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Titre :
Le front ouvrier
Journal officiel de la Ligue ouvrière catholique (LOC), à laquelle se joint la Jeunesse ouvrière catholique (JOC). Ces deux organisations sont issues d'un mouvement social et religieux pour l'amélioration des conditions de vie matérielles et morales des populations ouvrières.
Éditeur :
  • Laprairie :[s.n.],1944-1954
Contenu spécifique :
samedi 24 août 1946
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Jeunesse ouvrière ,
  • Mouvement ouvrier (1939)
  • Successeur :
  • Jeunesse ouvrière (1955)
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Références

Le front ouvrier, 1946-08, Collections de BAnQ.

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ià.M — N.39 Pour un monde ouvrier plus chrétien"* MONTBRIAL.24 AOUT 1444 ïli.grèves organisations Voir page 8 et 13 00PÉRATI0N CHRÉTIENNE Et FRATERNELLE Voir page 2 L'AVENIR EST AUX ARRIÈRES INDUSTRIELLES * *.*»—»»»*««»».— r,, Voir page 19 LA VILLA OUVRIÈRE SHERBROOKE .«MW»»»»**».rrrnujj.Voir page 1 24 août i)4| Pi(« DEUX U FRONT OUVRIER Pour les peuples affamés du monde | 1 Hommage à la famille de chez-nous CHIZ US AITISANS Pour U uyouMmoiil 4m la famille — Formation 4mt future» m QCEBBC.-I U, M ocra I* I qa'ellas poorndml d'aaturrr plus que n-mrnl 4u la faail h to (am U- negèrea, M.l'abbé à r» Bu M JUÜ,0n Lee visiteur» y verront uao « ¦ "Tr*** .talion do la via familiale.un Caul dira par tour add aaa artistique «m.aitiraroal l'a la provlaca.lia , al Paar rial qu'HIe praoara fc l'a van taro da la Floa qu'à l ¦I don anr do f «serre, on a maintenant ¦a beaola urgent do produite allmoatalroa do tonton sortes.La >ouao form 10 ro oanndlrnno Iras alite .ur la front agricole où alla aldo à rentrer les récolte» Laa menu.grains sont trap praelaum " fan oa a hennin pour nourrir la bdtall do u peuple ranadlea at pour nourrir laa million* «affamés daaa d'autre* paya.Mon do* cultivateur» pourraient glaner ¦a aupplOmant de (raina oa ràlolaal laura chaume.ee aa partie al tor de l'Ensetgm teal propice 4 la foraaatlan dea .aaOrea à tear r«e tuMIm* Indiquera au» aa du fajrar.daaa dea hloaquea.aménagé* paa qui aaaureraat revenir du pie canadlew françala L'a ae tiendra du M août au • i Par* a Md rOOiu pré*.la SaaèMO dea Artlaaaq «r*a quadriennale tent à motel Wlndvor, al de Coopération chrétienne et fraternelle Lu Premier ministre du Québec dénonce l'a théisme et l'anticléricalisme.— Le droit de frère bien comprit et justement exerce doit être sauvegardé.— Nos lois devront être respectées.dONTREAI.— M Dupleula, aa conférence do prtaao heb-dénonçalt I* rommu-•t I* bolehévtam* qu'il conte ennemie du tra-Le premier ministre fallu déclaration suivante.Noua vivons dans un* démocratie et la démocratie est oppo-totaloment à un régime de La gouvernement au pouvoir représente toutes les classes de la société et II doit veiller à «•' que justice soit rendu* à toutes, paa plus à un* qu’à l'autre.J1 'y a dos cultivateurs, des marchands, des ouvriers, des professionnels, dea Industriels et tous ont droit de recevoir, d* la part du gouvernement, le même traitement équitable.Les cultivateurs, an particulier, dont l’activité est essentiel]* en tout temps, avant pendant et après la guerre, ont droit de compter sur la sollicitude et la Justice des gouvernements." Le droit do ne pas foire le grève Ui'on.M.Duplessis poursuit: “Le droit de grève bien compris et justement exercé doit être sauvegardé, mais le droit de ne pas Ssire la grève a tout aussi le droit d'ètre respecté.Autrement c’est d* l'injustice, qui conduit à tous les abus et au désastre économique.Nous sommes à uns période de reconstruction et les perturbations économiques qui ont découlé d* la guerra seront d’autant plus at mieux résolue», et régléee avantageusement, qu'il y aura plus de coopération chrétienne at fraternelle entre feus, employeurs et employée La suspension de l’activité industrielle, en cette période critique de veconatruction, est dos plus Indésirables et dangereuses pour fave-Blr économique du pays.Ta province de Québec offre des perspectives de réalisation Incomparables.Ceet par la coopération que nous pourrons tirer profit des opportunités merveilleuses dont la Province nous a gratifiés." tell* qu'une perturbation, mémo localisée, produit des effets désastreux et généralisés.Tl n'y a aucun doute, et c'est là l'opinion da personnes désintéressées et absolument dignes fol qu'une propagande malsains, communiste et bokhévtete, est r ponsable en grand* parti* d* no b roux désastres ouvriers dont ouvriers eux-mêmes sont les premières victimes, vu que leur bonne foi est odieusement trompé* et surprise.L* communisme st le boV chéviame sont des ennemis d* touvrier.C'est là la pire dictature et la pire tyrannie, parce qu'un régime de ce genre non seulement rend l'être humain tsclave au point d* vu* physique, mais a aussi, comma conséquence inéluctable, l'athéisme et l'antlclérleaUam*, source des pires maux et des i vages les plus tsrrlblea" Et M.Duplessis d'affirmer catégoriquement que, dans la province de Québec, nous avons une législation capable d* rendra Justice à tous et à chacun.Comme toutes les lois, les nôtres ne sont p parfaites, mais nous nous efforçons, dlt-ll, de les rendre les plus parfaites possibles.s'ignore pas laa devoirs des ouvriers pour laa avoir ebesrvéa lui-même.