Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
jeudi 13 mai 1875
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1875-05-13, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
« 9onie Année A ~r'‘A s l' avnie, o eLiai 13 AJ:ai ;,i.8j7 5 1ST umero 22 ¦ J- £i,f» r-i'fi • p L.TOUSIGNANT, Propriétaire-Editeur et Rédacteur Notre Foi, Notre Langue et Nos Institutions, L’UNION FAIT LA FORCE AVOCATS- FELTON ¦& CREPE AU Avocats, Arthabas-kaville.W.H.«nos, E.P.Eoo.CaÉPKAb.Bureau : Chez Mr.Crépeau., JLAVERGNE, Avocat Bureau chez L.La-vargue, N.P.Stanfold P.Q- EL.PACAUD Avoeat, St.Christophe d’Arthabaska, Bureau près dubureau d’ea-régistrement.ERNEST PAG AUD, Avocat, Arthabaskaviile bureau : Chez Madame Duval.MJ.A.POISSON, avocat Arthabaskaviile , Bureau : Bureau d’Enrégistremeut.AURIER & LAVERGNE, Avocats St.stophe.Bureau ci-devant oceupé par ; Richard.T AURIEI JU Christo laurier & .m M ” h'ÏÏM ARTUAJBASKATIJuIE 13 MAI 187à ARMAND DURANÏÜ.Roman Canadien.LSuile.) T U.RICHARD, avocat, Drummondville J, P.Q.Résidence : bâtisse ci-devant occupé» par J.Manseau Ecuyer N.P.BEAUBIEN, Avocat, Artkaba»ka Station.Collections exécutées sous le plus court «t&ai.____________________________.* J.PITAU, Avocat, PleisUrill» de Somerset, Jj.s’oeeap» d«» affaires générales de la pro- 4Mlea.ftOTAIRËS PE.DU Y AL, N.P.et agent d’assurauce 1surlavie ‘-LaConfédération.” Arthabaska tatatiaa.AINVILLE, Notaire, Arthabaskaviile t Secrétaire-Trésorier de la Société Per-il© de Construction du District d Anna-: Argent à prêter, tous les mois., , PESSIEK, Notaire etageat d affaires, War-{j.wi»k, P.tg., Bureau ei-devauteccupé pai A.i Orsoniiens ecr.SWiEDECiN.JS.DIONNE L.B.il.D.Docteur en Mé-deciiie de rUniversité-Laval.An bli au village de Staufold.iA.Jj’OURNJER, médecin, ci-devant de St., Antoine de Tilly a ouvert sou bureau à .rvhaéaska Station, dans l’ancienne résiden-» U» il.Wm.Edge.vOOTEUR J.A ALTJÏÏYRÜU, Docteur de J 1 Université de Madrid, Espagne, se ciiar-« üe tous les soins que néeessiie son art, et répare un liquide pour la conservation et mux des dents les plus cariées, ainsi que laies et toutes maladies eu général.Auresse, u Uepôt d’Aston.HUISSIERS.R RICHARD, Grand Constable, etHuissier, .Arthabaskaviile, se chargera en outre ç£jj affaires professionnelles, de mutes collections qu’on voudra bien lui eonlier.Narcisse papillon.Huiss r de u Cour Supérieure.YVolfstown, i Q., se charge aussi de collections et des affaires générales de la profession.HYACINTHE J UÏR AS, Huissier, Somerset, ^village de Plessisville.fee charge en outre des affaires professionnelles de toutes collections et autres affaires d» tjiéare qu’on voudra bien lui éontier.n BARB1N, huissier de la Cour Supérieure VJ.Warwick, se chargera de toutes collections et autres affaires qu'on voudra bien lui eéniier.XTM —M, Armand, désirez-vous un peu de eette fricassée.Elle est peut-être meilleure qu’elle n’en a l’air ; dans tous les cas, c’est tout ce que j’ai à vous offrir.—Et elle est aussi bonne que nous pouvons la faire pour nos moyens.André, ajouta sévèrement sa femme.Par les temps qui courent nous 11e trouvons pas l’argent dans les rues.— Un ne le trouvait pas plus, femme, il y a quelques mois, lorsque nous avions coutume d’avoir presque tous les soirs 1111 poulet rôti ou quelque chose d’aussi bon.Mais, grâce à la Providence, j’ai un bon appétit et une bonne digestion, en sorte que je puis manger ce qu’il y a.— C’est bien dommage que tu 11e puissent ajouter que tu as aussi un peu plus de bon sens ?reprit avec sarcasme sa chère moitié.—J’ai ce qui est aussi utile, une part raisonnable de bonne humeur, répliqua imperturbablement le digne M.Martel.Armand.mon fils, passez-moi le pain.Tu ne manges donc pas.petite : qu’est-ce qu'il y a ?toi aussi tu 11e a fricassée de ton Peut-être que trouves pas ’ goût.1RGE G.GAGNON.Huilier Cour-3 upé-eure, Drummoudvilie F.Q.HOTELS.RTHABASKAVILLE HOTEL, Bt.Ghristo-.pke ; L.L.Dorais propriétaire.si OITNTAIN HILL HOUSE, Côte Lamouta-JiAîeé, Quebec, No 5.j \RUiUIONDVILLE HOUSE, teuue par Jos.Beisrart au village de Druinmondvil- s*» y.arpenteurs.Y DESROCHERS, Arpenteur, St.Christo- • pLe,___________________ AMES.BARNARD, Arpenteur, Trois-R.iviè- JAMES.-BAI re», P.Q.VOiTURIFRS.LBERT BELAND, Voiturier, St.Christophe.Réparations faites à ordre, comman-«xécutées sous les plus courts délais 1DIVERS.L.TOUSIGNANT, Syndic Officiel, Ar-thabaskaville, Sollicite respectueusement Mil.les marchands, les affaires qu’ils peut l avoir dans le district d’Arthabaska,sous ,e de faillite de 1869 ASSURAGE B THEROUX, fils, agent de l’assurance dite i Scotisk'Provinciallifeassurahce,bureau.au greffe.JO.BOURBEAU, Station d’Arthabaska .agent ponr la Cio.d’assurance contre le feu, “Home.” L RAIN VILLE Arthabaska Station agen-, p^ur la ooiapagnie dite Provincial Insur Cstsp.of Canada• — Ce n’est point cela, inter rompit la mère Martel avec indignation.Non, la pauvre enfant a été désapoiutée.—Ce n’est toujours pas en amour, observa-t-il en souriant, car elle s’eut assuré, hardiment et fermement, notre ami Ar mand ! —Je désirerais, cousin Martel, dit la jeune mariée avec un éclair dans ses yeux, je désirerais réellement que vous ne traîneriez pas mon nom dans de vulgaires paisauteries.—Tu es plus susceptible, jeune femme, ce soir que tu n’avais l’habitude de l’être au temps passé.—Parce que sa patience a été rudement éprouvée ce soir, André.Etre tout habillé, et attendre deux ou trois heures pour faire une promenade avec son mari, et ne pas être capable de l’avoir ! —Oh, est-ce tout ! Eh ! bien, elle trouvera sa promenade plus agréable lorsqu’elle sera capable de la faire.—Les jeunes mariées n’ont pas l’habitude d’être refusées pour de si simples demandes ; mais c’est peut-être la façon chez les messieurs.Et elle pesa avec emphase sur ce dernier mot.—Délima a choisie un jeune homme pauvre, et il faut qu’elle en subisse les conséquences, dit Armand avec le plus grand calme.Au lieu de sortir avec elle, j’avais à écrire.—Pour l'argent que l’écriture rapporte, elle aurait pu être remise pour quelque temps.Mais Armand vous avez des amis qui sont riches et qui pourraient et auraient la volonté de vous aider, si seulement votre orgueil vous permettait de vous adresser à eux.Dans cette dernière phrase madame Martel avait touché 1 impardonnable tort qui se trouvait au fond de presque toute la persécution dont Armand était l’objet.— Je vous ai déjà dit, madame Martel, que je ne, souffrirais aucune intervention sur ce su- jet.—Les pauvres ne devraient pas être aussi précieux ! Et madame Martel regarda l’horloge comme si elle lui adressait cette observation.¦ — Vous devriez vous rappeler, ajouta-t-elle, que vous avez à présent une jeune femme qui dépend de vous.Ici Délima fondit en larmes.Armand se leva précipitamment de table et sortit de la chambre.— Je crois que si vous conti niiez sur ce ton, vous forcerez bientôt le nouveau marié' à se promener à son compte.Il trouvera que c’est le seul moyen de s’assurer un peu de paix.—André Mattel, tu es un imbécile ! —Peut-être, puisque je t’ai mariée; mais cessons, ma femme, cette escarmouche, et donne-moi une autre tasse de thé.Aussitôt qu’il l’eût avale, il se leva sans cérémonie et s’esquiva dans la cuisine pour fumer une pipe.Pendant ce temps-là Armand était sorti pour aller faire une promenade qu’il n’avait pas préméditée.La mauvaise fortune ne pouvait le favoriser d’un temps plus triste : l’agréable clairté du soleil de l’après midi s’était bientôt assombrie, et la neige tombait à gros flocons accompagnée d’un vent perçant.Les rues étaient désertes ; on n’y voyait que ceux qu’une absolue nécessité forçait d’être dehors.Il marchait sans dessein arrêté, n’ayant d’autre but que celui de passer une heure à flâner, afin, de calmer l’irritation inaccoutumée qui régnait dans sa poitrine.Il passif devant plus d’une maison brillamment éclairée, dont les portes jusqu’à dernièrement lui avaient été ouvertes, et il pensa amèrement aux nombreux changements que son mariage lui avait amenés.Depuis cette époque pleine d’événements, il n’avait en effet reçu aucune invitation de la part de ses anciens amis ; sa jeune femme n’avait été de son côté favorisées d’aucune visite ; il n’avait reçu aucune de ses visites sans cérémonie fuite le soir, excepté de Lespérance et de quelques-uns de ses camarades dont il ne désirerait en aucune manière la compagnie pour lui et encore moins pour Délima.Cet isolement, qui se faisait autour de lui était dû en grande partie à l’obscnci position sociale de celle qu’il avait choisie pour femme, et en partie à dis insinuations malicieuses et calomniatrices mises.en circulation par de Montenay, puis par madame de Beauvoir et subséquemment répandues librement dans le public.Heureusement qu’il ignorait ce dernier fait, car il avait assez de sujets d’amères pensées.Laissant la grande rue, il prit une des sombres ruelles qui conduisent au port et qui présentait dans le moment un aspect solitaire et désolé.La noire étendue des eaux, les quais sombres tout couvert de neige, deux ou trois goélettes chargées d’huîtres ou de bois, derniers visiteurs du port, se dessinaient obscurément dans la faible lumière ; ça et là un réverbère éclairait faiblement à travers la neige qui tombait en abondance.Il s’arrêta et s’appuya longtemps sur un des poteaux de ces lampes, absorbé par des pensées aussi tristes que la scène qui se déroulait autour de lui.Cédant, enfin, à un sentiment de malaise physique, il dirigea ses pas vers sa demeure.Quoique la veillée ne fût pas encore biegi avancée quand il y arriva, il trouva les lumières et le feu éteints et la contre-porte fermée.Pour exercer cette petite vengeance, madame Martel et Dëlima s’étaient retirées de bonne heure.'Tendant qu’il frappait doucemèrt à la porte, il pensait en lui-même com lien il j lui serait agréable si sa jeune ! femme venait lui ouvrir, avec un mot ou un sourire de douceur j sur les lèvres.Comme alors ill oublierait volontiers les désagré,.' merits et les ennuis de ce soir-; là! Une lumière brilla font à coup à l’intérieur, et l’on, Mt partir le crochet de la porte ; mais c’était le (ligne M.Martel Pendant quelque temps, le calme se répandit sur la deinéu re.Mais un jour que madame Martel et Délivna étaient sorties pour aller dans les magasins, Décidément vient un fléau! ringurgitomanie de ! Encore l’Amnistie.PAIt ,i André vit de suite, à leur rë- \ Monseigneur Taché.Archevêque de St f Am» i « 1 .l .d _ n .•/• : lui-même.—Pauvre Armand! vous fe vez avoir bien froid ?Qubi ! vous êtes mouillé jusqu’aux os.Asseyez-vous et je vais faire du Lu pour vous chauffer.Vous n’avez pas besoin de dire non, parce que si je n’en fais pas vous serez malade demain matin.V, ous avez déjà le frisson.Le bonhomme eut, d’abord la précaution de fermer doucement la porte de l’escalier conduisant à la partie supérieure de la mai son ; il ralluma le feu dans le poêle et mit de l’eau dans le canard.Après cela, il plaça sur la table du pain et de la viande froide ainsi que des verres et une bout' ille.