Le front ouvrier, 1 mai 1953, samedi 9 mai 1953
La Radia — comma Uni d'autre» mer-vrille* de la technique moderne — est un don précieux du Seigneur; maif un don qui Noua semblerait ml* sérablement gaspillé s’il devait servir uniquement à la curiosité, su plaisir ou à la pure distraction; un don que Nous tenons pour parfaitement utilisé quand, au service de la vérité, de la moralité, de la justice et de l’amour, il s'emploie à répandre la formation chrétienne, i collaborer à l'élévation Intellectuelle et morale des nations.(Radiomessage de S.§.Pie XII Vol.9, Nos 22-23 LE FRONT 4911, Côte-deg-Neigeg, Montréal 26 — Tél.EXdala 9391 Journal d'éducation ouvriers, Indépendant do tout parti politiquo."Pour un monda o*—^ u* plus chrétien' °* * mini r'rl nwu 9 MAI ___________ sur -4 * 96.4% des locataires révent d'un chez soi Lire, en pages 8 et 9, les résultats de notre questionnaire aux "bien ou mal logés" La L.O.C.de Shawinigan fête ses 10 ans au service des familles ouvrières | Hommage ou pionniers du mouvement dons la paroisse du Christ-Roi SHAWINIGAN (De notre envoyé spécial) — De fraternelles cérémonies et manifestations ont eu lieu en fin de semaine à Shawinigan, à l’occasion do la célébration du 10e anniversaire de fondation de la Ligue ouvrière catholique dans cette ville.Les fêtes ont débuté le samedi soir 2 mai par une soirée-souvenir su Collège St-Sacrement, en hom-tnage aux locistes qui sont encore à l’action après 10 ans.C’est 1s paroisse du Christ-Roi, dirigée par les Pères du Saint-Sacrement, qui vit nsitre la première section lo-ciste de cette ville, le 19 mars 1943.Le R.P.Albert Loubier, S.S.S., en fut le premier aumônier.Dimanche, en l’église du Christ-Roi, M.l’abbé Zoël Melançon.aumônier diocésain du mouvement, a chanté une grand-messe en l’église du Christ-Roi, à l’intention des locistes.Le R.P.Loubier a prononcé le sermon de circonstance, aur les vertus chrétiennes du sacrement de mariage.Les couples mariés depuis 10 ans, 25 ans ou -50 ans étaient i l'honneur i cette cérémonie, qu’on a voulu présenter comme la célébration du mariage chrétien.Un banquet suivit, sous la présidence du maire François Roy.Parmi les quelque 400 personnes présentes, mentionnons M.J.-A.Ri- Dans ce numéro • • Semaine de la Famille t-3 Souhaits aux mamans T Enquête sur “la mère de famille et la radio” 6 L’alcool règne en maître dans cer- tains quartiers do Montréal t Courrier des pro- blêmes du foyer .4 Résultats du can- cours du Coin des Jeunes 11 Sports 11-14-15 chard, député fédéral de St-Mauri-ce-Laflèche; M.David Bosset, président national de la L.O.C.; le R.P.Jean-Louis Dion, O.M.I., aumônier national de la L.O.C., qui adressèrent brièvement la parole.Le R.P.Dion a vu dans le foyer militant chrétien une nouveauté du 20e siècle, et il en a montré les richesses.Mme Laudia Gélinas, du Cap-de-la Madeleine, conférencière au dîner, a affirmé que l’idée de rechristianiser le foyer ouvrier, qui avait germé dans la section lociste du Christ-Roi de Shawinigan, s’est | étendue à toute la Mauricie, où l’on compte maintenant 4 fédérations de ce mouvement.Mlle Marie.Anne Picard, secrétaire de la sec-ition, avait présenté la conférencière.Soirée populaire Dimanche soir, quelque 600 per sonnes ont assisté à une soirée récréative.en la salle du couvent Mmes Alphonse Fugère, présidente de la L.O.C.depuis 10 ans, d’abord i la section du Christ-Roi, puis il la fédération et enfin sur le plan diocésain, a félicité les pionniers.Le R.P.P.-E.Pelletier, O.M.I., aumônier national adjoint, a rappelé des souvenirs; il était lui-même aumônier diocésain lors de la naissance de la fédération lociste de Shawinigan.Il a affirmé notamment que la L.O.C.avait prospéré" dans cette région grâce à l’esprit d’unité, de collaboration et de charité qu’on avait su y entretenir.Le programme comportait aussi un sketch intitulé “Conquête”, réalisé sous la direction de M.Edgar Pellerin; des chants, exécuté» par la Chorale laurentienne, et de la musique, par le trio des soeurs Juneau.M.André Lamy, président de la section du Christ-Roi, a donné les conclusions des fêtes.Enfin, lundi matin, une messe a été chantée pour les membres défunts, ainsi que les bienfaiteurs et amis de la L.O.C., en l’église du Christ-RoL % W ; “On ne peut faire pique-nique que che* aol”, écrivait Chesterton en montrant que le foyer est le seul vrai terrain de liberté, lo seul lieu où nous puissions être ce que nous sommes et non plus ce qu’on nous oblige à paraître.Le “chei sol” est aussi, ce qui nous semble encore plus précieux, l'asile de l'intimité, le tabernacle de l’amour.Heureuse la famille qui sait reconnaître ses valeurs et en vivre quotidiennement ! La semaine de la Famille, organiaée par le Service d’éducation familiale du diocèse de Montréal, fournit une occasion de plus de revenir au véritable sens du foyer, de la famille.Cette semaine commencée par la fête des Pères, se terminera demain par U fête des Mères.Passons co dimanche, tout an moine, dans l’Intimité du foyer. t f» • » Fog# 2- Li FRONT OUVRIER 9 MAI 1953 umiè te Aun l'actualité Billet de la semaine Jatnille, Aalut! Il convient de féliciter le Service d’Education familiale du diocèse de Montréal d'avoir lancé l’idée d’une Semaine de la Famille en la faisant commencer par la fête des Pères, pour la clôturer par la fête des Mères.Nos lecteurs sont déjà familiers avec la Semaine nationale de la Famille ouvrière qu’organise la L.O.C., chaque automne depuis plusieurs années déjà.Aucune des deux n'est de trop, car on «’attirera jamais assez l’attention sur la famille en un temps où elle se désintègre de plus en plus sous les pressions d'une société plus grande qui l'ignore, qttand elle tie ra pas jusqu'à la maltraiter.Par ailleurs, comme on ne doit pas séparer ce que Dieu a uni, la fete des Pères nous parait beaucoup tnieur placée au début d'une semaine prenant fin avec la fête des Mères, qu’au cours du mois de juin où le commerce a voulu la placer.Cette année, le thème de la Semaine de la Famille est: “Famille, salut!” Ce qui revient à dire: plaçons la famille sur un piédestal, reconnaissons publiquement ses valeurs et ses mérites, efforçons nous d’écarter d’elle tout ce qui pourrait nuire à son épanouissement.N'est-ce pas nécessaire?Pensons seulement aux difficultés que rencontre la famille sur le plan matériel.Les logements qu’on bâtit ne sont plus pour elle, mais pour les célibataires ou les couples sans enfant.L’accès à la propriété d’une maison familiale est pratiquement impossible pour les gens peu fortunés.Maints propriétaires ne veulent pas louer aur familles comptant de jeunes enfants.Les allocations familiales sont nettement insuffisantes.Le salaire familial est loin d'être généralisé.Pensons maintenant aux ennemis sournois autant que puissants qui dérobent à la famille ses valeurs spirituelles et morales.Combien de films, de programmes de radio et maintenant de télévision se moquent des valeurs familiales! Combien de tavernes, de grills et de clubs de nuit notent dam l’alcool des énergies dont la famille aurait tant besoin! Aussi, en cette Semaine de la Famille, il ne suffit pas d’offnr un cadeau à la maman apres en oooir présenté un au papa.Il faut aller plus loin et commencer à poser des actes qui protégeront la famille contre tes ennemis et qui redonneront au foyer plus d'unité, plus d’amour, plus d’esprit religieux.C’est encore en unissant leurs forces que les familles réussiront le mieux.L’esprit religieux est précisément ce que les organisateurs de la Semaine de la Famille ont voulu mettre en relief, cette année; ils demandent, en effet, de tnam-fester de la PIETE FAMILIALE, par des exercices religieux accom plis ensemble, par une atmorphé rc imprégnée de surnaturel et par l’exemple mutuel.C’est là, nous semble-t-il, le véritable ciment de la famille.V nu pour transmettre la vie, le père et la mère ont aussi charge d’tmes.La vie de famille ne possède ton plein sens que si elle est "outfit-rc” de salut.Aussi doit-elle avoir ta liturgie, tes rites qui en marquent les anniversaires joyeux ou (Suite I Is page I) L'alcool règne en-maître dans certains quartiers de Montréal Dans une allocution qu’il a prononcée en l’égl!se Notre-Dame de Montréal lors de l’ouverture solennelle du mois de Marie, S.Em.le cardinal Paul-Emile Léger a déclaré notamment: "La famille chrétienne est menacée par la marée montante de l'alcoolisme.Lorsque l’alcool règne sur les moeurs d’un foyer, il devient un dictateur qui chasse toutes les vertus chrétiennes de charité, de labeur sanctifié, de respect de la vie et des lois de sa transmission."Or l’alcool règne en maître dans certains quartiers de notre ville.Les débits de boissons sont trop souvent, hélas, des écoles de crimes, de débauches, de luxure, de blasphèmes et d’impiété."D'où sortait ce père qui dernièrement massacrait quatre de ses enfants ?D’un débit de boisson ! "D’où sortaient les deux jeunes gens qui tuèrent leur père T D’un débit de boisson ! "D’où sortaient les centaines de jeunes filles qui expient dans la honte la faiblesse d'un instant ?Des débits de boisson ! "Ailes donc Interroger tous ceux qui regardent le monde à travers les barreaux de leur prison .demandet-leur où ils ont appris à commettre le crime; la grande majorité vous répondront: dans des débits de boisson! .Ce soir, les feux des annonces de nos grandes rues Invitent des milliers de jeunes à entrer dans ces écoles du vice.” Ce n’est pas la première fois que norte cardinal dénonce, en des circonstances solennelles, la marée de l’alcoolisme qui monte sans cesse chez nous.Au grand souper familial organisé récemment par les Cercles Lacordaire au Palais du Commerce, 11 déclarait notamment: “L’alcool est le plus grand ennemi de l’esprit de famille véritable.” C’est que le mal est grand, très grand.La puissance des uns l’aggrave autant que la faiblesse des autres.On compte, & Montréal seulement, de 25,000 à 30,000 alcooliques.Selon des chiffres officiels, chaque famille du grand Montréal achète en moyenne $1.40 de lait par semaine et $2.24 de boisson.On y dépense chaque année $75 millions en liqueurs alcooliques, alors que le logement fait cruellement défaut.La population de Montréal n'est d’ailleurs pas la seule à se «livrer à des excès dans ce domaine.On lit dans “Alarme”, brochure distribuée par les Ligues du Sacré-Coeur et rédigée par M.Paul-Emile Glngras, que les débits de boisson ont augmenté de 39% dans la province de 19461947 à 1950-1951; que la vente des liqueurs alcooliques a rapporté dans la province $120,475,061 en 1950, contre $66,283,191 en 1944; que l’enseignement coûte aux Québécois $116 millions, alors que l’alcool en coûte $120 millions par année.M.Olngras fait les commentaires suivants: “Autrefois on .montrait du doigt celui qui entrait à la taverne.Les 100,000 personnes qui fréquentent aujourd’hui les calés et les grills de Montréal sont des gens “respectables”^ Us ne font rien de mal: Us boivent