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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
vendredi 4 novembre 1910
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1910-11-04, Collections de BAnQ.

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of üéi 7 Zépti.MUJLT, Imprimeur.LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS h rwW/" • ”jr V ^ Æ .;< ,T • H iVt) 1 T .fl « t / M » » I >1 t * • * | * 4 •# i A t ) •SlIlAt ?v II t J» XJ v L r! V r • • ^ ï* < L.R.LAVE RAN B.Directeur 4lônie ANNÉE.ARTHABASKA.4 NOVEMBRE 1910.* i»V « No 47 L’Union des Cantons de l’Est JOURNAL HEBDOMADAIRE - PUBLIÉ LE VENDREDI PAR I.A CIE D'IMPRIMERIE D’ARTHABASKAVILL PROPRIÉTAIRE ABONNEMENT $1.00 jmr un.—50 par Minent rc ; ntV'i'hHJiimiiLiil d’iiVAnco.ANNONCES 1/iiiHrrtioii, la ligne*.»() ceiitiiib IMTtiollH rttll»r«|lU.*llli*N.-0 OaptOuïes, Mariagen i*t Sépultures.'Jfi ( ira! in pour lus iiltoimû*.Toute puMiention personnulle ou intéressé iapport> d'institution financière* ou nuire seront insérés coin nie annonces, \ 10 eciitin la liune.Feitixkton nu 4 novemiwe 1010 Aventures et Espiègleries 1»E Lazarille de Tormès Par Don Diego île Mendoza tout le monde sen mêlerait.“ Il y a des marquis qui me souhaiteraient ; mais il faut se mettre A tout, avec ces messieurs-la ; et si vous marchandez, Dieu vous bénisse, ils vous donnent congé, sans argent ; et il faut se contenter le plus souvent de ce qu’on a pu tirer avec les dents.Tout au plus, lorsque le remords de conscience les prend, pour récompen se de nos services, ils vous jettent fl la tête quelques vieux habits, et croient avec cela que vous leur devez le reste.“ Mais quand on ale bonheur dentier au service de quelque grand seigneur, on se tire de misère.Je ne sais à quoi attribuer la faute, si c’est mon infortune, ou bien si c'est que je ne leur suis pas propre.“ II est bien sûr pourtant que, si je trouvais quoiqu'il!) qui me voulut prendre à son service, je me mettrais bientôt dans ses bonnes graces, et je le servirais à sa fantaisie.Je saurais lui mentir tout aussi bien qu’un autre, et me rendre agréable par tous les moyens qui sont aujourd'hui eu usage.J’applaudirais indiféreininent ii toutes ses actions, bonnes ou mauvaises ; je ne lui dirais jamais rien de fâcheux, quelque avantage qui pût lui revenir d'un bon avis.Je m'attacherais ii ses intérêts, tant que les choses se passeraient sous ses yeux ; mais je ne me tuerais pas de bien faire, lorsqu’il m’aurait perdu de vue; je lui témoignerais mon zèle, uux dé- L’âge du Mufle Il nous est impossible, absolument impossible, de no point dire un mot du livre quo M.André de Fouquièrcs vient de publier (1).Peut-on refuser quelque chose fi M.de Fouquièrcs, qui mènent si allègrement le cotillon des sympathies mondiales et mondaines ?Et surtout peut-on refuser quelque chose à un homme envers qui l'on s'est montré, un jour, d’humeur si profondément désagréable ?N'avez-vous jamais souhaité, dans votre enfance, de piquer un beau papillon sur un liège, et ensuite n’avez-vous point regretté cette méchante action qui privait la nature d’un de ses plus brillants ornements, cm infligeant fl ces ailes pailletées—faites |>our caresser les fleurs, se substituer à elles dans les gazons déshérités ou palpiter à l'entour d'un lustre—l'immobilité soutirante d’une terne platitude ?Aussi fut-il très bien inspiré, M.de la ru U ru dépassé et qu’il a fallu inventer un qu'elle le connaisse, ear,•comment NS' mot pour cet état nouveau des fera-t-cllo exécuter des ordres qu'ci- J mœurs : lu muflerie.Mo serait incapable d’exécuter elle- Oui, la muflerie est la cnmctôris- mémo ?" tique de notre régime, et il est fort C’est elle surtout qui doit voir à|Uj plaisant d'entendre un homme du ce que tout dans la maison soit ran K monde disserter des cravates ou de gô, entretenu, réparé A temps : n ce }j l'escarpin dans un temps qui aura quo tout soit mis en profit, et ii co H connu les pantalons sans bretelles de que personnes autour d’elle ne se M.Loubet et ceux de M.Faillirez crée des besoins inutiles qui ne ser que l’on prétend doublés de toile ci* vent quïi nmollr les caractères et rée, afin d'épargner aux meubles do affaiblir le?institutions.Le néees* l’Elysée les faiblesses d’uno vessie saire, jamais do superflu ; telle doit que la République a prise comme être sa devise, lanterne.* Elle verra ù ce que son personnel Elegance! politesse ! penchez vous et son petit monde soient heureux, et au balcon de la Chambre des députés pour cela un règlement est néees-et dites moi ee que devient notre sairo afin que chaque chose se fasse brave et belle langue française lors- à temps et que tous soient occuper qu'elle a passé par l’alambic do tou- à travailler et môme û s’amuser à tes ces gueules.l'heure.Regardez M.Rriand : c’est un Une femme « tant de rcssouces àljjj homme incontestablement intelli-Isa disposition dans l’amour qu’elle n gent et plein de talent, mais la ca- porte û ceux qui composent sa fa- n que sent toujours le hareng et quel- mille.|x quefois mémo un autre poisson.De- ostedans 1 ar- rotii rétablir l’ordre.K céphalée juvénile et de 1 inaptitude aul L travail, qui sont souvent fonctions d’intosiation‘ ( auto-intoxications de lu toutes sortes, air expiré et repris par ^ 2Ô0 Peaux de Marmotte rie 81 f>0 a 82.DO les poumons, etc.), lorsque lcurorigi-| w pour 7T>c.à ?I.â ne n’est pas oculaire ou n’a pas ses ra-1 ^ c’rnes dans les profondeurs du sol lié- j Q Lenux « n Mouton (L* Perse unir, rie Î?#V»0 à 8 i éditait e./a Venez faire votre choix au plus tôt.10.00 7cokiire dans ses rapports avec le système nerveux des jeunes organismes.tnut ShM arrrto |*ron»i»tcrr»cnt Iom toux, KUi'rlt rhume»*.fortlflo la pire*) cl ton poumunH.U eu.NOTRE PRIME • r*c-^ iâajntv^.r.'vxwttsaih r:71 2o0 riuz.('uiilers à thé valant 15c.pour.IOc Il lions ivM«* SQ vgs de Ce laineux Heaver Ponge rie S 1.80 pour, la verge.tI.20 200 verges Panama pin laine, cnuk iir rouge, drab l’Ieu Alice • t mauve, valant 75c.pour.d5e 128 paires Couvertes Flanellcttü blanche et ur $8U0,OÜO.hll cinq ans l.e budget Iii.iritime de l’.MIem.i^nc ils ont réalisé un profit ds $900,000.; .— I soit cinq imlhcns de pli > que 1 an dernier.nous reste encore un beau lot «le Capots en drap noir, valant de SIR à SI5, pour.S7.4D M ¦¦¦# ¦¦!#¦¦ I • - • W >—• ¦*#¦ —— • 100 paires de Iïietrlles, valant R5c.pour.25c 150 paires de Bretelles, valant 50e.pour.2Oc 75 paires de Bottines eu veau, pour hommes, ,)»• tous points valant SL00 pour.82.50 Nos Corps «*t Caleçons ouatés pour hommes lout fureur.80 pièces «h* \ «‘iours eouhmr rouge, bleu pâle et marin, brun, vert, valant 80e.Pour cette vente à.20c.CAPOTS en Fourrure Kangaroti, valant 825, I " 111.14 Aussi toutes sortes «le Capots tr«*> pesants à des prix très réduits.**«•••• • »»» 25 Capots avec Collets Automobiles pfiur «Mirons \ niant §5.00, iM>ur.• •••••# • # o -, .1, Donc, en foule à la Maison Bissonnette .LIQUIDEE PAR G.A.DARCHE Co.Î^ Toiito cutnmab'le par ht malle recevra notre plus grande attention. 