Le front ouvrier, 1 mai 1947, samedi 31 mai 1947
Ici U radio priv** POSTS CHEF GRANBY Pour un monde ouvrier plus chrétien A CHAQUE FAMILLE, SU Si MAISON A lire en page centrale Dollar américain contre dollar canadien ——-—-A lire en page 2 ^8*8 SOMMAIRE • Bibliothèque familiale 2 • Sécurité syndicale.3 • Le scoutisme .4 • Maurice Richard de nouveau à l'honneur 17 • Une cinquième colonne 18 O QU'ON RENDE L'OUVRIER ROI D'UN PETIT COIN DE TERRE! Et on pourrait don ner à la claiie ou- par un CREDIT OUVRIER DES PLANS.A QUAND LA REALISATION?mot ••ulement ! -sa* mim J 47 * Pa|a MUX U FRONT OUVRIER •T MAI I** LETTRE A LA REDACTION BIBUOTNEQBES FAMILIALES Xtnnlert en ajustement d'yeux artificiels en plastique et en verre Exécution de prescriptions d'Optométristes et Oculistes 1W7, 4e AVENUE QUEBEC Chambre 9b, Edifice La Sauvegarde BEIair 1971-72 PAUL MASSE AVOCAT 1« est.ru» NOTBE DAME MONTREAL.P.Q.Les clous sont rares: ils valent plus cher! La Commission des prix et du commerce en temps de guerre (le gouvernement est si sûr, apparemment.que la guerre va recommencer à brève échéance qu'il n'a pas jugé à propos de changer cette désignation) vient d'annoncer une hausse du prix des clous.A compter du 20 mai.Cette aug mentation est de 50 cents le baril pour le commerce du gros.Elle se chiffre approximativement a 70 cents le baril au détail.Paye Baptiste! Et sans maugréer encore, autrement tu risquerais de passer pour communiste .Pour vos cadeaux.Venez visiter notre magnifique choix de MONTRES - JONCS - BAGUES - BIJOUX - BIBELOTS 1*'^/•*?BIJOUTIER DIRAI A ATAIRE VALISES • SACOCHES PORTE-MONNAIES • Etc.E.BEAUDOIN MANUFACTURIER D’ARTICLES EN CUIR (fKADK 8FEOIALI1 • t.I 0f 6* } m#'iw JM ft t»b»R IMfl.le* L’oeil qui voit La L O.C.a vu clair dans le problème du logement.Elle sait que ce problème est central et qu'il est source d'innombrables maux pour la famille ouvrière: Mésentente, limitation des naissances, mauvaise éducation, immoralité, diminution du sens des responsabilités, de l'initiative, etc., etc .Elle s’attaque donc davantage à ce point névralgique, mais elle ne néglige aucun autre problème qui empêche la famille ouvrière d’être heureuse et de remplir sa mission dans la société et dans l’Eglise.Familles ouvrières, rallions-nous.Nous voulons une législation en faveur de la famille et de la famille nombreuse.La famille doit être la pierre d'angle d’une citée équilibrée.Elle le sera si nous savons nous unir fraternellement pour comprendre nos droits et nos devoirs, faire valoir les uns et vivre les autres en temps et lieu.Suzanne D’ARSIGNY.Pour TOUTES les familles ouvrières La L.O.C.réclame LE CRÉDIT OUVRIER Il mai II U IRONT OUVRIER la* DOUZE La SOURIS MIQUETTK * mB < 3 WALT DISNEY pr««enf« LOml« 9 Reum* •t t«i conte* d*j jean Lapin il n Rli — O tllrr» MONTREAL Ferae noir.Autre» vêtement» qne neufs.IM'pont 0751.GRANDE CHAMBRE - lu, meublée, avec rasage» du ga téiéphoae.lnf.FA.λ10.ELECTRICIEN — Repartit», ( moteurs électrique» de laulm , qæe.refis*—a.machin*, * „ dre, balayeuses, fer» t chaufferettes, etc.Ouvrage i* | ia T 4 U Bsaraa J r riOTB CUE, HH.au» LsvaL HL I Faite» vas patron» de rMfm Méthode d» coup* simplifié*.