Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
vendredi 9 février 1900
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1900-02-09, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
61.00 pur un.—0.50 par semestre, nécessairement d’avance.PUBLIÉ LIS VENDREDI l'AH LACIE.DIMPRIMERIED’ARTHABASKAVILLt PROPRIÉTAIRE.L MVEKG.NE.Gérant, d.E.PERRJ1ULT.Rédacteur L UNION DES CANTONS DE L EST LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS Ire insertion, la ligne.80 eenHvs Insertions subséquente».20 *• lia ptûmcs, Mariages et Sépultures 25 M Gratis ]>our les abonnés.Toute publication personnelle ou intéressée, rapjKirts d'institutions financières ou autres seront insérées connue annoncés 10 contins la ligno.zÉpjt.Mm, Imprimeur.mm 84mo ANNÉE AUTHABASKAVILLE, VEN DK EDI 9 FEVRIER 1900 No.8 FEUILLETON DU 9 FKV.1900.JEAN DS KERDREN 15 XI Aussi le premier mutin où on ntneim à Jean son cheval sellé devant la porte, il sauta dessus et partit avec une joie dion faut.Cela ne valait pas son navir*, maie" avec un bon temps de galop il arrivait à se faire fouetter le visage presque aussi bien que par la brise de mer.et cette course rapide plaisait à son ardeur.Invariablement, en rentrant, il trouvait sa jeune femme debout sur le perron qui l'accueillait avec un sour r heureux.De sa fenêtre elle le voyait arriver depuis le bout de l'avenue, et Jean soupçonnait peu aveequelle impatience elle sondait les lointains du chemin.Il se tourmentait fort cependant de la façon dont se passaient ses journé s, il était rare qu’il ne lui rapportât pas un livre ou un objet quelconque qu'il pensait devoir la distraire.Il aurait voulu aussi l'entourer de quelques relations agréables, et il s'était mis, quoique sans enthousiasme, à faire dans le voisinage une certaine quantité de visites.Mais il en était résulté encore nulle intimité, et comme h* grand deuil d'Alice l'empêchait d'accepter aucune d* s invitations qui arrivaient à lverdreii, il s'ensuivait qu'ci e était presque constamment solitaire.Elle n'en ressentait, pas d'ailleurs la plus légère fatigue.Son esprit un peu contemplatif s'absorb «il volontiers dans la vue de la campagne, charmante à c *tte époqu» de l'année, et comme fond à tout ce qu’elle voyait, à tout ce qu'elle pensait, la poésie de son amour ajoutait son charme puissant Mais c’était chose dillicile à expliquer à son mari, et elle avait beau lui montrer, chaque fois qu'il la questionnait sur l'omp ; de sa journée une corbeille remplie d ou- MHIVKM.KS [IK 11 mm Cependant il n'y avait pas à s'illusionner, on avait oublié ce so r là cheval et cavalier, et tandis quo le bel animal se faisait tirer vers l’écurie avec un mécontentement visible, Jean entrait dans la maison Domines, 28—Dos dépêche- de| tourmenté d’une vague inquiétude Cape iown permettent de croire la1 plan ili* llolM*rt« «Iil Noir Duller a été tué.Neuf mille Anglais ont été tués et sept mille ont été laits prisonniers.I*es Anglais L’école du soir est une des belles ont aussi perdu 43 canons samedi | créations du Mercier, dernier ”.! Arrivés au pouvoir, en 1802, les conservateurs avaient jugé à pro- ¦ pos de démolir ce qu'avait fait le D J.H.VIGNEAU LA LYDDITE se ei mais sa femme ne lui avait fuit la plus légère allusion à un talent de musicienne quelconque, et il on avait conclu tout naturellement qu'elle ne le possédait pas.A mesura qu'il montait, il entendait plus nettement , Le piano avait le sou vieilli d’un instrument abandonné depuis longtemps ; mois lu voix qui s'y mariait, car la jeune femme chan-t ut, était fraîche, veloutée et d’un timbre délicieux.A travers les tentures et les portes, la mélodie arrivait douce et captivant** comme un chant de sirène, et sur le seuil Jean s’arrêta, restant immobile comme s'il eût éeoirfe un oiseau perché sur une branche et prêt à s'envoler au premier bruit.Juste avec le dernier accord, il mit la main sur la serrure, et frappant un lég*r coup en guise d’avertissement, ii entra.D’un bond la jeune f*mme se trouva d bout, rose jusque sous les boucles follettes qui couvraient son front et, avec un accent de regret, elle s’écria aussitôt : —C’est vous ! oh ! je suis si fichée d n’èti'O pas descendue !.—J’espère que vous ne vous excusez pas, rép iqua Jean avec un peu trop de cérémonie, et que vous ne vous faites pas une obligation de v« nir gâter Samory ! Il y avail dans son accent uno raideur involontaire, et le soin qu’il prenait de se mettre hors de la Question acheva de déconcerter jeune femme.— Mais j'en suis heureuse, au contraire, répondit-elle d’un ton contraint, j’aime tant les chevaux ! E sa lâcheuse tiinidi é la reprenait, elle se mit à plaquer quelques accords du bout des doigts sans trouver un- syllah*» à ajouter, se sentant gauche, maladroite et lâchée de ne pis dire tout simplement à son mari que l’attente de son retour était la distraction de vrages, L s’inquiétait de lui savoir ison long après-midi.Lui, frappait comme seule distraction son ai- tes boties à coup réguliers avec le guillc • t son dé.manch • de sa cravate, accotnpa- La chambre qu’avait choisie lu ! ltiihiiî les bases iiitenninentes de jeune f mine était celle de la reine | la jeune femme, et le silence en se Anne et.dans la grand • embrasure ! prolongeant devenait si gênant de la fenêtre, elle s'était aménagée qu’il lit un effort pour le rompre, une installation intime où lie —Je ne vous savais pas mnsici-passait le meilleur de son temps, en no, reprit-il ; si vous m’aviez Elle se tenait toujours là, é rivant, parlé de votre talent, je vous aurais travaillant, rêvant aussi, jusqu'à ! hit envoy r un piano : celui-ci l’heure où elle abandonnait livras ti est pas digue de vous, et ouvragée, concentrant toute son —Il est parlait, je vous assure, attention au dehors.dit-elle avec empressement, et >i •Son instinct la servait si bien ! vous avez la bonté d*» me trouver quVlie n'attendait guère h ibitncl-! un accordeur à Lorient, U sera bi*n letnent.On eût «lit quelle voyait ; plus qu’à la hauteur d** ce que j'en l’arrivant de loin, par une second • ; puis tirer.Avec vous les plus invue my -térieuse qui u** connaissait guidants désirs sont si vite réalisé-plus l’obstacle des distances.Elle 1 que j’ai eu peur de vous parler de musique avant de savoir si je me retrouverais do* doigts, c’est ce qui vous explique mon silence.Il n’eu fut pas dit plus long à ce sujet, et un instant après le jeune homme sortit pour quitter ses vêtements de cheval.Dans sa chambre rien de ce qu’on lui avait iourmemé d'une vague inquiétude Oapo town permettent, de croire j pos de démolir ce qu avait fut le Au milieu de O scalier, il lui ! que nos gener nu tout de la beso- Le commandant Albrecht tour- gouvernement précédent pour le sembla entendre le son d’un piano, t^u1 au nord d»* la Colonie du Cap.ne en ridicule ms prejeti us diets people.ii sou étonnement redoubla Ja- Le général French a réussi à faire des obus charges de Ly lutte des M is après la victoire du II nid • I • | I 4 1 * I _ 1 .1.1 .V,.â .une jonction avec la colonne Anglais, lesquels, dit-ii, n’ont can- 1897.!.gouvor lomeiit de Thon, du général G-ataore.Cette opéra- sé aucun dégât En t -riniuiint, il M.Marchand a cru devoir r»»ou-tion fa’t croire que les Ibices an- dit que, d’ap'ès ce qu'on eons ate v ri r ces écoles, qui and -ut déjà glaises commencent h se cône titrer depuis le commencement de cette (jomi^ d'exeellouta résultats avant pour exécuter les plans de campa guerre, les pertes causées par les pqio armes modernes «e sont pas plus; Le rapport dn secrétaire de la grande» que celles nue.-,-pa,usaient.province qui vient d’ètre déposé 1er aneici.s armes, mais plutôt devàiït la cliomliré; nous montre que le irouvernemcMit libéral actuel a b eu mérité du pays en donnant au peuple 1 s moyens pour certaines personnes d’apprendre à lire et à écrire, et pour d’autres de développer leur instruction.gue du géuérabssime Ilob rts.V ERSLADYS M ITTt BULI.Elt S’A VA N CK moins con'identities.Ladysmith, 4.-Ou a entendu de! LE FONDS PATRIOTIQUE S’E-nouveau la détonation des canons LÈVE A PKÈS DE §100,000 du général BulKr.A part cela, tout est tranquille.Nous atten- .,, dons.Les Boers campés au nord : ?.‘w >,our es 80 8 de la ville sont peu nombreux.n8H«vo maintenant à «96.210 8»- se concentrent vers le sud et Ottawa, 5—Le fonds patrioti l’ouest.La santé de la garnison s'améliore.RUSSIE ET ANGLETERRE St-Peteisbourg, 5.— Les journaux recommandant au «rouverne- Durban, 4^ Le général Duller a jimîni profiter d* s embarras di traversé la Tugela et se diiigo ne tuellement sur Ladysmith.L’on ue permettra de donner aucune nouvelle définitive tant que Ladysmith ne sera pas délivré*.Ladysmith (par heliograph»* viâ “Signal Hill"), 4.