dans le noir, dansent et regardent danser, assistent à des “floor shows” équivoques.Très moral, n'est-ce pas ?Québec a sa loi des Liqueurs.Je l’ai vue violée dans toutes les villes où Je suis allé: vente aux mineurs, aux gens Ivres, après les heures de fermeture, le dimanche entre les repas.Une pétition de près d’un million de signatures a demandé l’observance de la loi (l’an dernier): et puis après?” La pétition n’a rien changé.Le président de la Fédération des Ligues du Sacré-Coeur de la ville de Montréal, affirmait dimanche au Trois-Rivières que la situation n’avait Jamais été aussi grave, dans la province, que depuis la présentation de cette requête au gouvernement provincial.Nous avons une loi des Liqueurs, mais on ne fait pas suffisamment d’efforts pour la faire observer.Parce que ce serait moins payant ?Voilà un domaine où l'opinion publique doit montrer qu’elle n'est pas encore morte, car il y va de la moralité publique, de la sauvegarde de nos familles, de la protection de la Jeunesse.L'Eglise restera toujours aux côtés des travailleurs Recevant quatre mille travailleurs Italiens le 1er mal, fête des travailleurs en Europe, 8.8.le Pape Pie XII a fait ressortir le sens chrétien du travail, déclaré qu’il restait encore beaucoup à faire pour faire disparaître le fléau du chômage dont souffrent douloureusement tant d’ouvriers, puis 11 a affirmé: "Il est certain que l’Eglise restera aux côtés des travailleurs, maintenant comme toujours, lorsqu’ils souffrent pour un contrat de travail injuste ou lorsque les contrats collectifs de travail ne sont pas respectés, ou bien lorsque sans que cela puisse porter atteinte aux droits d’autrui, leur condition juridique, économique et sociale peut être améliorée.” L’Eglise aux côtés des travailleurs: voilà ce que l’on peut constater aussi chez nous.La Lettre collective de l’épiscopat québécois sur le Problème ouvrier — que même des ouvriers ne connaissent pas encore bien qu’elle date de février 1950 — en est une preuve éloquente parmi tant d’autres.Parmi les déclarations de nos évêques, mentionnons la plus récente, de 8.Exe.Mgr Q.-L.Pelletier.S’adressant récemment à un groupe de chefs syndicaux réunis en Journée d’études aux Trois-Rivières, 11 disait notamment: "L’Industrie est trop souvent organisée uniquement en fonction de l’économie, sans tenir compte de son rôle social.Il y a encore un long chemin à parcourir pour donner à notre Industrie cette structure sociale qui en ferait un service véritablement humain, ainsi que Dieu l’attend du capital.Trop souvent l’ouvrier n'est considéré que comme une source de bénéfices poùr le patron et on ne se préoccupe aucunement de son perfectionnement humain et social."Au moment où l'Industriel embauche des ouvriers, 11 fait appel à la société, ot assume ainsi les obligations sociales que cette aide comporte.L’Industrie est un service de la société, et non l’Inverso.L’ouvrier ne doit pas être considéré comme quelqu’un qui dérange les plans du capital, mais comme un collaborateur dans l’établissement de l’ordre social chrétien.” (Suite à 1a page 15) L'Equitable augmente ses ventes de 27% SHAWIN1GAN-SUD (Spécial au “ Front Ouvrier ” ) — L’Equitable, coopérative de consommation de Shawinl-gan-Sud, a réalisé, au cours de sa dernière année d’opérations, un chiffre d’affaires de $136,979, soit plus de $2,500 par semaine en moyenne, ce qui constitue une augmentation de 27% par rapport à l’année précédente.C’est co qu’a révélé M.Rosaire Jacques, président de la coopérative, à l’occasion de l’assemblée générale qui a eu Heu récemment.Le bilan des opérations do l’année peut se résumer ainsi: Ventes: $130.979; Dépenses: $18,554; Trop-perçu brut: $20,046.19; Surplus net des opérations: $1.492.17; après avoir pris $1,806.26 de dépréciation; Trop-perçu total: $^972.52.“Nous sommes rendus à la limite des opérations pour la grandeur du magasin, a déclaré M.Jacques: aussi est-il question d'agrandissement ou de déménagement.” A l’occasion de l’assemblée générale des sociétaires, le programme d'éducation en faveur de l'achat au comptant s'est poursuivi par un forum très Intéressant.M.l'abbé Boisvert, aumônier de la coopérative, a clôturé la soirée par des conseils pratiques.M.Jacques, réélu président Lors de la réunion des directeurs qui a suivi l’assemblée générale, M.Rosaire Jacques a été réélu président; M.Edgar Lamothe, vice-président; M.Georges Desjardins, secrétaire; M.Léopold Fran-coeur, secrétaire-archiviste ; M.Réal Bacon, du comité de surveillance, responsable de la propagande; M.Gaëtan Loranger, gérant de la coopérative et responsable de l’Immeuble; M.Josaphat Pelle-rin, du comité de surveillance, responsable des Inventaires.M.Lucien Lévesque demeure gérant du magasin.La coopérative emploie actuellement six personnes.LE! FR( )NT Journal d’éducation ouvrière Indépendant de tout parti politique.— Propriété du Centre social ouvrier inc.—U n’engage qnc ta direction.Rédaction et administration, 4911, chemin do In |ii]\ Céte-des Neigea, mJF Montréal 26.____ Tél: Eïdale 9591 lawrta* w U Ontataa» ( Um* Uétim LU*.NI.n - Ml* Cm Mm.Ottawa.) Abonnement.Canada, $2.50 par on.Etats-Unis.IJ Le numéro, 1 cents.Directeur gérant LOUIS LAMONTAGNE Rédacteur en chef - 9 MAI 1953 Pag» 3 LE FRONT OUVRIER ^4u\ 4 vent A Quelque* fait* glané* aui quatre coin* de la provlnc* el ad-leur*, qui représentent de* Initiative* digne* d’éloge*.CAP-DE LA MADELEINE — On organise pour le 12 juillet un grand ralliement des familles nombreuses au sanctuaire national de NotreDame du Cap.Lo «amoina dt lo Fomillo à Montrêol Le cardinal rencontrera les pères et mères de famille, demain au Plateau "Famille, salut!", thème de cette semaine qui a débuta par la fête des Pères et se terminera par la fête des Mères — Manifestations dans plusieurs paroisses et à l'Auditorium de Verdun — Un "front familial" _______________________________________ : * * m* * La Fédération de la L.O.C.F.de* Trois-Rivières te nu récemment une Journée d’étude i l’écoln Ste-Marie; 125 militantes y ont pris part.S.Eic.Mgr G.-L.Pelletier a déclaré à cette occasion que ce mouvement était le plus près de la famille.De gauche à droite, 1ère rangée: Mmes A.Proulx, responsable des retraites fermées; P.Moreau, responsable des cours d’orientation des foyers; J.-H.Lévesque, trésorière fédéral; B.Marchand, présidente fédérale; Mgr Pelletier, M.l’abbé A.Massi-cotte, aumônier diocésain; Mlle L.Larivlère, propagandiste nationale; et Mme H.Balleui, présidente de la section de la Cathédrale.(Photo “Le Nouvelliste”.) • MONTREAL — Le comité exécutif de la Conférence catholique canadienne du bien-être (secteur français) s’est réuni récemment à l’archevêché de Montréal, sous la présidence du Dr J.Edouard Samson.Les membres ont eu à parfaire l’organisation définitive de la Conférence et des commissions d’étude, ainsi qu’à déterminer le programme d’étude pour chacune des commissions nationales suivantes; prêtres diocésains.famille, enfance, immigrants.ST HYACINTHE — Le thème du dimanche de la Justice sociale.17 mai, sera la responsabilité sociale.On invitera les catholiques à réfléchir sur leurs responsabilités dans la famille, le milieu de travail, le domaine économique et le domaine civile.La célébration de ce dimanche est organisée par le Secrétariat national d’action social, 1895 rue Girouard, St-Hya-cinthe, à la demande de l’épiscopat de la province.QUEBEC — Le 5e congrès national de l’Acelf (Association ca nadienne des éducateurs de langue française) aura lieu à St-Boniface, Manitoba, du 7 au 10 août.Il aura comme thème principal: “Le français dans la vie canadienne.” SHAWIN1GAN — La Coopérative d’habitation St-Georges de Shawinigan achève la construction de ses 10 premières maisons, commencée 1 été dernier, et s’apprête à en bâtir 10 autres.OTTAWA — Le président de la boulangerie Morrison • Lamothe, d’Ottawa, a annoncé que dès l'an prochain, les employés de l'entreprise partageraient, à part égale avec la compagnie, tout bénéfice excédant 5%.après déduction d’impôt sur le revenu.CHICOUTIMI — Le Conseil de Port-Alfred a posé un geste très favorable à la construction d'habitations ouvrières en adoptant un réglement qui garantit un emprunt de $30,000 pour trois ans.en faveur de la Société coopérative d'habitation de Port-Alfred.Cette coopérative, qui a déjà construit 18 maisons d’une valeur de $13,000 chacune, en construira 16 autres cet été.QUEBEC Le Service de l'éducation cinématographique de Rex-Film a organisé une session de 8 séances d’études et de travaux pratiques sur des films sélection- Ine manifestation grandiose clôturera demain soir, 10 mai, en l'auditorium du Plateau, la semaine de la Famille, organisée dans le diocese de Montreal par le Service d’éducation familiale.Son Eminence le cardinal Paul-Emile Léger adressera un message aux pères et mères de famille de son diocèse, en présence de représentants de l’autorité civile, du Comité diocésain d'Action catholique et des autres mouvements familiaux.On profitera également de l'occasion pour proclamer et recompenser les vainqueurs d'un concours littéraire ‘ Hommage à nos mamans", organisé par le Service d'éducation familiale dans les écoles de la Métropole, avec la collaboration de la Commission des écoles catholiques de Montréal.Le programme de la manifestation du Plateau comprend aussi diverses allocutions, ainsi qu’un sketch approprié à la circonstance.Manifestations paroissiales Depuis louverture de la semaine de la Famille, des manifestations, organisées également par le Service d’éducation familiale, ont eu lieu dans plusieurs paroisses de la Métropole.Bon nombre, cependant, n'auront lieu qu'en fin de semaine ou au cours de la semaine prochaine.Voici la liste de ces manifestations à venir: Immaculée-Conception — 10 mai: conférence “Mère d'autrefois, mère d'aujourd'hui, mère de de- nés.Les séances ont lieu ce mois-ci à l’Académie de Québec.CHICOUTIMI — LE PROGRES DU SAGUENAY annonce que le Syndicat national des employés de l’aluminium d'Arvida projette de fonder une coopérative d'habitation.ST JEAN — S.Exc.Mgr GM.Coderre, évêque coadjuteur de St-Jean, a béni récemment l’école d'arts et métiers de cette ville.Le premier ministre Duplessis a affirmé à cette occasion que nos écoles spécialisées sont des foyers de sécurité réelle, des forteresses qui assureront aux nôtres la place qui leur revient.TROIS-RIVIERES — Une autre caisse populaire du grand Drum-mondville est devenue millionnaire.Il s'agit de la Caisse Ste-Thé-rèse, dont le chiffre d’affaires s’est établi à $6,900,000 en 1952 et dont l'actif atteint $1,051,000.main", par M.Bernard Benoit.Notre-Dame du S.-C.