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Titre :
Le front ouvrier
Journal officiel de la Ligue ouvrière catholique (LOC), à laquelle se joint la Jeunesse ouvrière catholique (JOC). Ces deux organisations sont issues d'un mouvement social et religieux pour l'amélioration des conditions de vie matérielles et morales des populations ouvrières.
Éditeur :
  • Laprairie :[s.n.],1944-1954
Contenu spécifique :
samedi 31 mai 1947
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Jeunesse ouvrière ,
  • Mouvement ouvrier (1939)
  • Successeur :
  • Jeunesse ouvrière (1955)
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Références

Le front ouvrier, 1947-05, Collections de BAnQ.

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Ici U radio priv** POSTS CHEF GRANBY Pour un monde ouvrier plus chrétien A CHAQUE FAMILLE, SU Si MAISON A lire en page centrale Dollar américain contre dollar canadien ——-—-A lire en page 2 ^8*8 SOMMAIRE • Bibliothèque familiale 2 • Sécurité syndicale.3 • Le scoutisme .4 • Maurice Richard de nouveau à l'honneur 17 • Une cinquième colonne 18 O QU'ON RENDE L'OUVRIER ROI D'UN PETIT COIN DE TERRE! Et on pourrait don ner à la claiie ou- par un CREDIT OUVRIER DES PLANS.A QUAND LA REALISATION?mot ••ulement ! -sa* mim J 47 * Pa|a MUX U FRONT OUVRIER •T MAI I** LETTRE A LA REDACTION BIBUOTNEQBES FAMILIALES Xt<>nnl<*ur I* K*>* pub ication de cette salariés une indemnité de départ IF de deux pour cent sur le salaire gagné par l'employé depuis le premier mai et en outie la rémunération pour le congé payé auquel il a droit.L'ordonnance numéro trois révisée donne à l'ouvrier le moyen nécessaire de négocier des vacances avantageuses par le minimum fixé par la dite ordonnance C’est depuis l'an dernier que la commission du Salaire Minimum garantit sept jours de congé payés à tous les salariés assujettis aux ordonnances.Comme il y a environ 900, 000 personnes dans la province qui sont visées par les ordonnances et que la majorité d'entre elles Savaient pas de vacances payées, on peut estimer au minimum que 500, 000 salariés nouveaux, hommes ou femmes, qui n'avaient pas de congés payés avant l'an dernier bénéficient maintenant de vacances annuelles avec paie.La loi de la Convention Collective a aussi été amendée pour permettre au Lieutenant-Gouverneur en Conseil d'inclure dans toutes les conventions collectives, une clause pour le» congés payés.Ce qui veut dire que toutes les conventions contiendront cette clause à l'avenir.beaucoup la lettre dans votre journal de façon à dissiper tout malentendu ou toute inau-j vaise interprétation concernant les | dispositions de l’ordonnance numéro trois revisée, de façon à ce que I vos lecteurs soient fixés sur sa .portée.Il y a lieu de prendre note que j ceux qui ont des plaintes à formu 1er peuvent le faire en s'adressant à la Commission du Salaire Mi nimum, pour Montréal, A 4 est, rue Notre-Dame: pour Québec à 286 rue St-Joseph Veuillez cro,re A mes meilleurs sentiments Antonio BARRETTE, Ministre du Travail.On s’inquiète depuis quelques temps de la situation de notre dollar.Il parait qu’il n’est pas en bonne posture, si on le compare au dollar américain, Pourquoi en est-il ainsi?C'est que le Canada achète plus des Etats-Unis que ceux-ci n’achètent du Canada Nous sommes obligés de prendre sur nos réserves d’or pour payer les Etats-Unis.Auparavant, nous réussissions à balancer notre commerce en vendant plus aux autres pays que nous n'achè-tions deux: avec les revenus nous pouvions payer les Etats-Unis.Aujourd'hui, nous vendons encore aux autres pays, mais à crédit.Il nous faut quand même payer nos dettes.Qu’arrivera-t-il ?Notre réserve de dollars américains s épuisant petit à petit en même temps que la demande pour ces dollars grandit, il est évident que le dollar américain acquiert une plus grande valeur Le dollar américain a un plus grand pouvoir d achat au Ca nada que le dollar canadien aux Etats-Unis.Notre dollar Un sermon qui demande six ans de préparation Comme vous le constatez, monsieur le rédacteur, je n’entre pas Ici dans tous les détails de cette loi adoptée par le gouvernement de l'Union Nationale, je ne fais que relever une erreur qui a été commise de bonne foi je n'en dou- Le Père Sanschagrin, missionnaire en Colombie.MONTREAL— Six années pour préparer un sermon, voilà l'aventure un peu extraordinaire qui vient d’arriver à un jeune prêtre-missionnaire du nord de la Colombie canadienne.Il s'agit du R.P Paul Emile Sanschagrin, o.m.i.qui, il y a six ans, quittait sa paroisse natale, Saint-Titc, Comté de La-violette, pour aller évàngélieer les Indiens Porteurs du Nord Ouest canadien.Dès son arrivée, il se met GRATIS Chapelet.Camera.Magnifique euteuibl* Crayoa et Plame à l’étude de la langue “babine".Il y rencontra des difficultés quasi insurmontables.Ce n'est qu'à Pâques de cette année qu’il réussit à prononcer son premier sermon dans la langue de ses ouailles.Il y avait quarante ans que ces Indiens n'avaient pas entendu un missionnaire leur parler en leur langue.Le Père Sanschagrin compte beaucoup sur la générosité «le m»s lecteurs pour terminer la construction de l'égline de Telkwa, dans le Vicariat de Prince Rupert.L'adresse du Père Paul-Emile Sanschagrin est : Mission Catholique, Smithers, C.B., (Canada).Vieux timbres Aidex Ici mittioai en envoyant font roi vieux timbre» à l'A.I.M.Déconpex-le» avec nn demi-ponce de papier tout antonr et adreitex rot envois à : L’Aide Intellectuelle Mis- sionnaire, Avenue des ObJatx, Ottawa, Ont.est déprécié l’américain.par rapport à Que veut dire un dollar déprécié ?Une hausse du prix, un taux d'intérêt plus élevé.Pour le dbnsommateiir, une hausse du coût de la vie; pour le producteur et le commer- moms grary.v°'t les con.çant, une facilité de de crédit.On séquences.Une mesure qui $ imposerait immédiatement serait Canada, de vendre moms à crédit.Lucien LANGLOIS pour I# un p$u PL.5151 Ouverts de 9 h.à 5 h 30, samedi compris.liR iom Jle fêetit Eijou •.Westinghouse TV.«ni « on „.différent.un radio-console compact Six lampes; antenne-boucle à même: étonnant de sonorité et de volume.Lignes profilées sous toutes les faces.Poignée escamotable.Il n’y en a pas de pareli.^^.50 Paiement» /aei/et ti désiré monts — muuim iO(Mmiii.ii RitlMOM» DirCU.uMM.A .-i.DUGAL.T.-».H |h I».CALENDRIER DES COUPONS DE RATIONNEMENT DU CONSOMMATEUR JUIN CALENDRIER DES COUPONS DE BATIOlfNEMBrt DU CONSOMMATEUR t Pour la vente de seulement 20 bouteilles d* parfum à .50 parfum* Diardel sont î*a plus nouveaux d’un frobtl original et captivant.Ciiaqu^ boutai))* met présente* dan* un* b«)l* boit* d* fantaJsl*.Envoy** 10c pour couvrir frai» d* mai)* »t voua r*c«vr*a en pluo du parfum, un catalogue où \oua pouV*a cboialr un* d* nos centaine* de prîmes.Adressez : La Cie Chardel Ltée §429 6iène avenue, Rosemont MONTREAL M DIM.LUN.MAR.MER.JEUDI VEN.SAM.1 2 3 4 r COUPON M REURRE BS) 0 SUCH COMSravCS SS1 6 7 8 9 10 11 12 COUPON M MURI! BS4 v*a* 13 14 15 16 17 19 19 COUPON DK BCUBRI US SUCRE CONSERVES SSS SSS MUÉ 20 21 22 23 24 25 i 26 27 w 29 30 .- - U FRONT OUVRIER Pag* TROIS U MM 1MT- la sécurité syndicale dans notre province Selon »n rapport publié par le Dépirtemfnt de» Relation» Indvs- tnellf» de l'Université Laval, il y , d'habitude une trop grande va t,é,é dan- les clause, de sécurité indicate insérées dans les con vrnlion> collective^ pour qu'une classification précise soit facile.Cependant, \ oiei les six formes habituelles de sécurité syndicale: Atelier fermé — L'employeur B emploie que des syndiqués et ne peut ceo mer sa main-d'oeuvre que parmi les syndiqués.Atelier syndical parfait — L'employeur n’emploie que des synd-qués, mais il peut recruter sa main-d’œuvre où bon lui semble.Toutefois, les nouveaux embauchés doivent adheiei au syndicat.Atelier syndical imparfait — Les membres actuel! ou futur du syndicat sont tenus de le rester et les nouveaux embauchés doivent adhérer au syndicat.Ceux qui sont déià employés et qui ne vont pas membres du syndicat peuvent rester en dehors de ses rangs.Maintien d'affiliation — Les membres actuels ou futurs du syndicat sont tenus de le rester.Le» autres ne sont pas forcé» d'adhé rer au syndicat ni pendant leu; emploi ni à l’occasion de leur emploi.Atelier préférentiel — L’employeur favorise le syndicat ou les syndiques en diverses circonstances particulière».Retenue de» cotisation» syndics le» — L'employeur déduit les cotisations syndicale* du ialaire dei employés et le» remet au tréson-r du syndicat.Fraternité du Travail las travailleur s'applique aux aux entreprise» les plu» rude».de l'optique qui lime oeuvres le» plu» délicate» comme Ici Alex Mlrabella, un technicien une lentille de précision.“Il n'est ni chrstien, ni honnête de vouloir s'enrichir sans contribuer au bien commun par un travail sérieux et utile".L'ETAT PROTECTEUR OU BIEN COMMUN A la base de toute i e.nta urat ion sociale, il y a principes qu fl no faut pas oublie;.Les principes font des lum ère.s qui indiquent la route a suivre, .sans lumières, c’est les ténèbres et !a ruine C'est une erreur grave de penser reconstruire ou simplement maintenir la société dans la paix en se bornant a appliquer de* cataplasme .sur les vices qui la rongent.PLAN EN 5 POINTS : Voici des principe* chrétiens exposés à Notre-Dame de Paris par le R.P.R quet, s.j.Ils ont fait leurs preuve* et devraient servir de base aux programmes de recons*ruction* sociale* et fam l.a'es 1.“Ia première borne sur notre route sera le realisme, lequel consiste à présenter de.s solutions adaptées aux ciicorjrrincw, excluant le* solutions par trop simples et respectant le droit de.s propriéta res, particulièrement ceux qui travaillent sérieusement a 'expansion de leurs entreprise* .2.“Notre deuxième borne, c’est la primauté du travail.Chacun de nous doit comprendre qu’il n’est ni chrétien ni honnête de voulo r s’enrichir .sans contribuer au bien commun par un travail sérieux et utile.On ne peut considérer l’ouvrier comme une simple ma - chandise .S “Un établissement communautaire niais ordonné forme notre troisième borne.Au lieu d’un établissement visant à un maximum de bénéfice* pour le capital investi, innovas faut avoir un etablissement qui constitue une fraternité du travail, où chacun cherche sa récompense dans le succès et la prospérité de toute l'organisation mise au service de tous.la quatrième borne, c'est la subordination des intérêts parti* j culiers et des entreprises^ partieallères à l’intérêt general e‘.au bien commun de la nation et de l'humanité.L'Etn* doit agir comme le protecteur du bien commun et de l'ordre public de crainte qu?la liberté de concurrence n’engendre la dictature économique qui A son tour entraîne la d ctature politique, tendant à l’impé iu'l me international .5.“La dernière borne c’est l'organisation de la personne humaine.Il semble toujours neces.saiie de maintenir 1 involabilhê du principe de la propriété ind vidue! e.non seulement dans les biens de consommation.mais également dans certains biens de product.on acquis par l’épargne et le travail.Il est nécessaire de sauvegarder dans une communauté un maximum de vie personnelle pu la libre expansion de la personnalité humaine”.Tél.: S~71§l CEO.-A.DUCAL, o.d o.d.Opticien d’ordonnance diplômé £*»>ert en ajustement d'yeux artificiels en plastique et en verre Exécution de prescriptions d'Optométristes et Oculistes 1W7, 4e AVENUE QUEBEC Chambre 9b, Edifice La Sauvegarde BEIair 1971-72 PAUL MASSE AVOCAT 1« est.ru» NOTBE DAME MONTREAL.P.Q.Les clous sont rares: ils valent plus cher! La Commission des prix et du commerce en temps de guerre (le gouvernement est si sûr, apparemment.que la guerre va recommencer à brève échéance qu'il n'a pas jugé à propos de changer cette désignation) vient d'annoncer une hausse du prix des clous.A compter du 20 mai.Cette aug mentation est de 50 cents le baril pour le commerce du gros.Elle se chiffre approximativement a 70 cents le baril au détail.Paye Baptiste! Et sans maugréer encore, autrement tu risquerais de passer pour communiste .Pour vos cadeaux.Venez visiter notre magnifique choix de MONTRES - JONCS - BAGUES - BIJOUX - BIBELOTS 1*'^/•*?BIJOUTIER DIRAI A ATAIRE VALISES • SACOCHES PORTE-MONNAIES • Etc.E.BEAUDOIN MANUFACTURIER D’ARTICLES EN CUIR <005 est, ONTARIO — Montréal — AMherst 3272 —SctiUc 4, l/idt CAFE Communion à toute heure du jour pour ces marins anglais LONDRES, 30.