— Armand, dit-il au jeune homme, vous n’avez pas soupe ce soir ; aussi vous devez avoir une grande faim : un verre de quelque chose de chaud vous empêchera de prendre le rhume après votre ennuyeuse promenade.Ah ! mon cher ami, il ne faut pas vous laisser abattre par ces disputes conjugales.Comme de raison elles sont très-désagréables dans le commencement, mais une fois qu’on y est habitué on trouve qu’elles ne signifient absolument rien.D’ailleurs il y a toujours une compensation : si une femme est grondeuse, elle est, selon toute probabilité, une habile ménagère; si elle est chiche, avare et mesquine, il est certain qu’elle est ménagère et économe.Le jeune Durand secoua la tête en signe de doute.— Dans l’un comme dans l’autre cas, observa-t-il, je ne trouve pas que la compeusation soit suffisante.—Peut-être que je ne le trouve pas non plus, mais à quoi sert de se plaindre contre la destinée ?il est vrai que quelques hommes renversent cette règle et s’arrangent de façon à se donner tous les torts; mais il faut qu’ils aient une volonté de fer et un robuste ternpéramment qui leur suit propre.— Je déteste de me quereller avec les femmes! répliqua brusquement Armand.— Moi aussi, et la conséquence c’est que madame Martel règne ici en souveraine.Il est vrai que, de temps en temps, je lui dis ma façon de penser, mais ça ne lui fait ni chaud ni froid.A tout prendre c’est une épouse active, soigneuse, qui tient la maison et le linge en bon ordre.Quant à sa langue, je n’en fais pas plus de cas que du chant du serin qui est au-dessus de votre tête.Essayez, mon ami Armand, à suivre mon exemple, et vous n’en serez que plus heureux, La perspective qu’on exposait ainsi aux yeux de notre héros était moins que réjouissante, et il s’étonnait en lui même de ce que les maris déserteurs ne Brisent pas plus nombreux.Cependant il était jeune, favorisé d’une assez bonne constitution et d’un heureux appétit; il se mit donc à faire honneur aux bonnes choses que Martel lui avait si cordialement procurées, et il s’aperçut que du moins elles chassaient ses sensations de malaise physique intense, quoiqu’elles ne pussent alléger la sourde douleur qu’il portait dans son cœur, tour, sur lo.front sa chère épouse, tirait à .sa fin.menaçant de que la trêve Armand- qui avait été retenu au bu i eau, tv’àr-riva que tard.En voyant que sa jeune femme recevait, froidement son salut souriant, il s’assit et attendit lu tempête qui approchait, mais pas avec le me calme philosophique Martel.(.A continuer.) me- que Economie Rurale.Un VERGER.Un verger est le complément nécessaire de toute ferme.Le verger, eu outre des profits qu’il peut rapporter, entre pour une large, part dans la nourriture de la famille.Les pommes sont à peine parvenues à leur- grès seur, que la fermière intelligente sait de suite tirer parti de celles qui, piquées des vers ou par quelque autre accident, se répandent sur le sol.Elle eu compose des compotes, des marmelades, des pâtés pour les repas de la famille.Ajoutons qu’à l’automne, 50 à GO minots de pommes' livrables au commerce trouvent bienjenr place pour répondre à quelque besoin du ménage.Il faut donc sans plus tarder vous planter un verger.En quelque endroit que soit située votre ferme, quelle que soit la nature du sol qui la compose, vous pouvez toujours avoir des fruits.Avez-vous une bonne terre forte reposant sur des bancs de calcaire ou pierre à chaux ?Vous n’avez alors qu’à planter.Votre sol est-il plus lé get* que franc et reposant sur un sous sol plus ou moins graveleux?Défoncez alors profondément, engraissez et plantez.La pire condition que vous pouvez rencontrer est une terre sablonneuse, reposant sur de la glaise pure à 12 ou 15 pouces seulement de profondeur.Alors plantez des pommiers nains, dés cerisiers, des pru niers, car pour les pommiers haute-tige, il n’y a pas à douter que du moment que leurs racines atteindront la glaise, vous les verrez aussitôt dé périr ou s’emporter en branches su perdues sans donner de fruits.D’où nous concluons qu’en quelqu’endroit que ce soft, on peut toujours avoir des fruits.Si les pommiers ne peu vent réussir, plantez des pruniers, des cerisiers ; si le sol est trop humide pour les cerisiers, que la gomme fait périr, contentez vous des pruniers ; si les prunes étrangères, telles que les damas et autres, ne peuvent convenir, contentez-vous de nos prunes rouges, qui viennent partout et dont le fruit n’est certainement pas sans mérite.Enfin, si votre terrain est absolument impropre aux vergers à hautes tiges, alors plantez des pommiers nains en jardin, dés groseilliers, gadelliers, etc.Mais comment faut-il procéder pour l’établissement d’un verger ?Trois choses vous sont avant tout absolument nécessaires : lo.(les ar bres de bonne provenance; 2o.un conducteur sûr; 3o.une clôture à l’épreuve de toute invasion d’animaux.—Revue Agricole-.Boniface.Choses et autres.Jusqu’où va la science de la rhino-plastie ! s’écrie le Masque de Fer, du Figaro.Cham nous cite un monsieur qui, ayant été privé de son nez, s’en est fait greffer un artificiel en peau de poule.Seulement cette pea,u a été prise .un peu bas sur le corps de l’oiseau.De sorte que toutes les fois qu’il se mouche, il trouve un œuf dans son mouchoir ! Les chapeaux de femme ont encore changé de forme cette année : au lieu d’être relevés sur le côté, ils sont repliés sur le devant, ce qui donne un petit air crâne qui n’est pas sans charme, pourvu toujours, comme on dit 'dans les bills de la chamhre, que la coiffure soit portée par une jolie personne.Au reste, la forme changera encore l’an prochain : les modes pas sent et reviennent comme les ministres; celles et ceux qui sont au pouvoir ayant toujours raison.Un concurrent de l’homme à la fourchette vient de mourir à Anvers.Il avait avalé un- tuyau de pipe.Il a gardé son tuyau trois mois dans l’estomac, mais la digestion n’a pu se -j t -V.(Suite.) ! § II.RÉFLEXIONS SUR LES RÉSOLUTIONS ! PROPOSÉES PAR L’HONORABLE M.A.j MACKENZIE A LA CHAMÇRE DES COMMUNES b’OTTAWA AU SUJET DE L1 AMNISTIE, LE l 1 FÉVRIER 1875 Il y a à peu près.un.an, je crus devoir écrire quelques pages sur l’Arn nistie, il était inutile de tenter une impression favorable sur les hommes de la violence.Ce que je pouvais es pérer c’était d’attirer l’attention des hommes sérieux et raisonnables,, et par cela même modérés.Une brochure sur l’Amnistie, par l’Archevêque Taché, ne pouvait man quer de provoquer les alta-ques de.ceux, qui ne savent qu’injurier, aussi -ce genre d'approbation ne.me fit pas défaut.D’antres, qui étaient ou trop prévenus ou trop intéressés, pour se -rendre à la vérité, s’empressèrent, même avant de lire la brochure, de dire qu’elle ne signifiait rien ou près que rien et que j’avais seulement prouvé que la cause d’Amnistie était insoutenable.D’un autre côté, des hommes, dont Pappiéciation ne peut m’être que très, précieuse, accueillirent favorabiemerft ce travail et en conclurent à la nécessité de l’.Amnis Lie.Sur ces entrefaites, un Comité fut nommé par la chambre des Gomma nés, pour s’enquérir des troubles du Nord Ouest, en 1869 et 70.C’était un moyen d’arriver à la solution des difficultés, qu’on avait crées soi-même.Ce Comité était composé d’hommes qui presque tous avaient dans un temps ou dans un autre répudié toute idée d’Amnistie, ce ne sont donc point leurs sympathies pour cette cause qui ont amené le résultat obtenu.Tout le monde a pu se convaincre, par le rapport du Comité, que mes assertions n’étaient pas tout à fait vaines et illusoires, et il s’est écrit une page d’histoire inconnue de bien des gens et faussée par bien d’autres.A quelques nuances près, je savais tous ce qui s’est prouvé, devant ce Comité ; tout ce qui y a été ajouté aux preuves contenues dans ma brochure, je n’avais omis de le mentionner, que par un sentiment de délicatesse.J’avais lu tous les documents importants, qui ont été produits.Même parmi ceux qui me refusaient leur assentiment, cette conquête en a convaincu un grand nombre que j’ai quelque raison de me plaindrb de la manière, dont j’ai été traité.Les témoignages fournis ne m’ont appris qu’une chose à moi, c’est, qu’à des qualités éminentes certains hommes ajoutent une élasticité prodigieuse de mémoire J’ignorais certainement que cette faculté pût se contracter et se dilater à un pareil degré.Quoiqu’il en soit, la Chambre des Communes vient d’affirmer.à mie très forte majorité, qu’il n’est pas honorable pour le Canada que la question d’Amnistie reste dans son état actuel.Ce mot1 il n'est pas honorable renferme à lui seul une partie de ma thèse, en ajoutant il n'est pas juste, on aurait donné les deux raisons, qui m’ont fait attacher une si grande importance à la question d’Amnistie.Il est extrêmement regrettable, qu’on ait fait, des troubles du Nord Ouest, une question de religion ou de nationalité.Ces considération n’ont eu obsolument aucune influence sur l’attitude, prise d’abord, par les gens de la Rivière-Rouge ; ceux qui ont soulevé les préjugés et les haines au moyen de ces mots sacrés, ont assu mé une très grande responsabilité.Il est injuste faux et dangereux de dire que l’infortuné Scott a été exécuté parce qu’il était protestant ou Oran-giste; il est également contraire à la vérité de dire que j’ai plaidé en fa veur de l’amnistie parce que ceux, auxquels on la refusait sont catholiques.J’affirme solennellement que telle n’à pas été ma pensée, j’aurais agi comme j’ai fait, lors, même que les rôles auraient été i en versés.J’aurais demandé pour des Protestants ou des Orangistes, si on s’était servi de moi pour la leur promettre, ce que j’ai demandé pour des catholiques, en faveur desquels on ni’avait donné des assurances.Les regrets, que m’ont causés la mort de l’infortuné Scott, me prouvent que tout homme a droit à l’affection, qu’on se doit entre semblables et que j’ai la consolation d’entretenir pour tous, sans exception Ceux vers lesquels on m’a envoyé ont eu ma parole d’honneur, je n’ai pas besoin de la sympathie, que je leur ai vouée, pour me croire lié, et d’au tant plus lié que c’est la sympathie, qu’ils me connaissent, qui leur a fait accepter cette parole, avec une plus entière confiance.Ce que je fais pour racheter cette parole donnée n’a pas besoin d’autre mobile que la convie ge, et qu’on le viole ainsi que la jus tice, quand on manque à des ohliga| tions contractées Je n’ai pus demandé, l’Amnistie parce que les Métis ontdansles veines une plus ou moins.grande portion de sang français, je P,aurais, demandée également en faveur de peu importe quel groupe d’hommes, envers lés quels je me serais liés: de la même façon.Si l’on fait de toutes,nos difficultés une question de nationalité, je ne crains pas d’affirmer que ce ne sont ni les Anglais ni les Ecossais,qui auraient le droit de me combattre, car les anciens colons de la Rivière-Rpuge qui appartiennent à cé.s nationalité, étaient pas loin de ma pensé ni de faire, et ce malheureux en est mort.