(Ville-La-Salle) — 10 mai P.M.: Hommage aux mamans, en collaboration avec les associations de la paroisse.Saint-Barnabé — 10 mai: Prédication à la messe par M.l'abbé A.Delorme “La famille et la voca tion”; P.M.cérémonie présidée par S.Em.le cardinal Léger (présentation des 13 familles de prêtres dans la paroisse et offrande d’un bouquet spirituel par les familles de la paroisse).St-Christophe de Pont-Viau — 10 mai: Conférence par le RP.R.Lebel, S.J.La Nativité: — 11 mai.Soirée artistique en l'honneur des mamans de la paroisse (Chorale de la Ligue eucharistique; élèves du professeur de diction, Mme Forté; artistes de l’Ecole Vincent d'In dy).Notre-Dame-de-la-Garde — 11 mai: Conférence par M.l'abbé M.Gélinas “Coeur de maman”; programme récréatif pour les écoliers.Nolre-Dame-du-Saint-Sacrement — 12 mai: Soirée dédiée aux ma mans en collaboration avec la J.O.C.— thème: “Maman de prêtre”.Saint-Marc — 14 mai: Soirée en hommage aux mamans, donnée par les deux écoles de la paroisse.Saint-Zotique — 14 mai: Soirée organisée avec le concours de la troupe scoute et de la meute de louveteaux de la paroisse; con Famille.(Suite de la page 2) douloureux, ainsi que les grandes heures que sont les naissances, les baptême s, les premières communions, les fiançailles, les noces, les funérailles, sans oublier la célébration familiale des grandes fêtes de l’Eglise.La famille chrétienne doit être un sanctuaire, a-t-on dit.Le foyer vide d’amour et d'esprit chrétien, le foyer qui n’a pas de fenêtre sur l'au-delà, n’est pas un sa actuaire.C’est un antre froid, dont la solitude lasse au point qu’on se hâte de le déserter.| N*oubliez pas! j Forum Lacordafre chaque vendredi tolr à la Bibliothèque municipale de Montréal.Lo public y est cordialement invité.férence par M.Roland Piquette “Hommage aux mamans".Saint-Paul — 17 mai: Soirée récréative dédiée aux pères et mères, organisée en collaboration avec la L.O-C.Saint-Vincent-Ferrier — 21 mai: Conférence par IL l’abbé P.-E.Soly “Rendre à César ce qui est à César.” A l’Auditorium de Verdun Une manifestation régionale aura lieu le 14 mai en l'Auditorium de Verdun Une troupe professionnelle y donnera une représentation théâtrale et S.Em.le cardinal Léger donnera les conclu sions.“Famille, salut!” “Famille, salut!”, tel est le thème de cette semaine de la Famille.Le Service d'éducation familiale, mouvement auxiliaire du Comité diocésain d'Action catholique, a voulu, l'an dernier, lancer l’idée de la célébration de la fête des Pères le premier dimanche de mai, en faisant commencer la semaine de la Famille en honorant le père, chef du foyer.La semaine se termine par la fête des Mères, qu'on honorera comme la gardienne de la famille.Cette année, on attire l’attention sur un aspect particulier des vertus familiales la piété, qui se manifeste au foyer par des exercices religieux accomplis ensemble, par une atmosphère imprégnée de surnaturel, ainsi que par l’exemple mutuel.Enfin, on établit une comparaison riche de leçons entre la Trinité divine et la trinité familiale (père, mère et enfants).“Front familial” A l’ouverture de la semaine d* la Famille, le président du Service d'éducation familiale.M.Paul F.mile Robert a appuyé l'idée d'un “front familial”.“Nous croyons, a-t-il dit, que l'heure est venue d* réaliser de façon concrète ce plan magnifique.Je lance l'appel à tous les groupements familiaux.Les dangers qui menacent la famille de toutes parts sont tellement nombreux qu'ils exigent une action concertée." Il ne s'agit pas, selon M.Robert, d'une nouvelle association des familles, mais d'un front formé de tous les groupes qui s'intéressent déjà à la famille; une fédération, une union de tous ces groupes, laissant à chacun sa liberté d'action mais se solidarisant à l'occasion propice Selon M.Robert, il devait être question de ee “front familial” lors d'une importante réunion qui a eu lieu hier à Québec.rmmtwauxc/muM BIH Banque de Montréal • /ICI OU CANAOIINI DANS TOUT** LIS ITHttU DI LA VII DINJIS 1*17 Unduipat centaines demiâd'ctu SACS DE THÉ "SALADA AUJOURD'HUI devenez membre de t l’Enlralde Immobilière Laurenfienne DEMAIN Tous posséderez votre maison 1841, e*t me Sherbrooke.Tél: AM 8698 Pog« 4 Courrier de» problèmes du foyer LE FRONT OUVRIER 9 MAI 1953 Comment Mte JanJ ^endetter?J’ai 12 enfant*.Il entre i la matron environ 23.000 par année.J’ai beau essayer toutes sorte* de moyen* pour arriver, il y a toujours une dette qui surgit.Après tout, il me semble que je ne gaspille pas.$3.000 par année pour 14 personnes, cela fait 80 cents par jour chacun, pour la nourriture, le vêtement, le chauffage, l’éclairage, le loyer, les imprévus, les remèdes, etc.Que faire de plus?Trois travaillent, un chôme, un autre travaille trois jours par semaine et Vautre 44 jours.Faudrait il que je m'adresse au gouvernement pour qu’il change de régime et nous fasse travailler six jours par semaine comme Dieu nous l'ordonne ou bien qu’il nous donne des subsides afin que nous puissions vivre nous aussi?Vne famille canadienne de Dnammondville.REPONSE — Une famille de 12 enfants n'a certainement pas assez de $3,000 par année pour vivre, à l’heure actuelle.Si c’est là le seul revenu de la famille, nous comprenons très bien que vous ayez de la difficulté à joindre les deux bouts.Cependant, en plus du revenu du père, avez-vous compté celui des enfants qui travaillent, ou, au moins, un montant raisonnable que chacun doit verser comme pension?Avez-vous compté aussi les allocations familiales?Si vous avez tenu compte de tout cela pour arriver au total de $3,000, vous êtes réellement à plaindre.Il vous faut donc prendre votre affaire en main résolument.Tout d’abord, le père pourrait il augmenter son revenu?En changeant d'emploi, par exemple, et en faisant partie d’un syndicat ouvrier?Seul, on ne réussit pas toujours à obtenir une augmentation de salaire, même si cette augmentation s'impose; par l’intermédiaire d'un syndicat, on peut y parvenir plus facilement.Dans un cas comme le vôtre, surtout, il doit exister beaucoup de solidarité entre les membres de la famille.Les grands enfants en âge de travailler font-ils tous leur part?Puisque la famille est dans le besoin, ceux qui travaillent doivent payer une pension plus forte que 1a normale.La meilleure façon d'augmenter son revenu est encore la compétence.Nous ne vous faisons pas de reproches à ce sujet, mais comme nous ne connaissons pas la situation de tous ceux qui travaillent dans votre famille, nous vous faisons tout simplement des suggestions de nature à améliorer le sort de tous.Ainsi, il y aurait peut-être moyen que ceux qui sont au travail essaient de se perfectionner pour gagner un meilleur salaire.Il existe aujourd'hui toute une variété de cours du soir et de coprs par correspondance, de nature à perfectionner dans une grande variété de métiers.On n'est jamais trop âgé pour se donner ce perfectionnement.Vous parlez de chômage.Certes, cette situation malheureuse ne dépend pas de vous d’abord.Mais il y aurait peut-être moyen de ne pas mettre “tous vos oeufs dans le même panier", comme on dit; si tous les membres d’une même famille travaillent dans l'industrie textile, par exemple, tous sont exposés à chômer ensemble s’il arrive que cette industrie marche au ralenti; en diversifiant les emplois, on diminue les risques de chômage.Si le travail régulier ne suffit pas.peut-être y aurait-il moyen que l'un ou l'autre de vos ‘travaillants’’ se trouve un autre emploi le soir ou le samedi.La chose n'est pas agréable, nous le savons, ni normale; mais comme vous avez le temps de crever avant que la vie économique soit bien organisée sur toute la ligne, il vous faut bien vous débrouiller.Mentionnons enfin quelques autres moyens de nature à vous aider; un petit jardin, qui vous fournirait les légumes et diminuerait d'autant vos achats à l'épicerie; la participation à la coopérative de consommation de votre ville, qui vous vaudrait probablement une ristourne appréciable; la tenue du budget familial, qui vous ferait tirer le meilleur profit possible de votre revenu.La mère — ou les grandes filles s’il y en a — savent-elles coudre?Il y a moyen d’économiser sur le vêtement en refaisant du vieux linge pour les enfants.La nourriture se fait-elle le plus possible à la maison?Plus on achète de conserves ou autres aliments tout préparés, plus ça coûte cher pour se nourrir.Enfin, ce qui nous sembla très important, entrez dans des associations ou mouvements sociaux qui vous aideront à la longue.N’oubliez pas que vous n'arriverez jamais seul à changer quelque chose au régime actuel, qui ne s’occupe pas suffisamment de la famille, surtout de la famille nombreuse.Ce sont les organismes sociaux qui peuvent obtenir des améliorations en exerçant des pressons auprès de la municipalité, du gouvernement provincial ou fédéral.Ainsi, on réussit beaucoup mieux, en groupe, à obtenir des écoles du soir pour donner plus de compétence aux travailleurs et améliorer leur sort, ou encore à convaincre le Conseil de ville de faire venir de nouvelles industries pour résoudre le problème du chômage.Ce sont encore des pressions collectives qui peuvent obtenir une école de métiers dans une ville, etc.Sur le plan provincial ou national, un mouvement d’ensemble pourrait obtenir une augmentation des allocations familiales, des lois du travail plus justes, etc.La meilleure recette n'est pas celle qui consiste à se croiser les bras en mettant tous les torts sur le dos du gouvernement.C'est plutôt celle qui consiste à s’aider soi-même et, comme l'union fait la force, à se grouper avec d'autres qui ont les mêmes difficultés, pour exercer une action collective.Si les organismes sociaux recevaient plus d’appui, non seulement en nombre mais en qualité, ils contribueraient davantage à améliorer le sort de leurs membres, des familles et de toute la société.Voici 1a réponse qu'apporte i ce cas one lectrice du ( ap-dc la Madeleine, Mme Charles Mongrain, 212, rue Thibeau: A votre place, je me chercherais uti loyer un peu en dehors de la ville; il vous coûterait moins cher et vous pourriez faire un jardin, récolter assez de patates, carottes, etc., pour l’hiver et faire des conserves: vous pourriez aussi garder une dizaine de volailles pour vos besoins.Vos enfants vous aideraient davantage à la campagne; ils peuvent faire beaucoup quand on les encourage.Ceux qui ne travaillent pas tous les jours, pourraient s’occuper utilement autour de la maison.Parlons de la cuisine, qui a beaucoup d'importance dans le budget.Par exemple, les céréales cuites coûtent tnoins cher; c’est une économie aussi de faire le pain à la maison, de mettre des fruits en conserves pour l’hiver; le lait en poudre est très bon dans le manger et plus économique, etc.Pour le chauffage, on peut acheter du bois debout et le couper durant l'hiver quand les hommes ne travaillent pas.Les enfants achètent-ils beaucoup de revues?Vont-ils souvent au restaurant?Ce sont encore des points sur lesquels on peut économiser.Ceux qui travaillent devraient faire leur budget; ainsi ils vous aideraient davantage et comprendraient mieux la valeur de l’argent.Quant au vêtement, il est indispensable qu’une mère de famille sache coudre; il se donne des cours de couture pour celles qui en ont besoin.Comme