosse uq* cité balnéaire, peuplée d’environ 25,000 habitants.Là , on travaille 1 ivoire, «t Jes pêcheurs captent le poisson frais cfcgjtiné aux Parisiens Xe siècle, Dieppe passé glorieux intelligemment résumé par sa devise tirée du verset 20e du Psaume LXXVJ: “ in mari viae tuae (Les chemin» que J.F.Dumontier Christian.L.H.Fondée au a un • f t « & — vous parcourez sont les onde» de l’Océan), et parfaitement traduit par ses antiques parti d azur et de gueules quipé d’argent, sur une mer de même” Si maintenant elle ne réalise sur armoiries : , au navire é- Mada- i celle- pius son normand de “ Diep, la profonde,” à cause de l’envasement de elle n a plus sa prospérité navale antique, depuis qu’en 1694 Anglais et Hollandais 1 assiégèrent et lui firent subir les horreurs d’un incendie destructeur ; Dieppe garde l'honneur d’avoir été très au Roi de France depuis Sainte Jeanne d’Arc la lui d’avoir servi noblement Sa Majesté lui fournissant toujours " les plus expé- j rimentés capitaines ou pilotes, les gateurs le» plt» hardis comme les plus habiles.Les découvreur» mêmes des pays les plus lointain*,” ainsi qu’en témoigne Jugez un peu.Emules des Portugais ., ., les Dieppois longèrent le littoral de l'A- J apprends avec plamr par votre k% frique, à b cherche d'un pwage ven ic , \12 dc cc ™0,s' quc [ Association |es Indes.en l565 fondèrent k •• pe.de la Jeunesse .dont vous etes le s, de, Dicppe •• Euc ,, c5tc * Guinée ; au voue president, tiendra prochainement, XVIc s|ick j|s tIa(i uaient avçc |e a Quebec, son congres annuel, et qu or.Brési,.et k richc armaleur dieppois dud,t,a • SÜUS ccs P'"rc'pau-'t aspects., Jcan Ang0 rommCTÇait a,or5 dans le I importante question de I industrie, ! golfe Saint-Laurent, à Terreneuve; en-Vous savez tout 1 interet que je porte, que j’ai porté dès sa fondation , à cette ! société de jeunes gens unis dans une 'Commune pensée d’étude, dc piété, et d’action chrétienne.Les cercles de l’A.C.J.C.sont autant de cadres où se groupe l’élite de notre jeunesse, et où se forme , pour les combats de la vie, sous ' la haute direction de l’Eglise, l’armée j des catholiques militants.Dans les : temps troublés que nous traversons, alors que la foi catholique subit, dans toutes les sphères, dc si violents ! assauts, nous avons- touj particulièrement besoin de laïques instruits capables dc défendre leurs croyances, et de met- ' tre au service des intérêts religieux , et aussi des intérêts nationaux les plus graves, un esprit averti et un courage éprouvé ! L’Association que vous dirigez est J une sorte de complément pratique dc : l'oeuvre si belle et si efficace accomplie par nos séminaires et nos collèges, Elle fait des chrétiens convaincus et dcs pa- : triotes éclairés.Je bénis de tout coeur les travaux que vous m’annoncez pour le mois prochain Vous allez aborder des sujets d'une importance capitale.Vous y mettrez, j'en suis sûr , toute la lumineuse sagesse que confèrent les enseignements dc l’Eglise, et tout le discernement que requiert la complexité de problèmes où les intérêts les plus variés sont en jeu.Une autre faveur— temporelle Claude, et-il la devait nom échouait à Louis XIV.• < 7 1 la son port; si ma- > ,T ivigr de L kJ ai.encore a En même temps que le Petit Séminaire de Québec, à l’automne de 1668, le Grand Pontife avait fondé , aux pieds du Cap Tourmente, Vécole de Saint-Jo- modèle, écàE av 10 l concession a es la fin rn Encouragement a l’A.C.J.C.i t fidèle en que T ’ de ferme 4 t x r,r\ * acnim, •Î-O'.- « t a rcndUv e I /AT'i, :v;g r w qui paraissaient moins propres aux e-tudcs classiques, apprenaient à lire, à écrire, à chiffrer, tout en s’occupant aux travaux de la terre et à divers métiers"’ C’est là probablement que Claude apprit son métier de charpentier-menuisier, où il devait toujours exceller, " car.dit son historien, déjà cité, il était doué de Beaucoup d'esprit et de i-énétration peur les arts.1 =T7< i • - .aince-i Archevêché de Québec 21 mai 1921 %.4 * w 4 * * Monsieur Guy Varier, Président de l’Association catholique de la Jeunesse Canadicnnc-frnnçaise navi- « pour se consoler des charmes de la Normandie, il ne Mui fallait rien moins q I Cher Monsieur.ue l'arrivée de sa digne compagne.Catherine Vannier, polletaise, sans doute , comme lui.mais comme lui sûrement “ riche en vertus.” i la Sa paroisse natale bénéfici première de son savoir - faire .Les registres de cette fabrique notent en effet, qu’en 1676 “on a donné au fils de Georges Pelletier , pour le service qu’il rend à l’église , 8 livres Services de tout genre, disons-nous car Claude se fit toujours un bonheur de servir à l’autel, aider son père qui fut bédé au durant un quart de siècle, et de travailler au bois