Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
jeudi 10 janvier 1867
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1867-01-10, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
ff ' r «¦ lere.Aimee, ARTH ABÀSK AY 1LLE, JEUDI, 10 JANVIER 1867.No.ô.1 II m p p i I ill y m 1 I 3 mmm ai?m ?mu®, Mum] § difipu ÿnftiMü, ^ïiimin û tsmim aï hk ?•&£€!.anïoine: uagnou, ;:\ oti .U 01, IN oti*e HiaiiQTie et -Nos Institution 0, OAEOîf et L.G, HOULE, Rédacteurs, Mandements de l’épiscopat français.Les mandements do l’épiscopat français à propos des périls- du Saint-Siège se suivent rapidement, et, l’archevêque 'N Paris vient à pou tour de prendre la.voix.Il l’a fait avec la netteté qu’il apporte dans toutes ses manifestations, et à part le sentiment de confiance un peu trop absolue qu’il place dans la politique de certains cabinets, on ne.peut que reconnaître la fermeté et la hauteur de son langage.Voici la partie la plus saillante, du Mandement que publie Mgr.Darboy : “ Vous lo savez, nos très-chère frères après une occupation militaire qui date de 1S46, la France retire ses troupes de Rome, en y laissant toutefois le prestige de son nom et de sa protection morale pour garantir l'autorité du Pape.“ Que peut- devenir maintenant cette autorité ?Faut-il admettre que les Italiens respec teront les frontières du territoire pontifical ?Et supposé que Rome n'ait.ricu à craindre du dehors, scra-t-cllo tranquille au dedans ?En prévision d’éventualités fâcheuses, de quelque initiative qu'elles puissent partir, le Saint-Père jugera-t-il convenable d'adopter d'avance une résolution extrême et de s'exiler spontanément, ou bien voudra-t il attendre .que le péril so:t évident et prochain, pour se protéger, à la manière des pouvoirs temporels, contre l'agression ou l'émeute, et enfin ne fuir que devant la v o lence ouverte?Alors ne serait-ce pas pour h France le signal du retour, et pour les grandes puissances de l'Europe le moment de régler dans un congrès le sort des Etats Romains, en asseyant sur des bases consenties par qui de droit le pouvoir temporel du Saint-Siège ?Ce sont des questions que tout la monde s'idr >sso.qu'il n'est pas convenable de discuter, ici.et dont, an reste, la solution finale appartient n.« seulement beaucoup de personnes qui jusqu'à present, n'ont pas dit leur dernier mot, ni fait leur dernier acte, mais encore et surtout à Celui qui gouverne en maître les «Autres lut»! à ; “ Au milieu de cette incertitude générale, ce qui nous paraît plus à propos et plus religieux, c'est- de ne pas désespérer des hommes, mais de se confier surtout en Dieu p ir la prière ; d'aider le pays et l'église à résoudre pacifiquement les difficultés présentes, en évitant à la fuis le dé couragemont puéril et les vaines agitations, c'est de garder, en ceci comme en tout le reste, cette câline et ferme raison, cette foi virile et énergique, cet inaltérable dévouement au devoir qui conviennent à des hommes et à des catlio liques.“ Si notre parole s'adressait aux Italiens, nous dirions'combien le sens- politique et religieux répugne à ce que leur- conseille une tac lions qui consacrent les cootf’s-ioi -faites par l'Eglise au pouvoir civil, et qui témoignent ainsi des tempéraments dont elle sait user au besoin.“ Re pissé répond de raven.'/.S'il y a lieu, l'Eglise, dans sa maternelle- èCndaseendance, saura faire, à son heure, tea;.tes sa ftices que réclame la concorde, quand ils seront compatibles -avec la vérité des principes et l'honneur d'un gouvernement.Ce qu'elle doit absolument sauvegarder, c'est l’intégrité de la doctrine, de la morale et de veut taire aussi, c’est de compter maine faiblesse et de s’accommoder aux circonstances dans la ¦ mesure du possible, du droit et de la justice.”—Jo mal du Québec.ennemis étaient dans le S ult au Match»*, qu'ils avaient pris la garde et une batterie.Comme c'étaient d is jeunes gens on eut peine à les croire : cependant le .général Guy Cailvton donna aussitôt ordre au colonel (SlcCleanj de courir à la basse-ville afin do connaître la vérité ; il revint à l’instant en criant : Oui, pardjîfi il est bien vrai que les ennemis sont dans le Sauf-an Matelot.Alors le général Cari-tou dit ;mx citoyens que c’était le temps de se signaler-et de donna ordre à deux montrer leur courage.11 la discipline ; ce qu'elle peut et coûts hommes d’aller au S mit au Matelot: i, c’est de compter avec l’hu- i quand ils se viren au ou ult au eut près de l'ennemi, ils se trou- IN MEMOBIAM, Dans l’oxlstcnco des peuples, comme dans celle des individus, il se trouve des jours mémorables.Pendant nombre d’années, nos pères célébraient par un banquet, l’anniversaire de ladé-f .ite d’Arnold, de Montgomery, le.ol décembre 1775.A une table commune l’on voyait installées les deux nationalités ; une franche gaîté régnait ; et comme il n’y avait pas • alors d’abbé Chiniquy pour prêcher, une croisade contre l’u-sage immodéré des Spiritueux, oa vidait force rasades ; on entonnait des chants en l’honneur du guerrier Breton ou du milicien Canadien ; on célébrait la défense au Sault-ni-M îjhelot, le coup de canon tiré si à propos à Près-de-Ville.Pour les uns, Caldwell Nairn, Fraser, McLean, Coffin, Barnsfare étaient des Bayard, des héron incomparables, tandis que les autres ne juraient que par D nnbourgès, Dupré, Chabot, Voyer, Dumont, Charland, Usinière.La-réunion avait li eu quelqu -fois au Blue House, (maison bleue) l’ancienne hôtellerie ue nous-nous rappelons a-voir existée, près ¦ barrière Saint-Vullier.En 1775, elle était tenue pm- M.Menât, ex-chef de cuisine du général Murray ; elle était le rendez-vous de la fine fleur du bon ton, de la crème parmi lesf tshionubles.Pendant l’automne de 1775, se voyait — spectacle aussi neuf'alors qu’aujoir.-d'hui : dans notre port, des navires de la mm ne royale.— acgréce, engiacé , s-i d rsuiai;
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.