Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
samedi 24 avril 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1886-04-24, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
L’UNION * ' ; ¦ » • n/«*• l'i'îTîy Cl1 tftŒKrH?« • * .•.•.tiSVvi ^ îo! A ' sV.•^a»; :j ^ C »'»rv.v»\* J O UKNaL populaire i -*v ,»>IWWIIIli HIM VOL.20 A UT H A B A SK AV I LL E, Samedi 24 AVRIL 1886 N O.16 h EUILLETON DU 24 Avril I88G s'esl il caché ; a-t-il tremblé ?Pour- parole?.il les assure, s’ollre simp)** quoi mon cœur ému a-t-il tressailli, muni pour les ailler ;i monter dans fut il déchiré comme si Ludovic avait l’cm barrai ion.: nu instant levé la Iule .nu dessus de Elles acee.ple.nl sans trop s° rendr» j l’onde et l’y avait replongée pour ja- compte ui dé qu’il disait, ni de ce ou mais.Pourquoi ?pourquoi donc, mon Dieu ?qu’elles laissaient : la terreur les dominait el les iroulVaii an point île le LES Ml VA LUS AM IMS.Mais l’océan seul lui répondait par i rendre in-cnsililes, incapables de ré (Suite.) —Pourtant, mère.—Tais toi, enfant.Ce n’esl.ni vraisemblable, ni possible, donc c’est I ses profonds, soupirs el ses • vastes murmures 11 poussait ses vagues i vers in côte, les élevait déjà jusque?i à la caverne où h‘S femmes Irem* 4 j blaieut El le flot, giossissact en core, envahissait ia grotte, avançait menaçant; et là, par dès bonds cal entés el sans cesse renouvelés, avec un faux.Mieux vanl se taire et réfléchir que de rêvi r toujours à tort et à ira- progrès sensible, il s’élançait vers sa vers, que de se créer des fantômes in- vivante proie, que le vent couvrait de sensés et de se repaître de vaines chi-j poussière humide.A chaque instant il fallait reculer d’un pas devant l'onde.Que faire enfin ! Elles se trouvaient acculées au fond de la caverne et les vagues accouraient toujours plus grosses el plus menaçantes.La terreur ‘es gigna mères.Cesse enfin de ràppeloi le chagrin du passé, pour eu remplir sans raison le présent tout entier Stéphanie baisse la tôle ei .-c dit : —sEh ! bien soit ; je rêve, songe el ne réfléchis pas ;là, j’accorde tout ce qu’on voudra ; u’impoile! Est ce ma tontes.Cet homme les avait donc faute si.entendant une voix des sons, jouées et n’allait pas revenir ! je crois les comprendre ?Est ce ma —Il ne vient pas, gémit Hélène, faute encore si, dès que mon œil el ! —Mère ! mon oreille furent frappés de sa vue! —Il viendra, dit Constance en son et de ses paroles j’ai vu surgir dans j géant à Ludovic, ma triste pensée l’image cher de Lu i -Trop tard ! ajoute Hélène, dovic ?si j’ai cru le voir, l’entendre,: —Pour sauver sa môve.le fléchir.El l’étranger prit llêiniiie dans ses bras, puis i’iiii'orlnnée Constance ; et, l’une près de l’autre, il les déposa dans la barque.Quand il retourna auprès de.la jeune Stéphanie ; quand il se bai-sa pour l’enlever sur son sein au-dessus des (lois, pâlilcl soudain fui.pris d’un tremblement.Doucement il la soulève, la place el la serre couI.sa poitrine et Stéphanie, malgré m extrême frayeur, entendait battre, vio lemment ce cœur étranger.Elle se sentait prisé dans une étreinte fié vreuse.Elle devinait une agitation subite, qui.un instant, semblait rompre les ressorts de ces bras nerveux.libérateurs.El, descendant alors vers les (lois, elle jeta soudain nu cri d’épouvante.Aussitôt, elLest enlevée de rechef et plus haut : sa figure repose maintenant sm ce visage inconnu ;sou cœur sur ce cœur étranger ! La terreur l’empêche de voir, rie chercher dans ses souvenirs ; mais au e retrouver enfin ?Ce n’est pas un' —Trop tard 1 répètent-elles en se ni-, fond de so" Ame, durant ce court monial .après tout et ce n’est pas ' tua bie ! mr-m.e.Ue éprouva ries émotions iudi faute.j Et ce cri.échappé de leur cœur, i cables, mysIérieuMjs qui effacèrent T., .I * _ _ 1 .i » • .i /¦ -, .• .