| eès assuré.7*21, Chrlvtophefeba* 10 T£) MANUEL oc L'INVENTEUR PHOTOGRAPHIES — peut»*,, l’huile, tonte dlmenNlen 8” par 10" pour JUKI, A* pour temps limité Satisfartl*, | matin Agence Générale, ItnlM P.Q./934 SÜC Xy^ecnVezS^ 'ALBERT FOURNIER 'UKMJraaevnsj mrvtm , STE CATHERINE lü MONTRÉAL 1 PIANO AUTOMATIQIT électr ajasté pour rouleaux ordinu, rendu avec garanti *5* Osuit Est, CH.1958, ACHETERAIS maison 4 un étage dans l’Est de Montréal.Ecrire : 1015 Hochrlaga, MU.AlBAXNE — Joli manteau pâle, i* ans, garni mouton de PIANOS de toute* marquis « toux prix vendus garanti».Ontario Est.CH.1958 REMERCIEMENT* pour fil obtenue 4 8t-Antoln* et à 1 HUFrançol»-Xavier de Cabrini.L 38M.Ilrolet, MG.INDEX Commercial et Professionnel Antior Laurence •o»t« Ml cors, vxrbuk* rr dcro-lon* IRULEURS A L HUILI- Michaud 8 Fils Brûleurs à PMIe Parties «t Accessoires MA.2 IS# 414*, St-Demls, Montreal OPTOMETRISTE EXAMEN DE LA VUE Emile BHère.0.D.Coonltattoas 4» » a S 7888 84 Hubert DO.- MEUBLES - H.Saurioi Poètes — MewMss — BsdP» Lavsuses — Accessoires élsctrtqiM* Etc •4*7, rw OateriB B.F*.Tt*4 TABLIERS H Forget Limitée SpéetaSt* «MA rue Des Erable» Montréal DO.«1 NOTAIRE R*».; 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Vous êtes en train de vous laisser prendre dans des filet* très hn MJement tendus.Sous un couvert d'honnêteté, cet homme a agi avec vous d'une ta-très malhonnête.S’il était digne et sérieux, ne serait-il conduit avec vous?Pourquoi vous a-t-il caché sa situation Jusqu 'au jour-i?Pourquoi vous a-t-il entraînée sur la pente de l’amour, quand ¦'avait même pat* le droit d'y penser?tous le dites Men, mon amie, vous ignorer les remous de la v'e vous ne soupçonner pas les dangers qui vous guettent.Cet époux eureux est en train de vous endormir par sa belle histoire.Qu'y l-il de vrai dans ce qu’il vous raconte, pourquoi le crolrier-vons alors qu’il vous a trompée si longtemps ?Ne vous apitoyez pas trop sur son tort.U est impossible que sa femme ait tous les torts, il en a certainement une partie, croyez-moi.Son histoire est joliment brodée et depuis longtemps sans doute, qu'il y pense afin de vous la présenter au montent propice.Voyant votre amour intense, U a compris que le moment éait venu et qu’à «use même de votre amour, vous ne pourriez reculer.C’est bien ce tui se produit n'est-ce pas?Cet homme a certainement une vaste rvpérieme à son crédit et II travaille à votre perte.Allons, voyez clair avant qu’il ne soit trop tard.Et la fin de son histoire est de la pure Invention, ma petite.Il at absolument impossible qu’un prêtre catholique lui ait conseillé le livorce.Le divorce est inconnu pour les catholiques, c’est une loi de l’Eglise el elle est immuable.Vous voyez par là de quels mensonges il est capable pour arriver à son but.Que dit votre mère devant cette situation dans laquelle elle vous a poussée inconsciemment?Racontez-lui tout, afin qu’elle vous aide à vous tirer indemne de cette Impasse.Vous n’avez qu’une chose à falls: renoncer à lui quoiqu'il vous en coûte, il vaut mieux souffrir pré-•Mitement, cette souffrance s’effacera, que de vous lancer dans une •venture qui ne peut vous apporter que désappointements et malheur.Vous n'avez pas le droit d'entretenir en vous un sentiment pour «et homme qui est engagé par des liens sacrés qu’il ne peut aucunement briser.Cet homme vous a trompée, il vous a menti, il veut ***** malheur, pouvez-vous réellement l’aimer.L'amour véritable ne Eut pas tenir devant de telles constatations.SI vous l’avez aimé d'un irznd amour, vous avez aimé en lui l'homme honnête bon, sérleuz n'est pas .Alors reprenez votre amour dont 11 n’est pas dt-!