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Titre :
Le Canada-français /
Revue de l'Université Laval qui traite de philosophie, de théologie, de questions sociales, de linguistique, d'arts et de littérature.
Éditeur :
  • Québec :Université Laval,1888-1946
Contenu spécifique :
Deux savants: Monsieur et Madame Curie
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Parler français ,
  • Nouvelle-France
  • Successeurs :
  • Bulletin du parler français ,
  • Nouvelle-France ,
  • Revue de l'Université Laval
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Le Canada-français /, 1941-02, Collections de BAnQ.

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DEUX SAVANTS : M.et Madame Curie En 1915, sur les routes défoncées de la zone des armées, cahotant sous le soleil ardent, ou, en d’autres moments dans l’obscurité totale de l’approche du front, une voiture automobile circulait d’une ambulance à l’autre, emmenant les appareils de radiologie et la femme de génie qui, quelques années auparavant, avait découvert les merveilleuses propriétés du radium.Sans souci du danger et de la fatigue, laissant ses laboratoires qui étaient toute sa vie, une Polonaise prouvait combien la France savait se faire aimer de ceux qui venaient y vivre.C’est en France qu’elle avait lutté, travaillé sans relâche; mais aussi c’est ce pays qui, à l’heure glorieuse de la découverte, avait reçu le don inestimable.Française, elle l’était devenue par toutes ses fibres, sans rien perdre de son attachement au pays natal, unissant les deux pays dans un même amour, comme on vénère, sans discerner de préférence, son père et sa mère.Et comme ces deux nations avaient souvent combattu ensemble, comme des liens spirituels: science, art, les avaient unis, ce double attachement ne rencontrait aucun obstacle.Et cependant combien son oeuvre devait l’éloigner de l’idée de guerre.La science, semble-t-il, surtout quand elle se maintient sur le plan si haut de la recherche pure, est tout idéal ; les applications pratiques qui, du reste, devraient n’être que bienfaisantes, ne viennent qu’ensuite, réalisées par d’autres savants.Hélas! la méchanceté humaine a voulu que la mort aussi sorte de ces laboratoires qui abritaient des oeuvres de paix, mais cela accessoirement.Tout, dans la science, au contraire, tend à magnifier la vie, à l’enrichir, à l’embellir, à perfectionner les moyens d’existence—parfois trop: c’est ce machinisme excessif qui a conduit au chômage, aux troubles sociaux, aux guerres, mais cela est une autre question.Un désintéressement total est à la base des recherches scientifiques; celui qui s’y adonne comme le fit Mme Curie Le Canada Français, Québec, Vol.XXVIII, No 6, février 1941 t 564 LE CANADA FRANÇAIS doit entrer dans son laboratoire dépouillé de tout esprit personnel; il va vers l’inconnu, tâtonnant, ne sachant pas où il aboutira, se servant des données anciennes, en essayant d’autres, ignorant le lucre, le reste du monde, lui-même.C’est un poète, c’est un ascète et Marie Sklodowska était aussi dépouillée que possible quand, arrivée à Paris, elle entreprit ses études scientifiques.Sa vie d’adolescente ne l’avait cependant pas préparée à tant d’austérité; choyée tout enfant par une mère très tendre, un père attentif, entourée de frères et de soeurs avec qui elle formait une famille très unie, elle fut, malheureusement, privée trop tôt de toutes ces douceurs.La mère malade, mourut après de longues années de souffrances et Mania— pour employer le diminutif familial—dut quitter la maison et vivre dans d’autres familles, comme institutrice.Après des essais parfois malheureux, elle rencontra un milieu agréable, mondain, où sa grâce, sa beauté, son esprit charmèrent et même furent le début d’une idylle; mais ce projet de mariage n’aboutit pas et elle dut s’éloigner, non sans regret, car elle avait pris goût momentanément à cette vie facile, jouissant des fêtes nombreuses et brillantes qui se donnaient dans cette maison, participant à tous les plaisirs prodigués à ses jeunes élèves, aux bals, aux patinages, aux soirées où elle brillait.Eloignée, elle souffrit, car elle aimait, mais sa fierté lui interdisait de se rattacher à un projet que des parents avaient condamné.Les études la reprirent toute; sa soeur Bronia avait commencé ses études de médecine et souhaitait les poursuivre à Paris qui représentait la consécration de tout travail intellectuel; elle-même souhaitait y préparer le professorat.La pénurie de leurs ressources semblait empêcher la réalisation de ces rêves et les vouer à une vie médiocre dans la petite ville où leur père végétait.Mais rien n’est impossible à qui veut fermement, et par une combinaison fraternelle, sa soeur partit avec leur pécule commun, Mania