“•’ll il a pu d'employeurs, 0 n'y • pu d'employés st vies versa; la disparition d* ces deux classas conduit à la bureaucratie quL alla, peut nous apporter la pire dea dictatures, ce lia du communisms athée et pervers" conclut M.- ‘ L'équipement de la jeunesse Dos conférenciers d'une valeur exceptionnelle.— La jeunesse g besoin de s'équiper pour revenir.MONTREAL, BSP — Pour atteindre riddsi auquel set appelée *1 peur jouer dans notre pape le rôle important que lut permettent de plue en plue le* condition» actuelles, notre jeunesse a besoin d'un équipâmes! racial st moral d* premier ordre.Ce sujet sera l’objet d*uae attention par-fieuMôre é to SB MAIN B SOCIA-Lt 'DM BAIRT-HYACINTHB.La» trot* cour* eu coa/drencss qui lut oorotd consacrés ont ôéd confié» d de* éducateur» do mé rite, bien au courant de nos problème*.Le RP.dndrê Qua y, ».m.i., ancien vice-recteur d* l’Pué verstld d’Ottawa et directeur ét Contra catholique traitera e ils pas de bons "enfants de cb st la "chère" Madeleine *’» pas l’étoffe d’une "enfant it1 rie" T * * * Quoiqu’il en toit de ces U reste un fait que Valley tie** pas heureux.Il y a grève partout.les restaurateurs inciteront-*?clients à faire la grève 4M g boireet Pour ce faire, ‘ raient qu’à payer de tn* laires aux petites sériants* * A fît Vi ¦' * U pt f; * * o'- '* -»¦'iwâ'fWts 4ilI (*!*?ira^ss a sa.Joseph PELCHAT âàissàit X •e» \9« U «ONT OUVRIR* UN SCANDALE Page CINQ ‘•t« ] U de Radio Canada durant U comité paHom.ot.ir.d.I.radk>.Un mot d.Lord Acton à refenir; “Le pouvoir t.nd è corrompra U pouvoir absolu corrompt ab*olum.nt’\ — Un gouffr.où s.pord 7m.|#nt de I ouvrmr — M.Sodgewick s.defend.— La famous.Kistoir.d.l’a,compte d.20 pour c.nt aux compagnies cli.nt.s d.Radio-Canada — Une générosité qui coût, cher au poupl.I |Nffr« «m C-* rw|Mi da oclalgj daal On il* quai Oe- ., ** 1 «*te • trouvé qunlqu'un ^ * T ** pnmr 1,1 d,r* fait.Ea «fl La directeur M.Smtgvwlrk a déclaré devant la "¦ «m«H* parlementaire que U______- “ ***** arbitraire! Qa'ret-oe qui ** }e résigne en me dépêchant de g *ir.je tun main, milheureui i eoir une *ie éphémère qiçxnd pen»e que vau» an vou» Itute 1er avant de vou» cueillir, —Moi, toujiire la belli Pourquoi imiter les hommes?Ils ont dit • Ne réponde» “J, le Irmpr" aux enfant* qui voua da-mandent de participer à un Jeu.de réciter une leçon Voulex-voua qu'ife apprennent * vivra en dehora 1 pa» un conte ou use histoire le*P» jadu qu'on se disait chuchotant.Mau bie* une huit d'aujourd'hui vécue en 1946, qui peut »e produire dan* nW lit nud nsdm ouvrier « on as pst U pense, uq mutin «|«elcon l A trèi bonne heure et tant it.d'aller iurprendre le* légués pou ver qui converacnt m-1 ¦ent en dégustant lei ne p*a être cueiHi» et cuit»; ils ont trouve bien ennuyant de ne pat voir U soleil d'été, de bouder U P1"1* •< ••• humain», (la ae sont dépêche, de pousser l'année tuivan ta ayant compris que.longue ou courte, la vie est tout de même le plus grand des bienfaits.C f "v Méma al nomhrs W #a4 te terni certain de te peeedder 4 m#4 aval 4 (• f» enterai d'agir comme le le ftUi présentement Mtant et tens AM 4)ottl4 /«X 4 cafta partie ««I /a le frtp bien maintenant était alfreneement trompeter.__ a , ladite de t'a»# raaoalar ata souffrance dent le détail le taie Ml étn raeablt de la 4 ée ouvrir al 4a la Comprendre 4 demi M «ta aat M*a4a 4a aralala» d'ieolemmt, de souffrance trte a a ta terrible .Tent met regarde, tout et met amabilitde, - tffection doit aller 4 lui teul Jt «ait 4on» l’obligation de me me petite via 4troMa dont laquelle eembre mon bonheur.tellrt «al »««ti«a( vivra en eocidtd et profiter pleinement • amour en le donnant pratuttiment 4 lova ceux qui «ont m d'un tou rira aimable d’un bon mot, 4*u«a affection Mm pie aie.Il eet inutile d'mpércr eette grande et belle vie pour eOe fei tout tenté edne succès.Detent cet échec foi «ont rat la tentation d 'accepter te propott-il! me fait d'aller vivre en campagne Voue iciou plue JB, et par le fed même II g aurait beaucoup moine l’occasion ouIfrancet.