— Le cardinal Griffin, archevêque de Westminster.a ' obtenu, pour son archtdio-cèse, les pouvoirs nécessaires pour autoriser les matelots a communier à n’importe quelle heure du jour.Le cardinal a également soumis au Saint-Père une requête pour que le même privilège soit é-téndu au monde entier.COURT ET PRECIS ! Le directeur d'un journal fit un jour remarquer à l'un de ses nouvellistes qu'li employait trop de mots pour raconter un accident on un évèneanent quelconque.Quelque temps après, le journaliste devait relater les derniers jours du maire d'une localité voisine.Il le fit ainsi: —Le regretté maire prit son chapeau, sa canne, U rue, le tramway, un courant d'air, une pneumonie et le chemin du cimetière.SALAM II Trois magasins à votre service Votre crédit est bon cher JEAN DENONCOURT Vêtement», Fourrure», Meubles, Bijoux Encourageons les nôtres 223 rue RACHEL EST Tél.bureau privé: MA.9704 Compliments de Victoriaville Furniture Ltd.f ¦ Manufacturiers de Meubles depuis 1894 VICTORIAVILLE, P.Q. f ?» ft QUATRE l3: U FRONT OUVRIER -II MAI i*y Notre peuple en »cène POUR UN MONDE OUVRIER PLUS CHRETIEN F roprlété du Centre Soc lui Ouvrier, Il nengag» que u direction.Journal d « dur»lion ouvrière, Indép* nduH de tout peril politique.Membre de l’A.B.C.3037, ru* SAINT-DENIS.MONTREAL 18 MA.1538 Iirrrim» i • 1124 nt.ru« Mtrit-Ann*, Monlreal 14 jfau(ort«é comme envoi postal de te cl»*»», Jim de» Postes, Ottawa) Administrateur _______________________._ Rome Winner Rédacteur en chef .Aimé Cerbonneeo Directrice de» page» féminine» .Etal» Knlilndelee ABONE E M tNT : Canada It St par an; Etats-Uni* 13,00 L'ESPACE VITAL Famille ouvrière et logement.— Conséquence d’uM situation tragique.— Pour la stabilité de lordr.— Un devoir social i remplir.Le pénurie peraUtente de logement» est un des plus graves problème* de le femilie ouvrière.Elle n'eet pas, comme en certeine peys, le résultet dee destructions de guerre Elle existe, de per la volonté bien arrêtée des brasseur* d'argent et de per l'inaction des gouvernants et des classes dites dirigeantes.Sur une déclaration du ministre Beaulieu Nous avons permis un pareil état de choses, sen* nous soucier des répercussions qu’il amènerait Infailliblement, un Jour.On ne viole pas ' lots de la nature, sans qu'elles empl par Cation LEURY pour faire place g procurent ce climat nécessaire?C'est d'une part Ten tassement de plusieurs familles dans le même logis.L'espace vital minimum manque à chacun des membres et principalement aux enfante qui ont un grand besoin d'activité et de déplacement.Le mmwire provincial éu commerce et 8e l’iadurtrie dan» le ce-bieet prjvmciaL l’Hoaorebte Pad BeanÜe», vient de te déclarer net temcnt en t.'veur dn crédit ouvrier.Perlant à St-Jean, dimanche det-mer, le mmistr* a clairement défiai m poatioiu: “Je défendrai de tonte» me» force», a-t-il dit, le principe du crédit oevrier.” Paie précisant ta pensée, le ministre a même ajoaté qn’ü s'engageait à trouver réagissent par quelque côté.L espace vital pour 1» famille, c’est la maison.Cela est vrai, non seulement pour les riches, mais aussi pour les foyers ouvriers.Leur dignité exige que l'habitation assure la conservation do la santé de j tous leurs membres; qu elle reçoive c.i e»no aa» .t distribue au maximum, l’air, la pour St-Jean, $100,000, et t y le faut à 1 poor cent lumière, du soleil, qu’elle soit g alu- U’intérêt, pour prêter à de» groepe» ouvrier» qui vendront h bâtir bre et quelle puisse être gardée de» marions unifamiliale*.propre,*ans requérir de» miracles de travBTî et d'adresse.Noua teeon* à mettre cette déclaration en épingle, en cette D** qu’on a la conviction que la eue importante organisation «amère, la L.O.C., fait | îüüîüît, * un* v*ieur sociale excep- ta un autre côté, l’insalubrité Inévitable, diminue la résistance de 1 organisme aux maladie» et favorise la contamination Le Dr Jarry, président de l'Institut Bruchési, dit dans son rapport annuel de IPéô: “J'affirme que l’habitation défectueuse est le plus grand obstacle à la prévention et à la guérison de la tuberculose.’’ campagne, «ne foi, de pin», en faveur do prêt à l'ouvrier.Cette dé- ne "p^'co^en^qu cT da ration fera roir ans ouvrier* que leur* revendication* peuvent avoir mat humain dans lequel elle puisse leur écho en hauts lieux.M.Beaulieu, non» en sommes convaincu, sf développer, se reposer sur des as- n s ps* parlé à la légère, et non* pouvons compter ton adhésion au i soUd««» 11 cent» de l’heure .<« '»»• l’or.La loi n’exige par plu* Pourquoi donner davantage’ * * * Trè* étonnant tout de nil’*1 que pour to cent» de l’heure 1,1 fUle« de la xrille soient « peu >m’ pressées d’aller travailler i •* campagne.* * * L’eau monte toil/oui».C’eet cem< me les prix.* * * Le Bureau de Contrôle de >* Boxe en Grande-Bretagne e relut du championnat de l’Empire W boxeurs noirs.Dites-moi pal, »’<** Chose, que les Anglais ont P**r de se faire casser la gueule f*r des Nègres.* * * Le* Américain* viennent de »¦ coutrir un remède qui d<>»«< * l’intelligence.La de monde sf*-.tria forte,,, aux State Voit- MAI 1H7 P«c* CINQ U FRONT OUVRIER * gars qui n'passent pas leur temps à s'bercer jc« »oni If’ «»r» d« St-Jo»e|>li ¦Aima, darn If Lac St-Jcan! Voilà quatre am qu’ris onl commencé une Caisse de prévoyance pour les jeunes de leur paroisse, et ils ont aujour d'hui atteint le chiffra respectait $21.353 00 pour un total 262 déposants, garçons et fil-Epatsnt, s'pas?Et comptons part de cela ceux qui durant la ont retiré leur argent pour ¦saner Es m'annonçant cnouvelle.Pile me montrait en même la constitution ou plutôt le aitut" de la caisse.On dirait elle s rte faite par un type qui (ut que ça.tout est clair, tout prévu.Ce sont vraiment des n "prévoyants”.Aunt, ils ont déjà des réalisatrice à la Caisse, un jeune (le g»r» a 24 ans) est dans SA maison en se ma Il faut dire que tout l*s étaient des déposants.C’es' ent encourageant pour les i.-Comment l'idée leur a-t-elle é, de fonder une Caisse ) de ndsi-je à Jean Pile.-Voici, ils ont fait une pet.te autour d'eux, et ont cons: que Is majorité des jeunes qui mariaient s'endettaient inuné-lement parce qu’ils n'avaie.il un iou de ramassé, et cela, re-c-le bien, en pleine période ¦prospérité, alors que chaque était convertie en usine da re.Alors, ils n'ont pas voulu comme les autres, et ont dé-de profiter du temps présent ~i préparer leur avenir maté- -lli y ont bien réussi.Ces quel-gars-IA n’ont pas pasaé leur à se tourner les pouces pour reprendre ça.J’imagine qu’ils dû travailler avant de faire tendre l'idée à leurs copains.-Je pense bien, mais avec de ténacité on vient à bout de Et surtout je suis sûr qu’une qu'un gars a vu la nécessité urgner pour fonder un foyer, test pas nécessaire de lui pous-dans le dos, surtout si sa -e I encourage.Et dans le cas >t-Jo»eph d'Alma, plusieurs fil-tont entrées avec leur ami.Ce.intelligent .et bien prati- —Oui, naturellement, c’est bien mieux que lorsque c'est Mademoiselle qui fait dépenser ce pauv-c bougre de "poisson" qu'est son ami.—Sais-tu qu'il y a bien des groupes dans le genre de celui de St-Joaeph d'Alma) Tous les gars devraient en profiter .—Tu me le dis! Et dans les coins où il n'y en a pas, qu'est-ce qui empêcherait un gara qui aurait du coeur et du cran de partir une caisse lui aussi ?La chose s’est faite ailleurs, elle peut se réaliser partout.Qu'en pensez-vops, les jeunes) JEAN PHONSE Ne dis jamais De ton travail : "Il ne faut pa« Ven faire." Des autre»: "qu'ils ^'arrangent".De te** lectures: “Je ne suis plus un enfant." De ton avenir : “J'aurai de ta veine." De tes plaisirs: “On n'a qu'une | vie." De ten défauts: "C’est mon tempérament.” De tes échecs ; "l-e sort m'en veut." Cela, vois-tu, ce sont des mots qui tuent; tuent l’effort, l’amour, l'âme.Dis toujours D'un obstacle rai." D'un service à Ion tiers." D'un échec : rai.*’ D'un effort ! ‘Me le sumionle- rendre: “Bien ro- “Je recommence- "En avant, cela trempera ma volonté." De ton devoir: “Oui, quoi qu’il en colite." Ainsi tu seras un homme, une volonté trempée, pas une fillette! Tu contribueras certainement à la grandeur de ton pays, de l'humanité.L« cinéma canadien La Forteresse Un spectateur fai ir«f voir c* éi/ne.nés** tan* "voir qu'il a été tourné om Canada af «m la» acfaar» mut Jet artistes canadiens-! rançait, sortirait firemen t du théâtre ever l’imrrtsiion ta-fit/oixanfc qu'il a vu évolue'' tur Citron dei erfiife» de talent, entendu de la musique de maître et assisté «r dénouement heureux d’une bonne petite histoire de détective.Voilà dont une façon de voir qui aérait non seulement dépourvue de préjuqés, maia surtout d« tes exigences qu’on a pour les nitres.Celmi-li ne de-monderait pus plus i Lu Parferait* qu i tout antre film sortant des studios Êssséritoisu on fronçait, c'est-à-dire, qu’il toit intéressent, tant exiger qu’il soit parfait.Si le talent des urtistes suffisait i prouver l’excellente d an film, nous dirions tant hésiter que Le Forteresse est une oeuvre de premier plan; molhemeusement il n’en est pat ainsi.Car si la jeu des interprètes, malgré leur peu d'hakilmdt de la caméra, eü vivant, aisé et digne de louanges, noms sommet obligés de constater que le land de l'hittoire est asset banal, quoiqu'un peu supérieur i ce qu'on voit ordinairement dans ce genre.Le titre est aatti légèrement i côté dm sujet.Cet défauts sont cependant rachetés par des dialogues intérenants.Nont avons apprécié vivement le jeu de J acquêt Auger qui a rendu son personnage d'une façon quasi parfaite; surtout dans rinterprétation Je la peur.Nicole Germain, Paul Dupuis, Mi ml D'Et tie, et les autres, nous font de nouveau toucher du doigt les ressources insoupçonnées de not artistes canadiens.La diction était excellente, nous l’avons même trouvée reposante, et d’une saveur toute canadienne, sans aucune imitation de l’accent parisien.Cela nous plaît.Nous a pim aussi le choix du concerto d'André Mathieu, et la qualité de la photographie dont nous avons admiré l’art dans les scènes d’intérieur comme dans les scènes d'extérieur, qui ont su mettre en relief la beauté de Québac et des environs.Let petites critiques que nous venons de faire ne nous empêchent pet de fonder beaucoup d’espoir sur le cinéma canadien.Notu avons /a conviction qu'on nous offrira un jour un vrai chef-d'œuvre, digne de nos artistes, et, ceci est peut-être égoïste, mais nous souhaiterions les voir cette lois-ci dans une histoire typiquement ouvrière .D'ici là, bonne chance au cinéma de chez nous.GEO.ROYER Ecoutes-tu?Ecoutes-tu «VIVRE D’ABORD", le programmé des jeunes travailleurs, à C.B.F., tous les samedis soirs à 7.M?Sinon, c’est le tempo de commencer t dPOM Choix de Cadeaux Parfumerie Bijouterie .vous offre Montrej .J ope* - Bagues h Diamants ”lises de Voyage - Réparations de Bijoux |.BRASSARD, prop.258 •*», Sta-Catfierine LAncaster 6933 Encourageons Je préférence eaux qui affichent cette carte.parce qu'lie font leer patte* $2 r Pas wllïÉÉS rwtfîftT Le Dr Fctrr-C.Goldmark, directeur des Recherches su Departement des Ingénieurs à (BS est photographié avec un nouvel appareil de télévision qui reproduira les Image* en couleura.Pour le moment fusage de oet appareil es! limitée au cinéma mats on assure que la production le commercialisera sous peu.La autre pas dans !a vole du progrès matériel : Celui-ci damera-1 il le pion I U radio ?Pour rire A L'HOPITAL, —Ah! ah' mon galHard! vous déstraz manger’ Aimez-vous le poisson T ¦—Oh! out, docteur! —Parfait! Garda, vous lut donnerai trois cuillerées d'hutle de foie de morue.C LAMOMD t FUS Limités Manufacturier» de bijouterie Aussi Insignes et boutons émaillés.1065 Bleury MA.7769 Tel.: 76 GERMAIN & FRÈRE, Ltée Chauffage et Plomberie 237, rue ST ANTOINE TROIS-RIVIERES.P.Q.POSTE CHEF- GRANBY - "1200" KC Horaire des principaux programmes de la semaine TOUS LES JOURS SAMEDI AVANT-MIDI S 00- 7 30 1200 *ur «• Cadran » IV S 30 la Prier* du Mails S 43- ».00 Sacred Heart Program APRES MIDI 1 SO- t SO L» Club Musical da l'Air ft.SO- ft.45 Ciné-Radio-Rsvss ft.30- ft 45 Bontolr Sports 7.30- 7.4ft Vedett* d* l'Heur* 7.15- 8.00 La Caravan* Musical* S 05- I 30 U Music-Hall • 30-10 00 L» Concert Miniature 11.15-12 00 La Tourné* des Cabaret» Dansants LUNDI APRES-MIDI 7.43- g.00 ta Caravans Musical* 8 00- 8.1» Wayne King 8 15- 8 30 Jean et Mari» 8 30- ?OO Prix d'HéroIsm* Dow • 30-10 00 Chambre de Commère* Tamaaka-St-Françol» MARDI APRES-MIDI (.00- 8.13 Casa Cugat •.10- (.00 La Marié* d* JuU MERCREDI 8.00 8 13 Wayna King 8.15- 8.30 L* Front Ouvrier 8.30 - 8 45 Paul Brunell* Citant* JEUDI APRES-MIDI 1.13- 1 30 Régal Artistique ft.45- 8.00 L*a Conta* d* Tant* Plaça 8.00- 8.15 Cas* Cugat 8.10- 8.00 L*s Troubadours daft Cantons d* l'Est VENDREDI APRES-MIDI 8.00- 8 15 Wayne King S.tft- 8.80 Jacques M Jsoquelln* 8.80- 8 4» La CoiUn* Parl*m*ntaM 8.45- ».00 Hawaï, Papa ft'Amour AVANT-MIDI 10.45-11.81) Sécurité Avant Tout APRES-MIDI 8 00- 4 00 L'Opéra d* CHEF « 45- 7 00 Montana 811m 8 00- 8 1 5 Csm Cugat S 13- 8.00 Rolland Tétreault et si Joyeux Compagnon* » 30-10 00 Concert Miniature DIMANCHE AVANT-MIDI 11 00-11 80 L'Heur* d» I* Mess* 12.00-12.13 La Revu* d* la Bemaln* APRES-MIDI II 45- 1 00 La Bemaln* Bportlv* 2 OO- 2.30 J O.C.