L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 18 avril 1918, jeudi 18 avril 1918
r* 'y.rtj '• m c-'?'*'Àyr2a r ÿX'tXÿ''’^vfy- ! ¦ p:; 1 m^‘: :> t.vr «7; »f< jv ll§g%J .r , f .* - .J i f 1 f * '^BhBhbbK^ .;: v », B .' y SK$3a?L* - i ' *• ;A- '*.- Ti?7.> \ f»* : a lire *) v u^y/i ?VJC^fy • ;¦'"••'¦ ¦ V.-¦ ¦• •**& -®5 Mfta& M /»^OT-yAft,.• y1\'( MGKftfc Zépli.NAULT, Imprimeur LIBERTÉ SOUS DES LOIS % GUSTAVE PERRAULT, C.R., Directe ».?K ¦ ’,.-i.¦,., » r V-T^v * >#.t’vi$\^ 52ème ANNEE ARTHABASKA, a S^S5 1,18 AVRIL 1918 ' No.19 Vv r.'•y.4»# 1 '•: ft L’ Union des Cantons de 1 ’Est JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIÉ LE JEUDI PAR L'IMPRIMERIE D’ARTHABASKA Incorporée PROPRIÉTAIRE ABONNEMENT $1.00 par du.—-50e.pareomestre.noooBsairoiuoüt (l’avance.ANNONCEE ••ooooooooooo •v> looortioDo, U ligua.Tr.wr.innï rr.Baptêmes Mariageaet Sépultures.25 Gratin pour Ion abonnés 30 contins f»r.* i 00 Touto publication personnelle ou intéressée rapports d'institutions financières ou autres seront insérés commo annonces à 10 contins la ligne.Discours prononcé par Sir Lomer Gouin a l’Assemblée législative, le 23 janvier 1918 Suite du discours de Sir Lomer Gouin, prononcé à V Assemblée Lé-gislalive le 23 janvier 1918.{Voir le No de l'Union des Cantons de l'Est en date du 4 Avril 1918.) « i Les orateurs qui m'ont précédé ont rappelé les luttes de cette époque.La grande cause de division entre les hommes politiques et entre les provinces était la question de la représentation.Avant l’Union, la population de la province de Québec dépassait de trois c.ent mille celle de l’Ontario.En 1844, le Bas-Canada avait 200,000 âmes de plus que le Haut-Banada.Bu 1849, Papineau voulait amender l’acte 'de 1841 qu’il trouvait injuste pour le Bas-Canada dont la représentation était la meme que celle du Haut-Canada.Il 11e put réussir.Plus tard, ce lut le Hautv Canada qui réclama.Brown et ses amis firent la môme demande sans succès.Les divisions devinrent de plus en plus profondes.C’est depuis ce jour qu'on entendit à diverses époques et surtout en temps d'élections : “ No Québec domination, no French domination.M On comprit qu'il fallait pour le salut du pays, mettre fin à ces luttes et, en 1858, le cabinet Cartier-Macdonald posa le principe de la confédération.On le trouve dans le discour du trône prononcé par Sir Fdmund Head à la clôture de la session : •• Dans le cours de la vacances, je %l me propose d’entrer en communie»-*• tion avec le gouvernement de Sa 11 Majesté et avec le gouvernement de 11 nos colonies-sœurs sur un autre •• sujet d’une très grande importance.** Je désire Ls inviter à discuter avec •• nous les principes sur lesquels pour-•• rait plus taid s'effectuer une union " d’un caractère fédéral entre les pro-44 vinces de l'Amérique Britannique du 44 Nord.” Cartier, Macdonald et leurs amis croyait déjà que le seul moyen de mettre fin au marasme, c’était I» confédération des provinces.Rien ne fut fait cependant cette année-là, hormis l’envoi d'une délégation en Angleterre.En i860, s’appuyant sur les résolutions adoptées à une convention qui eu lieu à Toronto, Brown proposait la fédération du Haut avec le Bas Canada.Sir Aimé-An oine Dorion et MM.Drummond et McGee turent les seuls députés du Bas-Canada à voter avec Brown dont la proposition fut rejetée.Puis les partis se remettent à leurs quel elles, à leurs divisions et ils oublient même les propositions de 1858.Kn 1864, Brown offrait au ministère Taché-Macdonald la solution du problème : la confédération.La môme année, des délégués des colonies de l'Amérique Britannique du Nord se réunissent en conférence dans l'Ile du Prince-Edouard, puis à Québec où furent adoptées les résolutions qui ont servi de bAse à la constitution de 1867.A la session de 1865, le premier ministre du Canada-Unis, Sir E.