4 NOVEMBRE 1910 L’UNIONpES CANTONS^DE L'EST PAGE 9 JKy 1 Linimcat Père Morriscy Soulage la douleur %TT '* /ÿll ‘ f .y***/® •vi.l «•••si (ü'j'xA |te“ Rev: Pèré ftforr) Le liniment du Père Morriscy chusse rapidement les maux et douleurs.La l*rau l'absorbe rapidement et en jHÎnétrant profondément dans les tissus, ce accomplit î\ un effet splendide sur les muscles cndnlorés, les jointures raides, les douleurs rhumatismales, le mal de dos, de gorge, des rognons, où toute douleurs fortement enracinée.Il soulage immédiatement et guérit les Measure* extérieures, coupures, contusions, brûlures, échaudures et morsures du froid.1 our les maux de dents et d'oreilles, c'est un excellent remède.Le Uniment du Père Morriscy est d'une excellence exceptionnelle pour frictionner les athlètes.Il fait dispa-raitre la raideur et la douleur après uu violent exercice, jamais il ne brûle la |>cau.Gardez en une bouteille, car “Chaque goutte apporte un soulagement”* 25c par bouteille, chez votre marchand.iuf Father Morriicy Medicine Co., Ltd., - Chatham, N.B.niuieirmc CQtlQ t lû?nomma M.Dessaullex, sénateur pour I/IVI0IU1I3 oulldvlrl lCtlüi )}l division de Rougemont, il ne lit ! i • Statistique intéressante ((lie remettre notre race en possession de ses droits.Li nomination de M.La vergue rétablit également l'équilibre dans Kennebec.Le “Herald” a cru de voir seule Le “Herald" a évidemment tort de ver la question de la représentation plaindre et de parler des droits de dans tas division* sénatoriales de la Jn minorité méconnus, province de Québec.Il s'est surtout1 H n’y a pas sous le soleil de con-ojoupé des divisions Kenncboj et trée où les minorités sont traiter avec Rougemont.| plus de libéralité, de générosité, de La statistique (pie nous soumet- jdéférence, que dans la province de ton* à nos lecteurs ne manque assti- Québec.Les faits sont là, évidents ré ment pas d’intérêt, dans les cir- , t s, éloquents, constances.Ui minoritéanglaise a actuellement urPV ukp cinq sénateurs ; elle en aura six lors- v 4é 4 que le successeur du regretté M.Baker La division Kenebeccomprend les sera choisi.N’est-ce pas suffisant, comtés de Lotbiniérc, île Mégantic- quand on sait (pie la représentation sect Arllmbaska.nntorialede notrcprovinco n’est que de D'après les chiffres du recense 24 et que sur une population totale mont .de 1901, vo’ci quelle était de 1,048,898, la minorité anglaiso ne alors la population lespectivc (le ces compte que .42(5,783 habtants.comtés : Ceux (pii font des reproches au M KG ANTIC : anglais, 1,1(50 ; ir- gouvernement fédéral à ce sujet sont landais, 2,892 ; écossais, 808 ; fran- de l’école de Mgr Fallon, rais, 18, 721.Iîn vérité, Ion est en train de con- hOillIXIEKE : anglais, 142 ; il but- tester à la nationalité canadiemie-dais,98f>, écossais, f>l ; français, 18,- française le droit de vivre.817 ger l'arbre ou l’arbuste contre les gels et les dégels de l'hiver.Toutefois, observons que eette applications ne doit se faire habituellement que tous les deux ans.La deuxième année, il est mieux de mettre à la place du fumier, une couche de ccndro vive qu'on recouvre de vieille paille hachée.11 est entendu aussi que j>our protéger le tronc des arbres contre le froid et les moulds, on l’entoure de papier goudronné.Quand aux jeunes arbres hauts de quatre à huit pieds, certains arboriculteurs rassemblent les branches au moyen d’une bande coton qu'ils enroulent au lour de la tête de l’arbre ; on les prépare ainsi à affronter nos hiver de neige et ce verglas.Pour les arbrisseaux à fruits tels que les groscillers, gadeliers, framboisiers, on met au pied et le long des rangées de ces petits arbustes, une bonne couverture do fumier.Une remarqua importante est la suivante : le deuxième printemps est le moment critique pour les jeunes arbres, les petites racines sont encore peu développées, elles se