La presse, 20 juillet 1968, samedi 20 juillet 1968
[" Une nappe d'huile d Saint-Laurent ALEXANDRIA BAY, New York.(PA) \u2014 Une gigantesque flaque d'huile s\u2019avance dans le Saint-Laurent à partir du lac Ontario, depuis hier, et les autorités craignent que cela puisse mettre en danger l'approvisionnement d'eau des localités riveraines.Selon un porte-parole de la Garde Côtière des Etats-Unis à l'île Wellesley, près de cette localité-ci des Mille-Iles, la flaque a environ trois milles de longueur et deux milles de largeur.Au début de la soirée d\u2019hier, la flaque était à la sortie du lac Ontario, à quelque 160 milles de Montréal.Le courant se dirige vers la métropole.Le porte-parole a déclaré que l'huile provenait apparemment d'un navire sur le lac Ontario, mais il a été impossible de savoir immédiatement de quel bâtiment.11 a fait remarquer que la mé- ans le thode habituelle en pareil cas consistait à se servir d'un détergent pour disperser l'huile, mais que les autorités hésitaient à s\u2019en servir sur le lac Ontario, de crainte d\u2019en tuer la vie aquatique.De nombreuses localités riveraines du Saint-Laurent en pompent leur approvisionnement d\u2019eau, de souligner le porte-parole, et si la flaque continue à descendre le cours du fleuve, il se peut qu\u2019il faille cesser ce pompage.Seraient aussi affectés les milliers d\u2019amateurs de sports nautiques qui envahissent la région pendant l\u2019été.La flaque a été découverte tôt hier, et était alors bien loin de la rive du lac Ontario.La rapidité du courant du Saint-Laurent est très variable, allant de la quasi-immobilité à une vitesse de quatre ou cinq noeuds (milles).in» i) % f ?«% \u2018\t, -v \\\\\\\\ \\%:V' ,\tA «&Ç*4 \"\t'\tv;> v .U- % .\tH llli fc» LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D\u2019AMÉRIQUE % % Prise d'eau sous le fleuve à Lachine \u2014 Page 3 DERNIÈRE ÉDITION Montréal, samedi 20 juillet 1968 / saint Jerome Emilien, confesseur / 84e annee, No 168 / 8 cahiers / 100 pages / La météo : généralement ensoleille et frais / Minimum: 55^ / Maximum: 75\u2019 15$ * * \u2022 ¦ .' -.t'i ¦¦¦¦/\u2022 i - .-v- a- .ï v,.y:.;;V £>\u2022¦ te-****»' i ^ mm v t ^'*.'1 q/vtHvwc.x tf i - v- Fenêtres en acier RUSCO Pour remplacement intérieur ou extérieur.Elles sont en acier entièrement garanti 30 ans.Couleur» décoratives cuites, superbe dessin encastré.Portes RUSCO en acier Elles sont en acier et peuvent servir de porte intérieure ou contre-porte.Avec grillage encastré \u2014 elle fonctionne comme un» fenêtre.Choix de couleurs décoratives cuites.Marquises en Fiberglass m Marquise» -~ auvents \u2014 abris d\u2019autos \u2014 couvertures de balcons en fiberglass da la meilleure qualité \u2014 aux \"COULEURS VIVANTES\" - et protection en plus.Revêtements en acier RUSCO Plus de fraîcheur en été et de chaleur en hiver avec ces revêtements en acier qui ajoutent beauté et protection à votre maison \u2014 faits en acier par Rusco \u2014 garantie de 15 ans.Oubliez la peinture \u2014 Vivez sans vous presser.J l.a qualité demeure longtemps après eu avoir oublié le prix HOME SPECIALTIES (1962) INC.- 9095, BOUL.ST-LAURENT RUSCO VENTE et SERVICE 'Bénéficiez du service Rusco après la vente\" 381-2511 . Le notaire S.Caplan à son procès pour conspiration et fraude de $7 millions par Léopold LIZOTTE Le notaire Samuel Caplan.qui aurait doublé son étude, ces dernières années, d'une entrepri de prêts florissante avant quelle ne tombe en déconfiture, a été envoyé à son procès, hier après-midi, sous des accusations de conspiration et de fraude pour un montant total de plus de 7 millions de dollars.En ordonnant l'examen volontaire du prévenu de 65 ans sous ces accusations, le jupe Jacques Anctil a exigé du professionnel au teint soudainement couperosé un cautionnement de $100,000; jusque-là, il était resté en liberté contre la seule promesse verbale qu'il allait revenir pour l'instruction de son enquête.Le prévenu a cependant eu un court moment de joie lorsque le tribunal a rejeté d'un bloc les accusations originales portées contre lui par l'ancien hôtelipr Israel Khugiel.Ce dernier l'accusait