de la nouvelle église a I La Providence devait faire phis core .En juin let 1657 , le jeune ménage voyait éclore à la lumière de cette vie leur pre- j mier né.Un Jésuite, le R.P.André j Richard, desservant la côtp Beaupré j (qui n’eut d'église et de missionnaire résidant qu’en 1661 ), pénétra dans la demeure familiale et l’y baptisa , le 28.Le jeune enfant reçut le nom de Claude, prénom de Claude Poulain, son par-gain; Mme Robert Foubert était la mar- cr • • d’autres lisent en juil- fin en 1508, Thomas Aubert fit voile de Dieppe au Canada sur le navire “La 1 Pensée”, appartenant à ce même An go.Tout le monde connaît les expédition.; ; canadiennes de Chastes, gouverneur de Dieppe, En 1609 Samuel de Champlain, repayant en FrancR laisse le commandement de V “habitation" au dieppois Pierre de Chauvin ; et c’est de cette même cité normande que le fondateur de Québec partit , le 23 mars 1633.les “ Saint Pierre , Saint-Jean et ailleurs 1 livre : 1676 .A suivre Vincent de CARISEA Sainte-Anne en rame.L’enfant grandit.Et tandis que son père cumulait les métiers d’habitant et de pilote, avec les fonctions de marguil-lier et bedeau à la nouvelle église S te-Anne, la mère deux autres enfant?; Marie-Madeleine, née le 6 août 1658 et Catherine .née H4H ; avec Chrétiens massacrés am- donnait naissance à ! Notre patrie ne saurait se flatter de j pouvoir échapper à tous les contre-coups des secousses religieuses et de boulever- .sements sociaux qui ont transformé l’Lu- j 24 feviiei 1 °/> ’., ., , rope en une véritable terre volcanique, :¦ • L education faim îale ut e-oignu, -a Tenons ferme le drapeau de notre foi.j discipline y était par aite .Attachons-nous, de toute l’énergie de | va”* obéissance, jeux nos âmes, à nos meilleures traditions dc- sous \vigilant de a mue, ou mastiques : sociales et nationales.aux Pleds dc,la venerable .statue de Sam Il n'y a pas, pour notre jeunesse, épri- le ^°is dflc’ nIVoue- CQ' • se d'idéal , de phis beau programme que E5,en ^.et P ajcc par e CUHn’ ! celui là Thomas Monel, dans la nouvelle eglise.CC Veuillez agréer, cher Monsieur Va- , A«= P««H« f°rmali£on famijia,I; °" nier, avec me, voeux de succès pour vo- s explique ce que c con eæeur t e au Ire prochain congrès, l'expression de mes * pouria écrire e m a ome.'• g dévoués sentiments.a"= aP™ *» ‘rcPas- Claude c,onSCT" toute sa vie la premiere grace de son t L.-N.Card Begin Arch baptême: m’ayant fait deux confessions generales, je n y ai pas remarque qu il ait jamais offensé Dieu mortellement”.v D’après une dépêche de Constantinople, de nouveau massacres viennent de se produire en Arménie.Ou rapporte que les rues de Sansoun et de Trébi-zondc ont été couvertes de morts et de mourants; ce sont des chrétiens qui ont été fusillés ou poignardés par les musulmans.Les magasins arméniens ont été pillés dans les deux villes ; les proprietaires de ces établissements ont etc tués et leurs cadavres sont restés parmi les décombres.Ce sent de nombreuses bandes de turcs qui ont fait ces massacres sous les yeux dc la police et des soldats qui n’ont rien fait pour protéger ces malheureux .Quels cris d’indignation s’élèveraient de la grande pressé mondiale si les victimes étaient des Juifs.’> .1 • X prière, tra-innocents; le tout bien • f : * < i 1 ,V»|J PlUs va (Signé) de Québec \ I Jft s Mr?.\v> rift WÜJ - -V’l?k™#g 1 190 La Vérité Samedi 18 juin îeai > \ ***** Ht* iW, nés gens auront vite appris à en faire au-tant.Sur la scène, tout parle à leurs sens si aisément excités.Comment ne sentiraient-ils pas toutes leurs mauvaises passions se réveiller à la vue de ces fem- corrupteur.Non, le mot n'est pas trop fort! Il exprime une trop triste réalité pour que nous ne l’employions pas.Le cinéma en général est, aujourd'hui , agent de déchristianisation, corrupteur de moeurs .Ouvrir, une école, disait quelqu’un, sensuellement amoureux ?” c’est fermer une prison " .Nous regrettons de n en pouvoir dire autant du salles surchauffées de toutes théâtre de vues animées.Peut-être me- Etoiles de marais Jos.COTE K m A l'heure actuelle notre société fouî- mes à peine vêtues,à l’ouie de ces chants nit des symptômes de.grave maladie morale.La conscience parait gangrenée, les devoirs les plus sacrés sont ignorés, les droits les plus stricts sont violés.La vertu chez un bon nombre est déjà une vieille défroque d'un autre âge; que les arriérés s'en affublent si c'est leur Et pourquoi?