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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
samedi 3 avril 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1886-04-03, Collections de BAnQ.

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: ¦I” L’UNION -« XI i Lèr.- U' *%¦ «J JOURNAL POPULAIRE .'j : .Mm VOL.20 ARTIIABASKAVILLE, Samedi 3 AVRIL LSSÔ No.13 3m il* ¦ » « „ • FEUILLETON DU 3 Avril 1880 et laisser tout cet appareil bizarre r)p Et la foule à laquelle on verse à | folies bretonnes.Ce qui in’éloune, boire porte un toast enthousiaste au c’est qu'un homme d’esprit, comme durable bonlvuir des jeunes mariés.Bertrand s’y soumettre.On uennnoe ensuite que le festin s les Naufrages de Keriugal OU .11 LES RIVALES AMIES.(Suite.) ?l i 4 Trop jeune pour pleurer tou i Et tu -o:i|r s à la consoler ?—Absolument.Sa beauté mérite cette attention.Puis su respectable dot viendra fort à point pour me remettre à flot.La banque m’a rasé; je suis enfoncé, aplati.—Et tu veux le retaper en pro ;%£ vi nce 1 IpH' —C’est cela.—Un breton ne s’y laisse point nren-||¥ dre.—Que veux-tu dire ?—Que ton chapeap n’est pas encore sons le fer, et ne sfehi pas retapé do , ,J sitôt.—Comment?- H 1 |||a.— Eu Bndagne, cher, on est bon ; j Après la bénédiction nnptialeet la §8j^ mais point bêle.t pas confiant du ! célébration de l'office divin, les jeunes tout.Tu amas beau ainmr ou pré- époux quittèrent le saint lien, autour fLjï tendiv.ceia ne l'avancera point d’un î pas Tu resteras un étranger ; et ; comme tel.il te faudra fournir clos garanties et dos preuves doublées de Ibous titres.N’oublie pas leur «or- i~Mi:vôtaden » c’est à-dire, la revue minn-lieuse, l’inventaire rigoureux de tous les biens meubles et immeubles dont $ peut jouir le prétendant dans le pré- On se voit souvent forcé do subir est prêt.Celte nouvelle dilate les plus | les coutumes du pays qu’on habite, timides poumons, et rien ne saurait ex-! —Je comprends : la routine / Pour j primer l’effroyable vacarme au j ce qui me louche, je veux voguer milieu duquel ou so rend chez Ber-| coiiln1 la sottise qu’autorise le temps j trand- I et me placer partout an dessus d’elle, j Le menu dit assez ce quedût être ce i C’est déjà bien assez d’avoir achetéce j banquet.Il fut surtout cordial et j chiffon d’or qui me reste entre les i joyeux.Et Laure, quand tons furent .rassasiés, alla avec les invités visiter i les pauvres, réunis à deux cents, environ dans une vaste cour.Ils attendaient là leur pari, la part de Dieu, qui était abondante.Puis la jeune ! femme tendit la main à son époux 1 pour ouvrir ensemble le.bal champêtre ;etJa danse devint bientôt générale.—Bête, morbleu ! archi bêle ! Ah ! si je me marie.jamais Non, non : je te dis non, grommelait Valery, que le tumulte de la fêle, avait ramené harassés, tout eu nage et sans souffle auprès de son ami Daveley.no.—CommentI Tu ne t’amuses point ?—Je ne dis pas ; mais.—Mais ?' .# —C’est drôle ; mais il y a excès.—Coin meut excès ?., ______, —Je n’ai pas des poumons dont une duquel se pressait la foule.Accompa-l roche soit la mère ! Je n’y liens pas gués des nombreux invités et des eu- moi.Et puis, Davoléyne, si je m’a-rieux, ils gagnèrent alors à l’extrémité muse ce n’est pas avec elle.Je ne sais, du village, une pelouse verte, ombra- diable, où Stéphanie est passée ; pas gée.Sur tout la parcours ce n’était que moyen de la joindre ni même de la coups de feu, que souhaits bruyants, découvrir.L’as-tu vue.toi, du.que cris sauvages, expression vigou- j moins ?, reuse d’une opulente gailé.j —Non.Une labié était dressée en plein air, —Où est la mariée ?mains.—Tu no danseras pas ?—Quand même ! —A h ! —C’est certain.—Avec elle ?—Avec nulle autre —Sois heureux.—Je le serai.-—Je le souhaite et l’espère.— Parfait.— Voilà le cortège qui se met en marche.I —Bon ! Daveleyne, par où souffle le veut ?—Versi’Eglise, parbleu ! Valéry, attention ; pas de bêtises surtout, tu sais?Au revoir / Êr seul et dans l’avenir C’est une for- sur ia pelouse.On y avait déposé du .•* » v ««# * .i < v i il.rw.¦ .« d f «mit A ¦ i K1111 •• iiii fl •) o a 11 •A l’heure qu’il est chacun se re • || nialiié qui prime tout et règle l’a- pain de froment, du beurre, un flacon tire.Partons pour revenir demain, bÿf mour Or, si vraiment tu es rasé, î de cidre flanqué d’un seul verre.Durant quatre jours de festins, de comine ie le crois et le saL d’ailleurs, S Le mait'-e de cérémonie, un parent, danses et de folies, tu réussiras peut- « que vas-tu faire ?—C’est fort gênant.—Très malheureux I —Ces Bretous-là ! Mais, quand j’y songe, Bertrand n’est pas Breton.—Il agit comme eux —Par nécessité.Suoposons qi,e .j’obtienne la main de Stéphanie ; j’o \ pine qu’ il faut faire la noce à Paris s’approche aussitôt de la table, prend être.le pain qu’il rompt pour le présenter i —A décrocher la dot / Ce n’est à l’époux.Celui-ci accepte la pain, eu guère qu’à cela que je tienne, garde une partie, offre le îeslo a sa ~VTT compagne ; et l’échanson à son tour, i iemp.it le verre de cidre pour le por-f ÜN mystérieux peesonnage.ter à l’épouse.Laure y trempe les j lèvres et le tend à son mari qui lu ; Constance, • toujours atteinte de vide d’un trait.folie depuis qu’elle avait vu 2 O T son malheureux fils englouti dans lesflols, se trouvait à Kertngal durant les noces de Laure, mais elle ne prit aucune part aux réjouissances.Et Stéphanie, après s’être montrée quelques instants, s’était réfugiée au près de la pauvre mère de son cher Ludovic, qu’elle aussi ne cessait de pleurer Laure venait à peine de quitter le toit, paternel, lorsque Bertrand prit Rorick à part pour lui dire ; —C’est contagieux cela, mon ami, quand l’une es', partie, l’autre rêve de s’en Miller ; et tant qu’on a des fuies il faut songer à des uoces ! —El lorsqu’on on u’a plus, on est tranquille! —C’est vrai ; mais jusque-là on a üps souris et des ennuis.