% • \ , • • .a l l .D h i«/tn I /» no i n I m o I IM-, A r —Je ne le vois plus ! dit alors Cous-j retentit dans leur âme, triste el lu tance.Ah 1 si mon malheur n’était gubre comme le glas funèbre qui dit au loin à tous que la mort passe en emportant sa proie.Déjà les femmes, éperdues, pâles, égarées d’épouvante et d’horreur remords et sollicitent ie cardon afin de certain ! .Pourtant, je ne connais point sa tombe, ni les saules dont les vertes larmes coulent sur -sa froide pierre ; il n’est point de cyprès qui le défende parson ombre noire ! Lu dovic, mou cher Ludovic ! —Pauvre ami ! — As lu vu Ludovic, Hélène ?—Hélène ne répond pas.Elle aussi, pense Stéphanie ; la fiancée et la mère jouets ds une môme illn- Mais au moment où tout semblait sion !.Ah ! si ce n’en était point j perdu, une barque glissait le long de une.Quoi donc ?Que je suis insen- ia falaise et revenait légère, et folâtre, sée I Comment serait-ce lut ?Oh I ! jouer à l'entrée de la caverne, pourquoi ces jeux cruels où se plaît! C’était le jeune étranger, le hasard ?Et pourquoi n’est ce j Sans rien dire il se jette dans Ponde, point Ludovic ?Pourquoi eel élran-j amarre promptement et s’approche fier lui ressemble-t-il ?Pourquoi ‘ des femmes.Alors, par de rares iresqu’on elle, avec ia crainte el l’horreur, le sentiment, de la vie.A peine le jeune marin a-t-il déposé son léger fardeau qu’il enlève l’a-inai '-e, saute dans la nacelle qui fré mit sous la secousse et se penche sons murinuraient ta prière de ceux qui.un poid sirop grand.penchés vers la tombe, où la mort A celle vue, Stéphanie pâlie, ^ Hé- ies attire, ressentent une crainte, un lèno a des crises de nerfs ; mais Cons- tance demeure calme et sur ses lèvres un sourire paisible, fiinir d’être sur nos rives pour renaî- court encore un sourire paisime, tre plus fortunés sur d’autres bords, vague ol tiDl**, toujours inconscient.1 > fe • • .T P i I .É .4 1 I »m.a • il a % a a ft ft % La pauvre, folle était allée crânement camper à côté du marin qu’elle regardait lutter contre los vagues, se servir tour à tour de la laine on de la per chu pour glisser plus vile sur l’onde mobile.Dans celle coquille fragile et sur les flots elle n’étail pas moins rassurée que si, du haut d’un iné- 2 branlable rocher, elle eût vu l’Océan / si on ne considère la chose qu’au point expirer à ses pieds.Et de temps en temps, furtivement l’étranger levait la tête, l’enveloppait d’un regard rapide, ému.Puis, se sonrbant sur la rame, cachant ainsi ces traits, il dit à sa voisine d’une voix faible comme un soupir : —Madame, ne caint donc rien ?de vue utilitaire, c’est un grand désavantage, puisqu’il nous faut ensuite apprendre une langue étrangère pour prendre part au mouvement national du pays.Il faut que chacun apprenne à la parler du mieux qu’il peut.PeuJ-etre serait-il midux, an Pourquoi la mère craindrait-elle ‘ “ :î seul point de vue utilitaire, de n’avoir qu’une seule langue ; mais le fran-la demeure qu’habite son fils ?Ici / çais est la langue de nos mères, la demeure mon Ludovic / Il haute ces langue qui nous rappelle les souvenirs flots et tarde au fond de l’abîme les plus sacrés qui s’implantent les La main de l’inconnu quitte la premiers dans le cœur de l’homme «M rame.Il tressaille, lève la tôle son qui ne peuvent jamais mourir : et (lain baisse les veux et continue à II combattre la vague ; mais une larme roule sur sa joue ; il ne peut la dérobera l’infortunéeqni l’ohserw.—Tu pleures I dit-elle.—Moi ?Oh !.A continuer.DISCOURS DE Mr.LAURIER A LA CHAMBRE DES COMMUNES SUR LA QUESTION RIEL.toiresdu Noid-Onest et la négligence qu'il avait apportée au règlement des métis.Il ne parait pas qu’il convienne de s’occuper ici de cette question dont on a fait un engin de politique militante Quand cette accu sali on sera portée d’un** façon constitutionnelle, le gouvernement, res ponsable envers les lepréseutants du peuple, sera prêt, devant eux, d'y répondre et de le repousser.” Que .e gouvernement soit tenu de soumettre les raisons de sa conduite, cela va de soi.Il avait à !