*11 est très psychologi-goût; mais qu'ils ne troublent pas ceux j que d'affirmer que ce sont nos pensées qui veulent être de leur temps.On pros- ; qu: font notre vie morale.Mais n'ou-titue le nom de liberté pour revendiquer ' les pires licences.Le vice s'affiche avec cynisme.Et pourquoi pas ?On l'acclà- nos me partout du moins dans les villes .Pourquoi se cacherait-il ?Il est à la mode.L'amour du L'auteur ajoute qu'au sertir de ces ! • % manie- ree, d'autres tentations sollicitent les jeu-mc faudrait-il dire à 1 opposé : ouvrir un ncs et c'est alors la realisation dans leur théâtre, c'est ouvrir une prison.vie de ce qu'ils ont vu sur l'écran.A ce témoignage il nous plaît d'ajouter celui du docteur Surblcd.Ces témoignages de deux médecins, dont un protestant, justifient ce que quo’qucs-uns pourraient appeler notre sévérité , et nous mettront plus à l'aise tout à l'heure pour citer saint Jean Chrvsostôme.Voici ce que dit Surblcd: “ Est-il besoin de signaler et de stigmatiser le mal i fait par !e théâtre avec l'apologie éhontée.constante et toujours recherchée de la fornication et de l'adultère, avec j font les vies médiocres et les pensée, je5 propos les plus licencieux, avec les i intimes et scabreuses, avec !c ac- o IMPORTATEUR et NEGOCIANT EN GROS Cigares, Cigarettes, Tabacs de sortes et articles de fumeur?en général.Lions pas non plus, que notre vie elle-même contribue au développement de pensées .Ce que nous voyons , ce que nous entendons quotidiennement va jusqu'à l'esprit, alimente sa vie, devient plaisir s’accentue sui- la pensée qui à son tour dirige la vie.Une vie noble vient de pensées élevées ; ! Où ?Là où une vie sainte est le fruit de pensées qui sent allées les vieilles sociétés paien- se portent sur Dieu ; les pensées terre-à-nes: à la décadence, à la mort ! L’ago- terre me peut tarder, puis durer : la mort est certaine.Le; dus s’épuisent dans sains où sa force.Cet abaissement de la morale publique nous fut clairement manifesté au corn'd e novembre dernier .Les certaines villes, I toutes Bise uils,Confiseries, Epicerie i Nos Prix sont intéressants rant une progression terrifiante.Et ainsi nous allons Une simple visite vous convaincra dc-notre immense assortiment.1 v païennes, [es vies païenne?.Notre esprit vit donc des données de nos sens.Quelle pâture lui offerte au théâtre de vues animées?De quoi emplit on ses yeux et scs oreilles?De scènes d’ex hibits et de chants au scènes trices provocantes et dénudées, avec les danseuses en maillot .avec les poses dites plastiques, qui seraient mieux appelées lubriques.Combien de jeunes gens, et même de vieux, se gardent du spectacle dés- : .honnête?Combien .hélas ! peuvent avouer qu'ils ont connu là la première SUCCURSALES pour articles de fu- hontc de la faute, qu'ùs y ont trouvé le meurs dans toutes les parties de la ville tombeau de leur chasteté, précieusement cultivée par la tendresse d'une mère ou les soins de maîtres dévoués !” L’influence pernicieuse du théâtre est er.poison qui agit rapidement sur l'cs-pril des jeune*, a écrit Stall.Dans son ' Introduction à la Médecine de l'esprit Bureaux ei Magasins : 188, Rue St-Paul 3 nations comme les indivises enivrements malien dépense la substance de «NT H U* (VT : IIS, Rue St-André moins risques.Trop souvent, hélas! la vertu y est outra née honteusement et le vice exalté.Dc-plus en plus les audaces du sensualime et les convoitises brutales envahissent le cinéma.C’est la condition de vie de ce théâtre, d'après la déclaration même d’un gérant.C’est ce que rendait public le Dr.Margaret Patterson à l’assemblée du Ontario Women's Institute, tenue à nient c ei 4 » 4 * 4.de premiers influences Sifi.a U doute par des intéres-jusqu’à recevoir officieî- des é- s ans lé sont a ses.« a» V leraenî une troupe d’actrices, — lo.le;, disait-cn ! L’analogie est si lointaine que l'on tombe dans une monstrueuse équi'cque .Des étoiles! Pour voir le$ étoiles il faut lever la tête et regarder c- haut.A moins qu'il ne faille cherche dans les marais .Mais les lueurs ver avec surabondance que les peuples en décadence les spectacles ont usurpe un honneur et insensés.Peuples sans règle, .sans moeurs, sont ceux où le théâtre et Toronto le 10 novembre dernier.On y demandait une censure des films ; Dr Margaret Patterson said that one manager of a moving picture theater had : -marked to her that if a picture did net contain a little bit of sugvestiven.es>, t moving picture theaters might as wc un règne sans retenue • f • % sans quae ci vit at es au chapitre de !a médecine des passions, le docteur Fleury parle des " Intoxications passionnelles”, au nombre desquelles figure l'intoxication amoureuse.Les func^.fs résultats qu'il constate chez les érotomanes sont produits nu même allu- sagesse ! fheatra sunt pcssumdant! Et donc : qu.d detriment! 