—iM.vr.els ?—Je ne dis pas cela.Encore si je connaissais ce galopin là 1 —Que! galopin ?—Voyons ! Vas-tu me faire croire que tu n’y es pour l ien ?—J’y suis pour quelque chose?Voyons, tu te moques de mm ?—Hum ! Tu ne connais pas Valery ?—Valéry ?—Tu m’étonnes.—C'est, toi qui m’intrigues.—Tiens! Et.Daveleyne ?Ti ne le connais Das davantage.—Mais lui, c’est mou oncle.Il n’en a pas l’air, je l’avoue; il est plus jeune que moi.Dis-moi : Daveleyne, qu’a-t il à démêler avec ce Valery ?— Au fond peu de chose ou beau coup; c’est.selon.Daveleyne patronne Valéry et me demande, eu sou nom, la main de ma fille.—Ah 1 Ecoute, mon ami, si Dave-leyoe patronne Valéry, c’est que le morceau ne pèse pas !nmd et ne vaut pas cher, daus les formes pas plus qu’au fond.—C’est bien mon avis.Je l’ai en trevu un instant ; et.du premier coup d’œil, il a eu le talent de me déplaire.— Que prétend-il ?—Obtenir Stéphanie ! Tu comprends ; je tiens à y regarder par deux fois et de très près.A ces umts, Rorick passa la main sur son front.J1 avait pâli ; ses lèvres tremblaient et des larmes mouillaient ses paupières.Bertrand s’en aperçut et ajouta; —La malheureuse sans le vouloir a su plaire.El faisant un effort Rorick répondit : —S’il ne vaut pas cher, il choisit bien, ce prétendant.Stéphanie !.Ah ! si mon pauvre Ludovic.Enfin, c’est assez si moi seul je le pleure toujours ! Stéphanie, bien qu’elle le désire et le veuille, ne.peut vivre sans cesse avec ce souvenir, ni épouser un long deuil- Il faudra peut-être en dépit d’elle aviser à son bonheur.Cependant une peine nouvelle se joindrait à mon chagrin si elle prenait un mari de la main d’nn Daveleyne.Il n’y a par là ni principes, ni mœurs, aucune ombre de constance.Je serais peu surpris d’apprendre qu’il rêve ainsi une affaire d’or.—Et tu penses que je ferais un marché de ma fille / —Nullement ; mais comme on peut être trompé j’exprimerai tonte ma pensée ; tu agira?ensuite comme il te plaira.Ce qui me louche, c’est, le chagrin de ma fille, et je respecte sa volonté.« Je suis veuve ! » ni’a-t-elle dit sur la falaise.Elle cessera de l’être, quand elle sera lasse d’attendre et de pleurer.La noce de Laure a tourné la tête à Valéry.S'il pense que j’ai traité de ma fille à l’exemple d ¥ * J .* I45 !m DISCOURS DE M.LAURIER j A LA CHAMBRE DES COMMUNES SUR I LA QUESTION RIEL : | M.LAURIER : Puisque personne (le l’autre côté de la Chambre n’a le courage de continuer le débat, je vais le taire.Le ministre des travaux publics a déclaré que le gouvernement était prêt à discuter, voilà une preuve de courage qu’il prétend avoir.M.l’Orateur, de tout ce qui a été dit jusqu’à présent, et de tout ce qui est tombé des lèvres des honorables membres de la droite, il est une chose, et une seule, sur laquelle nous pouvons tous être d’accord.Nous approuvons tous le tribut qui a été payé aux volontaires par le ministre des travaux publics dans sa défense du gouvernement.Les volontaires avaient un des plus pénibles devoirs à remplir et ils l’ont accompli de la manière la plus louable et qui leur fait honneur ainsi qu’au pays.Mais sous l’unitbrme du soldat doit généralement exister un cœur généreux et miséricordieux.De plus nos soldats sont citoyens et ont des intérêts dans le pays, mais lorsqu’ils sont en devoir, ils ne connaissent rien autre chose que leur devoir Mais en même temps on peut très bien penser, que, en devoir le cœur sent et l’esprit pense ; et par conséquent que ceux qui combattaient au Nord-Ouest le printemps dernier pensaient et sentaient, de même qu’un grand soldat, un grand roi.Henri IV de France pensait et sentait après plusieurs années de batailles contre ses suiets rebelles.Chaque fois que son épée infligeait une blessure il disait : “ Le.roi te frappe, que Dieu te guérisse.” On peut croire que peut-être nos soldats en combattant la rébellion étaient animés d’un semblable esprit : ils priaient Dieu de guérir les blessures qu’il était de leur devoir d’infliger, et de permettre qu’il ne fût pas versé plus de sang que celui versé par eux.Le gouvernement cependant a pensé autrement.Le gouvernement a cru que le sang «répandu par les soldats n’était pas' suffisant, et qu’il fallait sacrifier une autre vie.Nous avons entendu le ministre des travaux publics s’efforcer de défendre le gouvernement, et dire que son actiou dans cette circons- tance.