—La garnison a été grandement réjouie d’entendre la caiionnad-* d* Duller hier.« • -w l> •» St* Unique (lu IVnpIc Le résultat de rengagement n’est ^ ilisburv pas encore connu, ' Les Dots -ont j" (ro8t iVtriompliateur, M de Du-encore clairsemés autour de LaJy- » |(>w, qui la annoncé, de la tribune smith et P »inteiij un canon vers (ju |{ejCilstt,gt II avait à répondre Surprise HtII.Sils méditent a., ., il.,;,,.u \i.niL,.une nouvelle attaque, ils seront j(.u, réclamait pour les intérêts ma l»s bienvenus, car nous sommes rit'mes d • l’einpire une protection Les liquidateurs de la «ht Peuple ont, en conformité avec la loi adoptée par le Pari ment fédéral, convoqué pour demain, à 2 heures, une assemblée des actionnaires de la Banque, pour leur rendre les comptes de la liquidation.Comme l’actif de l'institution en faillite a été vendu en bloc et que le montant que devaient fournir les actionnaires pour compléter !e dividende qui devait être payé aux déposants, a pu être calculé exactement, il tic reste point de surplus à répartir entre les uo-à ntic i ni erp* Dation de M.Mœller, ! tiounaircs et rassemblée de demain l’Angleterre pour se procurer des ports mit l’Oeéan Indien et la Méditerranée, ports dont dépend la prospérité d- la Russie.Ainsi que l'ont annoncé les dé-pèehes, le conflit provoqué par la saisie du “ Duude>ratli ”, du “ General ’’ et de l’*‘Herzog ’’ s'est terminé par une retraite de lord le regardait venir, admirait la bonne giàce du jeune homme et l’audace insouciant* avec laquelle il gouvernail I • ga op vertigineux qui était l’allure habituelle de son cheval.Puis quand il atteignait un certain gros chêne, toujours le inètn»1, elle descendait, calmant son air et son sourir* comme au- j préparé ne lui convint, et tout en tr- lois quand elle entrait dans le j bousculant s s tiroir- avec mie un-parloir du couvent.; patience qu’il était étonné de se Un jour cependant, so t que Jean ! sontir : “ Ce que c* st.se disait-il, lût un peu en avance, soit que les s’accoutumer A une vie horloges de la maison no fussent monotone et régulière ; les plus pas A l'heure, il arriva qu’il ne petits incidents vous troublent et trouva personne sur la porte pour vous énervent le recevoT.Pendant le dîner, Jean ne parla Peut-être qu’Àlioe, ou s\ promu- que des nouvelles de la journée, liant dans le pare, s'était laissé décrivant à la jeune femme les prendre à la surprise des jours préparants d un lancement de b:\-grandissants ; p.uit-être aussi tenu qui devait avoir lieu prochai-avait-elle entreprise quelque coar- inemont, ou lui racontant l’accident se dans le vidage pour distribuer j arrivé à un ouvrier du port.De la pile de vê onion t qui montait ; phuio ou de chant pas un mot, et chaque jour sous ses doigts et où | Alice, toujours inquiète et timo ée son mm voyait tant de petit s dè« qu’il s’agis-ait de son mari, lobes grises «m il lui avait demau- ! ^ agitait déjà, se demandant lu.dé si elle organisait un orphelinat si ei.e ne mi avait pas déplu en rouvrant un instrument respecté peut-être depuis la mort de sa mere.*.A continuer) So I l-Peii.vét* oftYnymile Tout cela était également pro bable et naturel, mais non produisit pas moins au jeune homme, sans qu’il s’en rendit bien compte, une impression peu agréable.Il s’était tout (loti ement accoutumé à ce salut d • bienvenue qu'il recevait de deux beaux yeux et, involontairement il faisait comme Qicilecas mortels de consumption son cheval qui tournait la tète de S4î.Sunl P‘*du ts qui auraient pu être tous 1 • *s côtéi avec mélancolie, s avcc BAL.ME KI1UMAL.chetvh uit le morceau de sucre qu il trouvait ch tque jour dan> la' La supcibc gravure en taille douce de main h anche d** la jeune femme, j^1* D'^id Laurier qui orne notre prime En vrai sybarite, il 1 • préféra:» ™ul '* P*,n* 5U0I‘se la l,roc,lre a" l>,us au même régal olfeit par n’impo t»* quelle autre m»in et s'ébrouait niaiuteii.mt, foui lant nerv u>e j IjIniv, Umc/., ment l •roi de sou sabot pour mou- Pannoncc de noire pnaie en tête de tret' sv>:i liupatienco.t notre deux éroc |Ki^e.tôt.C'est â conserver.prêts.Londres, 5.—Le correspondant du “ Daily Mail,’’ à Pietermaritzburg, dit : *• Le général Duller a dû, sans aucun doute, s'emparer du chemin de Ladystn th et devrait 0 atteindre son but cett** semaine.On croit que l’objet des Doers en occupant Ngulu, Zoulouland, est de s’assurer du chemin de Dundee à Vryheid, en cas do retraite.JOUDERT SERAIT BLESSE J’apprends de bonne source que le général Joubert a été sérieusement blessé par une bombe, à la bataille de Willow Grange et qu’il ne pourra plus jamais commander à cheval.Je suis informé qu’il s’est retiré de l’action.“ Les Doers admettent que leur attaque sur Ladysmith a été une grande erreur qui n’aur.dt pas eu lieu si le général Joulnd avait été piésent.Le général Lucas Nayes a agi en lâche à Tulmio 11 il est allé jusqu’à se cacher dans un fourgon d’ambulance, craignant la maladie.Il n’ose plus regarder les Doers qui in nacent de le tuer.” ILS SONT PRISONNIERS Lo ministre de la guerre a reçu une dépêche du Cap, (Idée du 2 février, qui annonce que quarante sold its anglais qu’o i a va it comptés parmi les tués au combat de Ma-gersfontein, sont aujourd’hui pri-soniers à Prétoria.Modder River, 3.—Les Doers ôtaient occupés, hier, à détruire le chemin de fer entre Modder*Ri ver et Langeburg, à un point distant de 2,000 mètres de la position a-vancée des Anglais.On n entendu 33 explosions, et sans aucun doute la ligne et les ponceaux ont été démolis sur une distance considérable.UNE TERRIBLE BATAILLE AURAIT KU IilIÀU HIER Londres, 5 G 48 h.au soir.—Une dépêche spéciale de Durban.Natal, portant la date d’aujourd'hui, dit : “ On n’a pas de nouvelles sûres du général Duller, mais on rapporte qu’une terrible bataille a eu lieu hier.” Lond res, 5—Le cor res pou d an t de la Presse Associée apprend de source ollioielle qu’aucune confirmation n’a été reçue au ministère de ta guerre rehuiveulent au passage do la rivière Tugela une seconde fois par le général Duller qui continuerait sa marche vers Ladysmith.Les dépêches semblent indiquer le contraire et tout indique qu’on ne s’attend à aucun mouvement immédiat.En'c* qui concerne les dépêches de Ladysmith disant que les canons de Duller ont été entendus, ou suppose que quelq «es essais ont été faits avi c les nouvelles batterie*».UN CANARD plus efficace.La réponse du se crôtnirc d'Etat à l’oHice des affaires étrangères, a été brève, mais catégorique : “ L’Angleterre restituera le-navires saisis.Elle s'engag» à sera une pure affaire de formalité.11 reste entre les mains des liquidateurs un montant de $35,00', représentant des dividendes non réclamés par les déposants.Cos dividends sont au nombre d'envi* r m 1,500, et il s’en trouve d’as-ez élevés.Ils ne portent pas d’inté-pay.-r une imlcmuité Elle donne j r,\tt ,|„ KOrle que les destinataires l’assurance que le pavillon des Messageries impériale »?era dorôna vaut respecté Elle fait des exou KO 8 M La Mur eh e Laurier s’enlève rapide-niant.Nous prions ceux de nos abonnés qui n’ont pas encore profité de notn offre de ailier.auraient prolit à les réclamer au plus tôt.Non recevons tous les jours de nom* breust s lettres de félicitations au sujet de notre prime.Tous expriment leur satisfaction en ternies élogieux.—Avis à 1 ceux qui veulent avoir une œuvre d’art.Mrêilec'in U*(érimiiri* TROIS-RIVIERES P.Q.Graduée! Médailléd»* l/Universitr 1 un iiidt ^ ( î.tiéiD % - r i i _r i .k % - ^.I,* 1.101’K H IA I.IT.Compagnie Assurance Limitée CONTRE JCE FEU cm ISOit.) OA IM TA I.SOUSOUIT.§0,000,000 OA1MTAI.PAYÉ.1,500,000 KON DS I NV KBTIS D’AUDKLÀ 8,000,000 Ilnrcnii à Muntu'ul, 107 Kite St Jac«• VICTORIAVÎLLE A l’honneur d'informer üos nombreuses pratiques et le public en général qu’il n fait d’importantes aînélio niions dans son MEUBLES PS SALON Assortiment pour salle à dîner TiltliF (Niilc-Slonrtl.s) Sots pour chambres a coucher Springs et matelas.Chaises, Chaises, etc.FELIX CORMiER, L.L.B MI'IAIIIK Com mimin' de ta C.S.D.A.Akslira(!