1 escentcs qui papiers s'en ’ ?sent que des produits de dé- n .Le= myopes peuvent s’v Ls n on pas le droit de trem-tres .Etoi-e?Mot évocateur :c beauté .Pas quel sans-gêne - plique-l-on à des personnes qui s’a-'ù'nt sur les tréteaux au profit des passons et qui allument d’autres f u firmament! dé- nr a rcr O Caveant consulcs.ne rcspublica capiat!" 1 CC X I r A • O) ClOSC up De fait, quelle est la Iran de ces spectacles ?A peu ; * « dînai-toujours .Ottawa Citizen degré par le théâtre et par les L'habitué du théâtre Il nov.1920.e ie oi * % d.vient • i ‘ t K C rreu 2.Depuis l'ouverture de la plupart des theât: |f j hibé des vues, de: franchement saison, la ?de Montréal ont ex- du risqué.Scènes d’amour ! en apprend à séduire : différ ru • • rencc.aggra-csont et son coeur uc .avec ?* p s* ki t 5 t • QU J » * * • • i on U A s U nie rx K • - at.revues, des dr obcènes: Madame X, La • 1 ' t à i a me : a !a pensee c etre séduit eu possibilité d eux qui u:r e ai u : de mull rxr CmpOlSumu Ntl » .U à bien, ce telle c "N compren .vue rx ni: : f» -bjets.imp # i pose ».c,~ t U.c» traite des blanch vierge foüe, 1 Ce qu’on dit plus liant, du s’applique da es .La femme nue, a ne de Buridan, etc i théâtn : V I ,[ ! ( 11 ainsi f.on i CIS r» t* an; (V \ • I A I » t î m la valeur moraie in-metton: en doute.u i tnt Jca " le jeune homme fait ces dont i déshonorera lui-même et les victim r,i r% cm ; f: r.; • ' ji u m t r.L U li f* V « t •* .1 1 1 veux de car, trop sou s’étalent sans vergogne, et sont .plus provocantes encore par : et mouvements lubrique» d’ en dividue: x * .N 01 i : V tames.t ascives s nudités nous m • t o 1 »./ «4 t J ' r > < v 1 resque tout-théâ.re particulier qu'est cinéma.Ce qui e:t immoral sur 1 l'est égale ment su.1 f et en soit amoindri.ncraj.vent de hez la profession: nous ne luliement de juger les Si nous mentionnons ce ns n sa - » .attaquons char geo : ier - ny *.ngu f f ri ducs n; n nous individus.* se * s fait i.‘CCI s gestes :dente< tic sa passion .Aussi ne craint-il pas de dire qu’aller au théâtre c'est : A: cendere ad communem luxuriac echo- i • : écr^n, bien nu • Vi*r _ c'est qu'il nous inspire des r h imnt particule: réflexions d'ordre général que S nous ne actrices.Il y a plusieurs années déjà, decin protestant, le Dr Sylvanu pouvait écrire que “ tel qu’i.existe actuellement , le théâtre ne peut être qu’u-ccole de vice et de démoralisa- I .C'est que s dans cette réception la g!o-pas seulement des peris de l'oeuvre à laquelle el- “ cinéma répéterons jamais lam ! Puis i, détaille les conséquences funestes de cette assiduité au spectacle." On passe quelques heures dans un monde idéal, plus beau que nature, et quand on entre chez soi, on souffre d'un I ennui sans cause apparente.Votre mai- # ! son vous déplaît parce que vous avez présentes à l'esprit les splendeurs de 'a ' théâtre tel qu il est , a par son influence mjse cn scène.Votre femme vous déplaît démoralisante plongé bien des jeunes gens dans le péché et le vice.En effet, sur la scène ( ou sur l'écran ) la vertu est bafouée ou rendue ridicule et le • ice les I un me-Stall.assez : (Extraits de la E uc Dominic t\ une i nous voyons rificalion , non ?sonnes, mais les donnent leur vie.C’est le corrupteur- ” qui en profite et nous yons qu’il est plutôt du devoir des pre- jourd’hui ?Nous croyons qu’il réédite- ! miers magistrats d'enrayer ce fléau que rajt au moins ce qu’il écrivait alors: "Le de contribuer à sa propagation G est leur répétons la vieille “ Caveant Un gouverneur militaire RC tion” (2) Que dirait-il du cinéma d'au- cro- Lc gouvernement ang.ais anoncc offici^llcmcr.^ la nomination de .Lord parce qu’elle est moins belle et moins Byng de Vimy , comme Gouverneur-paréc que l'actrice ou la danseuse que Général du Canada en remplacement d’applaudir.Vous nappor- ; du duc de Devonshire.Le général Byng tez du spectacle des images obscènes, fut crée premier baron de Vimy cn 1919 , qui restent en votre âme et aiguillonnent après la fameuse bataille de Vimy, où sens.Inuti’e de se le dissimuler, le • il commandait les Canadiens qui ont théâtre est, dans notre société, le grand remporté là une belle victoire.I corrupteur.C'est lui qui prépare les u- j nions mauvaises.Lui qui apporte au foyer tous les éléments de discorde et de dissolution.Lui qui jette le dégoût des devoirs sérieux et austères dans les épousa Lord Byng en 1902.Le nouveau gouverneur du Canada avant de servir en Europe au cours de la grande guerre, fit du service cn au cours de la guerre de il servit aussi en diverses pourquoi nous formule du sénat romain consoles, ne quid detriment! respublica capiat " ! Et pour que tous comprennent:11 Que les premiers magistrats pren- I dépeint nent garde, afin que la cité n'éprouve | p]us déduisants.La licence y trône et j aucun dommage." ! éveille les passions.De l’aveu de tous les moralistes et de .