L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 5 octobre 1906, vendredi 5 octobre 1906
Zépfy.JJJU3LT, Imprimeur.LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS L R.LÆVER6LN B, Directeur.* i Ifly, If, 40èmc ANNÉE ARTHABASKA, 5 OCTOBRE l'.lOG.L’Union des Cantons de l’Est JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIÉ LE VENDREDI PA K LA CIE D’IMPRIMERIE D ARTHABASKAVILLE PROPRIÉTAIRE ABONNEMENT $I.(K) par ftn.-0.5ü par HOineHtrc néit^saircrncut d'avance.la chambre si ccq idle et si gaio commo un cœur, qu’il avait à Avignon avant son dé- —Eli ! disait le porc Gin part pour Madagascar-la chambre voit qu'il y a un beau jeune qu’il allait retrouver dans nuatre au château.ANNONCES < I Ire insertion, la ligne.îlU contins Insert ions suLV^pientos.*Ju lUptèmeH, Mariages et S^pultuiea.Ci rat is pour 1rs alionnés.Toute puMicat ion personnelle ou intéressée rapports d'institut ions financières ou autres seront insérés connue annonces, i\ 10 centins la liirno.FEril.LETOX.Ul' 5 OcTOliltK lflOli LA BUISSIONNIÈRE qu'il allait retrouver dans quatre mois, quand il rejoindrait le dépôt resté lii-lias,.Car il était un des heureux du régiment.L’orgueil de son père n’aurait pus supporté de devoir quelque chose, même à son fils.Pierre avait à lui la fortune de sa mère.Jamais il n'en avait demandé le réglement.D'ailleurs, tout cola l'iluii on tvu | C.'I IIMI 1>> o »»•*¦«¦ - "* T * suent partie intégrante du domaine de Buisson rond.Mais Tony Boissier, qui s’était ainsi constitué le fetmicr de son fils.G irai dot, on jeune homme au château.—Pourquoi In taquines-tu ?D'abord, il n’y sera peut-être pas.—J'espère bien que si, lionne-maman.(,'a me taquinerait, beaucoup plus s'il n'y était pas.J’aime mieux le voir, ce M.Daniel.Un blond, je me rappelle, qui avait l'air très heureux de vivre.Il ne doit pas être désagréable du tout.—Pi!,! “k-J— —Alors je serai enchantée de faire sa connaissance.Et tu verras, lui aussi, il sera enchanté, parce qu’enfln, bonne-maman, moi non sont la gloire et l’émulation des maîtresses de maison.occupation.Mais il n’a pus tous I AC 1 f \ I I till i ^_ , ' .-1.*,**,'r» h nu lars 1UUS iltiusses de maison.les jours une jeune personne comme Daniel avait de I esprit, de la bonne mademoiselle ta petite-fille fi insi*v.UIIIM UUIIMIllIU IL' Iv.J I11IL1 IR'-M'II Ilia, T1 uim, lUMiin Ilium.lit, mui kkui lui servait scrupuleusement, à un plus je ne suis pas désagréable i sou près, le produit do la moitié de voir, ses récoltes.Cela représentait quelques milliers de francs «pii, joints à sa solde, fai- PAU FAUL BERTNAY No.C | 9 %» ' saienl «lu lieutenant Huissier ce qu’on appelle au régiment “ un oflicicr bien de chez lui/’ presque un ollicier riche.Non, â coup sûr.il no céderait pas au désir de son pi>!*c et il se garderait do changer cette existence pour celle (pii, après deux mois, lui pesait déjà lorsqu’il constatait quo sur rien ils n otaient en communion d’idées, lorsqu’il se disait (pie Mtr rien ils ne s’entendraient jamais, lorsqu'il éprouvait cette oppression do contrainte qui, si vite, uno (oh revenu dans la maison, deviendrait .IV.m< te «*»V .• ; • cette fois Petite vaniteuse ! —Klle a raison, déclara le pèi*e Girardot.Klle sait son prix.Tu as raison, GratLnne et Mlle Ddestang ne le cède à personne, en rien.X’ou-hlie ])as ça, ma mie.—Ah ! tu lui mets do jolies idées en téti', û cette petite.—Avec ça que tu n'es pas exactement de mon avis, ma bonne.Kt, comme ils étaient prêts, M.(îirardot prit sa canne de jonc mâle à béquille d’ivorie,—un cadeau fait â son père par un cousin, capitaine au long cours,—Mme (îirardot |>orta la main â son col pour s assurer si elle y avait bien solidement lixô sa belle brocho on brillants, celle (puis avaient achetée â Paris quand ils y avaient fait leur voyage do noces, et on partit, par les cheminssinneux où, sur le salile rougeâtre, frissonne l'ombre violette des vieux noyers.Un quart d'heure après, ils nrri valent ; et aussitôt commençaient les compliments et les présentations.Mme de la Roc hère était une bonne femme, un peu forte, un peu cssotif* liée, un peu violente en couleurs, obéissant, tout comme Mme Girar-dot, â cet adorable, â ce merveilleux humour surtout.Oc grand garçon un pou braque, qui, sous prétexte de coin’s do droit, avait fait la fête au quartier latin, qui la continuait encore.ch! quand et comme il pouvait.chaque fois que se présentait l'occasion d'une fugue â Paris, â Lyon ou â Grenoble, ce désœuvré qui valait peut-être mieux que la vie oisive (Tailleurs, â apj9iU^épamit, assez mal propriétaire faisant valoir soiP J- V.j *v.• ~ M I 11 \ UMIIIII'l mademoiselle (a petite-fille à inspoe.for sur toutes les coulures.Alors je inc demande à quoi il pnsre son temps, parce que, entre nous, le préoccupations intellectuelles.ou artistiques.—Ah ! voilà bien ces demoiselles avec les idées qu'on leur fourro à présent dans la tête ! Il « les préoc- l'im.qtlahc ' n n rle.(Ira-tienne était là.En le voyant apparaître, elle avait rougi.Et lui, so sentant rougir aussi, lui, tout décontenancé, prcsqin débitï contre -lui-inèmo: —Oh ! si j'avais su.Je passais ’était sur mon chemin, io venais C’était sur mon chemin, je venais m'informer.Mais Graticnno s'était aussitôt ressaisie.