* ••§ *M*l|nâiit à piiru tm irr«nla «ur tout#» rktRMtM •• Morcnai |M tmi (Mxlrfi )«a*r pm •mapifiur par nota «a par arailla.SANS PROFESSE» K ¦cul# du gfnrt #n français Pour PIANO $1.2S CO.D.($1.3#) Pour GUITARE Haw.Etp.$2.00 C.0.0.($2.2$) Studl.André V »d.b«nr.,nr 222t.Brnodrr Montréal.>4.P.Q.P.nr lrVL O ges.et les amateur» Revalent assister à semblable» exhibitions.le mois d* n.» Murray »n>r Mais les Royaux alignent aussi un , jeune Johnny Van Cuyk.le lanceur president d» comité de «eieetion pour autre lanceur qui aérait appelé, d'a- i hollandais du Wisconsin qui a r*»«ii>« canadienne de i» ( oupe »sm prps rrrtains, à se mettre grande- grandement brillé, la saison der- dTninndrn* -*—*¦•"P- ment en vedette dans un avenir { n 1ère, pour le Fort Worth de la Imi nomnwr u* ranndlrn de langue lr»«(«lu» Cr»»>pes «ni» le rharap #Smal.Par exemole, SM-U, M4Je MUIrr et Wartr UaetiM trappenl daa< len mtraten du rham|i.S t tartaatl.Mine frai,ira unr Salle nur le “Sali pen" an Fol» «.round» M mo4ro»m*.>e ae pris pan aa ïï rond eiaa el J'es-pedial la ptlale S Meda «s marSre." * * * Tnn>onnt d'a|>rrn le rapport d a ••spnrtlm Ven»'1, l«'ur Mae U des < aSn.la Salle an lal para» pan plan rapide.Je ae rrolr i».sue la Salle no» pl»« rapide, dlt-ll.s»»»d Je la frappe eu so'elle ar nient au Je Sal noS Nefcefrtnc.étalement dm la S», ne no» aneane «Ifereaee Main » ernln sue len Sttioin non! laMn avec du lundi-leur Iroln.Un ont ce vieux •ton” snand on frappe .” Tommy Holmes des Braves, pense qu elle vient plu» vite.J'»i vu.dlt-ll, plusieurs coups sûrs dsns le passé; mais cette année, ce sont de» clrrults.Bob Elliott des Braves; "H se peut que la balle vienne plus rapide, mais je ne suis pas certain.L* champ gauche est si proche à Pittsburgh et plusieurs circuits ont Eddie Miller des Reds: ’’J’ai ftap-pé 5 coups de circuits dans les 9 été courus au Polo Grounds ” premières parties, je ne peux pas dire que la balle est meilleure et vient plus vite.SI tel est le cas, comment comprenet-vous le fait que la Ligue Américaine ne peut cogner, en dehors du terrain aussi régulière ment et que le» deux ligue» font usage des mêmes balles?.* » * l'emt ftro enf-ee le vent, non» dit Ijunanno de» Red» “Plwvlevim den eonpn de elreult» frappe» vemhlent dtn à tu» fort vrai.’’ Hank (ieeeabers de* Pirate» dit «s'il ae volt IMieiioo d*!fCrmee, “Apre* tout.J'Ctal* dan* la Usité A me rirai ne l'an dentier." *1» Herman, serai» de* Pirate», rapporte s ne plu*!rur» jonearo *embleat [u-»>»rr que la balle »olt plu» rapide.“Je n'ai pa* Jouer a*»ei resullérrmenl pour voir aucune difference.” B*n Chapman, gérant des Phillies: “Jetez un regard sur la mo>enne de mes joueurs au hàton et vous ne direz plus que la halle est plus rapide.’’ Dixie Walker des Dodgers: “Je crois qu’elle est plus rapide.J’ai vu quelques coups sûrs frappés vraiment loin, mais c’est là ma deuxième observation.Je n’aurais jamais pu arrêter la balle moi-même.” Votre observateur e*t d’«%l* sur la trmpéralu»* a i«M»é un grand NMe relié année.Mai*, toat 4e meme II faul ad mettre que le* frappeur* de la Na j t tonale «m* beaucoup H»'* «*e pul**aart* que rrut de la IJpit A me rte al ae Apre* un moi* d’aetlvlté le* MaMi- Uque* aou* éemoutreut «ue 183 elr ru H* Mt He rogne» et «ue le* 15 per mtrr* frapprur* out ruttemble war mojeuue de .339 au bâton laodl» «oe eeui do l'Ame rirai ae a'oat rogue «or tl rlrraft» et frapp eut pour uae mo>euao de ,Jt# au bât ou DANS LES COULISSES 0Q Photos Autographiées D’ATHLETES DIFFERENTS $1.00 (Bon de Poste seulement) U BU S BELLE collection actuelle de photo* authographlèes de» célébrité» sportive» — SOUVENIR.®; 'ou* désires une photo quelconque de la Parade Sportive, incluet .05 pour défrayer une partie des frais encourus.4314 rue ST-ANDRE MONTREAL-34 PARADE SPORTIVE REPARATION RADIO — 12 MOIS GARANTIS Veuilles consulter des experts en radio pour votre réparation.INSPECTION A DOMICILE GRATUITEMENT Réparation de réfrigérateur* électriques.Garantie de U moi# SERVICE - PROTECTION ELECTRIQUE * Les -SI MAI || —rrrrf rrff nu_ femmes les plus élégantes portent les BAS de la marque “C est un devoir strict pour tous les catholiques engagés dans la vie publique de se libérer de toute influence possible des agents communistes".UNE CINQUIEME COLONNE Combien de communiste! y a-t-il dans l'Union rationale Maritime ?M.Joseph Curran ancien préaident de l Union Nationale Maritime, a travaillé intimement avec les communistes.Il a maintenant brisé ses relations avec eux, et dans le PILOT, organe de l'Union Nationale Maritime, il dévoile certaines vérités à leur sujet.Au sein de l’Union, écrit-il, approximativement 107 des 150 officiers élus sont des communistes plus intéressés a asservir l'Union aux intérêts commun «tes qu'à en faire un instrument appartenant aux marins qui l'ont fait naître et grandir.” Ce chiffre constitue une forte représentation rouge dans les bureaux de l'Union.Les communistes occupent plus de 70 pour cent d«s postes.Mais combien y a-t-il de membres communistes dans l’Union?M.Curran, dans le PILOT.donne less chiffres suivants : •Il n'y a que 500 communistes dans notre union, tandis que vous, marins non communistes vous êtes au nombre de 70,000 à &0.000 ” Au sujet des cette déclaration de M.Curran.M.Louis Francis Budenz, ancien directeur-gérant du journal communiste THE DAILY WORKER.(M.Budenz est maintenant revenu à l'Eglise catholique), écrit que rien n'illustre mieux les tact qlies communistes.Moins d'un pour cent de tous les membres, souligne t-ii, occupent 70^>our cent des postes de l'Union.L'organ sme rouge, par conséquent, contrôla certainement tout le corps de l'Union Nationale Maritime.Et I c'est le pourquoi de cet état de | choses qu'il est important de connaître.Une raison principale ex-| plique cette situation, selon M Budenz: ''La polit que organisée de duperie employée par les corn munistes”.Deux méthodes de duperie C'est de la supercherie sous des formes diverses aussi dont les ! communistes se servent dans un j effort pour miner l'Eglise et pour J jeter la confusion parmi les ca | tholiques “Il y a.dit l'ancien directeur du DAILY’woRKER, deux méthodes employées pour effectuer cette duperie contre l'Eglise L'une consiste dans l'Infiltration des communistes dans les rangs des catholiques, où Us peuvent induire des gens honnêtes à faire l'oeuvre de Moscou.Pie XI écrit : “Ils essaient perfidement de s'infiltrer dans des