trouvent presque toutes à la surface., et smit pur ce fait très facilement impressionnées soit par le froid soit par le dégel.C'est jK)iir cette raison que le fu mier applique en couches sert à proté ger, il empêche la terre de dégeler aussi vite qu’a il leurs et active la végétation quand arrive le moment où elle se fait sentir.La dernier* alarme, c’est Cage critique et le remède souverain, c’est encore et toujours Les Pilules Rouges * * M LA MEDECINE A LA FERME ROSE QUESNEL DOUX-NATUREL RTIIARASKA : anglais, irlandais écossais, : français, : 2.'$, 18ô.Soit, anglais, irlandais et écossais, 788 ; Canadiens français, 02,773.ROUGEMONT Rougemont comprend les comtés ¦ Ron ville, Iberville et Stflyacin- _____ ic.moins les paroisses de St-Denis .la Présentation, do St-Barnabé et J* premier service nniverauro se-i St Indes ra célébré au Séminaire de Nicolet, La population do ces comtés est mercredi, le » novembre* 9 heures Feu Mgr M.G.Proulx Service Anniversaire mine suit : Ron ville : anglais, 230 ; irlandais, U» ; écossais, 04 ; canadiens fian-is, 15,4 r>8 ; Iberville : anglais, 117 ; irlandais 1 ; écossais fil ; canadiens fian-lis, 9,182 : ST-HYACINTH K, moins las paisses ci llant indiquées : anglais, 13, irlandais , 36 ; écossais, 44 ; caillions français, 40,202.a.m.Le second le sera i\ la Cathédrale, le lendemain, à la même heure.PROPOS AGRICOLES Le verger à l’Automne Le plus humble cultivateur peut facilement so payer le luxe d'un verger.S’il a eu au printemps cette L'on compte donc dans Indivision latorialc do Kencbce 62,723 en- .- lions-français contre 0,788 citoy- bonne idée de planter des arbres • i .,1.Daii .ki.Ai.i>minf /lit luinliau tu«'- Portes, Chassis, Rois préparé en général.Toujours en stock bois de constructions, Bois de Charpente, Rois ù Lambris, Rois pour l’intérieur, Tournage, Clapboard, Bardeaux, Lattes h crépir.NimiAMTKN Bois de merisier pour plancher, Machine à louer pour polir les planchers en bois francs.No.79 KUK St-Jran-Baptiste, VICTORI AVILLK, Qué.ï Alfred J.G&ul, A.M„ Réné A.Girouard, A.M.Bank of Hamilton Chambers, 34 Yongc St, Toronto.____________- • • .r i INTERCOLONIAL JJfllLWAY } XPRESS MARITIME ___ t 8*r*l«« d'HIvcr l»10.|#|| LiiH.se Montréal & 12.00 midi.Laisse Ldvis k 17.40 Arrive i\ Halifax à 17.15 Wngon-Iils et à dîner sans paroilo.^ Corrcs|Kiudance pour l’Iledu Prince Kdouard, Sydney et Terre-Neuve.•r ¦* - .%.- .t '?* * m* % •_! » • * .» » 1a» et après lo dimanche, 23 octobre 1910, le service des trains sera le suivant : A 8.20 a.ni., pour Murray Bay, U Rivièce-du-Loup, SLc-Flavio et Campbclltoh.Express tous les jours, excepté le dimanche.A 5.40 p, in., Express Maritime pour St-Jean, Halifax et Sydney, tous Ich jours, excepté le samedi.Ce train ne so mid qu'à S to-Fia vie, le samedi.A 4.20 p.m., Express |>our la Rivière du Ixnip, tous les jours, excepté le samedi et dimanche.A 12.50 p.m., Express Maritime pour St-Hyacinthe èt Montréal, tous les jours.A 4.20 p.in, Express |)oiir St-Hya-cintlio et Montréal, tous les jours romeqTalié BOURREUR VICTORIAVILLE, P.Q., M.Alio ko chargo aussi dos réparations do Meublas, otc., cto.Spécialités Bourrures de voltorei.Uno visite est sollicitée.La Fonderie de Victoriaville A lo plaisir (l'annoncer au public qu’elle a le pins gros stock de poêles de cuisine et attiras, du Comté d’Ar-tlmbaska.Kilo tient las poêles d’acier de in plus grande manufacture du Canada, ainsi quo las poêles en fonto.Tous ccs poêles sont garantis et ont l’avantage de chauffer au bois et nu charbon.Si vous voulez économiser votio nigcnl, venez examiner co stock et connnitre les prix.Nous défions toute compétition.La