reprit une situation d’institutrice pour accroître les ressources et permettre à sa soeur de travailler en toute indépendance.Ensuite celle-ci devait, rentrée en Pologne, fournir les sommes nécessaires aux études de sa cadette, jointes à quelques subsides paternels.Vie monotone en attendant la libéraLe Canada Français, Québec, Vol.XXVIII, No 6, février 1941 DEUX savants: M.ET MME CURIE 565 tion, tâche ingrate parfois.Une lueur soutenait la jeune fille : Paris, avec ses savants, ses professeurs, son ambiance intellectuelle.Quelle fête le jour où elle put monter dans son wagon de quatrième classe pour entreprendre le long voyage! L’ardeur de pouvoir mener sa vie scientifique, libre, complète, l’embrasait et atténuait ses regrets d’abandonner son père et sa patrie; de sa brève idylle, de sa vie insouciante, gaie, un peu frivole des mois précédents, rien ne subsistait.A Paris elle devait retrouver sa soeur, mariée entre temps à un médecin polonais, mais elle y demeura peu, trop éloignée de 1ê Sorbonne et dérangée par les divertissements du jeune ménage, leur travail terminé.Pour elle, les soirées n’étaient qu’étude, comme les journées, et, dans la solitude d’une modeste chambre où souvent elle oubliait de manger et presque toujours de se chauffer, elle compléta les lacunes de son éducation scientifique.C’est ainsi que Marie Sklodowska connut Pierre Curie.Recherchant un laboratoire pour une étude sur les propriétés magnétiques de divers aciers que lui a demandée la Société d’Encouragement de l’Industrie Nationale, Marie s’est adressée à des amis polonais et, chez eux, elle rencontre l’homme de génie avec qui elle allait former un couple si parfait.Pierre Curie était déjà un physicien de grande valeur, apprécié dans le monde scientifique; licencié à dix-huit ans, préparateur de la Faculté des Sciences à dix-neuf, il a déjà avec son frère, découvert la piézoélectricité et inventé le quartz piézoélectrique pour mesurer les faibles quantités d’électricité.Puis, après le départ de son frère, nommé professeur à Montpellier, tandis que lui restait à Paris, chef de travaux à l’Ecole de Physique et Chimie, il continue, en dehors des heures dues aux interrogatoires et manipulations de ses élèves, de nouvelles recherches qui le conduisent à l’énoncé du Principe de Lymétrie.La science a fait alors un grand pas.En de nouvelles recherches sur le magnétisme, il émet une loi d’une importance considérable: la loi Curie, après avoir inventé par ailleurs une balance scientifique ultra-sensible, la balance Curie.Les découvertes se multiplient.C’est ainsi que la recherche pure, toute en constatations, en expériences sans but déterminé, précis, amène une richesse de découvertes Le Canada Français, Québec, Vol.XXVIII, No 6, février 1941 566 LE CANADA FRANÇAIS que d’autres savants, spécialisés ceux-là, appliqueront, s’il est nécessaire, à des usages pratiques.Roentgen n’a pas découvert les Rayons X en cherchant un objet dans un corps humain, mais en examinant des phénomènes de décharge électrique dans les gaz; ainsi d’une recherche idéale, si l’on peut dire, sans utilisation pratique, il a été amené à une découverte dont les résultats allaient révolutionner physique et médecine.Les Curie (dont il ne faut pas séparer les deux noms, eux-mêmes disant toujours «nous» dans leurs communications) agiront de même plus tard.A ces chercheurs il faut faire confiance, laisser toute liberté d’agir dans un sens ou dans un autre, sans les presser par une demande spéciale.La recherche scientifique dirigée se fera dans d’autres laboratoires où les problèmes seront plus précis: trouver une matière nouvelle pour propulser un avion, une application d’ondes courtes, etc.En France, deux organismes existent dont l’un, civil, comprend deux sections (recherche pure et recherche appliquée) tandis qu’un autre, militaire, l’Institut de recherche scientifique s’attache au perfectionnement du matériel existant.La recherche technique se différencie de la recherche dirigée en ce qu’elle s’occupe exclusivement de remédier à des défauts de machines déjà réalisées, et n’emploie que des spécialistes.D’où séparation complète et nécessaire de ces divers services reliés seulement au point de fonction de leurs découvertes propres, lorsque, par exemple, l’une d’elles vient d’être faite, après recherche pure, et peut entrer dans un domaine de réalisation pratique.Cette petite digression ne nous éloigne pas de Pierre Curie; elle explique le caractère de ses travaux et de ceux de sa femme par la suite, voués tous deux à l’austérité, à l’abnégation, au détachement absolu, indispensable aux chercheurs.Pierre négligeait tout de la vie courante et s’il subit le charme de Marie Sklodowska, c’est que ce charme était fait de simplicité, de