•• L'influence pernicieuse du théâtre tous ceux qu'alarme l'état actuel de la | est un p0js0n qUj agit rapidement sur l'es- ' société , le cinéma est pratiquement 1 un I prjt jeunes .Des parents chrétiens des 'plus puissants facteurs de 1 abais onç travaillé dre années pour élever sement moral dont jious souffrons au- (Janr.]a conscience de leu: enfants l’é- jourd'hui.I difice de principes moraux inébranlables; | gagnés aux chaînes du vice qui Indifférent en soi, n peut servir les ^ une heure cet édifice peut être ébran- : n*a ce3sé dc £c montrer en eux.Lui qui meilleures causes et contribuer a la gran- i» ou mêmc trenversé.Sur la scène, tou- j fait mépriser la fidélité conjugale, les deur des nations par le perfectionr ?rnent ^ ^ notions du bien et du mal sont de ;a raison , la sollicitude des que du Sud des individus telles les passions au fa« jamais hésiter sur ce point.” En 1817, Eugène de Cabrières épou- | sa Yvonne Guiilemette du Vivier, d’u- Comtesse de Pir.dray d’Ambelle.L'Action Française.Le Comité- de Salut public (, avril !?3 3 - C'est ce jour-là que fut trument d’une des plus épouvantables dictature^ dont l’histoire fasse mention , et il le fut sous l’empire de la terreur que la défection de Dumouriez à la Convention, Cette Assemblée, qui avait jeté en défi à l’Europe la tête d’un Roi qu’elle appelait “ le tyran ”, créé cet ;ns- .avec sa rare élévation moraie, sa piété profonde, sa douceur souriante et j ses goûts artistiques si prononcés.La causait ' son mari lorsque celui-ci, poursuivant encore sa carrière d’officier, nous révèle l'influencs salutaire exeicée l'un sur l’autre , comme cela doit être dans un me- ne voyait déjà plus, moins de trois mois après de salut possible que dans la pire nage chrétien, par M.et Mme de Cabrières.La jeune femme se perfectionnait chaque jour au contact de ce ferme esprit masculin, tandis que lui-même, moins achevé dan5 sa formation religieuse, subissait insensiblement l'influence de la ferveur culture intellectuelle de la des tyrannies, L'anarchie était complète eu effet : il y avait déjà un Comité de défense générale, mai5 il était organisé de telle sorte qu’il ne faisait que l’augmenter; chaque membre de la Convention ayant le droit d'assister à ses délibérations, de !es relations de société qui offraient alors tant de charmes.Son petit-fils nous le montre doué de cette exquise politesse, de cette bonne grâce, de cette distinction achevée , qui fut le cachet propre des survivants de l’ancien régime , à un tel point que la génération suivante, ainsi qu’en témoignent les Mémoires contemporains , paraissait en décadence pour le ton et l'allure.Alors que penser de notre vingtième siècle?Avec plus de relief se présente la figure de sa femme, Sophie de Gênas, de la noble famille des Gênas, barons de sérieux qui apportait de la conscience Vauvent.Ardente royaliste, en elle semblent sc condenser toutes les traditions de sa race comme avivées par les ra-du soleil méridional.Elle était di-tous points de cet ancêtre loin- de sa compagne.Nous pouvons suivre dans tous ses détails la vie de famille qu’on mo- les entraver par mille incidents, et d'en livrer le secret à la curiosité publique, il était devenu une sorte de club où toutes j les passions s'entrechoquaient, les ministres refusaient de rien faire sans son naît à Cabrièreg et à Nîmes.Il n’en est point de mieux réglée.M.de Cabrières consacrait plusieurs heure- par jour à la lecture, .lecture vraiment fructueuse, parce qu’il avait soin d’y joindre de nombreuses sujets capables d'intéresser cet esprit Salut public d'abord composé de neuf membres, délibérant en secret, chargé de surveiller et accélérer l'action des ministres, investi du droit de suspendre l'éxecution de leurs arrêtés et de prer.- dc; mesures de O extérieure et intérieure.C était approbation, car ils sentaient leur tête en jeu, et lui-même n’osait rien approuver On le remplaça par un Comité de • • • tous les notes sur dans chaque effort.L’hist'vre.U polit;- , que, la littérature, les science?, l’agricul-Ivre l'occupaient sans relâche et deve-i i ient pour lui la source de volumineux dossiers.dre en cas d’urgence | défense lui donner en réalité le pouvoir de faire des lois , car et la fu- ! sont toujours des lois définitives tière de salut public.On crut parer au l'obligeant à rendre compte à l’Assemblée de scs yons gne en tain qui, réalisant de si jolie façon 1 i-dcal des âmes indépendantes et hères: ne voulut accepter La vie était-elle alors moins compli- des mesures provisoires i uée que de nos jours, ou b:vn savait-on mieux en éliminer la banalité tilité ces mortelles ennemies de l'esprit humain?Quoi qu'il en soit, nous voyons