une maman a toujours beaucoup à faire, il faut que les garçons aident à la maison, lorsqu’il n'y a pas de filles.J’espire qu’en cherchant des moyens comme ceux-là et en faisant votre budget, vous pourrez joindre les deux bouts, ce qui exige des sacrifices de tous les membres de la famille.Bonne chance! Nous remercions Mme Mongrain de sa collaboration et lui ferons parvenir, en guise de remerciement, un très beau volume que nous conseillons beaucoup aux mamans; MLa psychologie des enfants expliquée aux mamans”, par Pierre Dufoyer, gracieusement offert à la gagnante de la semaine par les Editions ouvrières, 1019, rue St Denis, Montréal, où on peat acheter ce volume.Une cérémonie de graduation coûte les yeux de la tête Ma jeune fille de 17 ans graduera en juin au cours de lettres sciences.Ma femme et mot avons fait des sacrifices pour lui permettre de terminer ses études, car elle a quatre soeurs et deux frères plus jeunes qu’elle.Or, les études semblent n’étre pas coûteuses relativement à la cérémonie de graduation: il faudra robe longue, bouquetière, fleurs de corsage, cadeaux aux compagnes (et à la graduée), réception dans la soirée, sans compter les petites dépenses imprévues.C'est un cent dollars qui y passera.Mon frère a une jeune fille de 23 ans qui termine un cours de garde-malade, cette année.Il se heurte au même problème.Après avoir réussi à aider sa jeune fille pendant trois ans avec un budget serré, voici qu’il lui faudra pourvoir aux frais de la graduation; costume neuf, bouquetière et bouquet, réception dans un club chic, etc.J’ai beaucoup de respect et d’admiration pour le dévouement et la compétence de nos religieuses enseignantes, et ma reconnaissance leur est assurée.Mais elles ne semblent pas se rendre compte de ce que coûte ce compliment LES MOTS CROISES DU FRONT i 4 « 1 10 >1 1 i JJL.h ¦ i 1 r ¦ ¦ UL 11 ¦I Tl r I ¦! 1 T i ¦ 1 JL i 1 I ¦ 1 J ¦_ H 1 ¦ ¦n J ¦L .JJL HORIZONTALEMXNT 1— Sbpécv d'éplnoch* très commune S — Argile 1 aune — Lett» grecque — Allure du cheval.I — r Mrmlf — Jointe — Ailes, en laUo.4 — Qui a vingt étamines ou plus.• — Aperçu — On» — Bruit rythmé.Solution du problème de la semaine dernière i — Sulfaté doublé d'alumlnt et do potasse — Petite lie.T — Plante potagéra - Général bavarois.né à Heldeberg.¦ — Division de deux voyelles ronaé-rutives en deux syllabes — Avant- f — Colé» — Pronom personnel — Principe de vie.10 — Voyelles Jumelles — Tl» — Pé- riode de douât mois.11 — La partie Intérieur» du pain — Corne du pied du cheval.VBBTICALBMBNT 1 — Ouvrier des champs.1 —Qui a rapport à une expiation.3 — Pronom personnel — Coucha pig- mentai» de l'Iris.4 — Fabriquer dans uns usine—Lett» 3 — PanU — Entétée.• — Angle formé par deux ligne* — Pronom personnel.7 — Oenra de composées, dit pled-do> lion.• — Conjonction — Métal Jaun* — Fieu» côtier de Ptanc*.i — Ville d'Italie, port sur l'Adrlatl- 14 —De bonne heu» — Peut port 4* l’HIndouatan 11 — Mouvement subit et convulsif 4*0 mute le» «pirateurs.Cours P Al COBRE8PON DAN CE — Enseignons Français, Anglais, Arithmétique, Comptabilité, Sténographie.Dactylographie.Diplôme accordé peur chaque matière.Prospectai gratuit sur demaade.Adressez: COURS PRATIQUES BILINGUES Enrg.Casier: M, SI-HYACINTHE, P Q.Vendeur, vendeuses à temps libre.Travail du soir plaisant et rémunérateur.Pour entrevue appeler CA.9479 ou Cl.5749.Encourageons nos annonceurs J.-A.PIGEON Enrg.CWM et Alton VALI8B8 — 1ACUCHSB al AuncLia on cuin SS, va* W eUagtea-M erd, TéL Mill FERNAND PION Assurances générales IH rue Cadillac, MeatrééJ TéL: TU.2S39 El dirigeant ladite Demande logement, peler VI.S02S.B piècea.Ap- mondait) aux études et je trouve que, dans les circonstances, il y a vraiment exagération.Quand je compare la simplicité de nos graduations et distributions de prix dans les séminaires, les collèges classiques et les écoles techniques de garçons, avec l’apparat luxueux dont s’entourent nos graduées de cours bien ordinaires, je me dé mande si ia vanité féminine n’y trouve pas son compte pendant que, pour le budget familial, c’est un désastre.Impossible de passer outre d de telles exigences: une jeune fille de 17 ans qui ne peut faire comme ses compagnes, est malheureuse.Faut-il ne rien dire et décider que les études seront fermées aux soeurettes?Dans ma paroisse, ce problème a déjà fait l’objet d’une longue discussion à une réunion de la L.O.C., mais il semble qu’il n’est pas encore résolu.Vos lumières nous aideront sûrement.FRANÇOIS, de Msgog.Nous répondons à ce cas dans un prochain numéro.Nous demandons d’abord à nos lecteurs ce quits en pensent.La meilleure réponse sera publiée et son auteur recevra un volume en prix.Toute correspondance en sujet de cette chronique doit être ¦dressée à: "Problèmes du foyer ”, LE FRONT OUVRIER, 4911 Côte des-Neiges, Montréal-24. 9 MAI 1953 LE FRONT OUVRIER Fog* 3 ^v.v.w.v-v-v-rwXvX «-V.V.V.V.Vm'm'»!' 04COM ta * *^9* Soirée de gala à Ciné-Tec Le ciné-club du chapitre français de Montréal de la Corporation îles technicien» diplômés de la province de Québec clôturera ta présente aaiton en présentant le vendredi 15 mai prochain, une soirée de gala: “Au pays du Québec”, en six tableaus cinématographiques.Le directeur de “Ciné-Tec”, M.W.Roméo Richard, T.P., a choisi six des meilleurs films récemment tournés sur la province de Québec, pour illustrer les tableaux suivants: "Visions du passé”, “Nos prédécesseurs”, “Les défenseurs de notre foi”, “Hommage * la Canadienne”, “Notre beau pays” et “Regards sur l’avenir”.Cette soirée, à la fois éducative et artistique, sera sous la présidence d'honneur de M.Rosario Bélisle.T.D., directeur .e l'Ecole technique.Plusieurs autres invités de marque seront aussi présents.Le public est cordialement invité, spécialement les dirigeants des mouvements d'Action catholique et syndicaux.La représentation aura lieu à gh.15 p.m., dans l’amphithéâtre do l’Ecole technique de Montréal.2M ouest, rue Sherbrooke.Entrée M- (Communiqué) Les lauréats de la cinquième saison de "Nos futures étoUes , le populaire concours du réseau français de Radi^tanada: (de gauche à droite ) : Rolande Garnier, mcxzo sopr.no, de Salut-Vital.Manitoba; Louis Quillcet, baryton de Montréal; Monlk Grenier, pianiste de Montréal; et Carolyn Gundy, violoniste de Toronto.Radio-Canada a remis à chacun une bourse de S5ÔÔ et, aux deux chanteurs, une offre d'engagement à titre de vedette d’une série LES RURAUX VIVENT PRÉSENTEMENT LEUR SEMAINE DE LA FIERTÉ Lt Htèm* du eufte onnée fait voir les beautés du la profession agricole C’est dimanche que s’est ouverte officiellement à Ste Philomène de Châteauguay, la Semaine de Fierté rurale, sous 1a présidence d'honneur de Son Excellence Mgr J.-Alfred Langlois, évêque de Val-leyfield.Cette grande semaine de propagande qui a lieu dans tous les centres ruraux français du Canada, du 7 au 14 mai, entre dans la cinquième année de son existence.La Semaine de Fierté rurale veut aug menter chex les ruraux la fierté de leur profession et de leur milieu et favoriser une assistance plus nombreuse aux messes des Rogations., I Après la messe d'ouverture, dimanche, les participants se sont rendus à l’Ecole d’agriculture de Ste-Martine pour assister au banquet Parmi les personnes qui ont pris Des séries de 13 réunions organisées par le Service d'orientation deo foyers de ta U.O.C.prennent fin de ce temps-ci dans la plupart des villes ouvrières de ta province.L’un des nombreui groupes de foyers qui ont bénéficié de ce 'aerviee”.celui de la PAROISSE DU SACRE-COEUR DE QUEBEC, apparaît d-dessus, lors dune soirée familiale qui a clôturé la série.On y remarque, de gauche à droite, 1ère rangée: M.Ronald Befhpré, responsable dlocésaja du Service d’orientation des foyers, et Mme Beaupré; M.Paul Arcand, responsable de ta section paroissiale de la L.O.C., et Mme Arcand, M.l’abbé Drouin, vicaire; M.Hervé Aubin, responsable du S.O.F.dans ta paroisse, et Mme Aubin; M.l’abbé Beaudoin, vicaire; M.Albert Fortier, président diocésain de la LO.C.On remarque aussi dans le groupe M.Wilfrid Lebel, président de la section paroissiale de la L.O.C., et Mme J.Forest, présidente de ta section paroissiale de la L.O.C.F.(Photo de l’Action catholique) BREVETS D’INVENTION masquas un uisumatn I 4» f(br««at m Um »n MARION 4 MARION la/maS-A.BoMr - J-AUnS till, ru.Dromam4.TU.i LA.tllt-SISS — MONTMAL Can fatal* SS FOYER LACORDAIRE FOYER HEUREUX Cardas Lacordaira Gifford : SMS B.(.LAMOND & FUS LIMITEE Manufacturiers de bijouterie Aussi insignes et boutons émaillés 1SS5, Bleury MA.7789 OPTOMETRISTE KXAMXN 01 LA VUS Emile Brière, O.D.Oonralutlona bill VMS, St Hubert DO.1IM la parole à cette manifestation, nous remarquons M.Jean-Baptiste Lemoine, cultivateur et vice-prési- j dent général de 1*U.C.C.Dans les paroisses rurales, la Se maine de Fierté a débuté par des équipes d’étude.Les 7-8-9 mai, le soir, dans les écoles de rangs ou : du village, dans les maisons pri-, : vées ou dans la salle paroissiale,1 ! cultivateurs et villageois étudièrent | la profession: sa nature, ses origi- ' nés, ses avantages.Demain, 10 mai, le sermon portera sur les professions rurales; une invitation sera lancée à tous les ruraux d'assister aux medses des Rogations lundi, mardi et mer-1 credi.A la sortie de la messe, on | offrira un ruban-fierté que tous ' les ruraux sans exception porteront jusqu'à la fin de la campagne.Jeudi, ce sera la clôture de la semaine: une grande veillée paroissiale avec forum ou débat et partie récréative mettra le clou à cette heureuse organisation.L'an passé, plus de 300 paroisses avaient participé i la Semaine de Fierté rurale.La campagne de 1953 a pour thème: la profession.Elle fait voir les beautés et les grandeurs de la profession agricole, son rôle éminemment social au service de la personne humaine et de la société, la nécessité d’une collaboration étroite entre agriculteurs et villageois.Ecole aquatique au lac Trois-Saumoiu Le Service de sécurité aquatique de la Croix-Rouge, en coopération avec le Service de l’aide à la jeunesse du gouvernement provincial, organise une école aquatique provinciale au ckmp-école du lac Trois-Saumons, pour la mi-juin.Les nageurs, qui possèdent la qualification senior de la Croix-Rouge ou l'équivalent doivent faire dès maintenant leur demande d'admission.Ce cours vise à former des jeunes dans les méthodes d'enseignement de la natation, de la sécurité aquatique, du sauvetage, de la respiration artificielle et de ta manoeuvre des embarcations.Les candidats doivent avoir au moins 10 ans et ae propeser durant (Suite à ta paie Y) de 26 émissions.Les gagnants ont été désignés par un Jury ae composant de* critique.Roy Rayai et Paul Roussel, du pianiste John Newmark, du R.P.Alfred Bernier, S.J.doyen de la faculté de musique de l’université de Montréal, et de Giuseppe Agostini, directeur musical du programme “Nos futures étoiles”., (Photo RadioCanada) «a#' sOift «es Si vous êtes déménagé*, ne risquez pas de manquer un numéro du FRONT OUVRIER et veuillez nous faire parvenir votre NOUVELLE adresse le plus tôt possible.Pour une plus prompte satisfaction, faites-nous ]parvei même temps que votre nouvelle «dresse, U bande d ETUJl*.I it JAUNE qui apparaft sur votre journal et qui.en plus de nous fournir votre nom et voire ANCIENNE adreeoe.nous fournit toua le» détails supplémentaires pour donner suite à votre demande dans le plus bref délai possible."SUIVEZ BIEN CETTE PRESCRIPTION ET VOI S Al REZ SATISFACTION.” Ecrivez ou téléphonez au-.Bureau de la circulation, LE FRONT OUVRIER.4911, Côte-des Neiges, Montréal 26.EXdale 9391 U seul bacon préparé au sucre d'érable du vieux BACON mopin SALAISON MAISONNIUVI LTll — MONTRÉAL — préparant au**! : SoooltMi ou Por* MORIN — SomIm*.Soovf ot Por* ”S-M” — SoooImo* d* I*mI*p*« MORIN — Jambon protaé — Jambon épicé — Jnmbon dit (inndwiob) — Jnmbon fumé prôt ô lorvlr — Jnmbon fumé répulior — Jambon fumé dé«oué — Rocou ô déjounor MORIN — locon pour, Wmé.or — Pété au foulât — Pété do Foie — Salami. Pog« 6 LE FRONT OUVRIER 9 MAI 1953 m ère de famille.Une enquête faite auprès de 114 mamans ouvrières manifeste que 37.7% d'entre elles écoutent la radio plus de 10 heures par jour, que 23.7% seulement suivent les programmes d'éducation, tandis que 88.6% suivent les romans-fleuves.