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Titre :
Le Canada-français /
Revue de l'Université Laval qui traite de philosophie, de théologie, de questions sociales, de linguistique, d'arts et de littérature.
Éditeur :
  • Québec :Université Laval,1888-1946
Contenu spécifique :
Quelques livres de chez nous. Le bouquet de Mélusine
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Parler français ,
  • Nouvelle-France
  • Successeurs :
  • Bulletin du parler français ,
  • Nouvelle-France ,
  • Revue de l'Université Laval
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Le Canada-français /, 1929-03, Collections de BAnQ.

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QUELQUES LIVRES DE CHEZ NOUS LE BOUQUET DE MÉLUSINE Mélusine ?Hé ! oui, vous savez bien, Mélusine était fille de fée et épouse du comte Raymondin auquel elle bâtissait des châteaux, sauf le samedi où elle devenait à demi serpent.Et il n’y a aucun doute que, l’un des six autres jours, elle couvrait de fleurs, entre deux moellons et trois plâtras, son beau mari.Tout cela a fait penser à M.de Louvigny de Montigny qu’il serait agréable de présenter l’un de ces bouquets, bien meilleur encore que Mélusine elle-même ne l’eût fait, puisqu’il s’agit d’un bouquet littéraire.Un si joli titre vaut qu’on l’emprunte.Nous l’empruntons.Il servira à désigner la gerbe que nous lions ici, à notre tour.Elle est composée — à tout seigneur tout honneur •— du Bouquet de Mélusine de M.de Montigny, de l’Offrande aux Vierges folles, de M.Alfred des Rochers, de Par Terre et par Eau de M.Claude Melançon, et de Géographie humaine de Montréal, de M.Raymond Tanghe.Le hasard des rencontres qui permet aux amoureux des livres de cueillir leur petit bouquet de mille feuilles ne nous aura guère desservi.Le Bouquet de Mélusine (1) Voici des scènes de folklore, représentées au festival de Québec, en mai dernier.Pour les lire avec profit, il convient de faire abstraction du présent et de se reporter à 1606, pour YOrdre du Bon- Temps ; à 1705, pour Mme de Repen-tigny et sa “ Manufacture ” ; à 1810, pour Forestiers et Voyageurs.Que tout cela est agréable, si on a l’âme péré-grine ! Et qui ne l’aurait volontiers ?(1) Les Editions du Mercure.Louis Carrier & Cie, Montréal, 1928. Le Bouquet de Mélusine 481 L’Ordre du Bon-Temps, chacun l’admet, hélas ! a vécu.Certes, nous sommes des gens tristes, comparés à Lescarbot, Champlain, Poutrincourt, de Boullet, de Vitré, de Retel, de Noyes, Estienne, Louis Hébert, Angibault, Rolleau, Ar-madin (ces fondateurs d’un nouveau monde, qui n’avaient point désappris la joie de vivre) et le vert centenaire souri-quois Membertou, qu’accompagnent Membertouchis et Actaudinech (ces bons amis des bons vivants).Ceux-là festoyaient, le plus honnêtement du monde, un soir de décembre où le feu pétillait dans l’âtre de la grande salle à manger de VAbitation de Port-Royal, en Acadie.M.de Montigny lésait, qui les a vus, par les yeux du rêve.Ah ! ces braves gens mangeaient bien, ne buvaient pas mal, récitaient de petites strophes, chantaient d’assez longues chansons, à la barbe de l’hiver qui sifflait à leurs portes, et établissaient ainsi la première société littéraire au Canada ! Un tableau plutôt qu’une trame scénique suffit à marquer tout cela.Mais c’est un tableau parlant.M.de Montigny, qui a évidemment la langue la plus savante au Canada, fait causer ces messieurs d’une façon dont il a le respect le plus grand.Rien de plus délectable, aussitôt qu’on s’abandonne sans trop de résistance au charme vieillot, délicieux assurément, de ces choses.La “ Manufacture ” de Mme de Repentigny a aussi eu son temps, comme on dit chez nous (quoiqu’elle renaisse aujourd’hui en ceux de nos foyers où l’on s’adonne à qui mieux mieux aux métiers domestiques de jadis).Il s’agissait alors de l’atelier que notre bonne dame Le Gardeur avait ouvert chez elle, à Montréal, et où, avec Aimes Lambert-Dumont, de Champigny et de Maizerets, elle prodiguait son ingéniosité toute patriotique.Là, d’accortes tisseuses, cardeuses et fileuses, et de robustes foulons pratiquaient l’art de fabriquer les toiles et les étoffes.Et le travail s’agrémentait de chansons, sans quoi on n’eût plus été au Canada français.Des chansons ?Pourquoi pas ?Eh ! nos habitants en connais- 482 Le Canada français saient de belles, comme ils n’ignoraient pas d’ailleurs entièrement, au plus grand dam des marchands-importateurs, la