incidemment de l'avoir frustré, a lui seul, d'une somme de 6 autres millions.Pour renvoyer ces plaintes, sur lesquelles une bonne partie de l'enquête avait porté ces derniers jours, le juge Anctil a invoqué notamment, les jugements rendus par la Cour su- Son mari lui avait dit de plaider coupable ! Les maris peuvent porter tous les pantalons qu'ils veulent, à la maison; mais, lorsque leur épousé arrive en cour, leurs ordres ne peuvent plus être considérés comme des ordres, (\"est ce que le juge Maurice Allard a rappelé a une jeune femme, hier après-midi, alors qu'elle voulait sr reconnaître coupable d'un délit que, selon se-, explieatons, elle n'aurait pa - commis.Accusée en effet d'avoir pris une poupée \"parlante et marchante\" dans un grand maga-«.:i.elle déclara tout d'abord qu'elle était coupable.Puis priée de s'expliquer, el> soutint que lorsqu'on l'avait appréhendée, elle cher-ehait tout simplement une caisse extérieure pour faire changer son cheque d'allocations familiales.\"Mais alors ne vous avouer, pas coupable\", de commenter le tribunal.Pour lui demander ensuite: \"Pourquoi le faites-vous ?\" \"Mon mari me l'a dit\", rétorqua la prévenue.l.e juge ordonna toutefois l'éradication de scs aveux, et f.\\a son procès à vendredi prochain.Et en la remettant évidemment en liberté, entre-temps.On ne peut échanger le chèque d'un \"protégé\" Tout bon samaritain qu'on soit, il ne faut pas chercher à trouver sa recompense trop tôt.C'est ce que le juge Maurice \\llard a rappelé a un pauvre hère de la rue Saint-Denis, hier après-midi, alors que ce dernier comparaissait devant lui sous l'accusation d'avoir encaissé un chèque qui ne lui appartenait pas.Le prévenu, un sexagénaire qui reçoit une allocation du Service du bien-être social, vivait depuis quelques mois dans la même chambre qu'un autre individu de son âge.Mais, un bon jour, celui-ci écopa d'une peine de prison.Quelques jours plus tard, il recevait par la poste, l'allocation mensuelle de ce dernier.\"Comme je l\u2019avais beaucoup aidé dans le passé, dit-il, et qu'il me devait beaucoup d\u2019argent, je n'ai pas cru ma! faire en échangeant son chèque, de dire Noe M , Mais la loi c'est la loi, et Noé se retrouva en cour, accusé de fraude.peneure sur un certain nombre de transactions intervenues entre les deux hommes.De plus, il a souligné que, même si ces décisions ne constituaient pas \"chose jugée\" devant les tribunaux criminels, on devait en tenir compte.Tout comme on devait constater que, du côté des tribunaux civils, le plaignant n'avait pas épuisé tous les moyens qu'il avait à sa disposition pour obtenir justice.Toutefois, le tribunal devait ajouter que les divers témoignages entendus devant lui.et les diverses pièces qu'on lui avait soumises lui avaient per- mis de déceler certaines autres irrégularités graves dans les affaires de Caplan et de ses consorts.Un \"fonds d« pension\" non déclaré de plus d\u2019un million Soulignant alors que le prévenu à la barre avait fréquemment agi a la fois comme commis et .en fidéieonimis pour lui-même, il imputa alors a ce dernier et à son frese Nathan, également notaire, les agissements suivants ; \"Alors qu'en décembre 1965, dit-il, l'accusé connaissait son état d'insolvabilité, il a conspiré avec son frère pour obtenir rie créanciers une somme de $890.614, tous deux n\u2019ont pas déclaré, lors de leur proposition de concordat, une somme rie $1,072,997 qu'ils avaient mise de côté pour se constituer .un fonds de pension, certaines opérations entre les diverses compagnies q u 'i I s contrôlaient n'avaient pour but évident que de créer de la confiance au sein des préteurs, afin de les frustrer plus facilement, et, finalement.alors qu'on se savait insolvable, on a accepté en prêts I.'enquête préliminaire de Paulette Bourget et rie Real Boyte, tous deux âgés de 22 ans et accusés d'avoir mis en circulation quelque $4.000 en fausse monnaie, devait s'instruire hier devant le juge Jacques Anctil.La maladie subite de l'un des témoins principaux de la poursuite a obligé le juge à reporter l'enquête a vendredi prochain.Cette demande d'ajournement.de