—Vous voyez, monsieur Boissier, gîte Tvo'lkvu bio,‘ ,,,ic"x-.Et oublieuse du secret i„.wait demandé : —C’est lui, mère Borcl, qui m’a Ion né, l'autre jour, pour vous, ce beau louis d’or,.—l.o louis de vingt francs ! fit la vieille en joignant les mams.Ah ! pio le bon Dieu vous le rende en bonheur sur cette terre et dans le paradis, monsieur l’ieire! Pierre.C’est la première fois que (Ira lien ne entendait prononcer ce nom.Mais Jla mère Borcl ajoutait déjà en pleurnichant : provoquer les quelques mol* échangés entre eux, l'autre à qui, tout de niV.U • ?ÜLLr un coun do poing qui Et sa pensée vagabondait : • ;.•.~ | Et mettant la main si ni résonncHcs verres èt les assiettes, “Le pays où, si les hommes 111 6- ,k> 0rnllcilllC) ,,’ost- il prononça avec une sol ,t mieux! ils récolteront comme talent pas mauvais, H ?(j(.>|ecn ,ui (endniU les fonne qui n’alhut pas si i è , ent e ils .'auront que ce des, on trouverait pon ¦«* - ’J lJ‘N «, ^ 'JJ ombl,lssez.moi, ma de sincérité vraie : nu’ils méritent.Ilsverront revenir une amie, une conR^.r 'n e belle et.fa.it Ce sera une bonne -Papa, jo commoner Q1* ¦ .i.An .in iv».Livm*.ollo de la vie logiqii1, \iai , .li,.irniiMr>cnminc dirait .îiuuiiis .U.JWIIS |MVI» .1 «u.isu.«.U| —vu iwiiHiiu m ) .suite, presque involoiitaiiicmcnt, loin imwii'.i^it t’jmiiginoK (pio ça vu murohor tout n viut_ oil or t une niuilio tjm', Quand elle vit apparaître cou; ¦Sun,y ~ .* Uéc en lui proiwsniX h» "sienne en jolie Heur do mai.cette brunette aux un siège à fane.L.,,.,1 yeux noirs qui s'inclinait gracieuse | ^ ||jain soll mWf |v„î-êlrc pouvoit-il passer pour lolonnité bout- plus lieau cavalier, ce Daniel delà ms un élan Roclièro, avec ses moiistaclies et.ses cheveux blonds qui deviendraient V VO( ATS.L.R.LAVERGNE, LL.B.Avocat AltrilAllANliA Am icn IJureaii de I.aurif.k.Baver* •ne & (.oté, rue de l'Eglise _ r n it a r i,t «v riDtitA t Bureau: J K.PRItKAÜl/T GU^TAVK Pb’UHAUl/l WALSH & BEAUDRY AvocuIm A v , l‘.Q.Jinreau : V.n fact du Bureau de Poste j.F.WALSH, Ü.A.P.A.BEAUDRY, M.L.L.iiA \ i; tv taitNDAi' NOTAIRES A rlliiil»i.i«lij| !• 1.AVKH0M, N.f C.II.ÜAussiu, L.L.L «i* A.HEBERT , r.(j .C.A.CAUVREAU NOTAIRE Agent de la Cic (l'Assurance la “ Queen " J.F.PARE NOTAIRE .ST-CYRILLE DE WENDOVER Vous êtes charitable aux mal- heureux, comme volro défunte I r ni_ IJ K a r\ » maman (pii m’aimait bien, et que Ja Li DIOnUIDf IVI• Ui L» .• .I j’aimais hion aussi, pauvre chère femme.MAileciift-Citiriiri’Ieii! —Oui, je me souviens, fit-il (lou-jJÎW(î (k I Hgltsc Arlhabaaku, P.Q.cornent.Elle m’avait conduit dans- *—— » ~ _ .» i —___ « cotte maison.11 va bien long (d suivre) - 4 * M» » • y .• •• mm» Ia MALADIES DU SANG Commissaire u ANsiintiUM*: vh‘ cl leu.Secrétaire- Trésorier W1CK.HAM OUKST, P.Q# Otrc, SI ])(e>, 1 ^ r,,a • 1,1 .K|a cîm»ôritô vraie* CllC>eu\ IIIUIIU?» uui 1 _____ .* .».-T, „ , h vi0 -IJ.,je cooim™» U l^k, U«rlcS (es Ptlul» R.«»d« Dr WBHams * In dime du curé et la corvee du ba- avec elle d< • "1 ' fortune pour mes grosses vieilles parallèle,comme (lun 1 • LnV),|,imit ja couperose, avec sa qui donnent du sang riche et rouge Ar|»«nleiir i’rwviiiriMl «l ran.Ils casseront les cailloux pour enviable les épaules, joncs que la fraîcheur de vos jeunes lieutenant Boissiei.sveltesse élégante qui s’épaissirait - lédéral, le soisncui-.Useront nu.u«acou|«| ^ to .il.;», h.¦ "Kn ' nmnohean't |î/ nôli.‘ .le Lsi, comme.I»™, .«» «• -.I ».0l'.H.Et montrant un grand j «une En piononç un aisance sùro d’elloménio de maux do tète, de dos, d uoumiis- .* homme blond, fort bien, qui s’avan- ancien • - .IVLnllqt avait rapportée de ses péré semont, de langueur et dc.ncrvosi c.UDüF'VEüi^t le soigneur.—i .# i r tu crèveront de misère.il ajoutait .de Joue , - m0 p!ir.« .Seulement les hommes sont m om, Ilscrèveionl.I », I^,lej••.'¦nions il renrtro les lioiiHcors un le plus rte osé a Roses du l)\ A\ ill \_ • .bn», n.'iis n! J,';!: •' '• ' „ venail e„e„„.,„ d«nm|«r i"" .rT’, rtn'e^m «.ms rtc,„l,o„.îemteliefrtnnn nne no.voiie,,m- J-¦ tïS 4 o i l I M* tancoi, m us at•-, Cette nouvelle^,(1V0 do j., t,\nn.# » v, .* .cite haineuse de s, p,\ref do |a vio- lence de ses ressfq imenl-s, de son autoritaire cntéteni„| surtout, lui inspirait des rellexios qu’il se garda bien d’émettre,—A qy>i bl>!i ?Aussi le diner sc ters'ii i usiez si-lcneieuseinent dans oue salle à manger pre.*|im scm'ildje à celle des (îiiardot ou, cependant, avec autant de propreté m'1 tien Ici ire apparaissait plus de dédain encore de ;'1 1'61^ Ici, seulement, la .der des nouvelles du cette excellente Mme G i ran lot ; et il avait ou un cri , .v» .1 ¦ , ’«' rtanàlu vaste Une invitation laite avec tant rtc cour ombrage qui s’ouvre sur le j S|>ont»n«« et d’onlmin no so rolusc Ch“crro eut un !ntfa«ni«tble geste J1* Voitt pourquoi, fa surlenrtenaiin, ferniTj'!110 vol,s apprendrais certainement rien.• Allons, monsieur Daniel, interrompit Mme Girardot, assez de compliments.Ça ne vaut rien pour les jeunes lillos.___Vous ne (lisiez pas cola quand M.Girardot vous en faisait.___H y a quarante ans dc çîî, mon jnuno ami, dédnra en soupirant le bonhomme.— Alors .C’est dans dix ans la cinquantaine V —Mais, parfaitement.Et j’espére bien (pic nous aurons encore bon pied, bon œil.—On dansera, dans ce cas.le vous retiens la première valse, madame Girardot.