— Peeuee-voue qua ce «arolt mon 4ai'e«r Joed taper cette demiére chance malpré qu’elle me unit an trée ltd terrified.K —4 r»i «an» rfforta rhérr prtltr madamr, que J» regarde dan» ntrmhlr le tableau 4a vos mlsèrr» et palae» Intimes.Je devine de roire 4me.cette 4mc al bien faite H me sembla poj vlr de générosité.Quoi qu'il en aoH U ne faut pas enrter aailr» nu Ira dame» de votre entourage.Ou ne «ait Jamais ee qui daat U marmite du voisin.Dm» rrxUtenee, voyes-vou».U faut r antre propre vie bien en faee parce que e'e*t t4M qu'il it vivre et fuira fructifier J°»d veau offre aea voeu» 4e bon 9 4uriaa-voua lemabUUé 4a me dirt let eeroetéree dot Peul.P mile, Cher lee, Pierre, Mariella et Irène.a un B QUI A B ATM DM tAVmM.Paul su a La* Emile aat tous l'Inletttgenee riva, diction.rotCreut, souvent violent», mal» nasal aaebMt te eonlaulr dé* que leur Inter* leur commande Jaloux 4e leute supériorité.4 un amour propre ebnlnulUeu».plu» vn-nlteua que fier», leur fatuHd «m naïve; DMaaa eet paaaant.qu'il» aat 4ro qualité» 4e banna camaraderie, qn'Ua tant fidèles 4 leur» amis, tou >eur* pr4ta A rendre aarvtae, mala eilfeuat la rdetproque, avec eut.daanMt donnant, et te souvenant longtemps 4e» lajuraa dbnt Us cher cbeat A a» venger; ¦a sont 4e nature af fee tueuse et e Ensemble curieux, tjrpique, que usas d'autres oarnetArro.bien que Chacune de aea qnaiHéa et de m défaut» m retrouvent sé^rémaag dan» d'autres noata; T>pe universel, sympathique, am* quelque peu cynique, U I pu uO-IIM dan» une neltM, mal» asm r*4a eat néfaste lorsqu H arriva A dominer, rar l'Emile n‘a pu» de v4> rltablo nobleaaa da sentiment» «4 d’Iddea, l| recherche trop la satia-faction 4e aa vanité eu tan 1 et H a’assigne Menai» un bot élevé A son activité.Halves la courrier, voua y t rom veres 4e temps à autre, la stgntfW ration de» antres var!4m qui les font aa dé-•* sortir d’embarras pur Nt l’oubllaa pas' Saul paatturUd aat tant danger! la MM facilement Ira rbn •t aur tant; .ne parlant JU1A la première peroonne.Je.J».M.vantard», (Sla «obérant», bot •a-trala d*uae soetèO, blagueur»; Du nature Improaalonnable et pè rament prt- Aiden la* muiiom en anvoyant tous vos vieux timbres à l’A.I.M.Découpez-les avec un demi^pouc# de papier tout autour et adressez vos envois à L’AIDE INTELLECTUELLE MISSIONNAIIE Avenue des Ofelar», Ottawa.Ont.La Jalousie au! met «• un defaut rtarg votre mari, elle rot devenue une irritable d'empoisonner votre existence n'est pas qu'il est quasi Impossible de guérir.Ses réaction», ses sentl-lont devenu* plus forts que aa volonté.-Il ne faut donc paa Mimer mais le plaindre comme on plaint nn pauvre malade.Hato cela n'est paa une raison pour que vous devra le» une véritable va.Soyes attentive autant qu'U eat humainement possible use» de prudence et de beaucoup de générosité dan» votre d'état mais ne soyes pas prisonnière.Vous tvn besoin d'un de liberté cl de vie sociale.Surtout n'acceptes paa la proposition qu'il vous tait d'aller de-rn campagne, sous préteste qae tout 1rs mieux.N* voua pas leurrer.Quand ou eut M>oua comme l’eat votre mari, soit en ville eu en campagne II j a toujours mille et une d'étre Inquiet.Voua oublie» qu'en campagne 11 y aura des parfois le facteur Ira chea vous, vous 1res A l'église, des voua regarderont, etc.autant d’occasions Inévitable* Je .Alors restes où vous êtes et avec ta* * dévouement votre vie.Osa.toutes existence, quelle quelle soit U y a une place pour P*r» de bonheur.Parfois ce bonheur est tout Intérieur mal* H ‘ Test cette Joie profonde que plusieurs sent Impuissants A rfr.Saches la voir * en profiter.r" dernier conseil en terminant: U semble que vous n'avrx pas t*.si vous le poArs ayes en, ce serait pour vous une grande d» Joie, votre mari trouverait peut-être le moyen d’élargir "leur.Aves du cou rare * pries.JOSE • o a Wr» ¦d’»* let cheveux blonde, Je roi» qu’il» foncent que dois pour let garder blonds.FRANCINE.-Essaye* le lavage régulier vous aves raison.U faut que votre petit garçon assimile le» vitamines fournies par les légumes.Voici une suggeetlon : serves 1 votre pe- —-w- - ____*** n™ des légumes crus râpés «t chainpouln ayant comme J"1® ’*?* ,tri* ,,ne! *»***• "» I» camomille.p“* “* »"«*“•* .ayes soin de ma- « - - fier les couleurs d’une façon at- trayante, Jolgnez-y des oeufs durs ou encore des tranches d'oranges ou de pamplemousses sucrés.Les enfant» mangeraient de tous le* mets si on savait exciter leur appétit.C’est nécessaire, essay ex.* * f-Pouvet-voue me dire quand ™ la première famille Delage c'"',d" et d’où venait-elle f ALAIN.—Pour avoir ee renseignement ^•"faudrait consulter un gêné- M I EST LE CITOYEN NO 1 DU CANADA?9•—•L’ai 11 ane et mesure 5 pieds st t pouces, quel poids devrais-je avoir 1 TROP GRANDE.e e a B.