Fonderie de Victohiaville Une Occasion Belle Terre à Vendre M.George# .IoIiiiimui, rie Tingwick, ollru e» vente, (Miur enuse do suntv, une trollo terre ti* tuiV (Ihi,m lu Oièmu rang do Tingwick, lut Nu 28.Kilo n *JOU acroN do «tiporficie, Hur laquelle oxi#* tant truiH grange», uno mjuo à cochon», uno écurie, une Imnno iiminon, avi*o ur|uuduo dan la nmiHon et le» grange#, et Ixinno t*#u do aour* ce».Co lot a 7r» nrrr?» do tarro fnito et 125 do torro h.uno tucrerio do 20UL O KO HO ES .lüHNSON, JhircAU do Fosto Castlo Bar Ou A LAVKKONK A OAUNKAÜ, notaires, Arthalsuika, P.Q.A Vendre Terre à Vendre à à Stanfold M.AMEDEIi LANDRY, arpenteur, de Bécancour, offre h vendre une belle terre à Stanfold, située près du village.Pour les renseignements s'adresser à A.LANDRY, à Bécancour, V.Q.M.Evangéliste Gouin, marchand d'Asbestos, ayîint acheté la propriété de M.F.Spénard, d'Arthabaska offre en vente cette propriété située dans le centre de la ville, bon poste de commerce.( S'adresser à KVANGÉLISTli GOUIN Asbestos, P.Q.A VENDRE « i, i, ,#¦( i iv yri - *— yrvnirnw >i|vy f Une fromagerie avec maison, cuisine dépendances, etc, bien finies, avec un certain lopin Je terre, située dans le rang St Philippe paroisse de Ham Nord.i Conditions faciles, •" S’adressez h.: ; ;•,*«f'je E.DEMERS : Ham Nord,, p.e.» « i 4 , Ü 9666 L’UNION J)F.S CANTONS DE I/EST 4 NOVEMBRE 1910 PAGE 4 POUR LES HOMMES Jj/iai||U|£Ç soyez forts.La faiblesse citez les homines flwlwllwltw n'attire (jue la pitié et ne peut amener que des désagréments.loi bataille «le la vie est rmle, soyez | rets.Si votre constitution est bonne, conservez la Inume; si v«»s i< ms sont sains et fermes, gardez les ainsi, vous en aurez besoin pour la lutte; s'ils sont faibles, voyez à ce qu'ils reçoivent le traitement voulu.Si vous êtes débilités, si votre vigueur est épuisée, si votie ambition et votre courage vous laissent, si vous êtes de ces jeunes gens vieux avant l’Age, ou des vieux minés par les abus, l'intempérance et les mauvais soins, vous aurez dans les Pilules Moro un traitement «pu n’a jamais échoué, et qui donne des résultats rapides et durables.Ne faites pas Teneur de chercher du soulagement dans les bois sons cuivrantes, comme bière, vin, whisky, gin, etc., cto.Les Pilules Moro sont le seul remède qui puisse* vous remettre a la santi.U\s Pilules Moro sont (mur les hommes seulement et les hommes qu'elles ont guéris ne se comptent plus.Ceci ne doit ctonnei jci sonne.Potir pouvoir guérir sûrement et rapidement il faut de la piovince île Oncle Lieutenant-(»ou\erneur en C onseil, cl J'Ont.uio.le u octobre, courant, laquelle appio-j i'.\R \ 1 )|s aura, pour travaillei l'alu n a ete ivçue le i»S octobre, cou* ,,^00 lui, son fils venant îles Etats*t nis rant, par le soussigné, les lots suivant*, .il( connaissant beaucoup dans celte savoir ; I ligue.Les lots i, j.et q du quatrième i M.\\\ RA DIS, quia toujours exercé i, i, J rang du canton *1 lhetfortf sont an- ||c, niétier de charron, fera tous les ou-Quelxtc sont en visite ciicx 31.n a* nexés A la Municipalité de la paroisse vrîll(es cn rilpporl ;iVec les voitures, ra« I is.! de St-Antoine lie IVinthi iaml, pour les ouvrages de 1er, bois, peinture et lépa- Al.«T Madniite I).Belislede NNot• ; fins Munhipaks.1 raljons j0 toutes sortes, ton etMnifrfs K?i«*u«]rement de WoltOII, 1*.i 1 ; t c.tlravuri*?Oners, oti*.W il- , gi‘|i.tr:tii«Mi !••« (ten géiiêrtd toua It*s ouvrugt*: •!u 1 *• inir«- t*t du J ap1tu«-r déco* r* ti*i r.