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Titre :
Le Canada-français /
Revue de l'Université Laval qui traite de philosophie, de théologie, de questions sociales, de linguistique, d'arts et de littérature.
Éditeur :
  • Québec :Université Laval,1888-1946
Contenu spécifique :
Les livres
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Parler français ,
  • Nouvelle-France
  • Successeurs :
  • Bulletin du parler français ,
  • Nouvelle-France ,
  • Revue de l'Université Laval
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Le Canada-français /, 1922-03, Collections de BAnQ.

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LES LIVRES E.Caustier.Les Insectes.Un vol.in-12 de 190 pages.Librairie Hachette 1921., Les insectes furent, pendant longtemps, les plus petits êtres que I on connût ; ils tenaient un bout de l’échelle des vivants ; cette bonne place, ils l’ont perdue, et les microbes leur ont succédé, leur cédant, peut-être, ni en nombre ni en malfaisance.Les insectes ont été de grands méconnus ; les auteurs anciens n en parlaient guère, et signalaient surtout leurs méfaits dans 1 agriculture ; la littérature eut quelque condescendance pour eux, et les abeilles surtout, les fourmis encore, fournirent de bonnes figures de style à plus d’un écrivain.Mais aujourd’hui les choses sont bien changées : les insectes sont honorés ; ils font l’objet d’une science spéciale, l’entomologie ; ils ont eu leur La Fontaine dans la personne de Henri Fabre ; de gros volumes leur sont consacrés ; les académies scientifiques s’en occupent.C’est que beaucoup d’entre eux sont nos ennemis acharnés ; s attaquant aux plantes, aux animaux, à l’homme même et à ses œuvres, ils sont cause, par leur nombre —¦ il y en a 400,000 espèces environ, et par leur activité, de pertes annuelles qui s’expriment en milliards de piastres.Nous avons donc le devoir — et notre intérêt le commande —de bien connaître ces êtres dangereux, d’autant que notre curiosité y trouve aussi son compte.Rien d étonnant, apres cela, si la librairie Hachette s’est décidée à publier sur les insectes un excellent petit livre ; on le doit à la plume de M.Caustier, agrégé des Sciences Naturelles, et il fait partie d’une collection intitulée “ Bibliothèque des Merveilles ”, publiée sous la direction de M.A.Berget, professeur à l’Institut Océanographique.Les volumes déjà parus sont La Télégraphie sans fil, par M.A.Berget ; Les Sous-Marins, par M.Clerc-Rampol ; Le Fond de la Mer, par M.Joubin ; Le Cinéma, par M.Constet, et Les Insectes, dont nous parlons.Qui d entre nous n a pas rêvé, un jour, de voir entre ses mains un livre petit, bien illustre, qui serait le clair résumé de ce que dit la science sur une telle question?on sait que les savants travaillent, écrivent des mémoires ; mais un profane n’aurait 158 Le Canada français jamais assez de loisirs pour dévorer ces longs travaux, dont le caractère technique par ailleurs rebuterait le lecteur non initié.Et précisément, ces livres propres à initier, ils existent maintenant, et ils mettent à portée de nos esprits, curieux de savoir, les dernières conquêtes de la science.Profane moi-même, j’ai abordé avec quelque défiance ce livre sur Les Insectes : mais à la lecture, quelle révélation ! Oui, quelles merveilles ! Comment les insectes sont faits, comment ils vivent, sentent, se défendent, se perpétuent, leurs instincts sociaux, le danger qu’ils sont pour nous, tout cela dans moins de deux cents pages, et avec près de deux cents illustrations.Lisez plutôt, et vous verrez si mon lyrisme est excessif ! A.M.Émile Georges, eudiste.Le révérend Père Prosper Lebastard, eudiste, 1865-1920.Brochure de 64 pages, x 6f, collège du Sacré-Cœur, Bathurst, N.-B., 1921.Le bon Père Georges nous donne là quatre chapitres pleins d’excellentes choses, et l’on termine la lecture de ces soixante-quatre pages avec deux regrets dans l’âme : le premier, que le plaisir de lire de belles choses soit si court ; le second, qu’on n’ait pas connu personnellement cet homme admirable dont la vie remplit la brochure.Si vous êtes éducateur, vous aimerez à voir de près l’âme d’un éducateur qui peut servir de modèle à beaucoup d’autres.Si vous êtes prêtre, rien de plus attachant que ce récit où l’on s’aperçoit que l’intensité de l’action extérieure n’enlève rien de son recueillement au prêtre, au religieux chargé de construire quatre fois.Si vous êtes amant de notre chère patrie canadienne et désireux de voir prospérer les intérêts français en ce pays, vous serez heureux de sentir un grand cœur battre d’un généreux amour pour ces causes si chères.Les Acadiens figurent à l’honneur dans ces brèves pages, pour l’appui qu’ils ont donné à l’œuvre du Collège