modestie, accompagnant un génie déjà perceptible.Tout de suite les travaux de cristallographie de Pierre l’intéressèrent, la conversation scientifique s’établit aussitôt; ils se revirent et Pierre n’eut plus qu’un désir: épouser cette jeune savante, l’associer à sa vie et à ses travaux.Il fallut un certain temps pour décider Marie Sklodowska, malgré la Le Canada Fkançais, Québec, Vol.XXVIII, No 6, février 1941 DEUX SAVANTS: M.ET MME CURIE 567 sympathie et l’admiration que lui inspirait son futur mari.Ce mariage était le renoncement au retour en Pologne et lui semblait un abandon de sa patrie et de son père; enfin, après un été de vacances dans sa famille et un autre hiver de travail à Paris, elle devint Mme Pierre Curie.La vie scientifique renaît de plus belle malgré la naissance d’une fille en 1897.Après son succès au concours d’Agrégation où elle est reçue première, Mme Curie, pour préparer son Doctorat, recherche un sujet de thèse.Attirée par les trouvailles de Becquerel, qui avait constaté l’émission spontanée de rayons des sels d’urane, sans en trouver l’origine, Marie reprend ce domaine, et Pierre, captivé par la beauté de la tâche, s’associe à ses travaux.De l’uranium, Marie étend ses recherches aux autres corps chimiques connus, remarque ainsi que le thorium, lui aussi, émet des rayons spontanés, et donne à ce phénomène le nom de radioactivité.Nous ne pouvons entrer dans le détail de tous les travaux qui l’amènent progressivement à constater que le rayonnement des minéraux actifs est plus fort qu’on ne pouvait attendre de la quantité d’uranium et de thorium contenu dans les minéraux examinés.D’où hypothèse de l’existence d’un corps nouveau, et même d’un autre, puis certitude de cette existence.En 1898, le polonium et le radium étaient nés.Cela fait, Marie prépare ses confitures et part en vacances; c’est tout elle-même: grandeur et simplicité 1 Bien entendu cette découverte n’est qu’un début pour les deux chercheurs; il s’agit, à présent, d’obtenir ces deux corps à l’état pur, d’en déterminer le poids atomique; commencent alors les années difficiles du traitement des pechblendes, jusqu’à parvenir à isoler le premier décigramme de radium en 1902, jour ineffable pour eux dans la joie de leur réussite.Mais leur tâche n’est pas terminée, Marie reprend la préparation de sa thèse dont le sujet est précisément ces précieux métaux, tout en professant, à l’École Normale Supérieure de jeunes filles de Sèvres dont elle rénove les méthodes, tandis que Pierre est attaché à l’enseignement du PCN, et, en cinq années, ils publient trente-deux communications scientifiques.De l’étranger surviennent les demandes de renseignements, et de nouvelles découvertes par d’autres Le Canada Français, Québec, Vol.XXVIII, No 6, février 1941 568 LE CANADA FRANÇAIS savants surgissent à la suite de ces informations; c’est une floraison magnifique suscitée par la naissance du radium: mésothérium, hélium, ionium.Puis, merveilleuse application au bonheur de l’humanité, soulagement et guérison d’un de ses grands maux, le traitement du cancer: les professeurs Bouchard et Balthazard les aident dans la recherche de l’application des rayons sur les animaux, enfin des praticiens l’emploient avec succès et la curiethérapie fait merveille.Comment ne pas noter à ce propos le magnifique désintéressement du ménage Curie ?Leur secret pourrait être breveté, ils auraient la facilité d’acquérir une fortune par l’industrie naissante du radium qui s’annonce fructueuse; ils y renoncent: «ce serait contraire à l’esprit scientifique, les physiciens publient toujours intégralement leurs recherches; si notre découverte a un avenir commercial, c’est un hasard dont nous ne saurions profiter».Et ils livrent leur secret au monde.Mais ils ne peuvent empêcher la gloire de les atteindre: le Prix Nobel de Physique leur est attribué en 1903; l’Académie des Sciences ouvre ses portes à Pierre en 1905.Tout en se défendant le plus possible pour maintenir leur vie simple et heureuse, ils ne peuvent se dérober aux réceptions, aux récompenses, nominations que leur vaut la célébrité; cela interrompt leur travail, qu’ils ont hâte de reprendre; cela fatigue leur santé déjà ébranlée.La naissance d’une deuxième fille en 1905 oblige Marie à se reposer et lui donne une joie nouvelle, elle reprend goût à la vie; d’autre part la santé de son mari s’améliore, ils s’installent dans un nouveau laboratoire et repartent vaillamment vers de nouvelles conquêtes, quand l’affreux accident se produit.Pierre rentrait après avoir conversé amicalement avec des confrères à l’Hôtel des Sociétés Savantes, quand, rue Dauphine, au moment où il traversait la chaussée, un camion le renversa et lui fendit le crâne.En un instant la France et le monde