—Votre poids normal devrait être de lti livres.Soyes assurée Hue vous u’4S*s pas trop grande.Plusieurs petite bouts de femme* donr.esulaut beaucoup pour avoir votre grandeur.Preuve qu’on no naît Jamais a* que l’on veut * qu’on fait sans cesse des reproches A la Prsvtdaaug d* nous avoir don- ~Jt *uu vraiemeat désolée, m** »artah de s ans refuse "tent de manger des légumes.* veui Pas lui en faire prendre ' «e, et pourtant je tais que »» a besoin.Dois-'"Ployer la sévérité pour par-“* foire absorber ces vt-ereH,ieUetJ ou ei Je doit er d «os caprice f PETITE MERE.}~* employ aucun de ces -,-—- * ^ “« faut Jamais frapper ”*«*«¦• m* avons.«’est fort b èZ pour ‘"Wider A prendre domnwgu A «tfüfî!** ’“’H digérera ainsi • • * - «Vehement Tout da * 1 .^ébro-t-os d laj Pour le citoyen, ’inflation lignifie • implemeni d« BOini en moioi de m«r> cbandiKt pour ie« dollan.•Cl irait d exiitence te multiplient à mesure qu'une orgie de dépentez fait monter le pris uct »n»i isnditea rarct.L'inflition.comme Is f pluie, ne retpecte pertoonc.et tet maux • abattent sur les bons comme sur les sucres.La lutte du Canada contre le danger d'in-lation est donc sm lotte .I* lutte de chacun de nous — d* chacun de nos 12,000,000 de citoyens.•EST VOIS.PL CB DEVRAIT L’ÈTM« Si vous «tes un citoyen No 1, vous ferra votre part pour déjouer le danger d'inflation*qui menace présentement le Canada.j Comment?Par la ttajtrvante quand il t'agit d* finance* personnelles Voici cinq moyens de combattre l'inflation: t Conservez vo* obligations de la Victoire; • N achetez que les marchandises qui sont en abondance et épargnez votre argent en prévision du j-ur où les articles maintenant rares auront cessé de l'étrc ; • N'achetez pas sur le marché noir j • Gardez vos assurances; • Augmentez vos épargnes.Voiii la conservation-première condition de la sécurité personnelle—première vertu du bon citoyen.Si ms nous faisons notre part en usant de tioese de ces cinq moyens, nous pouvons vaincre et faire dis- Firaltre le danger d'inflation qui exerce scs ravages â étranger et qui nous menace i notre tour.aat Soyons tous des citoyens No 1.Rappelez-vous que: si vous êtes un citoyen No 1, vous résoudrez le cas No 1 .Economisez pour vous et vous économiserez pou» le Caoada.Banque de Montreal ee service dti Canadien daat Haies lee spbtres de U vie défais 13» aat m mur — tiJSC.rt 4 l»ê 4 11, ,| .K M 1 f«|> SKIZI U FRONT OUVRIER POUR DES TOURNOIS OUVER Nombre de boxeurs furent supertitieux |«u WiHard, l'ancian champion du monda ayant vu tombar un canard noir fut convaincu aussitôt qu'il vaincrait la nàgra Jack Johnson, ca qu'il fit.—.Jim Corbatt aimait iouar aux cartas avant sas grands combats.— Jim Jaffrias na pouvait chassar l'idéa da malheur da son imagination quand il trouvait las iacats da sas gants vrillés.magma qu'il était auuté de la I a'avait paa embraaaé aa femme, ai Un vétéran de la boxa r^iprlait récemment poux un magazine »por tif comment nombre de grandi box-euri avaient été également de grandi lupertitieux.Et il pouvait citer dei noma bien connut dei 1 h loue.Lea événement! lui donnèrent raiton.Battling Ne lion avait l'habitude de chouir let rondei au chiffra im VUUIIHI UV» .j | 'Il I I • amateuri de boxe.Jeu Willard, «T P°“r d°nne' le LB',llfur ^ lui- meme.-Stanley Ketohel n aurait ja- mau voulu monter dam le ring Battling Nelson.Tommy Burnt, Terry McGovern, Jim Jeffriei et Jim Corbett auraient été lelon lui tant porter ta vieille caaquette tou- j i t n | te utée.Terry McGovern fut l'un dei boxeurs fort lupertitieux.il en .' .! dei boxeun les plui lupertitieux donne de nombreux exemplei.Jeu Willard l'entraînait alori en vue de ion combat contra Jack Johnion quand un incident plutôt curieux vint éveiller iet luperti-tions.Willard te promenait un jour aur la route, quand un canard noir (Johnson était un boxeur de cou leur) tomba soudain du ciel, juste k set piedi.De ce moment Jeu l'i- de ion tempi.Terry ne lançait jamais set deux soutien avant que l’arbitre n'ait donné des instructions pour le combat.Ce même Terry croyait que le fait d'em brasier sa femme, chaque soir, était cause de tes succès.Un soir qu'il te battait contre Oicar Gardner.et qu'il se rendait à l'amphi théâtre, il se rappefa soudain qu'il sans tarder il courût à l'hôtel un d'où celle-ci devait suivra ici péripétie* du combat.Jim Jeffhes avouait ua jour qu'il ne pouvait tolérer qua lei lacet* da iei gaati fuuent vrillé*.U n'aurait pai commeacé ua combat avec de* lacet* tortillé*.“Jetai* convaincu que cela m’aurait porté malheur".Jim Corbett, tenait à jouer aux cartes avec tel entraîneurs, le* jour* où il devait monter dan* l’arène.Corbett jouait ua certain nombre de partie* jusqu'k ce qu’il ait tuf-fiiammeat gagné pour être convaincu que la chance était avec lui.Jim avait toujouri un fer â cheval k la porta de ion camp d'en traînement.Pourquoi alors qua des typai comma Bass Hogan *t ^ Nafaoa pouvant, an mémo temp* qua la gioir* In ‘ au _ devraiant ile aa cantantar da veir leur portrait die, £1 jouessaui mat racavoir un tau an récompania da exploite f — Pourquoi cafte différanca antre U Calé ql la Tan ni*.