* pér) a I i t é ; Veiiifro rrniMdgiu1, JOSEPH AÜDKT i'eintro ilécornteur, Victorlav ( anada Province di tjnéboc Uour de t'ircui Ihstiictd'Artliahaska I No 575 David Lphrem luuneau, i ommer-çant, île Maddmgton balls, vs.Demandeur, Alexandre Beamlet, ci-devant du canton de P»land‘ord et maintenant ah-1 se«it aux bilats-Unis d'Amérique, I )éfendertr.ii est ordonné au déteiuleur de corn paraître clan* le ‘no s.Arlhabaska, J t octobre i«uo.(f***' ' u te • #• à ri /• lirochcrs 11 *it ,nt v-i .y f * MALADIES des FEMMES t * iVrioti* » (louloureuit s, Hrlnrdi, cl*:, , - itement LOBEL, • 503, rue St André ^ an MON! REAL, CANADA.lUMUi!^ M.DUCI.ARMK, i>11 ict d Arlhabiisk;.I No .|51 Joseph b.daidean, hourgeciis, de la paroisse de Si-l»uillaumo, dans le corn-, » 1 est - Une a (lection coniuiune ot diin^e- famille et les compt ; Ncwburrh.Ont.fâv 1*10.JSTRSS& X£ .: ça but, noua £tiona jrét« k la choaa, irai lu notro lllla nv.iit pour ; dt« pleura et noua supplia do remontre l'opération k un autre Jour.iloureüHoment pour nous ut pour elle, un oncle vint nous voir avoc un peu de "Krult-a-lives" et tunisui pour qiw Klla en prit, I^ca bons rénul-tnts furent appurvr.li près-quo dés lu première dose et lu traitement continu U ru6-rit " Fruit-a-livra " sauva notre fttai du bi*(ouri du chirurgien et, aujourd’hui, elle Jouit d'une er.f.e||onte NftUité." J.W.FOX.(n^.l LILLIAN FOX, Onfre).I«#oa mota no peuvent ex-Primer lu roccnnalssuuco do W.’en allaient de la vie \ ci s un monde mystérieux.0 I.A-bas dans la tour de l’église, I.a cloebe a de lugubres sons ; I.a I mine s'étend, lourde et grise Kt nous sentons que l’air tamise De mélancoliques frissons.te hâte, mais lorsqu'il arriva, le particulier était introuvable.Un pareou rut le village dans tous lessens, puis M.Boulanger prit le chemin de Lac Wccdon, en s’informant aux personnes qu’il rencontrait, s’ils n'avaient [pas vu l'honuuc cherché.Sur la ré ponsc négative de tous le monde, il revint à Üisraéli.Dans le cours de l'a prés midi.Al.Boulanger se trouvait chez M.lié d;ii J, corconnier, ne (ut pas peu sur plis de voir entrer le mendiant si nalé à üarlhhy, demandant l uumo l’ouitant, !e chant dos morts rayonne ne J| s’infonilll encore do la üiisurij)- Comme un printemps qui va s ouvrir, jj ( .)a| télcpliono et acquit la forme Riche ou pauvre, chacun eur donne 1 ‘ .1 IV .convie ion que c était bien la 1 null- I.a pi ici e au Dieu qui pardonne 1 ., , , • pi ici c au i neu qui p Kt le paifum du souvenir ! Kl tous, lecueillis, eu silence, Dans cet asile îles douleurs, Nous croyons être en leur présence viiiu cherché.Dans l intel vale, notre individu était disparu encore une fois, il avait pris le chemin de la campagne.Al.aous croyons cire en eur presence pnl une voiture et partit l ar evux dont nous pleurons I absence, “suite du me„dia.lt.Il le IC Sont toujours vivanrs en nos cœurs.*, joignit riiez Al.Johnny (loudreau et Leur pauvre âme, qui nous fut cl:ère, Semble nous répéter tout bas, lotit bas, leur parole dernière.Depuis, leui corps esl sous la pierre ; Mais c’est l’âme qui ne meuit pas.Ainsi qu'un oiseau dans les branches, K,le aîL nd I lieuic des réveils.Pères couchés entre les planches, Petits enfant aux robes blanches, Sibcaux, si chéris, si vermeils.Nous croyons, avec assurance, Vous revoir en des jours meilleurs, Par loi, nolie unique espérance, O divine croix qui s’élance Kntre le ciel et nos douleurs ! NOUVELLES DES CANTONS DE L'EST DISRAELI Chaque dimanche, après la messe les cultivateurs, surtout à la saison (l’automne, font vendre des produits de la terre au profit des Ames du purgatoire, afin de faire prier pour Hies.C’est là une belle tradition chez nos bons cultivateurs, dans nos belles paroisses (le campagne.Dimanche, apré-* la messe, Al.Brou-ard, cultivateur, a fait vendre une citrouille d’tii.e grosseur et d’une pe-senleui phénoménales.Mlle a été vendue ^1.70 et achetée par Al.Chilians Polisson u, hotel lier.