(•Uno visite est respectueuse-meut sollicitée.8 inbro 9(5 — 1 a.Hotel Grande Union (W Modder River, 5 — A New Uns-bol', le 2t: janvier, le Landrost n lu lu dépêche suivante, laquelle, dii-| ii, venait d’è'ie r«‘çue : “ i.orJ UvV-jtsebt jirisouuier.l.o général ^ février 19uu, GEO.SPENARD, ARTHABASKAVI -LF.L S.Caron & Cie Entrepreneurs Généraux NI oOLET Successeurs de M société Caron à Bergeron qui vient d'étrr dissoute.MANUFACTURIERS de PORTES, CHASSIS, JALOUSIES, MOULURES TOURNAGE et DÉCOUPAGE Ouvrage île iiieniilNorlc collègues relativement a la question de la guerre a été une pme spéculation électorale et que toutes leurs protest.liions de loyauté, toutes leurs accusations de trahison portées contre les liberaux se réduisent a de la vulgaire rouerie politique.1 /lIon.P.A.Choquette est arrive, lundi, pour présider le terme de la Cour Iléau d’une nation.Jusqu'au dernier Supérieure et de la Cour de Circuit, qui moment i’ni entretenu" IVsnénnce nue va se terminer au commencement de la semaine prochaine.Notre conseil municipal a siégé lundi soir.Celait sa.première réunion depuis les de t ion c Les deux nouveaux conseillers, MM.Iv gène Crêpeui, t .R , avocat, et F.Beatn hesne ét ient nine R.l'o présents.M L.i’ de ( ouiv 1 a été réélu maire.Benoit vs Hébi rt.Crédit Foncier v- Fotili »t.(iauthiu vs Proulx.EUCHRE t n joli *' progressive euchre ” mercredi soir chez M.et Mme Henri Laurier, en l'honneur de Mme Ubald Laurier.Au nombre des invités étaient : M.et Mme Trigannc, de Flessisville ; M.et Mme L.P.de Cotirval ; M. ireaux, a Victoria vil le.dloudin ; M me Henri I an Le député de Lotbinière M.Fortier.M.P., pour Lotbinière, a pris son siège i l'ouverture de la séance mercredi apiés midi.Le nouveau député a été présenté \ la 1 Chambre par Sir Wilfrid Laurier et M.L.La vergue.PLUS DE BONUS M.Chycoinc, député de Wolfe, à la legisîut ire de Qtrbcc, présenté un projet de loi a i’éffet d'enlever aux corporations municipales e dr et d'accord u d s bonus, de subvcntionnei i s h t épris.-s ind istiic 1rs.M.et Mme F.X.I mieux ; M et Mm< A.OuvMici ; M.et Mme IL Gaudct ;l F est vrai très oui eut les M.ft Madame Joseph Lessard sont pattis, « elle sein lin pour .St Rémi de i |Tmgwii k où i’s vont demeuier.M Lessard y ouvriia un magasin.Madame veuve (i.Gendreau et M.Kdoua d les prix.Gendreau *-0111 p.ntis avec eux aussi pour St-Rémi.•*l • (t M ou B ¦ f a 11 Mm», t# 11 o a.i fl , Mme R ma ill .Mr .t • l'ÔU, Poiss >n, Dorais, Pejiin, m mon, I' well, Rain ville, et MM.J Noël ; A.Gravel ; N.Laiibetté ; K Laüherlé ; L.Van Koenig ; L.H IVi in ; l'h.Pépin ; (i.• orp n ations sont h s si- tme^ d'un iudus'rirl en quête le bon is.Mais ce projet e\i gc une et al .cri: S ‘ avant île devenir lui.Dans le but d'obtenir tous T s renseignements nécessaires, la circulaire W.Ba< a ni ;(*.pnw i Biatuondoti ; I suivante sera adressée a to ites les corpo- , Vf i , 1 A Noiniand ; A.H.I meh Mme Tfigaune, Mm * Henri Tepiti, et MM, IL Gaudct, C.Powell ont gagné rations.r ' tî Nous avons appris avec regret que M.T* jug-* L.rergue, d'Ottawa, souffrait d'une forte attaq ic de rliiimatisine.Nouh souhaitons que M.le juge si* létabli.viC promptement.Assemblée Législative, (Québec, 6 février 1900.La musique, 1 • chant, et une agréable Monsieur, sauterie ont .inné cette b.-llc fête | |,CC01„;li S|)éciA| de la Chambre d’A* fl’otn* grande vente à mliic-tior commencera le PU?SE JH 1ER FEYiSÎEOS ii durera tout le mois.Tout sera vendu pour IV?compte seulement et ii y aura une foule do hosts marches à faire dans [(‘s Pelleteries, Habillements, etc.Coupons, ( haussures, Sn( udi nu | entrain » t la pi c» tr.iD Le Scmbléct rjui a été* chargé d’étudier gaie* c n ont a-sse de Kgfier.proposition de M.Chycoinc, tend: -M.et Mme Limeront pu voir coin bien était appr la proposition de .M.Lhvioine, tendant i.riiiçr.i'ii |>u >w ,«•“»• I i enlever aux coi portions municipales l'-'tr hses.Frète hi/r, elle s'en va aujourd'hui sous l’action de la pluie.M.David Mitchell, gérant de la Drummond Lumber Company, de Fo resil de, était ici, mercredi, pour allaites.M.le Docteur Triginnc et Madame Trigannc, de Fiessisvilie, étaient en promenade mercredi chez M.F.X.Lemieux, notait c.M.Napol Laiibetté, avocat, est reve nu de Québec lundi.M.Alphonse cal.Tint il est vrai de dire qu’il y a encore parmi ! nous vies écrivains qui jugent le j ro chain avec une sévértté outrauciére.I M.le docteur Brassard, de Stardold, l‘Tins 1 nmnen >e et f ride territoire coin \ oi« i un tésutitJ aussi précis que était ici liit-r pour rendre témoignage ¦ Tr*s entre les Montagnes Rocheuses et possible de la cotdérem e d : dim on he dans une cause de Lecomte vs Felicticr, i ^'ac Supérieur d r lier.D’ahord, le conf-.-Kncier conseille aux c iluvaleurs de s’appliquer .1 cultiver leu ri terres, non pis d’après ’es procèdes mu.eux iL* la tontine, mais selon Us régies des méthodes les plus payantes.L feln tie ceux qui proposent d’ouv.it prises industrielles, se permet de faire appel à votre dévouement, pour obtenir quelques renseignements dont il a besoin, afin de mieux atteindre le but de sa mission.Vous Otes donc respectueusement prié d’examiner les que-dions suivantes, et d’y répondre aussitôt qu’il vous sera possible, en référant à chacune d’elles j»ar le numéro qu'elle pot te.Je vous remercie d’avance du service que vous rendre/ au comité en lui accordant ainsi volte généreux concours.(Signé) Ci.C.DKSSAULUS, F résident.Fax tic* longs discours Venez sauver 85 pour moyenne sur vos achats, i \*i vaut la pciue d’y voir 85 cts par piastre, flous avons un stoek considérable et le choix ne laisse rien à désirer, malgré que la saison soit avancée.M.Charlton n'aime pas de longs dis coins dans la Chambre des Communes.Il préfère (jue les députés soient plus expéditifs dans la dépêche des affaires.Comme l'année dernière, M.Charlton va interpeller la Catnbte sur cette question.D’après lui, un comité devrait êta nommé pour considérer la question des débats parlementaires, la longueur des discours, la conduite générale des débats et la meilleure méthode |>our obtenir 1 qui punirait calculer l'influence que dans! i kts grande cvl rilé dans la dépêche un siéde lehment fiançais jiossédcra I tf .t 1 •.• Mlle Fetrault, de Vtctoriavillc, était j en visite chez Madame Kdnumd Fer-tac.lt.hier.Election des Maires des affaires.La sa le des st ances «le la Cour était ¦ ! s itrr s'mmvcllcs dalH’ia'Provincc de I r.cn,«’,ie-l>icr cl aujourd hui, «l’une fou ci il leur .ppellc nue la vallée ll,: s|»«-aicu.s et de témoins.( ertames du S:.mU.aurem, qui a tic arrosée des ra!,scs-fi1" (!croult‘nt steu's«le nos amêtres et d i sane de n «s mtss'onttaiif.'S, méiitc toute » \i *.\yéf.-rt-no % 44 Mais, ajoute t*il, 'ils s'rn t r t >11 x eut pitmi vous (jui sont iu< a teent un \ it mites et.l'I ! 1 t I de St I .oui*» de Bi.ilfnd, 11 i t p.d » e s • t.C- il leur • eut o«ts «î ms |- .1 pour la to êt en .»is 1 o » .t, je U-s invite 1 se r ns ig it 1 ut la ifg?.w de a Sn kat hcvvan, 1 vaut de lai .it p.vttr T’u gnr' • s et leurs fi les poui les 1»; oiuf n tai*’*» il I • \v 11 • »u d ' F « 1 R1 v r r *.Fuis, le Ré ver ni Fére sic nalo les pu t a a Oage- de 1 1 giondn.il il rcjuês n e IP- ,nc„ si e« laluii eut :e> mu ièt » ; n»; • 11 •ut ' D Bécot te, d: H B.-i:n.K de terres excellentes, défrich ment fai Ha ien et !.B.Fi 1 e, (Lm par la nature, jtattirages inc*»tupai.l) c-, ! m uti de (îianiham pas de fossés, pas de roc lies, du bois et _______ de Tenu, un climat des plus saiubns.j d s ecolis ('atholiqu* s, «les prêlics «K * lingue It.’ h* lise p.utout où il en tant, | et, en lin compte, un évêque qui at ! , .• ,, .1 Le texte de cette allot ttion, nui a été me t • * n f 1» einent les Latiadî.ils et < j u • es! | .ur.re loi vions au pays de ne pas agir incotisnl.*- ptov nu***, et «pii n'oto ni g ù ni iptit 1 \r ( P é •;* rément, sans téllexion.Sir Charles Tupper nous blâme *1« n'avoir rien fait tant que l'opinion pu hlique ne s’est pas inanifeMéc S'est n jamais attendu a ce que nous agissions autrement, quand aucun crédit u’.k 1 t été voté ?Nous vivons sons un go iver-nement responsable, dans un pay*» 1 ons-titutionnel.Nous avons le gouvernement populaire, pour le peuple et par le peuple.Dans un pays constitutionnel, l’opinion du peuple n’a qu'une man ère «le se faite co.maître : .par la voix de ses représentants.Mais le parlement n’était pas en session.Il est vrai «pie le pa le nient avait adopté des rcsolutio is d-sympathies pour la cuise des l'nltiideis, mais il n'avait pas voté de * tédiu.Notre conduite eut été criminelle si nous avions mis le trésor public a coiimliu lion, sans ètte certains de l'opinion d > peuple.'Trois semaines après avoir reçu la dépêche du gouvernement anglais nos volontaires étaient en pleine tn r.(App.prolongés.) La presse venimeuse de ce pays qui supporte mon honorable ami, qui a semé U discorde parmi la population du C i nada nous a attribué dos motif: trop Bas pour en faire mention ici.Ce qui non*» a fait hésiter avant d’agir, c’est fo,union souvent exprimée par l’honorable clnf de l’opposition, concernant Toppornmac qu’il y avait pour le Canada d • pa.tici per aux guerres de l’empire.