—C'est entendu.Et tant pis «pour vous.Il faudra me faire tourner.Ça vous apprendra â plaisanter la vieillesse.Sur ce ton l’intimité s’était vite établie Le dîner sc passa gaiement, dans la demi-béatitude do ces plantureu- • • • • * __________ r,u - «•"i .i i médecins, mais cola ne .mo fit quo l’autorilé; presque a .supériorité^ vc- ,jt bien I peu ou point dc bien.Un jour, une Car, enfin, il lut donvindmt conseil, Ccttoctoix .A • .voisine me dit tout le bien que les! il s’inclinait devant sa compétence dû la gagner ! Elle lavait vu *i ‘ 1?, »*.Willînmq lui ;,“i ii r * butuille.E„e ou pMtait ou»,, rte FM-ï pi-oclamcr que la Buissionnuc < tait poignante admira 10 cssnyoi.J’en envoyai cliorcborl =k «F* SftNTAL CAPSULES .v.,\ * InofTcniif, d’une pureté «btoluc, guérit en] 49 HEURES let fcoulementi qui] ex'gertnt «ütrtfoU] drs »ematnesdttraltt*i f t ment pjr la copahu, I.!e cubibf, tes oplati]1 rt Injectlona, l 0 marché de ccs projuges nomuuires quoi, qu eue m ueu> ^.nTvni».niètement revenue à la santé.A qui ne sont plus do notre époque.le ne pouvait ' ' - : \ J »V ;&ÊMm mm* mmm i 1 .1 , 7 k u»i L-ünion des Cantons del’Bsfc Nos Réformateurs ARTUABASKA, ,1 (KTTOBBK m ^ nngliisc se — trouvent A assister au* cérémonies Hos Rédacteurs ¦.,"i"" “ On continue toujours à s occuper fort de la réforme de notre enseignement Nos rédacteurs, MM.Edouard et ( immei Gustave Perrault, nous quittent au- cèse.^ ^ ^ pas touli dil l'Avenir National, de Manchester : “ Voici résumé quelques autres griefs qui '*¦ * comme des ^Uyauni six ans bientôt que M.J ,Y ,|,W ,1c la rédac- en résumé quelques amrc lnÆW.« VEst.| ten.cette société Oepuis quelques unnées, M.P ^ oc*,été nomme des chapelains Perrault était venu a der son frea Vetu^ ^ qui ,a rt.l)d comme rfdacteur.com • aujoUrd’h«i condamnable par fEglisc.Car des b reuse clientèle Its online J i; Ü11CS nr peuvent pas faire partie ‘“-rrÆ«j'»p llc Nkolct, notre ancien kune dc opnsor L‘ 1 cur^t ^tait \ Québec au commencement D nbord disons que I Ordre Indé- de cettc sc:naine.U a „ ans> ,c ;o pendant des Fores ters est ant.rel.- scptembrC( t,uc |e vénérable prélat'a gieux et antinational e ce que le cler- ^ u pr^,rc j |a Basiliiiue de Québec.Ké a dit en maintes circonstances tou- A cctte ocoasion j, a dil ,a n* sse de , chant cette société devrait faire ouvrir communauti dans |achapelle du Sémi- afrès:nml! A ,M* R?mt0 l orrau"' .mar* les yeux A tous.1 a-t-il du danger na|re chand, qui chassait avec un ami, M.pour !a foi A faire partie de cettc soci-( No’s comp,imcnts rcspectueux au Çrn*s‘ 9* de,raicr,a>ï‘".‘ vu été?Certainement, puisque II.O.distingué prélat.des branches s agiter dans le bois et F.n'est pas essentiellement une soci-1 * K p __ croyant que c'était un gibier quelcon- été d assurance et de jecours en mala- ., .7"^ ** ’ ' ^ .que, fit feu et blessa son ami au côté 1 ‘u.r,‘p,n Çl,uu[ die, mais aussi une société possédant L ilûll.R.LemieUX 0) tî J.0UP G&Spé gauche.On dit que la blessure est l’crdmand Iherncn.un rituel et des cérémonies condamna- - [assez grave.M.Perrault a été immé- blcsvpar l'Eglise.Il est vrai que les C'est un fait admis aujourd’hui que diateincnt envoyé A l'hôpital, A la ville.^ En cettc paroisse, le 3 du courant, cours de langue française n’ont pas Thon.M.Lemieux, député de Nicolet Nous recevons A la dernière minute, l'épouse de M.Désiré Poirier, une fille, voulu faire traduire et adopter le nou- et de Gaspé aux Coaununes, opte pour de notre correspondant spécial, que la Parrain et mararine, M.et Mme Nap.j Mlle Gertrude Méthot est de retour Vtiêv rituel ytjis U cour suprô- lo comté dc Gas^né, 1 mfclhcUreust victimo est mtntrantc.Fortier.I de St-Ferdinand d’Halifax.LÂVICNE En cette paroisse, le ter du courant, ^hirnabé, sont en visite chez M.Geo.l'épouse de M.Edmond Ramsay, une I Spinanl.fille.Parrain et marraine, M.et Mme| - M.Geo.Spénard est revenu mardi d’un voyage A Trois-Rivières et St-Bnrnabé.LUDGER KfvRilUM'IKU.I ARTHABASKA, P.Q.Annonce an public qu’il vient d’ouvrir une boutique do ferblan tier-plombier, prou do l'Hôtel Dieu.M.La vigne te chargera de teus les ouvrages ooucornant son métier.Il i»on Ion Kt puii, aoudaln *’nrrétc la pendule ; Km deux flambeaux l'éteignent commué*.Tout c»t préia^e au c«wur tendre et crédule.Jeanne, eit-ll mort, celui quo vou* aimez f KM II.K DESCllAMI'S.Nouvelles d'Arthabaska, et des environs Dans L’Union des Cantons de l'Est ier octobre 1891.Accident : Un accident qui a failli causer la mort A deux personnes est arrivé ici samedi dernier.Un ouvrier, M.Alfred Boudard et son enfant Agé de cinq ans, s’en revenant du onzième rang d’Arthabaska (appelé Chicago) sur une charge de planches, lorsqu'on descendant une pente rapide le cheval prit l’épouvante, précipitant Bouffard et son enfant par terre, une des roues de la voiture passa sur le corps de Tentant et lui causa de graves blessures.M.Bouffard fut aussi blessé A la jambe dans sa chute.Mandement : Le mandement de Mgr Gravel a été commenté dimanche par le curé, au prône.La plus forte taxe pèse sur les gens des villages qui auront A payer depuis deux piastres jusqu'à quinze, selon la valeur des propriétés.lien conte beaucoup A plusieurs membres du clergé d’exiger de suite celte capitation nouvelle qui a certainement du bon en soi, depuis le jour où les cultivateurs ont change la nature des revenus de leur terre.NOUVELLES DES CANTONS DE L’EST STANFOLD —M.Antonio Robitaille, qui a passé une quinzaine chez dos amis, est retourné A Watcrville.