-Quelques programmes intéressants et formateurs.On peut affirmer «an* peur de te tromper que toutes les mères de familles ouvrières écoutent la radio.Quelle distraction .! et aussi quel aliment pour la conversation .! Entre femmes, on commente les intrigues des romans-fleuves, on s'inquiète du sort de "Dominique", de "Dodo" et de "Claude" .Qu'odviendra-t-il des amours de "Maurice Mi Ilot" .On s'indigne des attitudes de la "Louve" .etc.etc.Quels problèmes .! Et, pour certaines mamans^ ç'est à coeur de jours qu elles se laissent pénétrer de ces histoires.Cette amie qu'est la radio envahit notre maison et trouble notre paix à toute heure du jour.Pourtant, nous l'accueillons toujours avec plaisir.Mais, au fait, nous sommes-nous déjà demandé ce que cette omie venait faire exactement chez .ET LA RADIO programmes futiles ne nous révèle-t-il pas qu'elles se contentent souvent d'une religion facile et sentimentole qui ne se transpose pas dans deur vie quotidienne?Nous croyons enfin que le peu d'empressement que manifestent les mamans ouvrières pour les programmes d'éducation, est l'indice d'une véritable lacune dans leur épanouissement humain.Souvent, à côté d'un dévouement sans limites pour les soins matériels de leur foyer, nos mamans seront vraiment paresseuses quand il s'agiro d'augmenter et de perfectionner leurs ressources intellectuelles.Et Dieu soit si notre monde troublé et inquiet a besoin d'éducatrices compétentes et éclairées .! Voilà pourquoi, après ces réflexions assez sommoires, que chocun pourrait continuer, compléter et approfondir, nous voulons inviter la maman, tout en continuant à nous, dans l'intimité de notre foyer .?Avons-nous réfléchi sur ce que la radio nous enlève, nous donne ou pourrait nous donner, en regard de notre vie d'épouse et de mère .?Laissons parler les chiffres.Une récente observation chez les mamans de familles ouvrières, faite par la L.O.C.F.du diocèse de St-Hyacinthe, devrait nous faire réfléchir.SUR 114 MAMANS : 43 écoutent la radio plus de 10 heures par jour; 52 écoutent la radio de 5 à 10 heures par jour; 19 écoutent la radio moins de 5 heures par jour.Si on considère la NATURE DES PROGRAMMES écoutés, nous observons que : 95 mamans suivent le chapelet; 62 mamans écoutent la prière du matin; 27 mamans seulement suivent les programmes d'éducation des enfants; 70 mamans écoutent les programmes féminins (recettes et conseils ménagers); 28 mamans prêtent attention aux programmes de musique; sur ces 28, 16 écoutent la musique classique; 28 mamans écoutent les programmes de théâtre; 41 mamans écoutent les chansonnettes; Notre observation nous révèle cependant un fait particulier.Nous constatons d'abord qu'il existe actuellement quelque 23 romans-fleuves suivis très assidûment par les mamans interrogées.SUR 114 MAMANS il y en a 101 qui écoutent ces romans-fleuves selon le partage suivant : 37 mamans écoutent 10 romans-fleuves et plus; 39 mamans écoutent 5 romans-fleuves et plus; 25 mammons écoutent moins de 5 de ces romans.Si on réfléchit sur ces chiffres, un fait devient évident.Le loisir qui nourrit le plus régulièrement et le plus abandons-ment l'esprit des mamans ouvrières est bien la radio.Nous devons donc nous demander quelle est la nature et la richesse de cet aliment.Ce qui est le plus écouté, nous l'avons constaté, ce sont les romans-fleuves.Si on les prend en bloc, ces programmes mousseaux, sauf quelques exceptions qui exposent des tranches de vie réelle ou les moeurs de certaines régions, sont des histoires à l'eau de rose qui captivent l'attention, font vibrer les sentiments et vjdent l'esprit des réalités de la vie.Alors, que penser du fait que la plupart de nos mamans écoutent régulièrement, et souvent exclusivement, 5, 10 et même 18 romans-fleuves .?Elles qui ont une mission si délicate auprès de leurs enfants, de leur époux, et qui doivent créer au foyer une atmosphère propice à l'épanouissement de chacun.Est-ce normal et désirable qu'elles se laissent envahir l'esprit par des fantoches?Ne se mettent-elles pas ainsi dans la quasi-impossibilité de réfléchir et d'avoir des idées personnelles .?UN DEUXIEME POINT est aussi frappant : Deux genres de programmes sont beaucoup écoutés : les prières et les romans-fleuves.Est-ce que cela n'est pas révélateur de la mentalité religieuse de beaucoup de nos mamans modernes?L'égal empressement qu'elles manifestent à suivre le chapelet ou à écouter les se distraire, à rechercher dans la radio un moyen de former son esprit, son coeur, ses talents féminins, sa personnalité tout entière.Nous ne sommes pas "contre" la radio et ses programmes; souvent la maman a besoin de cette compogne dans l'isolement de sa maison.Nous désirons cependant que la maman prête une attention toute spéciale aux programmes susceptibles de l'aider à s'épanouir.Voici des exemples de programmes intéressants et vraiment formateurs: L'ECOLE DES PARENTS Courrier — mardi matin, 9 heures (CBF) Discussions — mardi soir, 10.30 heures (CBF) LA CAUSERIE DE RADIO-COLLEGE Psychologie de l'enfance — mardi p.m.5 heures (CBF) L'HISTOIRE DE DIEU Dimanche, 1.30 h.p.m.(CKVL) LE CIEL PAR-DESSUS LES TOITS Dimanche, 5.30 h.p.m.(CBF) ESTELLE LEBLANC NOUS PROPOSE à 1 h.45 (CBF) .LE PROGRAMME PURITY de Mme Lacroix à 5 h.45 (CKAC) Ce ne sont que des exemples.Il y en a beaucoup d'autres.Chacune des mamans devrait avoir le souci d'écouter les programme qui pourraient vraiment l'aider.Il y a aussi de magnifiques causeries, des critiques littéraires, des discussions qui peuvent meubler l'esprit et aider la maman à accomplir sa mission d'éducatrice.SERVONS-NOUS DE LA RADIO; NE NOUS LAISSONS PAS DOMINER PAR ELLE! Suzanne MALO, présidente de lo Fédération de la L.O.C.F.,de.$t: Hyacinthe. 9 MAI 1953 LE FRONT OUVRIER Pag* 7 A toutes les mamans Æg.-fy mm Le deuxième dimanche de mal novu ramène encore la fête des mamans.Nous vouions nous unir à toutes les familles pour offrir nos voeux à chacune des mamans du pays.Aux mamans heureuses, nous souhaitons que la vie continue à leur être douce.Aux mamans malades, nous souhaitons le retour à la santé le plus tôt possible.Aux mamans de fils Ingrats, nous souhaitons le retour de l’enfant prodigue.Meubles peints C'eit le temp$ des ventes de printemps et les magasins regorgent de trésors et de clients.Hier, fai admiré, dans un de nos grands magasins, la collection nouvelle de meubles en bois blanc, prêts ù être peints.Le dessin et la construction en sont grandement améliorés, ce qui est un avantage pour le manufacturier aussi bien que pour le client, car le meuble peint prend de blement contemporain.Nous sommes tellement habitués h ne voir que des meubles finis naturel ou Imitation de bols, que nous oublions que le meuble peint a eu une place Importante dans la décoration de style.Nous oublions aussi les possibilités décoratives de ces meubles.Et puis, quelle belle occasion de redécorer à neuf à peu de frais et de coordonner des meubles disparates, tout en Introduisant la couleur dans nos pièces! Tout comme vous pouvez utiliser dans une même pièce meubles de style et meubles modernes, vous pouvez faire voisiner meubles finis bols naturel avec meubles peints.Traitez ces meubles peints comme accessoires, n’en ayant qu’un ou deux, d’une couleur qui s’harmonise avec la gamme générale de la pièce.En vertu de ces principes.J’ai vu une petite commode l'importance dans l'ameu- tangerine dans un salon aux murs gris bleu où les meubles étalent finis noyer; un coussin tangerine rappelait la couleur sur le divan gris.Comme effet, c’était charmant, et sam cette touche de gaieté, le salon aurait été morne et sans charmé.En utilisant de francs contrastes de couleurs, vous pouvez créer de petits bijoux décoratifs avec les vieilles reliques du grenier.Par exemple, une chambre à coucher en deux tons de bleu avec des meubles émaillés blanc, un meuble rouge chinois contre un mur vert forêt (très chic en ce moment).Récupérez le chiffonnier qui portait le bassin et le pot à eau dans la chambre de grand-mère; enlevez le miroir ou la barre à serviettes, émalllez bleu marine et placez contre un mur chartreuse.Vous obtenez un secrétaire et un effet qui est de la grande décoration.Jupe à bretelles 2-3-4”®"® *** 7 01 A celles dont les enfants ne sont plus, nous voudrions que soient fournies des occasions d'être au service d'êtres aimés, pour que soit comblé le vide.Aux mamans Incomprises et malheureuses, nous disons ’'patience”: ce qui a été fait n'est pas perdu.Nous partageons la Joie des mamans en attente.Vieilles ou jeunes mamans, c’est votre fête; si les enfants vous oublient, si le monde vous Ignore, si la société ne reconnaît pas vos droits, l'Eglise est avec vous.Elle exalte votre mission et vous donne le modèle des modèles: Marie.Il ne fut pas de mère plus heureuse, 11 ne fut pas davantage de mère plus douloureuse .A toutes les marnas, nous offrons l'hommage de la tendresse, de l’affection et du respect de tous les enfants petits et grands, présents et absents.Aux mères retournées dans la maison du père, nous faisons une prière: soutenez les mamans qui sont encore d’ans la lutte quotidienne, afin qu’elles ne défaillent pas devant l’énorme tâche confiée à leur amour.Laurette LARIYIERE OBTENEZ ^GRATUITEMENT une coupe des plus récentes créations de L'ELEGANTE MODE CANADIENNE FRANÇAISE L’ensemble de nos patrons est dédié i la Canadienne soucieu-ne de maintenir sen renom de boa godt et de distinction.Il comprend on chois varié de robes, manteaux, costumes, blouses, jupes, etc.VOTRE SATISFACTION EST NOTRE GARANTE DE SUCCES Llna et Anita Charron, .propriétaires Demandes nos feuillets Nés 4 et 9 AUJOURD’HUI MEME L’ELEGANTE, CF.54, Ville St-Laureat, P.Q.Veuilles me faire parvenir gratuitement vos feuillets de modes Nos 4 et 9.Nom.Adresse ________ VNt .