— La tennis a h—nia dm tournois ouvert, J sa raacantvaraiant la* meillaaee nthlètas dm» rangs *tu I at professionnel*.tiennent suetfc dee grande g«Uers darn lee different» tournoie ouverte q* putenl partout préeeatemeal XL.detail qui a l'eu oublie pelai de faire aüreltoe lee riehee bearaee remporté J vatoqueura Ose beureee oat «a quel faire rêver, et mourir, pauvres jemsus de taaale qui s'exhibent par par amour fcl “Boo” Ferris déjouera les experts On l'avait cru una étoile de guerre, maie Ferri* est i prouver qu'il peut gagner en tout tamps.Dave Tern» dont nombre d’ex-ferte »e plaisaient A prédire te déclin rapide, est en train de démontrer qu’il n’eif pas purement et simplement un a» du tempe de guerre.En dépit d'un début plutôt désappointant — Dave ferrie dût prendre le chemin dee douehee à »ee deux premiiree apparitions au monticule cette eaieon — Dave **Soo” ferrie a vite reprie eon mplomb pour te Mater tant trop de peine au pinacle de ton circuit.Dave n’en est çu'A ta deuxième maison dans let Majeure», mais mate ee tirait un part outré que de mieer eur de telles chances, U faudrait vraiment un miracle popr réaliser pareil exploit.Mickey Vernon modeste I Mickey Vernon qui mène présentement chex let frappeurs du olr-eult Harrldge est vraiment un modeste.On ne l'entend guère parler que dee exploita de Ted Williams."Ce Ted William*, aime-t-il è pro-elamer, est I* plu* grand frappeur que J’ai* connu”.Ce qui n’empèche pas te brillant premier but des Sénateurs de Washington d’espérer finir en têt* du elrcult Harrldge.‘‘Voyez-vous, explique Mlekey, Williams est un gros canon pour ion club, mal* en dépit de eon habileté.Il ne peut transformer ses coups de eiroult en quatre «Impies.C'est la première saison, depuis qu'il eet dans le* Majeure*, que Vernon réussit à atteindre une moyenne au-dessus de .300.quoique «an» bruit, il réuetU * gagner dee victoires, A le elateer .- ,_ , .premier lanceur de «ou club et de ' "Ü V?r* u„„.traite ou bâton comme Teller toute la ligue.| ,„cor, N0vBo%lt0r maU Mf| eon On •• «ouvient que Dave Terri», I trôl» J* fait sortir dee eituation» Je* handicapé par une fièvre de» foins | plu» difficile», fort maligns avait lamentablement failli A la fin de la taieon dernière Les directeur» de» Red Son ont vu A ce que et cette Terril n par cette maladii Kt l’on sa demande avec raton a, to pourquoi d’an tralb différent dans e* domaine de sport Le reyaomo du tonnli être réservé qu’aux Idéaliste* ou qu'aux athlète* fortune, qui vivra sans souri de lendemain.Pourquoi ua Bjrroa Nelson Hogan provenHla, en mémo tempe que U gloire, rèrollor la e* qu'un tennisman doive se contenter dee hourrsh* de la f»ub| grandee manchette* de la press» f La joueur do teanto amateur volt a paa al longtemps.Mar vUto, Je tenais canadien « mentalement violé par b tien excessivement puritan»! fan la CUTJL d» doute see it payées, quoique la plupart du tempe de façon plutôt sobre, mais U ne doit pas être dit qae sa raquette lui ait rapporté autre rbe- aa teanto Nos ae qae la gloire.In Joueurs feaoloanela aa tennis ont droit, saas rrer ritnetemm rt à la douée, k un certain salaire, male oe spart et eooiaso coaavqs le fait qu’lia doivent eus-mêmes or- v liable, no peuvent jamah ( gantier ton tournées qu’il* font Ici teindre les aommste.Il fad| oi là, en enrôle fermé, lea empè- rer que to* dirigées U du ° boni de donner leur v Art table Canada finiront par rendement «1 dègoftte les foute* de cas deaném 4 se sport qui ae manque pourtant donneront to pua d’intérêt.Co qrt fuutrail au ¦’Impie» dans la direction *| teanla, ee sont dos tournois ouvert* gréa La toaah oS lee spectateurs pour- | raient voir lutta, les meilleurs athlètes de l’heure.Dee fouies nombreuses voudraient saas doute être témoin ce» tournois *t l’argent affluerait aux guichet» dee organisateurs.Cette suggestion que faisait rdI un rédacteur d'une portante revue sportive américaine vaut oc rte» au Canada plus qu'ail-leura.Comma la proclamait, U n’y .TiS Greenberg ne jouera plus au premier but L’un de «es amie Jim Bagby 8r., des Indien» d» Cleveland, lui demandait récemment «’il pen-eait pouvoir remporter Ou moins trente-at-une victoire, cette «Oison."C’est IA un programme pour un Janoeur de ca- qui faisait un retour sensationnel avec le* champion* du monde, l'an dernier, et ** voyait décerner la médaille offerte â l'athlète la plu* ZEiS"2Z «—*« * u -«« .d,.Ld célébra cogneur do circuit* est devenu U cibla de* quolibet* du public do Détroit.— Bon pour doux an* encoro •< on le retourne ou champ extérieur.DETROIT.