—Voici les noms des élèves qui font pallie de la class,> de noire non vel instituteui, Al.K.(Josselin : 1ère division, Kmilc Cloutier, Léo Plante, Adélard Lapointe, Ivlmond Parent , Rodrigue, Laliberté, Raoul Rhemilt, Posai 10 Lapointo, Pierre Labbé et Patrice (.Ligné.2e division : Joseph Audet, Henri Lamy, Alfred Lamontagne, Joseph Etienne Hroiisseau, Allied Létour-iioau, Raoul Bédard, Alcide Binette, Hector Plante.Amoie Gosselin, Donat Boulanger, François Labbé, lv mile Lemire et Lauréat Beaudoin.Ile division : Adélard Royer, Tau-erode Beugle, Philippe Bergeron, Ernest Lapointe, Rodolphe Gagnon Ernest Plante et Doris our les désordres du foie.Ogden, N.H., 1er fév.1009.Je souffrais tellement du rhumatisme que je ne pouvaH travailler, ün docteur me soigna et me conseilla daller A lHiôpfUl, mais rien ne me fit du bien jmqu'à oc «ti'un ami me dit d'essajrr le* Pilules ne Genièvre.Je le fis et après en «voir employé quelques boites, je fus parfaitement guéri.Je recommande les pilules de Genièvre.D.J.LAWUiR.H n’y a aucune raison |>our que lecas de M, Lâwlcr soit différent du vcMre.11 a pris des pilules de Genièvre et a guéri son rhumatisme.Pourquoi n'en prenrfc|ei*vous pas pour vous guérir à votre toffr l Nous vous les ferons essayer gratuitement.Un échantillon de pilules de Genièvre vous aéra envoyé, absolument gratis, si vous écrive* A la National î)rug and Chem.Co., Limited, Dept.Q.Toronto.HP •M2 St#Norbert.De Olivine (Sauné à lion.Rlunioii-iloti 2£>, 5ô et «Wa St-Norlmrt.- BliUM.-DK VENTE AIT.Trial ii Sinai l'a radin p.74 Aitluilwiskaville.DONATION Olivier Rivard à Kdm.Ilivard 472 Bu 1st rode* I*.Uemiei et ux a David Déhilet* 7**J4 Warwick.RETROCESSION Léon Uiclutrile a (Séiaa Alary 47*1 Bulstrodc.BA 1L Maxime Labb»* a /vpli, Jacques |* 470 S te \ id dire.KOI IA NO K Alfred Herueron à Al b.1 leaueliesne \ iud.149 Ne-Victoire.< >-/ •*» & «.’• 4.-» % * t Le pain Mettez dans une bnasino2f>0 grain) mes de menasse et 2fi0 grammes (Je miel ; faites bouillir, éeumez et relirez du feu.K tuiez en cercle sur la table f> à 1500 grammes de farine do seigle : ajoutez lf> grammes de polusscpul vérisée et !» grains de earlxmati* d'ammoniaque.Dans co cercle, vei scz par petite partie le miel.Tamisez sur la table f»W grain; mes de farine; faites la fontaine* mettez dans le rentre I à f» jaunes d’u'tifs, Jf>0 grammes do sucre en poudre, un peu de zeste de citrons iulclié, quelques cuillerées d'eau de fleurs d'oranger et l'eau nécessaire pour obtenir une pâte ferme ; laissez la rqxjser une demi-heure.A baissez la â l'aide du rouleau, puis ployez là |xnir l’abaisser de nouveau et la reploycr.Coupcz-la ensuite en bandes ou nlbans d’une égale largeur, et pion gezles dans la frituro à l'huile, chaude et abondante ; faites leurs prendro belle couleur ; égouttez, saupoudrez avec du sucre, Mêlez ensuite à la pâte 1U0 gram* DOUX-NATUREI Tingwick Le (» octobre, est décédé, à l’âge de si ans, M.Ovide (’harosi, sr.Le service et lu sépulture ont eu lieu le H courant, au militai d’un grand concours de parents ei d amis.Les pni ieuis étaient MM.Amédéc Ouelhd, Benjamin Hoberge, Alfredj Arsenault et Honoré Fréclictte.j —Maidi, 1/7 septembre, M.Nicholas Ihimdl, cultivateur de Gel le paroisse, condnisaii a l lmutel Mlle M.Manchette fille de M.M.Manchette, cultivateur.—Mardi, I octobre, M.James Williams unissait sa destinée à celle de Mlle Lu y Murphy, tille de M.