*t L.OC 7 00- 7 15 La Revu* Littéraire 7 13- 7.S0 Jean-Pierre Comeau, Bum 7 45- 8 00 Au Jardin d* la Mélodie 8 00- 8 30 Tour d'Horlron Canadien • 30-10.00 L'Album de* Dl*que« Victor L* aouvrau Service d'Iaformatlea* ft* C.H.E.r.Le* Nouvelle* Français** LE MATIN 1.00.8.00, » 00.10 30, 13.VS.APRES-MIDI 8.25, 6 00.1 SOIREE 8 00.7.30, 8.00, 10.00, It 00.Lor Nouvelle* Anglaise* L• Matin i 8.30; I' Apcè*-Mldl: t.OOl La Botréet: 11.00.Las Nouvelle* Sportlvrei 8 30 p.m Français; 10.15 p.m.Anglais.Le* Nouvelles Fémlnlnesi L» Matin A 11.00 a ns. r»g* six U FRONT OUVRIER -•I Mai imj De lo tète aux pieds Vous ne pourriei être plus élégante ~lqu'avéc ce veston qui revient à la ' mode De flanelle blanche bordée de J bleu-marine, il a trois boutons I blancs et des re-| ver* cochés.Avec une jupe A plis et un joli chapeau rouge, blanc ou bleu, il constitue un complément agréable à votre garde - robe de spart.Ce sac à main de cuirette blanche est très pratique.Quoique de format petit, 11 contient beaucoup d'espace et toutes aimeront sa simplicité faite pour accompagner gaiement vas robes imprimées.Peu encombrant à transporter car les courroies sont pour qu on y passe le bras.Cette mode détrônera-t-elle la sacoche en bandoulière?Des souliers qui peuvent convenir J à toutes les ! toilettes d é t é ! | N est-ce pas pra- ' tique pour nous 1 qui n avons pas les moyens d'acheter plusieurs pai- l res d e souliers?j Ceux-ci vont avec vas robes légères, votre petit costume, et même votre manteau d été .Quelle économie! » ?* En parlant d'économie, et de toilette, Je voudrais passer un petit tuyau à celles qui veulent tirer le | meilleur parti possible du peu d'argent dont elles disposent pour «habiller.U s'agit tout simplement de dresser au début de la saison, une liste du linge qu'on a en main, en classant bien, les robes légères, Ifs autres plus "d* toilette", les cos- j manteau bleu pâle et un petit vt*-tumes, si on a la chance d en avoir ton rouge clair, 1* teinte qui irait plus d un, les jupes et blouses, etc.avec les deux est le bleu marine, ou Et de voir ensuite si nos accessoires I encore le noir, vont avec la plupart de nas toilettes, j Avez-vous un manteau vert et un Ceci pour éviter des dépenses su- ( costume gris?le noir irait très bien ' perflues d’accessoires, qui coûtent avec les deux.Ou un costume vieux j assez cher si on veut avoir de la rose?Les accessoires bruns feraient qualité.très chic autant avec le manteau Afnsl on se demandera si la cou- vert qu avec votre costume rose, leur qui va avec presque toutes nos Faites la même chose pour vos Ju-j robes, notre manteau, est le brun, près et blouses Vous verre* qu ll y ou le noir ou le marine.Et nos a moyen d éviter des achats superachats se borneront à une couleur | flus.Et celi paraîtra multiplier vos de base, plutôt que chercher un gen- | toilettes, même si vous n’ave* que re d'aécessoîres pour chacun de ,1a garde-robe ordinaire d'une Jeune vos manteaux! Si vous avez un Ouvrière.• Les Editions Ouvrières vous offrent Fne eollecAJoa 4e romans populaire pour toi».grandes Quand Notre Dame visite Notre-Dame La chose n'arrive pas tous les jours! Aussi quand la statue de la V lerge du Cap de la Madeleine s'est rendue à Notre-Dame de Montréal, l’évènement était extraordinaire.Pas plu*, il est vrai, que tout ce voyage de la statue; mais son passage dans une des plus anciennes églises de Ville-Marie, a donné lieu à un rassemblement massif.Dans l'égl ise, presque pas moyen d'avancer ni de reculer, tant es allées et le jubé était remplis à craquer.Partout un silence religieux nous prouvait que la manifestation était prise au sérieux.Près de moi, un homme lisait à haute voix, en même temps que le prêtre en chant, les prières de la messe.Une femme à genoux, la tête dans ses mains, priait .ou pleurait.Aucune atmosphère délirante comme on en rencontre parfois dans ces occasions.Ici, une foi qu’on sent profonde et appuyée sur de la conviction.Une foi raisonnée.C’est de bon augure, et je crois que personne n’osera taxer le peuple catholique de superstition.Les hommages n'allaient pas à une statue, tout extraordinaire qu’elle soit, ils allaient diteclement à Celle qui est la Reine du ciel et de la terre.Et cela, s’il vous plait, dans la grande ville de Montréall le contraste était frappant de voir, à 2 heures 1 j du matin, sur les rues Craig et St-Laurent, des foules qui revenaient de la messe, de la communion.Et dans les restaurants, ceux qui prenaient leur déjeuner a cette heure, s’en revenaient de l’église Magnifiques fêtes de nuit, organisées par la foi du peuple, pendant que d’autres s'amusent.Les cérémonies qui eurent lieu à l’Oratoire, au Jardin Botanique, à Notre-Dame, au Parc Lafontaine, etc., resteront inoubliables parce qu’elles nous auront donné l'occasion de montrer qu’il en reste encore du catholicisme, et beaucoup, dans la province de Québec.Elsie ROBINDAiNE 'Ll CREUSET’ .L« malheur at lea épreuves peuvent-lle ouvrir les yeux sur les souffrance# -des autre# et faire 4 un jeun» bourgeois Insouciant un militant et un chef ouvrier ?CENDRES CHAUDES’’ .## Un drame éclate dan# une famille jusqu’alors unie; quel est le secret du vieux chemineau?.,, "SAUVER LES COPAINS” .L’aventure héroïque d'un matelot parisien "forte tête' et "rouspéteur" pendant les batailles navales de la guerre 3»-to LIS PERCEURS DE PLANETE” .si.Une anticipation captivante qui entraîne le lecteur (fKADK 8FEOIALI1 • t.I 0f 6* } m#'iw JM ft t»b»R IMfl.le* *rvrr ft)f« des Uk-niiix sees.INmne § ixirtiMS.1*011 r rire Jii age: de police de Las Angeles naît reçu instruction d'intercepter un?automobile qui roulait à toute vitesse dans sa direction.Dix minutes plus tard, il transmit A aon supérieur le rapport suivant: "L'auto était conduite par une actrice Je lui donnai l ordre d'arrêter et sortis mon calepin pour lui dresser un procès-verbal quand tlle me l'arracha des mains, écrivit son autographe et repartit comme un bolide1" V7 C’est le dimanche de Dieu./ Résumé du dernier chapitre.Comme tous les hommes, Roland ne croyait pas que les réactions des femmes allaient plus loir» que les mots.Mais Pauline a refusé d'aller à une partie de "baseball” avec lui, et pour se consoler, elle s'est acheté un chapeau de $1 1.75.Les regrets se font jour dans son esprit.la Fête- et Dieu compte le voit: "C'est ce a dit le vicaire.qui Le quartier, qui est un coin tout simple de notre ville a été tout grouillant d'activité: c était aujourd'hui Sa fête, la fête des gens qui font la différence entre Ij, MarM._ C0Ulir 50n pa, ,ac le dimanche et les autres jours | cacJ^ et serré, de Pauline et Roland qui n'avaient rien à faire à la maison, prirent plaisir à voir Mile Latouche, secrétaire très dévouée des Enfaits A la lectrice qui signe Maman Colibri Chère Madame, José m'a remis votre wk gentille petite lettre, et J'M grandhâte de pouvoir communiquer avec vous.celâ vous convient-il T Croyea-mot, les' suggestions que voua nous faites trouveront un écho dès que nous pourrons disposer de plus d'espace.Alors revenez-moi vite, afin que je vous connaisse.Oui ?E.B.Stores Vénitiens Embellissez votre foyer en faisant rénover vos stores immédiatement chez: bphyr Venttian Blinds *VDU NOW, en*.•otson eu h ad terme-fronçais* • Service immédiat et rapids •Prix très raiesnnaWst • «tore» vénitiens, bols su aluminium, faits eur sns-*ur» et livraison sn 10 Jour».s la semaine.Le» petits garçons on» planté dès le matin, des arbustes coupés la veille aux abords de la ville, et leur travail accompli composait une haie verte tout le long du trottoir.Les peute* idles ont promené tout l’svant-midi leurs robes blanches et leurs voiles; les autres se figeaient dans l'attente, encadrées de leurs ailes de carton et de leur diadème d’anges.Qu'importe si parfois ce a'est pas réussi ; l'effort est coordonné Ouvre la porte, Riçhard ! "Ounr la porto, Richard J * — déclare la Ligue de Sécurité de province de Québec — mais U s’agit Ici de la porto de votre véhicule, du côté du trottoir, quand vous stationner et en «eacei»der.“L'autre porte, celle qui donne du côté de la circulation, devrait être tenue constamment fermée, à moins que vous ne vouliez risquer que ee soit une porte d'hôpital qui s'ouvre pour vous”." Spécialement quand plusieurs personnes descendent d'une automobile, R arrive trop souveat que l'on se serve des portes des deux oétés à la fois", fait remarquer M.Gaboury, sec.général de la Ligue de Sécurité.“Va trop grand nombre de personnes ont été tuée* ou blessées de cette manière.U faut que cela cesse et U n'en tirât qu’à s pour que le nombre des accidents de ce genre dimluue A séro.ot donc Ma bug i étant de se le peler chaque fols que l’on monte ou descend d’une automobile".Maladies de 1a Faau Eczema Essayes r Onguent MAURICE ll.ss US OOCAL S tou Im astral —l»«lréseot et sans aucune échelle des valeurs) Et pour les gens d’en-face?Ces Gratton qm attendent leur Rième enfant) Pour le vieux couple Ds-genais qui vieillit en regardant à la fenêtre du matin au soir, vivre les autres) Pour les Laroche qui ont l’air de ne pas joindre les deux bouts?Pour les voisins d’en-bas.pris jusqu'au cou avec leurs dettes, leurs opérations, leurs scarlatines).Mais qu'était-ce que le monde pour chacun de ces êtres) Leurs propres misères?leurs rares joies passagères?leur quartier?leur maison trop petite ou trop pauvre) leur rectangle de rue) .fermé par-dessus un autre rectangle de ciel étoilé ce >oic.bleu demain gris le jour suivant ?.Mais qui leu.aurait dit que clia que vie n’était pas fermée, que dans chacune de ces maisons.derrière chaque mystérieuse façade se joue un drame, que chacun de ces êtres est un univers en puissance ou en effervescence et non une pâte sans levain?.Que 'affaire de chacun n’est pas une chose négligeable, mais l'affaire de conscience de celui qui peut 'aider?.Qui leur aurait dit que les êtres sont solidaires les uns des autres) Que l’univers c’est une chaîne immense dont chacun est un annea J qui ne doit pas rouiller) Que la valeur d'un monde est en fonction de la valeur de chacun?Enfin, qui leur aurait mis au c eur, pour y semer une joie d'action, un pouvoir miraculeux d'accomplissement et la simple fierté d’être en vie, des mots constructeurs comme ceux de Saint-Exupéry; ‘Etre homme, c’est savou qu'en posant sa pierre on contribue à bâtir le monde." Qui te leur aurait dit ?.Faite* voe Provision» au Marché A.Prud'homme EPICIER-BOUCHER Epicerie* et Viandes de Chsli 77.rue ST-CEORCES St-)érèute, Que.Tél.238 Ma.voyons.je tno trompe .elle fut chantée cetts fierté de l’homme portée au maximum, ia raison de vivre, de rendre service, de secouru dans l’âme et dans le corps, .Il est passé le Poète qm a chanté la beauté, le Frère qui a tout séparé avec les autres.l’Homme franc qui disait une chose et la faisait.Celui qui ne vivait pas pour la glonole de l’argent.Celui qui ne "calait" personne et qui faisait servir au bien son boa-heur d’un instant et »» misère de tout â l’heure! Mai.oui! Il est passé., il y a deux mille ans.et II est repassé ce matin dans la rue! .Peut-être a-t-il pénétré deiriè re plus de façades qu’on ne le croit?.Peut-être la fierté s'est-elle installée s même le sommeil, dctrière des paupière?d’hommes et de femmes, te sou ?.Peul élre qu’elle éclairera des yeux demain et quelle électnseia les actes le» plus simples de leui ve couranie ?.Le» maisons de la rue sont serrées comme des soeurs, les è-très qui dorment doivent être des êtres qui s’aiment Les banderoles de la Fête-Dieu qui flottent aux balcons et qui claquent sous le vent de la nuit, ont un sens pour ceux qui le veulent; elles sont des oriflammes d« ralliement, d’entr aide et d’amou», et le ciel n’est plus un couvercle qui limite, qui ferme un monde somnolent et abruti: c’est l'auréole de fierté des hommes ./A suivre i • Léoaré-V.COLANGELO Collaboration spéciale a« Front Ouvrir r Accessoires électriques Radios - Réfrigérateurs Laveuses Ameublements de bureau OUI.1 MEUBLEZ VOTRE MAISON CHEZ MaTOUpoBT Ci! «.MSiriUMOT O* MA'èCW» 4o;c i • s*s csiMtJ Ni ¦ AM 2111 39 ANS de service consciencieux Tel.FAlk.rk 2337 Mort à Toute Vermine Coquerelles, Rats, Souris, etc., etc.MORT A TOUT INSECTE ! 