— Hank Greenberg Le vétéran joueur de 3) taj te* jambe* faiblir raj qui explique sa lenteur eia lur le* but*.Sts O'Neil admet quo ton protégé occu lentement un* position trop d au premier et qu'il ne peut J jouer k c* posts en taiion éj âge.O'Neil croit toutefois ¦ reléguant Greenberg à u poJ naturelle eu champ extéritqj dernier pourrait servir ton di core une couple d'années.Grc peut encore frapper duremehj le prouve souvent.Le pre du Détroit n’eet dépassé Ted Williams au dépsrten coup* de quatre-buts.tainemant, répartit Bagby, mais n'étst-vous pas un d« ces lanceur», venu, cette année, le cible des quo- ef avec l’habileté que voue poeeé- Jibeti du public de Détroit.Hank iz \ « « >¦¦¦* *mo-ds-Grèc# e’sst II considérablement amélioré.On saH qu‘11 est tout uns attraction é New York ou Im amateurs doivent être auml difficile* quaUleurt.Il mt le seul Canadian à ae voir décerner une mention honorable dans le qrand magasine américain “The Ring" Oreco mt cl_ magasine.4e aspirant é la couronna de Marty Servo.Greco et Caatllloux sont des athlète* au style bien différent.Caatilloux mt avant tout un boxeur alors que Oreco doit se* succès plus particuliérement à la vigueur de as» poings.Noua n’avone point, encor# une fols, la prétention de pouvoir faire de sérieux pronostics sur un tel combat.Caatllloux est passablement égé.mais par ailleurs, son expérience de l'arène mt plus grande Caatllloux set encore un danceur fort expert entre Im céblea.On a pu le constater contre Mell.Il ne frappe pourtant pat aasea fort, é notre avis, pour faire tomber un athlète tel que Oreco qui a résisté devant un adversaire aussi habita que Beau Jack.lame, par ce mémo î'5 Mis Have Caatllloux te«r art («M 4an* k pki parfaite obscurité tout comme U Pert /ni- 1 eg,g -1- —lia— s.1 41 a ?* P» pfirr IV HnDf lUlUr qne 4e k farce 4e 3 k 4 aékn il".DEUX MACKENS ¦ Lé Fétrié j Zetkque ,___________ exckue avec rartoat "Tae Blake ¦a æikkaiat im poeitia* 4e 12 ¦art et Ma 4e C poor k ùu*adie* E *p ère a* qa 'oa ki accorée m poste paece qa’3 k ¦ élite, al m parce q*’o* vetrt Pombrager, purtqa’H cet k secceeteuT m lifM 4a Dick b-I vk (mm coack .Zotiqae LoepénuKC, tonjoari clairvoyant, coatino« eu dknat ''m I m 4eee«a4e ti Brauck Rickey a’x 44jk préparé aa contrat pour Jackk Robes*on junior qui ert at-tentki posr 1e mort de décembre." Es d’autrei terme* : pourquoi Rickey est-il si rympetkique aax Min et à antipathiques au Caawkent I freoçart?Bravo Zotiqae 1 Lé Félil Journal : Charte* Mayer a raison quand il prétesd que "La J tragédie Prairie devrait provoquer Sport».” L’anxiété aurait plua d’amour.»Hüt hh «1» rri H m HENRI DUFRESNE sants da voir é f oeuvre le fumeur québécois, Kld Becker, e outre le rude Henri Dufresne.Ce combat aura un caractère tout spécial car le vainqueur est assuré d’un match de championnat.Dn combat par équipes est également à l’affiche comme deuxième finale A ce programme de haute valeur.Lee deux Larose; Rod et Jacques (pire et fils J en vien dront aux prises contre la fameuse équipe des Dufresne; Oeo.et Smile Ioncle et neveu J, Cette ren- contre devrait dtr* fort goûtét du public qui en aura pour son argent.Un autre engagement qui retiendra fortement l’attention des amateurs de lutte sera le combat le frère de Marius Marier, ft ar le.vieillards, at anrtout par lea T"fef.7mMid d a d n a était passé des événement» epui» quelques année» qui de-alent certalneinent navrer 1* coeur e* habitants d.ce beau paya, ppelé naguère la Nouvelle-France Le lecteur retrouvera, sans doute vec plaisir, après tant de désas-re», a es anciennes connaissances sautant â un* petits fêta que don- ‘retour^^fiù* iTton «nML ?rnme môme, quoique presque cen- tnnfrA avait l^n/liuin A l’annal T ck arme, de M.d'Hatorville brave Iflcier, ruiné par la conquête, sa (mille et quelques autre* amis'fal-tient aussi partie de la réunion, ne petite succession, que Jules mit recueillie en France d'un de ta parents péri dans le naufrage > l'Auguste, en apportant plus aisance dans le ménage, permet-lt à cette famille d'exercer une •gpitallté qui lui était interdite delis longtemps.Tout le* convives étalent à table, rèa avoir attendu Inutilement chlbald de Lochelll dont on ne —Et voua an conclure d’Haberville ?