danger en la marquise de Cabrières sans négliger | chaque semaine à ses devoirs de mère et de maîtresse de maison , cultiver assidûment , elle aussi aptitudes qu'elle avait reçues du Ciel.Passionnée pour la musique, elle passait plusieurs heyres par jour à son en ma- “ Servir pour rien" d’autre récompense d'un grand service rendu au roi Louis XI, que le privi.ege d'ajouter à ses armes un écu fleurs de lys de France, avec ccs mots: “ Content je suis" .Lc fils de cette noble Française, Eugène de Cabrières, fut pendant le3 premières années de la deuxième Restauration, un officier des plus distingués, tou- homme d'étude et un hom-de bien .Nous sommes frappés en lisant le$ extraits de son journal intime et de sa correspondance, en recueillant dit son fils, le cardinal, du semé des opérations et en ne nommant ses membres Que pour un mois, et il fut voté sur cette raison de Barère que ' la seule dictature qui soit légitime re, que le peuple ait v< la Convention." et sur cette parole de " C’est par la violence qu'on .qui soit nésessai ;ulue, était celle dc piano.On se représente aisément ce qu’une conversation nourrie et des talents soigneusement acquis devaient apporter d'éléments précieux dans ces salons que nous ne connaissons plus où s'affirmait autrefois aux yeux" de l’Europe entière, la supériorité de la société française.Marat: doit fonder la liberté; le moment est d'établir momentanément le despo- cur écraser le cîcs- te sa vie , un me i venu tisme de la liberté r potisme des Rois." L'instrument ne tarda pas à résultats, natuaels, il envahit tout ; ce que nou8 laborieux emploi de sa longue vie, bous sommes frappé* de sa haute valeur in- a produi- re ses * ¦ M * # * » ¦ - — 1BTCT rafllB #?#' ;Ti: ¦ •i MWfcK* N4 •w 1 .-• s.-res ce a rSFFl T ; > k v.X r J : : t Cr .I GC- rxec iC5 guerre pour l indépendance - il été command pi é W 4« uai • % t IA < * 4 v: nellc .r IS Cciii t * t : Lc monument ,'.r 3 ^ *«44W comprend huit figi la statue du général Lafa\ dc 10 pieds, placée sur un socle de m hre dc 20 pieds Le général, debout, | rend une < reproduction exacte dc celle qui lui vait été offerte lors dc la geurre de l u dépendance et que lui tend une GloiV Cette seconde figure est placé j vant lc piédestal.1 Deux groupes comprenant .1’ généraux Rochambcad et de Grasse, l'autre, les Portai, sont disposes aux les côtés du socle.v a i / 1 1 • % 1, r fièvre typhoïde »¦ < n n -j ; I - t v -4 • i et lu vc!t'\ t i r C,7Z , ij ares.m G OU * i\ Je ne connais pas le dernier mot de la Thérapeutique sur ce sujet, mais i’His toire nous apprend qu’au moyen-âge, la cannelle était au nombre des épices les plus en.usage.On consommait alors des quantités considérables d’épices, malgré le prix exorbitant de ces denrées.Dans un dîner offert par Marguerite tiom et dans son cinquième Avertisse- de Valois à l’évêque d’Angers , 60,000 ment contre Jurien.En 1704,année de francs furent dépensés en acquisition de , la mort de Bossuet, paraissait à Paris cannelle, de girofle et de condiments de ‘ une brochure de 120 pages intitulée: Lc.iouverainelé- des rois défendue con- Renseignements-.mises en accusation , il peut en appeler à la Chambre criminelle de la Cour de Cassation.t* Dans quelle partie des oeuvres de Bossuet se trouve réfutée la théorie de ia souveraineté du peuple?Dans son Histoire des Varia- Q.i CK’- Q.Existe-t-il quelque procédé technique pour découvrir! les pailles qui peuvent se trouver dans une pièce de fonte.?R.— Un officier français, le capitaine De Place, a inventé un appareil c-lectro-mécanique dont on se sert pour révéler les soufflures ou autres défauts intérieurs des rails de chemin de fer.C'est le microphone et le téléphone combinés avec un frappeur mécanique et un audiomètre d'induction qui permettent de deviner à coup sûr les fissures cachées.Des rails brisés au mouton après vérification au .schkéophone.là le nom du nouvel instrument, décelé des défauts intérieurs à tous les endroits indiqués avec une étonnante précision par l'appareil De Place .Quel est le nom du photographe qui, le premier , a réussi à reproduire les couleurs?Quand a été faite celte découverte?K — Au printemps de 1899 , Eder, }v, fessem à l'Institut photographique de Vienne , annonçait qu'un photographe du nom de Varescz , demeurant à Ktau-senbu’g, en Transylvanie, avait obtenu des photographies reproduisant les couleurs naturelles.Mais, à cette date , on R.4 les un.généraux d'Estaing et du pieds et fur toute nature.Dans ce chiffre la canne]- I le entrait pour une vingtaine de mille tre l'Histoire latine de Me’.cLvl Ley- j francs et le girofle pour 7 ou 8,000 franc, decker.L'a 'c\r de cet:: étule, no: .