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Bang ! Bang !.c’est Is voisin d’en dessous qui vient de frapper dans le plafond, pour avertir la famille Lenoir de bien vouloir cesser de faire du tapage.Le bruit qui a incommodé ce charmant voisin n’est autre chose que le jeu des deux petits, et quelle audace.M.Lenoir a décidé ce soir de poser un clou au mur, pour y accrocher un nouveau cadre .Depuis un an que dure cette tension nerveuse.M.Lenoir furieux se retient à quatre pour ne pas aller dire sa façon de penser à ce grognon d’en bas .Mais qu’est-ce que cela rapporterait au fait?Impossible de quitter ces appartements qu’on a dénichés avec tant de peines.Alors on s’efforce d’apaiser les enfants et Madame Lenoir, qui en a plein le coeur, pleure en essayant de mettre de I ordre dans ces deux chambres sans aucune commodité.L’eau courante, le pocle, la salle de toilette du corridor doivent servir à tous les locataires de cet immeuble.Les parents sont nerveux, les enfants pâlots, on a si peu d’air dans cette cage.Et la journée se termine ainsi.demain on recommencera cette vie.et la semaine prochaine aussi.le mois prochain ne nous apportera cer- 14Aujourd'hui Vidée d'espace vital et la création de tel» espaces est au centre des buts sociaux et politiques; mais ne devrait- on pas, avant toute chose, penser à l'espace vital de la famille et libérer celle-ci des liens que lui imposent des conditions de vie ne lui permettant pas même de concevoir l'idée d'une maison à elle” pit xn tainement aucun changement.comment cela finira-t-il ! ¦ n> Des visites au médecin Quand on a vingt ans, il est norm de pouvoir fréquenter ., .d’avoir4 amis et de songer à son avenir.Est< au restaurant, au théâtre, dans les publiques, que les jeunes pourront! préparer à leur beau rôle d’époux 1 d’épouse, de père ou de mère de I mille?Pourtant le problème est là.Epuisement nerveux, débilité, tuberculose, maux d’estomac, etc., etc .Ces diagnostics augmentent de plus en plus.On s’alarme, on veut agrandir les hôpitaux, on cherche de nouveaux soins à donner à ces maladies.On pense à tout, sauf à la source véritable du mal.Les familles continuent de vivre entassées dans des pièces sans air, où l’ordre et la propreté sont humainement impossible.Les parents portent le poids de cette situation.Ils deviennent nerveux, aigris et les santés se délabrent.Une des rares richesses que ces parents ouvriers pourraient donner à leurs enfants, c’est la santé.Elle leur est injustement enlevée avant même qu’ils entrent dans la vie.juger, Et les petits naissent et doivent se développer dans ces appartements mal aérés et sans soleil, où l’exercice est impossible, où règne une atmosphère de contrainte et d’énervement.Que préparons-nous pour l’avenir?\ Et l'on dit.„ Oui, l’on entend tons: la jeunesse d'aujom|d*^ui p d’espri^ familial.Pou^i que ’ nés soieh^en dehors heureux !.«-^Avôrïs-nous le supéKicieÏTecnent ?faits, recherchons -^Un foyer qu^jeti^nt la famtHg^st ùh foyer d ^ cun peut s’épanouir en î e fttj^gr^qu’on aime est ce organiser selon ses goûts, -«St qu’on respire une paix "STde joie, celui «u repos et dans l^fue , diveftTtrEnfin, le ptofnacu memi sphère doit être le cer Est-ce ainsi qu’on aura un peuple fort?._ et @) ».înergie A ce soir, au restaurant -Ct'r Jeannine vient de laisser son ami à la porte de l’usine.Elle le reverra ce aoir au restaurant du coin.C’est là quelle est fréquentée régulièrement.Le restaurant ne devient-il pas normalement une dépendance du foyer quand celui-ci ne compte que trois pièces pour une famille de treize enfants?Impossible de recevoir à la maison.Les / lue St grave Nos jàurkl ^WWnt emdeHo* cheither ce qp’ilf rf’ont pas troi r.I If risquènt^eur santé physl tout entier.Pour la nuit, chaque coin du foyer: v-— est converti en chambre à coucher.Au Praia; leur ave ve^comprc /iW gpmm i Âen\\ générât se emp des Te doit ÎS/pOL ta 1 tr| cours de \p veillée, les écoliers s’effor- a ^ cent de concentrer leur esprit sur i^s~'^Pl^7)'hère devoirs et leurs leçons.Les petits ^ dans un coin de la maison, 1^ autfre écoutent la radio.Et les plus g talement, courent au dehors, en quêta ti’espace vital et de liberté.Ison est- qfi lin : famTtiale, Favorise-t-on-ta vie ?uellement, par les conditions de un CT-' jeunes et leur avenir^ [voit tous les probl nt qui sont offertes aux familles?sabote t-on pas la société pa\ sa !?^ _ IX/ // NoÀreôrocfcfrsCrjs ici une lettre qui monfréSUifii^es sentiment; «A O Û KA Z * O l û 'n & rU SAH TÉ , I * - ¦ J _ WH uis, dec *s peu; entJ cermettre de devenir propriétaires, la -O.C.reviendra à la charge.Elle est e porte-parole des familles ouvrières et /elle entend remplir son rôle jusqu'au bout.&> L’oeil qui voit La L O.C.a vu clair dans le problème du logement.Elle sait que ce problème est central et qu'il est source d'innombrables maux pour la famille ouvrière: Mésentente, limitation des naissances, mauvaise éducation, immoralité, diminution du sens des responsabilités, de l'initiative, etc., etc .Elle s’attaque donc davantage à ce point névralgique, mais elle ne néglige aucun autre problème qui empêche la famille ouvrière d’être heureuse et de remplir sa mission dans la société et dans l’Eglise.Familles ouvrières, rallions-nous.Nous voulons une législation en faveur de la famille et de la famille nombreuse.La famille doit être la pierre d'angle d’une citée équilibrée.Elle le sera si nous savons nous unir fraternellement pour comprendre nos droits et nos devoirs, faire valoir les uns et vivre les autres en temps et lieu.Suzanne D’ARSIGNY.Pour TOUTES les familles ouvrières La L.O.C.réclame LE CRÉDIT OUVRIER Il mai II U IRONT OUVRIER la* DOUZE La SOURIS MIQUETTK * mB < 3 WALT DISNEY pr««enf« LOml« 9 Reum* •t t«i conte* d*j jean Lapin il n R<«m.tm poil o'U ferait »*ll me veyalt?je «*** elrt !»«>**• .voir œ «“* ponM lr > H-*** : æ* * O* \>v* VA Boutique lonfteiniH »• .'v ni I., ')¦*/£ ftoJoard £ C’est nue riviere endiguée! que I» vieux n est pa* aux alentours, parait II qu'il n’est pas commode du tout Voyons! al-Je bien tout ee qu'il me faut Oui.» Ÿeailtre .uaii Jt m veux plut te voir Oh! j’ai hâte qull j en ait un qui se décide à mordre., tu ne balirner dans ma rivière.B*:.là!.sais sais clone pas tu lire?.Lie Eh bien! Maintenant que je suis Ici, Je peux bien pécher.Il n’y a pas d'affiche contre ta.Ils ceci » w~ PAS DE BAIGNADE- PAS DE BAIGNADE AI-m-mais tous venez Juste de le mettre.Mais celle-là Je peux mettre des affiche* chaque fols que cela me plaît., maintenant ^— déguerpis! aussi, vous ve- S’il peut planter des affiches quand fa lui plaît, moi aussi, Je le peux! nei juste de la 'Vas de baignade tl yïCll® PAS DE AAIGNADE PAS DE PECHE éT-lS ç3tSoSaSc1 COWL \9M BY ’turn. Page QUATORZE U FRONT OUVRIER 31 MAI L'ETE EST PROCHE Croyez-le ou non Ce que dit votre prénom Annonces Classifiées (No* lecteur* «ont prié* de a# demander que deux définition* par courrier.) AVIS A NOS LECTEURS Il ttl toml-à-lail mutile d'envoyer de Vargent, det timbrât nm det enveloppât allrencbtet pour répontet pertoitnellet, nomt ne peuvont en tenir compte.A nui nous ne tenant pet compte det longuet lutte contenant plut tue Jeux nomt per demande Oui, l'été e-vt proche.et il faut toiu faire encore quelques pet it.-s robes de cotonnades pour vos deux mois de vaeunces t.Voilà un modèle qui sera sûrement à antre goût, jeune étudiante qui êtes encore à vos débuts dans la couture.Oe patron est très facile à réaliser; vous pouvei l’obtenir dans les grandeurs 10, 12, 14 et 16 ans pour fillettes.Grandeur 12 ans requiert ï % verge» de materiel avant 55 pouce» de largeur.Envoyé* 2.1 sou» en argent (tea timbres ne sont pas acceptés) au Département des Patrons, le Front Ouvrier, 60 ouest rue Froat, Toronto t.Ont.Mentionner lisiblement vos noms et a-drosse»( ainsi que In numéro et la grandeur du patron désiré.M’oublie* pas d'ajouter vingt-cinq sous en argent ($0.25).Réponse à Abonnée de W., à Anxieuse, et à Fleur d’aiaour.FLEURETTE Joli prénom très féminin ma« en général, celle» qui le portant sont légères, frivole», aimant le» sortie» et le plaisir .Le» Fleurette aont naïves, galea, pleine» d’entrain; elle» sont Influençables, se conduisent bien quand elle» fréquentent de bonnes gens et leur conduite laisse à désirer si leur entourage est plu» cm moins recommandable.C'est regrettable, car le fond est bon, mais elles manquent de volonté et ne savent pas réagir, elles suivent le courant sans effort».Douées d'un grand coeur, elles | ne peuvent voir souffrir, elles encouragent et consolent ceux qui Isouffrent et aident ceux qiii peu-jvent avoir besom de leurs servi- I ces.Bile» sont coquettes et propres; aimables, expansives, et sensibles s'attachant très profondément à ceux qui leur font du bien.Les Fleurette manquent de sérieux.elles gagneraient beaucoup Ü réfléchir, à se former une volonté tenace et énergique qui suit la ligne de conduite tracée malgré le» voix de toutes sortes qui peuvent les solliciter ailleurs.* * * Répoaae à Merci, à Anne Marie, fc U II be rte et à Intéressée.BENOIT Le caractère des Benoit est des plu» tntéressan ta : d'humeur égale, dévoués, serviables, plein» d'en-tram.Ils sont généralement appréciés de leur entourage.lia aont franc», ouvert» et doué» d'une grande finesse d’esprit.Il» «ont intelligent» mai» doivent approfondir les choae» pour le» comprendre.Leur mémoire est lente mais sûre.Il» réussissent bien, grâce à l'effort constant qu'il» n'ont pas peur de fournir et à la sympathie qu’lia créent autour d’eux.Quoique gai» et pleins d'entrain, il» sont calmes et effacé».lia ne cherchent jamais â se placer en évidence, ils ne sont ni prétentieux ni vaniteux Leur simplicité est remarquable, cent une de leurs plu» grande» qualités.* * * imiiiiiiiiiHiiHiiiimiiiiiiiimiiiiimumiiiiimiiiiiMHiiiiiiiHiiiMiiiiiiiiiimiiii LIS MffTS Lu eolutton 4e oe proWl ms paraîtra dan» notes prochain» édition.1 —Qui concerne le diamètre 2— Qualité du son—Utilise.3— Raisons.4.—Personne».5.—Lieu où l'on fait le feu —Symbole du Calcium.6 —Deux fois—Ordre prescrit des rérémonies religieuses.T.—Accorde, donne—Dan*.8 —Genre de paresseux — Genre de légumtneuse.# —Salutation».VERTICALEMENT 1 —Sommets en coupole — Affirmatif, n ftirefinn B J.—Bosquet.3.—Attirance.4 —Fin de l'égoïste—Lettre russe.6.—Lieu de souffrances — De la seconde personne.6.—Mesure de cubage.7.—Petit ruisseau — Pré- nom féminin.8.—Apparence.•.—Article simple—La sienne—Tente.»¦»** Réponse à Lectrice, à Celle qu’on oublie, et à Grain de sagesse.PIERRETTE Le» Pierrette ont 1 intelligence facile mais peu rapide, les idées nettes, l'imagination toujours maintenue dans les limites par la réflexion.Elles sont sensible», douces et conciliantes, sérieuses et réfléchies; elles s'emballent rarement, bien qu elles ne restent pas indifférentes aux manifestations de toutes sortes; elles savent contenir leur vivacité, voire même leur violence, qui n'éclate qu'à de rares intervalles; elle» mesurent leurs gestes et leurs paroles.En général, franche» et slncèrds, amies sûres et discrètes.Simples, rarement infatuées de leur personne.elles aiment cependant la considération, elles ont conscience de leur valeur et ont l’amour-propre chatouilleux; elles sont parfois susceptibles.De volonté égale, jamais violente, plutôt tenace, patiente, persévérante.Fond de gaieté, d'en train charmant.Le» Pierrette sont très débrouillardes et possèdent un talent extraordinaire d'organisation.Elles passent rarement sans se faire remarquer.• es Réponse à S.V.P., à Hirondelle et à Mystérieuse.YOLANDE Prénom très joli que nombre de jeunes filles sont flèrea de porter.Il dénote une personnalité excessivement féminine, toute de délicatesse, de charme et d’originalité Les Yolande aiment â plaire et arrivent à captiver l'admiration de tous ceux qu'elles rencontrent.Elles sont généralement coquettes, très fières de leur petite personne et soucieuse d’être remarquées partout où elles passent.Très intelligentes, très intuitives, mai» aussi très Influençables.St elles subissent une bonne influence, elles se serviront A bonne fin de leur pouvoir de conquête, mais al elles sont mal dirigées ou laissées à elles-mêmes, il y a de grandes chances que leur extrême coquetterie leur Joue de vilains tour*.Elles attirent par leur gaieté, leur exubérance enfantine, leur naïveté souvent feinte, «Uea ont tous les atouts dans leur jeu pour se faire admirer.O désir d’être la plu» remarquée, la plus admirée, joint & beaucoup (fimigination, les porte souvent à la jalousie et très souvent, par les détours qu'elles prennent pour se faire admirer, elles deviennent fourbes et dissimulées.Les Yolande sont très sensible», s'attachent très profondément mais sont généralement égoïstes .leur Intérêt personnel passe avant celui des autres.Ce prtooirt est quand même recommander.Il y a quelque chose pour vous dan* no* Annonce* Classifiées Tarif minimum; U mot», 25e; 1 mat» te mot addiLtnanel LE FRONT OUVRIER Dépt Publicité 1037 St-Denis, Montréal ! 8 — MA.353 POURQUOI ih utiliser not colonnes de PETITES ANNONCES ?• 31 vous cherches un sut plot.• 31 von* avsa des articles 4 vendra ou à louer .• SI vous «vea perdu quelque article.Etc, — Elo.— B»s.BREVETS d'INVENTION Mxaqrr.» ns coMMncs MARION b MARION KtfUl-A.*»>li — O tllrr» MONTREAL Ferae noir.Autre» vêtement» qne neufs.IM'pont 0751.GRANDE CHAMBRE - lu, meublée, avec rasage» du ga téiéphoae.lnf.FA.