— M.Wilfrid Lacoursière, de Saint-Bruno de Guignes, passe quelques jours chez son père, M.J os Lacoursière.—M.C.Giguère, de Lewiston,Maine, et ancien citoyen de Stanfold, est en visile dans notre ville.—M.A.P’Argy, de Watcrville Maine, et M.le Hr S.I) Argy, do la Rivière aux Renards, ont passé quelques jours chez leur oncle M.IL de Billy.—M.l’abbé Langlais, notre nouveau vicaire, est arrivé au milieu de nous ces jours derniers.Nous lui souhaitons la bienvenue.—M.J.Morin, de Bcrvely Mass, est venu rendre visite A sa mère Dme I*.Morin, dïTTTotre village.___\jme j\ U.G**rncau est de retour d'un voyage A cüt-htionne et «1 Saint-Bon iface.___y.nc E.Stuesser, de Seney Midi.la semaine dernière, en visite chez son oncle M.J.Brissottc.bille était accompagnée de mademoiselle ooissonneuult, du Sault Ste-Marie Ont.—M.J.P.Paly, agent d’assurance, de Montréal, est de passage dans notre village.—M.J.Sénéchal, de Victoriaville, est en visite chez M.J.A.Richer.—Melle Pepin et son jeune frère Roméo, sont partis ces jours derniers pour Lewiston.—Mme L.Jutras, de Lyster est en visite chez son père M.bi Lachance.— Melle Valentine Bordeleau, est de retour d’un voyage A Sherbrooke.—Mme O.Biron, de Sherbrooke, est de passage A Stanfold, chez son père M.A.Bordeleau.—M.J.O.Roger, M.P., de Ste-Julie était l’hôte de M.G.P.Nadeau, cette semaine.VICTORIAVILLE —Mardi, le 25 septembre, en l’église St-Sauveur, était célébré le mariage de M.J.O.Dubuc, de Victoriavilie, avec Mlle Emma Blouin, fille de M.F.Blouin, manufacturier de Québec.Après un déjeuner A la résidence de M.F.Blouin, M.et Mme Publie sont partis pour un voyage A Manchester et Boston.Nos meilleurs souhaits tie bonheur.‘ M.et Mme Edouard Alain, Melle * Pahuc sont allés A Québec lundi, A occasion du mariage de M.J.O.notre v*l!c avec Mlle Emma de Mme Alain.Les r-il l Mil |ffff^ài^iirtlloll"m""t va voyage aux Etats-Unis et nous reV dront dans une huitaine.—M.et Mme Darius Tétrault, de Biddeford Mc, sont en voyage de noces chez MM.Albert Alluisi et Ernest Gagné.—M.et Mme J.E.Francœur sont revenus jeudi d’une promenade «A Québec, lie d’Orléans et St Isidore.—Mme Alph.Luneau est partie jeudi pour rejoindre M.Luneau A Leominster Masss, où ils demeureront.—Mme Isaac Goudreau, qui était en promenade chez son père, M.Joli-cœur, est retournée jeudi A Franklin.—Les étudiants de notre collège sont actuellement en retraite.Le révérend Père Prince en est le prédicateur.' que le public n’a pas connues, et dont furent seuls témoins les heureux privi —M.D.E.Findlay, de la Shaweni-gan Water & Power Co., est parti pour un voyage A Pittsburg Pa.DRUMMONDVILLE —Monsieur Armand Dupuis, comptable de la Construction Co., est retourné A Montréal, pour suivre les cours de génie civil au McGill.—Melle Annette Robins est en promenade A La Baie chez des parents et Amies.—Al.l’avocat Marceau ainsi que Mme Marceau nous sont revenus d’une promenade aux Provinces Maritimes.—La Commission Scolaire de la Ville a décidé entre antres choses, A sa séance de Lundi dernier d’imposer une taxe de soixante contins dans le cent piastres pour l’année courante.—M.François Cardin, de L’Avenir, est décédé et a été inhumé la semaine dernière.M.jjCardin était le frère de notre concitoyen M.Max.Cardin.Nous offrons* nos sympathies A la famille.—M.T.T.Lawlor, gérant de la Banque Moison, est allé A Arthabaska cette semaine pour affaires personnelles.M.Lawlor occupera prochainement la maison de Mme Veuve René.—M.le notaire Moisan était A Rox-ton-Falls, dimanche dernier, par affaires professionnelles.• » » »** 'j *0 > Les miracles de Lourdes légiés qui n’en ont rendu compte qu’à la Vierge des Mystères dont le Prophète-Roi avait dit d’elle la première : “ Omnis gloria filiae regis; ab intus ! ” Des tablettes de marbre, dont les sanctuaires de Lourdes sont déjà recouverts, |disent seules, en ex.voto discrets et cartes de visite anonymes, la reconnaissance de ccs innombrables miraculés dont le silence, ami des simples, a recueilli les noms au livre sans page de l’humilité chrétienne et du souvenir éternel.Et ces autres Ames qui, mieux qu’une guérison matérielle, ont emporté de Lourdes une résignation constante A leurs maux durables— plus admirable même qu’un miracle d’un instant, durant les longues heures restantes de vie douloureuse et de patience désormais A toute épreuve.BOYER D’AGEN.Actes entrés au Bureau d’enregistrement A Arthabaska VENTES Augustin Ratté A Alph.Fournier p.493 Ste Victoire.jos.Doucet & ux A Noël Thibault 219 Princcville.Am.Lora tiger A Fidèle Desrochers p.273 Tingwick.Nap.Bernier A Etienne Bernier 951 et 952 Tingwick.Am.Bouvettc A Laurent Fortier p.955 Warwick.Dme Célan.Thibodeau A Jos.Lecomte 12b et O.12a 11e rg Stanfold.Luc Désilets A Arthur Arsenault !