-P Taché, en proposant l'idoption de ces résolutions, disait ce qui suit : 44 Le temps est arrivé 011, comme je 44 le crois, tous les hommes qui aiment 44 leur pays doivent s’unir pour chercher 44 un temède aux maux dont nous 44 sommes menacés.On dira peut-être 44 que le remède proposé n'est pas 44 exigé par les circonstances, mais 44 j'aimerais à savoir quel autre plan 44 on aurait pu proposer.44 La législation, en Canada, a été 41 presque paralysée peudant les deux 41 dernières années, et si l'on veut consulter les lois passées depuis 1862, on 44 verra que les seules mesures pu-44 bliques qui s’y trouvent n'ont été 44 adoptées qu'avec la permission de 4' l'opposition.Telle a été la condition 44 des chosespendanldeuxannées, et tel 44 a été le mal: mais il n'est pas le seul 44 et nous en avons un autre non moins 14 grand à déplorer, je veux parler de 44 l’administration des affaires publiques pendant la même période.Depuis le 21 mai 1862 jusqu'à la fin tait : 44 Dans le temps où ces mesures 4Turent agitées (la fédération des deux 44 provinces ou bien la confédération 44 de toutes les colonies anglaises de '4 l'Amérique du Nord) le pays était 44 réellement à ta veille econdait quelques jours plus tard et il disait : * « » 1 11 11 11 » 1 11 1 * n 1 ?11 n 11 11 11 nos progrès, je suis porté à dire comme Sir Wilfrid Laurier 44 Que les espérances des Pères de la Confédérations ont »• été dépassées Permettez-moi monsieur l'Orateur, de citer quelques statistiques pour démontrer à cette chambre un peu de l'œuvre canadienne depuis 1867 : Etendue du Canada En 1867.540,000 milles carrés En 19*7.3»739»^55 m m Population du Canada SJ En 1867.3,600,000 âmes En iqi y .•*.«•*.7,600,000 ,, Population düla pkovincr dr Québec En 186 !•«.i,ij 0,664 âmes h n 1916.2,3041 754 ,, Valeur des récoltes La valeur des récoltes canadiennes, dans les quinze dernières années, est passée de $195,000,000 en 1901 à $841,000,000 en 1917.Exportation des produits agricoles En 1868-70, le Canada exporta pour $13,000,000 de produits agricoles.En 1916,17, il en exporta pour $480,000,-000.Production manufacturière En 1868, elle était à peu près nulle ; en 1917, sa valeur était de $1,300,*000,• 000.Les pêcheries En 1870, la valeur du produit de nos pêcheries était de $6,577,391 ; en 1915 .§31,264,631.Mines Dans les 40 dernières années, la valeur de notre production minière est passée de $10,000,000 à $137,000,000.Forêts En 1871, la valeur de la production forestière était de $34,000,000.Elle est maintenant de $137,000,000.Chemins de per groupes d’origirii sont établis dann; diennés, peut-on < ration leur a été?position, leur sort inçaiso qui so provinces cnna-Kquela’eonfédô-rorable ?tLeur raient-ils "meil- leurs si Québec briffii le pacte fcdiV.rail i ?Voici, monsieur; un tableau intéressant qui nous démontrera •0rament la population canadienne-française a progress^depuis 1867 : Recensement! de 1861 Population français Population totale • 807,320 î,110664 .r- “ ; Jt- ¦ Recensement do 1911 Bat-Canad* Haut-Canada Population franVaÎ8o Population totale Alberta.19,8*25 Colombie.8,1)07 Manitoba.3(J,Ü44 N.-Brunswick.9S,OU N -Housse.51,741 Ontario.202 442 I.1'.-Edouard.13,117 Québec.1,605,339 Sttkalchewan.23,251 Vukon.482 rorritoircs.226 374,063 392,480 455,614 351.SS9 402,338 2,523,274 1)3.728 2,002,712 492,432 8,512 17,196 la république voisine, nous y trou, vons une grando leçon d’union et un exemple encourageant.La confédération américaine existait depuis quatre-vingts ans.Chacun de sos états rivalisait do travail, d’ardeur et d’ambition pour agrandir la partie commune quand surgit la question ie libération dos noirs qui faillit ruiner cet to grnndo république.La querelle commencée dans les journaux et sur les tribunes populaires, poursuivie plusacerbo dans les con-grés, amen» les adversaires sur les .humps do bataille.Ce fut Ja guerre civile, cetto guerre de sécession qui coûta â nos voisins la vie do 500,000 Cartes Professionnelles AVOCATS Perrault & Perrault AVOCATS ARTHABASKA J.