organisations ouvertement catholiques.” Ils parviennent à ce but en induisant certains catholiques ignorants ou hésitants, à devenir des agents communistes secrets, tout en les maintenant dans le giron de l'Eglise.Ils s'en servent ensuite pour répandre des idées procommunis’.es."En raison de ce procédé fort connu des rouges avec lequel, dit M Budenz, je suis devenu familier, quand je fa sais partie au Comité national du parti communiste — c’est un devoir strict pour tous les catholiques engagés dans la vie publique de se libérer de toute influence possible des agents communistes.Âucun citoyen accusé d'affiliation communiste ne peut plus s excuser en disant: “Je ne suis pas un communiste, mils je crois que tout homme a ie droit d'avoir les opinions qu’il lui plait”.Cela ne le disculpe aucunement.11 y a une cinquième colonne qui fait prévaloir ses vues au moyen de la duperie et de la supercherie.Il est du devoir de tous les catholiques en vue qui sont accusés d'affiliation au parti communiste de désavouer ouvertement toute affiliation au parti rouge.Infiltration dans le* milieux catholiques "Il existe depuis longtemps un comité dans le parti communiste dont la fonct.on a été d'assurer et de promouvoir cette infiltration rouge dans les milieux catholiques.Cela impose plus strictement à ceux qui se dirent catholiques le devoir d'affirmer ouvertement qu'ils sont anti-commun ates.” Moscou, signale M.Budenz, lan ce maintenant, en effet, une attaque d'une violence inouïe contre l’Eglise catholique, en particulier contre l'Eglise d'Amérique.Le “New Times” (la source prin-c.pale des directives communistes) a lancé des insultes contre «a Hiérarchie catholique de ce pays et en particulier contre le cardinal Spellman.Et "New Times" con dut en adressant de nouvelles menaces aux chefs de l'Eglise."Nous ne reconnaissons pas d'immunité aux princes de l'Eglise,” déclare cyniquement cette vile publication.Persécution contre l'Eglise “Ceux qui aident le communis- I me ou le parti communiste coopè rent à cette persécution contre l’Eglise, annoncée si ouvertement” .(suite à la page lit) ROMAN FEUILLETON Les Hiboux* des Roches-Rouges ] Par M.DELLY Publié avec l'autorisation do la Société de» Gens do Lettres da France.a* RESUME DU TEXTE PARU — Hermine tail maintenant en elle s'appelle Marie tTEyblit et «ne ta mire vit là, tout prit d'elle mais hélas, elle souffre iune terrible maladie mentale.Dont un mouvement de colire, le baron de Xaumeyran a tué M.D’Eyblit qui l’accusait du vol des fameux documents secrets du Dr.Nicholaon.Le mystire n’existe donc plus.Tout u été révélé.On devine facilement l’étut d’âme de la pauvre petite qui découvre enfin quelle a un nom, ., une mire .mais combien sa compassion est g ronde pour Alban et Savinie, victimes innocentes, qui ont tant souffert depuis plus de IS ans.A prit la plaie, le beau temps, dit-on .En sera-t-il ainsi pour 5ai>inie, Alban, Hermine et le Docteur Dulney ?.No 31 Ils demeurèrent un instant silencieux.Puis Alban murmura, d’une voix altérée : ¦—Mon père m'a dit qu’il signerait une révélation en due forme et qu’il vous remettrait les papiers trouvés sur M.d’Eyblis.—Oh! mon Dieu, faut-Il que vous soyez obligés à cela! dit douloureusement Hermine.Ne peut-on sans que tout le monde sache?.