-ré Qur.s*— aie : v".d i « iv : -t * t « e « aux a sophiques de l'évêque de Meaux.Enfin, derrière, deux enfants tiennent un écriteau sur lequel sont gravée les inscriptions.Autrefois l’essence de cannelle servait à parfumer l'atmosphère des salons un ces preci-uments p'.ilc- J Q.Dans un vieux numéro du Cour ricr des Etats-Unis, je trouve parmi les “ Nouvelles de France ” cet entrefilet abracadabrant: .Q.A-t-il été publié , er dehors des grands traités de botanique, une nomenclature complète des fleurs ?L’assoxialion britannique connue sous le nom de Royal Horticultural Society a publié , dans une jolie brochure obi on gu e, à couverture verte, une Le confesseur de Marie-An- ' liste des noms de toutes les fleurs toinette en cette circonstance fut l’abbé On dit que Marie-Antoinette a pu se confesser, pendant qu’elle était à la Conciergerie.Quel est le nom du prêtre qu’on aurait ainsi laissé pénétrer dans sa prison.?Q- c'est La Soupe aux Choux organise un diner dans lequel elle fêtera les noces d'argent ce Melchissédec." Qu'est-ce que tout ce'a veut dire?R.ont R.con- La Soupe aux Choux est le nom fantaisiste que porte l’Union artistique et littéraire d'Auvcrgnt.Le Melchissédec dont il est question là eut ut; jour dc la vogue à Paris comme artiste dramatique, Il était originaire dc l’Auvergne, et le groupe appelé Soupe aux Choux se préparait évidemment à fêter un compatriote.R.nues.Q.Desquirou .Cet abbé avait été lui - même emprisonné à la Conciergerie, et c'est par stratagème de îa femme du geôlier , qui avait beaucoup de sympathie pour la reine, que l'occasion fut fournie à cette dernière de rencontrer un prêtre.Q.Quel est Je personnage historique que son habileté a fait surnommer le “ Renard du Dauphiné ” ?R.Lesdiguièrea, né le 1 er avril 1543.à Saint-Bonnet , près de Gap.Son père s’appelait De Benne.Quant à lui, il prit plus tard le num de Des Diguiè-res, d’une petite terre ayant appartenu à sa mère, et il est connu dans l’Histoire : Pendant combien de temps, aux Etats-Unis, le Gouvernement a-t-il Q.J F.Dumontier, case postale 43.Que. —“ — —- 1 1 ¦ ¦WW I 'v> -, *r.5»CÎ œ >i ?VI ryV— » i • .fl * ?IVii 3368 EF®* ; Samedi 25 juin 1921 La V*rtté.186 " D’estoc et de taille pO.OÛO juifs établis Canada les colonies agricoles juives n’ont pas reqssies.Le juif moderne est industriel et commercant.Ce sont les villes et non la campagne qui le facinent C est un chercheur de fortune.La Palestine n'a plus d’attrait pour la Ainsi que nous le di-tous les yeux juifs, vous l’Amérique où le.-: sur des terres .Au Le règne du Sacré-Coeur .Çoeui.La procession se dirige vers le reposoir où a lieu le salut au Très-Saint Sacrement.Un autel rustique est adossé à la \ ieilie demeure des orphelins ; la pauvre maison est tout trasformée: ses mure fraîchement chaulés sont décoré, | de sapins,de drapeaux et de lumières,elle I est devenue I/or attire la juiverie.1.journaux de dicz nous i’immigradcn juive est- intense dans nos Au dire des Le règne du Sacré-Coeur a été établi triomphalement dimanche nier au Lac Sergent, lors d’une grande man.festation publique à l’Orphelinat-Ecclc de Colonisation St-Jcan-Baptiste.Quelques soir dcr- mas- • « se des j îtnfc ports canadiens.Sur 850 passagers de ti’oisièm t à bord du Montréal , il y avait 350 juifs.Comme on le sait ces juifs ne viennent pas au Canada pour cultiver la terre mais pour peupler les villes et faire du comme une chaumière royale.Les choeurs ont fait silence.C* l’heure de la Coeur.M.sons plus haut, est sont tournés Etats Unis concentrent l’or du monde.consécration au Sacrc-l’abbé Philippon lit 1 centaines d'hommes de femmes, de jeunes gens et d’enfants venus de Québec , de Levis, du Lac Sergent et des alentours se sont joints aux orphelins et ont acclamé le Jésus , et pour la première fois dans se ce coin enchanteur des Laurentides ont 1 Z evan- où est raconté le bel acte de foi de qu’il commente en l’appliquant sur le bord du En quelques mots il est née l'Oeuvre qui à ris de faire régner le Sacré-Coeur 'ans cette nouvelle petite colonie.L’Or: pheîinat de Colonisation I gile Zachée, Christian.commerce.Grâce à cette politique insensée , le gouVfifrfcrtient livre peu à peu nos villes • aux mains de la juiverie, j Ce grand mouvement juif vers VA- : mérique s’explique par le fait que l’or mains des Américains.Le Cana ; au passage de Jésus Lac Sergent e ! rappelle comment '0-4 divin Coeur de l U EVANGILE« entre fait résonner les montagnes et les collines des cantiques d’allégresse, d'am omet de foi.A i , • a pns nai:-dans ' sance au pied du tabernacle, a pelle du Refuge Dom Bosco.Une oeuvre qui est commencée par la sainte communion est une oeuvre de vie , une oeuvre féconde.Il fait connaître le but et le