-E.PERRAULT.0.R., M.P.P.GUSTAVE PERRAULT, C.R.Avocat do la Couronno.Tcil.Bell ot Local hommes, près d’un million do blessés et deux billious do dollars.1867-76 1915 Milles en opérations 2,278 35,582 Capital $257,037,188 $1875,810,888 Fret transporté 5,670,836 101,393,989 (en tonnes) Passagers transportés -3,190,415 46,322,035 1NSTRU2TION PUBLIQUE De 1867 à nos jours, le nombre d’écoles, au Canada, est passé de 10,- 7,204,83S 2,054,890 C’est-à-dire, monsieur, qu’il y a aujourd’hui au Canada, en dehors de la provineo de Quebec, au-delà de 500,000 canadiens-français,soit plus de la moitié du nombre que nous étions dans les deux Canadas en 1867.Est-il dans l'intérêt de tous ceux des nôtres dont je viens de parler, que nous sortions de la confédéia-tion ?On a parlé des difficultés scolaires qui sont survenus au Nouveau-Brunswick ! Mais est-co notre union en confédération qui les a causées, et n'auraient eiles pas surgi quand môme sans la confédération?Des difficultés de mémo genre sc sont produites au Manitoba.Là, on a violcle pacte fédéiatif au detriment de la minorité et les auteurs de cette faute en porteront la responsabilité dans l’histoire.Ces difficultés ont été ôglées aussi bien qu’elles pouvaient l'ôtre, mais, au Manitoba comme au Nouveau-Brunswick, les Canadiens-françiis auraient-ils éto mieux tiai-tés dans ht confédération ?Ontario a aussi scs misères qui duient depuis longtemps, depuis tiop Et qu’arriva-t-il après tant de ruines, tant de misères, tant de sang « i * » n * % « 1 % % 000 à 26,000 ; le nombre des profes- longtemps; il s'agitià-d’unoquestion seurs de 11,000 à 39,000 ; le nombre)do langue à l’école.La majorité des élèves, de 664,000 h 1,327,000.et prétend que les pèles le coût de l’enseignement de$2,500.0001 nadiens-français ne f à environ $56,000,000.de famille ca nçais ne font pas tout ce qu’ils devraient faire pour apprendre Dorion, l’une des plus belles et des I la langue anglaise à leurs enfants et plus nobles figures de ce temps, redou- ha minorité répond qu'ello e*t injus-dait le système fédératif et craignait Lemunt cruellemant jaivée du ES æs?SSSI '• -9- du projet disaient, comme lui, que la aux s*ens dans les écoles* confédération, c'est ni pli s ni moins I Questions dt langi questions dt langue existent qu'un acheminement vers l'union légis- depuis que le monde est monde.Elles lative.Peut-on dire aujourd'hui que ces existaient avant môme la tour de craintes, que ces inquiétudes étaient Babol.Elles causent un peu partout fondées ?Voici 50 ans que notre pro-1 des divisions et des luttes regrettables 1 * « « « « « « * * * t «1 « « 44 Je ne crois pas non plus que mes compatriotes protestants puissent 44 avoir aucune crainte que ce soit, parce que les Canadiens*français n’ont jamais été intolérants." Et Sir John-A.Macdonald ajoutait : 44 Le gouvernement présentera une mesure pour amender la loi des écoles du Bas-Canada, de façon à protéger les droits de la minorité, et en même temps à satisfaire la majorité, qui a toujours montré le plus 44 grand respect pour les droits de cette dernière, et qui, je n’en ai aucun doute, continuera de les respecter.” Cette déclaration de Sir E.-P.Taché, monsieur l’Orateur, tous mes prédécesseurs,tous les premiers ministres de Québec, depuis 1897, auraient pu la faire sans craindre la contradiction, et je la répète aujourd’hui avec orgeuil, certain d’être appuyé par tous les représentants de la minorité d^ins cette chambre, conservateurs et libéraux, comme le premier ministre de 1866 était lui-même appuyé par McGee, MacDonald et toute la députation des deux Canadas.Les propositions de 1864 furent longuement, éloquement et habilement débattues lors de la session de 1865.Le parti libéral et le parti conservateur peuvent être fiers des chefs qu'ils avaient alors, de ceux que nous considérons comme nos ancêtres politiques.Après un débat de trois mois, la majorité se déclara en faveur de la confédération, le 13 mars, les résolutions furent votées et le 1er juillet 1867 Ontario, Québec, la Nouvelle Ecosse et le Nouveau-Brunswick étaient constitués en confédération en vertu de ’’ l'Acte de l'Amérique Britannique du Notd." En 1870, le Manitoba se joignait à nous et, la même année, le gouvernement canadien faisait l'acquisition des territoires du nord-ouest.En 1871, la Colombie enti ait à son tour dans la confédération canadienne et, en 187g, 1*1 le du Prince-Edouard faisait de même.Voici donc cinquante ans que nous vivons sous ce régime.Nous avons eu des difficultés, des heures assez violents ; niais avons-nous le droit de dire vince fait partie de la confédération et qui finissent toujours partsu régler et l’union législative n est pas venue, jj en aluaj de celles de I Ontario.Nous avons légiféré et nous légiféré- D'ailleurs, la tcmblo guerro qui rons librement au point de vue muni cipal, social, et jamais nous n’avons, .