(App ) M.Vii ff r Di OMI*, l Ile K Kdi.M.I ).U1 et ht '« m>U fié r.M | m li ji Ht*1 ¦vp- } •»! i»-i 1 * 1 U! 0 11 e 1, - j ‘ * u • in 1 lion, IU! /c au •, et qui a 1 u » u a s cil lltr I os;tJO : f h,( •uct une ex- De passage ci tte s-:aume : M'd tî.i 1 lb4t gcioii, de ht S onucl ; I n ?\ d * ur I.I)• mers, de Stanfol 1 >;an ( '«rut îc lévéïen 1 Fêr t lonin, mi i Ml- .1 S « s L 11 «*li- \v iu, qui a liiJU» **:ni*»ii «|im un lie «I rnier.11 icc, était La Fiiére un ami ans i d’voue que judi« ieux de Li | g an T* (euvre de Ii co'oni^ation.Mo?si< ur l'abbé Ootini s'occupe du l«c révt rend Fête Haro et.red ni| t • r.ijiatnement d s ( au.ulieus émigré*» aux riste, était ui v.s:t.r imin«di (lu / iiotte Kt•.t< l"ms.Il d Mine à l’oc« asion une curé.conférence dans K s paroisses de la pro* - vinec de (Québec où l'émigration exerce le plus de ravage.Il y avait plus de cent personnes.Nous avons remarqué enlr’.iutres M.A Boisson, regi.tr.item, et président du cerf 1 • agrif oie, M.L.F.de Coin val, maire île la localité, M.L.O.l'cjiin, M.|.K.Méthot, Dr Blondin, et hem* M et Madame |.A.Foisson ont pas-1 îé la st inauo 1 ( • lebec.I.t Coin du Magistrat s ouvrira jeudi prochain, le 15.ST-CH RI.S I C)FII K M.WjJli am (.atignau, réélu.A LvTII A liASKA VI 1,1 K M.L F.d.; ( ourval, réélu, bl - N O R B1.R 1 M.11 t j l’o ou, cée u.S TF JULIE M.i H.*.h t, 1 ;.•S i • l’A • 1 * 1 > F • il ST K R F lo lat 1 Le r , r relu.vTi; i.n f / \ i » i* : t 1 \ j, t\* v f.» \c 1 r* l* • 'ii.i.i.i/,.\ .i .1 t )\\ a i\ a il r» Fai;:ck M( l’.wj.i, réel r.S T K* VFJ'TOI R E 1 i more 1K tnt 1 s.re* !u.ST-U )LH > l»K H LA NT) FO RI) l'lu!• | pe I iéoii, rcclu.STANFOLD Naj o'.et n Boisclair, téé»u FRINCFVII.I.F Joseph Bat il.téélu.ST VA LFR K M.Napoléon La’obé, STK-CI.OTIIILDK Lttdger Ricliaid, réélu.CHÉNIER Charles II.Walsli, réélu.VI LL ACF.DF.WARWICK Félix Baril, réélu.TOWNS!!Il» |)K WARWICK Wilfrid Fournier, réélu.Le trente janvier, les cloches, au son lugubre, ven lient annoncer aux ji.uois-siens de Sic Hélène de Chester, qu’un des leurs venait d’entrer da 1» 11 nuit du tombeau.Encore a la fleur de l'âge, à l'âge des rêves.Joseph Arthur Fortier, tils de Ai nie Fortier e; de Auhéline Laro< h .lie, âgé d * 2: ans 10T mois, voya t.d -pui*» ; six mois, v.-iit la mort avec conlnnce i en tm S Mivetain Juge et avec lt pins giamie r«.sig.au *n) ma t.; I puis m»ni:t! eu ; ;x, Iis.»it il a s s p.r .s iv étie rites «I son chevet se» 1 V.» OUELL ÂRTHABASKAVILLE.1 I».1000 .L".-1 LLUSL rr L’UiHsriiE m: u itii'E llnimix clIVls de la polifi que (le .illimdiaiKl WÊMim Trois Rivières, 7.—Le “ Sli.iwinegan Water À* Fewer Company," dont le bureau principal est â Mont cal, est en né VERTES PAR LE SHERIF A RTIIAHASKA gociaiicHi avec Dois syndicats viraugcrs j (.$ A N 10.,_Jtan ali;ls Joh„„y ,»our construire trots «ramies fal;r.(|t.es Cô é „ Moï ,.Vl!ct/cllc.de papier a Shawrnccnn Ta is.Depuis ., , , ., * • 1 .°,,., Le No 167 du cadastre pour la pa* plusieurs semâmes, érection d une de • , .,, , , , 1 1 - .roissc de bt-i aul «le Chester.ces lain unies était décidée, mais par v .1 , > i» «: 1 o.«»!.-, » vente a h porte de legltse de ht- suite de 1 action du gouvernement Mar- ,, , , • ., l a il de Chester le u lévrier courant, r4 1 ind n «nr 1 .i z .f • • * ».• r 1 (un tMii < • t 1 ' (hand pour j no léger Tindus’rie d Ta | .pulpe, (/n a résolu d’en établir deux luttes.à 10 hrs A.M.1».L.TO US 1C N A NT, Shérif.— 3 février rpco.i- de > 1 mo.1.• va j• 0 v.1 •• ilv: »n «i r et»; r : ^P“BE8T” j Incjndcsccnt Qt Vjpot Gûs Light.Tin* elii’apst «lui J ï htrongcst li^lit on M Olivier Fepin est retourné lundi | au séminaire de Nicole!, pour y « onii- nuer ses études edassujucs.coup d'autres citoyens et cultivateurs importants.LTmon félicite dméremeut le Ré* wren 1 M.Couin de la très belle et très instrm ti e f ouf**r**nf c (ju il »i lait1*, Vnne du Saul* et ut de r*-i>s iet* hier 1 ,, 1 1 •, ., • ,• 1 ,* *V ’L11,1 jM'sagc mir.Farents et amis sont oriés d y assister Axcc lui, nous disons aux ranadiens.Sous avons eu le plamr d'avoir sa vi-ite ______ Le seivice anniveisaire de feu le Drj ., , ., .! Et.Valeourt ama lieu à Warwick mer 1 .I.A.I 0vt*|»i>, marchand.«*e crccli prochain, le i.j février.: Fuis s ut.; > .U ?la mort, il lu xenir 11 ère.-» et s«e es pour lear .conseils.()i ! , lissent * *1 1 hère-» I reconnu in-tatu vs du*, mourant, être ! touj mus vivant p un* c u\ q ri le^ ont entendues.Kniîn l'h :*e di rv*j«.s étant arrivée, ion récite une «l r.iiére j*iièr #.Fuis le vi .age s.uein, le sourire suri's lev r », il s’e.-»t eiuTumi d 1 somm il *11 liste pour l’éternité.L's funeraiih s ont eu lieu vet dredi, 2 féviiet, au milieu d’un grand concours de j arents et d’amis.I.'église avait revêtu ses plus r ch *s j ornements de deuil.la* servie*: fut cv-j lébré par le Révérend M.L M.La perrière, curé de Sic Hélène fie Chester.Le corps du defaut était porté par quatre dv ses Itères : Napoléon, Hono rius, Désiré et Arcadius, le plus jeune Adélard poi tait la croix.1 a nulle «h'fülrt* sêi’lii*, .40 l*t»ur la constnietion «1«?trois maiboo', A Sto Croix Kingsbiirg jonction et Aston jonction, Im-h plans et .-|*ôc»n«alions peuvent être vus au bureau «b* l uigôiiieur A Moncton, N.It.et aux bup’uu.x «les niiiiires •!«• simi.ui à lAvis, ! Daniel \V.Wurk.ci-levant «lu Township de Stc-Croix, St-Hyacinthe «l Driiinnion'lville, où Tbvtfor l • t iimiutcuunl de 1 en\ inconnus.«les formules de sou ni is-» ions peuvent être obte* mi ¦ s.( : (iiii» I 1 .> I .V *1 I .\ i L \ 1 en fivcurd».* Dame ph d • g avuie ex piise de Notre ••u.uu ni lionmie d’état S:r Wilfrid La.ni r, p«> i i ci \ «pii aim nt à légalcr leurs yeux.*i« > » fl f t n t » » ) n mention A VENDRE Deiimii'letir.\s ( i.’li n s < t|sU a même mois, le premier contingent par tait de Québec.(Appl.) Il optait plus question (Je l'acte de la ^,lt 11 ,,b t»""*"1 ,*tl - - • # rljuHtunr du K» W, Orovt ont eu cua«jue buttv, F.1411 i-1 1 * t> î* i- •.Defr sue v-» J].un h lie.( Jn 1» d v s B iNîien, \,v\i n ic.tu t al 1 :> La j/.ié e 1 inc.opp ‘.a:D ; MicSi.i'id et al v*» Bo «tin et a1, Q istouguay vs S’ivq ç, Di - i }.o ; ace pi soc.| 1 a ailes Lu!* .111 elle, ci-devunt «lo lu paru issu , 'I'* ^ *1 terre U pt si et um'm»*imnl de lieux in-I runnti', Défendeur.Il e3?or lotiié nu défendeur le compimUro «la 3 un m >ir».Inverness, 30 janvier 1900.J.C.Uut’SbEAU, f.C.C.J.C.N i t« t «lu de nul r.vnle, c u j MXiénu- Mè« !_• «iv : UAL MK K)Il M.\l.I Ut » («I.‘1 * % i h L %! » tr au m s li Tut .n G» \ 1 1 j p i.t j » 0 î •’ :> r l Ma PA ME R UN VILLE, ArUnbasktivillCi ; S'adresser 1 R icil a .0 A ü.t : I .-'• i*.r 1 G ZC : i’ g a«Cmtfc^i» • jolliUa , Nous ait ons p 'ciah nient l’attention de n*).-» lect.urs r notte 0 f de ?ri .e cil I I de I.» deuxième pfge de not'ç 5 • • » .** • * H La Santa et cic l’honneur, lia la blancheur du lv$, • w vos ancêtres en ont toujours conserve IVHnt ; prenez paM»* qu'il ne lui soit impunie aucune ta» lu.Qu'ii sciv* suie divin un caractère grave et imposant.La musique et le chant ont été â la hau-leur de la cérémonie.NM,s devons st\> cl .Dr Will mi- connu*' r«*mc«le pair rceoo.-tittmr le Avant Piuragc des Pilules jt soulli.iM il«* maux *it* tete, »l«* |»crt« «P q p«*iit cl cl uni* grandir nuisibilité nerreusc.J etai*» tris l.cil'U* d h* lr«- lr.v:«il me tutiguiit tîrâcc aux Pilule.