°û je su^s Tue l’honneur m’enga- mon cœur, quand pour nous épargner les horreurs de la guerre civile, je me suis empressés de .venir de Rome, et que je reçus à Ottawa les assurances, qui me semblaient devoir nécessairement amener la pacification du pays.Ces.assertion pourront paraître .,Je-s à faux , qui iront pas craint de me gratifier des épithètesde “ trai Te, ” “ brigand,” “ scélérat,” et utres appellations,, que certaines feuiliés publiques ont le triste privilège d’offrir à,leurs lecteurs.Ceux.qui me connaissent me ' croiront facilement et, cela me sqfïit.A l’occasion des résolutions, propo sées par M.McKenzie, on a encore mis mon nom de l’avant, pour cette fois, comme tant d’autres, me faire jouer un rôle qui me répugne et que je répudie.J’ignore si l’on a agi de la sorte pour me forcer à parler, mais ce qui est certain c’est qu’on m’en a impose l’obligation, et je veux le faire en toute franchise et liberté.Inutile de dire que je ne suis pas homme de parti po’itique.Il me peine trop d’ei: voir tant d’autres l’être, au point de tout sacrifier à do pareilles considéra lions.Placé en dehors de toute inffu ence de ce genre, je puis dire ma pensée sans biais et sans -détours.A ceux qui trouveraient mauvais que je traite une question, qui s’agite dans l’arène politique, je dirai tout simple ment, que ne m’a t-on laissé tranquil le, il m’eut souri bien d’avantage de m’abstenir.Je me permettrai donc d’examiner lés Résolutions, qus l’or a dit publiquement que j’approuvais Puissent cès réflexions avoir auxyeui de Ceux qui ont affirmé mon appro Dation, tout le poids qu’ils ont sem be attacher à mon opinion.Siàcanst de ma position, une opinion, qu’or m a supposée, leur a paru méritei quelque considération, j’ose me llattei qu’iis ne répudieront pas entièremen une opinion qui est bien certainemen la mienne.Los résolutions et les considérant; qui les appuient m’inspirent les sep paragraphes suivants.1°-—D’après le rapport du Comitf du Nord-Ouest, l’Honorable M.Mac Kenzieetceux qui l’ont soutenu ei chambre, comme ceux qui ont souteni l’amendement à ses propositions, i appert qu'en 1870 le représentant at crédité du gouvernement canadien fi des promesses d'amnistie à diverse personnes distinguées du Nord-Ouest avec prière de les communiquer au: partis intéressés et que la chose fit faite ; il ajjpert de pins que les assit rances données de bonne foi au nom d\ gouvernement impérial, par T envoy du gouvernement canadien, l'Archevt que Taché, ne f urent jamais désavouée par le dit qouvernement canadien ; : appert encore, que la conviction qu'un amnistie serait accordées facilita l'ai quisition du Nord Ouest par le Canada Je ne suis point étonné qu’un ec mité qui “ a tenu trente sept séances examiné vingt et un témoins et con duit son enquête avec toute la dili gence possible ” soit arrivé à un pa reil résultat.Ce qui m’étonne c;es qu’il a fallu cinq ans pour faire un pareille découverte.C’est en 1870 qui les promesses ont été faites, qu’elle ont ôté communiquées et acceptées et que le résultat avantageux, qu’elle assuraient au gouvernement, a éti obtenu ut ce n’est qu’en 1875cjne tou cela appert au gouvernement et ai parlement Canadien.Pour ceux qu viennent d’acquérir cette conviction ce devrait être un singulier passe temps que de lire ou d’entendre c qui s’est écrit et dit pendant ces cini années, pour nier les promesses d’am nistie, leur authenticité, leur yaleu et leur résultat.Que de fois le souriri a dû passer sur les lèvres de certain orateurs et écrivains en pensant à h bonhomie de' leurs lecteurs ou de auditeurs qu’ils trompaient, Coinnn les injures lancées contre ceux qu ont communiqué ces promesses, tom bent à plat ou mieux retournent ; ceux qui les ont prodiguées ! Quelli ombre jeté sur le brillant résulta d’une expédition, qui “ a fait fuir de vaut elle les bandits,” lorsqu’il apper que c’est la conviction qu’on ferai honneur à sa promesse et à sa paroi qui a influencé ceux auxquels les né gociations avaient inspiré cette cou viclion.Tout ce qu’il y a dans cé’pre mier considérant, était vrai il y a cini •ans comme il l’est aujourd’hui, ou ; donc eu tort de la combattre pendan si longtemps Puisque toutes ces pre messes ont été faites eu 1870,-poui quoi attendre à 1875 pour les réepi: « 742300 L’UNION DJfiS CANTon^DE f/EST.naître.Sans titre d'arrs le secret des partis en lntte, lewr jeu est trop ,appa-î -nt pour qu’on puisse ns pas T’aper-*• voir.Si on avait laissé- les gens de la Ri-•.ère-Rouge régiei'T^îws.îïfSvOTfi'fF'“il a.ic se serait rêrl’iiite a éconduire lieutenant gouverne nv qui se ,.ô s’entait trop tôt ; à le renvoyer à Ottawa avertir ses maîtres qu’il y avait des sujets britanniques-, dans cette petite colonie dé la Rivière-Rouge; que ces hommes dé nationalité et de croyances- religi:eiTses: différentes revendi «filaient les privilèges, droits etim.mmnté's, que le régime constitutionnel anglais semble assurer à tons ceux qui peuvent espérer jouir des avantages qu’il offre, tout en acceptant les inconvénients qui en sont la consé eueiiee Le gouvernement canadien aurait reconnu son erreur, quoique un peu tard.Des conditions faciles auraient été offertes ou demandées puis acceptées de part et d’autre.Gens qui avaient été les premiers a manifester ostensiblement le mécon lentement universel, auraient été aussi les plus zélés a manifester la joie de tons et à aller chercher en triomphe le Lieutenant-Gouverneur, auquel eux mêmes avaient interdit l’entrée du territoire.Les ennemis de l’Honorable M.McDougall ont eu tort de dire que ces troubles avaient éclatés, parce que c’est lui qui avait été nommé Lieutenant-Gouverneur; tout comme les ennemis de Métis ont eu tort de les traiter de “ rebelles, ” de “ianatiques,” de “brigands, ” etc., etc.Toute la question était purement et simplement une question d’immu ni tés constitutionnelles, réclamées par une population qui croyait y avoir droit.Des étrangers à la population native de la Rivière-Rouge, avec ou sans caractère officiel, sont ceux qui ont aggravé la situation, et sont les premiers responsables des malheurs qui sont arrivés après et du malaise qui règne depuis.Ce malaise ne se sejmit pas prolongé si, après les négociations conclus à Ottawa et approu vées en Angleterre, on avait accompli les promesses qu’on reconnaît au jonrd’hui avoir été faite.Hélas! il n’en a pas été ainsi et pourquoi ?Tout simplement parce que les partis politiques ont fait de Manitoba comme l’arène de leurs luttes et rivalités.Que les ignorants n’apprennent qu’aujourd’hui, qu’e.n 1870 ii y a eu des promesses d’amnistie, cela se comprend, mais ce ne sont pas les hommes instruits, qui avaient besoin du comité du Nord-Ouest pour apprendre une-chose qui se disait si hautement dès le principe et que la nature môme des négociations rendait si évidente.Ceux qui soin habitués à calculer sur l’effervescence' populaire se sont dit : l'occasion est belle pour agiter les passions et soulever les préjugés.Reprochons au gouvernement d’avoir lait des promesses.Mettons-le dans l'impossibilité de les remplir et néces-suii-ement nous l’ffaiblirons.Les organes du gouvernement crurent qu’il fallait faire la lutte avec les mômes armes ; les promesses d’amnistie fu rent niées et pour faire croire ces négociations, on épuisa contre la population française de la Rivière Rouge tout ce que la haine peut inspirer de violence.Ces luttes de partis faussèrent l’opinion publique en certain lieu, an point de lui rendre la vérité inaccessible.A cette phase des difficultés encore, quelle différence, si on avait laissé Manitoba mnt se convaincre, que le Comité du Nord-Ouest a prouvé que les informations de- ces journaux étaient plus exactes! que celles fournies à la presse anglaise, voire même à ceux des journaux anglais, qui r/ont pas eu, sur ffiacrTnv^, d" -^°^ci8ractérisé plusieurs ae leurs confrères.Paissent ces révélations tardives faire comprendre que ceux qui ne savent qu’accuser, ne sont pas toujours dans-le1 vrai, quand même ils fe fout avec acharnement et persistance.Aucun traire, la violence de l'attaquer en pareille matière, devrait suffire pour inspirer de la défiance.Quand des hommes, bien posés dans la société, affirment positivement des choses, qu’ils sont à même de connaît)e, il est évident que ceux qui ne veulent pas même douter et qui n’en continuent pas moins à pousser à la colère et à la vengence ne sont pas mûs par un sentiment de justice.Puis les életions générales de 1872 appro chaient, il fallait continuer l’agitation commencée et on refusa aux Métis de la Rivière Rouge, le crédit auquel eux et leurs chefs avaient droit par l’attitude, qu’ils avaient prise lors de l’invasion des féniens.3o—I! appert encore d’après le rap port du Comité du Nord Ouest que : Sir John A.MacDonald et Sir George E.Cartier, ainsi que le Lieutenant Gouverneur de Manitoba, trouvèrent à propos de faire prier Louis Riclet A.D.Lépine de s'expatrier pour un temps, ce à quoi ces derniers consen tirent et il fut fourni de V argent à cette fin ; de plus que du rant les elections générales de 1872 à la suggestion du même Lieutenant Gouverneur, Louis Riel fut prié de retirer sa candidature dans le Comté de Proven cher, en faveur de Sir George E.Cartier qui fut élu, reçut les félicitations de Louis Riel et de A.D.Lépine et les en remercia! Bien peu clairvoyant qui ne découvrirait pas pourquoi ce troisième considérant précède les Réso lutions.Pour être impartial, il aurait fallu ajouter à ce que l’on m’a demandé au commencement de 1872, ce que l’on à tenté de me faire faire au commencement de 1874.Ces deux tentatives se trouvent consignées dans le même document officiel et sont le fait des deux Honorables Messieurs, qui se sont succédé au ministère de la justice.L’idée est la même, et je n’ai pas le moindre doute que le même moyen de succès aurait été employé, si j’avais consenti, dans le dernier cas à répéter ce que j’avais fait, dans le premier.Les deux savants jurisconsultes, dont il est ques tion, n’auraient pas pu et n’auraient pas voulu entrer en négociation d’une manière quelconque avec M.Riel et ses compagnons, s’ils les avaient cru criminels, comme on le dit.Deux Ministres de la Justice ne pouvaient pas demander à deux Lieutenants Gou verneurs ni à un Archevêque de leur servir d’intermédiaire, pour obtenir un résultat qui, en définitive, soustrayait à l’action de la justice, des hommes qui, dans l’opinion de ces Honorables Ministres auraient mérité le châtiment qu’on dit leur être dû ; encore moins leur était il permis de fournir de l’argent ou d’être prêts à en fournir pour obtenir ce résultat.Avouons que M.Riel a été bien mal récompensé dû désintéressement,qu’il a témoigné en payant de sa personne, comme il l’a fait, et sans compensa tions aucune, pour assurer l’élection de Sir Georges E.Cartier, dans le près affaires avec les Autorités 2o—Le rapport du Comité établit : qu'en 1371 le Lieutenant Gouverneur de Manitoba ùu nom de Sa Très Gracieuse Majesté la Reine, invita tous les habi tants à la défense du territoire et demanda spécialement les services de Louis Riel et de A.D Lépine.Que le dit Lieutenant Gouverneur communiqua officiellement et par écrit à ce sujet avec les dits Louis Riel et D.A.Lépine qui, conjointement avec P.Parenteau levé rent un corps considérable d'hommes ; que leurs services furent acceptés ; que le Lieutenant Gouverneur donna une poignée de.main à Louis Riel et à A.D.Lépine, et passa en revue le bataillon qu'ils commandaient.Comme l’inspection des troupes ne tee fait pas à huis clos et que les procédés, qui ont amené cette levée de volontaires Métis sont tous consignés dans les documents officiels, il n’a pas fallu tant de temps pour s’instruire, que dans le cas précédent et avec l’aide du Comité du Nord Ouest, ce travail s’est fait en trois ans quatre mois et quatre jours.Pour moi qui connaissais tousses événements, de puis qu’ils se'sont produits, qui en avais remis ces preuves à l’Honorable Ministre de la Justice, au'mois de novembre, 1873, je ne puis me défendre de l’impression que, tout de même, ¦c’est mi peu long ; d’autant plus long que tous ces faits et documents avaient été publiés sur les journaux.