# , , été molestés dans l'administration de L K*^ ^0lls ^ peuples qui y pi Ciment guerro qui sévit va changer bien des choses versé ?La réconciliation, l’union féconde qui a développé, enrichi, grundi do la façon phénoménale que vous savez la République Américaine et lui a donné cette puissance grâce à laquelle, avec les Alliés, elle vu conserver aux humains le droit, la justice et la liberté.Nous nous plaignons des injures et des appeis aux progôs, mais nos pères ont subi les mûmes misôses sous tous les régimes, de 1760, celui do 1764, on 1774, en 1791, davantage en 1840 et surtout depuis 60 ans, toujours, toujours par des polieiens, pour satisfaire des appétits du pouvoir et des ambitions do patronage.On nous a insultés, c'est vrai.Mais je persiste à croire que ce n’est pas le fait de la majorité, que c'est au contraire celui du petit nombre.Je pense, monsieur l'Orateur, je sais que la majorité de ce pays se corn-jjose de braves gens.C’est Lord Acton qui disait : On mesure la liberté d un pays à la liberté de sa minorité.Cela veut dire que si la minorité n’est pas bien traitée, elle n'est, pas seule à soufl’i ir, car tous ceux de la majorité qui ont l’esprit droit, le cœur juste et généreux, souffrent avec elle et comme elle.Nous no devons pas oublier les qualités dos autres ; nous devons nous souvenir que c'est grâce aux qualités réunies de tous les groupes et do touto les ruees que notre pays a grandi.» 3on excellence le Gouverneur Général du Canada le Duc do Devonshire, disait avec raison lors dos fêtes du cinquautenaine de la Confédération, l’été deniiei Q-irovard, 'fcavorgne & Qirouard AVOCATS ET PROCUREURS ARTHABASKA Autiiiih CÎ1HOUA1Ü), B.A.B.C.L.Louis-Rksaui» Lavkkgne, B.L.Lï4.B.WlLPKlD Oikouard, B.A.B.O.L.Tél.Boll ot Looal ruo du PnlAin do Justico WALSH & POISSON AVOCATS A HTIIA BASRA .1*.J.F.WALSH, I).A.JULES POISSON.M.L.L.Bureau : Hue de l’Eglise • TfrP ; ' ~ i ,T V ~ " if ik * \ \ 1 l J > vY-.à.-fX.i._____ -4$ * .1 ¦ i « t < ; Utilisez ln réseau de chemin de Fer, par excoüenco Trains quotidiens directs entré l’Est et i One.it Service wffl'éftnt Wagons-lits et wagons touristes plus modernes BUREAUX DES BILLETS : 30 tue St-Jean, Château Frontenac et Gare du Palais, CHAS-A.LANGEVIN, Représentant du Service des Voyageurs, Gare du Palais, Québec Agence générale de chemins de fer et lignes de paquebots océaniques Laliberté & Marchand |« • 44 La Confédération restera comme un monument que nous devons au patriotisme, au désintéressement et AVOCATS VICTORIA VILLE WILFRID LALIBERTÉ, C.U.PHILIPPE MARCHAND Bureau : Ifûlol de ville GRAND TRUNK RAIL.WAV SYSTEM DEPART DES TRAINS DE LA GARE DE VICTORIAVILLE U VE ROM, à lURWUj Notaires 1 HT II A R A NK A, I».4fc.L’HON.L.LA VERONE O.R.GARNKAU L.L.L.TRAINS ALLANT A L'EST Express.12.32 hrsP.M, Express.8.31 hrs.P.M se PLACEZ VOS ASSURANCES FEU Dans les Compagnies Liverpool Manitoba, Occidental Fou Mont Royal Han ford Fou ot AocidontM (Bobo Rutgers FEU Now-York Undorwritoni FEU Canada Aoculonts, MALADIES, (JA* RANT1B8, RESPONSABILITÉS.Olobo Indemnity, ACCIDENTS, MALADIES.Ln Pr4voyanoo.ACCIDENTS,MALADIES, PATRONALE.AuLros Attsurancofl garanti-»*, VIE, d’Indus tri os, (Urantiu do* Employé, Responsabilité contre les Accidents dos Employ(5s, otc.AUGUSTE BOURREAU Ag«nt général VICTORIAV1LLF, P.Q.rendant fi Québec.ALLANT A L'OUEST Express.7.40 hrs A.M -Express.9.32 hrs P.M -Ce train ne fait do connection A Richmond pour aucune place.POUR TROIS-RIVIERES Départ do Victoriaville à 7.5(».a.m.Pour billots et Inlormationss'a irossor a Fagent de la gare à Victoriaville.M.A.Pelletier.MANUFACTURE DE C U 3 Portes et Chassis DE PEPIN Sc MICHAUD à la clairvoyance