du Sacré-Cœur, d’abord à Caraquet, puis à Bathurst ; nos lecteurs applaudiront encore une fois aux généreuses initiatives de Mgr Doucet et du clergé acadien, à qui l’auteur paie un juste tribut de gratitude, ainsi qu’à Mgr Varilly, aujourd’hui chancelier du diocese de Chatham.En terminant, nous relevons, parce qu’il est à l’avantage des Pères Eudistes, et à cause de sa portée générale, le témoignage Les Livres 159 suivant : “ Ce n’est mystère pour personne que les collèges ne vivent, la plupart du temps, que du dévouement et des sacrifices des sociétés qui les dirigent.” A.M.L’abbé Emmanuel Barbier.Histoire Populaire de l’Eglise, première partie, 1 vol., in-8 de 616 pages, chez Lethielleux, Paris.Pour assurer la solidité des convictions religieuses rien ne vaut la connaissance de la vie de Jésus-Christ et de l’Histoire de l’Eglise.Les faits ont une éloquence que les sophismes ne sauraient empêcher de se faire entendre.Les Vies de Jesus-Christ populaires sont aujourd’hui assez nombreuses pour que les fidèles en aient l’embarras du choix ; l’Histoire de l’Église n’a pas la même fortune.On trouve assez nombreux, les manuels, ou des ouvrages abondants de détails et de science.Le livre populaire, assez bref pour ne point fatiguer, assez documenté pour convaincre, d’un style assez facile et varié pour retenir le lecteur, est plus rare.L’abbé Barbier réunit à un degré satisfaisant ces trois qualités dans son ouvrage.Nous aimerions à y trouver un sommaire quelque peu plus détaillé des chapitres.Cette disposition ne saurait causer d’embarras pour aucun lecteur, et ferait de l’ouvrage un livre de consultations faciles et un trésor de renseignements pour les professeurs d’enseignement primaire et secondaire.Nous formulons cette observation sans reproche à l’adresse de l’auteur ; peut-être trouverons-nous, dans le dernier volume, ce vœu réalisé au complet.Car cet ouvrage de l’abbé Barbier comptera trois volumes.Recommandable pour les chrétiens du monde et du clergé, l’Histoire Populaire de l’Église doit aussi figurer dans les bibliothèques de collège et de paroisse et sur les tables de distribution de prix.F.G.Vie de la Mère Marie-Madeleine Ponet, 1ère Supérieure de la Visitation de Lyon-Vassieux.1 vol.in-12 de XIV-338 pages, chez Téqui, Paris, 1921.Il est des âmes ferventes qui savent entendre ce conseil de l’Imitation : “ Aimez à être ignoré et compté pour rien.” La Mère Marie-Madeleine Ponet en avait fait l’idéal de sa vie, et Dieu l’a constituée la pierre angulaire d’un édifice élevé à sa gloire.Toutes ces pages disent comment elle a su développer en son âme les vertus d’abnégation et d’humilité.Ce livre ira enseigner à celles qui ont 160 Le Canada français la même vocation que cette fondatrice comment il faut marcher dans les voies de Dieu ; il apprendra aussi à tous ses lecteurs la fécondité du sacrifice et de l’amour divin.F.G._ Chanoine Jean Vaidon.Une Âme d'Êpouse et de Mere ; lettres.1 vol.in-12, de XLVIII-180 pages, chez Téqui, Paris, 1920.Sous ce titre, le chanoine Vaudon a réuni la correspondance d’une femme qui aimait l’Église et son prochain.Madame F*** restée seule au monde par la mort de son marie, de sa fille, de sa mère et de tous les siens, s’achemine vers le ciel par la prière et les bonnes œuvres les plus variées.Souffrant de son deuil et de la constatation des misères du monde, elle trouve la consolation dans sa foi.— La correspondance avec une amie nous révèle combien elle comprenait le pourquoi de la souffrance sur terre.Ces lettres ont été publiées pour être lues à l’heure des larmes par ceux qui souffrent, afin qu’ils conçoivent cette espérance : “ Bienheureux ceux qui pleurent, ils seront consolés.” — F.G.J.Millot.Retraite sur les grands Moyens de Salut.1 vol.in-12 de 330 pages, chez Téqui, Paris.1920.Monsieur le chanoine Millot est connu du public ; il lui a livré déjà plusieurs travaux d’ordre spirituel ou théologique.On a dit de la manière usitée par lui dans cet ouvrage qu’elle était la manière forte, “ pieuse et intéressante ”.Cependant nous n’avons su remarquer dans les pages du chanoine Millot que la netteté des divisions et l’abondance des anecdotes.Le livre sera néanmoins utile à ceux qui le consulteront ; il contient les généralités et le bien commun qu’un prédicateur a le droit d’emprunter à un autre ; il fournira rapidement un plan de sermon.Les moyens de salut développés dans cette première Série sont : la Prière, la Pénitence, la Dévotion à la Sainte-Vierge.L’auteur nous donnera bientôt ses développements sur la Sainte Communion.F.G.Le Directeur-Gérant, Camille Roy, ptre.Imprimerie de I’Action Sociale, Limitée.103, rue Sainte-Anne, Québec.
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