/.i C 241 Bu 1st rode'.DONATION l.e pèlerinage national de la France catholique aux pieds de Notre-Dame de Lourdes a eu lieu,du 18 au 22 août.Si les pèlerins furent plus nombreux que jamais, la prière, elle aussi, fut plus soutenue et plus fervente.On a prié, beaucoup prié pour la France.Cette magnifique et splendide manifestation de foi et d'amour envers la Très Sainte Vierge est un spectacle vraiment réconfortant pour l’Ame chrétienne.Il ne se peut que la Mère des miséricordes n’ait pitié de son royaume ici-bas et ne mette un jour fin A ses épreuves.Les malades, au nombre d’un millier environ—937 exactement—étaient admirables de résignation ; les brancardiers et les Petites-Sœurs admirables de dévouement et d’entrain.Les processions du Saint Sacrement se sont déroulées comme d’habitude au milieu des invocations les plus ferventes des supplications les plus émouvantes.De nombreuses guérisons se sont produites pendant les trois jours de séjour du pèlerinage national A Lourdes.Citons seulement les plus importantes : RESSUSCITÉ Dolphis Dupuis A Josaphat Dupuis 78 Ste Victoire.CESSION Dme Eliz.Currcn A John R.Walsh de cert.droits sur 377 Tingwick.BAIL A LOYER Oct.Normand A Alphonse Pepin p.453 Ste Victoire.BAIL J.E.Auger A François Fournier p.454 Ste Victoire.RÉTROCESSION J.A.Savoie A Jos.Gosselin ‘8, ier rg Stanfold.CONVENTIONS Fr s.X.Chngnon et Phil.Grimard prolongeant fac.de réméré sur 1036 et 1038 Tingwick.TESTAMENTS Urbain Roux A Dme Mélina Béliveau x/i ind.492 Tingwick.Laurent Fortier A (Arsène Fortier x/2 S.O.955 Warwick.Pierre Juneau A Edmond Juneau 394 St Norbert.TRANSPORT Honoré Roux A Lawrence Hannan.iCt CtRTlPlCAT DONNÉ PAR UNOM PRIN.OIPAUX MEDECINS DE MONTRÉAL.|j(W^ ô* /VHX/)cu»i4 4c h/U**uÙAA.AmOüUâ’,, ’ * CK, y if.cd&4+Jzr Sixtzi flUill «Jeu.1 û\b\K._/ft( 0 *v( U fl I -'WvOAÉ ( tfoê $€4 k ^ (flottai.A VENDRE Une terro située s 8t*Loui» do Blandford, de trois arpenta sur vingt-huit^ a trois milles do l'église.Vingt arpents en culture 5 balance bien boisé*.Conditions faciles.S'adresser A JOS.M0IU8ETTE, St-Louis do Blandford, ou a PI EUH E A UC AND, Champlain.Synopsis des Règlements concernant les Homesteads du Nord-Ouest Canadien *• />.BT’CHAJtLBS A cm» 8t>ul» O6poslt«ln>a pour /• Canada SO.41, «S rut St’OabrKl.Montrai.4^| —Mlles Joséphine et Louise Lapland ont laissé notre ville mercredi pour aller demeurer A Windsor Mills.—MmcjHamelin, de Lévis est venue en promenade chez M.Laurendeau.La Cie du Téléphone Bell a commencé cette semaine la construction d’une ligne allant A St Paul, Fecteau's Mills et Ham Nord.—M.Adolphe Mailhot, avocat d’Arthabaska a fait installer A son bureau une Longue Distance de cette compagnie ainsi que la Manufacture, de Chaises et la compagnie des machines A coudre Singer.—M.Paul Tourigny a passé quelques jours do cette semaine A Montréal, C’est un homme, cloué depuis trois ans sur son grabat où il semble avoir rendu son dernier souille, et ce dernier suprême effort qui l’a laissé porter, aujourd’hui encore, sur l'Esplanade du Rosaire.Il est mort même pendant la cérémonie, puisque les brancardiers effrayés ont rabattu un pan du linceul sur le visage devenu livide.Mort, non, puisqu’il se lève tout A coup, se dresse dans son linceul et marche derrière l’ostensoir.11 faut l’arrêter, après de si longs mois qu’il ne s’est mû, avec ce corps de sceptre ressuscité ; car ses jambes ne sont plus que des os, et ses pieds qu’une plaie tout A coup cicatrisée et habiles A la marche.On l’entoure.Il se nomme Gabriel Gargam était, en 1899, un robuste postier ambulant.La nuit du 17 décembre, il était pour son services des Postes de l’Etat, dans le train rapide qui fut si sinistrement télescopé et broyé par l’express survenant, sur la courbe de Livernant, près d'AngouIême.hit depuis, relevé dans la neige, parmi les morts, il n’avait plus vécu que par un miracle de survie, lorsque, abandonné de tout espoir humain il s’était laissé porter A Lourdes où un miracle final et avéré par les procès-verbaux les plus indéniables des Facultés de Médecines, invitées A le constater, rendait A ce Lazare ressuscitant tout A coup la santé la plus entière et la mieux conservée, depuis.—Miracle !.Miracle !.C’est une femme, Clémentine Trouvé, dont le talon du pied droit, dit le procès-verbal du Bureau des Constatations “ était complètement carié et suppurant.” C’est Mme Gordet, 14 avec une péritonite suppurée et des abcès qui perçaient A l’extérieur, tous les quinze vingt jours.” Marie Lemarchand, dont 44 unYnifùS»avait envahi le nez et la bouche.Les cnrtillages ÎTu trouvaient presque mangés, la bouche s’était rétractée, tirée A gauche par l'enflure de la lèvre supérieure, pareille A une fente oblique, immonde et sans forme.Une sueur de sang mêlée A du pus, coulait de l’énorme plaie livide.” Mme Bouche!, dont le visage était dévoré presque en entier par un autre lupus monstrueux qui faisait dire A la malheureuse mère, incapable même de s’alimenter de mets solides par la plaie de la bouche, toujours A vif : 44 Sainte Vierge ” qui fûtes mère aussi, faites, comme unique miracle, que cet inguérissable mai ronge mon corps sur une autre partie, et que mes pauvres enfants puissent me voir enfin sans dé goûts ! ou CANADA Province de Québec V Cour District d’Arthabaska J Supérieure No 261 Félix Baril, marchand, du village de Warwick, vs.Demandeur, Victoria Martel, autrefois du village de Warwick et maintenant A Beauport, épouse de Orner Cloutier, ce dernier aussi de Beauport et le