do ces hommes | {] m*n»ii pspin johnny miohaud ARTHABASKA, P.Q.d’état que nous sommes fiers d‘ap peler leg Pères do la Confédération.44 Nous avons contracté à leur ____________ ______________ — égard une dette de reconnaissance nos lois civiles.La liste suivante vous I Part* I1 va falloir développer toutes I que nous ne pouirons jamais acquit montrera le nombre des statuts provin-Mes ressources de notre intelligence ter et il nous appartient de veiller ciaux qui ont été désavoués par Ottawa et utiliser tous les talents pour répa- soigneusement à ce que le glorieux pendant les 40 premières années de la rer les désasties; elles sont bien héritage qu'ils nous ont légué soit Confédération pour les quatre provin- rares, les nations qui auront le | transmis à nos successeurs dans fournie*,DèetUMic,Btli réparé .PEPIN A MICHAUD SONT n r.p Ir ri 1/ n ü p ir ri lr pi Lr n ces suivantes : Québec.4 Ontario.9 Nouvelle-Ecosse.6 Nouveau.Brunswick.1 Non, monsieur, pas une adminis- moyen de ne parler qu uue langue toute son intégrité et, s4il se peut, et, plus rares encore, les pays qui embelli par l’héioisino des nôtres.n Entrepreneurs do construction de toutes sortes.Touto domando ost remplio dans le plus court délai possible.Bois do construe- [j SANTA l CAPSULES Inoffenstf, d* un* pu-1 reté absolue, gufrit en] k 48 HEURES ^ lee écoulements qui exigeaient autrefois] des semaines de traitement par le copahu, le cubébe, les oplatsj et les Injections.LE SAMEDI En vente 5 cents le numéro ou $2.60 par an, chez tous les dipositai-, ros ou chez les Editeurs-propriétaires Poirior, Bessette et Cic,200, Boul.St-Laurent, Montréal.Drd^nArohambault j DENTISTE l n j • 5 Ték HJKJ Spécialiste pour Dentiers • COIN SAINT-DENIS «T IACHII.M % .u.i.«ro MONTREAL II Conservons donc, oui conservons pourront imposer un seul idiome ieuis populations.t,n ., J entendais, „Lr, pWMr,\T± .S “ l honorable tration à Ottawa n aencoro tenté degaun;, exprimer ucspoir que les) " - , A irn nous jeter dans l’union légistative.Lfflcultés scolaires do l’Ontario se- huo .nous ,lV0"s pour ,ni8iion do Ci Mon honorable amide Rimouski ,.ttienl bientôt réglées.Il a parié en üontinucr (M.À.Tessier), dans son beau et tiès ^gQ.^ a pa, i1.n m nM» (AdA.nl 1 — la • I 1 .fi.IA ble député’de St-Gcorg^ «h«mp d’action, et gardons !t), exprimer l’espoir que les m6,ne do 8on«er nous, œuvro Inspirons nous du courage, do la n là ,ion à vendre., lorlMiovHfMMt-toi é PEPIN k MICHAUD INDUSTRIELS ARTHABASKA,P.Q.N .B.—Un.chauff.rl.aat ln.t« IA.Dan.la manufaatara.K S| i Belle Propriété à vendre L n & •SH TH5HS H5H5H5H5H5H5HSH5SHa tements du gouvernement fédôral Lnumuniuslingun, regnum imbccUis.des visions des pères do la conf sur le domaine provincial.Il nous a paS besoin de dire, monsieur l’Ora- ,at,on dans l’iiocomplissement d’abord parlé de la question des pé- teuri quo j0 „'cnlenj9 appliquer ce Il0trc nV-'he, ot gritee à notre tra confédé-de travail, Z.Ducharme 44 de juin 1864, il n'y a pas eu moins • CONTRAIRE.que le système a falli ?JR CROIS LE 44 de cinq gouvernements qui ont ad< 44 mimstré les affaires du pays ", Et Sir Etienne-Pascal Taché ajou- Quand j>; regarde les résultats obte nus, quand je vois les développements cheries; il y avait 1& matière M mot à aucune province.Joie cko U «03 efforts, h nos sacrifices, la 20o piocès, nous avons plaidé et nous Loraœe l'opinion d’une autorité qui 8l*clo comptera notre pays parmi avoua gagné.Fuis, vient cette dis-Lut ^ souffrir des misères dont nous l®8 a rondes nations do la terre, pute au sujet du droit de légiférer 180Uft10ns nous-mêmes.Quand je regarde notre imi relativement aux corporations corn- j Qu’arriverait-il si nous uous sépa- temtoiio, quand j’admire nos vioillea mnrcin ou • nnus Hnmmi>n hIIch |-|oiis?Je ne voudiuis pas laisser provinces avec tous leurs grands noa8 croire que l'honorable député de souvenirs historiques et les nouvelles avons encore gagné.Enfin, il y a le Lolbinièro a voulu poser la question, nées d’hier des prairies historiques cas tout récent de la restriction «P* Mais puisque nous en sommes venus et des forêts