la part de la Couronne.a cependant incité la defense à loger une nouvelle requête pour l'obtention de cautionnements dans les deux cas.Cette requête devait toutefois être rapidement écartée, Un individu qui avait été.a un moment donné, l'un des partenaires du cabaret maintenant défunt, les \"Follies Royales\" a comparu en Correctionnelle, hier, sous l'accusation d'avoir frustré M.Gaby Richard dune somme de $150.000, au cours d\u2019une transaction.Le prévenu, qui était disparu depuis plusieurs mois, a finalement ete retrace en Suisse par Interpol, et ramené dans la métropole rapide ment, apres avoir refusé de combattre les procédures en extradition qui auraient pu être instituées contre lui.Devant le juge Maurice Allard, par ailleurs, il a nié sa culpabilité à l'accusation telle que portée, et.son enquête préliminaire a été immédiatement reportée à vendredi prochain.Pour la poursuite, Me Jacques Ouellette s'opposa alors à tout cautionnement, en soulignant la longue absence du prévenu.Pour McNicholl, Me Paul Papineau intervint en soulignant qu\u2019il aurait très bien pu tenter de rester en Suisse et d'épuiser toutes les procédures d'extradition, mais qu'il était des sommes * 'é 1 e v a n t à *2.748.000.\" Soutenant que tous ces faits justifiaient des accusations alors que trois nouvelles accusations précises en vertu des articles 323, 335 et 408 D, du Code criminel, le juge Anctil décréta alors que trois nouvelles accusations précises ressortaient de la preuve.Et il les détailla ainsi : 1.\tAvoir, entre le 31 décembre 1965 et le 30 janvier 1968, frustré ses créanciers, à l'exclusion de Khugiel, d'une somme de $2,974,348.2.\tAvoir, entre les mêmes dates, alors qu'il se savait en- d e 11 é d'une somme de $980.674, fait ou fait faire certains transferts d'intérêts entre ses diverses compagnies.3 Avoir finalement, entre les mêmes dates, complote avec son frère Nathan et le notaire Bruce Moydel, de sou bureau également, pour frustrer ses créanciers d\u2019une somme de $4,047,347.Plus de diligence que dans l'affaire de Pincourt .?Sans qu'il ait recommandé formellement que des accusations précises soient egalement portées contre ces deux dernières personnes, il serait normal que, nommes comme co-conspirateurs, ces derniers soient également accuses.Mais alors que la plainte Khugiel avait ete portée devant la cour en poursuite privée, et plaidee par Me Dollard Dansereau, c'est maintenant a la Couronne de décider si des plaintes seront incessamment portées contre ces deux individus, dont l'un ne résirip plus à Montréal, mais à Miami, en Floride.On se demande toutefois fans le cas de Rnyte; le tribunal a décide que le dossier criminel lourdement charge du prévenu n \u2019é t a i t aucunement, garant de sa future bonne conduite.Le procureur de la police municipale.Me Basil Danshy-chin, dit egalement remarquer que, dans une cause anterieure, l\u2019accusé avait fait défaut rie se présenter, et qu'on avait du émettre un nouveau mandat contre lui Me Jean Salois devait obtenir toutefois la liberation dp la jeune fille sons un depot de mille dollars, après avoir fait, remarquer que la jeune fetn- revenu volontairement au Canada, pour faire face a la musique.Un jeune imprimeur dans la trentaine, Roland-Albert Leblanc, qui s'était précédemment reconnu coupable d'avoir imprimé quelque 750,000 faux timbres de quatre cents, a été condamne à une journée de cellules et a mille doHars-d'amende, hier, par le juge John O\u2019Meara.Le tribunal a pris cette décision après que le procureur de l'accusé, Me Frank D.Shoo-fey, eut souligné que Leblanc n'était pas un chef du réseau, mais seulement un jeune homme qui avait accepté d'accomplir accidentellement une tâche illégale, en dehors de scs heures régulières de travail.Il avait reconnu sa culpahili- quelle diligence on mettra à porter ces accusations, quand on sait que dans le cas de l'affaire Pincourt, qui remonte déjà à plusieurs semaines, aucune accusation additionnelle n'a été portée par le ministère public, en dépit de la recommandation expresse formulée alors par le juge Gérard Laga-nière.Hier après-midi, le tribunal