À la suite de cette tentative d'invasion fénienne, un pauvre idiot fut accusé de participation à ces procédés, qu’il ne comprenait certainement pas et fut condamné à la potence ; quoi que sa sentence ait été commuée depuis, il a lieu de s’étonner que ceux qui se sont montrés si prompts à punir, aient été si lents à gracier lorsque l’appel aux armes et l’acceptation du service militaire sont considérés comme un engagement d’honneur, vis à-vis de ceux auxquels on fait personnellement une pareille demande et qui ÿ.répondent.A l’occasion des événements de jfHl,vcpmme_ pour ceux de 1870, les .journaux français, furent mieux ren soignés que les autres, en tout ce qui était favorable à-la cause des Métis ; pour îa raison toute simple que nos amis dans la Province de Québec re devaient et croyaient des informa tions, .dont d’autres ne se seraient pas souciés.Ceux qui conservent la file des journaux français de Québec pour- règler ses pro-f comté de Provencher.i La camnao-ne éler.l La campagne électorale de 1872 excita contre le chef des Métis la hai ne implacable d’un homme, qui ne devait sa position qu’à la promesse qu’il avait faite de le défendre Les changements survenus dans Manitoba permirent à cette haine de réaliser le projet conçu alors, de faire mettre M.Riel hors de loi.De là date un en chaînement de faits honteux et de procédures, plus ou moins irrégulières, que le monde ignore, mais qu’un nouveau comité sur les affaires du Nord Ouest révélerait, et qui, en at tendant cette enquête, laisse dans l’esprit des personnes bien disposées les plus pénibles impressions.Assouvir des vengeances personnelles et poursuivre un but politique, sous l’apparence d’une légalité mal sauvegardée, c’est toujours pour ceux qui le savent un juste sujet, de regrets.Quand un parlement agit sur de pareilles données, il peut ignorer la nature et le motif des actes qui le guident, mais cela n’en est pas moins pénible ni moins regrettable.Je comprends Ja portée de ce que je viens de dire.Ceux qui, comme moi, ne sa- ques même celui que l’on vent pas haïr, sentiront d’autant plus , vivement l’injustice dont il est ques-) tion, qu’elle a été signalée, par les ennemis de poursuit.4—D’après le rapport du Comité du Nord-Ouest, il appert encore qu’en 1873, Sir John A.MacDonald, alors Premier Ministre et Ministre de la Justice, me donna, ainsi que ses collègues de la Province de Québec et à leurs amis, T assurance qu' il n' avait pas d'objections à ce que le Gouvernement de Sa Majesté donnât V amnistie ; ce gui pensait il, sera accepté avec joie par le peuple canadien.La nature des engagements, pris en cette circonstance, me persuade que cette fois üs auraient été accomplis.Les quatre considérants qui motivent les Résolutions, établissent donc d’une manière péremptoire que si nous avons une amnistie même-par tielle, cela n’est dû qu’à la conduite de Sir G.E.Cartier, de l’Honorable Adams George Archibald, du Très Honorable Sir John.A McDonald et de ses collègues delà Province de Québec.Il est évident que l’Hon.M.MacKenzie et ceux qui ont voté pour ces Résolutions, ont affirmé solennel lement que les promesses faites en 1870 ; les services militaires demandés ;et acceptés en 1871 ; la prière de laisser le pays et d’élire Sir George- en 1872, ainsi que les assurances de Sir John A.McDonald à ses collègues et à leurs amis en 1873, sont les seuls motifs qui les aient déterminés à de mander une anima''1-187p Ç.p fait est assez patent pom « né Suif pas uesoin or une empiète pour fe' constater.(A continuer.j UUNKJN DIS CANTONS DE L’EST BjIska nzir, *3 mat istm PIE IX.Aujourd’hui, 13 mai 1875, est’ un jour béni pour les catholiques- du monde entier.C’est Je quatre-vingt-troisième an niversaire de la naissance dn Souverain Pontife.Puisse le chef visible de l’église sainte du Christ, vivre assez longtemps pour être témoin de son triomphe sur la révolution et l’esprit du mal.Par amour et reconnaissance, déposons aux pieds de notre père commun, les hommages et les vœux de fils dévoués et obéissants, et que de tons les cœurs s’échappent le cri de : Honneur au glorieux pontife ! Vive Pie IX 1 ! Drummond & Arthabaska.Eer; viennent d’ouvrir un magasin en société, à Arthabaska Station.Mercredi dernier, une petite fille de 9 ans appartenant à f un des employés du rr»r.‘.U.r".'" ¦ta Kiiip-sev fails.s est fait brûler affreusement par ses habits qui prirent feu L’enfant est dans un état désespéré.Les élections approchent.Par ci, par là, on voit poindre les candidatures et l’opinion n’est pas sans s’occu per un peu partout, du choix important de l’homme auquel il faudra bientôt confier le mandat d’honneur et de confiance du peuple.Gomment se fait-il donc que dans Drummond et Arthabaska, il n’en soit pas ainsi ?-, Pour nous, cette torpeur du corps électoral rie signifie rien de bon ! Le fait est que les conservateurs du comté ne devraient plus souffrir un état de choses qui doit leur peser.On use et on abuse de.leur laisser faire 1 Mr.Watts est encore un mystère pour tout le monde.A proprement parler, il n’est ni avec les libéraux, ni avec nous ; la position inco'ore qu’il occupe n’est pas de nature à inspirer la confiance, et il serait indigne d’endurer ainsi plus longtemps.Nous disons donc à Mr.Watts : Ou vous êtes conservateur, ou vous ne l’êtes plus; si vous l’êtes encore, vous ne devez pas avoir honte ni craindre de le dire ; vous devez même à vos amis de vous prononcer sans délai, car ils ont des doutes légitimes sur vos opinions politiques depuis la dernière session.Votre devoir est de les tirer d’embarras ! Si vous êtes encore franc et sincère' conservateur, vous devez le dire publiquement sans forfanterie, mais aussi sans fausse honte.Nous attendons avec hâte les explications que nous avons droit d’avoir, et nous espérons que M.Watts prendra les moyens qu’il jugera convenables pour tirer ses amis d’inquiétude.Accompagné du Col.Barwis, M.Crépeau est venu nous demander de consulter-le jugement et le dossier dans l’affaire Blanchard vs.Milette, et de rectifier le rapport incorrect di sait-il, de notre article du 29 avril.Nous avons alors préféré offrir à Mr.Crépeau l’avantage de se discul per lui même dans notre journal.Sachant qu’il pouvait écrire des fans, setés et des calomnies dans le Progrès de Sherbrooke, nous lé pensions aussi capable de supporter un reproche quelconque et d’y répondre comme un homme.Apparemment, nous nous sommes trompé ! Il s’adresse à nous aujourd’hui, non pour se disculper des faits qu’il nous accuse d’avoir travestis; non pour donner au lecteur connaissance de ce qui peut se trouver d’incorrect dans notre article ; mais pour nous injurier et nous faire des menaces ! Qu’il ne croit pas que son action pour $10,000 aura l’effet de nous faire peur ! Nous connaissons la valeur, toute la valeur de ce procédé dans les circonstances où se trouve M.Crépeau.Nous sommes allé au greffe pour y consulter le dossier et le jugement dans l’affaire ci-dessus Le député protonotaire, M.Blanchard, nous a montré un reçu par lequel ;ii appert que depuis le 4 mai, M.Crépeau a ces documents en sa possession ! Pourquoi encore Mr.Crépeau nous demande-til d’aller consulter à la Cour, des documents qu’il garde par devers lui ?Nous voulons , lui faire justice, et ce qui le prouve, c’est que nous lui avons donné les moyens de sortir les quatre pieds blancs de cette affaire, en demandant une enquête Bien loin de l’avoir entrepris, comme il nous en accuse, nous faisons ce qu’il aurait dû faire lui même dans sou propre intérêt.Nous demandons donc, pour établir l’innocence de Mr.Crépeau : lo, Le dossier et le jugement in re 1 Une explosion terrible a eu Heu à Windsor Mills.Le magasin connu comme “ Powder Mills” a sauté et deux hommes parait-il y ont perdu la vie.Blanchard et Milette, qœ Mr Cré peau a en sa possession ; 2o.Les notes de V hoc juge Pla mondon sur les témoigriges enten- Ces documents sûtrt indispensables pour aller devant - h barman local, auquel Mr.Crépeau s’est adressé-pour y être entendu par ses pairs.Nous tenons de source ; officielle, 1 ique le doyen du barreau d’A'tha-j baska a refusé de convoquer l’assem 1 blée demandée par VI.Crépeau et par nôus, -pour la raison, qu’on n’a ______ pas les pouvoirs l’.y .assermenté Samedi soh lô feil consumai, à St.les témoins ni de les.appeler, mais Célestin, la magnifique résidence de que cette assemblée sera convoquée , M.le Curé Marquis, et une autre sans délai, aussitôt çiie le doyen du maison qui lui appartenait aussi, et barreau aura les nota de Thon, iuee dans ^quelle on avait entassé le bois nmit, foi,„ - , -, V .; destiné aux réparations de P église pom faire la preuve pu doit coudm- p0iu.le faire sé&er.Ces deux batis- le au i esiiltat désiré.| ses ont été détruites de fond en com- A titre de parti dans la cause, Mr.! ble, mais le mobilier a pu être sauvé, Crépeau pourra, sans doute, avec l’as- ; quoique beaucoup endommangé.Lés sentiment de l’autre parti M.Th.! Pertes sont de sePl à huit mille pias-u,|.,lo ¦ , ', .très, dont mille piastres seulement Milette, obtenir la production par - sont’ couverles p£r les assurances.I lion, juge, des note§ en-, question.Mous offrons nos sympathies au vé Alors 1’assemblée demandée aura .nérable prêtre dans les pertes qu’il lieu, et si nous avons un devoir à i vient de faire.remplir, que’qu’il spit, nous le rem-! - plirons i Ces jours-ci on a beaucoup parlé de Q„e M.pè «£“rSdeThe?de notre lepoitei ni de notie infoi mer, od quelques malheureuse farnil il trouvera à l’Union, tout ce qu’il ] les dit-on l’attendaient pour se conso-faut pour empêche! l’introduction des [ 1er avec lui de leur,apostasie.abus dans l’administration de la jus-1 .La s°ciélé évangélique de Montréal ,; , , , , tient actuellement, a ses frais, un mi Uce et dans toute, les branches du | nistre et un maUre d>écûle pWsbytô- Jteervice public.Nous * comprenons J risns pour veillév au troupeau nais-qu’il soit piqué' et qu’il eut trouvé j sant des apostats, l’odeur de l'encens plus agréable que j Pauvres dévoués de Chester que celle de la poudré- maïs sans montrer j vous ^tes >A Peindre ! le génie d’un grand général, il eut pu se montrer an peu plus « homme.» Geoffnon ont joué un rôle dégradant.J moral.Nos ancêtres moins favorisés Ces ministres prévaricateurs avisent que nous valaient cependant mieux le gouverneur général sur une ques- que nous, ils avaient plus de foi et bon que toute la population cana- d’honnêteté.A nous d’y penser sou-dienne considère comme nationale, vent, et d’unir nos efforts pour faire Patriotisme et courage.juré à l’enquête rendit un verdict suivant les faits ci dessus.La contestation de l’élection de M.Richard, député de Mégantic a été renvoyée parce que le pétitionnaire n’avait pas fait de dépôt du montant exigé par la loi.lége Madame Robert Mulgrove de Kingsey Siding s’est noyée mercredi dernier ainsi qu’un jeune enfant qu’elle tenait dans ses bras au moment où elle traversait un ruisseau, à quelque dis- Lépine n’a pas - voulu sortir de pri-, tance de chez elle.On dit que la pau son et finira dans le sombre cachot ¦ yremëre était de temps à autre sous qu’il habite depuis plusieurs mois, 11 effet d’un dd™ngement mental.Le ses deux années de détention.Voici la dépêche qui nous apprend cette nouvelle : .Fort Garry, .5 mai.A M.Chapleau Montréal 3a " “ Lépine refuse le pardon conditionnel qui lui est offert.