viorges débordantes do portée A 1 émission des dôbeiituresLUI.co terrain, il vaut mieux que vigueur, je me sons fier de mon titre provinciales et municipales : ce BeroLhacuu dl80 SH p(.Ils6e> 1 • ¦ - - • •- .H AHBHIKK VICTORIA VILLE comprise avec celte vente -4l^Riaoo, ameublement de salon, deux dé* chambre à coucher, toiles pour fénétres, M.Z.DUC h A RM F etc.etc.Ce terrain peut se diviitr en trois emplacements—le premier» comprenant 44 Résidence et dépendances " donnant sur la rue commerciale— le tout en parfait ordre.et les deux autres, sur la rue St-Albert.JTImportatemde Grani id'Ecossc de canadien, fier do mu patrie, le staUesdeCwtra Italie un autre piocès qui se gagnera bien Dans quelle position serions-nous Canada.Je remercie la Providence plu» facilement que tous ceux que|enf rm^ pcn# |do m'avoir hit naître sur cette terre de Victoriaville, a tou jours en mains les JlonunienU GplfnphM, Une visite sollicitée I Un Verger et de très belles érables ornent le dit terrain.Pour conditions s'adresser à MLLETR1GANNB nous avons eu à soutenir dans [q j dant tou» le» mois d’hiver?Comment neuve et féconde qui reste à l’abri passé.pourrions-nous defomlre notre ira- de» carnages sanglants qui dévastent Non, monsieur, ce no sont pas dos niense frontière ?Quelle part de lu l'Europe.Torre de liberté, terre d’é-différences d opinions do celte natuie nationale nous faudrait-il «s.galiié, qui ignore les castes et ne qui pOUI TOnt nous conduiieal union Im,mpr 9 Oimlu unnnnnt Inu .rtf.l,*/,#-nnnu1r rl'imtrn unnArim-itA miA législative.Ces divergences d’opinions, elles surgissent dans tout les pays fédérésr regardez chez nos voisins des Etats-Unis, où elles sont d’occurrence journalière.Qr&ce tk la confédération, grâce â notre union avec les provinces-sœurs notre province a progressé, nous le constatons, d’une façon merveilleuse et ou ne saurait contester quo c’est la confédération qui a fait de Montréal la quatrième ville de l’Amérique du nord par son importance.Et ai sumer ?Quels soraient les tarifs reconnaît d’autro supériorité que douuniei'8 des provinces avec les- celle du talent, de l'effort et de lu quelles nous trafiquons aujourd'hui rectitude.Terre où la paix féconde librement?Enfin,dansquelie position ramènera l’union-et la concorde et seraient les nôtres on dehots de suscitera plus do progrès et de pros- Québec ?péiité que sur aucun coin du globe.Il est vrai que notre proviuce a C'est pour conserver a mon pays été trop souvent l'objet d’injustes su grandeur, c’est pour garder au uttaques et que i on ne nous a guère cœur de nos enfants tous leurs es-ménagé les injures do mots.Mais poirs; c’est afin do leur transmettre est-ce que tout cela serait suffisant i'héritago reçu do nos pôresque nous pour nous justifier do demander la (devons lutter sans frayeur sous l'o- rupturo d'un pacte qui nousa donné rage qui pusse, quo nous devons les résultats dont je vous donuuis travailler sans relâche et sans détail- tout â l’heureTm résumé ?lance au développement et au main réalisés, quand je fais l’inventaire de nous tournons maintenant vers les Vi nous portons nos regards vers tien do la Confédération canadienne.Warwick Qué AVIS * % M.Félix Champagne MEDECIN VETERINAIRE Gradué de Uni VICTORIAVILLE, P.Q.Nous donnons avis au public, qu'l partir de cette date, M.le Dr J.-P.-H* Massicotte, pharmacien de Victoria-ville, est le dépositaire, pour la vent des fameux produits Rousseau : T< nique Fortifiant, Pilules contre pepsie, Sirop pour la toux, Linir Le docteur Champagne, successeur contre les Rhumatismes et le Lumb Onguent pour Cors et Verruei,: du Docteur T.D.Geoffroy| remplira Sel^us ^tre.toutes prescriptions avec le plus Krand IcJec^contre les Brulureset * *71 particulière pour les Remid.e 1 I ous renseignements au sujet oe produits seront fournis à la Pharmacie MASSICOTTr soin.Attention toute commandes par la malle Consultation gratuite.Une visite est sollicitée.Téléphonés Bell et Local.im - - > t ° , ., n.(Aü-Jw.v.