dit Orner Cloutier, aux fins d’autoriser sa dite épouse; et Rosn Martel, autrefois du village de Warwick épouse de Elzéar L'Heureux, tous deux de la ville de Lewiston dans l’Etat du Maine, l’un des Etats-Unis d’Amérique et le dit Elzéar L’Heureux mis en cause aux fins d’autoriser sa dite épouse ; et Délia Martel autrefois du village de Warwick épouse de D'Assy Doyon, tous deux dans les Etats-Unis d’Amérique A un endroit inconnu et le dit d’Assv Doyon aux fins d'autoriser sa dite épouse; et Alvina Martel, Autrefois du village de Warwick, épouse de Pierre Laflamme, tous doux dans les Etats-Unis d'Amérique ci un lieu inconnu et le dit Pierre Laflamme mis en cause pour autoriser son épouse aux fins des présentes et Pierre Martel, autrefois du village de Warwick et maintenant aux Etats-Unis d’Amérique en un lieu inconnu.Défendeurs Il est ordonné aux défendeurs de comparaître dans le mois.Arthabaska, 5 octobre 1906.Perrault & Perrault, Avis, du demandeur.Adélard Picher, Dep.P.C.S.ï E ministère dea travaux publics recevra ^ juwju’À Haniwti, 27 octobre ItKHJ, incluHive- ment, des wniiniweonH pour l’achèvement du quai et do l’Approche, ainni que pour l’enlève l ment de» caissons immergés, aux Scnt-Ilea, comté de Saguenay, 1*.Q., lesquelles ilevi CANADA Province do Quél>ec J- Cour Supérieure District d'Arthabaskn j Ko 2f>2 CeorgesCoté, médecin, du village do Chester ville, Demandeur, vs.H.Charbonneau et H.Cady Bergeron, do Tarsus, dans l’état de Nord Dakota, Tun «les Etats-Unis d’Amérique en leur qualité d’oxé eu tours testamentaires de feu Narcisse Fontaine, en Hon vivant de la ville île Victoriaville et la .r ’ .- • • - - rcmt' I paroisse do St Paul do Chester, district d’Ar- ttro cachetëw, «drtMée» nu tournât et j«.r er UialMRkn.et .*s soumissions devront être hlndlécs sur les imprimés que le ministère fournit à cotte fin et devront |>orter la signature des soumissionnaires.Un chèque de six mille dollars ($0,000.00), à l’ordre de Thonoruhlu ministre des travaux publies et accepté par une banque A charte, devra accompagner chnouo soumission.Co chèque sera confisqué si 1 entrepreneur dont la soumission aura été acceptée refuse do signer lo .b» contrat d’entreprise ou «’exécute pas intégralement ce contrat.lies chèques dont on aura accompagné les soumissions qui n’aurout pas été acceptées seront remis.Le ministère ne s’engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Par ordre, rUKI).(ilvMNAS, Secrétaire.Ministère des travaux publies, * Ottawa, 27 septembre 1000.N.B.—I/i ministère no recounattra aucune note pour la publication de l’avis ci-dessus, lorsqu'il u’nuru {vas ex passé mou I autorisé cettu publication.Miso en cause La Banque Molson, corps politiquo et incorporé ayant son principal bureau d’affaires en les cite et district de Montréal et ayant aussi une succursale en la ville du Victoriaville, Tiers-saisie.Il est ordonné aux Défendourudo comparaître dans lo mois.Arlhatvaska, 27 septembre 1000.PERRAULT & PERRAULT Avis, du Denidr.ADELARD PICHER.Dep.P.C.S.TOUTE auction paire des terre* fédérales dans le* provinces du Manitoba ou du Nord* Ouest, sauf 8 et 20, mm réærvéo, peut être inscrite par toute personne qui est Tunique chef d’uuo famille, ou tout homme Agé de plus de dix-huit an*, pour Tétcmluo d’un quart do section do 100 Acre*, plu* ou moins.L’inscription doit être laite en porsonno au bureau local des terre* jvour lo district dan* lequel la terre est Hituée.Lo homesteader est obligé de remplir le* conditions requise» d’après l un des systèmes ci-dessous.(1).Une résidence de six mois au moins et la culture de la terre chaque année, pondant trois ans.(2).Si le jvère (ou la mère hî lo {>èro est dik'éiié) «lu homesteader réside sur une fornio dans le voisinage de la terre inscrite, la condition do résidence Hcra remplie «i la personne demeure avec le père ou la mènv.(.’I) Si le colon tient feu et lieu sur la terre {vowuklèo {var lui dans lo voisinage de son homestead.la condition do résidence sera remplie pir le fait do sa résidonco sur la dite terre.Un avis «le six mois jvar écrit devra étav donné au Commissaire des terres fé«léralc* A Ottawa, do l’intention do demander une patente.W.W.CORY, Sous-ministre de l’Intérieur.N.B.Cette annonce no sera jjias {vayée si la publication n en a pis été autorisée.AV 1S Q CARDEURS M.Joseph Laliberté, «te Ste Sonhie d’Halifax, offre en vente une machine a carder, un foulon, une machine javur presser et une machine pour raser lYtoffe.Il vendra le tout en bltvc «»u elmqu morceau iiéiuirémeiit.Conditions faciles.JOSEPH LALIBERTE Ste Sophie d'Halifax P.Q.BRIQUES A Vendre à Stanfold I E ministère des travaux public ** «I ti’À sained j, 27 txdobro 11 I K ministère des travaux publics recevra jus “ qu’A samedi, 20 octobre HkHI, inclusivement, des soumissions pour la construction d’un poste •il.et d’un apjvarcil de désinfection, station de quarantaine, dresse Ile, P.Q , lewjucllcs «le-vront être cachetées, adressées nu soussigné et Hvrter sur leur enveloppe, en sus de l’adresse, es mots : " Soumission {vour jxwto et appareil .Ile, P.do désinfcctioii, drosse lie, P.Q.” On {veut consulter les plans et devis et se procurer des formules «le soumission en s'adressant au bureau du M.Pli.Rélnnd, commis «les