λ10.ELECTRICIEN — Repartit», ( moteurs électrique» de laulm , qæe.refis*—a.machin*, * „ dre, balayeuses, fer» t chaufferettes, etc.Ouvrage i* | ia T 4 U Bsaraa J r riOTB CUE, HH.au» LsvaL HL I Faite» vas patron» de rMfm Méthode d» coup* simplifié*.| eès assuré.7*21, Chrlvtophefeba* 10 T£) MANUEL oc L'INVENTEUR PHOTOGRAPHIES — peut»*,, l’huile, tonte dlmenNlen 8” par 10" pour JUKI, A* pour temps limité Satisfartl*, | matin Agence Générale, ItnlM P.Q./934 SÜC Xy^ecnVezS^ 'ALBERT FOURNIER 'UKMJraaevnsj mrvtm , STE CATHERINE lü MONTRÉAL 1 PIANO AUTOMATIQIT électr ajasté pour rouleaux ordinu, rendu avec garanti *5* Osuit Est, CH.1958, ACHETERAIS maison 4 un étage dans l’Est de Montréal.Ecrire : 1015 Hochrlaga, MU.AlBAXNE — Joli manteau pâle, i* ans, garni mouton de PIANOS de toute* marquis « toux prix vendus garanti».Ontario Est.CH.1958 REMERCIEMENT* pour fil obtenue 4 8t-Antoln* et à 1 HUFrançol»-Xavier de Cabrini.L 38M.Ilrolet, MG.INDEX Commercial et Professionnel Antior Laurence •o»t« Ml cors, vxrbuk* rr dcro-lon* IRULEURS A L HUILI- Michaud 8 Fils Brûleurs à PMIe Parties «t Accessoires MA.2 IS# 414*, St-Demls, Montreal OPTOMETRISTE EXAMEN DE LA VUE Emile BHère.0.D.Coonltattoas 4» » a S 7888 84 Hubert DO.- MEUBLES - H.Saurioi Poètes — MewMss — BsdP» Lavsuses — Accessoires élsctrtqiM* Etc •4*7, rw OateriB B.F*.Tt*4 TABLIERS H Forget Limitée SpéetaSt* «MA rue Des Erable» Montréal DO.«1 NOTAIRE R*».; 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Vous êtes en train de vous laisser prendre dans des filet* très hn MJement tendus.Sous un couvert d'honnêteté, cet homme a agi avec vous d'une ta-très malhonnête.S’il était digne et sérieux, ne serait-il conduit avec vous?Pourquoi vous a-t-il caché sa situation Jusqu 'au jour-i?Pourquoi vous a-t-il entraînée sur la pente de l’amour, quand ¦'avait même pat* le droit d'y penser?tous le dites Men, mon amie, vous ignorer les remous de la v'e vous ne soupçonner pas les dangers qui vous guettent.Cet époux eureux est en train de vous endormir par sa belle histoire.Qu'y l-il de vrai dans ce qu’il vous raconte, pourquoi le crolrier-vons alors qu’il vous a trompée si longtemps ?Ne vous apitoyez pas trop sur son tort.U est impossible que sa femme ait tous les torts, il en a certainement une partie, croyez-moi.Son histoire est joliment brodée et depuis longtemps sans doute, qu'il y pense afin de vous la présenter au montent propice.Voyant votre amour intense, U a compris que le moment éait venu et qu’à «use même de votre amour, vous ne pourriez reculer.C’est bien ce tui se produit n'est-ce pas?Cet homme a certainement une vaste rvpérieme à son crédit et II travaille à votre perte.Allons, voyez clair avant qu’il ne soit trop tard.Et la fin de son histoire est de la pure Invention, ma petite.Il at absolument impossible qu’un prêtre catholique lui ait conseillé le livorce.Le divorce est inconnu pour les catholiques, c’est une loi de l’Eglise el elle est immuable.Vous voyez par là de quels mensonges il est capable pour arriver à son but.Que dit votre mère devant cette situation dans laquelle elle vous a poussée inconsciemment?Racontez-lui tout, afin qu’elle vous aide à vous tirer indemne de cette Impasse.Vous n’avez qu’une chose à falls: renoncer à lui quoiqu'il vous en coûte, il vaut mieux souffrir pré-•Mitement, cette souffrance s’effacera, que de vous lancer dans une •venture qui ne peut vous apporter que désappointements et malheur.Vous n'avez pas le droit d'entretenir en vous un sentiment pour «et homme qui est engagé par des liens sacrés qu’il ne peut aucunement briser.Cet homme vous a trompée, il vous a menti, il veut ***** malheur, pouvez-vous réellement l’aimer.L'amour véritable ne Eut pas tenir devant de telles constatations.SI vous l’avez aimé d'un irznd amour, vous avez aimé en lui l'homme honnête bon, sérleuz n'est pas .Alors reprenez votre amour dont 11 n’est pas dt-!*<¦, conservez vos grands sentiments pour vin autre qui saura les ¦éviter et vous rendre heureuse.Ne détruisez pas votre jeunesse, ne salissez pas votre ne blsez pas votre vie.Faites-vous aider si vous n’avez pas le courage mule de sortir de cette Impasse.Mais de grâce, sortez-en, votre bon-bur est à ce prix.Bon courage.Cfir# dtmaiidê élu us votif cour-rie i La bonne samaritaine C'est avee plaisir, madame.que J’appuie votre demande *1 quelqu'un répond à votre appel, Je me mettrai en communication mol-menir avec voua.* * * b Est-ce que tous scries asses gentille tie me donner «ne adresse pour me faire tirer aiu cartes pur correspondance.Monique * R.—Sejei sérieuse, ma prâite amie, et de grâce employez vos loisirs à quelque chose de plus profitable.Vous perdrez votre temps et vous vous bourre* le crâne de faussetés.Je ne possède aucune adresse du genre et si j’en avals, je saurais bien quoi en foire et re ne serait pas, I croyei-mol, pour vous orienter en | ce gens.J'espère qu'il me sera donné de vous rendre réellement service un jour bonheur, ma chère petite fiancée, connaissiez la famille de votre ainL fcoyea heureuse dans l'amour vé- |Cea contacts vous feront sans dou-rltable et la parfaite compréhcn te le comprendre davantage a tdon de votre mari et de votre rd- cause de certains aspects que >ous le.découvrirez.* * * tous ii'ètes pas strictement te- nue de les Inviter chez vous, tous pourriez simplement leur faire voir la situation.REPONSE A TH1FLI VIENNE: — Vous pourriez tous ensemble lui offrir un cadeau, c« serait de mise et ce geste serait certainement fort apprécie.D.—J'ai un «uni qui me fréquen- j te sérieusement depuis un an et demi et je voudrais savoir si en visitant ses soeurs, ses tantes, et sa belle-soeur, je me mets dans 1 l’obligation de les inciter chet moi.J'ai une seconde mère et [ nous avons une maison qui n'est | pas très granité, alors nous n’fl-vons pas de salon, c’est un peu gênant.Dans l’embarras R.— Ne vous privez pas et ne les privez pas de votre visite à cause de cette situation.Ailez-le* voir, il est normal qu'aprés un an et demi de fréquentation, vous Consultez .GERARD LABELLE ASSl'REl'R CONSEIL Vie, Successions Pensions, Sécurité 7179 DeNormjnville Bar.: HA.Mê - Ré».TA.1J#I * * * , n-—C’est avec mu grand plaisir je réponds à 'celle qui signe Gemma dans votre courrier du i niai.Je prêterai pour autant " temps qu'il le faudra une tni-lhoiie en français très simple de fsitare Natcaienne, Nilhoa *—Merci pour Gemma qui se ¦ettra en relation avec vous, mon *ml.et ici je lui donne votre adres-M J.Poirier, 219, rue Marle-*”"<¦ *st, Montréal.* * * Je garderais avec plaisir fillette de trois à dix ans Pension pour un prix très rai-•»’*««blé.Férié»-vous pour José D Pourriea-vous me dire s’il V « moyen d’apprendre à réparer J les chaussures, je demeure dans ' une colonie, il n'y a aucun cor- ( donnier nous sommes d 15 milles du village il ny a pas d'école d’Arts et Métiers aux alentours ! E .riste-t-il un livre, ou bien pen ^ «es-ions que je peux apprendre j de moi-même Ca rendrait service ; à bien des c/e- * de la colonie Abonné R.— Je \oua conseille d’écrire à l’éoole de* Arts et Métier*» » 1?65 nie StDewl», Montréal.Ou pourra \ou* donner tou* le* rensei-gnenient* désirés.Bonne chance.D J (u iO ans.je me marie au mois d’août.J’ai les cheveux châtains et les yeux bleus, je désirerais porter pour mon voyage de noces, un costume avec manteau trois quart, les (leux de couleurs différentes.quelles couleurs me su {(gérez-vous et quelles accessoi-y es iraient avec ces couleurs f Amoureuse d’un châtain R.— Si vous étiez capable d’as ' sortir deux teintes de rose, ce se- | ralt très joli avec des accessoires noirs.Ou encore un manteau couleur chamois avec costume bleu pâle ou vert pâle et accessoires chamois.José vous souhaite beaucoup de Pour rire Loufogne—Nous allons au jardin zoologique?très intéressant! Je vais apporter des bananes pour donner aux singes.Umy-^ommc tu voudras.Loufogne—Et des pistaches pour les éléphants.Lamy—Très bien.Loufogne—Aussi du foie cru et des coquilles d’oeufs.Lamy—Du foie cru et des coquilles d'oeufs?pour qui?Loufogne—Oh, c est pour le cas où j'aurais faim moi-même.* * * ELLES SONT BONNES —Alfred, as-tu acheté des allumettes?—Oui, papa.-Sont-elles bonnes?1 —Très bonnes, je les ai toutes essayées.Pianistes - Guitaristes 130 ACCORDS MODERNES.FACILES M#th*J$ "Andm’’ > ••§ *M*l|nâiit à piiru tm irr«nla «ur tout#» rktRMtM •• Morcnai |M tmi (Mxlrfi )«a*r pm •mapifiur par nota «a par arailla.SANS PROFESSE» K ¦cul# du gfnrt #n français Pour PIANO $1.2S CO.D.($1.3#) Pour GUITARE Haw.Etp.$2.00 C.0.0.($2.2$) Studl.André V »d.b«nr.,nr 222t.Brnodrr Montréal.>4.P.Q.P.nr lr<,on• prtréM Tél.: CR.*7M Réparations Laveuses Toute* marque* 28 année* à experience i votre »ervice Acheton* et tendon* lAt fÜM*» BEAULIEU Electric 4487 DEIAROCHE Montréal FR.5524 Estimés gratuit» Message à toutes les Mamans 1 Tour vo» enfanta DCD O 1/ I PNquI lui procure adopter U ohâusvire rLl'V/’M VQ«i»iiif Confort.Fabriquée par SAVOY SHOE CO Te!.: CL ‘lli 42lî.rue LAFONTAINE rr-'rrrrrrrrr.é Le Meilleure Qualité de Stores Vénitiens d’Aluminium FLEXALUM Estimé gratuit sur demande Jouissez d’une meilleure ventilation 8561 ST-DOMINIQUE - Tél.DU.3598 - MONTREAL n LES FILLES MODERNES- S' '.JiC'Jè_ PARADOL DANS UtR }A: A MAN *’-1 Dr CHASE Patrons — Ouvriers Doctrine Sociale de l’Eglise * Fidélité à no* devoirs mutuels = NOTRE SECURITE SOCIALE Echangeons Confiance et Collaboration CHARBONNEAU LIMITÉE Bonbons — Biscuits — Pâtes Alimentaires 1800 rue Nicolet, (Montréal) - FAIkirk 1116 .,4 fage SEIZE U FRONT OUVRIER II MAI 194?Van Cuyk des Royaux de Montréal fera-t-il a SPORTS 1 diS W ?sensation La tempi a été juiqu'ici inclement pour le?Royaux.— Clay Hopper possédé en Gerheauser et Palica deux excellent?lanceurs.— Que faut-il attendre du faucher johnny Van Cuyk ?Avec le retour eu premier couvain du dur cogneur F:d Stevens Ascension rapide la tenue anWlIorée de se» lanceurs, tout laisse prévoir que le» | , Roylux de Clay Hopper, et dignes porte-oouleurs de la métropole j ' *n f u>k débuta dan, iS joeteq dans la Ligue Internationale de baseball, connaîtront une autre belle ' n* tnt envoyé aux douche, qu't ; saison pour se classer parmi les meilleur» club» du circuit Shaughnessy.U0** reprises II ne remport* pu de une seule victoire comme lanrenr et Lou I best, reconnu un peu partout en Anu rique comme champion j Hopper semble particuliérement confiant dans ton departement - ¦ ¦ lanceurs dont II a souvent loué la solide tenu».Kondial de» lutteurs poids lourds, eipriinalt récemment l'avis que la Ile d'aujourd'hui est véritablement plus Intéressante qu'elle l'était Le vétéran lanceur gaucher Al Gerheauser et le jeune droitier U «P II» w — r~ —* —- Continuellement au “.lü « <*e contrôle.On le considère romnn Lun de.meilleur, prospects de.^ i mineurs, cette saison.rin.™u,.« d„i„W d.1-11.* I.ri» *p.r„culkr,-»,™i ml.„ W>, M>VL O ges.et les amateur» Revalent assister à semblable» exhibitions.le mois d* n.» Murray »n>r Mais les Royaux alignent aussi un , jeune Johnny Van Cuyk.le lanceur president d» comité de «eieetion pour autre lanceur qui aérait appelé, d'a- i hollandais du Wisconsin qui a r*»«ii>« canadienne de i» ( oupe »sm prps rrrtains, à se mettre grande- grandement brillé, la saison der- dTninndrn* -*—*¦•"P- ment en vedette dans un avenir { n 1ère, pour le Fort Worth de la Imi nomnwr u* ranndlrn de langue lr»«(«l<é xur » cmnit* dr cinq bm-bi brM Im cmdl««« frMcadi Mit lar (niimI rMtrlbuf à rr xport.parnd?lax plu a ardnafi parti %»n» H Mit fMirai qurlqari aari 4m plax (raadM Hoilri * * * Ce qui peut être exact, car le pu-Wc est de plus en plu» avide d'é-fnolions et d emotions forte».Mais.Pt pour les mêmes raisons, le» prises tnentlennces par Thesa comme modernes devront elles-mêmes être rénove»-, un jour car le public finira btr l'y habituer et demandera pileux Ainsi, comme le fait remarqua un confrère, le coup de bé le Bureau de Contrôle de 1a boxe tier qui fut une telle Innovation, ••and Gus Sonnenberg en fit u»age en Angleterre vient de refuser de peur la première fois, n'est presque discuter du sujet de la discrtmlna-aiu, utilise de nos jours.La raison T lion raciale dan» le monde de la ( ‘est que la savate est une prise bote au Royaume-Uni.Ce» bons spectaculaire et que le plu» specta- messieurs d» Bureau prenne pour éalaire élimine le moins spec tac u- acquis que les noirs n'ont ancun taire La savate deviendra elle- ; droit dr conquérir un championnat Même démodée, un de ces jour».de l'Empire.Ces noirs peuvent être rspproché.Noos voulons parler du Ligue du Texas.___.Johnny est âgé de Z4 ans.mesure bons pour se bat re pour I Empire, Urres Nom- II, ne sont pas digne, de se battre d experU Kaien, prêt» à pre- pour de, ritamplonnau de VEm- ^ ^ ^mteuspa aim.qu'il sen-plre.Peut-être ny ti.nnent-ll, ,PM traiajUt .légers.q.'tl tsnt que cela »» ,ln N« -« ralt „ de r.nnee dan, W pas une façon de se reconnaître vassaux dan, es vaste empire »¦ le soleil ne se couche point sur les possessions de la noble Albion.Pourquoi se battrait.on pour reconnaître que son pays n'est qu'une possession, qu'une chose d'un pays étranger?.En suivant et en commentant les derniers événements devra *e mettr# ardument au travail pour »on combat du 2 juin.