était une stricte nécessité que le devoir à la reine et au pays rendait inévitable.M.l’Orateur, je ne sache pas encore—et n’ai pu l’apprendre d’aucuns des honorables membres de la droite qui ont parlé—que le devoir à la reine et au pays puisse jamais être une entrave à l’exercice de la clémence qui est la plus noble prérogative de la Couronne.Le langage de l’honorable député n’a pas été le premier de cette nature.Ce n’est pas la première fois que des conseillers responsables on non-responsables de la Couronne cherchent à faire croire au public, et peut-être aussi à eux-mêmes, que le devoir à la Couronne et au pays demande du sang, lorsqu’il était possible d’user de miséricorde.Quand l’amiral Byng* fut condamné a être fusillé, pour aucun autre crime que celui d’avoir été malheureux en bataille, il y eut alors des hommes qui dirent au roi que les intérêts du pays exigeaient que la sentence lut mise à exécution, malgré une forte recommandation à la clémence par la cour.Ces mauvais conseils prévalurent, la sentence fut éxé-cutée.et le verdict de l’histoire, le verdict de la postérité—postérité à laquelle font maintenant appel les honorables députés, a déclaré longtemps après, que l’exécution de cette sentence contre l’amiral Byng était un meurtre judiciaire.Et j’ose prédire, M.l’Orateur, que le verdict de l’histoire sera le même dans ce cas-ci.Chaque fois que le gouvernement a appliqué l’extrême pénalité de la loi, en dépit de la demande de clémence, le verdict de l’histoire a toujours été le même.M.l’Orateur, dans la province ou je demeure, et chez la race à laquelle j’appartiens, l’exécution do Riel a été universellement condamnée comme étant le sacrifice d’une vie, non à In justice inexorable, mais à une basse passion et vengeance.Et maintenant M.l’Orateur, avant d’aller plus loin il convient peut-être de parler de l’état de choses soulevé dans la province de Québec par la condamnation générale du gouvernement, non seulement par ses ennemis mais par ses amis.L’agitation qui a suivi l’exécution de Louis Riel a été étrangement mal jugée, ou je dirai on en a volontairement dénaturé le caractère.La presse tory d’Ontario s’est immédiatement tournée contre ses alliés français de vingt-cinq ans et plus.Elle les a attaqués non seulement dans leurs actions, mais dans leurs motifs.Elle les a accusés d’être animés non pas par des convictions honnêtes, mais d’être animés par rien moins que des préjugés de race ; elle n’a pas seulement accusé ses anciens amis mais toute la race française de vouloir marcher entre la justice et le criminel quand ce.dernier était un des siens ; elle nous accuse encore de vouloir arrêter l’exécution de la loi quant cette loi châtie un des nôtres.Sur cette question, M.l’Orateur je n’ai pas l’intciition de suivre l’exemple des honorables membres de la droite et de citer une foule d’extraits de journaux, bien que je puisse en citer de la plus mauvaise nature, du Mail et autres journaux conservateurs, contre les Canadiens français.Je ne veux pas apporter d’acrimonie, mais je citerai simplement un paragraphe du Mail—et un des plus modérés— qui donnera une idée de l’esprit de l’attaque dirigée contre nous.Le *7 décembre dernier le Mail écrivait ce qui suit au sujet des Canadiens français : Lours chefs nous paient de retour aujourd’hui en déclarant qu’ils doivent avoir le droit de suspendre les opérations de la loi contre la trahison, chaque fois qu’ils jugeront à propos de demander la choso en faveur d’un traître d’origine française, même fîit-il coupable pour la deuxième fois.M.l’Oraleur, je dénonce cela comme une vile calomnie.Je dis que cela est faux.Je réc*ame pour mes compatriotes d’origine française que l’on ne peut trouver nulle part ailleurs un peuple plus fidèle et plus docile aux lois- Je réclame pour mes compatiiotus d’origine française, et j’en appelle au témoignage de ceux qui les connaissent et ont vécu parmi eux, que, quelles que puissent être leurs fautes, c’est un de leurs défauts d’oublier, de cacher et de pardonner le crime.I! est vrai que dan° la présente occasion les Canadiens français ont montré une sympathie sans borne pour le malheureux qui a perdu la vie sur ’.’échafaud, le 16 novembre dernier.Mais s’ils ont suivi cette ligne de conduite ce n’était pas qu’ils fussent influencés par la question de nationalité, des préférences ou préju- gés de race, si vous aimez mieux ' laga (M.Desjardins) à une assemblée cette expression.Ils n’étaienl pas1 qui a eu lieu récemment à Longueuil.plus préjugés que ne l’étaient les > CetLe assemblée a eu lien an mois de journaux étrangers qui blâmaient janvier, je crois.M, Benoit, i’hono-î’exéculion de Rie!.C’est un fait rabe üéputé du comté, avait été invité, quêta presse étrangère, la presse ; mais il ne s’est pas rendu, et le fait américaine, la presse anglaise et la , a été commenté par quelques-uns des presse française, presque sans excep- orateurs qui parlèrent.M Desjardins lion, a soutenu que l’exécution de ! dit ce qui suit.Riel »’était pu3 justifiable, était inux- ! *< M Benoit a pent-Êtrfl Man fait d'hôsiter, Cil sa b le et contre 1 Ospi'u du siècle.car j’di moi-mûme hésité en voyant en tele de ~ 1 invitation que j’ai reçue u Parti National v j Si on entend par “ parti national un parti autre que ceux existant déjà, je n’appurtiens Certainement ou ne peut accuser cette presse d’avoir agi sous Pin fluence de sentiments de race, ou nrfi • v .