travaux, bureau de fvostc de Quélvec, ainsi qu'au ministère des travaux publics, Ottawa.lies soumissions devront être liU-llées sur les imprimés que le ministère fournit A cotte fui ot devront porter la signature des soumissionnaires.Un chèque do la valeur de (10 p.c.) dix pour ‘ chi“.cent du chiffre do la soumission, A Tordre de Thonorabbv ministre des travaux publics et ac cepté par une lvanque A charte, devra acconi|va-n gner chaque souminsion.Ce ( liècjuc purpconfis-«jué si l'entrepreneur dont la soumission aum été ncceptéo refuse do signer lo rentrât d’entre prise ou n’cxécuto pas intégralement ce contrat.lies chè«|ucs dont on aura accompagné le* soumissions qui n’auront {vus été acceptées seront rend*.I^e ministère no s'engage A accepter ni la plus visse ni aucune «les soumissions.Pur ordre, FRED.(JEUNAS, Secrétaire.Ministère des travaux publics, Ottawa, 2 octobre I90fi.v N* B.~Le ninistère ne rcqèmuttni aucune ics recevra jus- 1900, inclusive-ment, des soumissions jvour lu construction d’un prelongement du «pmi de* Esemuiiaiiis, comté «le Saguenay, P.Q., Ies».rn.1.10p.m.7,30p.u.YlcforUvIlle.9.07 “ 8.00 “ 9.48 •• " Hliorbrookf.11.80 11 0.8fl *• 0.20p.m.Arrivo Concord, N.II.o.ONs.tn, ft.06p.rn.2.30p.m.Arrive M*nclic*tor,N.]I.6.40s.ni.6.48 p.m.8.07 “ !* Nsihus.7.06 “ 11.12 “ 8.36 “ liOWfll, Ms**.7.29 " t7.37 " 8.6* " Ii»wrnncf« Msi*.0.30 “9.80 “ 8.67 “ Hslftin, Mai*.“ *.40 “ 0,82 11 1lo*ton, M»**.8.16 •• 7.80 " 4.40 “ lloljnkr.Msi*." 0.60 " 8.21 " HnrloROftd,Mai* .“ 7-10 “ 8.87 “ New-York.“ 1127 “ 7.2* “ WorcMlcr, Maa*.|i.04 “ 9.10 *é ft.61 “ Woonaokcl, JJ, J.n.90 “ 'IM* « fl.*7 " l'awtnkft, II.1.11.60 “ 1C.00p.in.7.17 " Providence II.1.12.00 “ 12.17 11 ‘7.26 •• u 11 «1 n 11 n n n 11 n l)cmand«!7, vos billots do pussago via Sherbrooke ot lé Boston & Maine.Pour autres informât ions a’adreeser A ARMAND LAIA)NDK, Agent canadien do* Passagers ot du Fret, L18 rue St-Jaoqnoè, Montréal.ARTHABASKA Ma V K ministère des travaux {vublic* rocevra ** jusqu’À lundi, 15 «vetobre 1900, inclusivement, des soumission* pour h construction d’un ap|vareil do chauffage, dans l’Hôpital du v.t« i)i)ur la iiublicktioii do lavis ci dw» IWt«»0on «u Parc 8»vard, à Quél.ec, P.Q., or»i,u il n’aura pal exprc-Wm-nt autori J cctû | orsqll publication soussigné et ivorter sur leur envolopjve, en sus i « Miracle !.Miracle !.Les Teintures Turques *1*1 «TO^ les donner de* couleur* brûlante* et pet* UNE SESSION maoeate*.Exactement !• nuance 3 ue vou* étirez.Nul autre teinture donne de* résultat* aussi constant ».Pour la Soie, la Lame; le Coton, les Plumes, etc.10 cts.D (H«el partout.IRAYLEY SONS A CO, IWttf MONTMAL, P.m.4 Et combien d’autres guérisons matérielles, visibles, palpables, au nombre de 2.633, que le Bureau des Constatations a officiellement inquisitionnées et enregistrées, de 1867 A 1903, sous l'impartiale et rigoureuse surveillance des savants docteurs Hergezde Saint-Maclou et Boissarie ; combien d’autres AVIS Je un aurai rt Hponanblo d'aucune dette contractée t u mon nom «ans une autorioation apé-ciale *igné par moi-même.(jfcl)EON MICHEL, St Forüiiuind d'IIalff-tz.Dans la Cour du ayant juridiction cri “ \rt1 Justice «igné ei iw do TadroH»©, le* mot*: " Soumifuiion )>our un api>areil do chauffrtgo dune THôpiul de Intention, Québec, P.Q.” On peut conHulter le* jilnn* et devis au bureau de M.K.M.Talltot, Québec, aintfi qu'au ministère de* travaux public*, A Ottawa, Le* soumissions devront être lilrellée* sur le* imprimé* «pie le miniEtèro fournit A cette fin et dovront (K)rtcr la signature du* soumissionnaires.Un clièouo égal A dix pour cont (10 p.0.) du montant rie 1a soumission, A l'ordre de l’honorable ministre du* travaux public* et accepté par une banque A charte, dovrn Accompagner charpie soumission.Co chique sera confisqué si l’entrepreneur dont la soumission aura été aqpcptée refuso do signer le contrat d’entre-minelle dans et I prïïoû îTexéctîte po« intégralement ce contrat, pour le district d’Artbabaska, se tien-1 i^gchèipic* dont on aura nccomjwigné les tira au Palais de Justice, en la ville soumissions qui n’auront pas éié acceptées d’Artliabaska, seront remis.1/) ministère no s’engago A accepter ni la plu* Lundi, le vingt-deuxième Jour d'octobre i ni aucmio^o» .imrmssioin.prochain, à dix heures du matin ' fred.oélinas, , Secrétaire.EN CONSEQUENCE, je donne Ministère «le* travaux publics, avis public A tous ceux qui auront A Ottawa, 29 septembre 1906.poursuivreaucune personne maintenant N.B.—Le ministère no reconnaîtra aucune détenue dîuis la prison commune de ce |orw.uqt n’aura pas expressément autorisé cette district et A toutes les «autres personnes publication, qu'elles y soient présentes.' Annonce au publie qu’il est on mesure de donner une plus grande sutiHfuctmn quo jamais par Rassortiment considérable qu'il a maintenant dans le* peintures, huiles, venus, ferron-tiories, vitre* do toutes Iuh dimensions.Ses prix comme toujours ne souffrent aucune com-|>étition- Us peintures qu’il offre 011 vente sont d’une inalité supérieure A toute» les ixunturos préiwv- 'l _____!