s'est trouvé dans l'obligation rie recourir à Me Dollard Dan-sereau comme \"officier spécial de la cour\u201d, lorsqu'est venu le moment de discuter de la question cautionnement Me Dansereau a alors fait remarquer, pour justifier une demande de cautionnement élevé, que non seulement l'un ries associés de l\u2019accusé ne demeurait plus à Montréal, mais que le prévenu lui-même avait récemment vendu sa maison, et qu'il pouvait avoir une certaine influence non seulement sur la disposition des biens qu'il contrôle encore, mais également sur d'autres personnes Et il invoqua notamment les contacts qu'il aurait eus avec l'épouse de Khugiel, au sujet de certains autres incidents.Les procureurs de l'accusé.Mes Harvey Yarosky, en réclamant tout d'abord la même liberté sur parole, puis un cautionnement de $10.000 seulement, soulignèrent de leur côte la reputation sans tache dont avait jouie Caplan jusqu'à maintenant, et le fait qu'il n'a-vail jamais eu de difficultés avec la Chambre des Notaires.A ce sujet, toutefois, le tribunal souligna que .la loi des notaires n'était peut-être pas tout a fait a jour.Ce qui expliquerait certaines choses.Puis le juge Anctil soutint qu'il ne (allait pas oublier que, dans le moment, le prévenu devait quelque $12,000,000 en creances non garanties, et que certains dividendes ne pouvaient même pas être payes ment trouvée en posession de faux billets, mais bien de billets authentiques qui.avaient toutefois été marques pat la police, lors d'une transaction avec une tierce personne.Et cela deux heures seulement auparavant.Interrogé sur le nombre rie billets marqués qu'on a trouves dans le sac a main de la prévenue, le procureur de la police soutint qu'il y en avait une quinzaine.\"Les hasards ne peuvent être définitivement si forts\", rie souligner alors le tribunal, en ordonnant un depot rie nulle dollars pour la libération provisoire de l'inculpé Et il obtint la liberation de l'inculpé sous un cautionnement de $5,000.té a une triple accusation rie fraude, de possession de materiel servant à imprimer des faux, et a la possession de faux timbres.Le procureur spécial de la police fédérale.Me Louis-Philippe Landry, souligna de son côté que le jeune homme n'avait aucunement coopéré avec les limiers chargés de l\u2019enqué-te, et qu'il avait constamment refusé d'identifier ceux qui lui avaient demandé d'accomplir ce travail.Le tribunal se rangea finalement du côté de la défense, en soulignant que le dossier jusque-là sans tache du prévenu en faisait un candidat plausible pour la rehabilitation.aux créanciers.Paulette n'avait que de \"vrais\" billets, mais ils étaient marqués ! me n avait pas ete effective- Ancien partenaire des \"Follies Royales\" accusé d'une fraude Impression de 750,000 faux timbres : un jour et amende de $1,000 L'affaire des 3 policiers provinciaux Après un procès instruit à Montréal, des plaidoiries prononcées à Québec Un précédent sera créé d'ici quelques jours, a Québec, alors que les procureurs en presence, au procès de trois policiers provinciaux qui s\u2019est déroulé à Montréal, prononceront leurs plaidoiries dans la Vieille capitale.(\"est incidemment pour hà-trr la fin de cette affaire, qui remonte a plusieurs mois, qu'on a décidé de procéder de cette façon.Au terme du procès des agents.Picard, SainUnMarie et Miousse, accusés d'avoir malmené le détenu Marcel Loran-ge, au cours d'un interrogatoire sur un incendie criminel, on s'est en effet rendu compte spie le juge John O'Meara al- lait \"tomber\" en vacances, dans quelques heures, et que ce n'est qu'en septembre que les deux parties pourraient soumettre au tribunal leurs points de vue respectifs.Au cours de la discussion sur l'ajournement, toutefois, le juge fit remarquer qu'il se trouverait à Québec à la fin de juillet.Me Ross Drouin, de cette ville, qui représentait les accuses, avec Mc Michel Proulx, de Montreal, fit alors remarquer que tout le monde pourrait se retrouver dans la Vieille capitale pour présenter scs arguments, si le tribunal voulait sacrifier une ou deux journées de vacances, et si les accusés acceptaient de se transporter, eux