culture du ehènevi et de la graine de lin, et les secrets nécessaires à la confection clandestine des tissus inusables de chez nous ! L’action est un peu absente de ces pages de M.de Monti-gny.Encore une fois, ce n’est qu’un tableau parlant.Mais notez combien la langue est souple, qui s’adapte ainsi aux milieux et aux époques, langue qui nous paraîtra moderne dans Forestiers et Voyageurs.Cette pièce (corrigeons-nous : ce tableau plus parlant que les deux autres) est extraite de l’œuvre de Joseph-Charles Taché.C’est une scène de plein air, amusante et accidentée.Le sujet en est dans toutes les mémoires de ceux qui ont lu l’original de Taché.Cependant M.de Montigny met un tour personnel dans son adaptation.Le rire et les facéties populaires y coulent donc de deux sources.Et, à la rampe, ce serait le tableau de Forestiers et Voyageurs qui semblerait le plus vivant des trois que M.de Montigny nous a présentés, ou nous nous trompons fort.Nos lettres doivent beaucoup à cet auteur.Nul n’a le droit d’ignorer ses œuvres d’une tenue si caractéristique.Le Bouquet de Mélusine, à côté des livres plus importants de M.de Montigny, n’en est pas moins un érudit passe-temps.L’Offrande aux Vierges folles (1) M.Alfred des Rochers est poète.C’est une chose plus rare que d’être épicier.Il a du tempérament, de la fougue, de la verve et du verbe, au service d’une vision éblouie du monde intérieur et extérieur.Un irrépressible lyrisme éclate en ses vers.Au cliquetis des mots il entremêle celui des sentiments.Et quelle intensité en tout cela ! Nous sommes en présence d’une nature élégiaque, nourrie de rêve et de (1) Chez l’auteur, à Sherbrooke, 20, rue Georges, 1929. Le Bouquet de Mélusine 483 lectures, mais se complaisant parfois dans une volupté qui ne peut pas ne pas s’avouer.Jusqu’où ira cette prédisposition neuve et livresque à la fois P Nous l’ignorons.En tous cas, ce premier recueil, cette plaquette de format incommode, contient quelques unes des belles images et certains des vers les plus énamourés que nous ayons lus chez nous.Certes, il ne faut point être surpris que cela soit traversé d’aspérités, ni qu’il y ait des fléchissements du rythme : par exemple, trois ou quatre strophes enjambent les unes sur les autres ; elles gagneraient à être plus nettement délinéées.Il y a aussi du verbalisme et plus de sentiment que d’idées, plus de brillant que de profondeur.Mais ce livre n’est point d’un penseur.Il est d’un sensitif aigu, emporté au-delà de soi-même par le jeu des émotions chantantes et colorées, buvant la vie par tous les pores, et la voulant recréer, enivré dans ses poèmes.Et ainsi s’exprime un fiévreux enchantement ou même une mélancolie dont vous êtes empoigné, à la longue.Lisez à haute voix ces stances ; écartez-en, si vous êtes sage, certaines sensualités, et dites-nous, alors, si vous avez rencontré beaucoup de nos jeunes poètes qui estiment avoir autant de flamme au cœur et nous l’exhibent aussi volontiers.Il y aurait bien des restrictions plus précises à faire, à côté des compliments mérités.Le milieu dans lequel nous écrivons est si honnête qu’il nous faut avouer que l'Offrande aux I ierges folles n’a pas été du tout mise en œuvre à l’usage des écoliers de nos collèges ou d’ailleurs.Peut-être quelques laïcs qui ne sont plus écoliers souriront-ils d’abord aux envols si humains de M.des Rochers.Ils ne tarderont pas cependant à voir leur cœur ensorcelé par l’incantation des strophes, et tout leur passé, plus ou moins semblable au présent de notre poète, ressurgira en leur souvenir troublé ; tandis que les J ierges folles brûleront leurs yeux et l’huile de leur lampe à relire ce qu’elles auront lu vingt fois.Avec le temps qui équilibre l’être entier, et lui donne, si le vouloir s’y applique, cette synergie qui est la splendeur de la 484 Le Canada français vie elle-même.M.des Rochers acquerra de la mesure, de l’ordre, du fonds ; une langue plus sûre, une musique plus continue, une distinction mieux affinée, une fermeté plus évidente du goût.Il ne laissera point sa lyre se détendre mollement.Il en resserrera les cordes vibrantes.Il jouera plus juste et mieux.Nous sommes de ceux qui pensent que sa veine poétique est telle qu’elle ne saurait que doublement gagner en étant soumise à une large et forte discipline.Au vrai, M.des Rochers poète se connaît.Ne sont-ils pas de lui ces vers qui révèlent à elle-même une âme littéraire ?Car les mots qu’il