î,,trés si vous le nréfère7 El do ta P'.ls a ce parti ; mais si ou entend que les h->*1 j’*'"' .I- boninx et les conservateurs doivent 6t.ro unis, meme manie ru pi dis que lès Cana- et doivent agir de concert lorsqu’il s’agit de diens français, dans l'attitude qu’ils nos intérêts nationaux, je suis de ce parti, ont prise, ne se basaient pas sur des Pftr notre agitation>nou3 ne voulons pas qu'un préjugés de raee mais Sur des raisons ®|iminel échappe ù la mort parce qu’il est | poiivanlêireclédnite.et qu’ils avaieni ‘S3!JfôiïSÜÏÏ j déduites des tails de i ci cause.Mais ja VJ0 sauve, il doit en être de même pour le si OU dil que les préjugés de race, second.Nous ne voulons pas d’autres privi-les Ü«ns du sang avaient ajouté plus loges, nous sommes ftS3ez forts, mate ce que deforce à la conviction raisonnable- uous voulons, c’ost justice pour tous.” ment formée, cela amait été parfai- Il a été déclaré par mi people sensé j tement vrai.Je n’admet pas que les que l’exécution, même si elle était in- ! liens du sang puissent aveugler mon juste, de l’homme exécuté, et en la j jugement jusqu’à m’empêcher de voir folie duquel croient ceux qui lui ont le bien et le mal, mais j’admets for été sympathiques, ne justifié pas l’ex-teinent, et jo plaiderai coupable do pension de sentiment qui a eu lieu celle faiblesse, si c’en est une, que si dans la province de Québec à l’ocea une injustice ôtait commise envers un gion de la pendaison de Riel.Je dif-1 compatriote, la blessure faite au cœur fère de cette opinion.Dans notre i serait plus profonde et pins vive si cet siècle, dans notre civilisation, la vie homme était nn parent et ami.Mais de tout être humain a son prix, et a je n’admettrai rien de plus.Que ces droit à la protection dans le conseil i préjugés de race puissent aveugler de la nation Ilu’yapas très mon jugement jusqu’au point de temos i’Autîlelerre envoyait u long-.envoyait nue ex-! m’induire en erreur, je ne crois pas pédition, dépensait des millions, perdait de son meilleur sang simplement \ cela.Avant d’aller plus loin je désire pour secourir des prisonniers dont la ! dire ceci : Il a été dit à mainte; re- vie était entre les mains du roi d’A-j prises par ia Mail et autre journaux byssinie.Je dis donc que la vie d’un ! conservateurs qu.- o’étuil l'intention seul sujet de Sa Majesté est de la des chefs canadiens français d’orga- même valeur ici, et 11e doit pas être oiser un parti purement français, de traitée légèrement S’il yen a dans mettre de côté tout lien de parti et ’ cette Chambre qui croient que l’ex-n’avoir pour tout point de railliement j édition de Kiel if était pas excusable, dans cette Chambre, que ce lien de que dans les circonstance elle n’était race.Je proteste contre une telle pas raisonnable, qu’elle était injuste.• assertion; elle est mal fondée, cal je dis qu'ils ont le droit de traduire! culée pour faire du mal, et n’est pas io gouvernement devant le pays, et i basée sur la vérité La formation | s’ils agissent ainsi et que le go u ver ; d’un tel parti serait un suicide poli- nement ait à subir son procès, ou tique pour les Canadiens français, devra admettre comme conséquence Car dès que les Canadiens français que certaines pers'','-w,‘’ ~’ personnes son senti qui sont en • minorité dans cette roui plus que d’autres.Il n’est pas Chambre et dans le pays, voudraient1 probable que les mêmes causes qui formel un parti politique, iis force-! ont influencé l’opinion publique dans raient, pa; le fait même, la majorité j iu Bas Canada aient agi de la même ‘ à former un parti, et le résultat serait manière sur les autres classes de la désastreux pour les Canadiens frau-; société.çais.Nous n’avons qu’une manière; Quelques-uns croient que le.gou-d’organiser des partis Ce pays doit ' vernement n’a pas accordé la même et peut être gouverné seulement sur justice à tous ceux qui furent accusés les questions politiques et admiui*- et prirent part à la rébellion D’au nistratives, et les Canadiens qui ont I très sont d’oniniou une dans l’état qui pris quelque part dans cette agitation n’ont jamais eu aucune autre intention que de la baser sur de telles distinctions de parti.Pour traiter cette .question à fond je ne saurais mieux faire que de citer les paroles prononcées par i’honorable député d’Hoche- d’opinion que d’esprit où était Riel aoo exécution êl.iil un meurtre judiciaire; mais la majorité du peuple pense que la clé-, aieiice devait être exercée anver tous les prisonniers, y compris Riel, parce que la rébellion était le résultat de ta politique du gouvernement contro ' les métis Voilà leur principale rai son, et je crois qu’il est trop tard maintenant pour essayer de nier que la rébellion soit le résultat direct de la conduite-du gouvernement contre les métis.Il est tiop tard pour discuter ce fait Cependant nous l’avons entendu discuter dans cette Chambre et par qui?Parle dernier homme que je m’attendais à voir dis cuter cette question—par l’honorable député de Provencher (M.Royal) .P nous a donné i'antre jour smi exposé de l’origine de l’insurrection.Tout le monde est responsable de la rébellion, excepté une personne.Le • i Globe est responsable ; le ,4 Farmers Union ” est responsable ; les colons blancs sont aussi responsables.Tout, le monde est responsable excepté le gouvernement.Le gouvernement est parfaitement innocent, aussi innocent qu’un enfant nouveau né.Te.lie a été la déclaration faite l’autre jour par l’honorable député de Provencher.Mais si l’honorable député est maintenant plus savant sur celte question, comment fait-il quells métis seuls aient été persécutés.Si le Globe est la cause de cette rébellion, il aurait dù être le premier persécuté.Si les colons blancs furent lei iustig items, ils auraient dù être condamnés li y a plus que ce a L’avocat de la couronne a reçu l’autorité et même instruction spéciale, de procéder contre les instigateuis de l’insurrection, des colons blancs, qui certainement auraient été plus coupables que les métis qu’ils avaient poussés à la ré billion.Voici une partie des instructions données au conseil de la couronne par l’exministre de la justice : Il se peut, et d'après les renseignements qu’a reçus le gouvernement, il semble probable — On dinit que ie gouvernement partage l'opinion de rhoiiotab>e depute de Provencher, et il dicte l’acte eu conséquence.It se peut, et d’après les renseignements qu’a raçu le gouvernement, il semble probable que la rébellion a été encouragée activement par les blancs, surtout ceux de Prince-Albert.Du devoir qui vou3 est confié, rien, je crois, n’est plus important que de trouver, si cela est possible, quelque-uns des hommes qui avec beaucoup plus de connaissance que les métis, les poussèrent ù la révolte, et nous attirons votre attention tout spécialement sur ce point.L’honorable député de Provencher (M.Royal) n’a pas aidé les avocats de la couronne, eu déclarant, malgré sa connaissance des laits, qui lui -permettait de dire, devant cette Chambre, avec l’autorité qui s’attache à ses paroles, que las colons blancs étaieul responsables de la rébellion.A continuer.