-* Iloa'rs ‘l,MÎ V,,,IS all« r°lllcr- édifices les plus en vue.Le Souvciain Pontife, voyant que toute résistance était impossible et ne ici ompagucront durant le voyage que ., vous allez entreprendre.Nous premms aussi occasion de vous voulant i oint voir couler inutilement le [,,r','r llc l«" vo.ulo.,r î’«l,K"c,r. au 11 de sublime cî.ixi- le dévouement de nos Zona v», s Poniifi- aux (’ai allons.fin ,»:t.talion à i anu rt une d i sacrifice qu'ils i:uporenl, ayant pour compagnon, tin guide aussi sage qit’éclniré, et que nous avons été en lit u d’apprécier en bien des i ircoustanccs.I ^ * Recevez donc les souhaits les plus M.Le!, de délit feuille, dans son livre ’ Acérés que nous faisons pour votre “ Le Canada et les Z uiaves Pontificaux,” a| rès avoir relaté certaines c ii bonheur cl votre santé, ainsi que pour v«*s dignes compagnons de voyage, pen beaucoup de dévouement au Saint-Siège s'exprime ainsi : •onst.mccs où le Canada avait montré1‘,ant les quelques mois que vous devez j asser en Europe.Nos vœux les plus aidents sont que l ientôt nous puissions •• C’est ainsi que le Canada, par l'ex- vous ie\oir avec une santé qui puisse vou> permettre de reprendre, après ce voyage, la houlette du bon pasteur que vous abandonnez pour quelque temps.Agréez, M.le curé, l'expression de M trr haute gialitnde en même temps 44 l?ne bonne fortune m'était réservée pour le lendemain ; le premier ecclésiastique auquel je pus serrer la main était le digne octogénaire dont je viens de prononcer le nom.Il me conduisit lui-même à l'église, et, comme pour mettre le comble a toutes les faveurs que nous avions reçues depuis le commencement du voyage, il me fut donné d’immoler la victime sainte sur l’autel de Marie notre proteetiice, notre mère â tous, et pour uns chers Zouaves et pour moi.Ce m* fut pas tout, M.le curé de St-Sulpicc voulut bien nous dire la sainte messe, le jour dc notre départ dc Paris, et adresser â nos Zouaves des paroles dont ils garderont un touchant souvenir.11 parla de la foi vive qui animait les Canadiens, et qui se traduisait par des ai tes dignes des chrétiens du moyen-âge.44 Honneur, s’e>t-il écrié avec enthousiasme, honneur «i tin pays qui a produit des entants tels que vous ; honneur a vous, Messieurs, qui avez su si bien correspondre aux desseins delà Providen» e I «a France vous n garde avec des regards d’envie, l’univers entier salue votre dévouement, les anges vous contemplent et veillent sur vos pas.Marchez avec courage où vous appellent la religion et l’honneur ; marchez et que rien ne vous art Ote.Si vous succombez sur le champ de bataille, des cou*onncs d’immortelles ceindront vus fronts pour l’éternité ; si vous retournez au pays natal, on vous bénira, cha< un sera trop heureux de vous serrer la main ; vos compatriotes s’écrieront avec bonheur en vous voyant : ce sont là les soldats de l’Eglise et de son Chef.Honneur à de tels héros ” ! W.dk Stankold.été iciuIun avec une precision vraiimn.j^ ‘^* i* Cloutier, militaire, par remarquable.ti|K»iirlc Transvaal avec le premier Assistaient au chœur, MM.les abbé- contigeut canadien.A.Lebrun, curé de St Germain, Ls lié -V.* * • v O-*.’ • » ,• 'a « land, curé dc South Durham, E Roberge, curé de Kingsey, A.de Courval, de West Wickham, C.Côté, curé dc Ste-Christine, P.Pratte, vicaire X Drum-mondville, etc.Feu madame E.Bélanger, était la sœur du Rvd M.Milot, de M.Oscar M îlot, dép.shéfil, et mère de M le notaire E.Bélanger et de madimc A La • sonde.GENERATEUR GUAY Ï\-4A k'-V-/, Belmont janvier 3 1900.Chers parents, .Nous sommes encore a la même place d’où je vous ai écrit ma dernière lettre et je ne sais quand nous partirons d’it i.Cependant il y a une rumeur que nous partons dimanche pour avancer vers l’ennemi.L’attaque générale devait commencer avant cela, mais —Mardi dans l’aprè»-intdi, si graa- le* munitions sont en retard, and q e mr Mgr Brunault a bien voulu prési- j les transports.Tout doit être prêt pour ;r â u.ic réception des 4> Enfants de lundi et alors commencera la plus grosse uy tilit».Décès.—Vendredi, le 2 courant, dame Adélaïde Nadeau, épouse en troisième noce de feu François Thibault, a l’âge de tto ans.Elle demeurait 1 liez son fils Antoine Dussault.Ses funérailles ont eu lii u lundi, le 5 courant.—Dimanche, le 4 courant, M.Antoine Poliquin, a l’âge avancé de 78 an-, après quelques jours de maladie seulement.Il demeurait chez sa fille Mile France Martineau, depuis quelques années.M.Poliquin est un des premiers co Ions de Ste-lulie, il est nriivé ici a l âi»c de 17 ans.Il était actif, courageux et très honnête.Ses funérailles ont eu | inhumé le corps de M.Liboire Deshaies (leur der Ma ic ” au couvent de L’Avenir.Les nouvelles élues furent nombreuses.Après un cantique de circonstance dont nos bonnes sœurs semblent seules avoir le se* rit, Mgr dans un entretien but bien goûté démontra le rôle de M trie clans le monde, sa protection spéciale sur ses enfants de prédilection, la mission qu’elles auront â remplir d ms la société ou dans le cloître, et termina p u un éloquent et louchant appel a Celle que l’Eglise vénère comme la plu> puissante des reines et la plus tendre dt s mères.Ensuite il y eut salut solennel du très Saint-Sacrement.Musique cl chant oat été fort superbes.Les solistes MIU s Dionnc et Bélanger ont chanté avec une voix (pii fait honneur au talent de direction de nos dévouées religieuses — Madame Adolphe Daveluy, de Sic Anne du Sault, était en promenade ici ces jours derniers.— M.Louis Siniéon Côté, artLt.-pfintie, dc l’ierrevilie est en visite chez Mde E.Dionnc.— La rougeole fait des siennes dans notre localité.Des cas de tout genre se succèdent sans interruption depuis deux mois.A part trois ou quatre de la p!m grande gravité, tous s’en sont heureusement rétablis.Sf-ValèiM* —Dimanche, le 4 courant, il y a eu 4 publications de promesse de mariage.— Lundi, le 5 courant.O.Oscar Constant, Ids d* M.Joseph Constant,condu • sait a l’autel Delle Odile Houle, til.c cadette de M.Louis Houle, —Mardi, le (> du courant, M.Elzéar Houle, cultivateur, de la paroisse de St-Grégoire, fils de M.Stanislas Houle, conduisait â l’autel Delle Eugénie Landry.tille cadette de M.Lue Landry.M, David Houle, t entier, de St Valére, servait de père ait marié ; la mariée était accompagnée par M.Luc Landry, son père.—Mardi, le 6 février courant, M.Hercule Landry, fils de M.Jean Landry, cultivateur, de cette paroisse, conduisait a l'autel Délie Vitdinc Noury.La bénédiction nuptiale a été donnée dans l’église de paroisse de Sic Monique.M.John Poirier, forgeron, de cette paroisse, servait de père au marié.-Samedi, le 3 février courant, a eu lit ti en cette paroisse le service et la sé-pultnre de M.(.’.H.Fleurant.Cet in-foi tu né est mort des suites d’une ruade de son clicval 8 jouis après l’accident.—Mercredi, le 7 lévrier courant, a été 1 plus grosse bataille de cette guerre.Si l’on doit en juger par les rumeurs, ce sera la fin de la guerre, car c’est le plus foil de l’armée des Boers que nous devons att iqucr ; il y a environ 25,000 ou 26,000 Bocrs de réfugiés â Spitsfontcin, et ils ne peuvent pas s'échapper de là, ils sont en-touiés de formidables canons et d'une force d'à peu près 35,000 anglais.D'après les rapports de jdusicurs prison m -is H 1 r-, ce sera leur suprême effet qu'ils vont tent'U, et s’ils sont battus, comme cela arrivera, ils vont dé-poser les aunes ; car ils sont fatigues d»* de la guetie et mécontents sous tous les rip|>orts; ils sont mal nourris et maltraites, et plusieurs se laissent faire piison-me'S " or avoir de quoi â manger.Donc si l’on en mge par toute s ces cIiuhcs, la Mme scia d'une coutte durée.Mais, pour mu- autres, jette crois pas (pic I'* n s batte Si on en vient à ce point on fera pour le mieux.I i il fait bien chaud, et, pas de pluie.Nous faisons presque rien, seulement un peu de garde la nuit, et un peu de drill au coucher du soleil.L’on n’entend personne se plaindre de quoi que ce soit.Nous sommes bien nourris et bien traité*».Nous avons en quantité du tabac â fumer et à chiquer qui nous a été envoyé de Montréal.• •••••«•• ••••••••••••••• •••••• ••«••••» • ••#•#•»••••• l’ai liez de répondre an plus vite, cl veuille/, donnez mon adresse a ceux qui s'informeront de moi et leur «lire qu • j WILFRID » x.i iss a .-% c : a-: m LE SEUL PARFAIT .t unsvous \ LA COMPAGNIE SAVOIE-GUAY, PLESSISVILLE, P.Q.Sul’iitrico de Tingwick 30 janvier 1900.LA COMPAGNIE SAVOIIi-QUAY, i • lMcstiifiville, Que.Messieurs, Il va deux ans que M'ssmurs Savoio-Guny ont installé la lumière a*ôl y line au presbytère de Tingwok .In déclare volonlier serai-heureux d recevoir de leurs mm : que le jrir/o^èiie lonoliotiii** 1res l> en pourvu que l’on sache remplir s .tavec discrétion les petites lasses att cari) tro, ia (lépcii-o meme en payant le carbure $5.00 l i boite du 100 lbî sua moindre que t oll"do l'huile au petrol *, du moins au prix que nous payons aujourd’hui pour cet h ti i le.K il ouïr»* nous avons la supériorité de la lumière.Selon moi la lumière telle que produite par le générateur Quay est parfaite.Tout à vous, V.P.JUTUAS, rire.A St ( hii-dophc, le 4 févtier courant, •’épouse de M.Adélard Blanchct, un fils.PaDâin et marraine M.et Mde Fulgent c Blanchct.La manne passe mais ne dure pas.— Avis «1 ceux qui désirent se procurer notre prime ; elle ne sera pas longtemps sur l’affiche, car elle s’enlève rapidement.«• 4M H lieu mai di.—Mde Yve Joseph Brousseau, âgée de 96 ans, a fait une mauvaise chute, la semaine (lanière et s’est cassé une jambe.Eiie souffre beaucoup.—M.lean tiodbout continued pi en-• * dre (lu mieux.—M, Joseph (iodbout et sa dame, et dame Joséphine (îodbout et son mari de Sdem Mass., sont en promenade chez M.lean liodbout.fils de M.F.Deshaies.Ce jeune homme est tnoit â l’âge de 17 ans, après quelques jours de maladie.