—Non, c’est impossible.Mais je vous assure que la réprobation publique sera moins dure à supporter que ce terrible secret, et cette harcelante pensée de l’injustice dont vous étiez victime.Oui, la révélation est indispensable, mon père i’a compris comme noua, et peut-être, comme nous aussi, approuve-t-il un Immense soulagement de pouvoiT enfin réparer.Maintenant, je, vous laisse Hermine.je retourne près de ma pauvre Savinie.Hermine resta seule.seule avec les pensées qui tourbillonnaient dans son cerveau fatigué.Elle retrouvait sa mère.mais sa mère folle.Comme l'avult dit Liban, une nouvelle cause de tristesse et d’angoisse ressortait pour elle de la révélation qui venait de lui être faite.Et pourtant, elle remercia Dieu avec une ferveur ardente, car elle savait maintenant qui elle était, elle avait un nom, comme toutes les jeunes filles de Bourg-d'Eylan, comme Marcelline, comme Mathilde Saul&n.CHAPITRE XV Prés du Ht de Mlle Savinie, le docteur Dalney venait de s'asseoir.La malade avait dit à sa soeur aînée et à Hermine qui se trouvaient près d'elle : —Voulez-vous me laisser un instant seule avec le docteur?Mlle Clarisse, dont le front hautain ne se déridait pas depuis la veille était sortie majestueusement avec Hermine.Félicien, qui suivait la jeune fille d’un regard plein d'intérêt anxieux, dit avec émotion : Mlle Hermine parait vraiment très fatiguée.—N'est-ce pas, docteur?.Pau vre chérie, son âme si délicate, si sensible, ressent tout au centuple !.Et elle vient d'avoir de si surprenantes révélations ! —Des révélations?dit le docteur d'un ton surpris.—Oui.Approchez-vous, docteur, je parle si difficilement, —Mais, Mademoiselle, peut-être serait-il préférable , .—Pourquoi userais-je de ménagements ?je sais que je suis perdue, et avant de m'en aller, Je v oudrais donner un peu de bonheur à mon Hermine .Docteur, vous pardonnerez à une mourante d'être indiscrète, peut-être; mais je voudrais savoir si ., .vous aime* Hermine ?Le docteffc eut un brusque mouvement et pâlit un peu.Les grands yeux bleus de là malade se posaient sur lui, graves et un peu douloureux.—Oui, je l'aime au point que la seule pensée d’un autre mariage m'est insoutenable.—Alors, pourquoi?., Le docteur se leva et fit quelques pas dans la chambre avec agitation.Puis il revint sur le Ut et dit avec un calme forcé : —Il m'a paru impossible de songer à Mlle Hermine dans la situation qui est la sienne.—Parce qu’eUe était sans famille et sains nom ?—Oui, et parce qu'eUe était riche, beaucoup plus riche que moi.Pauvre, je l’aimais assez pour lui demander de devenir ma compagne malgré ce mystère qui plane autour d'elle.Ma parenté m'aurait désapprouvé, mais je me sentais disposé à lutter contre elle pour conquérir la créature charmante qui a si vite pris mon coeur .Mais Mlle Hermine aura une grande fortune et on m'a fait comprendre que, si elle i»venait ma femme, on m'accuserait d’avoir par cupidité seulement, passé sur la.“CHATELAINE” et “CLAIRE ” Manufacturés par ST.JOHN SILK CO.LTD.ST-JEAN.J© Uemandèz-les chez votre marchand préféré MAURICE BOISCLAIR Président, Gérant-Directeur M C.BOISCLAIR Sec .-Trésorier CEO ST GERMAIN Vlce-Présldeat situation anormale qui est la sienne.—Et c'est pour cette question d amour-propre que voua vous torturez le coeur, et que vous faites Bouffrir cette pauvre petite Hermine?