>y:2£ïïr Mademoiselle Triganne, de Warwick, offre en vente, la propriété de feu Ls.Triganne—Sise 44 Coin des rues St-Louis et St-Albert " à quelques, pieds de la gare, seulement.Ce poste est sans contredit, le meilleur de la localité.poste magnifique pour commerce—bureaux d'affaire—ou maison de pension— dix-huit appartements.la balance du ménage est mm V7-0U* ; T*-y* :;-V : C*>V-V.\* : V \ • ' * *7 • '»*,*< Vf J.,*,*1/ \ , r '.v •'/ ‘ V/vftlï1.;r.r'-',v *.‘ ¦ i < 't;Œ; -J-v •,-.' ,-;i; • fl®»!*?V.rVfcv/f* .4 h’ M ' •.*»«.•¦ 1.-» >• * ¦ .’•••;, ;•?¦•.•.» i/T.• .: jS«BP»a1|’ ; ¦ -Ai • *1 - ».?•• >.• • :¦-¦'» - /t ; ot • .* * - • KSKMi L’UNION BBS liNVONI MI/IM, JIV9I 11 ATBIL l#ll ItfiîWfoWh&f » •>» î,jL;'.a**ka : Antonio Perrault, conseil du Roi et Maxime Riymond, avocat; .Montréal, dans les buts HuivantH : Publier uîj journal en fnm«;ais et publier un journal en anglais ; faire lu commerco d'imprimerie, de librairie et de teliuru ; acquérir des machines, presses ut tout le mobilier uéceAsairo pour publier un journal cn français et un journal en anglais en cetto province ; acquérir tout c*a qui est m^cessaire pour faire le commerce d'imprimerie, de librairie et de retiuro ; bo joindic a d’autres compagnies pour la publication d'un journal en français ot dVn journal en anglaiH et faire lo commerce d'imprimerie, de librairie et de reliure» faire tout io sur lu ! bibliothèque dans leurs salles.M.Georges Quirk, membre de la Commission du l’Ecole Technique de * A A* * i I ILCl U I parti tory avait lait pour la cause, , ^ , w., nri .>niiiKi»le* et ce quo les autres avaient dont u,ao do °0 x f Pour lef cl,ov‘lux Kit contre elle J La circulaire verte üt .'lUfttro de 12.X 00 Pourl 'f ,uUrCH devait montrer aux Catholiques ro- “n,,”ttUX: L'entrepntc.r ,i L.n, .vote do la semaine dernière.durnnt le(iuel ltl lo' concernant l'éco- M'SO,, de 1811, )S3« et de 18-10 et Nous leur en faisona toute» nos nomio de la lumière du jour, sera cn|l ÜU constatera que la chanson n’a félicitations.| vigueur aucours do l’année présentese- «n^ro v»né.une qui La'manufacture de jouets n déjà ra (J0 »> heures du matin, - lo dimanche, | Lt pourtant, s'il est un temps où 0 existenco de quelques années, ce |ü (.uat0r%i6mo jour d'avril 1918 ius- ces »I>I»els aux préjugés devraient ti- 1 garantit lo succuspour 1 avenir., * ’* • »*i .a ' b 1 J quà doux heures du matin de jeudi.nir» 8 11 e'st uno époque ou nous avous en faveur de Jeaû Nadeau, Jind.L».2G9 et $s.o.270, Ste-Victoire.Rétrocession, Cyriac Brunellc A allée A Québec, assister au service chanté A l’église Saint-Jcan-Bte, pour le repos de l’Ame de feu R, Crochetière, Ernest Provencher, Je.403, Bulstrode.rtiH1,AnitT du 22ième, décédé lo 2 avril Mariage, Alcide Lamprohou et Mlle j 'AiiVn1 rr\it Iféudrftlcs ; ftinsi vie,,t ,i0 '° màïrj* i «SSÏÏ3SK reaMmont mis au dnrnde^un^ tila qui a Cl,a',,|,re des Communes qui.le 17 r “P!e,“nt «»° P^uve que cette pro- I RVr.U .dcroler ,u,ùPt,Ut ^ projet cn Ivince est étrangère au progrès du JoMph-Jean-Eugcne.Les parrain et Uwwwùmo l^nru.I^a grando majorité 'mon( °* marraine out été M.ot Mme Eugène des députés de la province do Québec Gendreau, d'Arthabaska, oncle et L’est toutefois prononcée contre: Vente, Joseph Charest A Geo.Marcotte, p.«.e.418, 417 et p.n.e 415, St-Paul.Testament, Mine Philomène Landry on fav.de Mme Exilia Luneau et al.aucun immeuble.Vento, Gie Colonisation do Stanfold A Irénée Valcourt, p.ICa et 16b rg, Stanfold.Vente, Odilon Plante a Gédéon Planto, Id et 2a, 10e rg, Stanfold.Vento, Aurèlo Caron A Irénée Val-epurt, p.e.16b, 4e rg, Stanfold.Vento, Cypriea Fleurant A Albert Gilbert, p.248 efcp.o.250, Princo-ville.Feu Madame Veuve Proulx ¦ tante de l'enfant ' n .« .»