—Au moment on notre correspondant est * écrire les lignes plus hautes, la cloche de l’église paroissiale annonce le décès de dame Auié McDonald, âgée dc 71 ans, épouse de M.Antoine Bergeron.— Lundi, le 5 février courant, M.Joseph Trudel, secrétaire trésorier, a son mis au conseil le rapport de M.I eles- ON I »! : M A NI » 11 — l’MJ S l K l J II S rtlHSONNKS IN-t > 111 c •> » t •• «*t lioiiiiM'-a |«>iir noun r»-|»r/*«»*‘i»t«-r comme IfAruiil* «lan» co comté cl le* comtA» voisin*.Suluir» f *ihi p.tr nniU’C, aretl dans ii'importe quel étaliliiiseinent de c»* genre.Il «'st à espérer «pie les effiirts faits j*.tr M f.’irignati s»-r»i;ii appréciés du public.l’ne visite est sollicitée.StanfoM, 2.r» octoi*re OU—*î tu Kctncicions Dieu dc nous avoir permis de uvre pour voir ce spectacle : car l'événement tpii v i c r 11 de s’accomplir parmi nous sera un des souvenirs les |)lu* beat*x de notre \ie : il sera un des faits les plus importants de l’histoire de notre pays, dont i ons aimetons â parler lotsqtic les années se seront accumulées sur nos têtes.Ce départ île deux cent cinquante jeunes gens, dont plusieurs appartiennent â des familles riches et pouvaient espérer dans leur patrie les jouissances dc la fortune et de la consideration, s'en allant volontairement combattre â dix huit cents lieues de leur pays, les combats de la vérité et de la justice, sans aucun intérêt personnel, sans aucune espérance de gain, ne peut êire attribué qu'au plus pur dévouement religieux.* * pet ut I dévouement.Aithabaskaville :i juin 186S.A.Stein Piefet Auguste Owesnel Shéiif Antoine (îagnon A.La flamme Raphaël Richard 1\ I».Tousignant A.B Desrochers George Spénaid U\ Duval los.Gariieau los Pelletier • A.Bcaudet F.Oct.Bateau Maire George (ieudreau T.Côté D.M.Poisson B.Théroux fils E.M.Poisson L.S.Dorais Elz.Pitize Joseph Beaupré A.Dcfoy N.P.Elz.( hiellct E.E.Richaru Avocat.?i * M.le curé Sttzor de St-Christophc fut choisi comme aumônier du quatrième détachement (Es Zouaves canadiens, j composé de quarante huit hommes.M.l’aumônier Suzor avait pour compagnon de toute son voisin, son bon ami, M.| A cvtte splendide adresse, M.le curé 1 al*be P:crre Roy, et.ré de St-Noibtrt Su/«>rf s’inspirant de la circonstance, fil d Artlialuska.d’une vuix émue, une réponse éloquente et admirable sous tous les rapports.I.es Ce détachement comptait douze jeunes c*f(_')UIS cn ^*rcn^ profondément tou-gens du di*»* ése cl- s Trois- Rivières : j c K>* I E.(>.Prince, Nicolet ; ; * * Nothert Duguay.La Bate dit Febvre ; Le dix-huit février mil huit cent Jean Baptiste Drolet, St-Pauhn ; Maxime l e'ion, St-Léon ; E.A fred Dostaler, St Naicis.sc ; Ernest Noël de Tilly, de Stanfoid ; soixante huit, il y avait eu dans l’église i de NotreDame de Montréal une démonstration gtandiose en l’honneur des Zouaves Canadiens.Ce fut en cette 1 Louis Joseph Prince, l'Avenir, St- circonstance mémorable que Mgr La-'ierre de Dmlnm ; flèche prononça un savant et reniai- Charles Lamontagne, St-Antoine, quahlc discours sur les luttes de l'Eglise.Rivière cbt Loup ; Nous en reproduisons ici les paroles Feidin.tîul Beilenure, St Antoine, Ri- hiùlantcs qui suivent : Oh ! mes chers enfants, recevez le vi le, était à l’hôtel Couture, dimanche j St-Barthélemi, étaiti ci, dimanche, l’hôte dernier.' de M.J.D.Poli piin, cotuluctcur de —M.Uldoric Duval, propriétaire du mal.es, son nevm.“Mégantic,” de Plcssisville, était ici —M.Honoré Deniers, a été élu maire dimanche dernier, dans l'intérêt de son du conseil de la paroisse de Ste Victoire journal.— Le notaire J.M Duchcsnay, de Plessis ville, était ici pour affaires professionnelles, mercredi dernier.— Notre astrologue nous prédit un dégel dans le cours de la semaine —M.le curé a continué sa visite paroissiale lundi dernier.—M.Elzéar Fréchette a été averti par téléphone qu : sa sœur, Mde Jos Rouleau, de St-Adrien, était mourante.—M.et Mde Stanislas Brochu, de Ste-Anne du Sault, étaient ici dimanche dernier.—Mde Ferdinand Baker est gravement malade, elle est sous les soins du Dr Roger.La Rrvuk Canadienne; La plus belle publication du Canada et la seule Revue littéraire française de l'Amérique.—35c année de publication.Elle forme à la fin de l’année un beau volume de plus de 800 pages magnifique pour la 1 ténie lois.Nus félicitations.— M.Felix Baril, march,nul et fuel is trie! de Warwick, était ici, lundi, pour affaires.— La Banque Molson occupe maintenant la bâtis e quelle a fait ériger mit la rue Notre-Dame, vis-à vis la rue de la gare.Cet édifice, qui est eu brique solide, avec un toit plat en ciment, est une acquisition et un ornement pour la ville.Les bureaux de la banque ne laissent rien n envier â ceux des grandes cités.—M.J.Donat Bcaudet, employé de la compagnie du Grand 'Proue, vient d être transféré â Sherbrooke, où il travaille le jour.M.Ltidgcr Jutras préposé au trafic, le remplace comme télégraphiste de nuit.—On dit que M.J.T.Clieesenian, employé du Grand Tronc, doit jvattir, sous peu, avec sa famille, pour l'Ouest.—Notre ami, M.l’hiléas Germain, qui a été dangereusement malade, est en pleine convalescence.—Madame veuve J.W Grégoire est partie samedi dernier, pour aller passer i DEMANDE DES AGENTS LYxjh’ritMM’t* nVpt j»»* tièofssuire.Position |-*rm:u»ci,n*.t'oniitlons libéritlca, S.»l,»ir*-chaque -t-innino.l'ont 1111 Mo»k «la ?p ei;»lilt> qui i*»* ven tent vit*, y compris du blé, du tàé «I Inde ,|« n piiuici do scinciisc, etc.Kclmti-till ,i,4 grulii*.Assure/, vous d'un territoire 1111.Kcrive* à UUOWN ItltOS (\»., ryui-ii bifiiitcd, Hrown's Nurseries, I*.O.MAI.A VEIN Dît K' LIQUEURS! LIQUEURS! Tiatici: i;t ,»iosm.\ 4 V Ë ND II K Un biurti morceau de terre située d ms le village «PA riliabaskavilk-, contenant 2î» acres en eult'ire, avec maison, grange et autres bâtisses, avec n usai un moulin â farine et un moulin à c.irder etir la rivière OofSelin.ü’iulrnîtr au propriétaire, Cil A K LES SOLI.S, ou h L.LAVKKGXK, Notaire.Arlbnln*ékavilte.18 août '.»9 —2 m *r kl* Mi ij îs à Vendre Une terre de V| nrpents *le largeur ««iluét dans la paroisse do Ht-Norbert, mit k» lot nu 2!( «lu premier r ing d'Halifax, «lotit la moitié est en culture ; sur l’untte moitié il y aune sucrerie et diverses sortes de bots.» Ilien liAtie* AuhhI nimiliti n scie et moulin à farine conte, liant deux moulangüH.i’rix .fl 100.00.Conditions nvatitngeiueH.S’adresser nu projiriélaire, LKUN FKLLKTIKIC, •Stanfoid 2.1 juin 99—10 m y i:i\ip »u Incorporée |»ir .-lete «lu [Parlement, IHHû.IfVltCAL’ PllI.M'Il'.VL : Montkkal.Ch pi lut |>ayé.^2,000.000.00 Fonds de réserve,.1,900,000 tnj Itérer*e pour remise .-11 r escompte courant.80,0(0)00 Montant de* piofi’s et |«crles.,.HI(02o'.Lr» IfrttKAl?I»KH nil KClKT'llrt : Wm Mot.sox .MAceiiKitsoN, Président, s II Khi.no.Vit©• j»r*‘'sidt-tii W M Ituuirtcy, Sum I l’nd' y, Henry Arddaild •las P tjleghnrn, H Maiklun f .M»d.-«*n.F.WoUT.IlSTAN TlloMAS, CKv.ust uk ttér.d.A I) Dciixi'oiin, Inspecteur.11 l.orkwmm, W NV t.C’nieauj, uisiManl* i n-|***çt»Mirp.ltiiAMiiKa M• »u 1 r*-.i|, P t^t.Me-Cailierit e, Si.Hraneli, Noiwick, 11 Oiitwt u Brandy, Cain, Bye, Whisky, Vin, Bière et liqueurs «Je toutes sortes et «le Imites «(«im 1 i t «•:« â vendre an magasin «te M.Simeon Le ma y A Victoriavillr.M.I.« ui!«y ayant olitenu une licence de ma* trasiii jMMir ia vente «Ica liqueurs n ajouté un département spiVial à son magasin j our les II-«I murs .M Kcmny «lésire fondre son stock de mar-eliiuuli/es sè< lus « t vendra toutes les mut (hindi-’es sèches au prix coûtant.Une v iaite est sollicitée.si .11 12 mai 18l»î».— 1 a.VIOTOUIAVÎLLK •1 Alvinston, t)«»l.Aylmer.Broekville, Calgary, Clteslerville u*phe dAr- a\cc foufiance ce drapeau que l’Eglise tha'i.iska ; • du Canada remet ce soir entre vos Emery ( lotiii* r, St-Norbcrt d’\rtli 1- mains.Il porte dans scs plis les béné- baska ; Joseph Benoît, St-Aîidté d’At ton.dictions «lu C i' l cl l honneur nationa1 , Au» «jtiel mu* êt le Canada le suivra >.*• s mpathir s et de ses wcnx, sur les 1 1 1 «v.iîc« r.a*., i ., , Grégoire, était ici mercredi, l’hôte de M.«cg >1 re Ltue de aes plus beaux 1 notaire Poiriei, son couai’h.lements funèbres, était artistemvnt .» *, 1 »«•• ¦•»- la* IrulU* d'arbllragc ornements décorée et brillamment illuminée ; enue* Autres, le nialtrc-autel et le catafalque ï qui disparaissaient sous une ger hc de - lumières splendides.Parmi les décora-1 Washington, 7 f:v.