faudrait, Seigneur, que je vous dise, Je ne les sais pas bien.J’ai tant aimé la chair et tant aimé le monde Que le monde et la chair Imposent maintenant leur concept et leurs formes A tout ce qui m’est cher ; Et mon âme indistincte, hélas ! ressemble à l’onde Des Saches de forêts Mirant l’obscurité verte des pins énormes Sans refléter leurs traits.Et moi qui, trop souvent, plein de jactance vaine, Asservis mes talents A draper de la mante écarlate du verbe Le blasphème des sens, J’écouterais, Seigneur, la dévote en neuvaine Déplorer, à mi-voix, Qu’on vous fasse souffrir autant par sa superbe Que les Juifs autrefois.Je me tiendrais ainsi dans une humble posture Les yeux levés au ciel.Mais j’écarquillerais, bien grandes, mes paupières Dans la brune clarté, Le Bouquet de Mélusine 485 Où seuls vacilleraient les reflets blonds d’un cierge, Comme une aube d’été, Afin que la paix bleue et rouge des verrières Qui dominent le chœur S’imprime, avec l’image exquise de la Vierge, Dans la nuit de mon cœur.(Mysticisme sentimental.) Tout le drame de ce livre de l’Offrande aux Vierges folles réside en cette lutte des ombres et des clartés.Quoi de plus humain, quoi de plus angoissant, lorsque le cœur du poète est pétri d’une argile si fine qu’un choc indiscret le peut à jamais déformer ! Car nous ne saurions imaginer que ces choses ne soient qu’une puérile jonglerie verbale.Et c’est aux clartés que nous souhaitons de prédominer, l’un de ces jours prochains.Par Terre et par Eau (1) Nous avons très peu de livres canadiens pour enfants, et très, très peu de bons parmi ces livres.Aussi, avec quel plaisir relisions-nous à nos mioches, l’autre semaine, Perrine et Chariot et le Filleul du Roi Grolo de Mlle Marie-Claire Daveluy, qui, eux, sont de fort agréables bouquins, pleins de pittoresques situations.Voici maintenant que l’on nous envoie un autre livre, un roman d’aventures enfantines : Par Terre et par Eau de M.Claude Melançon.Nous avons parcouru ces pages, et, sans tarder, en avons essayé la magie sur notre petit public délicieux.Quatre mioches bien remuants, tout à coup immobilisés dans l’attente du jmerveilleux, ce n’est pas du tout un auditoire à dédaigner.Vous serez béni des mamans, si vous essayez cet efficace procédé.Il rend la paix au foyer ; on y entendrait voler un papillon d’or ! Et quoi de plus désirable qu’un voyage en compagnie de M.Melançon ?Celui-ci explique (1) Imprimerie Le Soleil, Québec, 1928. 486 Le Canada fbançais sans ennuyer : faune, flore, topographie, géographie, histoire, et il assaisonne ces nécessaires enseignements d’un récit fort alerte.Un gamin et une fillette (Paul et Virginie de Bernardin de Saint-Pierre ou Popavlet Virginie d’Alfred M.achard, comme on voudra, mais sans l’idylle) sont enlevés par des contrebandiers qui veulent exiger une rançon.Us parcourent avec leurs ravisseurs la province de Québec, voient des merveilles, montrent un courage qui en donnerait à de beaucoup plus âgés, et sont rendus, comme il est sage, à leurs parents et protecteurs, non sans que les bandits aient payé très «chèrement leur méfait.Avec ce fil d’Ariane bien désembobiné, M.M.elançon ourdit une trame attachante.Les caractères de nos aventuriers malgré eux et ceux des manants qui les entourent s’opposent avec assez de force.Les paysages sont succinctement notés et les états d’âme commentés.L’écriture est facile, claire, la diction enviable, et nous allons de page en page, comme si notre âme également n’était qu’une voyageuse enlevée par un auteur littéraire qui, lui, n’est pas un brigand ! Vous partirez de Montréal, vous irez dans les Laurentides, puis le long du fleuve, au Bic, à Percé, à Tadoussac, à moins que ce ne soit en plein golfe, à Anticosti ; vous reviendrez au Lac-Saint-Jean, à Chicoutimi, puis à Québec.Vous voyagerez tantôt en voiture, tantôt à pied, tantôt en chemin de fer ou en automobile, tantôt en barque ou en goélette, tantôt enfin en aéroplane.Vous verrez une banquise, des fous-de-bassan, des eiders,, lynx, porc-épics, castors, géli-nottes, chiens d’attelage, et surtout, un sauvage authentique très dévoué à nos jeunes amis Jacques et Jeannine (il nous faut nous hâter de vous les nommer !).Et, lorsque vous aurez cessé de lire, vous ne songerez pas que le ton des quelques dialogues enfantins (celui des gamins de Montréal, par exemple) est un peu contrefait ; vous chercherez votre récompense dans les yeux de vos Le Bouquet