— Jackia Robinson vit dans una atmosphere da froideur et da solitude.— Roy Campanella ?a montra utile aux Royaux.— La Ligue Provinciale da baseball draine le?talent?de?Maritime!.— Le cas de Creco et de Daffy Dean.Mell Le ?juin sera une Importante Iate dans le monde canadien de la sic.Gu» Mell fera face à Bobby Ruffin à Montréal tandis que Dave Lastllloux rencontrera Arthur Ring à Toronto.(>n dit de Mell qu'il lente d'exécuter un retour.Mais comme le fait remarquer quelqu'un On ne devrait point avoir à parler Be retour dans le cas d'un boxeur ; D'après Jimmy Cannon, du “New Rossi doué que Mell.Le fait est York Post ", Robinson n'est PM en-pue Mell s'est grandement négligé, core considéré par le* autres n'a Joueur» du Brooklyn comme “un % TmmIo et wra la grand* Apr** va (Xrttr I* }PtiM béiirur prof*x»taa**< g«'**l I* noir Arthur King.Ho* r**ord Ml d*j* mag»r*A»la*«**t mai?Il aara affair*.c*it* fai*, à aa vMfrgp averti, gui **»tmd hl*a a* pan gultfer l’arAne »«r um mauvalAe ImprMAdMi qud veut Ieuter d* reprend** Aa c«Mirx*nnr perdu mi mata?«lu tiraeu ae peut ** per abattre d* perdre à Toronto.* * * m créer toute un* réputation à Montre*! Haa eonp d* bâton a M* trée utile JuigiiMrl aux lloyaii?pour gui II eoaetlta* «'*lli*urx gante attrartlna prMentnmeat ave* le pop ni aire Herb Trmwych » de» Alouette» de !/• Dm-«I ii rend Le» «eux populaire» at hi Me» de couleur gu* la puhttr nkuatreaJal» appr*cte Mb* te meut demeurerMit *•-Aemtile jnagu'à ne que T raw y eh ait trouvé un logt» pour y faire ?**tr Mb femme et xa famille.•tt ce* derniers temps, qu’il guère Pri* »on entr*in©m©nt RU sè- membre lieut, ?* * % notre avi».pur exemple, Mell a'au-ralt ïamaiA dft perdre non eombut rou-tm Hanny W*hh.à Montréal.Mal» Mell n'etait pu» en coudlttnu pour «n *.•«»< Important eomhat.F.»pAron» t|u* nette fud».le jeune enpolr de la Podute Maint -Charte* «* mettra rénalumeut à I oeuvre l'ae victoire »ur Hobby »*f-fln l'aiderait grandement à •* remonter dan» l'entlme de ne» nombre*v par titan» moutrAalal».de la famille' poli •nvers lui, mais distant et froid.Le public de Brooklyn, toutefois» par ses Applaudissements répétés» ajoute Cannon, réclame qu* justice soit accordée à ce joueur de couleur, ?* ?F.a parlant de Kohinxon.mention non» que ton compatriote de couleur.In receveur Ko> t ampaaella des Royaux de Moatréal.est en train de Tél.’S3 Tél.2SS Pourquoi n© pas confier le uablage de vos planchera, couverture* remise* A neuf, etc.à un eapert qui a fait »©• preuve*.CAMILLE LORRAIN 474, rue FOURNIER ST-JEROME, P.Q.Téléphone 714 DrummondviUe, P.Q.MADAME EPHREM NADEAU Corsetière Spencer enregistrée 479, rue Brouillard, coin St-Edouard üptwu.P.Q 174, rus Ht-Marcel, St-Joscph a« Grantham J.-N.DONAIS HBECTEUR DE VDNEBAliXE! DIRECTEUR DE FUNERAILLES Service «'Ambulant* — ftervie# «e Taxi — Ha lout Mortuaire* Téléphoné 7M 44*.tus BROCK St-Germaln de Grantham Drummond villa, P.Q.Comté da Drummond * » * Dans une lettre qu'il nous écrit M.Arthur Rochon, secrétaire du On est ! c|u|, Itrumniondvlllr nous fait remarquer que la Ligue Provinciale de baseball “est la plus Importante du Canada, et de plus, continue-t-il.nous favorisons nos joueur, canadiens en leur procurant un revenu substantiel—” Cette phrase*de M.Rochon noue est revenu en mémoire quand nous avons lu un article de Doug Costello du “Saint John Telegraph-Journal".Ce dernier se plaint que la Ligue Provinciale du Québec est en train, avec se» salaires “fabuleux", de drainer tous les talents des provinces maritimes vers le Québec.Il faut dire que le circuit québécois a attiré des maritimes, cette saison, des joueurs comme les lanceurs Lefty Letter! et Clyde Roy; des joururs de champ intérieur comme Billy et Manny McIntyre, et Pounder Cormier; le receveur St-Pierre; les voltigeurs Jimmy Fox et Johnny Clarke, et autre*- Il Mt heureux que Oreeu ait été appelé a aller témelrner a New Ver h Depuis loa*temps que l*o» usKosnr le boieer r a» ad te» d’etre rsadalt par aa ”*eraat m.sterleus" qui serait séraet le Men d'aatras buteurs.Il serait bon que la stluaUua soit eetalrHe une fais peur Isoles, dans l’Interet de sport de la base comme de tirera ea particulier.Ou dit sua Daffy Dean revoit un snlalre de lias, par semalae ee plus d’un Seal basé sur les assis taures.Ce «al a’eet pas mal éa tuai peur ua rérsnt é’ua club de classe C.Salaire et boni bourrait s'évaluer.rapporte-l-ea, * 14,001, b la fia de la ealson.-a- AU CATECHISME —Mon enfant, qu'est-ce que le ciel?—M’sieu le curé, c'est le plafond de la terre.Ligue Nationale.Flem Hall écrivant dans le magasine “Baseball Digest" voyait déjà en lal le Bob Feliar de la Ligue Nationale, et le digne successeur de Cari Hubbcll ehe» les artlllears da circuit settler.Mal» Branch Rlekey a jugé que Van Cuyk avait besoin 4e plue d’expérience et l'e envoyé aux Royaux.loueur de $100,000 Non qa’ll veuille s’en départir toutefois, car en dit que Rlekey ne le laisserait point passer à tut autre club même pour Ut jolie somme de S1M.M4 Le jeune gaucher possède un mervetlleui record de retraite au bâton, n a une bonne balle rapide, ¦n talent naturel, et II ne craint pa* l'effort On dit qall doit même quelque fols réfréner ses ardeurs belliqueuses.L'aa dernier II lanra dam SM ma» rhra acre le Fact Worth et restait SM retraita a» bétae Sa moyeear de pointa mdrltea rentre Ml per partie tnt de 1.41 et ara retord dr tratee t marc a et prrdnee fat de ISS On dit qn’ll aurait pa en casser aa mata» S4 s’il a'avall pea etc naalrhoaeeas et et aea eopsnfplrrm e s.aient pa, pfrhe pat rarPa dr rratlaaee Mars qs’H MH riait aa mratleale.Ira antre, rlnba asaleat f< air ment l’habitude de Ml apposer leurs meilleurs lanceurs ee sul n 'aidait pas partlrulieromeal sa casse Faites vos achats pour toute la Camilla chrts N.Dion g Fils Marchandises Sèches Co.Dru Vlllu 81-Joseph de relève.Tous ses dix-huit trlqm-phes furent remportés après qa il eut lancé dan» les neuf msnrlit, entières.f'*»t à 1* nn a gu* fan ( u>k 4*.Huf* dnnx In fbd?A*KnQ nlorq qt,'n ^ un *»Mil •?** I* rl«h d«* sm vllV ^ tftl* «* lu Ugn* d* l>tai du Wku» d».Il n’*«t *u*rm I* t*nipx, t^, fol».«* fuir* 4M pmivfM.cmr l'giun «* l'Onrl* tam vint Immêdlâtuwg ^ guérir p»Hr Ni «éf*n»* d*» ganir» §.bnrfé».1*41 margu* vdrttnhirmpai u * »• rmrritr* ,om- it »* troutait um runto*n* conunn poil** nUllfgli» m C nllf omi*.a oit à Ijm Angel**», mg •m 1*1 permit «» fuir* partir 4 — thib **mé prof* ¦M* EMhny >««*• gn‘H |»r»efu#ruêt du * unlug* eu navoyd dnnx aie n(w I* eonftn u« g^nuri Ig Fort Worth Caractère bouillant Avec lu Fort Worth Van ne s'M-tustra pas seulement par ses pns-esses au monticule.Il fut mon l'un des plu» boulllanLs carsctèm du club, particuliérement quasi II a'avall pas à sfflelec au mo«tltU.Il fui dM-en, le centre dr deai bs-garres généralas qui éclatèrent estrs les joueur» de son club et ceux é» clubs rivaux au csars de la aalwa.Les arbitres et lus lanceur, ,d>«-astres furent sus vent la cible de m remarques désobligeante» On lit toutefois, à son crédit, qu'il i‘ani-llorait sur ee point, vers U fis 4s la saison.Aw Ig MoalrâdM, **tt* ann4*.fl ¦*» pmm Hé ****** gwqgrté oonibra 4» vt*totrr», «Mi?o* peut dlr* g «'H g M** fait jw***-t*l, gnll * M**» te’4 D d*vr*M ftr* à »«rr*tfl*r *t f*n «* l'Mrt v« * l*o*uvr* »oot tl’nvit «il l’Moffg «'u* grond LA BOULANCERil RAJ0TTE Le Pain VITALITE Outillage entièrement modernisé 64, rua SFe-Tkérè?* Tal.2465 Ht-Slmon du Drummond, P4 Pour tou* fonren d'impression Tél: Î144 voyss IMPRIMERIE DRUMMOND rua HERI0T, Drnmmandville, P.62 rua MANSEAU JEAN LECOMTE Tél.2211 Fourrure — Lingerie — Draperie Département pour Bébé Villa St-Josaph Co.' Drummoad Tél.2727 Tél.2727 POUR VOS NETTOYAGES DU PRINTEMPS appelas chas FERNAND ST-MARTIN NETTOYEUR — TEINTURIER - FRESSEUR 420, rua BROCK Drummondville, P.Q- MAI 1*47 U FRONT OUVRIER Fag« DiX SIFT a balle est-elle plus rapide aie par les années passées?PARADE CPORTIVE A U L J TUART [n marge d’un* récente enquête.— Impressions de certains joueurs et gérants.— Des statistiques.(par Gérard LAL RENDE AL) Richard gagne le trophée Hart glu* ** un m*'* *'oetiTlCé ' b i» Uf®* Natlenale, plusieurs Uftih nnrrlcslns le demandaient r dr balle employer cette ' baseball était plut rapide „lle ou on utilisait le* année* Rentes en ee ten* que beau.pm, de coup* surs ont été ré-11 date comparativement à I» Provincial* îmondville et perd BSOIMONDVILLE.t«.(D.N.I _ Le club Drummonds llle est i au sommet de la IJ (pic ProDaim le# deut Ji de fémiére fin de temali tre toke et le St ww urt ont obtenu 2 i|>* i alors que *eo lan« eu ____nt que 18 aux oltl »»- , Le DninamoodvlBe le 1er club du circuit i nlr i itctolre aux dépens.an Roy du St-Jenn.jit la partie de uni err disputée contre le Sh Ue, I donna une coupe à 1 koalas lanceur local poi ar i uns point ni coup it’ll l contre le 1-aehlne, « he.i.La coupe fut dome la , tsrie J A, Bolaclair.in- l aussi un radeau à B re, r-but, qui célébrai !5e alversaire de nalSMUic* de part des joueur».>1 ky, l-eourt du Drummoi se ,__i grandement lor» t »r- i contre le Sherbrooke, mt ^ circuit, un deux-buta e m, en plu* de recevoir Hit ¦ balles à sa quatriém irt A sa troisième app II .la balle très loir rès I « dehors du terrain le ; lit dévier la balle c »rs a balle fut déclarée f au mécontentement < ee- on.Finalement, Il fra ms I cbntx de l’Intérieur.| Drummond ville eut ' ri à vit te et i’éloquin au i nie s que le Sherbrooke be- l que de Ijyterl.Provencher fut I lanceur perdant.|Mmanche dernier, Dnmunond-' gagna contre St-Jean dans 1 partie extrêmement contestée, l compte de * à 8.Le point garni fut compté à la 10e manche, > qu'un joueur du Drummond-i profita d’une discussion au but entre Couillard et qui n'avaient pas demandé n»s à l'arbitre, pour voler le Clyde Roy fut le lanceur int et ,l.-p.Roy, la lanceur *t.meme époque le» années passée*.Et voilà qu un récent T*te prl* parmi les joueurs et gérants du grand circuit et conduit par un journal de 8t.Louis "The Sporting | News’’ apporte quelques précisions sur la question.i La balle est-elle plus rapide en im:-.Voyons ce qu'en disent quelque* étoiles du baseball •¦Ont I» kutlt lient «trenien» *<¦• vite.mie va »lu« loin.repiMMl San M.i.lsl «en (srdlnaui: J'sl pernors ne sue vos» po«ip« ni nlr pli» «e P« voir submI »»>u» Cr»»>pes «ni» le rharap #Smal.Par exemole, SM-U, M4Je MUIrr et Wartr UaetiM trappenl daa< len mtraten du rham|i.S t tartaatl.Mine frai,ira unr Salle nur le “Sali pen" an Fol» «.round» M mo4ro»m*.>e ae pris pan aa ïï rond eiaa el J'es-pedial la ptlale S Meda «s marSre." * * * Tnn>onnt d'a|>rrn le rapport d a ••spnrtlm Ven»'1, l«'ur Mae U des < aSn.la Salle an lal para» pan plan rapide.Je ae rrolr i».sue la Salle no» pl»« rapide, dlt-ll.s»»»d Je la frappe eu so'elle ar nient au Je Sal noS Nefcefrtnc.étalement dm la S», ne no» aneane «Ifereaee Main » ernln sue len Sttioin non! laMn avec du lundi-leur Iroln.Un ont ce vieux •ton” snand on frappe .” Tommy Holmes des Braves, pense qu elle vient plu» vite.J'»i vu.dlt-ll, plusieurs coups sûrs dsns le passé; mais cette année, ce sont de» clrrults.Bob Elliott des Braves; "H se peut que la balle vienne plus rapide, mais je ne suis pas certain.L* champ gauche est si proche à Pittsburgh et plusieurs circuits ont Eddie Miller des Reds: ’’J’ai ftap-pé 5 coups de circuits dans les 9 été courus au Polo Grounds ” premières parties, je ne peux pas dire que la balle est meilleure et vient plus vite.SI tel est le cas, comment comprenet-vous le fait que la Ligue Américaine ne peut cogner, en dehors du terrain aussi régulière ment et que le» deux ligue» font usage des mêmes balles?.* » * l'emt ftro enf-ee le vent, non» dit Ijunanno de» Red» “Plwvlevim den eonpn de elreult» frappe» vemhlent dtn à tu» fort vrai.’’ Hank (ieeeabers de* Pirate» dit «s'il ae volt IMieiioo d*!fCrmee, “Apre* tout.J'Ctal* dan* la Usité A me rirai ne l'an dentier." *1» Herman, serai» de* Pirate», rapporte s ne plu*!rur» jonearo *embleat [u-»>»rr que la balle »olt plu» rapide.“Je n'ai pa* Jouer a*»ei resullérrmenl pour voir aucune difference.” B*n Chapman, gérant des Phillies: “Jetez un regard sur la mo>enne de mes joueurs au hàton et vous ne direz plus que la halle est plus rapide.’’ Dixie Walker des Dodgers: “Je crois qu’elle est plus rapide.J’ai vu quelques coups sûrs frappés vraiment loin, mais c’est là ma deuxième observation.Je n’aurais jamais pu arrêter la balle moi-même.” Votre observateur e*t d’«%l* sur la trmpéralu»* a i«M»é un grand NMe relié année.Mai*, toat 4e meme II faul ad mettre que le* frappeur* de la Na j t tonale «m* beaucoup H»'* «*e pul**aart* que rrut de la IJpit A me rte al ae Apre* un moi* d’aetlvlté le* MaMi- Uque* aou* éemoutreut «ue 183 elr ru H* Mt He rogne» et «ue le* 15 per mtrr* frapprur* out ruttemble war mojeuue de .339 au bâton laodl» «oe eeui do l'Ame rirai ae a'oat rogue «or tl rlrraft» et frapp eut pour uae mo>euao de ,Jt# au bât ou DANS LES COULISSES 0Q Photos Autographiées D’ATHLETES DIFFERENTS $1.00 (Bon de Poste seulement) U BU S BELLE collection actuelle de photo* authographlèes de» célébrité» sportive» — SOUVENIR.®; 'ou* désires une photo quelconque de la Parade Sportive, incluet .05 pour défrayer une partie des frais encourus.4314 rue ST-ANDRE MONTREAL-34 PARADE SPORTIVE REPARATION RADIO — 12 MOIS GARANTIS Veuilles consulter des experts en radio pour votre réparation.INSPECTION A DOMICILE GRATUITEMENT Réparation de réfrigérateur* électriques.Garantie de U moi# SERVICE - PROTECTION ELECTRIQUE *<28, 1ère ave ROSEMONT DO.4086 < s.s ; ; ; ; ; » : (pa, Gérard LAL RENDE AU) No* Royaux sont partis pour ua long voyage à l'étranger II* vtsi-teront toutes les villes du circuit Shtugnessy excepté Toronto.En laissant Montréal le» "petit* gars" de Branch Rickey étalent bien déterminé* à s’emparer de la tête du classement et tout su moln* conserver la deuxième position Nul doute que la présence de Stevens devrait augmenter la puissance du Royal au bAton.Avec .244 de moyenne no* Royaux ¦ont loin du sommet dan* ce département.Mai* Il semble que no* joueur* commencent à frapper la pilule anses régulièrement.Albert Gerheauser devrait aussi être une précieuse acquisition pour Montréal.Lanceur d'expérience, Albert est né le 24 Juin 1917.Al.s passé la saison dernière avec les [ Pirates.Lanceur de relève à Pittsburgh, Il a figuré dans 35 Joute*.Parmi les lanceurs du circuit, Il était le meneur au bâton, avec 21 coups sûrs dont deux doubles en 21 présences au bâton.Son record au champs fut parfait, avec 21 assistances et 3 retraits.Imts du dernier (irocnnimr doublé, dimanche dernier, le* spectateurs «ait dû se rendre compte «ue autre eapl taine.Ale* ( aupanl» pouvait sortir de se# grand» Km plu» d'avoir été chassé du losaage.le firee devra pa»er une amende de 8.VMM) ÜJUte fut égale meut r ha s se du terrain de même qu'un autre de se» coéquipiers qui ennuyait llitgan.Après que l’arbitre eût contre-mandé la partie à la fin de la deuxième manche de la seconde partie, par ce beau dimanche.de pluie, nous avons assisté s un spectacle qui malheureusement se répète trop souvent aussi bien au baseball qu'au hockey.Tout prés de nous, trois jeunes gens furent arrêtés pour avoir lancé des coussins.Les placiers ont fait leur devoir, nous en convenons.Mais les grands coupables sont hélas ces quelques adultes qui prennent plaisir à tout lancer pour tout et pour rien.Quelques leçons d'éducation données aux enfants serviraient avec avantages à certains parents qui se disent “sportifs”.Avec le départ de Torres, le Royal se trouve sans 3e but régulier.Sandlock et Naylor alternent à ce poste.Que peut-on* espérer des Dodgers?.Le grand “Boss" semble lui-même inquiet de son club.Et pourtant l’organisation du Brooklyn est à coup sûr l’une des plus grandes et des plus puissantes organisations du baseball.Dimanche dernier, Rudd?Kerr, l’arrêt-court dé» (ilaat* de Ne* York, a établi un record de 88 partie» cotisé rutlve» acceptant 3#4 rhume- -an» commettre d'erreur».Avant Krrr, I>o Durocher en 1531 avait jouer 51 partie» vmiv commettre une seule erreur.Johnny Greco, notre champion canadien devra retourner à New-York, mercredi le 4 juin, mais cette fols sans son avocat.Depuis le début de l'enquête, Johnny ne peut pitas combattre au Madison Square Garden où U fut pourtant une grande attraction, mais nous sommes d’opinion que sa conduite personnelle soit sang reproche.Une des principales questions que le jury aimerait résoudre, c'est de savoir si ceux qui bâclent scs combats sont bien scs véritables gérants.Billy Hurst a fait ses preuves.Solide co-gneur et capable d’encaisser, il devrait faire bonne figure devant Greeo.Un combat entre ces deux pugilistes serait bien en vue pour les fervents de la boxe et nul doute que le spectacle serait plus intéressant que la rencontre Greeo-Webb.I » -1 Au moment d écrire ce* lignes, nous apprenons avec Jtne que le cé-! lèbre Maurice Richard vient d* J conquérir le trophée Hart, accordé | annuellement au Joueur le plus ! utile à son club, au cours d îme ! saison de hockey de la Ligue Na-tionaie.Le choix ne pouvait être plus Judicieux Richard n’est-il pas le meilleur compteur def temps modernes?U fut un vrai tonique à la cause du Tricolore au cours de la dernière saison.Le classement officiel de ce etioix est le suivant: Richard, 48 points; Schmidt, 28 points, et Max Bentley, 12 points.Ce dernier fut vainqueur du trophée Hart la saison dernière.Se* prédécesseurs, membres du Canadien, furent depuis 1823-24; Herbie Oar-diner, Howie Morenz <3 reprises), Aurèle Joliat, Bqbe Seibert, Toe Blake et Elmer Uwh.Richard vient donc de compléter la ligne "Punch” pour l'obtention du trophée Hart.En quatre saisons et quelques joutes dans la Ligue Nationale, Maurice Richard, détenteur de plusieurs records dont principalement celui de 50 buts en une saison, est maintenant rendu à tout près de 200 francs buts dans ce circuit majeur; c>st un nombre vraiment Imposant.D’ailleurs, Maurice abaissera plusieurs autres records dan* les prochaines années, car 11 n est âgé que de 26 ans Collaboration spéciale P ait '5 Front "* Ouvrier « Trophée Cattarinich au meilleur athlète Canadien-français Puisqu'on est dans le sujet des | honneurs, récemment nous «vons iété invités par Bill Brosseau avec les autçes commentateurs radiopho-nlqüéî et les chroniqueurs sportifs des Journaux à émettre notre opinion sur l'athlète Canadien-français qui s’est le plus distingué au cours de la derrière année Le trophée ! Cattarinich, sous la garde de Jules [Dugal, Lucien Chartrand et Pam-[phile Yvon, et dessiné par Edgar Charbonneau.est attribué annuellement à l’un des nôtres qui s’est J le plus distingué au cours de la dernière année.Gérard Côté et Dave Castilloux furent déjà vainqueurs de ce trophée, mais dans les années de guerre on avait suspendu l’attribution de cet honneur Tous savent que lidee première de la Parade Sportive, existante depuis 1944, est bien de prouver que parmi NOS athlètes, il y en a une très grande quantité qui peuvent se comparer très brillament aux étrangers, quels qu Ils soient Maurice Richard mérite d’emblée le trophée Cattarinich, nombreux également sont les athlètes Canadiens-j français, qui brillèrent tout particulièrement au cours de la dernière année, les Yvon Robert.Emile "Butch” Bouchard, Pete Morin, Laurent Moquin, Jean Maro;.« Tod Campeau, Jean-Pierre Roy, Roger Léger.Henri Rochon, Pierre Jal-bert, Gaby Pleau, Ernest Laforce, Jacques Locas, Léo Gravelle, Guy Rolland, Gerry McNeil, Roland Gla-du, Paul Calvert, Jules Huot.Gcrry Proulx, Damien Gauthier.Hubert Gagnier, Pernando Gagnon Nil et Wilf.Tremblay.Stan Bréard.Prank Valois, Paul Lortie, Adrien Pronovost, Lucien Jolin, Madeleine Dufresne, Aurèle Thomas Fred Thurier et combien d autres sont rie vrais émules des vainqueurs du trophée Cattarinich, Gérard Côté et Dave Castilloux.Ils ont apporté une publicité bienfaisante à la proviree de Québec, démontré et prouvé que s’ils ont réussi comme ils l'ont fait, c’est dû surtout à leur ténacité Nos jeunes peuvent s'en glorifier et en faire une ligne de conduite dans leur sphère sportive respe-tive Interviews Vendredi soir dernier a 7 heures 30 lors de notre émission régulière Su poste CHLP.Pierre Pit’’ Mor n nous a prouvé une fols de plus qu'il était le digne capitaine de .équipe championne senior du Canada au hockey Morin est un vrai ambassadeur et un diplomate dans la force du mot.Il a su implanter au sein du Royal le respect que méritent nos athlètes Canadiens-français et noth pouvons ajouter qu il est un grand responsable de la conquête de la Coupe Allan Tod Campeau et Bob Pépin qui l’accompagnaient ainsi qu Ernest Laforce interviewé par la suite, n’eurent que des eloges à l’égard de ce champion de aviron et du golf également Sur ce, SPORTez-vous bien.Une maison propre contribue à la personnalité de ceux qui l'habitent.En plu* du choix complet de papier-tenture» |.M.RAVARY INC.vous offre les peintures-émaux PRATT-LAJIBEIJT dont il est l'agent exclusif pour l'est de Montréal, aussi Assortiment complet de Vaisselle, Bibelots.etc.J.M.RAVARY Inc.4039 esf, STE-CATHERINE AM.1525 Faites réparer vos pneus I Avant qu’il soit trop tard .Resemellage et vulcanisation de pneus et chambre à air §§ Outillage ultra-moderne Service rapide Consultez SERVICE DE PNEUS STADIUM LIEE STADIUM TIRE SERVICE LTD AI.F.TCRCOTTB.prAsIdcût 1871 ave Delorimier (Montréal) Tel.FA.1177 I ^ P.g« DIX-HUIT U FRONT OUVRIER L une des supercheries les plus diaboliques pratiquées par les communistes > Les -SI MAI || —rrrrf rrff nu_ femmes les plus élégantes portent les BAS de la marque “C est un devoir strict pour tous les catholiques engagés dans la vie publique de se libérer de toute influence possible des agents communistes".UNE CINQUIEME COLONNE Combien de communiste! y a-t-il dans l'Union rationale Maritime ?M.Joseph Curran ancien préaident de l Union Nationale Maritime, a travaillé intimement avec les communistes.Il a maintenant brisé ses relations avec eux, et dans le PILOT, organe de l'Union Nationale Maritime, il dévoile certaines vérités à leur sujet.Au sein de l’Union, écrit-il, approximativement 107 des 150 officiers élus sont des communistes plus intéressés a asservir l'Union aux intérêts commun «tes qu'à en faire un instrument appartenant aux marins qui l'ont fait naître et grandir.” Ce chiffre constitue une forte représentation rouge dans les bureaux de l'Union.Les communistes occupent plus de 70 pour cent d«s postes.Mais combien y a-t-il de membres communistes dans l’Union?M.Curran, dans le PILOT.donne less chiffres suivants : •Il n'y a que 500 communistes dans notre union, tandis que vous, marins non communistes vous êtes au nombre de 70,000 à &0.000 ” Au sujet des cette déclaration de M.Curran.M.Louis Francis Budenz, ancien directeur-gérant du journal communiste THE DAILY WORKER.(M.Budenz est maintenant revenu à l'Eglise catholique), écrit que rien n'illustre mieux les tact qlies communistes.Moins d'un pour cent de tous les membres, souligne t-ii, occupent 70^>our cent des postes de l'Union.L'organ sme rouge, par conséquent, contrôla certainement tout le corps de l'Union Nationale Maritime.Et I c'est le pourquoi de cet état de | choses qu'il est important de connaître.Une raison principale ex-| plique cette situation, selon M Budenz: ''La polit que organisée de duperie employée par les corn munistes”.Deux méthodes de duperie C'est de la supercherie sous des formes diverses aussi dont les ! communistes se servent dans un j effort pour miner l'Eglise et pour J jeter la confusion parmi les ca | tholiques “Il y a.dit l'ancien directeur du DAILY’woRKER, deux méthodes employées pour effectuer cette duperie contre l'Eglise L'une consiste dans l'Infiltration des communistes dans les rangs des catholiques, où Us peuvent induire des gens honnêtes à faire l'oeuvre de Moscou.Pie XI écrit : “Ils essaient perfidement de s'infiltrer dans des organisations ouvertement catholiques.” Ils parviennent à ce but en induisant certains catholiques ignorants ou hésitants, à devenir des agents communistes secrets, tout en les maintenant dans le giron de l'Eglise.Ils s'en servent ensuite pour répandre des idées procommunis’.es."En raison de ce procédé fort connu des rouges avec lequel, dit M Budenz, je suis devenu familier, quand je fa sais partie au Comité national du parti communiste — c’est un devoir strict pour tous les catholiques engagés dans la vie publique de se libérer de toute influence possible des agents communistes.Âucun citoyen accusé d'affiliation communiste ne peut plus s excuser en disant: “Je ne suis pas un communiste, mils je crois que tout homme a ie droit d'avoir les opinions qu’il lui plait”.Cela ne le disculpe aucunement.11 y a une cinquième colonne qui fait prévaloir ses vues au moyen de la duperie et de la supercherie.Il est du devoir de tous les catholiques en vue qui sont accusés d'affiliation au parti communiste de désavouer ouvertement toute affiliation au parti rouge.Infiltration dans le* milieux catholiques "Il existe depuis longtemps un comité dans le parti communiste dont la fonct.on a été d'assurer et de promouvoir cette infiltration rouge dans les milieux catholiques.Cela impose plus strictement à ceux qui se dirent catholiques le devoir d'affirmer ouvertement qu'ils sont anti-commun ates.” Moscou, signale M.Budenz, lan ce maintenant, en effet, une attaque d'une violence inouïe contre l’Eglise catholique, en particulier contre l'Eglise d'Amérique.Le “New Times” (la source prin-c.pale des directives communistes) a lancé des insultes contre «a Hiérarchie catholique de ce pays et en particulier contre le cardinal Spellman.Et "New Times" con dut en adressant de nouvelles menaces aux chefs de l'Eglise."Nous ne reconnaissons pas d'immunité aux princes de l'Eglise,” déclare cyniquement cette vile publication.Persécution contre l'Eglise “Ceux qui aident le communis- I me ou le parti communiste coopè rent à cette persécution contre l’Eglise, annoncée si ouvertement” .