—Le sénat a mitions nous avons spécialement admiré fié hier le traité d'arbitrage proposé aux un symbole des plus saisissants : une puissances parla conférence delà Have magnifique ancre dont la chaîne sent- t*s parla conférence delà Hay , , C’est une victoire nlçine de signification • •» b.ant retenue a la voûte sacrée par une ! pqur le parti opposé a l’Angleterre dans de co ombe venait totnhçr à demj inclinée j la guerre sud-africaine.Cela va ?.«••* CS J»rés l.U t .il"-mat b* I i mcltn» n 11 v h't'itc ITnïc 1.ri.-; Les p r tsMcns !( M t scntètcni a M, leur curé Suzor, a !’« .! j* j,.l',' sur .ts | Pr':s l*u bernacle I j mettre aux Etats Unis, maintenant 11 ' ""s l/ ^1 présence 01 -u nia née de Mgr J.H.croit-on, d’intervenir en faveur de la {., ., ., , • ' , { 1 v,J>lls v j i'Minauli qui officia pomiiicalcment, ; paix Ce sera alors le signal d U,,K/' ,l ‘ • ‘'•'li*- J'‘1 ,;aml',lu dcvo" Icomribua à donner davantage à l'office * cations sérieuses.cations sericqscs, compli* A «leux mille et demi du village le Ste-JuHe voi>iu «l«* tu fromagerie, et «!«• lu fabrique de M Trenié .Meicier, |»rèh d«* i édite du tioiivvau rang de Sic-Julie, deux terres, «loiit une de :tj m-|K*ntft «te largeur, et l’autre de t) arpenta Toutes «leux Men défrichées •*! bien bâties, avec verger Pur les «leux terres ; bien * lûturfes et en bon état Coinlitioni* fui le j.S'adresser À GltfiGOlItF.LAKONTAINK, Plcssisville.H La Semaine Commerciale” « Il UK ST-ANTOIS'K, QUÉBEC.Ki'iiji'ij'iu'imuu pfi.f.s pour lr coinmrrc, A 111) X.SEMENT I an ••••#• •••• • • • i •••••f $J.OO h 1111 | | | || ||^ } 00 L.E.THOMPSON, K lik'iir ot prourift lire AVISA NOS AHONNES En faisant changer votre adresse, ne pas oublier d'indiquer le nom de l'endroit d’où vous partez.Ce point egttrés ira portant Clinton “ Kxetrr, 4‘ llamilfon, “ Hetisall, “ Knowltoü, t.plé London, 41 .Meafonl, (* Morrihhurg, “ •Sorel, P, Q, St-TImniiis, Ont.Toiunto, “ Toronto, Je.14 Trenton, 4* Vancouver, B C, AOKNTS KNCANADA Colombie Anglaise—Bank «.f British Colora-bin.Manitoba et Nord-Ouest - Iinjuriai Bank of Canada.Nouveau-Bruubwiik — Bank of New-Bruns-wick.1 erreur «ve—Bank of Nova Scotia, St Jo/m'a.Nouvetle-Scosse—lliilifux Banking C’otnjiany atnl Bank ot Yarmouth.Ontario—Canadian B.ink of 6’ommcrce, I)o.minion Bank and ItnjH-riul B ink of f/umida, lie du Pflnee Edouard—M« rehauts Bank of P.K.1, Summer* id e Bank, Québec—Kastern T(«wuslii|ii Bank.EN KUItOPB Londres—Parr’s Bank, Limite*!, .Mdirs Mro-ton, Clnnlin A C’o.I.iver|«ool—'Tin- Bank of Lim|»ool, Limited.C«itk—Munster ur»*l Leinster Bank, Limited.Paris, France—Société générale, et Crédit Ly'jnnuis.Al magne, Benin, Deutsche Bank.A Imagin', Belgique—La Banque d’Anverj.ETATS-UNIS.New-York.—Mechanic's National Bank ; National city Bank ; Hanover National Bank ; Messrs Morton, Bliss A C’o.Boston.State National Bank, Sutlolk National Bank, Kidder Peabody A C’o.Portlnml—Casco National Bank Chicago—First National Bank.Cleveland.—Commercial National Bank.|)(troll State Savings think Bu Halo—The City Na» liotoil Bank Pliiladel|diie— Fourth Street National Bank, Corn Exchange National Bank, First National Bank Pintade!j»hio National Bank.Milwaukee—Wisconsin National Bank of Milwaukee MiuumqKilis — First National Bank Toledo—Second National Bruk.Hurle, Montana—First National Bank.San Francisco rt c«»te «lu Pacifique—Bank of Britisli Columbia.Collections fdK«* dam toutes les parties de la PuisMHuce et |ej «etours en sont faits avec la pi dm grande )tronip!itud>*.Kuiet «les « redits cououerci-ux et des lotir* b IcipiluireK pour les voyageurs, payable! datif vîntes les partiel du monde.voitures t VOITURES ! n M P.I.(21 ROUX, d’Artbttbnskaville, inror.mt b* public, i|ii‘il vient d'étru nommé agent ^ général «le la c*libre Compagnie 41 Miner Car* ri.tgc Muntifacluriiig Co , limited," do (iranby, P.Q et «pi'it a leçu «lilférents patrons de vol turcs de tous genres, tels que : ' HuRKit'S OuiiforrN, Voiiur^N llrmcnt en exposition à ion étnldbseiiiciit.r Venez faire votre chou, c’est le bon tenqn, Bon luanhé, Conditions faciles, P.I.GIROUX.AUTIIAIIASKAvlLLB.12 mnl im*!).—4 ma.é »* GEDEON BERGERON MANUFACTURIER DE l*orl«'«, t'IllINNiN, l''on(»tr«‘N, JiiIoiinIvn, ill o ni lire* etc., etc.Informe scs pratiques et Je public en , général qu’il sera A lUycnir entrepreneur de pompes funèbres, et qu’il vient de recevoir un grand assortiment de ( l'.ltCdKILS • • / • % > f • f J f f ^ et dc garnitures de cercueils de toute* • les qualités et dc tous les prix, aussi ; habillements de parleurs.et couronnes en cire blanches et en ’couleurs^ Une .visite e>1 sollicitée.L C.ÉlÉQ\’l!ERGERON,-., .• Arthitbsiksvitte.ii avril «>9- \ s. PARLEMENT FEDERAL OUVERTURE DE LA CINQUIÈME SES* BION—DI8COUKH DU THON K.L'ouvorlnra «ta U cinquième •ession du h’iiiiètm* par ••ment a eu lieu j- udi après-midi, accompagnée du cérémonial iradilioun-1.Voici le texte du dineoure d inauguration prononcé par lord Miuto : Honorables messieurs (lu Sénat, Messieurs de la Chambre des Communes, Il mVst cucoriî don 116 l’ttgréablo devoir de vous lelicitor«nr Jft prospérité coiitiuuo du Dominion «d gnr l'excellence remarquable du voluun1 général dos rcvenus et dos ex|)orlü(ious et importation* du pays.j)es hostilités ayant rniilheureu-loin» ut éclaté durant la vacanc**, entra la Grande Fret ague et la Ré-pubiiqu • sud africaine, mes minis* tros ont jugé A propos d’anticiper Vaut ion du Parlement en équipant et en expédiant au siège do la fluerr*, doux contingents de volontaire comme une preuve pratique de la profonde dévotion et do la loyauté de tout le peuple du Canada envers la Souveraine et 1 s ius butions de l’empire hri’aniii que Le peuple du Pominion peut êlr«* fier cl se féliciter qu'en sus des contingents envoyés par le gouv- r-nement un • autre force canadienne est en voie d'être organisé • et envoyée aux frais particuliers du haut commissaiie du Canada.(Jette uetion généreuse et patrio-tique, de la part de lord Strathcona rélléte le plus grand honneur sur lui *t sur le Dominion qu’il repro-suite.J'ai été chargé de vous faire connaître que Sa Majesté apprôci • h usinent la loyauté et le patriotisme ainsi dép oyés, ce qui, venant après la préférence donnée sous le tarif aotivl aux articles de manufactures anglaises, a eu le plus heureux • Ilot 11 cimentant et on augmentant les relations cor-diales qui subsistent entr* le Canada et la mère-p«trie.Un projet d’loi sera soumis à votre approbation a l’effet de payer le coût de l’équipement et du pai ment des ( O itingen » canadiens.Les mesures qui ont été prises de temps à autre pour faciliter le transport des articles alimentaires aux marchés • uropôous ont eu pour résultat d'augin nter co sidérable-ment l'exportation :1e plusieurs produits important-, • t il b ra p ut* être nécessaire, dans l'intérêt de cette très impôttautobranche d’industrie, d’exiger une inspection plus soignons* que d1 coutume, afin de maintenir le haut degrés d'exeellcnco déjA obt uiu et qui est absolument indispensable, Ni la population du Canada veut développer son grand et profitable commerce de ces denrées avec d’autres pays.Il 111e fait plaisir d’observer quo les rapports du ministre do-* poste-domi iit bonne rai ou de croire que la perte temporaire de revenus eau‘6e par !n grande réduction récemment faite dans le port des lettres sera promptement réparée par l'augmentation de correspondance qui en découlera.Dos négociations sont en cours aujourd'hui avec plusieurs de nos coloni»8-sauu8 da « les Antilles qui feront, nous IVtpôrons, aug militer et développer notre commerce avec ces îles et probablement avec eirtaines parties du coutiuont adjacent du Sud de l’Amérique.Je suis heureux de voir que, conformément à la politique définie à la dernière session du Parlent- ut, des règlements soigneusement étudiés out été adoptés, applicables à tous les chemins defer et travaux publics sous le contrôle fédéral, pourvoyant amplement h la protectiou hygiénique et au *oiu médical des ouvriers.L'attention du gouvernement a été appelée sur les cou Hits qui s'élèvent parfois entre ouvriers et patrons.lliou qu’il no soit p u -être pas possible dVtnpèclwr complètement ces difficultés, au moy u de la législation, mon gouvernement est d'avis que plusieurs des différends pourraient être évites si l’on pouvait établir de meilleures dispositions pour l'intervention amiable de couseibde conciliation, dont les conclusions, tout on étant pas légalement obligatoires, auraient Deaucoup de poids des deux côtés et contribueraient à amener une opinion publiquo intelligente à peser sur ces sujets compliques Vous sere* invités à examiner si1 v la législation provinciale é co sujet ne pourrait pas être utilement perfectionnée en y ajoutant une disposition visaut à rétablissement