aussi, dans cette ville.Car.mémp à ce stade de la procédure, cela signifiait tout simplement ce qu'on a toujours appelé, sans qu'on sache trop pourquoi, un \"changement de venue\".Les trois prévenus n'y voyant aucune objection, c'est donc à Québec que tout le monde, y compris les procureurs spéciaux de la Couronne.Mes Jacques Coderre et-Oliver Prat, se transporteront les 29 et 30 juillet.Ce procès, qui est une séquelle de la célébré affaire Si-cotte, avait débute le 6 mai dernier, et sa durée donne évidemment un.e idée de l'importance des procédures lorsque les onze prévenus seront ensemble à la barre, dans le cas principal.Le dernier témoin du procès, hier, a été le caporal Sainte-Marie.qui a nié avoir infligé à l'ancien restaurateur de Sainte-Agathe, les mauvais traitements qu'il avait antérieurement décrits devant la cour.La poursuite, de son côté, n'a présenté aucune contre-preuve.Au total, une bonne trentaine de témoins ont été interrogés au cours de la dizaine rie semaines qu'a duré le procès.» IA PtïSSP, MONTREAL» 8AMÉDI 20 JUILLET 1968/7 isp lüli S* S-:.V pii '\u2022Vf 'W m & yCp.-s- i.'jMssî ¦ t 1 .1 « iffts Mi V?J M >, ' r., vv m « Ofe^*** d»*li»ss« prit du Holiday Inn.P.S.\u2014 N'ampruntax paa la rout» tranicanadianno STANDARD STRUCTURAI WOOD CO LIMITED 6340 CH.COTE-DE-LIESSE - 342-3310 Ouvert de 10 a.m, i 10 p.m.tous les jours, samedi et dimanche compris 9215^6965096994295861522 HH - mm&m ¦ * ¦ '\u201c-Oi wmm^m Wm BqH Subvention de $9\u2019/2 millions à St-iean, N.-B.OTTAWA 1 PC1 - La Société \\ centrale d'hypothèques et de logement a annoncé hier qu'elle accordait une subvention de $9.500.000 pour un programme de rénovation urbaine a Saint-Jean, N -B La SCHL consentira également a la capitale provinciale uri prêt de $2.800.000 pour l'aider a défrayer sa part du pro- ¦ gramme.Selon la Soeit té, cette sub- ! \\onuon représente les deux tiers des coûts a la charge de la ville.Le programme touchera environ 198 acres du nord de Saint-Jean.L'objectif, a expliqué la société d Etat dans un communiqué de presse, est d'éliminer des conditions de vie minables et d\u2019encourager la régénéra- ! tion de la zone tout en coordonnant un système nouveau de circulation avec la construction d'un complexe port-pont-autoroute.\u201cNous encouragerons le développement privé et publ'c, le ! redéveloppement et la rehabilitation de la région, pour assurer un standard de tie eleté dans le centre urbain.\" La SCHL a précisé qu'elle achèterait 185 acres de terrain, Cette zone comprendrait des facilités d'expansion pour le tourisme et les affaires.Lin- : dustrie légère et l'installation de parcs communautaires.Le progi anime prévoit de plus lembcllissemcnt du quartier et la rénovation d'un complexe commercial entre les rues Main et Elm, avec des i stationnements, des trottoirs 1 élargis, des arbres et la dispu- ! rition des fils électriques.i 8/LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 20 JUILLET 1968 32,000 fonctionnaires et ouvriers Le SFPQ et le gouvernement signent une double convention de trois ans de notre bureau de Québec QUEBEC \u2014 Le ministre d\u2019Etat à la Fonction publique, M.Marcel Masse, et le président du Syndicat des fonctionnaires du Québec, M.Jean-Paul Breulcux ont signé hier au Parlement de Québec les deux nouvelles conventions collectives qui régiront, pendant les trois prochaines années, les relations du gouvernement avec ses 32.000 fonctionnaires et ouvriers.Le gouvernement et le syndicat se sont dits très satisfaits du climat de collaboration qui a régné tout au long des négociations.Le président du SFPQ, M.Brculeux, a souhaité |xmr sa part que cette collaboration se poursuive et que, afin d'obtenir un dialogue fructueux, on mette sur pied des mécanismes de discussion permanents au cours de celle convention qui durera trois ans.\u201cDevant la complexité des relations entre l'Etat et ses fonctionnaires, a dit le président, il devient urgent de créer un comité permanent de négociation qui réglera au jour le jour les problèmes qui surgissent au sein de la fonction publique.