¦; donner puis qo’ i! est r*'s do n su b le au peuple, tant qu’il y aura des mères françaises La ohos.- m- smillVo pas de contra-dans le pays, la langue française ne j diction.Mais ce n’est pas ce qu’on périra point.Mais ces sentiments j prétend ira.La prétention énoncé- sont on harmonie parfaite avec la ioy-j est que le peuple canadien, en exa-auté envers l’Angleterre, et nou>• minant ia conduite du gouvernement sommes loyaux envers elle.Si ou me demandait de démontrer la chose i je no pourrais mieux faire que de cileries paroles d’une dame caua- dans l’affaire de l’exécution de RM, n’a pas à s’occuper de savoisi ht ré.voile a été ou non provoquée.A-( on jamais expos » une doctrine plus Suite.Si le» membres delà droite liseDt l’histoire, ils verront que mes ancêtres, dans-toutes leurs luttes passées contre la couronne anglaise, n’ont jamais demandé autre chose que d’être traités comme des sujets anglais, et.aussitôt qu’ils ont été traités comme t » • ¦ • -jvnji.itrm teiinhlequ’il u’a |.»u s’y tenir jusqu'au /Aujourd’hui le triomphe do eus Pont.Même avant d’etre arrivé a !a fie opprimés nous rappelle ]»• nôtre et nous nous en réjouissons ave** il.* * sou mainfeste, sir Alexander Canq-h(*|| abamloiuu! sa ihéotie ear dans si*s fail tout à dernière ligues il di! : “ On peut.différer d'opinion sur la question du ravoir si la rélHiion st-nlc doit être punie de mort.La trahison continuera probablement eux.Mais cou vient-il à la Législature de transmettre au gouvernement | impérial l’expression de cetle réjouissance 1 Nous croyons que • à ôlr** ce.qu'elte a tou jours été chez \ non.S’il nous est permis de féli-les nations civilisées ; le plus grand des crimes ; mais la condamnation subie pour ce crime doit être traitée et décidée par l'BxéenUf d'après sou mérite et ou tenant compte de toutes les circonstances Dans te cas particulier qui nous occupe, c’est une récidive, et, comme la première fois—” /l continuer.L’UNION DES GANTONS DE L’EST.ARTHABASKAYtl.LE, 24 AVRIL 1880.Parlementaire citer le gouvernement de la mère-! pairie pour un acte que nous trouvons de la plus haute justice, i! 'nous serait également permis de le blâmer pour des actes qui nous paraîtraient jn listes.De plus, la démarche laite par la Chambre comporte une cou- j damnation implicite de la politique de Mr.Gladstone jusqu’à ce jour.Ce grand homme d’état qui,depuis la mort de Bearonslield semble contrôler à lui seul les destinées du Royaume-Uni, a été premier ministre, à sept on huit reprises différentes.Il a aujourd’hui soixante-dix-sept ans, et peu- "! dant sa longue carrière parle- • • ____ mnentaire, ii a toujours opposé Qiv'bt-.20 Avril 188B.G .: - ** j*: .•MiflW m VERCIIÈRES .Li >st commencée dans ce comté.M.Cartier est le candidat conservateur, et M.Bernard le candidat libéral.Ce dernier a signé les résolutions du champ de Mars ; M.Cartier a refusé.MORT DE M.FERDINAND GAGNON.M.Ferdinand Gagnon, rédacteur en chef du Travailleur, de Fall River, est mort.C’est une grande perte pour tous les- Canadiens-français, particulièrement pour nos compatriotes des Etats-Unis auxquels le défunt avait consacré sa vie, son talent et son in fat ma- 9 C?ble énergie ; il leur a fait plus de bien que tout autre écrivain et Francis Veilleux, tronvé mort dans sa j demeure d'une congestion du cœur Son histoire est tout » fait mystérieuse Il vivait ici seul, dans une cabane, au milieu du ho K depuis envi-1 ron 20 à 25 ans, du fruit de son travail et un peu de l’assistance publique, surtout ces derrières années, [i gardait sa foi mêlée à beaucoup d’ignorance et d -caprices 11 abhorrait la société de* hommes, qu’il croyait conjurés contre lui II parait qu’il venait de St j Sylvestre, où il s'était, séparé de sa femme et de scs enfants.Stc Marie j Bcaucc, serait son berceau et lieu de j '•on m .riago ainsi que des au‘res circonstances principales de sa vie.au dire de quelques-uns.Toute tentative, pour i'arrracber à sa solitude et au péril qu’il chérissait, resta toujours voino On recevra avec reconnaissance toutes informations à son sujet et sur ses proches parents, qui voudront bien s’intéresser pour faire prier pour le vepos de son âme Grande obligation aux jour naux qui voudront reproduire la nouvelle lutteur et ils devront, ou plutôt nous devrons lui conserver une j «fin de mieux atteindre le but.” reconnaissance éternelle.j -—*-*-*.