( S !,• VTM> i/ > •'., - les uns pareequ’il y avait h\ Lo J/a/7 and Empire dit: “ Los influences qui, daus la province de Québec, s’opposent au vote des femmes, sont les mêmes qui Nous sommes au regret d'apprendre la inort]do Mme veuve docteur Proulx, à Lambton.Madame Proulx est la sœur de notre concitoyen M.le docteur BuIIoau.Son service et sa sépulture auront lieu A Lambton le 20 avril courant.Nous prions M.le docteur Belleau d’accepter nos sympathies.M.J.E.Perrault, avocat, est allé A Québec mercredi pour affaires professionnelles.M.Benjamin Pépin, marchand, est revenu d'un voyage A St-Nazaire d'Acton.M.Frédéric Paris, de Manchester, N.H-, passe quoique temps eu visite chez son père, M.Alfred Paris.Le catéchisme préparatoire à la première communion des enfants de cetto paroisso commencera lundi, le 22 courant A nouf heures.Mlle Berthilde Pépin, do Warwick, est chez madame J.B.Ouellet.M.Williams taradis, avocat, vient de vondre sa propriété A M.Joseph Gagné, de Montréal.'M.et Mme Rodolpho Baril, de Warwick, sont rovenus d'un voyage de plusieurs mois A Los Angeles, Cal.M.et Mme Eugène Gendreau sont Tout fait prévoir, et les entoraolo-gistes s'accordent A dire que nous aurons cn 1918 un des plus grands fléaux do nos aibies d'ornement.Déjà, l'an dernier, lus villes de Québec et de Montréal ont eu la visite de cet hôte importun ; des milliers de peupliers, saules, vignes etc., ont .té complètement défoliés par une chenille aussi vorace que la chenille a tente de triste renommée.Tout lo monde se souvient qu en 1912 cos chenilles firent un massacre général de nos arbres feuillus : érables, peupliers, ormes,saules, etc.Cetto année, c'est une autre chenille qui se montrera en légions innombrables : la chenille A houppes blanches, ainsi nommée parce qu'ellu poitc sur lo dos quatre touffes de poils blanchâtres.Elle augmente en nombre depuis 1914, ot si nous ne prenons pas de précautions ses ravages seront presque irréparables.Il est toutefois relativement facile de prévenir ces dégâts.Nous savons que les œufs d’où sorti!ont les chenilles sont pondus par groupes sur les cocons collés aux Ocorses du tronc et des branches.La fumée, la poussiôro en changent cependant la couleur ;dans les villes surtout les concons sont noirs ou gris sale.Les villes,les associations, les particuliers no devraient pas négliger de faire examiner tous les arbres, d’en faiie enlever les masses d œufs et de les faire brûler.Chaque masse détruite réprésonte do 150 A 300 chenilles do moins l’été pro-bain.£>i donc tous le monde s’en mêle, l'invasion ne sera plus A craindre, puisque A VENDRE Un bon hôtel cn brique, situé dans la ville d’Artlriboska, en face du Palais de Justice,connu sous lu nom “d‘Hôtel Albion,'' avec 26 chambres bien meublées.deux salles d’attentes, deux salles A dîner, grando cuisine et une grande écurie pouvant loger 30 chevaux.Aussi une terro située voisine do l'Hôtel, avec maison en briques.Agrès de culture, etc.Conditions faciles.Lo propriétaire étant vieux et malade, voulant absolument vendre : S'adresser A PIERRE MAHEU Artlmbaska, P.Q.r « AVIS DE VENTE Daus TitAnite do Onètirnw Lemieux, Failli.Victoriaville, Vente à l'encan public, an m edi lu 27 avril 1918, h 10 hrtt, A.M.au bureau (le la manufacture, oi-devant Limbort, Coin du* ruoe St* Jean ut St-Zèphirin, Victoriaville, de* bi»n» BUivnnt* :— 1®.Fond* du commerco [Stock] nui vaut inventaire : Papier A la!U»*, papier \ couvortoro, Papier à lambrio.$343.80 80 Ute* Bardeaux 1.M.P, Rigid.360.00 Xi galon* huile A machines.14.00 Portes, chassis, mouluros, encadrements et autre bois préparé ou non, daus la manufacture .384.82 1302.62 2e.Dettes de livres suivant liste.$161.13 Conditions de vente : Argent comptant, a tant dans la piastro, au plus haut enchérisseur et lo tout pour être vendu sèpatement item par item.Sujet A inspection, jeudi le 25 et uno heure avau» la vente, pour plus do d'informations s’adresser A B.FEENEY Curateur Princoville, P.Q.avis Mme A.Ilonrichon ot Mllo Brassard sont hcurouscs d’annoncer qu'elles ont ro^.u do nouveaux articles on fait do chupeaux, garnitures, etc.Notre stock ost au complot.Avis fi ceux qui aiment les nouveautés.Mlle M.Bkassakd Victoriaville P.Q.Us Mfants pleurant par mut to CASTORI A 0E FLETCHER k*- «r- - Vv ^ fl f \ rtfl \ I # * «/ \ê * MK % r V' * ( ' ' « •r *r ¦ V.* & : w • ,.% • » * '.* • l'wpiA '¦V?, n n vx.’Xi • s .fl 4» jPU ;i • 4 •ufÇthjri 1 * #l' \fjftfihfA Vq* tV m d •> .» i ¦* .^ A' • ^ - /r .* • .>.« *, ' r>w.».y , , '^r IP .A , WSBNBft' PRENEZ GARDE ! 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