perdaient un de ces hommes, gloire de l’humanité; pour Marie sa vie était brisée, anéantie.Quelques jours auparavant, comme pressentant la séparation prochaine, il lui avait dit, parlant au passé: «La vie a été douce près de toi, Marie» en la considérant auprès de ses filles.Tout cela est fini.Désormais Marie sera seule à poursuivre Le Canada Français, Québec, Vol.XXVIII, No 6, février 1941 DEUX SAVANTS: M.ET MME CURIE 569 l’oeuvre entreprise, car, après une période de renoncement où elle demeura incapable de tout effort, elle comprit qu elle lui devait de s’oublier elle-même et son chagrin et accepter de reprendre à la Sorbonne la chaire occupée par son mari bien que jusqu’alors aucune femme n’avait professé dans l’Enseignement Supérieur—et dit simplement: «J’essaie- rai.» Tout est repris, projets, travaux, service de mesures pour le contrôle des minerais actifs, table des constantes radioactives et préparation du premier étalon international de radium.En 1911, le Prix Nobel de Chimie, qu’elle va recevoir à Stockholm (fait unique que celui de recevoir deux fois cette distinction) consacre la gloire que ses travaux méritent.Une oeuvre qui lui tient à coeur aboutit enfin: l’Institut du Radium, dont elle doit être directrice, créé par l’Université et l’Institut Pasteur, construit par l’architecte Nénot, se termine en juillet 1914.Et c’est la guerre, la guerre pour laquelle elle abandonne tout, afin de rechercher, de soulager, de guérir.Elle veut servir et elle est si épuisée, mais si énergique; elle équipe, tout d’abord, les voitures radiologiques les «petites Curie», puis, s’en réservant une, elle va partout, assise à côté du chauffeur militaire, où on requiert un poste de radiologie; arrivée à l’ambulance, vite, elle installe une pièce, assiste le chirurgien dans le fonctionnement des appareils pendant tout le temps de l’examen des blessés, développe les images, repart, rentre à Paris pour recommencer ailleurs.Puis elle installe des salles de radiologie dans les hôpitaux où cela est possible.Et rien ne la rebute: aussi bien elle descend, déballe elle-même ses appareils, remplace au besoin le chauffeur indisponible, enfin, devant le nombre insuffisant de manipulateurs, crée un cours pour en former, et, de 1915 à 1918, instruit 150 infirmières-radiologues.Le terrible cauchemar est terminé; sans se reposer, elle dirige l’installation et la mise en service de l’Institut du Radium.Désormais Marie Curie n’est plus libre, mais a de nouveaux devoirs par sa renommée, et l’étudiante solitaire, effacée d’autrefois, doit se résigner à subir la gloire du nom qu’elle porte, se rendre aux congrès, prononcer des conférences, faire les voyages nécessaires, et cependant, pendant de nombreuses années, encore travailler, toujours Le Canada Français, Québec, Vol.XXVIII, No 6, février 1941 570 LE CANADA FRANÇAIS travailler; elle dirige les recherches, les préparations de ses nombreux élèves, tout comme autrefois, et le soir, tranquille chez elle, reprend crayon, papiers, livres jusque tard dans la nuit, n arrêtant jamais, poursuivant l’achèvement de son dernier grand ouvrage: «Radioactivité.» Malgré une santé souvent défaillante, elle résiste et, terrassee un moment, reprend vie après un repos dans le Midi ou en Bretagne.Mais le précieux métal, source de vie pour les autres, nocif pour ceux qui le manipulent lui est fatal; peu a peu une anémie pernicieuse s’empare d’elle et elle s’éteint «victime à longue échéance des corps radioactifs» dira le professeur Regaud, directeur de l’Institut de Curiethérapie.Ainsi cette précieuse défense contre le redoutable fléau a fait sa première victime et en fera d’autres, sacrifiées et admirablement résignées à leur sort, jusqu’à ce qu’on arrive à protéger les distributeurs du remède, et surtout ceux des Rayons X.On rapportait ici même, il y a quelques mois1, une très belle conférence de M.Georges Claude où, avec regret, il dénonçait les méfaits de la science et, de sa grande autorité, la jugeait avec sévérité, après l’avoir tant aimée et tant servie.Songeons seulement qu’après avoir fourni et perfectionné des armes meurtrières, cette science nous a donné des sources de guérison et de bien-être qui la réhabilitent—et le grand savant qu’est M.Georges Claude ne la condamne certainement pas complètement dans le fond de son coeur.Les oeuvres de l’homme sont imparfaites et quels que soient ses efforts, toujours ses découvertes ou ses progrès pécheront par quelque endroit.Cela ne doit pas empêcher son essor vers le mieux, dans la vie intellectuelle comme dans la vie morale.J.-J.Malabard.1.Voir Le Canada français de janvier 1940, p.480.Le Canada Français, Québec, Vol.XXVIII, No 6, février 1941
de

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