—J’en conclus, répliqua qu'il ne faut pas a'y arr__ supposant même qu'U pim dans certaine* clrcoim ceptionnellee, da donner signes risibles de l'avenir, une misère de plus 1 celles déjà Innombrables ar la pauvre humanité pat L'homme naturellement lieux serait dana un éut d’excitation fébrile, Insu cent fols pire que la m redouterait aana cease — Eh bien! dit monsieur bervUle.qui, comme tant I ne consultait autrui que forme.J* croîs, mol, fort expérience, qu'U faut y a' 1* plus souvent.Toujours lea présage» ns m’ont ja pé.Outre ceux dont voua r vous-mêmeg témoins oou' pourrais eu citer encore nombre d’autres.Je commandais, il y >1 qulnse ans, une expédition! le* Iroquois, composée d* j dlens et de sauvages Hur étions en marche, lorsque sentis tout â coup une la cuisse, comme al un m'eût frappé; la douleur vive pour m'arrêter un lnsf fia part â mes guerriers Ir se regardèrent d'un air in sultèrent l'borlaon, raspi ‘ pleine poitrine, en de tous cAtés, comme d de chasse en quête de glbL certains qu'U n'y avait pas mis près de nous, lia se marche.Je demandai Etienne, chef des Hurons, ralssait Inquiet, s’U cral que surprise: — “Pas «r che, fit-il, mais, à notre rencontre avec l’ennemi, blessé à la même place ressenti la douleur.” Je ne rire; ce qui n’empécha deux heures après, une quolae me travers* la même endroit, aana, heure fracturer l'a*.Non, mess! présages ne m’ont jamais —Qu’en penaex-vous, m* chevalier ?dit le curé.—Je suis d'opinion, fit 1-aoul, que voici le vin du sur la table, et qu'il est u l'attaquer.(Autrefois le vio portait sur la table ordln qu'au dessert; lea domestiq ployés pendant les «er"‘ viandes, faisaient alors V chansons).—Excellente décision ! > on de toutes parts.¦Le vin est le plus infaü présages, dit Jules, car U la Joie, U franche gaieté, t heur enfin; et.pour preuve Infaillibilité, voici notre sfflf cheiU qui eqtre dans levais aller au-devant de lui Suit* à la semaine P- 1946 U «ONT OUVRIER enir est aux carrières Industrielles 4, 2 ou d# 3 ans bux écolo* d art, of métiers.— Inscription du 19 iw 4 Mptambro.— Collaboration avoc les contres d'apprentissage.DIX.qiK porte mainleaanl toi carrière» induUnr!-ltf l iinportèace et l« école» d'arts et mé-dam les principales vnère.du Québec.Les déterminés * assurer r ffl «mbranant une car* qtir le tournent naturel cet écoles d’enseigne-jslisé OÙ ils se prépare-arcice d’un métier inté! résamé/ateur tout en rs; formation générale ap comprend I métiers l dirts et métiers, les peuvent suivre un r/ou de 3 ans selon porteur» d'un certifies de 9e année.Le pro-mprend la menuiaerie hterir, la modèlerie, l'a I mécanique, la forge, la i toudurr, la ferblanterie.la radio, etc.L'étud* jcialités est laissée à | de l'élève qui fait un I les divers ateliers avant finer son choix.Le pro complété par l'étude s indispensables à la et à l'exercice de ces lies que les msthêmati-Isciencrs.le dessin indus-icture des plans, l'anglais, etc.Maisonneuve.2)51, rue Létour ¦«us; Octave-Cassegrain, 7345, ru* Cnrasnr; William Loan.261, rue Ann: celle de Verdun, 5601, nve nun Verdun: celle de Lachine, 54a, I5t avenue; de l'Ecole «fautomo bile, 4446.rue St-Dennis, et de l’Ecole centrale des arts cl métiers qai ouvrira ses portes le 16 septembre.dans l'ancieu immeuble de l'Université de Montréal, on trou ve dent la région da Montréal ma école d'arts et métiers i Drummond ville, Granby.S.-Jean, Sorel.Thel-ford-les-Mines, Salaberry-de-Valley Held et Victoriaville, et un centre d’initiation artisanale à Iberville, Jo-iiette, Mont-Laurier, S.-Gabriel d« Brandon et S.-Jérôme.Les cours reprendront le 10 sep |, |6 ,eple»bre.tembre Les candidats s'inscrivent à | ’école de leur ville respective, du 9 août au 4 septembre sections: les cours d'apprentissage donnés le jour, et les cours de perfectionnement donnés l« soir et destinés aux personnes de métier désireuses de compléter leurs connaissances afin d'obtenir des promotions et des salaires plus élevés.Collaboration avec les contrat d'apprentissage C est pour compléter le cycle des cours techniques dans les écoles d'enseignement spécialisé et poui collaborer avec les commissions d’apprentissage que le secrétariat provincial a décidé de répondre i un besoin urgent par la création de cette Ecole centrale des arts et métiers qui ouvrira ses portes Conseils aux parents No faites pas coci: ÏTTT FAITES CILAt dans las ix centres ouvriers des écoles d'arts et mé-dc Montréal, celle de •’Ecolo centrale, rise St-Denis L'ancien immeuble de l'Université de Montréal, situé rue S.-Denis prés de Ste-Catherine, a été converti en une vaste école où 1.500 élèves des deux sexes pourront se spécialisés dans les métiers qui ne s'enseignent pas aux autres écoles d’arts et métiers, tels que la boulangerie, coupe et confection du vêtement masculin (taïUeurs), couture élémentaire et haute couture (vêtement féminin), coiffure pour dames et messiest» et soins de besuté, chapellerie, fabrication de la chaussure, horlogerie , hôtellerie, pâtisserie, travail des fourrures.Ces cours se divisent en deux La médecine coopérative a mire: "Maintenant, pour l’a-¦sour du HW, tache de faim-attention à ton costume de bain W de ne pas le lalaaee dans l’au-Usbus; r’eot le troisième que >e t'siAMs cet été et ce sera le dernier" ¦Jacques: de no peux aller me holfner avec voua autres avant d'avoir économisé aasea d'argent pour m'acheter un autre ro'tnme de bain d'aï oublia le mien dana l'autobua samedi dernier et Je l'ai perdu.Laquai de cas deux garçon, apprendra i prendre aotn de ce qui leal appartint ?.L* Ligue de Vigilance Sociale Le juge Fabre Surveyer en est le président.