• —Souffrir, elle?dit-il d'une voix étouffée.—Ne voyez-vous pas combien elle est changée?.Cela date du iour ou elle entendit votre grand'mère déclarer à Mme Bruenne que vous n’épouseriez jamais une enfant trouvée.Alban était là.Il avait entendu aussi, et en rentrant, il me dit: “Hermine vient de recevoir un coup dont elle se remettra difficilement.’’ De fait, il eu aurait été ainsi, elle aurait souffert longtemps et profondément, s’il n’était survenu depuis deB évènements .Elle s'interrompit un instant, à bout de souffle.—Mademoiselle, je ne puis vomi permettre de continuer, dit Félicien.—Laissez donc! murmura-t-elle.Quelques heures de plus ou de moins ne signifient rien .Docteur, Hermine vous dira elle-même la vérité.Mais je voudrais savoir si, l’enfant ayant un nom et une .famille, et tous les voiles étant écartés, vous accepteriez de devenir son époux?—oui, oh! oui! dit-il vivement.Et, même autrement, je crois que.oui, Je marcherais sur l'amour-propre, aur ce que le monde pourra dire et penser, je lui demanderais de devenir ma femme, car je ne pourrais supporter de la voir souffrir! La main frêle de Mlle Savinie saisit celle du jeune médecin.—A la bonne heure, dçcteur .Mais vous n'aurez pas besoin de braver l’opinion publique.Veuillez sonner, Je vous prie, Ce fut Hermine qui apparut.D’un geste, Mlle Savinie l’appela près du lit.Sa main tremblante se posa sur la tête blonde qui s’inclinait vers elle.—Hermine .non, Marie d’Ey-blis, voulez-vous devenir U femme du docteur Dalney î La jeune fille devint pourpn regarda Félicien.Une émotion! lée d'intense surprise se Unit la physionomie du jeune doett — Voulez - vous, Mademoi» Hermine ?dit-il en inclinant i elle sa haute taille.Elle lui tendit la main, sars l .dire.La joie, l'émotion l'éta faient .Et Félicien éproal sans doute la même impression,! il demeurait silencieux, preM avec une force éloquente, entre | mains vigoureuses, cette pel main fine et amigrie où il wl de mettre son baser de fiand les.Mlle Savinie les con tempi une expression indéfinissable # son regard où semblait déjà fl ter un peu de l'au delà tout f che pour elle .—Hermine, il vous faut d quer maintenant â votre fiant» qui s'est passé .Et lui ^ dira pourquoi, quelque tempa a semblé vous fuir.Descendez deux dans le salon, personne^ vous y dérangera.A demân, 1 teur.si Je suis encore là ! Il posa respectueusement m vres sur la main qu elle lui tm et suivit Hermine.Au pt“* la jeune fille prévint Céleste ( Mlle Savinie se trouvait puis elle introduisit le docteur# le grand salon déjà assombri | le jour tombant.Elle s'assit sur un fauteuil • dis que Félicien, attirant à chaise, prenait place pré» deue lui saisissait la main en doucement : —Maintenant, ê°lairci^J ce mystère, Mademoiselle Elle lui raconta tout.ne* teur l'interrompait de autre par des exclamation».•• —Mais c’est inoui! ® comprends l’étrange existe ces malheureux Vaumeyran, gés de se taire pour ne pa» , leur père.C’était pour et» ’ torture de chaque instant votre malheureuse mère, Be , Mais qui sait si nou» «M viendrons pas à la guérir, j (U suite au prochain * »w U FRONT OUVRIM Pag* DIX NEUF LA SEMAINE FAMILIALE ehaque famille, sa maison” SAMEDI, U 31 mai 1947 — Salle St Stanislas (Vnffrencler :.M léonard Roy, aec adj.
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