— Voici quelques notes sur sa vie AVIS AUX TAILLEURS, publique : M.Gagnon est né à Saint-Hyacinthe, le 8 Juin 1849.Après avoir fait son cours d’études au collège de Saint-Hyacinthe, il partit pour les Etats-Unis où il fonda La Voix du Peuple en 1869.Durand la même année, il fonda VEtendard National qu’il fusionna avec /'Opinion Publique en 1870, il ôtait rédacteur et administrateur de l’édition américaine de ce journal.Il publia en société avec M.Houde, le Foyer Canadien.j M.Gagnon s’était fait une place j marquante parmi les Canadiens j des Etats-Unis, il était parvenu! à se faire une position qui lui permettait de faire beaucoup de bien à nos compatriotes émigrés.II.écrivait avec beaucoup de leu, de verve et d’énergie et parlait fort bien.Les Canadiens des Etats-Unis ont toujours eu confiance en lui et sa conduite, ses talents et son caractère lui donnaient droit à cette confiance.Nous offrons à la famille nos plus sincères compliments de condoléance.MORT SUBITE ET PENIBLE.Son Honneur le juge Caron sié géant à Montréal, a rendu un juse-ment qui doit intéresser au plus haut point les tailleurs du pays.Dans la cause do Si 11 red Gandry vs Zéphiiiu Avcand, Son Honneur a décidé que les tailleurs sont responsables des dommages causés aux étoffes qu’on leur confie, qu*» ces dommages résultent.de leur négligence, de leur incapacité, ou de leur inexpérience.L’étendue des dommages sera réglée sur le prix demandé par le taillent pour son travail.ETATS-UNIS On nous éctrit do St Adrien d'Irlande, à la dale «lu I 6 courant : ( ho depute* coroner pour le district d1 Artliabaska.M.T Bourlcc.La maladie de de l’ex-président Arthur s’aggrave de jour en jour et sa conditeon est tout à fait critique.Le Sénat des Etats-Uums vient d’adopter un projet de loi pour admettre le territoire de Washington comme état de l’Union Ainéri- j caino.Les nègres parlent de recourir à la dynamite pour se protéger contre la cruauté des blanc3 dans les Etats du Sud.Lc3 compagnies de télégraphe d’Indianapolis ont reçu ordre des autorités municipales de faire disparaît les poteaux sur lesquels s’appuient leurs fils télégraphiques.Le mois de mars a été très défavorable à la récolte dans le Michigan, le Kansas, l’Illinois et.l’Indiaua.Les cochers sur la ligne de tramways de la troisième uvetiue è New-York, ont décidé de se mettre en grève.A Milwaukee la grève semble prendre des proportions plus alarmantes que celle de St Louis.Ou dit que les grévistes sont au nombre de 4, 000 bien qu’un grand nombre n’aient aucun intérêt dans cette grève et y Pilules d’Ayer.La plupart des maladies qui atlligent l'humanité proviennent du derangement de P estomac, des intestins et du foie.Les Pilules Caticaktioi*i:s i>’A vi;iî agissent directement sur ces organes, et sont spécialement destinées a la guérison des maladies causées par ces désordres, telles que ( onsHpat ion, Dysprp-sic, AI aux rien trouvé d'aussi eilioAtv.« ‘est d-c.c awe un grand plairdr que jVn fais V* loge, toutes les îois que l'occasion pré>cio*.\Y.i.l\vi»E, of NV.!.Page iVr Duo." Franklin Si., kichmond, N a., a Juin, leM*.Jamais n'ont mumpe «L* produire IVii'et desire.Nous «»n avons toujours citez nous une provision, les considérant connue une médecine de famille, sûre, infaillible.et agpa’-le » prendre.Pour in DYSPLPSlM idles >
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.