“ Il restera en prison jusqu’à l'expiration des deux années.” Eue Tassé.Ainsi à quoi bon l’amnistie telle qu’accordée par lé ministère ?Lépine n’en veut pas, et certes n’en soyons pas étonné : un homme de cœur ne saurait accepter un bannissement quelconque, lorsqu’il y a un moyen tout dûr qu” il soit d’ y échapper.M.Lépine s’honore par sa conduite ; et il a du conquérir dé nombreuses et vives sympathies ineme chez ses en munis ! Autant cet acte çie courage sera admiré, autant la lâcheté des ministres et de leurs serviles-adeptes sera honnie.Ministeriel.Il est question de construire un col-commercial à St.Célestin.Le Rév.M.Marquis, dont le zèle infati gable pour l’éducation est bien connu, s’est adressé croyons nous à la maison mère des frères des Sacrés Cœurs pour leur en confier la direction.Il ne pouvait certainement aller à meilleure enseigne.St.Célestin possède déjà un magnifique couvent qui donne une éducation solide aux jeunes filles,et il u’était que juste que les jeunes garçons eussent de leur côté, les avantages d’une instruction pratique et commerciale.C’est ce qu’a compris M.le curé Marquis, qui réussira nous n’en doutons pas, malgré les pertes énormes qu'il vient de faire personnellement.Il paraît certain que M.Huntington se retiré du cabinet fédéral et que M.Holton l’y remplace.M.Huntington esfitirf homme ruiné, quoique jeune tnimstfe, car il est dit avec vérité de tout Homme, que s’il n’est pas honnête dans ses transactions personnelles, il ne le sera pas plus dans les affaires publiques ! Que penser de celui qui actuellement a sur les bras un procès pour recouvrement de sommes obtenues par le mensonge et par.de fausses représentations ?TelestM.Huntington.L’entrée de M.Holton darisTe cabinet occasionnera probablement un remaniement.Les bévues de M.Cartwright ne peuvent plus passer et M.Holton sera appelé aux finances.M.Fournier avant longtemps mon-tpra sur le banc et,nous n’en sommes pas fâché, il aura M.Laurier pour successeur.Le parti libéral né1 saurait jamais faire un choix plus judicieux pour remplacer M Fournier M.Laurier, outre ses talents et ses connaissances incontestables, aura de plus l’avantage de donner aux Cantons de l’Est-, un représentant dans l’exécutif.Il est un des hommes politiques les plus modérés du jour parmi nos libéraux • mais il a dans les circonstances une chose qui le recommande davantage, à notre point de vue ; c’est sa réputation d’honnête homme ! En effet, le député de Drummond et Arthabaska a su se tenir loin des vendeurs et des acheteurs qui ont compromis-grandement son parti, et son nom n’a jamais été mêlé à aucun des scandales publics qu’on connait.Notes locales, Un homme s’est noyé ces jours derniers, dans la rivière près de l’é glise de Bulstrode, en canotant.Arthâbaskaville, 5 Mai 1875.Mr.le Rédacteur, Vous le savez déjà, puisque je vous l’ai dit à votre bureau, en présence de Mr.Barwis, que j’avais pris corn munication de votre dernière sortie sur T Union contre moi.Comme je vous l’ai dit, vous avez dépassé le but ; je tiens de bonne source, que vous m’avez entrepris, on sait pourquoi, Tant que vous vous êtes contenté de faire de l’esprit sur mon compte, j'ai été le premier à en rire et à vous rendre la monnaie de votre pièce; mais dans votre dernier numéro, vous êtes rentré sur un terrain où je ne puis vous souffrir.Je vous ai demandé de-rectifier ce faux rapport et vous n’avez pas voulu, cependant il vous eut été- facile de le faire, et c’eût été le devoir d’un gentilhomme d’en agir ainsi, quand on lui prouve qu’il s’est tromjJé.Ce rapport est un libelle injurieux et diffamatoire, et je dois vous informer, sans forfanterie, comme sans menace, que je suis à préparer une action en.dommages contre vous, pour $10,000, (dix mille piastres).Car, voyez-vous, ce rapport a été faux et les faits y sont dénaturés ; est-ce avec intention et de propos dé libéré, j’en doutais, mais votre refus de l’autre jour ne peut plus me lais ser aucun doute.J’ai si peu peur de la publicité de cette affaire, que aussitôt arrivé de Québec, j’ai écrit à notre doyen du barreau ici, lui demandant convocation d’une assemblée de mes confrères où vous pouvez assister comme reporter à côté de votre informer.Votre obt.svt.Eugène Crépeau.MM.Blondeau; compais de la malle sur les chars du Grand,Tronc et Guay ci devant commis chez J.O Bourbeau Une honte.Nous lisons dans VEcho de Lévis : Il y a eu dernièrement un débat très intéressant à la Chambre des Lords, en Angleterre, sur l’exercice de la prérogative de pardon dans les colonies.Il a été provoqué à propos de la commutation de la peine de Lé pine.Le ministre des colonies, Lord Car-navon, a fait une révélation des plus importantes.Il nous a informé que Lord Dufferin a réellement été avisé par ses ministres.Il connaissait parfaitement leurs vues.Iis les lui ont communiquées.Seulement, ils ont EU LE SOIN DE NE RIEN ECRIRE.N’est-ce pas quelque chose de hon tçux ?MM.Fournier, Letefiier et Cependant, ils ont peur de faire con- nent en secret, dans fe's ténebres^n et cherchent à en jeter toute la respon sabilité sur Lord Dufferin.11 est impossible de concevoir quel que chose de plus lâche et de plus humiliant.C’est aussi un attentat à la constitution.Ils ont foulé aux pieds le principe de la responsabilité ministérielle.Nous espérons que cette affaire sera soumise à la Chambre des Coin mîmes du Canada à sa prochaine session.Tous les jours de nouveaux faits viennent nous prouver que rouges et grits ont arrangé leur petite besogne dans le seul but de conserver leurs portefeuilles, Les partisans ont tout voté à la demande des ministres pour maintenir le parti au pouvoir.Que pouvons nous espérer ?Cette radicaille rouge n’a-t elle pas toujours été dépourvue de tout patriotisme, de tout dévouement, de tout amour du bien public ?Le Grand Tronc.Mr.le Rédacteur, Depuis que le Grand Tronc existe, on a signalé bien des abus sans en obtenir la complète disparition.Faut-il en conclure que les directeurs sont persuadés que leur administration, dans les différents départements est parfaite, ou qu’ils sont pris d’une négligence à tout tolérer?Quelle que soit la conclusion qu’on en tire, il est I bon, selon moi, qu’ils sachent de temps à autre que le public éclairé est loin d’être satisfait.De cette façon on aura probablement la chance de voir un jour, quelque personne intéressée au succès de la Compagnie entreprendre ou essayer de faire ce que d’autres n’ont osé entreprendre, ou n’ont fait qu’à demi,—perfectionner cette administration et traiter le public avec plus de dignité.Tout le monde sait que parmi les employés subalternes, il s’en trouve plus d’un qui se distinguent par la grossièreté et la brutalité.Il faut les voir à l’œuvré, dans la manipulation des objets qu’ils ont à transporter d’un lieu à un autre- Ils n’ont aucun discernement pour comprendre que tel article est d’une certaine valeur, qu’il est fragile, qu’il faut le manier avec précaution.Même bien souvent, une remarque faite dans le but d’attirer leur attention est accueillie par le ricanement, les jurons ou les blasphê mes.Rien ne résiste à leur penchant destracteur; meubles, valises, caisses, sortent de leurs mains estropiés, et tout cela se fait avec un entrain, je dirai presque une gaité incompréhensible.Pourtant ces allures ont attiré parfois du désagrément à la Compagnie qui a été obligée de payer de ses deniers ces bévues, et elle aurait été condamnée à le faire plus souvent, si des gens paisibles n’avaient mieux aimé tout endurer silencieusement, plutôt que de faire des démarches qui leur répugnaient.Pour bien s’acquitter de ce devoir, il n’est pourtant pas nécessaire que ces employés soient pourvus d’une grande science, une certaine dose de bon sens et cle savoir-vivre suffit.Mais comme la légèreté est l’apanage des jeunes gens, il devrait y avoir toujours un surveillant pour les remettre à l’ordre quand ils sont tentés de mal faire.Alors les fautes dont on se plaint deviendraient plus rares, et dans certaines circonstances excep tionnelles, on tiendrait compte de la bonne volonté des chefs.Dans toute administration bien réglée, on trouve une discipline sévère _ Avec votre bienveillante permission, M.le Rédacteur, je profiterai de la circonstance pour signaler une autre misère qui afflige profondément ceux qui en sont témoins et qui sont capables de la sentir.Je veux parler de la mauvaise conduite de nos voya geurs dans les chars de seconde classe.Dans ce temps où nos jeunes gens émigrent par centaines , aux Etats-Unis, le scandale est à son maximum.Vous n’entendez que des conversa tions à faire rougir les moins scrupu leux, des chansons obscènes, des imprécations, des blasphèmes.De plus, ces chars de seconde classe sont transformés en véritables auberges.Plusieurs entrent et sortent dans un état voisin de l’ivresse.Pourquoi la Compagnie ne tracerait-elle pas la ligne de conduite que doivent suivre à l’égard de ces personnes et les conducteurs des convois, et les agents des stations Les conducteurs de vivaient être autorisés à ne jamais souffrir l’usage de la boisson parmi les voyageurs, ni pareillement souffrir ces conversations et chansons qui nous déshonorent, et les agents devraient être autorisés à refuser des cartes dé passage à toute personne qui se trouve sous l’influence de la boisson.Du coup on arrêterait deux grandes misères, on ferait disparaître les ivrognes du nombre des voyageurs, et on débarrasserait les salles d’attente de ces êtres dégoûtants descendus au-dessous du niveau de la brute.Je ne pense pas qu’il y ait dans d’autres pays une négligence, un lais ser aller tel que celui que je viens de signaler.S’il n’y a pas répression de la part des chefs, un temps viendra, disparaître la cause de maux quinou* .Un Canadien.10 Mai 1875.Le naufrage du “ Schiller.” Les dépêches annoncent la part* totale de ce steamship, près des il«s Sorlingues, en Angleterre r Le Schiller avait une capacité d# 3,600 tonneaux et valait $700,000.Le capitaine Thomas, qui en avail .ecti°n> était un des plus ancient officiers de la ligne, •< Eagle line.» Il occupait un rang distingué dans la marine anglaise.L accident a eu lieu le 7 à dix heures du soir, et est dù à l’épais brouillard qu’il faisait et qui empêchait da voir les feux des sorlingues.Le vapeur échoua sur le rocher «Bishop rock.» Il y avait à boid 149 passagers de chambre, et la panique fut considerable.Le capitaine ordonna de mettre les chaloupes à l’eau, mais le navire pencha et plusieurs de ces embarcations chavirèrent et furent submergées.Quelques passagers réussirent a se sauver, mais bientôt la mer couvrit le bateau, et capitaine, et tout le monde qui se trouvait avec lui s» noyèrent.On a pu recueillir 24 sace de malles en allant à la pêche des victimes.La cargaison consistait en 800 ballots de coton, de 4000 minots do blé et d’une grande quantité de tabac.Le nombre des victimes constaté jusqu’ici est de 91.L’equilibre européen.L’entrevue de l’Empereur d’Autriche et du roi d’Italie inspire au Memorial diplomatique les réflexion® suivantes .