\u201d Interrogé par les journalistes sur cette suggestion du SFPQ, M.Marcel Masse a simplement répondu que déjà, la nouvelle convention prévoyait la mise sur pied de nombre de comités spéciaux qui rempliraient en quelque sorte le iô!e de comité permanent de négociation.Commentant la convention collective signée, M.Breuleu.x a d'autre part déclaré qu\u2019elle ne répondait certes pas à tous les désirs des syndiqués mais qu\u2019il n\u2019existait pas non plus de contrat parfait.Mieux vaut négocier ainsi et s\u2019arranger en cours de convention, a dit le président.Gains importants M.Breuleu.x a cependant signalé que le syndicat avait fait dos gains-imporlans par rapport à la dernière convention.Ainsi, le syndicat a obtenu le droit de grief sur les problèmes de classement, de même que la sécurité d'empioi et le salaire garanti.De son côté, le ministre Masse a offert ses félicitations aux négociateurs du gouvernement et à ceux du SFPQ pour le \"climat de bonne foi et de compréhension qui a régné tout au long des négociations, ainsi que pour le sérieux et le sens des responsabilités dont a fait preuve le syndicat\".Les deux nouvelles conventions.selon le ministre d'Etat, représentent une amelioration sensible par rapport au premier contrat signé il y a deux ans: la sécurité d'emploi est maintenant assurée à tous et les augmentations de salaires sont de l'ordre de $40 millions.La sécurité d'emploi, a précisé M.Masse, est dorénavant assurée à tous les fonctionnaires qui ont complété leur période de probation et qui sont nommés à titre permanent et aux ouvriers réguliers qui ont complété leur période de probation de 15 mois dans un emploi autre qu'un emploi occasionnel ou à temps partiel.Aucune rni-e à pied ou congédiement de ces fonctionnaires permanents ou ouvriers réguliers ne sera donc effectues Entente de principe conclue avec les armateurs des Grands Lacs pour deux ans par Jacques LAFRENIERE La paix industrielle est maintenant assurée pour une période d'au moins deux ans sur les Grands Lacs.En effet, hier, le dernier de trois groupes de marins a convenu d'une entente de principe avec le' armateurs Le Syndicat des officiers de !a marine marchande, qui représente 1.200 membres et la Lake Carriers Association, groupant 20 compagnies Je transport maritime dont les flottes comprennent environ 200 navires, se sont entendus sur les termes d'une nouvelle convention collective de trois ans, ce qui termine la ronde des renouveilemei :> qp co: = trats de travail chez les marins.Deux auti'f ; conventions collectives ont été signées récemment.Grâcp au travail du concilia- teur.M.J.-Roland Doucet, du ministère fédéra! du Travail, la nouvelle entente prévoit une hausse de salaires de 5 p 100 pour la première année, le paiement de crédits accumulés pour la deuxieme année et une dernière hausse de 2 p.100 Le president du syndicat.M Gilbert Gauthier, a évalué a 27 P loo les gains obtenus dans ce nouveau contrat, y compris ies bénéfices marginaux améliores.C'est un pourcentage que contestait, sans animosité cependant, !e directeur général de l'association patronale, M.Léo Bouvier.L'entente est sujette a ratification par les membres.M.Gauthier a annoncé que la consultation se ferait par la poste.11 faudra donc attendre que la grève des postiers soit terminée, et -i cet arrêt rie travail se prolonge, on songera à d'autres mesures.M.Bouvier a soutenu q te l'accord permet de ratifier l\u2019offre que les compagnies avaient présentée il y a un mois.La pierre d'achoppement consistait surtout a trouver une nouvelle phraséologie pour les clauses normatives, afin de supprimer certaines ambiguités qui avaient crée îles ennuis par les années passées.M.Doucet a loué l'esprit de collaboration qui a existe entre les parties pour éviter un conflit qui aurait de nouveau cté très coûteux à l'économie canadienne.En effet la grève aurait pu être déclenchée la mois prochain par les officiers de la marine marchande, ce qui aurait de nouveau forcé les compagnies a immobiliser leurs navires, les mêmes qui lors rie la grève des employés de la Voie maritime du Saint-Laurent s'étaient vues dans l'impossibilité de desservir leurs