| Michael Murphy.1 La bénédiction nuptiale a été' donnée par notre curé, M.l’abbé V.I*.Jutras.M.Michael Murphy accompagnait j sa tilled M.Denis W illiams servait de témoin à son fi Is.Nos meilleurs! souhaits aux nouveaux époux.— M.Turcotte, ins|M‘ctcurs d écoles, u donné des conferences péda-i gogitjiies aux instiutriees dî.I Ionoré, Co.Té/aiscou îta, l’.O.P.s.fr v.n*; envole une pliotopraphir y urtr:’ fis*rqt;c j ai réellement llcjru.ric pjr le ViM dDmICMLL.Publiez mon iemoi^nage, si vous le désirez.à eoia lier.«e ux gi.ainL salmis, un cliel cuisinid, lumière électrique, chaude à l.i vapeur et le prix très modère.K2.RO »*t s2.ôo j.ar jour.Les gens d* s t'alitons de I Est qtli in»nt n v rout les bienvenus elle/ M Ho.mlku u*.{ * #*•, .**\*s .* * - *.Contrat de la Malle ni 1I|M!>S|riH tirer h- 1 «•.:» .11« ** nt* HiuiiuiKsioii c'ci fatigues et des travaux qui hiui u.xd** j»* .t.d* i;.a Anpus, s»»uli 1 Itt.wvu, I*- ‘JS h*|1« ui'jiv P.Uu.li.(’.ANhP.KM)X, Sui inlnidaiit Mini I.1 *¦ d* - I'• »'tr OisiHi’tid* - C'iitrat*-«ir t ui ilh1.Ü* 1 » 1 , ht,.! Ill *lr l ui' apanage des mères pendant ^ tl „ „ , , la période de croissance cl de déveli'ppemcnt de leurs enfants et des femmes qui sont chargées du «jouverneme ntdiïl a maison Quand a santé s’en va chez la femme, c’est le bonheur, la joie l’aisance (jiii s’eu vont: c’est pourquoi il importe tant de veiller avec un soin jaloux à la conserver.C’est U rôle du Vin St-Michel, attesté par des milliers de personnes.( ’«un S u j ».1 irui'c BOIVENT WILSON tV CIE, AORNTS .'JO.Dut: St-I'aüL.MO.VPHKAI.ON DEMANDE Avtn du dt'iiuudt-m.f.4 ‘l’otn s %'s assurances contre ICI leu, ailressez-vous à LA\ LUliXL iV t à A UN ICA l', nolaircs.Arlliabaska.Us i IVrn.uli k IVimmiIi , ¦ , i-.•¦••»»» ne repiésenteut que d'excellentes compagnies : Vu lb British N: Mercantile, Liverpool \ l.ondon X: («lobe, Ouccn, Norwich l nioii, Western, Slansteatl; M La Tom.v Mantkacti kini* l’o., * L^ Sherbrooke, Kimottski et Mont-• demande de huit à Ji.\ ouvriers d’éta- g^yal.( uimd.i 1 *t et 1110 Warwick.I„s, Sévifjiiy « Do Kegina l’aMitH i t ( «.Il llv'.llt.111*- *jNo .Mil* «i 1.4*va • «Il, de !a \ i)!< d»* \ ietnn i\ dl«', j**Uf lia n* l, Résumé des Règlements concernant les Homesteads du Nord-Ouest Canadien |Tn I! |m i"Oimn >**• tloiivanl I»* ncul elmf j dune t.limite ou nuit înduidu male du ! (dus du is iiiih, |m»iiir.i pKciulrf un quait di* | set ti"ll i!» 1*11.011 de la 1‘tti-smre »1,u,n le Ma-i nitoln, SasKa'i îi* »\ m ou .\]l»«*rtii.La demanda tnitrô* |»oiir lionn slratl doit * tre I.iit.- |*t i ¦ nitell» nient an l.iiriaii de I nfi ni fil «lu -••n** .* ni dit diMnt (.NéaniiioiiiM, ; n,,r ' hli*’» I*:n itf.nMiialion |mt ,*.ire laite daim j * ?ilaini - conditions j*ar le j.* ie, mêfe, fils, fille lit iv «m *o ut du futur » m|»»h.1U-.i* UltS I ne r* ul* ni e dt *i\ mois et la «*¦ iriiiii * | 1 I I i *•*-'*•’ - » ¦*« «v |i.m.,,1 1 ' '' "c ' Itiupic«un™, iHiiilntit tu.i |).i.I.,umm-,i!.U vÎIIimIu I.ch’IhIi'hi ' >’*‘**' A neuf niPleiulo , IT.I .1» VI .I*.l r.i*.1» , | M»ll liolll» Sic,III Mil une.tell, lui .FXYRF DF vlllN'F, pour d*u» l’Klal du Main»*, Pun il» s Plais fuis d’A m* ri*|iie, 11 • r»t »*l * • i tl.s I» ne* ., 11».Tli|UU, njirquof le on p*.a veiulie au htirvau n.•o L'Union im>* Uxsro.vs i»r i |‘si.11 ' **t oi • !»*nn» au * L • i » 11» I.* »» t »lr » i»mj*.tiaitii Artlialaska.«I août l'Un t*sUH* I I1 MM.les marchaiuls Irouveront au Mue.m de I.'Union dks C antons i»k i.l*,si i ill's prix modérés des sacs de papiei vie Dûtes grandeurs Permuit A |Vifault, A\.il» du d* m.tihl* ni n UT, P.C.S.i ! sieurs bous ihonleiii.s, s’iulr(*.ssi*r
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