À VOTRE SANTÉ La vapeur peut soulager L’enfant bien enrhumé.Mais recherchez un avis médical Un rhume apparent peut être fatal.VJ , ¦ »• Gâteau renversé aux ponmies Va tasse de beurre tasse de cassonade Va tasse de gras Va tasse de sucre blanc 1 oeuf Va tasse de mélasse 1 tasse de farine à tout usage OU 1 tasse et 2 cuUlerées à La Bible vous parle Yahweh m'a traité suivant ma justice, il m’a traité selon la pureté de mes mains, car j'ai suivi fidèlement les sentiers de Yahweh, je ne me suis jamais, par impiété, détourné de mon Dieu.(Psaume 18, 21-22) (Texte choisi par la Société catholique de la Bible) table de farine à pâtisserie, tamisées 3 pommes 1 cuillerée i thé de poudre I plte *4 cuillerée à thé de soda à pâte Mi cuillerée à thé de tel 1 cuillerée ft thé de gingembre H cuillerée ft thé de cannelle 'i tasse d'esu bouillante Fondre le Va tasse de beurre et la cassonade dans une casserole allant au four.Peler et enlever le coeur des pommes.Couper chacune en deux rondelles épaisses.Disposer les rondelles dans le mélange de beurre et de cassonade.Défaire le gras en crème, ajouter le sucre blanc et bien mélanger.Ajouter l'oeuf battu et la mélasse.Battre parfaitement.Mélanger et tamiser les ingrédients secs et les «jouter au mélange.Finalement, ajouter l'eau bouillante en brassant rapidement.Versez le tout sur les pommes dans la casserole et cuire ft four modéré, (32VF.).environ 40 minutes.Quantité: six services.PRIX: .33c.plus ,45c.fraie Voici une petite jupe accompagnée d'une blouse, si pratique et bien en vogue pour la toute petite fille.I,a blousette avec collet à pointes est accompagnée de manches dont le plissé est retenu par un étroit poignet.Nous avons aussi inclus un modèle de manche longue.La jupe, retenue ft la taille par une bande unie est généralement plissée et suspendue au moyen de bretelles croisées dans le dos.Vous pouvez fixer les petits chats au point de brodage.et des boutons brillants serviront pour les yeux.Dans un tissu de 48" de largeur, un 4 ans requiert 1 vge pour la jupe, tandis que la blouse, dans le 36 ' n'en prend que 7h vge Pour commander ce patron, inclure un bon de poste de ,40c.et bien indiquer le no désiré: C-701 la grandeur, vos nom et adres>.» au complet.Les timbres ne sont pas acceptés.Adressez ft: L’ELEGANTE.C.P.No 54.VILLE ST LAURENT Ql K.Ecole.(Suite de la page 5) l’été ft mettre leurs connaissances aquatiques au service des autres.I Le cours est offert aux jeunes des deux sexes et les candidats qui subiront l’examen avec succès recevront un diplôme d'instructeur de la Croix-Rouge.C'est au camp-école de M.l'abbé Raoul Cloutier, au lac Trois-Saumons, ft 9 milles de l'Islet, que le cours d’instructeurs se déroulera entre les 19 et 30 juin.Le gouvernement provincial défrayera les dépenses de voyage.Les fr?J> de séjour reviennent à la modique somme de $19 pour chaque candidat.Les candidats sont priés de faire leur demande d’admission le plus têt possible en écrivant ft M.Maurice Brlcault, Croix-Rouge canadienne, $416 McTavlsh, Montréal.US ENFANTS EN RAFFOLENT Madeleine BISCUITS A LA GUIMAUVE RECOUVERTS DI CHOCOLAT PUR Nés spécialités GATEAUX MAT WEST - CROQUETTES PETITES TARTES COMPAGNIE DE BISCUITS STUART Liée ALFRED ALLARD MARCF.L ALLARD Gérant général fil.laurier O., Montréal.Cr 2169 Pose 8 * «i -LE FRONT OUV Bien ou mal log 96.4% des ocataires 93.4% des propriétaires se disent satisfaits - Pour être chez elles, les familles ouvrières sont prêtes à consacrer $10 par mois de plus au logement.Le 18 avril, nous publiions un questionnaire à l'adresse des "bien ou mal logés”.Tous nos lecteurs, propriétaires ou locataires, satisfaits ou non de leur sort au point de vue logement, pouvaient y répondre.Les réponses nous sont venues, très nombreuses, de 42 villes ou villages de la province.Montréal vient évidemment en tête, pour le nombre des réponses reçues: 37.4 pour 100 du total.Viennent ensuite, •elon le même ordre: Cap-de-la-Madeleine, Trois-Rivières, Shawinlgan Falls.Drummondville, Saint-Hyacinthe.Sorel, Québec, Granby, Verdun, Lachute, Saint-Joseph de Sorel, Saint-Jean, Sherbrooke, Mngog, Saint-Jérôme.Sainte-Thérèse, Lachine, Mont-Rolland, Valleyfield, Jollette, Chicoutimi, Hull, Grand-Mère, La Tuque, East Angus, Jonqulère, Crabtree Mills, Ville-Saint-Laurent, Charny, Lauzon, Ile-Blzard, Cowansville, Ville-La-Salle, Iberville, Vllle-Salnt-Michel.Be-loeil-Statlon, Gif fard, Shawinigan-Sud, Ile-Perrot, Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe et l’Abord-A-Plouffe.78.4% sont- locataires .Parmi ceux qui ont répondu à notre questionnaire, 78.4% sont locataires; les propriétaires comptent donc que pour 21.6% dans l'ensemble.Autre détail intéressant: les propriétaires sont plus nombreux en dehors de Montréal.Alors que leur proportion n'est que de ,Y8% à Montréal, elle est de 31% dans les autres localités.Il n’est pas inutile de rappeler Ici que selon le dernier recensement national, la proportion des logements loués était de 66.6% dans les milieux urbains de la province et de 82.5% à Montréal.Notre questionnaire donne 78.4% dans l'ensemble (il s’agit presque exclusivement de milieux urbains) et 94.2% à Montréal.La marge n’a rien d étonnant, car nos lecteurs sont surtout des ouvriers, alors que le recensement s'adressait à toute la population.Nous pouvons conclure que les familles ouvrières du Québec sont locataires en plus grand nombre encore que l'ensemble des familles de la province.Les propriétaires, contents de leur sort Les réponses de nos lecteurs propriétaires nous apportent des constatations encourageantes.En effet, 93.4% d'entre eux se disent satisfaits d’étre propriétaires; la balance se divise également entre ceux qui se disent insatisfaits et ceux qui n’ont pas répondu à la question posée à ce sujet.40% ont dit que leur maison était complètement payée; 43.3% ont encore des paiements à faire, mais n’éprouvent aucune difficulté à les faire, dans une proportion de 86.7%.Les autres (16.7%) n’ont pas donné de précisions à ce sujet.Ceux qui ont encore des paiements à faire doivent débourser, en moyenne, 348.92 par mois.Dans l’ensemble, le* paiements mensuels s’échelonnent de Î25 à $105, le plus grand nombre se trouvant dans la catégorie $30-$40.Pour ce qui est des taxes que doivent payer les propriétaires, la moyenne est de $167.50 par année.Ces taxes vont de $57 à $490, le plus grand nombre payant entre $100 et $150.Tirons une conclusion.Ceux qui ont encore dés paiements à faire consacrent donc au logement $62.88 par mois, en moyenne (paiements et taxes).Tel montant ne nous parait pas exagéré, si nous le comparons au revenu hebdomadaire moyen des propriétaires qui ont répondu, soit $71.17.En effet, l'Item logement coûte & ceux-ci sensiblement moins que le quart de leur revenu, norme considérée comme raisonnable.Le rêve de tous les locataires La presque totalité des locataires qui ont répondu, affirment qu’ils désirent devenir propriétaires.La proportion des ‘‘oui" est en effet de 96.4%.La faible proportion de ceux qui ne caressent pas ce désir légitime pour toute famille, se divise également entre ceux qui ont répondu “non” et ceux qui n'ont pas répondu à cette question.Autre résultat qui nous parait gros de conséquences: les locataires se disent prêts, s’ils pouvaient devenir propriétaires, A faire des paiements mensuels beaucoup plus élevés que le loyer qu’ils paient actuellement.Pour être exact, les locataires paient, en moyenne, $37.47 de loyer; Ils seraient prêts à consacrer presque $10 par mois de plus au paiement de leur maison, soit $47.35 en moyenne.Encore IA, 11 n’y a pas d'exagération, car le revenu moyen des locataires qui nous ont répondu, est de $45.64 par semaine.La proportion de ceux qui se sont dits disposés & faire un paiement mensuel plus fort que leur loyer présent, est de 67.9%.Pour compléter le tableau, disons que 14.7% voudraient payer moins, 11% prévoient une somme égale, et enfin 6.4% n’ont pas donné de précisions à ce sujet.Nous avons dit que les locataires versaient en moyenne $37.47 par mois pour leur loyer.Dans l’ensemble, le loyer •'échelonne de $12 à $100, la catégorie $30-$40 ralliant le plus d'adeptes.Quant au paiement envisagé par ceux qui veulent devenir propriétaires, 11 varie de $25 à $150 par mois, la catégorie $50-$60 comptant le plus de suffrages.On veuf un logement plus grand A la question “Auriez-vous besoin d’un logis plus grand?”, 58.7% ont répondu "oui”; 34%, "non”; et 7.3% n’ont donné aucune réponse.La majorité de nos lecteurs qui ont rempli le questionnaire se trouvent donc mal logés.Nous n'avons d’ailleurs aucune peine à le croire, car d'autres questions nous fournissent là-dessus des indications peu banales.En effet, le nombre de pièces par logis, chez les locataires, est de 4.7, tandis que le nombre de personnes par famille “recensée”, toujours chez les locataires, est de 5.7.Dans les foyers locataires, chaque personne n’a donc que 0.8 pièce A sa disposition, en moyenne.SI on enlève deux pièces communes (cuisine et salon), la moyenne de personnes par chambre A coucher dépasse 2, ce qui n’est sûrement pas normal.Les propriétaires sont beaucoup mieux partagés.Chez eux, le nombre de pièces par logis est de 6, tandis que le nombre de personnes pai famille est de 6.1 en moyenne.Chaque personne a donc une pièce A sa disposition, chez les familles propriétaires, et la moyenne des personnes par chambre A coucher, loin de dépasser 2, n'est que de 1.5.Obstacles qui empêchent de devenir propriétaires Nous n’avons pas manqué de demander à nos lecteurs ce qui, A leur avis, constituait pour eux un obstacle sur le chemin de la propriété.Voici les réponses que les locataires ont fournis; Absence du capital Initial .42.6% Insuffisance du capital économisé .37.9% Coût trop élevé de la propriété familiale.14.7% Pauvreté, bas salaire, manque d'ouvrage, vie chôre 18.4% Age avancé .3.9% Etudes des enfants .4.9% Crainte, Ignorance, peur d’une crise .3.9% Des cas individuels ont donné d'autres raisons; Indécision entre acheter et faire construire, capital insuffisant pour maison A revenus, "boisson”, malchances nombreuses, maladie, "pas d'eau sur mon lot”, "mes convictions religieuses”, "pas Intéressé A construire pour faire des paiements durant 20 ans”, “Je paie de fortes assurances”, "aucun obstacle, Je serai propriétaire avec le temps”.81 l’on additionne les pourcentages mentionnés plus haut, on constatera que le total dépasse 100%.C’est que certains lecteurs ont énuméré plus d’un obstacle.Une analyse de tous les obstacles mentionnas nous permet de conclure cependant que: 1—La principale difficulté qui empêche les familles de devenir propriétaires est soit l'absence de tout capital qui servirait de versement initial, soit l’insuffisance de capital.