d’un tribunal fédéral pour aider au règlement do ces questions.Je suis heureux do constater que le nombre de colons qui out pris des terres dans lo Manitoba et daus les Territoires du plus considérable que année passée, et est convaincante du succès commerce de tout le Dominion.Taudis que les efforts faits pour accroître la population de l’Ouest ont si bien réussi, ou a apporté aussi beaucoup d’utL-ntion au ra-patri-'incut des Canadiens qui, à utie époque moins prospère ont quitté le Canada.Vous serez content-» d’apprendre que cette œuvre a donné les in illeurs résultats.Pend uni la vacance, mon gouvernement s’est occupé du sujet d'une commission des chemins de fer.Des renseignements très précieux ont été recueillis et sont encore en voie de l'être, et lorsqu’ils seront complétés et vous seront soumis, nul doute qu’ils recevront de votre part, toute la considération que I importance du sujet mérite.Il me fait plaisir d'annoncer que notre réseau de canaux reliant les grand lacs à l’Atlantique, a été complété d • façon à permet ire, aux vaisseaux tirant quatorze pieds de passer de la tète du lac Supérieur h la mer.L'ardeur et le succès avec lesquels mon gouvernement a poussé ces travaux ont déjà attiré l’attention de ceux qui sont intéressés dans le transport des produits de l'ouest, et il y a tout lieu d'espérer que lorsque b-s faoi.ités nécessaires pour 1 • prompt et laci le maniement du trafic océanique, auront été fournies—t elles sont aujourd'hui en voie d'exécution,— les ports canadiens commanderont une bien plus grande part du trafic de l'Ouest.Des mesures seront introduites pour renouveler et modifier les lois concernant les banques, pour régulariser lo taux d iuiéièt payable sur jugements rendus par les tribunaux, pour pourvoir au prochain recensement décennal, pour le meilleur arrangement des districts électoraux.pour modifier le code criminel et le- lois relatives à d'autres sujets importants.MM de la Chambre tirs Communes, L-s comptes publics vous seront Fournis, ainsi que les provisions pour 1.innée prochaine.Ils ont été préparés en vue de l'économie et du rapide accroissement du Dominion.Honorables Messieurs du Sénat, MM.tic lu Chambre îles Corn mun* s, Je recommande à votre sérieux examen les sujets que j'ni mentionnés, me confiant à votre patriotisme et à votre jugement.Après la lectnr* du discours du trône, 1 s député* retournèrent dans leur salle Les galeries étaient bondé -s.Quand tous eurent pris leur siège et que l’Orateur Bain fui monté au fauteuil, on préseirii MM.Archambault, Gould, Hourassu et Croolfrion, quatre libéraux nouvellement élus qui lurent acclamés à tour de rôl-1 par ia droite.M.Bourassa proposa alors que le discours du trôie ne soit pas considéré avant la pro ludion devant la ( hunibre de toute la correspondance échangée entre le gouverne- 4 tmvcr.u le H ippurt «I•• un* riaileii»lf rfliifttriic* lion l’util ji|tit?Le rapport du surintendant de l'instiuctio»! publique de la province cL* Québec vient d'être Communiqué à la chambre.1876 et h été curé de St*Moïse et prolesHCUran eollèg* de Rimouski.Il a aussi élé curé de Si Pierr de Malbaie, d** Si-François de New-Carlisle et de Notre-Dam du Sa orô-Cœur.Il a de plus été missionnaire dans le D'kota.On se rappelle encore l ex ursion que M Trudel a fait faire aux Ch So l:i - Lu bonne nrtiUNso Foui guérir vile les affections de la gorge t-t des poumons, il n’v a que le BAUME RM DM AL.C’est là une mine de renseigne ments des plus intéressants d d«-s, nadiens duns le Brédl, il y a trois suggestifs.Relevons dans un des rapports d’inspecteurs scolaires le parag aphe suivant : 14 Le traitement moyen des religieux qui ont enseigné dans les écoles sous contrôle, a été de $191,-06 2-3 ; do* religieuses de $138,-12J ; c London.Ont.CJieinin île Ter BOSTON & MAINE trains par jour pour la S oh vol le- A iighd erre via Sherbrooke cl le Boston a i.u «.»< «i t« «t t.?u t» :u» 11 ;t 11 “ 6 :vi «» *; 6i “ 4 :io “ :«.6:i I o7 -0 oo *• 6.61 « 0 6*1 *• La ligne la plus courte, la plus rapide entre J evis cl Richmond pour tous les Les plus bas prix sur tous les points, points de la Nouvelle-Angleterre l.iii^üc Pointe Lévis.12 46 p.m.0 .16 p m.•• AithaU-U .2 68 U.OH.“ “ Slieihrouko.8 60 “ 5.00 u.m.Arrive Concord, N.U.5.15».ni.2.20 p m.Arrive Manchester,N.II.i*.l 7 ».tu.2.50 p.m.“ Nashua.t* 40 '• Lowell, Muss.7 17 Lawrence, Mass.7 21 Salem, Mass.SI, l’odtun, Ma»ii l'ttOI’ilIKTAIIIK.RUE NOTRE-DAME, NICOLET, P.Q.J V M \ * Lr breuvage le plus su!u!(tire pour l'usage général et sans supérieur comme yi tonique nutritif [>jj Ont ohlenu la plus haute récompense hl,r c continent à l'Exposition Univer* «elle, Chicago, 1893,et une MEDAILLE D'OR à l’Exposition de la mi-hiver, San Francisco, Cal., 1894.Surpassant sons tons rapports, tous les concurrents dn Canada et des Etats T-iiis et ont’ obtenu HUIT autres ME- .r.-— VAILLES EN OR, EN ARGENT ET M.mtj) EN BRONZE, aux Grandes Expositions Would* Exhibitions e Universelles.Saveur originale et line, pureté garantie, ces breuvages sont fait sp cialcment pour convenir nu climat de ce continent et sont pas surpassés.ne H.H.GUÂY.VICTORIA ILLE Spill fl.P’PTlF.)l ,e ifAi-dinlMiMkii | ||0|M «le Voilure».««-INSTRUMENTS ET USTENSILES DE BEURREIIIES ET DE FR0MACEHIES.*®# POMPES, EVIERS, POELES, CHAUDRONS, KT AltTICLKS l)K QUIN'UAII.IÆKIK KN CfiNKRAb.•*> • IQrCataloijues et listes d'escompte envoyés sur demande.F.HU.IiTC BTS 10, Gerant.(4 â S —La list»» des bills privée, dont on a ibtnité avis, se monte dôîà à Au moi» de juin dernier, il avait Lvumm Imh é*ri anenisd.de I eglise pr shy-J 1 ix 'IiiwmIoi'H liuarnsilef terienne ,1e Montreal, demandant I 4,nl les mois d octobre, j jj mm isw.—u nu loudre et mettra Ionie o ur aitil-.,,oV ml» e et décembre.Il pornil i erie ou jeu contr** les lorce* hhti- ah>rs une soutaindh' t cousi'rtaill son rollet runain.Il avait sa .ehamb e dans ce séminaire même.] Il y a sont demandes do di-1 y(,rf5 |(( ]n| ,i„ il s'est t .i • .» I tl i» I Courtier».Il ItVK ST-SACitK.MKNT.Montreal.p,ir leur système «K- pincement ils |**uvent gnrai.tir aux capitalisas lin profil iiummuci VaB MOINS ritois BOB U CKN r sur lus Ion I-•pn ltMir in‘,6 ^lisant qu'il nil U voir saj 13nib:u:t, Montréal; E.1 '-ox*1 nièr»», à St-Liu Qu lqm*s j-urs1 Montreal ; W .H.Leatherstonaugh.)jnH | ïVs\ \\ ftj• t r*-1 r«*rsa valise! l’enetaugnishene , , 'de sa maison de pension * t on I 11e très Indle !Vr;m* ü Slnntolfl.Lyons, Treberne, Manitoba ; Lilias N L • belle terre connue «latin les Itoin-Fi »uc* u !«• nom 4c “ La terre tics l'ara lia ' af»p.»r-ii till \ Bl/éitr Mlnnchet.Celte terre n prés le i-pt arp nts 4r large, est toute en belle cul-t» ID’t1 pour apostasie temporaire.hue.Il y H une jolie sucrerie.I.«?j butine» | |«i» M/l I • I OU vient d'apiuvmlrt* qm* M.T'rn2DEU«3 ET MACHINISTES Informent leurs prali.|ues et le public en général qu’ils ont acheté la FONDERIE DE VICTORIA VILLE, cl qu’ils sont prêts à entreprendre Ions ouvrages qu'on voudra bien leur confier dans leur ligne.^•ENTIERE .SATISFACTION SERA DONNEE PRIX POPULAIRES.(MANUFACTURE D’APPAREILS DE SCIAGE MÉCANIQUE, MOULINS À BATTRE, ENGINS ET BOUILLOIRES MOULINS A CARDES ET MACHINERIES DE MOULINS A FARINE.tout bien liai a I intérieur, I t.t .V*.écurie, bannir glu i rr, p .r- ! rre est dup« - er itoirês du Nord-OueVt,^ e.t ‘ lo nouveau député d’Ontar.o-Ouesl, ' par sa grande adhéshm aux «loc ri- .h .*.¦ i.u* u , t considérable quo daus toute!qui a proposé l’adresse en répons* nés eallm iques Dnichani la s.i .ie, (V't|.4 ,mmil -, .gAa et est uuo prouve au discours dn troue.| \ ierge.Ilsirr.iat loraqn i.etmi j i.1x111x01:.^.l'^iiü' •niiî.'.titrt'dii succès oui a cou-1 M.Victor Geoirrion, le successeur int rroge par ses eontrarcs proles If f m- .1.s.,n!„M .- i.i .K lé h A efforts QU^ laits won dû foil 1 hou.C.A Cr»otIrioU dans I t U II I sa ‘ 4 ‘ ' iv • : ic-mmibn»;.farine et il scip.,a afrn,ia nn'« faits mon do fou l'hon.C.A G.oü'rion dans; tants à ce m.[ oouverLement pour encourager : Verchèras-Chambly, a appuyé la M Tn.d i • m le I.U .1 • Antoine | fimmieration, eHo n’ai aucun ' l ropositiou.Au Coital I adresse a I rtulul e de Mane-.onisc .s -doute que le produclion toujours t é proposée par 1 hou.M \VaLon Amour.I eM ne a > « •• croissante de l’Ouest aidera maté- et socondee par 1 hou.J IB.Cas- 1 A obi g ra.I- 11 o ; «d.i L» 1 H illll-Atlt f du |raiu.“ vW or‘!oll:i,î l’M'11''1,11 ° lo ci demi du ; et «lu bureau î :irc 4u (Irani! I même ilut ifiie I Trade Marxo Designs Copyrights Ac.Anyone •cmtlnjr i» aV«*irtt nn«1
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.