-En politique, la raison domine le sentiment, les peuples peuvent épooser des rancunes, des haines plus ou moins justifiées, les rancunes et les haines ne doivent pas détourner les-gouvernements de la ligne de conduite que les événements et les circonstances leur tracent et leur imposent souvent.La politique que le cabinet de Vienne a inaugurée vis à vis de l’Allemagne, il la continue à l’égard du gouvernement de Victor Emmanuel.L’avenir démontrera si cette politique profitera ou non à l’Autriche Hongrie; mais l’histoir* impartiale dira que, dans les circonstances données, le gouvernement de François Joseph a fait ce qu’il pouvait faire, c’est-à dire son devoir, et cela en rendant, sinon impossible du moine plus officielle, l’éventualité d’une nouvelle guerre.Mais, nous ahjectera-t on,, devant cette alliance de l’Allemagne, défi Autriche-Hongrie, de la Russie et de l’Italie, la France n’a t-elle pas lieu de s’alarmer et de craindre pour la rétablissement futur de son ancienne autorité dans le concert européen?Nous n.’hésitons pas à répondre d’une façon négative.Nous sommes convaincus que les grands cabinets ont plutôt intérêt au mlèvement de la France qu'à son abaissement.Uuu France révolutionnaire, par conséquent turbulente et gênante, pourrait seule entraîner les puissances .à des mesures contre elle; au contraire une France sage, tranquille et honnête ne leur inspirera jamais que des sympathies et du respect.La vie de la France est nécessaire à la vie de l’Europe.C’est le foyer qui communique au monde ses rayons de lumière et d’intelligence.Il peut, pendant un laps de temps plus ou moins long perdre son éclat, même être éclipsé: le jour viendra où il brillera de nouveau.Tôt ou tard, l’Europe sera bien obligée de compter avec la France,.et qui n’est pas éloigné, où les chars de seconde classe et les salles d’attente dans chaque station, seront de véritables chaires de pestilence.On a proclamé la création des che mins de fer une ère de progrès, mais n’en faisons pas une ère de démoralisation pour notre peuple.Si le pays a progressé depuis quelques années sous le rapport matériel, ou ne pour i- _ uu MC puiii 1 ran pas en dire autant sous le rapport couleurs, Nouvelles de la semaine.M James Prendergast, cor< naire du district de Québec, ei décédé jeudi dernier.Le Bien Public annonce qu’ partir de lundi dernier il para: tra comme journal du soir.La législature de File du Pri ne Edouard a dû être prorogée mai di.Le* pilules du Dr.Colby relèvei l’appétit.M.Coupai, député de Napiei ville, aux Communes, a résign son siège, M.Goyer, le pétitioi naire ayant prouvé que les list* électorales de Sherrington nN taient pas conformes à la loi.M.Coupai aurait annoncé irr médiatement son intention d briguer de nouveau les suffrag* du comté.Une dépêche de Terreneuve informe que la barque Dara, ap par tenant à MM.Jobbins et Co de St.Jean, a été coulée à fond après avoir frappé sur un roohei à quelques milles de St.Jean L’équipage a été sauvé.Ou es time la valeur de la cargaison ; $8,000.Des infirmités graves ont été gui ries par le “Jacobs rhumatie liquid.’ Jeudi soir, vers dix heures, i Hamilton, on a vu tomber ui météore audessus de la ville Dans sa chute il a projeté uni lumière pâle,mêlée de différente! LLNIUN DES CANTON* DE L’EST Environ cinquante prisonner* sont transférés à St.Vincent de Paul, le pénitencier de Kingston ne Suffisant pas.La Santé du lieutenant-gouverneur d’Ontario, est dans un état des plus précaires.Employez les pilules du Dr.Colby dans toutes les affections du foie.L’entrée en opération d’un tarif moins élevé, pour la transmission des dépêches par le câble transatlantique, a eu lieu le 1er mai courant Une maison de la Colombie Britannique aura cette année le contrat pour le transport des malles de Victoria à San Francisco.Trois officiers des Ingénieurs Royaux attachés à la commission ayant rapport aux frontières des possessions anglaises de l’Amérique du Nord, sont arrivés à Ottawa.Dss milliers de personnes ont été guéries de la consomption avec U- Baume du Dr.Keyes.” L'Opinion Publique contredit la rumeur que nous avons reproduite, il y a quelques jours, et qui allait à dire que ce journal avait changé de propriétaire.Des dépêchent de Quebec parlent de la candidature de Ml.Paquet, de St.Nicholas, en oppo-sion à I’hon M.Blanchet, dans le.comté de Lévis.La Révde Mère Séraphin, accompagnée de cinq soeurs carmé-listes est arrivée hier à Québec par le Steamer Prussian.Ces religieuses sé rendent à Mont-tréal, où elles viennnent fonder le premier Carmel qui ait existé nu Canada.Rien de mieux pour les engelures que le “ Jacobs Rheumatic quid.Dans la contestation d’élection de Victoria Nord, Ont., la cour a prononcé contre le membre siégeant M.McLennan.Son opposant M.Une dépêche annonce la triste nouvelle de la mort, arrivée le 20 avril dernier à Paris, du Rév.Frère Olympe, Supérieur de la grande Communauté dea Frère» des Ecoles Chrétiennes.Ce religieux distingué avait été élu à la charge de Supérieur de l’ordre le 9 avril de l’an dernier.Il a succombé à une attaque de pneumonie.On nous écrit encore d’Ottawa le 7 courant : “ Une mort terrible vient d’avoir lieu, à 11 h.30 m., â la bibliothèque du parlement.“ Un nommé Garlic, ancien messager du parlement, venait rapporter un livre,lorsqu’il s’-est affaisé tout-à-coup et est mort dans l’espace de cinq minutes.Cause de la mort: un anévrisme.” Des millions de personnes sont revenues à la santé par l’usage du baume du Dr.Keyes pour la toux.—Le correspondant berlinois de Land and Water lui fait part d’une information qui sera, sans doute, bien accueillie parmi les agriculteurs.“ Qui a jamais conçu, dit-il, deux plantes assez ennemies l’une de l’autre pour que la première lit mourir la seconde en venant tout -implement en contact avec elle ?Voilà, cependant, ce qui paraît être le cas lorsque la navette (espèce de navet sauvage) croît près du chardon.Si un champ est infesté de chardons, sotnez-y de la navette, et cette plante fera languir d’abord, puis elle étouffera les chardons et les tera périr complètement.Achetez une boite des pilules du Dr.Colby en cas de besoin.- ma -» f— Choses et autres.s ecrète le soin de leur protection.Le conseil Fédéral s’assemble lundi, dans le but de considérer la question d’étendre à toùtTempire les lois contrôlant l’administration des biens ecclesiastiques et abolissant les ordres religieux.Bilbao, 5—On rapporte que de nouveaux adeptes se sont joints à Cabrera dans Valence et dans la Catalogne.On rapporte que.le chef carliste Tolo s’est joint à eux.Berlin, 10—Le Czar est arrivé ici aujourd’hui.Il a été reçu à la gare par l’empereur Guillaume et tous les princes de la famille de l’empereur et les généraux Von Moltke et Mariteuf fel et plusieurs autres personnages distingués.L’entrevue des deux Souverains a été on ne peut plus amicale.Une immense foule eutourait la gare et acclamait les Souverains.La ville est toute décorée de pavillons.L’Empereur accompagné du prince Gortschakoff a visité Bismarck.Le Bill abolissant les ordres ' religieux a reçu sa Sème lecture aujourd’hui dans la Chambre Basse Etats-Unis.Un pont de chemin de fer sur la li- en évaluant telle proportion, et si aueune opposition au dit acte de composition et do décharge n'es: faite sous trois jours juridiques après la dernière publication du présent avis, bquel jour sera le vingt jour de mal 107&, lu- «yocitc soussigné agira e'ô Verttf du dit acte de cetnDosition et do.décharge suivant Be?termes, «v.y *.i.; , Out.OUELLETTE, Syndic PieaauTule, il Md 1875, ACTE DE FAILLITE 1869.Dans l'affaire de Richard DcWne», v Failli.Je soussigné Octave Ouellette, Syndic Officiel du village de Plessisville, ai été nomnié syndic dans cette affaire.Les créanciers son: rejuis de produire leurs réclamations devant moi dans le cours d’un mois.Plessisville,T Qct OUELLETTÉ, 11 mai 1875 j Syndic, Les journaux de Lyon parlent d’une nouvelle découverte en matière de tissus, qui vient de se produire.U s’agit de drap de plumes, fabri-.,qué avec le duvet des oiseaux de basil.U.Onmeron, con- [se-cour et de toutes les autres volailles.Sept cent ou sept cent cinquante grammes de duvet donnent un mètre carré de drap, beaucoup plus léger et aussi chaud que la laine, ce drap se foule très bien, se teint en toutes nuances et est imperméable Les essais ont produit le meilleur résultat.«ervatour, a été déclaré, duement élu.Il y a déjà une douzaine de maisons en construction à Joliet-te sans compter le Collège et la manufacture de papier, dont les travaux vont commencer sous peu de jours.La main d’oeuvre va être recherchée à Joliette et les travailleurs trouveront ici un emploi rémunérateur.¦ Purifiez le sang par l’usage des pi Iules de Golby.La librairie du Parlement de Québec vient d’être augmentés de six à sept mille volumes que le bureau de l’instruction Publique y a fait transférer.On fait actuellement subir à cette salle de lecture des améliorations considérables.Les maçons, à Ottawa, .se sont mis en grève depuis quelques jours.Les patrons ont décidé de faire venir dea ouvriers des autres villes de la Paissance, quand bien même ils seraient obligé de payer le même prix que celui demandé par les employés actuels.Guérison certaine des écorehures avec le “ Jacobs Rheumatic Liquid.” Dans son Mandement du jubilé, S.G.Mgr.Sweeney évêque de Si.Jean N.