clients pour la seule raison qu'il y a manque de travail.Tout autre cas de congédiement sera sujet à un arbitrage qui est en tous points conforme à celui que l'on connaît dans la plupart des autres conventions collectives existantes.Les deux parties, a cependant signalé le ministre, se sont entendues pour que, devant l'impossibilité immédiate d'apporter des amendements a la loi de la Fonction publique, des dispositions soient prises afin de faciliter l'application du principe \u201cd\u2019arbitrabilité\" des congédiements.t'es dispositions, selon le ministre, représentent une amé- lioration importante de l'entente antérieure car, introduisant pour la première fois dans la Ponction publique le principe d'arbitrage des congédiements, elles donnent à tous les agents du gouvernement des moyens nouveaux de se faire entendre.Enfin, a dit M.Masse, les augmentations de salaire représentent pour les fonctionnaires une hausse moyenne de $400 par année tandis que, pour les ouvriers, le taux moyen passera de $1.80 à $2 80 l'heure pour la durée de la convention.Par ailleurs, le taux de base passera de $1.58 a $2.12 l'heure pour les derniers 18 mois de la convention.La nouvelle convention prévoit aussi des améliorations sur la classification et les-griefs de classement, une meilleure procédure de grief, de nouveaux mécanismes prevus en cas de suspension et de destitution, une assurance-santé payée à 50-50 par les deux parties.En somme, selon le ministre, la nouvelle convention en plus d'améliorer les conditions de travail des fonctionnaires, \"consacre dans les textes un très grands nombre de principes nouveaux qui donnent à l'administration publique québécoise un visage moderne et dynamique.\" Rationnement définitif des pièces de 10 et 25 cents par Bernard MORRIER C'est officiel ! L'Hôtel de la Monnaie, qui fournit aux banques canadiennes les différentes pièces de monnaie, vient d'imposer ce qu'il serait convenu d'appeler une \"forme de rationnement\" sur les pieces de 10 et de 25 cents, aim de pouvoir en faire une repartition equitable a travers le pays.M.René Marcotte, assista n t -a g e n t a la succursale montréalaise de la Banque du Canada, qui agit comme intermédiaire des banques canadiennes auprès de 1 Hôtel de la Monnaie, a confirmé que cens décision a du être prise parce qu'on n'ayrivait plus à faire face à la demande qui est sans précédent.\u201cL'Hôtel de la Monnaie, a-t-il précisé, donne tellement le Il échappe à un ours, mais.BANFF, Alberta 'PC' - La passion de la photographie, la faune et la circulation se sont combinées hier pour causer la mort de M.Arthur August Schmid, âge de 60 ans, de Lethbridge.Alberta.M.Schmid était en train de photographier un, ours dans le parc national de Banff, au bord de la route no 93, lorsque le plantigrade s'est avancé vers lui.M.Schmid a reculé sur la route, où i! est tombé sous les roues d'une automobile qui passait en trombe.maximum pour répondre à la demande des pièces de 10 et rie 25 cents qu'il ne lui a pas encore été possible jusqu'à maintenant de frapper une seule pièce de 50 cents ou d'un dollar pour 1968.\" Ces deux nouvelles pièces, a-t-il rappelé, seront désormais à teneur de 80 pour cent de nickel au lieu de 80 pour cent d'argent, tout en conservant les 20 pour cent de cuivre actuel.M, Marcotte a encore expliqué, à titre d\u2019exemple, que si une banque commandait a la fois pour $200,000 en pièces de 10 ou 25 cents, et que la Monnaie ne pouvait en émettre qu'un montant identique d\u2019un seul coup, la banque en question n'obtiendra alors que le quart ou le tiers de sa demande et que le reste servira à repondre, également en partie, aux autres banques qui ont placé des commandes semblables, moindres ou plus importantes.Quant à la différence, elle pourrait être comblée dans les jours suivants, scion que la situation le permette.Ce qui n'est pas le cas cet'.» année, bien que la Monnaie émette présentement, à une cadence trois fois plus rapide qu'à la normale.Toujours selon lui, si on excepte l'an dernier alors que l'Expo 67 exigeait un nombre record de pieces \u2014 ce qui était normal \u2014 le