de Mélusine 487 chéris.Là elle brillera de toute sa lumineuse attraction.Et on vous dira : Papa ! c’est un beau livre ! Que tous les papas donc qui désirent charmer leurs enfants leur lisent l’ouvrage de M.Melançon.Ils n’auront rien à y regretter, vraiment, et tout à y apprendre eux-mêmes.Géographie humaine de Montréal (1) Nous avons déjà analysé ici même l’un des documents de l’École des Sciences sociales, économiques et politiques de V Université de Montréal.Il s’agissait alors de l’excellent livre de M.Henri Laureys, qui figure dans toutes les bibliothèques des gens soucieux du clair savoir : la Conquête des Marchés extérieurs.Aujourd’hui, M.Raymond Tanghe, un autre docteur ès-sciences très distingué, nous présente sa Géographie humaine de Montréal.Nous n’effaroucherons personne en affirmant que c’est un ouvrage très passionnant pour qui éprouve le besoin de s’instruire sans laisser de prise au sentiment et à l’imagination débridés qui usent le lecteur sur place, le faisant parfois déraisonner ! Quelle mine aussi d’aperçus originaux, de faits, de groupements de faits suivant un certain sens logique, de conclusions enfin on trouve dans le volume de M.Tanghe ! Certes,, la géographie humaine est une science en évolution, on dirait mieux en devenir.Il y aura encore bien des flottements,, avant qu’elle ne soit établie à demeure.Le mérite de ceux: qui la fondent et l’illustrent n’en est que plus téméraire et plus grand.Ils ne font point de pâles décalques, car ils sont ici des novateurs.On peut discuter leurs affirmations, mais non ignorer leur mérite.Parcourez avec soin le premier chapitre : Comment appliquer les principes de géographie humaine à l’étude d’une (1) Librairie d’Action canadien ne-française, Montréal, 1928. 488 Le Canada français ville, vous irez de surprise en surprise.Tout cela est si nouveau et à première vue, si plausible.Passez au Cadre naturel, au Facteur humain, vous ne pourrez vous déprendre d’être intéressé.Étudiez, avec M.Tanghe, ce qu’il appelle la Position, vous vous écrierez : “ C’est bien cela.Il ne s’agissait, comme pour l’œuf de Colomb, que d’y penser.” -Analysez la Sihiaion les routes naturelles, nos besoins, nos ressources, la nourriture, les matériaux de construction, le ¦combustible, l’énergie, les facteurs de relation.Passez aux Roules naturelles de l’effort humain et considérez l’immense port de Montréal et les routes humaines.Arrêtez-vous à considérer la Maison à Movt'êal, l’Agglomération, avec la •carte de peuplement.Réfléchissez au problème de l’urbanisme posé selon la saine logique.Vous aurez fait le tour du livre, ou, davantage, vous aurez pénétré la pensée :sagace de M.Tanghe et vous aurez précisé ces notions vagues qui ne vous servaient de presque rien, embarrassant plutôt votre esprit.Vous vous sentirez dès lors incliné à l’action au profit de votre communauté urbaine.Votre sens du civisme sera aussi éclairé qu’aiguillonné.Vous serez enfin devenu un membre conscient de la cité ! Évidemment, nous ne vous celons pas que M.Tanghe n’a point inventé de toutes pièces une science nouvelle mais assez universellement pratiquée, et nous nous ferions des reproches de ne pas nous rappeler qu’à Montréal même un Émile Miller, si justement regretté, a posé de tout premiers jalons.Ceci établi, nous nous sentons d’autant plus à l’aise pour vous prier de former boule de neige avec les idées tirées de vos lectures sur la géographie humaine.Attirez donc la discussion sur celles-là qui vous paraissent les plus utiles.Convertissez vos voisins à chercher comme vous la vrai et à le mettre en valeur.Vous aurez réalisé l’un des rêves les plus chers, n’en doutons pas, au cœur de M.Tanghe : servir autrui.Nous ne saurions ici, en un espace tellement restreint, accomplir ce que nous voudrions : une étude détaillée d’un Le Bouquet de Melusine 489 livre qui ne laissera indifférent aucun esprit droit.Nous devons nous borner à des indications sommaires.Puissent-elles vous inciter à approfondir un sujet qui en est digne ! Déjà dans la bonne voie, vous lirez ensuite la brochure de M Tanghe : la Canalisation du Saint-Laurent.Vous aurez sur cette très grave question (elle dépasse en importance générale bien des confidences de boudoir ou de tabagie dont d’autres font leurs délices certaines) des notions*fondées sur une pensée aussi sincère que pénétrante.Maurice Hébert.
de

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