—M.Onésnne Belcourt, delà Baie du Febvre, a fabriqué, le 20 mars, deux gallons de sirop d’érable. o M*^4 •4*.tfMt 1'iO‘TE j)£ L’EDITE Ur»- savour de beurrées et en d’an I res lo.//, •’•:/.* ¦}> ri'l'i nu tr celle-ci :noiu> rcse.roauL pu vit* 111 (M) t of d(3 lu plVSSC*.notre recours contra /'nu ou l'autve} on les deux conjointement al solidairement .h1 U y o lieu.üo.Lorsque les tuhiouccs demandées devront être toisées ?sidle* n'ont/ois clê pay vas après lu oretnicre insertion,rUo seront liseont innés sans préjudice à notre réclama! io n potn la publication s’écrier Il ne reste plu* an journal qu’à comme c“ député aux communes : “ Je voudrais que le gouvernement pendit un canadien il'!la/iremièi,eiii.icrlioit,coiii.rc let.pu i tie* onleurs ; IVançais H tous les ails, CUT 1ÎOUS proiureurs et ujenU tel que e(~le*au*.! obtenons de lui tout ce one 11011S 4 o.jVouh rc prtotiS que nous ne sommes en au- i i » », J cunc manière responsable des opinions émises par ; V‘,UW,K .nos correspou l nits auxquels nous laissons imite IjU CVOlïîO Ot lo 111 îol Couloilt (le liberté quant t, /,/ forme et au fund.L’OKIOS DBS 0&.MT0S f ) ; ;*• C \v U JL a \ RT H A tt A S K .4 V II i L E, * Ci ô t f .U o .\VR1L lS8fi.l’olympe ministériel, et le boudin, les tartines et les beurrées tombent tout apprêtes dans le bec des pendards.j C’est là leur but politique : que le bonheur de Sancho Pança vous écrase confrère.NOTRE DEVOIR.> » » O TOUJOURS LA BLAGUE.Au nombre des 94 qui ont sacrifié au gouvernement sur le vote de la motion Landry, se trouve notre député M.Bourbeau.Nous nous devons à nous-mômo et à nos lecteurs do dire que son vote nous a douloureusement impressionné.Nul doute que le comté l’a été autant que nous.M.Bourbeau n’a pas même motivé son vote pour nous apprendre comment et pourquoi ses opinions ne sont plus les mêmes maintenant sur l’exécution de Riel, qu’elles l’étaient au IG novembre et plusieurs semaines après.Nous avons trop d’estime pour notre député, trop de confiance en son intègre honorabilité, pour croire qu’il s’est le moins du inonde laissé influencer par les vils motifs qu’on lui impute.Tout de même nous devons dire,—notre devoir nous y oblige—que nous ne pouvons faire autrement que de condamner ce vote.er.de protester même contre le silence dont il a été entouré.A4 ?• • « LE BUT POLITIQUE.Voulez-vous connaître si un homme a une bonne cause ?Examinez le de près et.si cet homme respecte la vérité et la justice, soyez trauquille, sa cause est excellente.Mais cet homme tourne-t-il son capot ?se contredit-il ?fait-il dire aux autres ce qu’ils n’ont jamais dit ?exploite-t-il les paroles des Minerve et le Monde, sont entièrement fa il.¦"•(¦.s et contraires aux parole* que vous avez, prononcées hier ?—Cel les oui.répondit-il, et je me demande où ces journaux oui pu puiser ccs étranges renseignements.Ceux qui les leur ont donnés feraient mieux d’ouvrir les oreilles aiin de mieux entendre quand ils assirent au sia mon.La Minerve avait déjà falsifié les paroles des évêques, 'fâché, Grandi n & Fabre.La falsification est érigé en système.Que voulez-vous quand ou a une mauvaise cause ! QUI A MENTI '< Est-ce M.Ohapleau on M.le Dr Perrault ?Nous trouvons dans le discours j du Secrétaire d’Etat, le document que voici, pièce inédite, pour prouver que Riel n’était pas fou ; mais simulait la folie : “Je soussigné, médecin de l'Asile de Si.Jean de Dieu, certifie m’être aperçu quelque jours après l'entré de lUcl dans cet asile, qu’il simulait, la folie.L’exagération de ses actes outre passait tellement ce que nous observons généralement chez les personnes réellement atteintes de folie, qu'un médecin habitué au traitement de ces cas, no.pouvait s’y tromper.et des journaux pendards généralement ! Toujours le mensonge, la blague, l’inconsistance ! breuves occasions de converser avec lui, et qu’il me parla toujours d’une manière ausolument lucide et sensé sur « tous les sujets dont il m’entretenait.” ( es jours derniers la.Minerve j Savez-vous ce qui en est ?Ecou-pretait a M.le curé Gfibnnd les | bien- paroles qui suivent : “ Tel qui pratique ostensiblement; la religion et se.fait, même ap jelor dévot, et qui, une (bis sorti de l’ég ise, prêche la révolte, souille la haine et la discorde, Riel est entré à l’asile St.Jean de Dieu le 19 MARS 1876, il en est sorti le 19 MAI 1876, et le Dr.Perreault n’a été nommé médecin de l’asile que TROIS ANS APRÈS Le Journal de Waterloo nous consacre encore un petit article fort anodin dans son numéro du 24.Nous n’y avons trouvé qu’une chose digue de mention : c’est le but politique du confrère.Cela se détache en traits de boudins, en odeur de tartines, en déverse la médisance et-la calomnie, est c’est-à-dire le 19 septembre 1879.un mauvais catholique.I)e meme, j La vérité est que le Dr.Perrault naux.qiii ,. -i » ., .1 de 1 asile, pendant, le temps que Un reporter de la Presse a été Riel y ôi tit interné, voir M.Giband et lui a deman- ’ Encore une fois qui a menti ?dé : Est-ce Perrault ou Ohapleau ?.