problème qui se pose cette année dépasse largement ceux des années 1965 et ! !X >6 De son côté, M.Maurice Gauthier, assistant-comptable a la Banque Canadienne Natio-nale, prétend que cette rareté des pièces de 10 et 25 cents pourrait être imputable aux numismates dont le nombre a considérablement augmenté depuis quelques années.Comme autre cause à cette pénurie, il n'écarte pas non plus le réseau de trafiquants, récemment mis au jour, et.dont les activités consistaient a transporter les pièces de monnaies aux Etats-Unis, ou on les fondait pour en faire des lingots d'argent.Jusqu'à l'an dernier, les pièces contenaient 20 pour cent de cuivre et 80 pour cent d'argent.Mais en raison du coût croissant do l\u2019argent depuis quelques années, le prix de ce métal a grimpé au point que le contenu d'une pièce valait plus que la valeur nominale de celle-ci.D'où la tentation très forte pour certains individus de se créer de nouveaux revenus.C'est particulièrement pour celte raison que la Monnaie, dés le mois d'août, mettra en circulation a l'avenir des pieces en nickel.Ce changement ne se fera pas sans inconvénients pour les propriétaires de distributrices automatiques, car le mécanisme da ces appareils, dans bien des cas, n'acceptait que les pièces d'argent et rejetait toute autre piece a teneur métallique différente.Ayant annoncé sa décision d'utiliser désormais le nickel, il y a déjà plusieurs mois, la Monnaie espère que les intéressés auront eu le temps dp faire les changements qu.s'imposent.Ainsi.M.Richardson, homme d'affaires de Winnipeg, viendra en aide au ministre des Transports Paul Hellyer et s'occupera principalement de l'habitation et des affaires urbaines.M.Andras, élu pour la premiere fois aux Communes en 1965.s'occupera des Affaires indiennes pour M.Jean Chretien, ministre des Affaires indiennes et du Développement du nord.M.Lang, boursier Rhodes et professeur d'université en Saskatchewan, aidera M.Jean-Luc Pepin, ministre du Commerce.Depuis leur entree dans le Les camions.c'est notre affaire.Fondions spéciales à trois ministres d'Etat OTTAWA \u2014 Trois des nouveaux ministres d'Etat fédéraux assumeront des fondions spéciales dan?le cabinet, comme le premier ministre l'avait déjà laissé entendre en annoi -cant la composition de son gouvernement.MM James Richardson, Robert Andras cl Otto Lang prêteront main forte à des ministres dont les portefeuilles sont particulièrement charges ou qui impliquent des tâches urgentes.gouvernement, ces trois ministres ont assisté a plusieurs seances du cabinet, reunions des comités du cabinet, pour se familiariser le plus possible avec les diverses responsahi.i-te- ministérielles.Leur affectation aux trois ministères a été décidée, semble-t-il, apres (¦(\".-illation avec le premier ministre qui avait sollicite leur a\\ P Telephoto PC Statistiques instantanées Lot te horloge, que le premier ministre Pierre Elliott Trudeau vient de dévoiler et de mettre en marche, renseignera a tout instant le Bureau federal de la statistique sur le chiffre exact tie la population du Canada, a raison d'une naissance a toutes les 85 secondes ; un immigrant a toutes les 2 minutes.22 secondes ; un décès à toutes les trois minutes, 32 secondes ; et un emigrant a toutes les 8 minutes, 35 secondes.\"M.Trudeau ne peut rien faire pour accélérer le rythme des naissances\", a souligne M.Jean-Luc Pépin, ministre du Commerce.\"L Etat n'a rien à v oir dans les chambres a coucher de la nation \", a rétorqué M.Trudeau.A 3 h.15 hier après-midi (HAE), on enregistrait 20.789,390 Canadiens.-.d on gagne sa vie avec un canvon ou une flotte de cats, il est normal de vouloir en confiée i'entrever, a des daiistes qui possèdent ia formation, l'expérience et \u2019es naissances nécessaires pour faire un trava ! '\"peccable., à des gens qui s'y connaissent! est pourquoi le Centre Vente-Entretien des camions CMC lontréal n\u2019emploie que des experts.Des hommes qui consent leur métier a fond.:s vendeurs (dont bon nombre sont d'anciens camion- ne u se u A fa vou d e Vü rs) reçoivent une formation spé''
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