(suite à la page lit) ROMAN FEUILLETON Les Hiboux* des Roches-Rouges ] Par M.DELLY Publié avec l'autorisation do la Société de» Gens do Lettres da France.a* RESUME DU TEXTE PARU — Hermine tail maintenant en elle s'appelle Marie tTEyblit et «ne ta mire vit là, tout prit d'elle mais hélas, elle souffre iune terrible maladie mentale.Dont un mouvement de colire, le baron de Xaumeyran a tué M.D’Eyblit qui l’accusait du vol des fameux documents secrets du Dr.Nicholaon.Le mystire n’existe donc plus.Tout u été révélé.On devine facilement l’étut d’âme de la pauvre petite qui découvre enfin quelle a un nom, ., une mire .mais combien sa compassion est g ronde pour Alban et Savinie, victimes innocentes, qui ont tant souffert depuis plus de IS ans.A prit la plaie, le beau temps, dit-on .En sera-t-il ainsi pour 5ai>inie, Alban, Hermine et le Docteur Dulney ?.No 31 Ils demeurèrent un instant silencieux.Puis Alban murmura, d’une voix altérée : ¦—Mon père m'a dit qu’il signerait une révélation en due forme et qu’il vous remettrait les papiers trouvés sur M.d’Eyblis.—Oh! mon Dieu, faut-Il que vous soyez obligés à cela! dit douloureusement Hermine.Ne peut-on sans que tout le monde sache?.—Non, c’est impossible.Mais je vous assure que la réprobation publique sera moins dure à supporter que ce terrible secret, et cette harcelante pensée de l’injustice dont vous étiez victime.Oui, la révélation est indispensable, mon père i’a compris comme noua, et peut-être, comme nous aussi, approuve-t-il un Immense soulagement de pouvoiT enfin réparer.Maintenant, je, vous laisse Hermine.je retourne près de ma pauvre Savinie.Hermine resta seule.seule avec les pensées qui tourbillonnaient dans son cerveau fatigué.Elle retrouvait sa mère.mais sa mère folle.Comme l'avult dit Liban, une nouvelle cause de tristesse et d’angoisse ressortait pour elle de la révélation qui venait de lui être faite.Et pourtant, elle remercia Dieu avec une ferveur ardente, car elle savait maintenant qui elle était, elle avait un nom, comme toutes les jeunes filles de Bourg-d'Eylan, comme Marcelline, comme Mathilde Saul&n.CHAPITRE XV Prés du Ht de Mlle Savinie, le docteur Dalney venait de s'asseoir.La malade avait dit à sa soeur aînée et à Hermine qui se trouvaient près d'elle : —Voulez-vous me laisser un instant seule avec le docteur?Mlle Clarisse, dont le front hautain ne se déridait pas depuis la veille était sortie majestueusement avec Hermine.Félicien, qui suivait la jeune fille d’un regard plein d'intérêt anxieux, dit avec émotion : Mlle Hermine parait vraiment très fatiguée.—N'est-ce pas, docteur?.Pau vre chérie, son âme si délicate, si sensible, ressent tout au centuple !.Et elle vient d'avoir de si surprenantes révélations ! —Des révélations?dit le docteur d'un ton surpris.—Oui.Approchez-vous, docteur, je parle si difficilement, —Mais, Mademoiselle, peut-être serait-il préférable , .—Pourquoi userais-je de ménagements ?je sais que je suis perdue, et avant de m'en aller, Je v oudrais donner un peu de bonheur à mon Hermine .Docteur, vous pardonnerez à une mourante d'être indiscrète, peut-être; mais je voudrais savoir si ., .vous aime* Hermine ?Le docteffc eut un brusque mouvement et pâlit un peu.Les grands yeux bleus de là malade se posaient sur lui, graves et un peu douloureux.—Oui, je l'aime au point que la seule pensée d’un autre mariage m'est insoutenable.—Alors, pourquoi?., Le docteur se leva et fit quelques pas dans la chambre avec agitation.Puis il revint sur le Ut et dit avec un calme forcé : —Il m'a paru impossible de songer à Mlle Hermine dans la situation qui est la sienne.—Parce qu’eUe était sans famille et sains nom ?—Oui, et parce qu'eUe était riche, beaucoup plus riche que moi.Pauvre, je l’aimais assez pour lui demander de devenir ma compagne malgré ce mystère qui plane autour d'elle.Ma parenté m'aurait désapprouvé, mais je me sentais disposé à lutter contre elle pour conquérir la créature charmante qui a si vite pris mon coeur .Mais Mlle Hermine aura une grande fortune et on m'a fait comprendre que, si elle i»venait ma femme, on m'accuserait d’avoir par cupidité seulement, passé sur la.“CHATELAINE” et “CLAIRE ” Manufacturés par ST.JOHN SILK CO.LTD.ST-JEAN.J© Uemandèz-les chez votre marchand préféré MAURICE BOISCLAIR Président, Gérant-Directeur M C.BOISCLAIR Sec .-Trésorier CEO ST GERMAIN Vlce-Présldeat situation anormale qui est la sienne.—Et c'est pour cette question d amour-propre que voua vous torturez le coeur, et que vous faites Bouffrir cette pauvre petite Hermine?• —Souffrir, elle?dit-il d'une voix étouffée.—Ne voyez-vous pas combien elle est changée?.Cela date du iour ou elle entendit votre grand'mère déclarer à Mme Bruenne que vous n’épouseriez jamais une enfant trouvée.Alban était là.Il avait entendu aussi, et en rentrant, il me dit: “Hermine vient de recevoir un coup dont elle se remettra difficilement.’’ De fait, il eu aurait été ainsi, elle aurait souffert longtemps et profondément, s’il n’était survenu depuis deB évènements .Elle s'interrompit un instant, à bout de souffle.—Mademoiselle, je ne puis vomi permettre de continuer, dit Félicien.—Laissez donc! murmura-t-elle.Quelques heures de plus ou de moins ne signifient rien .Docteur, Hermine vous dira elle-même la vérité.Mais je voudrais savoir si, l’enfant ayant un nom et une .famille, et tous les voiles étant écartés, vous accepteriez de devenir son époux?—oui, oh! oui! dit-il vivement.Et, même autrement, je crois que.oui, Je marcherais sur l'amour-propre, aur ce que le monde pourra dire et penser, je lui demanderais de devenir ma femme, car je ne pourrais supporter de la voir souffrir! La main frêle de Mlle Savinie saisit celle du jeune médecin.—A la bonne heure, dçcteur .Mais vous n'aurez pas besoin de braver l’opinion publique.Veuillez sonner, Je vous prie, Ce fut Hermine qui apparut.D’un geste, Mlle Savinie l’appela près du lit.Sa main tremblante se posa sur la tête blonde qui s’inclinait vers elle.—Hermine .non, Marie d’Ey-blis, voulez-vous devenir U femme du docteur Dalney î La jeune fille devint pourpn regarda Félicien.Une émotion! lée d'intense surprise se Unit la physionomie du jeune doett — Voulez - vous, Mademoi» Hermine ?dit-il en inclinant i elle sa haute taille.Elle lui tendit la main, sars l .dire.La joie, l'émotion l'éta faient .Et Félicien éproal sans doute la même impression,! il demeurait silencieux, preM avec une force éloquente, entre | mains vigoureuses, cette pel main fine et amigrie où il wl de mettre son baser de fiand les.Mlle Savinie les con tempi une expression indéfinissable # son regard où semblait déjà fl ter un peu de l'au delà tout f che pour elle .—Hermine, il vous faut d quer maintenant â votre fiant» qui s'est passé .Et lui ^ dira pourquoi, quelque tempa a semblé vous fuir.Descendez deux dans le salon, personne^ vous y dérangera.A demân, 1 teur.si Je suis encore là ! Il posa respectueusement m vres sur la main qu elle lui tm et suivit Hermine.Au pt“* la jeune fille prévint Céleste ( Mlle Savinie se trouvait puis elle introduisit le docteur# le grand salon déjà assombri | le jour tombant.Elle s'assit sur un fauteuil • dis que Félicien, attirant à chaise, prenait place pré» deue lui saisissait la main en doucement : —Maintenant, ê°lairci^J ce mystère, Mademoiselle Elle lui raconta tout.ne* teur l'interrompait de autre par des exclamation».•• —Mais c’est inoui! ® comprends l’étrange existe ces malheureux Vaumeyran, gés de se taire pour ne pa» , leur père.C’était pour et» ’ torture de chaque instant votre malheureuse mère, Be , Mais qui sait si nou» «M viendrons pas à la guérir, j (U suite au prochain * »w U FRONT OUVRIM Pag* DIX NEUF LA SEMAINE FAMILIALE ehaque famille, sa maison” SAMEDI, U 31 mai 1947 — Salle St Stanislas (Vnffrencler :.M léonard Roy, aec adj. 3841 tmf VINGT FRONT OUVRIER IT MAT 1 i Les débuts de M.Maurice Hart M.Maurice Hartt, le aonen dépoté fédéral de Muatréal-Cartier, fa irait l'antre juur ses début* à la Chambre dea Communei.M.Hartt, na Israélite, a tenu à faire son premier discourt en français, langea qu’d parle aassi couramment qne l'anglais, dit-on.C’était, assurent ses amis, poor marquer sa gratitude i set électeurs de langue française.Et aotsi pour mettre en évidence le caractère biculturel da Canada.L’explication en vaut une autre.Le fait, en tout cas, est certain.Eo cette même occasion, toutefois, M Hartt a cru de bonne guerre de se fendre d’nae déclaration d’ua goût coûteux, à savoir que, lors de l’élection dont il est sorti vainqueur, des religieuses cloitrées se seraient prêtées à des manoeuvres électorales fraadsdeuses.Au dire du député, quelques doasaiacs de femmes auraient revêtu un costume religieux d'en-pruat pour aller voter.Rien que cela.Si M Hartt connaît bien la langue française, il ignore profondément les habitudes de nos moniales.Cest bien la dernière place an monde, dans un monastère, que pourraient loger les “télégraphes” professionnelles ou simplement “amateur.” Faire aux Caaadiens-fraaçais l’injure de le penser, plus encore de le déclamer à la face du pajrs, n’est pas très reluisant.M.Hartt n’a pas terminé son éducation; ses amis devraient lui faire la langue.Il est des calomnies qui révoltent, môme dans la bouche d’na politicien de métier, à qui il sera pourtant pardonné beaucoup de bêtises parce qa’ils doivent beaucoup parler, tout le long de leur carrière.Paste 'encor# de dne des riens.Il y a tout de même nue limite I Crois ou meurs! ) / A quoi riment ces éckauffourées déclanchées an cri de : “Do you speak English?” Ces bagarres asassives préméditées et orgaaieées avec précision prennent l’allure d’une gnem sainte en miniature.D’oh vient le mot d’ordre, le signal de l'attaqae ?Qui commande la manoeuvre, qui défraie lae dépenses accessoires?L’incidesit da chalet da Moat-Royul n’a pat eacore reçu d’explecatioa claire.La polica enquête, parait-H.A propos de polke, celle de la métropole aura-t-elle bientôt on chef qui bouge?C’en eet rendu an point oè les jeunes filles ne sont plus eu sûreté sur la rue, une foie lo soleil couché.La polka enquête.Et la ratatouille prend de la corde nu pou trop, an goût des honnêtes geat.Car, il y a encore det honnêtes gens, à Montréal, qaoiqa’eu disent i l’encontre certain magazines américains.Les aatorités municipal «s fiairoat-eMet par so décider à mettre de l’ordre daat lew boutique?Equilibrer lo budget, excellente affaire, assurément Maintenir au minimum de décence, affaire plus importante eacore, Même si cela ne concerne point, outra mesure, ces messieurs de la rue Saint-Jacques.Mémo si cela ne rapporte rien .qae l’estime da bas peuple vulgairement désigné sont l’étiqnette de contribuables.o- - J.-Alfred HERVIEUX À l’occasion de son 15e ANNIVERSAIRE et de son PREMIER CONGRÈS MONDIAL la J.O.C.sollicite raide financière du public AIDONS-LA A NOUS AIDER! Adressez votre obole à : Fonda d’aide au Congrès jociste, Le Front Ouvrier, 1037, run St-Denis, Montréal 18.Ce qu’elle a fait dam le monde • fondée en 1927 en Belgique par l'abbé 1 Cardijn, elle s est bientôt répandue comma] une trainée de poudre en Europe d abord,] puis en Amérique et dans toutes les parties 1 du monde; e répandue aujourd'hui dans 50 pays des J cinq continents elle compte 1,000,000 de| membres et forme en face du communis “l’internationale ouvrière chrétienne", au Canada • en quinze ans elle a travaillé è la forma de jeunes chefs ouvriers par 1,428 réunions] de chefs nationaux, 14,808 réunions dirigeants régionaux, 159.828 comité cercles d'études de chefs locaux, 224,; rencontres de militants, et 2,488 retrait»! fermées.Elle a mis au service de la ouvrière un organisme de Services Socia comprenant Assistance quotidienne à lai Cour juvénile, tutelle des jeunes délin-f quants, aide aux prisonniers, abri de nuit, repas aux désemparés; enfin un Service i préparation au mariage pour les fiancés, 10 autres services.En résumé plui 100.000 jeunes profitent à longueur d'< du travail de la j.O.C.LE FRONT OUVRIER défenseur de vos Intérêts COUPON D’ABONNEMENT LE FRONT OUVRIER 1037 rue St-Denis, Montréal ! 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