-B., recommande fortement à son clergé et à tous les fidèles de son diocèse l’oeuvre si nécessaire, dans les circonstances actuelles, du nouveau Collège de Memramcook.Comme ou voit, la persécution n’éteint point le zèle des catholiques qui malgré tout multiplient et agrandissent les inthutions de leur Foi.Les journaux de Québec nous annoncent la mort de deux vénérables prêtres, Messire David Henri Têtu, curé de St.Roch des Aulnets, décédé le 30 avril et Messire Ferdinand Gauvreau, curé de St.Flavien, décédé le 2 courant, à 1 âge de 68 ans.Les élections du Barreau des Trois-Rivières ont donné le résultat suivant : J.N.Bureau, Bâtonnier ; H.G.Aialhiot, Syndic ; J.B.O.Dumond, Trésorier ; J.F.Y.Bureau, Secrétaire ; N, L.Denoncouvt, } Membres I.B.L.Hould, C du Arthur Turcotte, ) Conseil On recommande dans tous les cas fiile les pilule* du Dr.Colby.A une vente publique tenue à Londres dernièrement, les amateurs de vieux bouquins se sont fait une rude compétition à propos de documents antiques.Une lettre de la Reine mère a été vendue $405.00, une de la reine Elizabeth a rapporté $410.Un autographe de Marie d’Ecosse a rapporté $225, et un de Burns a produit $300.Un ouragan des plus violents a passé sur la ville de Welland, Onta rio, dans la nuit de samedi à diman che.Le vent soufflait du nord ouest.C(est vers minuit surtout, que la tempête a exercé ses plus grands ravages.Un hôtel immense, propriété d’un M.Chesney, s’est écroulé et un grand nombre de balcons, d’enseignes, etc., ont été renversés.En plusieurs endroits, les arbres ont été déracinés.On évalue à plusieurs milliers de piastres, les pertes causées par cet ouragan.M.Levesque fumait sa pipe au coin de sa galerie avec un casque à friset te rouge.Son ami Michaud qui est un farceur, passe et l’apostrophe: Dis donc, Alphonse, tu l’as drôle l'évêque : tu as une roupie, c’est une mitre que les évêques portent pourtant.Oh !- c’est vrai, mais vois tu répliqua notre homme, j’ai un diocèse différent: c’est un diocèse de coq-d’indes ! EUROPE.Paris, 7.—Les journaux français déclarent que la nouvelle d’une rupture avec l’Allemagne est dénuée de fondement.‘ Berlin, 7—Six mille familles allemandes se préparent à émigrer en Russie, pour échapper à la conscription.Berlin, 7—Les poursuites contre l’évêque de Breslau, pour violation des lois ecclésiastiques se sont terminées par le banissement de ce prélat.Le Post est d’avis que la réponse de la Belgique à la dernière note de l’Allemagne n’est pas satisfaisante et que le gouvernement ne peut moins faire que d’intervenir, Londres, 5-—Le correspondant du Times télégraphie ce qui suit : “ Les esprits les plus sérieux croient que le danger est menaçant Les politiciens disent que la paix ou la guerre dépend de l’entrevue prochaine du Czar et de l’Empereur Guillaume.Londres, 8, 6 hr a, m.—Une dépêche spéciale de Berlin an Standard dit que le gouvernement ayant appris que des complots étaient dirigés contre Bismark et le ministre Falk, a confié à quatorze agents de la police gne de l’Erïé, E.U., qui était généralement considéré comme le plus vaste pont de bois dans le monde, a été détruit par le feu dans la nuit de mercredi.n Les rapports de plusieurs Etats de l’Ouest et de l’Est de^ Etats Unis accusent de grandes pertes dans les plantés de tabac, par sûjte de la gelée et de la neige.On a fondé dans la ville de Saint Louis, Etat du Missouri, un nouveau journal français, sous le titre de Journal Catholique Ses dimensions sont, très modestes, mais son esprit est excellent; il est destiné à faire du bien.M.Olivier Demers a.été réélu, président du conseil municipal du canton de Stanfold, comté de Barron, Etat du Wisconsin.Plusieurs autres Canadiens Français ont aussi été élus officiers de ce conseil.On vient d’opérer l’arrestation d’un nommé Benjamin J.Reinick, marchand de groceries à Boston, pour le meurtre supposé de son père, lundi delà semaine dernière.On demande $10,000 comme condition de'son élargissement d’ici au prochain terme de la Cour.L’investiture de l’archevêque Williams a eu lieu dimanche dans la nouvelle cathédrale catholique de Boston, en présence d’une foule immense- de fidèles et de curieux, parmi lesquels le gouverneur Gaston et les membres de la législature.Les cérémonies ont été analogues à celles célébrées dernièrement à New York à 1’'occasionne l’investiture du cardinal McCloskey.jDooqjs A Somerset le 8 courant, à l’âge de 28 ans, Dame Oliva Vallée, épouse de M.Félix Laliberté.Elle laisse pour la pleurer un époux et cinq enfants en bas âge.L’Evénement est prié de reproduire- Hotel ‘UNION’ Arthabaska Station.ACTE DE FAILLITE 1869 Dans l'affairé de If, W.Baby, J»*-.Failli, Jo soussigné Octave Ouellette, Syndic OffieieL du village -de Plessisville, ai été nommé syndic dans cette affaire.Les créanciers sont requis de produire leurs réclamations devant moi dans le cours d’un mois.1 Plessisville, j Got.OUELLETTE, Il mai 1875.j - Syndic.Cînada h Province de Québec v Diatrict d’Arthabaska j ACTE DE FAILLITE DE ,1869.COUK SUPERIEURE, Dans l’affaire de George Ephrein Jac.ques Ecr., commerçant, ci devant de Chester Ouest, .Failli; Lundi, le vingt-unièuie jour de juin prochain, le failli soussigné.demandera à la dite Cour sa décharge, en vertu ,du dit acte.G.E JACQUES, PaUERNEST Paçaud, .Son.procureur ad liltm.Arthabaskaville 11.mai 1875.! Ce nouvel établissement est ouvert dans la maison récemment bâtie par Mr.A.Bouchard, tout près du dépôt du Grand Tronc.Le soussigné en a surveillé les arrangements intérieurs, et ils serout pour le mieux.L’hotel est bien meublé, et par l’assiduité du service et le comfort qu’il peut promettre, il compte sur un grand encouragement du public.En quittant Somerset, où il doit des remerci monta, il espère continuer à mériter le même bienveillant patronage que par le passé.Un barbier sera attaqué à la maison pour l’aecommodement des voyageurs et des habitués de l’hôtel.JOS.PRINCE.1er mai 1875.i P.S.—Ne faites pas “Uuion” est contigu à trouvait autrefois l’hotel do E.Hamel.erreur, l'hôtel l’endroit où se Commercial " BOTE MU.wimmT.Ancienne propriété de PETRUS DE SILETS Ecr.N; P.Cette maison se reeommande d'elle même : comme située au centre des affai res de la ville.Les chambres sont vastes, lien éclairées.meublées avee goût et comfort ; le salon est pourvu de piano.A la table et à la barre, on trouvera ce qu'il y a de mieux.J'invite mes amis et tous ceux qui ont bien voulu m’encourager à Arthabaska, a me continuer le même encouragement, lorsque l’occasion s’en présentera.Je m’efforcerai de leur donner la satisfaction qu’ils ont droit d'attendre d’un hotel de première classe.GEORGE BOISCLAIR, Nicolet, 1er mai 1875.Canada u;,j Province de Québec District d’Arthabaska ACTE DE FAILLITE 1869 COUR SUPERIEURE.Dans l'affuirb-Je James Huston, Failli.Le soussigné a déposé au bureau de cette Cour un acte de composition et de décharge, exécuté par la majorité tequise de ses créanciers, e.t le :vingt-deux de juin prochain, il s’adressera à la dite Cour pour en obtenir la ratification.JAMES HUSTON, Par- Laurier & Lavergne.Sgs Procureurs ad litem, Arthabaskaville, 12 mai 1875.CANADA PROVINCE I)E QUEBEC District d’Arthabaska il COUR SUPERIEURE.Dame Scholastique Bergeron de la pa rois8e de St.Médard de Warwick, épou se de Augnstjn Rgurque cultivateur de la dite paroisse de St.Médard de Warwick et duement autorisée â ester en J ustine, Demanderesse, y ; yg!v : Augustin B .turque, cultivateur de la paroisse de St.Médard daWarWick, Défendeur, Une action en séparation de biens a été instituée en cette cause,, le huit mai mil huit ceutjSoixantÆ&t quinze., Arthabaskaville, ce 8 mai 1875.ERNEST PACAUD, Avt.de la Demanderesse.-.- ; i -j _ u.-, .Une Institutrice.Diplômée pour éeole modèle, désirerait contracter un engagement pour ia prochaine année scolaire.S’adresser à ce bureau ou à NARCISSE BEAUDON, Avocat.' Drummondville, P.Q.LOTERIE : DE re-Dame.de Lourdes, DATE dit TIRAGE ACTE DE FAILLITE DE 1869.Dans l'affaire de J.O.Pelletier, Failli.Leg créanciers du failli sus-nommés, Bout par le présent notifiés qu'il a déposé dans mon bureau, un acte de composition «t de décharge portant avoir été exécuté par une majorité en nombre de sea créanciers, représentant les trois quarts en va-l»mr de »es dettes sujette* à être vérifié ci Plusieurs personnes hésitent toujours à croire que Le .Tirage des Billets delà Loterie de Notre Dame de Lourdes aura lieu le 22 Juin prochain.Ce tirage ne sera pas remis à une autre date ultérieure.Il aura lieu définitivement le 22 Juin Prochain, et pas au-delà.La parole donnée est une chose sacrée, nous y tiendrons.H.R.LENOIR, Ptre^S.S.N.B.—Le tirage aura lieu à 9hs.du matin, dans la grande salle au-dessus des écoles St, Jacques, coin des ru.es St.Denis et Ste.Catherine.Il y a encore beaucoup de billets à vendre.On pourra se procurer des billets, en s adressant soit à L.O.Hétu, écuyer, notaire, rue St.Jacques.No.16, soit au Rév.M.H.R.Lenoir, aù Presbytère de l’Eglise St, Jacques, rue Ste.Catherine, No.473.Il y a des dépôts de ees billets chez MM.Fabre et Gr*vei, rue Notre-Dame, No.219.i Chez MM.Chapeleau et Labelle, rue Notre-Dame, N.174.Chez M.Perry, coin des rues Craig et St.Laurent.On donne le divîAnnn s o*„a qui achè-test 10.billets à la fois.Ainsi pour 10 billets $2.25, peur 20 $4,50.Les personnes qui désireraient nous aider à placer de ces billets sont priées de s’adresser, au Rév.M.H.R Lenoir, Montréal, rue Ste.Catherine, No.473.Ou donne le dixième aux personnes qui nous aident à Vendre-de ces billets.Nous prions les personnes qui nous aident à placer ces billets, de vouloir bien nous renvoyer dans les premiers jours de juin, tous ceux qu'elles n’auraient pu vendre, arrivant cette époque.UNE BANDE DE CUIVRE Sont offerts en vente, huit instruments de cuivre presque neufs,et achetés pour former une bande de cuivre,ainsi que deux tambours.Les instruments sont de bonne qualité et en très hon ordre.Pour les conditions, ou pour voir les instruments s’adresser a ¥icto riaville au bureau de Mesrs.A.PACAUD & Frere.AVIS Le soussigné offrer; à vendre ou à louer la maison qa’il occupe somme Hotel dans le village de Plessisville, en face du magasin de P.O Triganne éer., la bâtisse à 40 X 45 à 2 étage*, elle peut être adoptée pour un ou deux magasins, les conditions seront faciles.S’adresser sur les lieux.ANTOINE PARADIS, Hotellier.Plessisville de Somerset, 15 avril 1875.ACTE DE FAILLITE 1869.Dans l’affaire de Vital Côté commerçant du village de Plessisville, failli.AVIS PUBLIC est par les présentes donné que l'immeuble ci-après décrit sera vendu aux temps et lieux ci-après mentionnés.Toutes personnes ayant à exercer à eet égard des réclamations que le régistrateur n’est pas tenu da mention ner dans son certificat, en vertu de l’article 700 du Code de Procédure Civile du Bas-Canada, «ont par le présent requises de los faire connaître suivant la loi.Toutes oppositions afin d’annuler, afin de distraire.afin de charge ou autres oppositions à la vente, doivent être déposées antre les mains du soussigné,à son bureau dans le village de Plessisville, avant les quinze jours qui précéderont immédiatement le jour de la vente; les oppositions afin de conserver peuvent être déposées en aucun temps dans 1rs six jours après le jour de la vente ; à savoir : Uu cirouit de terre ou emplacement, situé dans le village de Plessisville, faisant partie du lot dît terre numéro vingt sept dans le huitième rang du township de Somerset, conteDaut quarante mailles de front sur deux chaînes et soixante trois mailles de