programme de l’Ecole de Colonisation.Les paroles du prêtre sont maintenant devenues une ! te les fidèle le cardinal , pour le Pape.Sacré-Coeur de Jésus, bénissez les religieu-puissants placés sur les montagne voi- se3 et les prêtres qui se dévouent pour al art porter au lo:n les chants former des chrétiens qui iront établir Amour! Amour! au Coeur votre règne aux frontières des forêts, Nous voulons Dieu! dans le: paroisses naissantes La fête commença par la bénédiction nissez l’Orphelinat de Colonisation ! oe-: d'un calvaire qui se dresse devant l’Orphelinat comme un paratonnerre te.M.i’abbe Philippon, dans une allocution touchante, rappela la signification de cette cérémonie si chrétienne et .Les fondateurs de la nou- er t aux da 03t une des portes des Etats-Unis 1 .es juifs suivent l’or.t.ElVu DIMANCHE APRES LA La errand radienne a lar l’humble ch : nature sen concours à celle belle -r une vallée verdoyante adre d f* n * PANTECO U.j gement fêle rciiaaeur îonnart.dans son ______ , c .• j i logucs a ce! c cou>- a exprime sa satisfaction de la ., , , , reprise des relations diplomatiques entre IIlsCieCi - cs b France et le Vatican et rappela le traditionnel protectorat français des ch ré ǰ!-!.ene 1 i• .i , degrés, dont tiens de l Orient et le développement ~ , , , .„ , ¦ dres.par la Usance Lope des missions en cette region Dans sa réponse.SS.Benoit XV dit qu’il était certain que la France montrc- > de nouveau à toute la chrétienté le eu a .% • î .-p ai .Ig * 1 A 15- * L 1.I 1.Fvau< UNE NOUVELLE EDITION DU CATECHISME DES CAISSES POPULAIRES VIENT DE PARAITRE A :oïs va- WA it de ! : v protéger 50 s agissait , du Collège de 1 Assomption.Le cc-ncouis est établi chaque année, mai, par le Séminaire de s les col.eues 1 ’ « V ren symcoiique dite oieue.ies rituels adooté-s.! %- » au mois de L * ct I nions occultes de FF.: j , * * I ties: ?r?écutée.] député libé- /Vf La majorité du nouveau M.Bon rl .L TAs- François Caron • * ( 1 ral N l-n “ "Là .dit le Pantbei "l-n-rassant ni stic^n.?i des cultes ni des ’ci d # riwi1.* X » *MMNU S* Juin 1931 Ib Vérité.r iM m t S.J ' I I • V $2àk3F * =• % Mnaiu- lujtdeStJenBiplIsle L’Action française Semaine Sociale de Québec at s avocat Edifice Quebec Railway TELEPHONE 2307 On voudra lire jusqu’au bout le méro de mai de l’Action française qui vient de paraître.Tout y est du plus grand intérêt .Le mot d’ordre fournira un thème fort pratique de la prochaine Sairtf-Jean-Baptiste.: “ Gardons notre avoir matériel, intéllec-tuel et moral, ” M.Anatole Vanier fournit cette fois la contribution à l'enquête sur le problème économique, Son étude sur Le facteur agricole, , aborde le problème par les grands ensembles.Ceux qui s’occupent d’agriculture y ront, à quelles conditions , le facteur agricole peut devenir dans notre province un, moyen de l’indépendance économique.Les cultivateurs doivent se préparer à mieux utiliser leurs compétences et les ressources de l'organisation professionnelle.Pierre Homier raconte une étape de l’Action française.Son article est à lire pour bien comprendre l’orientation actuelle de cette oeuvre .M.Emile Bruchési nous donne une grande étude historique qui a pour titoe; En Pologne.On y trouvera de belles pages synthétiques sur la question polonaise et des applications d'une actualité aigue à la situation canadienne.Le directeur Comme nous l’avons déjà annoncé, le deuxième semaine sociale du Canada fe tiendra cette année à Québec , du 29 août au 3 septembre.Nous sommes heureux d’en publier aujourd’hui le programme, avec le titre des travaux, et le nom de leurs auteurs: nu- I mm.USB.) • I k t * m i 4 4 • *.' • 4 4 T: & % 4 es Gastonguay, Gasto & Giroux s&s; aux orateurs •» % o nguav 5* • ) L41 « * » ?« %» >.r 4 t t.V j r 4 V Arpenteurs, Geometres INGENIEURS Bureaux: Edifice Morin 111 Côte de la Mont Lundi, le 29 août < 1 / N ».V* 3» • b.t *.A »» .Vst », # *8h.30 Omer Cloutier , V.G.*v V > Messe allocution par Mgr «• .•» L\ yad AflUNg &WK .?• r agne 10 h.Declaration d’ouverture R P.Archambault S.J.président des Semaines sociales.ver- Se char!t„l de tout genre targento8.en ville el en dehors de la ville.Telephone 3897 I A 4 h.30.Le Travail , sa nature, sa nécessité, sa dignité.— Le juge Do-rion de îa Cour d*Appel.8 h.— Veillée religieuse — Méditation par le R.P.Jean-Joseph, O.F.M.provincial.• » f r 4 gffiT- s .V » t Des drapeaux (* - » • 4 % LX À' 1 .1% i Nous sommes t en mesure u annoncer que ceux de nos lecteurs qui délireraient se procurer des drapeaux ne et spécialement des drapeaux Carillon Sacré-Cœur, pourront écrire à l'adresse suivante: Casier 66; Candiac Québec .* - -v V, " t Mardi, le 30 août.A %
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