—Alors les idées que vous prêtent la _______ m ________ DRUMMOND & ARTHÀBASKA.i quo s’il u’out pas signé, la majorité - ! contre lui eut été encore plus considérât officiel de la votation.! rabl®à Pa|' tondté dii senti- » ment public dans ramure .Kiel.i M.l’officier Rapporteur a bien voulu ! - - • - nous donner les chiffres du relevé de la SCÈNE DEGOUTANTE, votation qui sont comme suit : Akthabaska.30 juin 1887 portent les dépenses à $38,542,609—soit une diminution de $9,000,000 comparativement'5 à l’année courante.• •• Son Excellence le gouverneur-général a transmis, lundi, aux Communes des copies de certaines lettres d’un carae- L'Etendard terminait nu sien ar- ! tère confidentiel, touchant la rébellion G il*.Préf.Àrtbabaskaville 49 53 St.Christophe 90 24 St.Louis do B land ford 48 44 Princevillo 47 14 Stanfold 203 36 St.Norbert 51 35 Chester Nord 44 19 « Est 87 •» t» OO “ Ouest 137 78 Chénier 78 54 Tinrrwnolc 44.St.Rémi ¦J U 54 lîoumissious ! OU R LIVRES D15LREUITS Dans l’affuirc de J.C.THIBAÜLT FERBLANTIER î NARCISSE GMLLEMETTE DE ST GIÎÉGOriŒ, COMTÉ DE N ICO LET.Insolvable LE P U BI.IC trouvera à cet ét«blHse-l ment, qui est Ir plus considérable de lotit | le District, UN ASSORTIMENT COMPLU t de FERBLANTERIES de 1ère qualité.Chaudières à &ucre, uyaux en fer de toute sorte Des soumissions seront reçues au bureau du soussigné jusqu’à Mercredi le 31 Mars courant, à Midi, pour l’achat des Livres de Crédits appartenant à cette succession comme suit : Livres de Crédits .924,26 Billets promissoires.272,10 r% U $1240,36 Conditions : Argent comptant, ou billet approuvé pour offre à terme Une liste des Crédits est déposée à mon bureau.HENRY A BEDARD, Cess.Syndic.Bureau de Bédnrd, Girard & Cie.Coin des Rue Notre-Dame & Lamontagne.Québec 22 Mars 1886.NOUS TA1ÎAUDONSKT COUPONS SO K DEMANDE.Veudie.-PG S A JLj V •V » —+ 8 ! N EUF8 ET DE ,second;', main.Poseur de Fou mai- Zjr* % ses a air chaud, , &c, &c &c.Les commandes 8*tü ?exécu- .lées sans délai.Un»* visit»- i'ü'licité^.La grande étendue de terre connue sous le nom de u The Ross Land.” située dans le3 cantons de Wcndover, Simpson, Warwick et Kingsey, en tout à peu près 27, 700 acres.Cette propriété est probablement celle qui a le plus de valeur, comme terrain boisé pour la récolte d’écorce de proche, dans tout le Canada.De plus la terre est admirablement propre à l’agriculture et est boisée de pins et d’épinettes aussi bien que de pruebe et d’autres essences.Ctes terres sont maintenant offertes en vente et divisées eu lots à la convenance de9 acheteurs.On peut obtenir tous ren9eiguemcnts tant qu’aux prix et conditions, de M.Robert Ritchie, Drurumondville, qui se fera un plaisir de donner tous les renseignements voulus, .jes conditions de paiemeut seront des plus faciles.Dans le cas ou quelques-nns des lots ne seraient pas vendus d’ici au premier avril, on se propose de les offrir en vente à l’encan ie 12 mai prochain.Assurance Mutuelle contre le Feu DE ST A N STE AD > : •».' .• • *.# 0ANADA Province de Quebéo District Electoral de Mcyanlic AVIS Le Rév scur du District Electoral je Mégantic, dans la Province de Québec, nommé eu exécution de XActe du cens électoral, donne par le présent avis qu’il a terminé et publié, de la manière prescrite par le dit acte, la première liste générale des électeurs pour le dit District Electoral, et que conformément au >>ii acte il tiendra une séance pour la révision préliminaire de la dite liste en la Salle d’audience du Palais de Justice, è Inverness, dan- le Cauton de Inverness, en le dit District Electoral, en la Province susdite, à dix heures de l’avant-midi, L UN DI, L E TR ENTEE ME JOUR du MOIS de MARS PROCHAIN (1886.) A SCHAMBIER.Réviseur pour le District Electoral de Mégantic.LOT Pour venir en aide à la construction de 9 HOTEL IEU.Un terrain spacieux, situé nu centre du village d’Arlbalms-knville et dans le voisinage immédiat du Collège et «le.'VHôtel-Dieu.ayant été mis généreusement à notrrjdisposition pour'nous aider dans la construction d’un hôpital, nous avons décidé, à la suggestion de personnes s’intéressant nu succès de notre œuvre, C.« J k de faire une Loterie de Dix Emplacements situés sur les rues principales et sur l’Avenue projetée de T Hôtel-Dieu, ces emplacements ayant 60 pieds de'vfront don 1,5 de 150/le profondeur et les cinq autres de 110 pds.de profondeur.Ces emplacements sont libres de toutes hypothèques et red-va ne**».Sa Grandeur l’Evêque de Nicolet, à l’exemple de .Mgr.des Trois-Rivières, a daigné approuver et.bénir ce projet de loterie.Toute personne faisant objection ù queiqnc nom inscrit sur cette liste pourra, en tout temps avant le «lit jour, et toute personne désirant ajouter quelque nom à cette liste, ou désirant l’amender autre ment, pourra, le ou avant le vingt-troisième jour du mars proehuiu(1886).remettre nu dit Réviseur, ou lui expédier par lettre enregistrée, à sou bureau ou a son adresse, un avis par écrit, et au unit que possible d’après la formule donnée à cette fin dans l’annexe du dit acte, iudi quant le ou les noms auxquels ii est fait objection, ainsi que les motifs de cette objection, ou le ou les noms que l’on veut faire ajoutera la lisio, avec les raisons à l'appui et lés particularités du ecus éicc to rai et le domicile des personnes dont on veut faire ajouter les noms, ou les particularités de toute autre modification proposée, avec les raisons à l’appui ; et tout tel avis devra être signé par la p.