à la ré mm tm rW u, D'abord, 42.6% des locataires suite, les autres, qui ont des é< en butte A l’insuffisance de c versement Initial A faire.La (Insuffisance de capital écono: considérable.2—Cette différence de 19.5< qui ne deviennent pas proprié très obligations assez lourdes enfants, manque d’ouvrage A de faire une mauvaise affaire et, enfin, la très faible propc demeurer à loyer)., / Poje 9 RICH 9 MAI 1953- lés ont répondu.rêvent d'un chez slatz-' | À l n * IM ?sve.Uf alité.«nMMgM» —Vô ¦ ^^^>AV\VVVVWVVAVV n’ont aucune économie.En* îonomies (57.4%) sont surtout :es économies par rapport au différence entre 57.4 et 37.9 misé) n’est, en effet pas très % représenterait les locataires talres à cause de l’àge, d’au-(assurances, instruction des tout bout de champ, crainte >, ignorance, peur d’une crise ïrtkm de ceux qui préfèrent ' • 11 \ » ¦ t • < ’ • i Les propriétaires ont un revenu plus élevé que les locataires, mais ils ont plus d'enfants—Ce ne sont pas ceux qui ont les meilleurs salaires et le moins d'enfants qui économisent le plus.Notre questionnaire nous permet de tirer d’autres conclusions intéressantes, qui se rapportent Indirectement au problème de l’habitation familiale.Nous avons constaté en effet que les propriétaires ont en moyenne un revenu plus élevé que les locataires.Voici un tableau qui illustrera cette affirmation: Revenus par semaine Propriétaires Locataires S35-I44 .10.3% 12.4% $45-554 .10.3% 35.2% $55-164 .20.7% 30.5% $65-$74 .24.2% 14.3% $75 et plus .34.5% 7.5% Chez les propriétaires, le revenu moyen se classe dans les catégories plus élevées, tandis que chez les locataires, c’est la catégorie $45-$54 qui est la mieux remplie.LES ENFANTS N’APPAUVRISSENT PAS Nous avons vu plus haut que les propriétaires ont plus d’enfants que les locataires.Ce ne sont donc pas les enfants qui empêchent l’acquisition d’une maison.Nous constatons d’ailleurs que parmi les locataires, ce ne sont pas nécessairement ceux qui ont le plus d’économies qui comptent le moins d’enfants.Voici les proportions que nous avons pu établir k ce sujet: Economie» en moyenne .$783 .947 .879 .260 .705 .917 .531 Aucun enfant .Un enfant .Deux enfants .Trois enfants .Quatre enfants.Cinq enfants .Six enfants et plus Mais un autre facteur vient corriger la situation plus enviable des propriétaires.En effet, ceux-ci ont, en moyenne, 4 enfants, tandis que les locataires n’en ont que 3.3; la moyenne pour l’ensemble est de 3.5.Le même écart se manifeste pour ce qui est des enfants à charge.En effet, la moyenne des enfants qui ne travaillent pas encore est de 3.8 pour les propriétaires et de 2.7 pour les locataires; la moyenne, pour l’ensemble, est de 2.9.Enfin, nous constatons que si les propriétaires ont un meilleur revenu, ils sont aussi plus nombreux que les locataires dans la catégorie des ouvriers spécialisés ou qui ont une meilleure position.Voici un tableau k ce sujet: LES ECONOMIES, POUR LES RICHES?Un autre tableau manifestera d’ailleurs que ce ne sont pas nécessairement ceux qui gagnent les plus gros salaires qui économisent le plus.Economies Revenu hebdomadaire en moyenne Moins de $40 .$100 De $40 À $49 .500 De $50 k 59 .748 De $60 k $69 .883 De $70 & $79 .633 $80 et plus .750 METIER OU PROFESSION • Propriétaires Locataires Ouvriers non spécialisés .16.7% .28 % Ouvriers spécialisés .40 % .26.2% Collets blancs et employés dans les services .6.7% .35.5% Autres 36.6% .10.3% N.B.—La catégories des ouvriers non spécialisés comporte les Journaliers et manoeuvres.La catégorie des ouvriers spécialisés est celle des hommes de métiers (d’une grande variété chez ceux qui nous ont répondu).La catégorie des collets blancs et employés dans les "services” groupe des chauffeurs, barbiers, commis, infirmiers, pompiers, presseurs, confiseurs, etc.Enfin, nous avons fait entrer dans la catégorie “autres”, les comptables agréés, contremaîtres, gérants, vendeurs, marchands, Instituteurs, Inspecteurs, contracteurs.CEUX QUI ONT DES ECONOMIES • Comme il n’est pas “inutile” d’avoir des économies pour devenir propriétaire, nous avons posé la question: “Avez-vous des économies que vous pourriez consacrer à l’achat ou à la construction d’une maison?” La question ne concernait évidemment que les locataires.Voici les proportions que nous avons obtenues: Aucune économie .42.6% Moins de $500 .10.2% De $500 À $999 .13.9% De $1,000 à $1,499 .12.9% De $1,500 k $1,999 .8.3% De $2,000 & $2,499 .5.6% De $2,500 à $2.999 .2.8% $3,000 et plus .3.7% La proportion de ceux qui ont des économies est donc de 57.4%.Voilà qui est tout de même assez encourageant.Ce sont autant de familles qui avec un peu d’aide, des lois plus généreuses sur les possibilités d’un emprunt plus élevé, pourraient réaliser leur rêve en devenant propriétaires.On constate que s’il faut tout de même un salaire vital pour faire des économies, ceux qui ont dépassé ce niveau économisent autant et même parfois plus s’ils gagnent 550 ou $60 par semaine, que ceux qui en gagnent davantage.Nous pourrions tirer d’autres conclusions de ce contact enrichissant avec nos lecteurs.Nous pourrions aussi élaborer celles que nous n’avons fait qu’exprimer sommairement.Nous y reviendrons sûrement dans nos prochains numéros.Nous ferons aussi des comparaisons instructives avec les données du recensement national de 1951 sur le logement, avec les statistiques fédérales sur les revenus, etc.Dès maintenant, nous avons la conviction que les réponses au questionnaire constituent un bon échantillonnage et nous remercions beaucoup les nombreux lecteurs de partout qui ont bien voulu se donner la peine de nous répondre.Germain BRIERE.M.«t Mm# veulent emprunter pour te bâtir .Poe facile ! 438333086 9 MAI 1951 Lf FRONT OUVRIER Pog« 10 NAPOLEON CLIFFORD McBRIDE Tims ! Nous slims nous amuser aver cette vieille pris d'ours.J« vsls faire trslr» à Napoléon que Je suis l'ours que les eopnins disent avoir vu dans les environs récemment.Ha, ha ! Je te fais peur, a'est-ce pas ?81 seulement tu pouvais UvFRm Ne prends pas cela au trafique, Napoléon ! Renarde, c’est moi, ton oncle ! r«v: i.AUTRES TEMPS, AUTRES MOEURS ! VaUS IMTaWWMt du taaapa au *aua «aurira cdMkrar laa Irdoamuiila nan hu fotaaStal ^ « pcuru puur Cf* "T-'J |Or*r U journaa.Æj.EnauiU, Il m i fi t*r faudra laaatar ifMru aces 'laa dlaraural fai tau clauuar Tau dalfUl bon vieux irrita atomique brait t ’ktlirif :«lnl*«l, »P«I ii ‘ a « U 9 MAI 1953 LE FRONT OUVRIER- Poge 11 S U Coin $ 4e* Ç Jeune* fl Por Nnititul culturel Jeunesse \VAVWV\WAVllW//AW^W/AWVWVVVVW> Au tableau d’honneur Nom ne pouvoni accorder un pltu grand nombre de prix, maie noue tenone à nommer (et concurrente gui, après (ee gagnante, on présenté Ies meilleurs dessins.Nous sommes donc heureux de féliciter tout particulièrement: 1 — JOCELYNE DANIEL.12 ane, 7247, rue Caegrain, MONTREAL, élève de 8e année B d l’école Sainte-Cécile.Jocelyne a présenté un bon dessin, très vivant: un garçonnet en train de plonger du haut d’un arbre dane la rivière.La qualité de ce dessin et du coloriage aurait certainement valu un prix d Jocelyne; maie nous demandions aux élèves de 8e et de 7e années de dessiner eoit leur maieon, soit un article de eport.Son dessin ne répondait donc pae au sujet, maie plutôt d celui dee élèves de 8e, 9e et 10e années, à qui nous demandions soit la maieon de ieure rives, «oit une scène de sport.C’est la raison pour laquelle nous n’avons pu accorder de prix à cette concurrente.Noua profitons de l’occasion pour rappeler qu’il faut a'en tenir au aujet Indiqué ! 2—MARCEL DE BELLEFEUIL-LE, 11 ans, Grand-Ile, R.R.no 1, VALLEYFIELD, élève de 8e an née d l’école Grand-Ile.Le dessin de notre jeune ami Marcel était très bon et le coloriage était impeccable.Seulement, nous nous sommes aperçus que l’auteur avait décalqué une image.Il n’avait donc pas le mérite de la création! Nous ne pouvons accorder de prix à Marcel, mais nous tenons d souligner quand mime son travail remarquable au point de vue coloriage.3—HUGUETTE BOULANGER, 12 ans, 213, rue Boisseau, QUEBEC, élève de 8e année au couvent Saint-Sauveur.Celle-ci a dessiné des skis et des bâtons.C’était tris bien, mais le côté coloriage nous a paru faible.Cependant, nous félicitons Huguette, surtout pour la propreté de son envoi.Résultats de nos concours d’avril Gagnants chez les élèves de 6e et 7e années Premier — Jean Bablneau, 13 ans, 1223 rue Dénoué, Trois-Rivières, élève de 7e année en cours privés.Prix — Le volume “La belle histoire de Toble’’.Deuxième — Thérèse Michaud, 11 ans, 202 avenue Bélanger, Québec-Ouest, élève de 0e année à l'école Notre-Dame-de-la-Recouvrance.Prix — Le volume "A la lueur du feu”.Prix du coupon — Parmi tous les coupons du Journal qui accompagnaient les dessins, nous en avons tiré un au hasard, comme nous l’avions promis.Le sort a favorisé: Rita Lauxon, 14 ans, 73 rue Gouln, Joliette, élève de 0e année au Pensionnat Amélle-Frlstel.Prix — Un "Faites ça et vous vivrez”.Gagnants chez les élèves de 8e, 9e et 10e années Première — Lise La belle, 15 ans, 24 rue Boyer, St-Jérôme, élève de 10e année à l'Ecole normale de St-Jérôme (Terrebonne).Prix — Le volume “Les grands noms oubliés de notre histoire”.Deuxième — Nicole Rainville, 14 ans, 352 rue Taché, Joliette, élève de 0e année & l’école Notre-Dame.Prix — Lq volume “Le sang des martyrs”.Troisième — Gilles Bourassa, 15 ans, 38, 0e avenue, St-Joseph de Drummondville, élève de 10e année à l'école St-Fré-dérlc.Prix du coupon — Marthe Roy, 10 ans, 7, rue St-Omer.Bienville (Lévis), élève de 2e (cours commercial d l'Institut Laverdière.Des plus jeunes nous ont envoyé des dessins Des jeunes de 5e et même de 2e année nous ont envoyé des dessins, à l’occasion de nos concours d’avril.Comme ces concours s'adressaient aux élèves de 6e année en montant, nous n'avons pu accorder de prix aux plus jeunes.Nous voulons cependant les remercier de leur envoi; le dessin de chacun était très intéressant.Ces jeunes sont: Marlelle Ouellette, 10 ans, rue Saint-Charles.Mont-Rolland, élève de Se année à l'école Saint-Georges.(Elle a dessiné une raquette et une boite de balles de tennis.) André Barrette, 12 ans, 7,086, rue Drolet.Montréal, élève de 5e année B à l'école Saint-Philippe-Béniti.(Il a dessiné un joli bateau à voile ) Bernard Tourangeau, 7 ans, 8,692, rue Hochelaga, Montréal, élève de 2c année à l'école Sainte-Jeanne d’Arc.(Ce petit a dessiné une pomme.que nous avons au la tentation do croquer tant elle était rouget) LE FEUILLETON DU “FRONT OUVRIER” Pat tette et pat eau Par Claude Mélançoa Fahha mi UMw Jhmm, VIS MwUéal 4.lunSMllw ¦¦UriM.OrlMM.l'Hlm.No—30 —Maintenant que vous savez les rôles, dit Ti-Pit, je me sauve à la cuisine passer en revue *le garde-manger.A partir d’aujourd’hui, je prélève notre part sur toutes les provisions et je vous prie de croire qu’elle sera belle.C'est effrayant ce que mes pensionnaires vont consommer de pemmican ces jours-ci.—Du pemmican?