profondeur, borné en front au chemin provincial d’Arthabaska, en arrière au représentant de Edouard Auger, d’un côté au sud-oue.t à une ruelle ou route, de l’autre côté au nord-est partie à Jean Bte.Auger et partie à Antoine Eugène Bru-nolle, représentant E.L.Poudrier, avec une maison à deux étages, hangar, boulangerie, &c., circonataneo* et dépendances.Pour être vendu à Inverness, dans le Bureau d’Enrégistrement, VENDREDI, le ONZIEME jour de JUIN prochain à DIX heures de l’avant-midi.Oet.OUELLETTE.Plessinville de Somerset, ) Syndio.1er Avril 1875.j AnEJSTDîUE A BON MARCHÉ.ACTE DE FAILLITE 1869.Dana l’affaire de Louis Lavertu, failli.Avis est- par le présent donné que le failli a déposé dans mon bureau un acte de composition ot.de décharge portant avoir été exécuté par une majorité des créanciers du dit failli, représentant les trois quarts en valeur de ses dettes sujet à être vérifié en évaluant telle proposition et si aucune opposition au dit acte de composition et de décharge n’est faite ams trois jours juridiques,, apiès la der nière publication du présent avis, le syndic soussigné agira en vertu du dit acte do composition et de décharge suivant ses termes.Oet.OUELLETTE, Syndic.Plessisville, 13 avril 1875.ACHATS DC PRINTEMPS AVIS .M.JOS.ISRAEL GARNE AU, Ferblantier du village de Warwick, informe le publie, qu'il tient constamment en mains, un assortiment comjvtet de ferblanteries, et exécutera toutes commandes sous le plus court delai.25 mars 1875.A.vis Public -00- Grande vente P RIX J|edmts OiO: 353 25 JOS.LEFEBVBE Ê I StatioI hthabaskh omis —-000—000- SON ASSORTIMENT DE MARCHANDISES SÈCHES COMPREND : -UN L0T- de HARDES FAITES de la célèbre manufacture de J.KENNEDY, Montréal, des meilleurs TWEEDS CON.NUS.Pour la variété et l’élégance de la coupe, cette maison n’a pas son égale.TWEEDS CANADIENS* CE QU’IL Y A DE MIEUX.Cotons, Shirtings et FLANELLES de TOUtes couLEURS, GIIA LIS SURE S pour Hommes, Femmes et Enfants dans TOTJS legs aOUTB- QUE et EPICERIE GRAINES DE MIL ET DE TRÈFLE POUR SEMENCE.Pour Argent Comptant, ses prix défient toute compétition.Ceux qui auront DES DOUTES sur la vérité do cet avancé sont priés de VENIR S’EN ASSURER D.ar eux-mêmes, et bien sùr qu’ils s’en RETOURNERONT CONTENTS.P.S.- Les personnes ayant des comptes, sont priées de venir régler de suite.JOS.LEFEBVRE.26 avril 1875.—lm.Il DE LA SAISON Au Magasin Populaire de DESIRE Bgttrtbea u ARTHABASKA STATION Justement arrivé, rletix grosses caisses des célèbres TWEEDS ROSAMOND, ont, et de SHER-BROOKE ; à vendre grand marché.N’oubliez pas une si bonne chance et hâtez vous pour la pri meur de la saismi.La belle terre (ci devant appartenant à Onezime Michel, dans le township de Tiugwick, contenant 116 âcres de terre, $ No, 8, j No.9, Rang IR) dont partie en culture, aveo maison et grange, communications faciles par de bons chemins avec les grands centres.Conditions faciles et possession donnée de suite.E.L, PACAUD, Propriétaire.Arthabaskaville, 8 avril 1875.Dans tous les cas venez voir AVENDRE Un superb# établissement de 154 âcres de terre, dans les lots Nos.12 et 13 du 2e rang de Horton, sur la rivière Nicolet partie eo poiDtes, 50 âcres en culture, avec maison, grange et étable y érigée»! Conditions faciles.S’adresser ville.au soussigné à Arthabaska.!» mm 1875.L.RAINVILLE, N.P.ce qui en est par vous même.DÉSIRE BOURBEAU.8 avril 1875.HOTEL ,f PKINÜE 0F WALES ” Arthabaska Station Cette maison bien connue continuera comme ] ar le passé à donner toute l’attention.et le comfort poasible aux voyageurs.Les sousrignés se flatteDt que «ou* leur direotion elle De laissera rien à désirer.Ils espèrent mériter l'encouragement du public et s’efforceront de lui donner satisfaction.P.TOURIGNY & FRERE.P.S.—Une boutique de barbier est tenue dans l'hotel même pour l’avantage de* voyageurs, Le soussigné avertit le public qu’il ne sera responsable d'aucune dette contrço tée ea son nom, sans un ordre exprès *i-gné par lui.François LAMONTAGNE père.Canada ) Province de Québec > District d’Arthabnska y COUR SUPER1EÜRE ACTE DE FAILLITE de 1869k Dans l’affaire de C.O.Genest, Failli, Le soussigné a produit au greffe de cette Cour un acte de composition et de décharge consenti par ses créanciers, représentant le nombre et ia proportion voulue par la loi, et le viugt-unième j.our-de juin prochain, il fera application & la dite Cour pour confirmation du dit acte-de composition et décharge, Arthabaskaville, 27 avril 1875.C.O.GENEBT, Par FELTON & CREPEAU, Ses procureurs ad litem.ACTE DE FAILLITE DE 1869.Dans l’affaire de Richard Downes corns ' merçant du township de Stanfold, tant, personnellement que comme ayant fait affaires en société sous les nom et raison de Baby & Downes, Failli.Le failli m’a fait une cession de so* biens et les créanciers sont notifiés d« se réunir à Staufold, Village de Prino#-ville, dans le bureuu de Louis Lavergne éci., mardi, le onzième jour de mai prochain à onze heures de l'avant-midi, afin de recevoir un état de sea affaires et d# nommer un syndic, Oct.OUELLETTE, Syndio provisoire.Plessisville de Somerset,.27 avril 1875.College dAgriculture: DE ST.FRANÇOIS.ETABLI SOU3 IVAUTORITE PRO V INCIA LE.Le Conseil d’Agrieultur# ayant établi à Richmond le COLLEGE B’AGRICULTURE POUR LES CANTONS DE L’EST.En connexion aveo, et sous le même bu* reau d’administration que le College St-François, les directeurs sont .prêts à recevoir des élèves pour leur enseigner l'agriculture.La ferme acquise par les administrateurs pour faire une Ferme Modèle et approuvée par 1# Conseil d’Agrioulturef est contiguë à la propriété actuelle du Collège.Les administrateurs ont engagé oomm» Professeur d’agriculture et gérant général, de la ferme, Mr.A.R.JENNER-FUST, De Trinity Hall College, Cambridge.Les administrateurs sont maintenant en voie d’acheter des meilleurs troupeaux eonnus du Canada, le bétail pour la ferme, et sont aussi en frais de se pourvoir des instruments et machines agricoles lça.plus approuvés dans le Canada et le# Etats-Unis.L’intention des administrateurs est d« faire de estte propriété La Ferme Modèle de la Province.Et les élèves entrant dans l'institutiou auront l'avantage d’un cours d’étude scion* tifique aussi bien que celui d’apprendr* la pratique agricole dans tous ses détails.Le nombre des étudiants sera limité et la pension pourra s’obtenir au Collège même, le coût de laquelle, y compris l’enseignement, sera seulement de 6Q-par an.Les étudiant^ sevont sous la surveillance immédiate du Professeur d’agrieul-ture qui a la charge de la pension.Pour la présente année, on pourra entrer les élèves en aucun temps, du 1er Avril et après, mais l’année scolaire daW ra du 10 Mars.Les élèves au collège d’agriculture, seront, requis de travailler sur la ferme-durant les heures prescrites par le département et auront toute opportunité de poursuivre leur oours d'études régulier «t, d’assister aux leetures scientifiques.L’attention des étudiants canadien*-français est attiré sur le fait qu’il y a dans le personnel des professeur* un maître de français venant de Paris.La faculté dans le département de l'a-srieulture est composé de : A.R.Jsnner-Fust, professeur d’Agriculture ; K.Ni.Webber M.D., professeur de eoieuoe naturelle; M.Parayre, professeur de français ; C.W.Parkin, professeur de mathématiques.PLEIN COURS D’INSTRUCTIONï DEUX ANS.Ceux qui passeront leur examen final auront droit à un diplôme comme (A.G7> Gradué en Agriculture.BS?* Prospectus donné ou envoyé *ur application- * Ou peut faire application au principal eu au soussigné, t ARTHUR WILCOCKS.Secrétaire, 15=3 m, ^Ricbtnoud, LTOioN DES CANTONS DE L’EST & ilijjyii u m?m\iwmmmi CONTRE LE FEU Oas Sllss liées'ïlü Canada CAPITAL $690,000 DÉPUTFAITAU GOUVERNEMENT $’75,000 DIRËCTËDRS L’hon.A.McKenzie, Président L’fion.Alex.Campbell, Maitre Gé aérai des Postes.L’hon.Ed.Biake M.P.L’hon M.C.Cameron M.P.L’hon.W.McMaster, Président delà Banque de Commerce,et autres.TAUX D'ASSURANCE, Pour les Cultivateurs 2Scts par $100: Pour les bâtisses Isolées d’au moins 50 pieds dans les villages de 40 à 50 cts par $100 Aucunè Compagnie dans la Province n’assure à des prix aussi modérés.La Compagnie possède un haut crédit justifié par des pièces ir-r éfu tabl es e n m a i n s d u so u ssi g n é.L.RAINVILLE, N.P.agent.28 Mai 1873.Arthabaskaville; W.BELL & C .Ont reçu encore en 1873, LES PREMIERS PRIX.Exhibitions Provinciales et nombr d’expositions de comté partout le Canada.En addition à la Seule Médaillé Jamais accordé.Pour Instruments d Anches à aucune EXPOSITION PROVINCIALE, nos Orgues ont reçu une Recommandation Universelle, Dans toutes les parties De la Grande Bretagne.Four les Catalogues et listes de prix *'adres*er à W.BELL & Oie, Guelph, Ont.Terre a vendre.Située dans le canton de Chester, paroisse de St.Paul, à deux milles de l’Eglise, C’est la paroisse voisine du chef-lieu.Cette propriété a une étendue de deux tiers de lot sur la profondeur ordinaire, dont moitié en culture et l’autre partie boisée eu bois de commerce, et d’érables à sucrerie, il y a dix arpents seulement pour aller au moulin à scie.Possession eu sera donnée à l’acheteur au moment du contrat.pour les conditions et autres informations s’adresser personnellement ou par lettre au soussigné, le propriétaire.P.L.TOUSIGNANT, Arthabaskaville P.Q.MAGASIN DI FLEUR Stanfbld.Le soussigné annonce qu'il a ouvert au village de Priucèville, à son hôtel, an magasin de fleur où il vendra soit au comptant ou sur billets aux prix les plus bas.Le publie des cantons avoisinants trouvera mieux ici que partout ailleurs.Les plus longs délais de paiement sont donnés aux personnes qui ue pourront pas payer comptant.DOLPHISSE GUILMETTE, 22 juillet 1874.Magasin de Marchandises Seehes, COMPKENANT I.ES DERNIÈRES NOÜVEAUTÉE3 DE LA SAISON, Baides Faites, Chaussures, Claques, Coiffures pour hommes, Tweeds, Casimires, Etc.Etc., MANUFACTURE DE VALISES Eu Gros et en Détail.g:- Le tout à une grande réduction de prix chez J.C.H.CRAIG, COIN DUS KliJSS 3 0 ï B EJ) A ME £ T FORGES JTROIS-RI VIÈRES.J Musique Nouvelle, KI5ÇOE DE PARIS PAR LE STEAMER POLYNESIAN.Musique Instrumentale I Grande marche triomphale, Rupès.75 centins Junon valse; Graziani.60 “ Aubade, Rupès.80 “ Sérénade,.75 “ Vezzova valse, Garibaldi.75 “ Elza mazurka, Graziani.40 “ Polka des moineaux, Jeanvrot.40 lt Echo de la terrace, Polka,Kowalski.65 “ Solitude, “ .,.60 “ Sur l’Adriatique “ 60 “ S ipho, valse, Graziani.75 “ Minerve 75 “ Vif et léger, galop, Leduc.60 “ Espièglerie, Bachman.60 “ Le roulis, caprice maritime, Kowalski.50 “ Le chant du lazzarone, .“ 60 “ Bucéphaje, galop, Dressaux.60 “ Musique bout Orgue, LE SERVICE DA L’EGLISE—100 morceaux versets, préludes, offertoires, etc., par Valenti —$2.50.LE TRÉSOR DES ORGANISTES—Reeuell en deux volumes de 100 morceaux d’orgue par volume—$3.00 chacun.Méthodes Elémentaires.POUR DIFFÉRENTS INSTRUMENTS: Méthode de violon, en français .75 centins “ d’accordéon, “ .75 11 11 de hautbois « 75 « “ de cornet à pistons “ 75 “ “ d’ophicléide, “ 75 “ “ de trombone, “ 75
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.