-r sonne qui le donnera, et mentionner sa résidence, son occupation et sou adresse postale.Dans le cas où celui qui donuc ra ainsi avis ferait objection au nom de quelque personne déjt\ inscrit sur ia liste, il devra aussi faire remettre ou expédier par la poste à la dernière adresse connue de la personne dont on veut faire retrancher le nom, et par lettre enregistrée, en même temps que le dit «vis sera donné au Réviseur, , copie .de l’avis donné.Diité à M.Ferdinand, ce vingt-sep tième jour de Février 1886.NOUS AJOUTONS AO PRIX EN ARGENT Savoir 9 25 PRIX DE $5.00—20 PRIX DE $10.00—4 PRIX DE 20 .00,—ET 1 PRIX DE $50.00.Le tirage qui aura lieu aussitôt que 6000 billets de 50cts.auront été vendus, se fera sous la direction de Messire Rov, chapelain de l’Hôtel-Dieu, lequel présidera aussi le comité chargé d’en déterminer le mode.La date et le lien se?ont • publiés d’avance.Une copie du plan avec les numéros des emplacements, sera adressé à Monsieur le Curé de chaque paroisse où la vente des billets aura lieu.Cette loterie est autorisée par Sa Grandeur Monseigneur notre Evêque et non» espérons que ce haut patronage nous attirera la coopération de toutes le« âmes charitables du district.LES RELIGIEUSES HOSPITALIÈRES DE ST.JOSEPH D’ARTHABASKA VILLE.Nous approuvons avec plaisir le projet de Loterie ci-ucsoiis pour venir eu aide à la construction de l’Hôtel Dieu d’Arthabaekaville et nous prions le Seigneur do le bénir tout particulièrement.(Signé) f L.F., Ev.des Trois Rivières.Le 29 Juin 1885.f ELFHEGE, Ev.de Nicolet.«)»• v*' I , | .* SSE&t AVIS Le soussigné, ••ut*à Su •«••icees-sioti de feu Huivil Frizzidl, en son virant mardi.uni a 97 14 AVIS ; ii UH D’AFFAIRES.est par le présent donné qu'applieation sera faite à la Législature de Québec ù.sa ; prochaine session pour obtenir un acte d’incorporation d’une Compagnie de Chemin de Fer ayant pouvoir de construire, posséder et.gérer un chemin de fer d’un point à où prés du village do Victoriaville dans le Comté d’Arthabaska, i\ travers les comté d’Arthabaska et de Wolfe pour unir les chemins de Fer du Grand-Tronc et du Québec Central.Sherbrooke le 5 Mars 1886.AVOCATS, Dr.E.T.BELLEAU Docteur en Médecine.Artlialb c* sÆ-sL.ja'vill e IVES BROWN & FRENCH Avocats des Pétitionnaires.CREPEAO & COTE.Arthabaskaville Bureau, Rue de lu Cour.EUGENE OREPEAU P H COTÉ 2PEAU, C.R.| Bureau : coin des rues de l'Eaiise et de la Cour, au- essus du maeasin de M.Gendreau, fils Consultation à toute heure.29 Août 8ü — la.PAO A (JD & CANNON.Arthabaskaville.Bureau : line de liUStiliï S, illUü'., CI K.D’ASSURANCE ” itîirlise.i U.L.Pacaüd L.J.Cannon ,UN J K c.Le i- r.u.TERRE À VENDRE.De 6Û arpents on superficie dont 10 en bon état de culture, située à St.Retni de Tingwick.Cette propriété est voisine de l’église et sera vendue bon marché, aux conditions les plus faciles.Elle renferme une magnifique sucrerie de 1200 à 1500 très belles érables, avec uue bonne cabane i\ sucre.S’adresser sur les lieux ou par lettre à M.le curé de St.Rémi Ting-wick.LAURIER & LAV ER CNE j I Arthabaskaville.Bureau : Rue de ! l’Eglise.A If.ASSELIN, Ali TU AD AS K A STATION.A Vendre.La propriété actuellement occupée par J.C.Thibault ferblantier, située dans le centre du village de Victoriaville.vis-à-vis la Banque Jacques-Cartier, et i\ quelques pas seulement de la gare du Grand-Trouc.C'est une magnifique bâtisse toute neuve, en briques et à 2 étages, bien finie.Cette bâtisse à été construite pour pouvoir loger une famille et faire un bon magasin, il y a aussi un hangard, étable, etc.Conditions très facile.S’adresser par lettre ou autrement au propriétaire J.C.THIBAULT, Victoriaville.E.J.HEMMING D.U.L A VOCA T.DRUMMOND VILLE.Hotel Jacqaes-Üartier Joîs.BELIVEAU, Proprietaire, LO 0 IS RAINVILLE 23, 25, 21, NOTAIRE.ARTHABASKAVll.Lli.mku jA&e-M-Gàftï mt, Montreal.i Bureau, rue de l’église.Argent à prêter Assurauce contre le feu, sur la vie.Billets de chemins de fer vendre pour Manitoba, ; l’Ouest, le Passumpsic, le Vermont Central ) le Grand-Tronc.30 Sept.1882.lines et Papeterie Nous avons toujours, comme précédemment ; un grand choix d’ouvrages de I LT TT F.R A'1 U RU HISTOIRE, J.E.Girouard LA BANQUE Jacques-Cartier BATISSE VOISINE DU MAGASIN de Mr D.O BOURBE A U.9 » NOTAIRE DRUMMOND VILLE, P- Q.Jan.84-85 Pd.L.LAVEitGNti JM an *1 CESSIONNAIRE DES GR EF F ES } DE FEU F.K.P H ATT E N.P.I ET P.N.PACAUD N P.THEOLOGIE, SCIENCES, MEDECINE et autres, formant un département spécial de notre magasin, avec les LIVREE DE P1UERES DE PIETE, les LIVRES D’ECOLE, ainsi que les articles de Librairie proprement dits.Les améliorations et l’agrandissement de notre établissement ont été nécessités nar i » l l’augmentaiion des quantités de chaque espèce i que nous sommes obligés d’avoir en magasin pour la vente en gros.NOS PRIX DEFIENT TOUTE CONCUR- \ R EN CE en Librairie comme en Papeterie.( \ I A J.B.ROLLAND & FILS.Nos G, 8, 10, 12 et 14 Iîue Saint-Vincent.3m Montreal.V ictoi*iaville.T y Toutes les affaires de Banque scron transigées généralement, à cette suceur sale.L’intérêt sera alloué sur les dépôts aux taux convenus.Nous accepterons les dépôts de 25 oentins et au-dessus.J.A.COOKE; Gérant, C.JOSEPH LABERGE, Comptable H tan fold, P.1 JT'5 y J.N: (! ASTONGrlT à Y -r \ S P £ R .