_________«Jl i___ .rées vendues jusqu'A co jour, et en disant que c’est la peinture Martin Senour, tout le monde sait (|u'clie est pure,elle est garantie 100% pure.Essayer,-la et vous vous convaincrez qu’elle est la meilleure.Terre à Vendre Le soussigné offre en vente une terre de 5 arpents et 44 pieds de largeur, dans le 7èinc rang d’Arthabaska, h 3 milles de l’église de St Norbert et A 4 milles d’Artbabaska.Il y a sept arpents de profondeur en bois ; le reste est en bonne culture.Bonnes bAtisscs, maison, cuisine, fournie, grange, étable, hangar, etc.Il y a une maison d’école et une fromagerie sur la terre.Conditions faciles.S’adresser A GEORGES TALBOT St Norbert d’Arthabaska.Avis aux Entrepreneurs de Bâtisses MM.BAUTHKLEMI et WILLIAM GAU T111ER, do Warwick, ont l’honneur d’informer lo public (pi'il* ont ouvert uno briqueterie en 00L endroit.11* sont en petition de vendre do la bel)o brique prcAsée A bonne* condition*.l’rièi e aux entrepreneurs de profiter do l’occa* * «ion et du leur réserver quelque honno com- mando.Warwick, 3 juin 1005.Hotel Albion TENU PAR * i J.H.A.TALBOT PROPRIETAIRE Arthabaska, P.Q.» AVIS IMfORWT ____M.F.X.Fournier, est agent général pour la Pépinière Stockwell, de Danville et demande A scs pratiques de l’attendre pour l’achat de leurs arbres fruitiers.Il a aussi en irminslc célèbre remède contre le rhumatisme et toutes les douleurs.Venez le voir A Victoriaville.- JE DONNE AUSSI AVISA tousles juges de paix, coroners et officiers de la paix, pour le district susdit, qu'ils aient A s’y trouver avec tous les rc cords.P.L.TOUSIGNANT, Shérif.Bureau du Shérif, Arthabaska, ier octobre 1906.Avis Jo no sorni rc*pon*ablo pour aucune dette contractée par qui que ce soit, en mon nom, Nina un éent signé do ma main.DAME-VVX.OLOVIS BARIL A Kingsay Terre à Vendre Une belle terre de 175 acre* en auperficio comme iou» lo nom de 44 Ferme Alex.Coaady ” bien boisée et pourvue de l>onno cuu, avec une tulle sucrerio, tituée sur lo chemin do Danvillo A deux mille* du village du Kinguoy Fall*.Bâtisse* en bon ordre.Pour informatious a'adrcaocr À ALLEN CAMERON, A Kingooy Fall*, P.Q.31 août 1906.Listes électorales à vendre à ce bureau M J.H.A.Talbot a le plafifr d'annoncer' an public qu’il a ouvert l’hôtel *1 tué en face du pal*!* de juiticed’Arlhabaika Let hôtel qui a été rémi* & neuf, par l'ancien propriétaire, M.Pierre Maheu.offre tout la confort détirnble nu public et aux voyageur*.Chambre* bien roeut>l(ea, grand ialon,ciiifihe Je p lemière cluise, liqueur* de choix, cigare» ot* Pensionnaire* à la lemalne ou au moi».M J.H A.Talbot espère mériter I’encou-A ragement du public et il promet latiaractfoti.Une visite C't iolllcltée.s r '** • tO ' v'.j.h.a.talbot; ' rtlmbask» r *, < 1 tn M g nque terre de 3D6 acr*e, dont 335 a re r culture, Beaux bol» de construction 0 h nuutinge Située A un mille de Pégllie deTmgwick été trois mille» et demie dé la gare du Grand Tronc.A proximité de la fret-magerlc et de l’école.Bonne» bût uses.Une occasion exceptionnelle.; S’adreiser à JOHN WALSH, r Tingwick, P Q.; - -L «\ t ,T .V .-* A.0 r-, ¦ CHEVAUX i VENDU! 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! C étaient les réponses, ou autres semblables, que le Révérend Père avait reçues dans toutes les maisons religieuses auxquelles il s'était adressé ; et c’est en pleurant à chu iules larmes qu'il faisait cet e\|)Osé du résultat de ses démarches.Sœur Saint-Eusôbe, née Rio loi/.Sœur Saint-Joseph, née GéünM ; Sœur Saint-Louis, n -a Deshayes ; Sœur «St Germain, liée Saint-Ger-mnin partaient de Nicolet, sous la tutelle du Révérend Père Lueombc, qui on j>cut le dire en toute sûreté, était au comble de sos joies.Le voyage s’effectua avec assez de célérité et de confort.L’idée que j ’ai eue en écrivant ces Souvenirs et Impressions de voyage au Nord Ouest Canadien, a été de failli connaître une partie de notre vaste pays A plusieurs de mes compatriotes qui; p air une cause ou une autre, ont été empêchés de le visiter.Avant de commencer mon récit, je préviens mes lecteurs que je n’ai aucunement la prétention de leur présenter une (euvie littéraire.Rien loin de là est ma pensée ; je demande Icm indulgence et les prie de voir dans le présent ouvrage qu’une série de conversations, si je puis m’exprimer ainsi, que je n’avais destiné d’abord qu’à ma famille, et que des amis m'ont prié délivrera la publi cité.Nicolet 1er mai mil neuf cent quatre.F.II.ST 0FILMAIX.VIN > Il il 1 A.BEAUCHESNE J oirr- % .o .— r.xi*rt-f*F ; M oil Ir »-*j 1 ; * posenm a ics ni 'iuv ciiiim «i.'usi 1.IJ**tos* 1 ViK',l's .s,o H_,,ojr .c j allais Nisiu.Malhcu«ousi.* * d(*tre co «*I«;vtïiirs sont v' ••••'it-* r1 lisir «In lavoir pour hiomum.Sl 1 , A V , , obli fîôs (KM-'i.ir not,.,|.(ui,«- .im-iw M.»t Misi-.Mtr UChanl fnt ol.IiKô 4»*,l h"'J' *> J'*1 J"; Ys «lu l^,ii ogMs ti- “ itîer l«) iniin «liu\s loque! *W,S!“!' !'’‘r* !'.1 .'-'."V1.1 |«1 |.l« è-t- h»nti.r.e«UKantM et v- ' ' pour Pfiil Metis i "5 I"1'- l.ien fuu.*- ., ir, j_Four Montiénl.1 15 F n‘* AU»/ f.pr»» uniilC5 (o- voiture» t bien fi»*.ii*s et sont A |.«1rc A \mn inarchi^ LVtiiblisipfnont pi;itKAti;r mura ikt.hu k Àrtbabaska, P.Ç.Ce vaste et utn^itiliquc hotel t>»# c Oî»i;i nu cu«ii«>it cha»Q}.ml, an « aille tic» ufb,irca est le rcmle/.-vouN «lu j»ublic Ncvi^cur Un y iron»** tout 1«- « «»n» r t (Ueirnitle.l.’auKublau'nt y v ai 'lu dernier goût.Lis » h .(libres
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