— Opinion ser l'cnquéte royale.*¦ Jmn-Robert Bonaler, représentant à Montréal dsa Services de Santé de Québec, une nouvelle société coopérative de soins it d’hospitalisation.0.DONAGHY M.P.BROUGHAM Conférence sur le travail des femmes Montrée!.— La vingt-neuvième conférence mtermatiooaJe de Travail, qai «’ouvrira à Montréal k 19 proebak, résuma pinnae de délégu!» étran Montréol.— La "Ligue de Vrgi-lonce Sociale", qui groupe des au/lier* 4t citoyen*, et gui a déjà ec-emmnié de* mette* de doemment* aar le vice commerciuliié et le jem ttmblt bien décidée i continuer son trevoil et i demender le tenue f une enquête Judiciaire.Le requête i cette lie porterait le tignelure f une dilutee de mille personne* et elle serait prétentée tout peu.Le juge Edonerd-Febre Surveyer dédorait dernièrement qu'il ne "pente put grund’ehote de bon" de renquête royele sur In police."A quei re/a terviru-t-U de trouver de* cuepeblet ptrmi let membre* de le police?Si le travail l’errdte là, de quelle utilité iert-1-il pour lu ville de Montrée!?" Le Juge et! d’apis que run doit turiomt rechercher let profiteers de /eu."Ceux qui vivent de commerce illéger.“Qnund an erbre est pourri, dit le président de le Ligne, U etl inutile de C émonder ; il font le couper.Comme Me Jeen Ftrverne, eoocet de le "Ligue de Vigil*n ce Société, T a luuvent dédoré, c’eit "oux rois de le pègre" qu’il fout * en prendre, eux cinq ou six individu* qui vivent de le proititntion d J" /*».qen corrompent notre police et no* politicien*.Une bonne nouvelle aux instituteurs MONTREAL.— Let représentants de la Corporation générale de* instituteurs «t institutrices de la Province de Québec ont rencontré, en compagnie de certaines commissions scolaires, Is secrétaire de la province, M.Orner Côté.• Donagb,, qui pourvoit, ms Pnctftqne Canadien, au denrées périssable, tels que fruits, légumes, oeufs ¦ rient ,e* wagons-réfrigérateur» nécessaires * « le ür°?“* C#mpUble •** département de» wagon.I remota!^ d® comwnl«.“Tec bureaux à Montréal.PrteePn^L!2L?0*te ""•vrillant ea chef du transport Fdel I*1, **¦ Yercy-E.Brougham, distributeur [ ™ w«ron.du service dee voyageurs depuis neuf ans.Déjà l'on sait que la délégation des Etats-Unis sera d'au moins 48 personnes,.que cslls de la France aéra de 23 experts «t hauts fonctionnaires, que celte de la Belgique se composera d# 17 personnes.Les autres paye qui ont fait connaître le nombre et les noms de leurs délégués sont les suivants, le Danemark, l’Italie, le Mexique, l'Australie, la Bulsee, l'Angleterre, Cuba, le Portugal, la Chine.La conférence Internationale du travail du U septembre portera «Or le travail dea femmes et sur la protection de l’enfance, en particulier.Elle discutera des problème! d’une grave Importance, com me on le volt.Le ministre a annoncé aux délé-* guée que le gouvernement provin-1 Ha! pèlera jusqu’à concurrence de 75 pour cent les salaires des lnxU-teurs et Institutrices ruraux.Jusqu’à La dernière session te contribution était de W pour cent.M.Gulndon.content de cette nouvelle, a déclaré après te réunion que les "commissions scolaires qui refuseront de maintenir les échelles de salaires do l’an dernier, feront preuve d’une mauvaise volonté évidente".L’entrevue ne change nullement notre attitude.Nous recommanderons toujours aux Institutrices rurales de refuser de signer des contrats moins avantageux que l’an dernier.M.Gulndon déclare aussi que lee 2S et 2* août, aura lien une réunion du Conseil général de te St-Jn-BapKsfe de la Salle Mootrtai Nouvelle administration chea 8.RIOUX Marchand de Bois, Charbon, Huile à Chauffage Service Courtois .1225.rue Hochclaga Clos, CL 1035 Rés.: CL 7«8g PAUL DOZOIS Epicier Licencié Fruits et Légumes Satisfaction Garantie Cr^£^e.TO“ *" Pr°M*n,e* **" I CH.03M • 1802 Ave Valois.MIL ÎITUT D’ENSEIGNEMENT MODERNE a.- COURS PAR CORRESPONDANCE [.Rs pr,mAIRE SUPERIEUR, COMMERCE, ARTS ET METIERS ce coupon et postex-le.*.Adresse .CASE P05TALE 1293 PLACE D’ARMES — MONTREAL ’ 1 * * i -¦* a» .-a- ; ihsLc J ., ' ., .Uns malton propre contribue à la personnalité de ceux qui l’habitent En plus du choix complet de papier-tentures J.M.RAVARY INC.voue offre les peintures-émaux PRATT-LAMBERT dont II est l’agent exclusif pour l’est de Montréal, aussi Assortiment • complet do Vaisselle, Bibelots, etc.J.M.RAVARY Inc.4039 ea», STE-CATHERINE AM.1525 J *9ü n utreu » provint! 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