—Vous ne connaissez pas ce plat?Vrai, il fallait venir au lac Chigobiche pour compléter votre éducation.On appelle pemmican de la viande desséchée et pour ainsi dire condensée.C’est très nourrissant sous un petit volume et cela se transporte bien sans se gâter.Meshkena a justement tué un orignal.Je vais vous faire un pemmican dont vous vous lécherez les cinq doigts et le pouce.Mais je bavarde.Bonsoir! Viens, Mousse.CHAPITRE XI LE LYNX Très vite Jacques et Jeannine se sont adaptés à leur nouvelle vie.Us ont même accepté sans révolte les exigences des bandits, qui les forcent à travailler pour eux sous prétexte que dans le bois chacun doit se rendre utile.Pécher dans le lac, entrer des bûches, aller puiser de l’eau à la source, aidei à la cuisine, cueillir des fruits sauvages, leur semblent des besognes d’autant moins désagréables qu'elles trompent leur impatience de fuir et leur permettent d'étudier les moeurs de leurs geôliers ainsi que les abords du camp.Tout en vaquant à ces occupations et malgré la surveillance étroite dont ils sont entourés, ils prennent note de maintes choses pouvant servir leur projet d’évasion, entre autres la localisation des canots, des armes et des vivres.Le soir, réunis dans le grenier, les trois enfants échangent leurs observations de la journée, comptent leur butin.Dans un vieux ha-vresac jeté aux rebuts par les bandits et ramassé par Jeannine, viennent s’entasser les boites de conserves chipées à la cuisine, les fruits secs, les poignées de sucre, du thé, une bouteille vide, — baptisée du nom pompeux de gourde, — un couteau à peine ébréché et le fameux pemmican, orgueil de TiPit.Quelques jours se passent ainsi à guetter et à se préparer.Lâ haut les vivres s'entassent.—Crois-tu que nous en ayons assez?demande Jacques à Ti-Pit, un matin que Pascal les a en voyés tçus les trois cueillir des framboises dans le “brûlé”.—Peut-être, mais nous en era porterons plus que moins.On ne sait jamais ce qui peut arriver.Cachés derrière une “talle” de framboises, les deux garçons par lent bas.A l'orée de la forêt, appuyé sur sa carabine, Meshkena monte la garde, sentinelle immobile.Soudain un cri déchire l'air, un cri d’effroi qui épouvante Jacques, car il a reconnu la voix de Jeannine.D’un bond, il s’élance, voit, et s’arrête, comme pétrifié-.A deux cents pieds de lui, se joue un drame dont il ne peut être que le spectateur impuissant et navré.Eu cueillant des framboises, Jeannine s'est éloignée de ses compagnons.Elle s’est approchée d’une butte broussailleuse sur laquelle se dresse une grosse souche.Sur cette souche, un animal d'aspect féroce est accroupi.Jacques a reconnu un lynx.Assez semblable i un chat avec ses oreilles pointues et ses moustaches raides, mais d’une taille beaucoup plus forte, le lynx du Canada, vulgairement appelé loup-cervier ou “pichu” par les paysans du Québec et “Peesho” par les Indiens, est notre véritable chat sauvage.Il est heureusement beaucoup moins dangereux que le grand félin d'Asie, mats on le trouve partout au Canada, d'un océan à '.'autre.Il habite les “brûlés” et les taillis, refuge ordinaire de ses proies préférées, les lapins et les gelinottes huppées.II s'y meut avec une facilité étonnante.Son pelage gris, hirsute, s’harmonise bien avec les teintes de sa retraite habituelle et lai est une protec- Les dessins des gagnants Parmi les dessins présentés par les concurrents, certains étaient vraiment remarquables.Les meilleurs, évidemment, ont valu des prix à leur auteur.La palme va à Lise Labelle, première gagnante chez les plus grands.Elle est la lauréate des lauréats, pourrions-nous dire! Cette étudiante a présenté une scène du jet de balle chez les enfants.Le lanceur, dans un geste caractérisitque, constituait le centre d’attraction.Vous devriez voir comme la scène est vivante, et coloriée avec un art qui sort vraiment de l’ordinaire.Nicole Rainville a soumis la maison de ses rêves, une coquette maison entourée d’arbres et de gazons bien taillés.Très bien aussi! Gilles Bourassa a présenté lui aussi, la maison de ses rêves: une attrayante villa au bord d'un lac, où dort un bateau à voile sous le soleil de midi.Du goût, des couleurs vives, de l'harmonie! Quant k Jean Babineau, premier gagnant chez les plus jeunes, il nous a conquis avec un ballon de “football” dessiné avec beaucoup de précision, avec, comme arrière-plan, l'écusson et le fanion d'un club.Ingénieux et bien réussi! Enfin, Thérèse Michaud a dessiné des patins.Excellente idée d'utiliser des ombres brunes pour faire ressortir les patins, blancs, évidemment, pour les jeunes filles! On ne pouvait faire mieux dans ce genre.Félicitations spéciales à nos gagnants! tion.Il perd beaucoup de ses moyens en terrain découvert, car la couleur de son poil ne le sert plus et il court si peu vite que dans l’Ouest les cow-boys à cheval le capturent au lasso en moins d'un demi-mille, après lui avoir donné une avance de trois cents pieds.L'homme étant son pire ennemi — d'autant plus que les Indiens ne dédaignent pas de manger sa chair blanche et, parait-il, savoureuse, — le lynx l’évite le plus possible et préfère le fuir que le rencontrer.Mais serré de trop près, il fait volte-face et défend chèrement sa vie.Dans ce cas, la femelle est particulièrement dangereuse, surtout quand elle a des petits.Et c’est une mère lynx qui se tient sur la souche où le cri de détresse de ses deux rejetons l’a fait bondir pour mesurer lt dan- N'oubliez pas que demain, c'est la fête de votre maman chérie ! A elle qui vous a tant donné et qui vous aime font, offrez en ce jour un petit cadeau qui fera bien plaisir ou, tout au moins, un affectueux baiser et tout l'amour de votre petit coeur.ger.Les dents découvertes dans un rictus elfrayant, le poil hérissé, la gorge pleine de colère, son regard cruel fixe la fillette qui.après avoir crié sa terreur, subit la fascination des yeux de feu.La brute mesure la courte distance qui b sépare de l'enfant.Elle ramasse ses nerfs d'acier, tend pour un suprême effort ses pattes puissantes armées de griffes acérées Elle va s'élancer-,.Elle s'élance.Pour ne pas voir la scène atroce, Jacques a fermé les yeux.Un coup de feu les lui fait ouvrir.Il voit la mère lynx, frappee pour ainsi dire au vol, se rouler en boule comme un lapin blessé à mort et, à côté de Jeannine évanouie.tomber les pattes tendues comme si, malgré la mort qui a brisé son élan, elle voulait atteindre sa vengeance.Sa carabine encore fumante k la main, Meshkena accourt.Toute la scène na duré que quelques secondes; pourtant il semble à Jacques que des siècles se sont écoulés entre le moment où le danger lui est apparu et le magistral coup de fusil de l’Indien.Tremblant, il s’approche pour prendre Jeannine dans ses bras et l'emporter loin du corps sanglant de la mère lynx, sur lequel, avertis par leur instinct, les deux petits orphelins se trainent en geignant Mais Meshkena ramasse le “casseau” de la fillette, le lui met dans les mains et.montrant la source, commande: “Eau!” (à suivre) 9 MAI 1953 LE FRONT OUVRIER toit un attrait merveilleux pour toute la population de la Métropole.Dea milliar* de vislteura y accourront de partout.lia aeront largement técompenjé* de leur dérangement en admirant .tout ce qui rentre dans la construction moderne de la cave au grenier.Mais des récompenses spéciales les attendent, en plus de cela: 5,000 dollars de prix de présence seront distribués pendant cette semaine du 11 au 16 mai prochain, de 1 heure p m.à 10 h.30 p m.Et pour compléter cette attrayante numération, voici une nouvell- qui réjouira beaucoup d'amateurs: on donnera en prix de présence, le magnifique chalet d'été en bois rond qui sera exposé au Palais du Commerce.Pag# 12 La Caisse St - Herménégilde de Montréal a prêté plus de $110,000 en huit ans Cinq cents déposants, sur 275 familles Au court de 1» huitième assemblée annuelle de la Caisse Populaire de St-Herménégilde de Montréal, tenue dernièrement, U a été révélé que sur 275 familles, la Caisse compte 500 déposants.L’actif est de $118,337.09 au a prêté $19,685 $ 28 sociétal-31 Janvier 1953.Le montant res.prêté aux sociétaires est de m.Fernand Plon, gérant de $58,912.L'encaisse est de $21,- la Caisse depuis le début, se 387.19.dit très satisfait de ces ré- Les placements sont à $34,- sultats et espère encore plus 153.75 (valeur aux livres).Du- pour l'avenir, rant l’année écoulée, la Caisse Les officiers de la Caisse ont -.-— tous été réélus.Ce sont: pré- ————sldent: M.Philippe Turcotte; vice-président: M.J.-Félix _ Marsan; MM.J.Olguère, O.AU PALAIS DU COMMERCE On pourra y admirer lout ce qui a trait à la’ construction, tout ce qui rciitre dan* una maison moderne et modèle Avis à tou» ceux qui rêvent de se construire un "home" bien à eux.avis à tous ceux qui veulent transformer et moderniser leur intérieur.La Société centrale dhypothè ques aura son bureau ouvert dans la grande salle des expositions.Elle donnera gratuitement les renseign» monts aux curieux et aux intéressés.Nul doute que 1 EXPOSITION DE LA MAISON MODERNE ne \cV>reuvage su péri e «O.M.Fernand Plon, gérant de la Caisse populaire de St-Herménégilde de Montréal.Lévesque, commissaires de crédit.MM.M.Brien, A.Auger et A.Leduc, surveillants.Au terme de l’assemblée, M.Philippe Turcotte, président de la Caisse, a déclaré que celle-ci avait prêté depuis la fondation la Jolie somme de $110,336 et que tous les emprunteurs avalent été très satisfaits des avantages multiples que la Caisse leur avait Depuis 3 ans, dlt-ll, WÆm donnés.la Caisse donne une ristourne aux sociétaires qui ont un emprunt sur hypothèque et qui remplissent leurs engagements parfaitement.Ceci a pour but de diminuer le taux d'intérêt sur ces genres de prêts.” L’assemblée s’est terminée sur un air d’optimisme, car les résultats obtenus sont merveilleux, surtout si l’on songe que cette caisse n’a que huit ans d'existence.Le gérant de cette caisse est M.Fernand Plon; M.J.-Paul Joly occupe le poste de comptable et M.Gérard Lépine, celui de caissier.Le mot d’ordre pour l’année est le suivant: “Que tous ceux qui le peuvent possèdent le maximum au capital social!” Procurer vous voire lisle de prime* DENIS ebei votre fournisseur — Capsule* DENIS échangeable* aux Breuvage* E.DENIS Liée, 6314, rue Delanaadiére, Montréal, les mardi et Jeudi, de * h.à i h.p m.ccnis acsifi- r* DENIS 8ES -er 0(MJ C l'iv , / O fi N I S DENiS i .*al*r ta»* t* »*a«*l Chemises blanches VALAM “SANFORIZED” Broadcloth fl» at a*rr* fini marecrlaé *t "Sanforlaad".La 4a*a»t boutonnO •ur band* doubla.»Mn* lontuaur.Bouton* an plaatiqua.Choix du collât WINDSOR avac manchattaa doublaa ou du collât aaml-ampaaé avac manchattaa aimplaa.Encoluraa II1* 0 l'Va-TOUT BLANC.Sanforized Socquettes pour hommes “VALAM”, TAILLES A à I Durabla at doue* taitura broadcloth "SANFOEIXED" an blau.pria.balsa.La «Hat à aol talllanr.bouton* plaatiqua lur Itrga banda doubla.Baaa fini mcreartad.La paataloa à aordoa aoullaaant.Tailla*: A h K Dl'Pl'IS — REZ-DE-CHAUS8B!.SAINTE-CATHERIN! 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