& fi C POOR LES SOURDS, •y/tt NOTRE TYMPaN ARTIFICIEL ET PERFECTIONNE guérit la surdité dans toutes ] scs phases 11 est recommandé par les savants z J .d’Europe et d’Amérique.Ecrivez et demaudez !.* - A R P E N T E U R & 1N G E NIE U R CIVIL.Tient SOU bureau nie (ie la (Joui ) un lion descriptif illustré contemiutles téinoi- jj gnages de docteurs, juges, ministres, d’hommes * et de femmes distingués qui ont été guéris en j l’employant, et qui le recommandent avec le plus I grand plaisir.Un tie le voit pas en le portant.11 ne fait pas souffrir et donne une guérison ~ , permanente.Adresse : J.H.NICHOLSON, Consultations a toutes heures 93 CLINTON PLACE, NEW-YORK.Bureau R né de PEglifie.29 Août SS.-te Dr.GKAVEL, ARTHABASKAVILLE.Kr?i* - ¦ , • •• «B PUR I,nu» ARTHABAcKA.FIERI FACIAS DE TERRIS.C.S.A.No.175.—-JOSEPH POIRIER, De-mnnflem* ; contre STANISLAS PIOlIÉ, Défendeur, et Basile Théroux, curateur au délaissement Le tiers sud-ouest longitudinal du lot de terre No.9 du 12me rang du canton de Buis-trode, joignant du côté sud-ouest a Zoël Piché, et du côté nord-est à Stanislas Piché—avec toutes les bâtisses dessas construites, suas aucunes réserves.Pour être vendu i\ la porte de l’église paroissiale de la paroisse de Saint-Val ère de Buls-trode, le VINGT ET UNIEME jour de MAI prochain, à DIX heures de l’avaut-inidi.AUGUSTE QUESNFL.Jr., Bureau du Shérif, Député Shérif.Arthabaskaville, 17 mars 1886.prochain, a UNE heure de l’aprcs-inidi.AUGUSTE QUESNEL, Jh., Ihireaii du Shérif, Député Shérif, j .drthahaskaville, 17 mars 18SG.J Canada Pittviucc de Québec Districtd’ Ârtliubusku.) DANS DA COUR DE CIRCUIT dans rl pour le Couttnde Dmamiotul.1 No.5193 i JAMES ALEXANDER, marchand j de la ville de Richmond.; vs Demandeur i /: \î • 0 \ *• ¦ V V/;.- \ fi.,» >•••*» » » - -S % ** r: 'qjjfi m k •'y 'jP & FERBLANTIER minnicwi ar WILLIAM BELL, cultivaten:.ci- : FIERI FACIAS DE TERRIS c.S.A.No.34./—NAPOLEON CHARLES CORMIER, Demandeur ; contre FRANÇOIS MA II EUX, Défendeur ; et Elzéur Piuze, curateur nu délaissement.Le numéro 1024, aux plan et livre de renvoi officiels du cadastre de la paroisse de Sainte Sophie d’Halifax, comté de Mégnntic—avec maison et autres bâtisssos (I ssus construites, circonstances et dépendances.Pour être vendu à la porte de l’église paroissiale de la paroisse de Sainte Sophie d’Halifax, le VINGT-CINQUIEME jour de MAI prochain, à NEUF heures de l’avant-midi.A U G U ST E QU ESN E L, Jr., Bureau du Shérif, Député Shérif.Arthabasku, 17 mars 188G.devant du Canton de Durham H j LE PUBLIC trouvera a cet établisse-mnintemnit aux Etals Unis d’A tué- ! tuent, qui est le plus considérable de tout, riq h e.: le l >Lt i ict, U N A SSt > 1 i TIM15 N T OU M- DéfiMMleurj PRET de FERBLANTERIES de 1ère Il (»?t ordonné au défendeur de I (Iur,l,le- rompavaîlro dans les deux «noie.4 Drummond ville G mars 188G.J.T.CAYA.G.C.C if1 % J 1 AVIS- liaudières à Sucre tiyatix eu fer de toute sorte ;NODS TARAUDONS ET COUPONS Lr.soussigné, cura leur à la succès- j «ion de feu Robert Frizzell, en sou .virîint mairli.iud do Kiuuear’s Mills.donne avis qu’il s’adressera à la Cour j Supéiieure du District fl’Arlhabaska par *ou procureur le dix huit mai j prochain pour obtcnii sa décharge j comme curateur à la cl i le succession.’ FIERI FACIAS DE BONIS ET DE TERRIS.C.S.M.No.2016.—THE DUNDEE MORT-GAGE AND TRUST INVESTMENT COMPANY (en commandite), Demanderesse ; contre DAME SINAI JONES, veuve de feu Griffiih Williams et ah, ês-nom et qualité, Défendeurs.Partie, du lot numéro sept, dans le deuxième rang du canton de Kingsoy, contenant environ | cetU cinquante acres, plu3 ou moins, avec l’ai- ; locution ordinaire pour chemins publics ;— | avec une maison, grange et autres bâtisses j Bus-crigées et améliorations faites.Pour”être vendue ù la porte de l’eglise paroissiale de la paroisse de Saint-Félix de King-sey le VINGT-DEUXIEME jour de MAI prochain, à ONZE heures de l’avant-midi.C ’ AUGUSTE QUESNEL, Bureau du Shérif, Shérif.Arthabaskaville, 17 mars 1886.G.M.ROBITAILLE, Curateur.! I (1 I Si! SU U DEMANDE.ï îsr ElTFB ET DE J D 1:1 1 ! Arthabaskaville 15 .Mars 188G.V endic HJ m Poseur de Fournaises a air chaud, &e.&c.&c.Led commandes seront exécutées unns délai.Un A I'D O A \1 la récolte d’écorce de pruche, dans tout le Oa- ‘ I iV K p U 11" M.l I \ nadtt.Déplus la terre est admirablement ; v ' ‘ « • •' • i-( VJ iJll V i.( propre ù l’agriculture et est boisée île pins et j nt uni d’épinettes aussi bien que de pruche cl d’antres j .il LU lyl'i.t*___________ essences.Ces terres sont maintenant offertes en vente : et divisées en lots à la convenance des ache- i tours.On peut obtenir tous renseignements tant qu’aux prix et conditions, de M.Robert gpfoJaUté en médecine.Traitement des Riicliie, DrummondvUle, qui se fera un plaisir .maladies des yeux; rl donner tous les renseignements voulus J de donner tous Les conditions de.paiemeut seront des plus fa ciles.Dans le cas ou quelques-uns des lots ne seraient pas vendus d’ici au premier avril, on se propose de les offrir eu veute ù l’encan le 12 mai prochain.N.B.—V enant ùc recevoir deux série» de verves è lunette, le Dr.Bergeron c»t en état de donner ic numéro des lunette» aux myope» et aux prenbytc9.23Ju* 1883—1 an 545803 JE VIENS DE RECEVOIR A L’OCCASION lis S FETES IB PLUS ssortiment Do beaux instruments les formats), Pianos cl pel les et
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